Cet épisode de L'After Foot revient sur le match de Rennes face à l'Olympiakos, que les chroniqueurs jugent très différemment : l'un a apprécié la première partie de la rencontre, l'autre s'y est profondément ennuyé. Les échanges évoquent aussi le classement de Rennes après quatre journées.
La suite de l'émission rend hommage à Carlo Molinari, décédé à 93 ans, ancien champion de motocross devenu homme d'affaires et président du FC Metz pendant plus de trente ans. Les intervenants évoquent son attachement au club, ses plus belles aventures, dont deux Coupes de France et le match contre le Barça, ainsi que les grandes figures messines de l'époque.
Dans cet épisode Daniel Riolo
Cette transcription de l'épisode sur le match Rennes-Olympiakos et l'hommage à Carlo Molinari a été réalisée avec la technologie HappyScribe, la même que celle qui sert au compte rendu IA.
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Vous écoutez.
RMC.
Rennes, Olympiakos, tout à l'heure 0-0, écoutez.
Rennes qui est arrivée. 00:24, quand même.
Ben oui.
Et moi, j'en ai parlé dans les 5 premières minutes, et ensuite j'ai oublié qu'ils avaient joué ce soir.
Ben écoute, Franquez.
Et voilà.
C'est parti. J'ai bien aimé, moi. Vraiment, j'ai bien aimé. J'ai bien aimé ce qu'on a fait pour le match, pour le commencer. On a aussi changé à la pause avec certains ajustements. C'est sûr que ce n'est pas le match le plus ouvert. Mais bon, si c'est ouvert et qu'on en fait 5-3 et qu'on perd à la fin, ça ne m'intéresse pas trop, quoi. Je préfère que ce soit un peu plus fermé, qu'on en passe par là, parce que c'est nécessaire aussi. Et qu'aujourd'hui, si vous vous ouvrez contre l'Olympiakos, je pense que je ne parle pas d'un bon point, quoi.
Bon, est-ce qu'on est d'accord avec lui ?
Ah ben, on parlait tout à l'heure de déclassement, donc si Rennes, qui ouvre le jeu contre l'Olympiakos, risque de prendre une tannée, bah oui, ça confirme qu'on se déclasse, mais de beaucoup, beaucoup, beaucoup. Bon, lui, il a bien aimé le match. Moi, c'était 16:30.
Rennes a 6 points désormais, hein, après 4 matchs.
Il y a eu un moment où j'ai été tenté, quand même, par le tennis. Quand même. Parce qu'il y a quand même... il y a Bercy en ce moment, enfin...
Anciennement, oui.
Oryx, pareil, voilà. Donc j'ai quand même été tenté. Je suis revenu un petit peu sur Rennes, je me suis ennuyé. Donc si lui, il a aimé, moi je n'ai pas aimé, hein. Je me suis fait chier, mais c'était terrible, ce match.
Ah bah, après il l'a dit, c'était un match qui n'était pas forcément ouvert.
Ah bah oui, c'était un match très fermé, parce que pour l'Olympiakos, il faut fermer. Ben, on ferme alors.
La réalité.
On ferme, mais alors nous, on ferme aussi, on n'en parle pas.
Après, c'est la réalité maintenant, tu...
Ben oui, oui, Olympiakos, c'est compliqué pour un club français, ça c'est sûr. C'est sûr. Voilà. Mais on ne découvrira rien, malheureusement.
Il nous reste 3 minutes. Je voulais qu'on rend hommage quand même à Carlo Molinari, décédé aujourd'hui. Il avait 93 ans, ancien champion de motocross, ensuite homme d'affaires. Il s'est occupé de concessions automobiles, notamment. Et président, surtout, de Metz pendant 30 ans, plus de 30 ans. 34 ans exactement de présidence. Donc c'était une figure du football français, Carlo Molinari, pendant longtemps.
Il a emmené son club tout seul au plus haut niveau. Il était un fan du Torino au départ.
D'où les couleurs du FC Metz.
D'où les couleurs du FC Metz, exactement. Ce maillot grenat. Pour un petit club comme ça, parce que ça a toujours été un petit club, il a eu des belles aventures : 2 Coupes de France, le fameux match, le fameux match contre le Barça.
Ah, Tony Turbos.
Voilà. Et puis l'aventure de la bande à Pires, c'est un peu ce qui a marqué.
Les pépés flingueurs.
Julien Cazard, bonsoir.
Bonsoir. Mais c'était, oui, le président un peu vieillé, quoi.
Alyoshe Azonovic, magnifique numéro 17.
Ils ont eu un paquet de...
Et puis le grand, le grand Sylvain Castendreach, que Daniel...
Bien sûr, qui a fait une très belle fin de carrière, d'ailleurs. Il était mieux quand il était joueur.
Ouais.
Ouais, c'est un gars super. Attention, Castendreach, c'est un super gars.
Ouais, c'est un passage à l'UNFP.
Je te rappelle sa fin de carrière, quand même.
Bien sûr, ballon dans la tronche.
Ah bah ouais, il y a Sylvain Mou, mais c'est quand même bien de le rappeler, hein, non. Mais Carlo Molinari, oui, c'est toute cette... c'est la bande des vieux présidents du club français qu'on a eus quand on était petits, après, quoi.
Ah ouais.
C'était le dernier, presque.
C'est les mecs, on identifiait, on savait qui c'était, quoi, tu vois.
Exactement, comme Bourgoin, tout ça.
Exactement.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.