Transcription de Gilbert est en colère et pense que cette défaite lensoise doit avoir des conséquences ! Daniel et Sam ne sont pas d'accord avec lui et prônent pour la stabilité – 04/11

10:41 13 min de lecture 3 vues Publié il y a 4 jours

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Résumé de l'épisode

Cet épisode de L'After Foot revient sur la lourde défaite de Lens, battue 9-1 lors d'une soirée de Ligue des Champions. Gilbert Brisbois et Daniel Riolo confrontent leurs points de vue avec un supporter lensois, qui critique l'attitude du public et la qualité du recrutement.

Daniel Riolo estime que le club doit éviter toute explosion à la marseillaise et garder son calme, tandis que d'autres réclament des réponses rapides, notamment sur l'avenir de l'entraîneur. La discussion s'élargit au déclassement du football français en Coupes d'Europe et à la crise économique du championnat.

Les auditeurs découvriront les arguments de chacun, sans consensus tranché.

Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois

Cette transcription de l'épisode sur la défaite 9-1 de Lens a été réalisée avec la technologie HappyScribe de prise de note IA.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Intervenant 200:00:02

RMC. RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Intervenant 100:00:08

Gilbert Brivoix.

Gilbert Brisbois00:00:09

Bonne croyance, tranquille. Samuel Umtiti, Daniel Auriolo, et Jean-Louis Tour qui est au stade, à Lens, toujours. Et voilà, Jean-Louis aussi rentre dans l'histoire, hein. Il aura été... il aura été un chat noir du 9-1. Bravo Jean-Louis.

Daniel Riolo00:00:23

Ah, c'est terrible. Je pensais la petite soirée tranquille, la frite en avant-match, le débrief pendant 20 minutes, et en fait...

Gilbert Brisbois00:00:30

Ouais, ouais. Après, tu t'es dit : « Mince, je suis tombé à Vila Real, mais en pire. »

Daniel Riolo00:00:34

Ouais, c'est ça.

Gilbert Brisbois00:00:35

Jérémy était au stade, lui aussi, supporter lensois. Salut Jérémy.

Intervenant 500:00:39

Ouais, bonsoir à tous.

Gilbert Brisbois00:00:41

Euh... Jérémy, on a eu des supporters lensois, mais je les ai sentis plus résignés qu'en colère. Toi, tu es dans quel état ?

Intervenant 500:00:47

Euh... pareil, résigné. Alors, déjà, un : je suis vraiment super content de passer avec vous. Ça fait des... des années que je vous écoute, et vraiment, j'adore votre émission. Et ce soir, je voulais vous proposer aussi 3 points. En 1, déjà, Daniel en a parlé juste avant la pause : cette équipe de com', incroyable. Des années de ballard, des années de foot. Et moi, cette équipe, ce soir, je les ai vus s'amuser, je les ai vus jouer. Ils déroulaient un football qui était incroyable. Au milieu de terrain, c'était... c'était com' contre l'équipe des U11 des Valmalmaisons. C'était incroyable.

On s'est régalés. Et moi, fan de foot avant tout, je me suis régalé. On a beau prendre la rouste de l'histoire de la Ligue des Champions, moi je me suis régalé. Cette équipe-là, elle est incroyable. Dakuna, Kakré... ouvrons le débat. Même pour Kakré en équipe de France, là, ils sont méga chauds, les mecs. C'est incroyable ce qu'ils font avec Fabregas. Le 2e point que je voulais ouvrir, c'est... alors, d'abord, je réponds à ta question, excuse-moi. Plutôt pour résigner, et puis en même temps se dire : qu'est-ce qu'on aurait pu faire de plus ? Je pense que ce soir, on a vu une équipe exceptionnelle italienne, et une équipe de Lens dans ses plus mauvais jours. Je suis entièrement d'accord avec Daniel.

Ce qui a manqué ce soir, c'est les valeurs essentielles de Lens depuis sa remontée. C'est-à-dire l'agressivité, l'envie d'envier les duels, vraiment l'envie d'aller de l'avant, même quand ce n'est pas parfait. Mais là, en fait, on a eu vraiment tous les mauvais côtés. Peu d'agressivité. Et là, je vous mon 2e point, c'est le recrutement. Scorasse, puissance, hasard. Ivanovic... Ivanovic, ça prend la mi-temps, elle est cataclysmique. Il a fait absolument n'importe quoi. Donc là, on est typiquement dans une année où tout nous a réussi depuis la remontée, avec des recrutements qui étaient incroyables, des paris qui ont payé, des Sangaré, des Fofana, des Sheikh Doukouré, des Saïs Abdoul Samed, etc.

On avait une vraie souveraineté au milieu de terrain. Là, ce soir, Aïdara, puissance. C'est... c'est vraiment... c'est niveau abyssal ce soir. Les 2 mecs n'avaient pas envie de mettre le pied sur le ballon, ils ont vite senti qu'ils n'allaient pas toucher le but. Donc ouais, le recrutement, très compliqué. Et même dans la compo de Cahuzac, il y a un petit peu d'erreurs. Pour moi, Hazard, il a joué 70 minutes, je crois, au club, très moyenne déjà dimanche. Là, il se retrouve titulaire. Ça a été... ça a été catastrophique. Et du coup, mon 3e point, moi c'est les supporters.

Et moi, je suis un petit peu en colère contre les supporters de Lens. Donc c'est peut-être un avis qui est disruptif ce soir, mais je l'assume complètement. Alors, un de nos chants principaux, c'est : dans le malheur ou la gloire, nous on est là. Bah ça, on n'a pas été là. Dès que ça n'a pas tourné en notre faveur, au lieu de se dire : « Ce soir, on tombe sur vraiment plus forts », « Ce soir, vraiment, on n'y est pas », bon, on siffle nos gars. Moi j'ai entendu à côté de moi des darons insulter nos joueurs devant leurs enfants. « Mais les gars, on a mangé du caviar, ça fait 5 ans qu'on mange du caviar ! » Ok, bah ce soir, on va manger un petit sandwich au pâté, il n'est pas bon, il est...

demain on va faire sans.

Daniel Riolo00:03:29

Non, ce soir, tu as mangé pire.

Gilbert Brisbois00:03:30

Ce soir... ce soir, tu as mangé un sandwich au caca.

Daniel Riolo00:03:34

Voilà, on t'a enfin révélé ce qu'il y avait dans la fricadelle.

Gilbert Brisbois00:03:37

Tu sais, moi, il y a un truc.

Intervenant 500:03:39

C'est le secret, ça y est.

Gilbert Brisbois00:03:41

Et je crois que ce n'est pas loin d'être ça, dans la fricadelle.

Intervenant 500:03:43

Ben ouais, mais c'est ça. Mais ok, on a eu des supers années, on a eu des super heures. Bah maintenant, c'est là où on va retrouver le public. Comme j'étais à Lens Laval de 2017, le QIC sur mon siège à -2 °C, où tu sens plus tes jambes, bah là, on va voir les vrais supporters, ceux qui sont là vraiment pour le foot, ceux qui sont là pour les valeurs.

Gilbert Brisbois00:04:00

Ouais, j'aime bien ton discours, Tarek.

Daniel Riolo00:04:02

J'adore, j'adore, j'adore.

Gilbert Brisbois00:04:03

Ta seule erreur, c'est le sandwich au pâté, pour le reste, c'était parfait.

Daniel Riolo00:04:05

Non mais attendez, les gars, moi je... ce que je veux dire, Jérémy, très bien, il est mesuré. Je préfère les gens mesurés dans le foot, moi aussi, parce que des fois, ça peut être beaucoup trop violent. Enfin, là, ça arriverait à Marseille, à Paris, à Lyon.

Gilbert Brisbois00:04:18

Non mais d'accord, mais même si ça.

Daniel Riolo00:04:20

Je pense que vous n'imaginez pas la déflagration.

Gilbert Brisbois00:04:21

Non mais on sait très bien que c'est une déflagration, c'est ça ?

Daniel Riolo00:04:23

Je ne veux pas faire un point de déflagration, mais on l'a dit.

Gilbert Brisbois00:04:26

Parce qu'au final, c'est une humiliation.

Daniel Riolo00:04:27

Chaque club doit avoir son histoire. Il se trouve que l'histoire récente de Lens, elle est assez incroyable par rapport à... d'abord, ce qu'ils ont fait. Oui, ce n'est pas l'histoire de l'OM, mais déjà, l'OM, je trouve que c'est allé beaucoup... enfin, c'est allé très, très loin déjà l'année dernière. Je trouve la façon dont ils ont explosé... mais jamais ils ne doivent exploser comme ça. S'ils n'explosent pas de cette façon, ils sortent de la Ligue des Champions et tout le monde s'en fout, et ils accrochent la Ligue des Champions, ils sont encore en Ligue des Champions cette année, et ils ne se tapent pas la crise. À un moment, il faut aussi justement ne pas exploser pour continuer d'exister et continuer de construire.

La déflagration, comme tu dis, mais c'est très mauvais, c'est les pires années du PSG, c'est l'OM qui ne sait pas se contrôler, il faut surtout éviter ce genre de truc. C'est là où il faut avoir des dirigeants solides et dire : « Ouais, l'humiliation... » Bah l'humiliation, qui va la contester ce soir ? Ils ont été bidons, minables. On peut enfiler les superlatifs. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ? Qu'on les insulte, qu'on dise qu'ils n'ont pas de jambes, que c'est des tocards ? Ça va servir à quoi ? On l'a vu. On l'a vu. On a vu ce qu'ils ont fait. Ils sont minables. En face, tu as vu une super belle équipe, qu'on va... à un moment, il va quand même falloir le dire et en parler. Mais il ne faut surtout pas que ça explose.

Il ne faut pas qu'il y ait de déflagration. Il faut qu'ils trouvent une solution. Et s'ils ne trouvent pas la solution, eh bien, probablement qu'ils en viendront, comme dans beaucoup de clubs : on change d'entraîneur, on essaye de mettre autre chose. Mais là, au vu des années récentes, il faut que tout le monde se mette la tête dans les ordres.

Gilbert Brisbois00:05:43

Pardon, le passé c'est derrière toi. Là, après ce match, il te faut des réponses. Quelle est la réponse du club ? Quelle est la réponse d'Ougourlian ? Du Pré de Paron ?

Daniel Riolo00:05:51

Et tu veux qu'il fasse quoi ?

Gilbert Brisbois00:05:52

De Lecamp ?

Daniel Riolo00:05:52

Et tu veux quoi ?

Gilbert Brisbois00:05:53

Et qu'il fasse quoi ? Toi, tu veux qu'il ne fasse rien.

Daniel Riolo00:05:55

Et tu veux qu'il vire tout de suite le coach, ou quoi ?

Gilbert Brisbois00:05:57

Je n'en sais rien, mais tu es obligé de répondre. Tu es obligé de faire quelque chose.

Daniel Riolo00:06:00

C'est comme ça, Gilbert, ça se passe.

Gilbert Brisbois00:06:02

Tu ne peux pas faire ça comme ça, déjà.

Daniel Riolo00:06:04

Mais l'OM, ils ont fait ça, tu as explosé. Mais quelle leçon ça te donne, en fait ?

Gilbert Brisbois00:06:07

Mais en plus, comme on l'a dit déjà.

Daniel Riolo00:06:08

Donc là, vous nous dites : « On a pris 9-1, on ne change rien. »

Gilbert Brisbois00:06:11

Mais si, non, mais Cahuzac, il l'a dit. Ils doivent parler entre eux déjà. Pour moi, ça, c'est délire.

Daniel Riolo00:06:15

Déjà, c'est tellement gros qu'il ne faut pas... il faut surtout rester très calme.

Gilbert Brisbois00:06:18

Bah oui, il faut rester unis, mais régler ça dans le vestiaire, entre eux, se dire les choses comme je pense qu'ils vont le faire.

Daniel Riolo00:06:24

Le football, il a changé.

Gilbert Brisbois00:06:25

Non, mais c'est comme ça. Mais toi, tu aimerais... et regarde, et maintenant, s'il arrive, il dit : « Je vire Cahuzac. » Toi, tu vas dire : « Ah mais non, on ne peut pas faire ça. » Là, comme ça, on a une défaite.

Daniel Riolo00:06:33

Si après une défaite 9-1, tu ne comprends pas qu'on vire le coach, tu ne comprends jamais qu'on vire le coach.

Gilbert Brisbois00:06:36

Non, toi, tu veux virer le coach ce soir.

Daniel Riolo00:06:37

Mais je ne sais pas, mais je veux une décision.

Gilbert Brisbois00:06:40

Mais même, moi je me mets dans sa tête, est-ce que lui-même... il se sent encore à la hauteur ?

Daniel Riolo00:06:43

Tu as posé la question, Sam, il t'a répondu. Je t'ai répondu : « Je trouve quelqu'un qui dit oui, il faut virer le coach ce soir, mais ce n'est pas nous. »

Gilbert Brisbois00:06:48

Moi, je pense qu'il y a quelques supporters lensois.

Daniel Riolo00:06:50

Oui, mais tu parles en tant que supporter.

Gilbert Brisbois00:06:51

Jérémy, tu parles en tant que supporter.

Daniel Riolo00:06:53

Jérémy est toujours là. Qu'est-ce qu'on fait avec le coach ?

Gilbert Brisbois00:06:55

Arrête.

Intervenant 500:06:56

Ah bah, alors justement, c'était un point dont on a discuté tout à l'heure. En effet, alors, il y a 2 choses. La première, c'est : on a peut-être la chance d'avoir à Lens un climat qui est plutôt sain. Donc en effet, éviter la déflagration comme à Marseille, et prendre ça d'une manière peut-être originale pour vous, mais qui est sereine. Se dire : « Ok, 9-1, mais on ne va pas commencer à faire comme Benatcha, à dire : "Ah bah moi, je suis allé retourner la table", etc. » Justement, c'est peut-être ce moment-là où il ne faut pas le faire. Et se dire juste : « Ok, bah on tourne la page. » Et dimanche, il y a une énorme échéance. Dimanche, on en parle, mais dimanche, c'est là, l'échéance qui est super importante.

Daniel Riolo00:07:26

Merci beaucoup. Tu vois, Gilbert, il faut prendre... tu vois ce qu'il est en train de dire, là ?

Gilbert Brisbois00:07:28

Oui, oui, oui.

Daniel Riolo00:07:29

C'est exactement ça. Mais toi, heureusement que tu ne gères pas un club.

Intervenant 500:07:33

Mais il faut que l'OM, c'est super important. Il faut que l'OM, c'est un club qui est à notre portée, c'est là où il faut...

Gilbert Brisbois00:07:38

Il est là où il faut aller déployer les équipes.

Intervenant 500:07:39

Il faut aller le montrer à nos joueurs qu'on est derrière eux, et qu'on va les supporter. Ce n'est pas l'Olympique de Marseille. À Lens, nous, on n'a pas le soleil, on n'a que le club du Racing. Donc si à un moment on commence à retourner les tables, on n'a plus rien. Donc qu'est-ce que tu veux qu'on fasse après nos journées ? On va juste retourner les supporters dimanche, comme n'importe quel match, oublier ça, et il suffit qu'ils mettent un petit peu le feu contre Marseille, une belle première mi-temps, et puis tout le monde sera retourné avec eux, derrière eux, et dans leur cause. Donc c'est ça qu'il faut faire à Lens. C'est peut-être la chance qu'on a dans le football français aujourd'hui d'avoir des clubs un peu bidons en Ligue des Champions, c'est que si ça se passe mal, eh bien ça ne va pas partir en cacahuète.

Gilbert Brisbois00:08:13

Mais en fait, tu as parfaitement raison. Tu as parfaitement raison. Et moi, je vais vous dire, j'ai vraiment l'impression qu'on parle dans le vent depuis 2 ans, alors qu'on cherche à analyser la situation et qu'on sait très bien où en est le football français économiquement. Mais c'est comme si on ne veut pas croire, on ne veut pas entendre. Alors ok, il y a eu des petits buissons qui ont caché la forêt, et notamment Brest, qui a fait croire que... mais l'histoire du foot français, elle a toujours proposé des exploits. C'est Bastia 78, c'est des campagnes européennes, comme ça, ok, Brest, c'était incroyable.

Ok, très bien. Mais on est en train d'être déclassés. Si le PSG ne te donne pas 3-4 points, enfin, j'allais dire 3-4 points, beaucoup de points, mais tu es dépassé par le Portugal, tu es dépassé par les Pays-Bas depuis longtemps. Mais regardez-les, les matchs en Coupe d'Europe, regardez, année après année.

Daniel Riolo00:09:01

Non mais surtout, ce qu'il faut noter, tu parles de...

Gilbert Brisbois00:09:04

Tu parles de Brest et Lille, ce qu'il faut noter, c'est la régression globale depuis 2 ans. C'est-à-dire que c'était il y a 2 ans ça, et on ne voit pas comment ça peut être possible aujourd'hui.

Daniel Riolo00:09:13

Tu vivais encore avec un tout petit peu de reste d'oseille que tu avais.

Gilbert Brisbois00:09:15

Voilà, c'est ça.

Daniel Riolo00:09:16

Mais le déclassement, il est terrible pour notre football, et j'ai l'impression qu'on ne veut pas l'entendre.

Gilbert Brisbois00:09:19

Oh bah là, si personne ne l'a vu là, Daniel, c'est bon, je pense que tu...

Daniel Riolo00:09:23

Mais moi, je ne comprends pas en quelle langue il faut parler de ça.

Gilbert Brisbois00:09:25

Tu as besoin de parler, tu regardes juste le score ?

Daniel Riolo00:09:27

On n'a pas eu beaucoup de temps ces derniers temps, mais la semaine prochaine, on en aura, puisqu'il n'y aura pas de Coupe d'Europe. Et vu que l'appel d'offres a été lancé, on va espérer qu'il y a des candidats pour mettre un petit peu de sous dans notre football, et qu'on améliore nos gestions, et qu'enfin les clubs ne fassent pas n'importe quoi, et qu'on remonte un petit peu la pente. Mais le choc, il est extrêmement brutal. Et il faut parler des audiences des matchs de Ligue 1 sur Ligue 1+, ça ne marche pas du tout.

On a un vrai problème dans notre football. Nous, on est là tous les soirs, on croit qu'on baigne dans l'euphorie, on se régale, machin. Mais on est en pleine crise dans notre foot, attention. Attention.

Gilbert Brisbois00:10:07

Bon, je pense qu'on a fait le tour. L'évaluation, ce n'est pas la peine.

Daniel Riolo00:10:10

Bah du coup.

Gilbert Brisbois00:10:11

On va parler de Comme dans quelques instants. Toi qui étais au stade, est-ce que...

Daniel Riolo00:10:15

Ouais.

Gilbert Brisbois00:10:15

On ne va pas faire d'évaluation détaillée, mais est-ce que tu as quand même des... comment dire... des degrés dans la nullité ce soir ? Tu vois, est-ce que tu as des mecs vraiment...

Daniel Riolo00:10:22

Je ne vois pas beaucoup, quand même.

Gilbert Brisbois00:10:24

Non ?

Daniel Riolo00:10:24

Non, là, franchement. Même au début, en première mi-temps, je trouvais que Risser avait fait des arrêts, mais à l'arrivée, il en prend 9. Aguilar met 1 but.

Gilbert Brisbois00:10:31

Ah, ouais, il fait des arrêts ?

Daniel Riolo00:10:32

Beau but, celui-là.

Gilbert Brisbois00:10:34

Si, en première mi-temps, il fait des arrêts.

Daniel Riolo00:10:35

Ouais, ouais, beau but d'Aguilar.

Gilbert Brisbois00:10:36

On est tous dans le même sac, je pense. Ça ne sert à rien d'en sortir.

Daniel Riolo00:10:39

Ouais, ouais, c'est dur, là, d'en sortir.

Gilbert Brisbois00:10:40

Bon.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.