Transcription de L'intégrale de L'After Foot du jeudi 5 novembre 2026

01:18:15 98 min de lecture 4 vues Publié il y a 3 jours

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Résumé de l'épisode

Cet épisode de L'After Foot, diffusé le 5 novembre 2026 sur RMC, fait le point sur les matchs européens des clubs français, avec la victoire de l'OM à Leverkusen en Europa League. Les chroniqueurs analysent le rôle de Bruno Genésio dans le redressement marseillais, l'impact du départ de Paulo Fonseca à Lyon, puis les difficultés de Lens après sa lourde défaite en Ligue des champions.

Ils évoquent aussi la fin de la carrière internationale de Cristiano Ronaldo et les choix attendus de Zidane pour l'équipe de France. Les débats, souvent passionnés, présentent les points de vue de chacun, que l'auditeur pourra juger.

Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Kevin Diaz

Cette transcription de l'After Foot sur la victoire de l'OM à Leverkusen a été faite avec la technologie que HappyScribe utilise pour la retranscription réunion.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Gilbert Brisbois00:00:02

RMC.

Intervenant 100:00:04

RMC.

Intervenant 300:00:04

On a plusieurs flèches à notre arc, comme on dit.

Intervenant 400:00:06

C'est vraiment une nouvelle cor- une flèche à notre arc, une nouvelle... Pourquoi tu ne lui donnes pas sa chance ? Ça te donne un arc, une possibilité supplémentaire.

Intervenant 300:00:14

C'est intéressant d'avoir plusieurs, plusieurs arcs à son flèche.

Gilbert Brisbois00:00:19

La solidité défensive de cette équipe, qui est une arme nouvelle à son arc.

Intervenant 400:00:24

Et surtout, ça lui permet, à Guardiola, d'avoir un arc supplémentaire dans son jeu.

Intervenant 300:00:29

On essaye d'avoir plusieurs flèches à notre arc, ou plusieurs cors, je ne sais pas comment on appelle.

Gilbert Brisbois00:00:34

Jusqu'à minuit trente, L'After Foot.

Intervenant 100:00:37

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:00:40

Bonsoir à tous. L'After continue jusqu'à minuit et demi, comme chaque soir de Coupe d'Europe. Nous sommes en direct sur RMC, en direct sur After Foot TV, en direct sur la chaîne YouTube de l'After, qui est toujours première Radio France le soir, comme vous le savez. Et Daniel Riolo est là. Daniel, bonsoir.

Intervenant 300:00:54

Salut les amis.

Gilbert Brisbois00:00:55

Jean-Louis Torella, salut Jean-Louis.

Intervenant 300:00:56

Salut tout le monde.

Gilbert Brisbois00:00:57

Et Kevin Diaz est là également ce soir. Salut Kevin.

Intervenant 300:01:00

Salut à tous.

Gilbert Brisbois00:01:00

On va analyser ensemble les matchs du soir dans l'After Foot, le vrai After Foot, et pas la copie. Bien sûr, le 3216 est ouvert. Le numéro WhatsApp de l'After est dispo : 06 12 424 424. Mais quel jeudi ! Zéro défaite, deux victoires, un nul. Le foot français se relève, messieurs dames, et j'espère évidemment que.

Intervenant 300:01:19

Déjà, il est dans sa catégorie, déjà, avant de se réveiller.

Gilbert Brisbois00:01:22

Voilà. Je l'ai dit, et j'espère que Daniel a retrouvé le sourire. On va le voir dans les trois prochaines.

Intervenant 300:01:26

Déjà, quand tu travailles dans un lit qui est le tien, c'est mieux. Quand tu travailles dans le lit du voisin, il y a un problème.

Gilbert Brisbois00:01:31

Les résultats : l'OM gagne donc à Leverkusen 1-0. Lyon fait un partout à la Real Sociedad. En Europa League, les principaux résultats joués donnent : Milan a perdu sur son terrain face à Ferencváros 2-0. Crystal Palace et Hoffenheim ont fait un partout. Pierre Sage a réussi à éviter la défaite.

Intervenant 300:01:50

Donc, chaque semaine, en fait, il est dehors. Il n'est pas dehors. Il est dehors. Il est moins dehors. Ça va être ça, l'histoire.

Gilbert Brisbois00:01:54

La Juve a gagné à Alkmaar 2-1, et la Saint-Gilloise a gagné à Vigo 2-1. En Europa League, ce soir, après 4 journées, il y a 3 clubs à 12 points, c'est-à-dire 3 clubs avec 4 victoires.

Intervenant 300:02:06

Donc déjà qualifiés.

Gilbert Brisbois00:02:07

C'est Benfica, Bournemouth et Ferencváros. On a ensuite Lyon, qui est actuellement 13e avec 7 points, Rennes 17e avec 6 points, donc dans la zone des éventuels barragistes.

Intervenant 300:02:18

Tout ça, ça passe, quoi.

Gilbert Brisbois00:02:19

Et l'OM, 3 points. On y reviendra dans quelques instants.

Intervenant 300:02:22

Ça peut passer, maintenant.

Gilbert Brisbois00:02:23

Ça va passer aussi.

Intervenant 300:02:24

Ça va passer aussi.

Gilbert Brisbois00:02:25

Et puis la Conférence League, Monaco a battu Nordsjælland 2-0 dans cette compétition. Les gros ont joué : l'Atalanta a fait un partout face à Almaty, Fribourg a gagné à Trabzonspor 1-0, Brighton gagné à Reykjavik 1-0. En Conférence League, on a également, donc après 3 journées, plusieurs clubs qui ont fait carton plein : 9 points pour Lugano. Lugano, ils sont leaders en Suisse et leaders en Conférence League. Étonnant, cette équipe.

Intervenant 300:02:50

Écoute, si ça t'interpelle, tant mieux.

Gilbert Brisbois00:02:53

Ça m'interpelle, Lugano.

Intervenant 300:02:53

Moi, je t'avoue que ça me laisse complètement froid.

Gilbert Brisbois00:02:55

Au bord du lac de Lugano.

Intervenant 300:02:56

Oui, ça, je n'en doute pas, mais ce n'est aucun par rapport avec le foot.

Gilbert Brisbois00:02:59

Donc : 9 points Lugano, Panathinaïkos, Twente et Monaco. Voilà. Et puis un dernier résultat en Ligue 3, ça intéresse Kevin, c'est son futur championnat. Valenciennes-Orléans, ce soir.

Intervenant 300:03:07

Pas sûr.

Gilbert Brisbois00:03:08

2-2.

Intervenant 300:03:08

J'ai peur que.

Gilbert Brisbois00:03:10

Bon, arrête.

Intervenant 300:03:11

On aimerait bien, on aimerait tous, mais.

Gilbert Brisbois00:03:13

Allez, les 3 points, c'est parti.

Intervenant 300:03:14

Oui, mais quand on ne peut pas, ça ne monte pas.

Gilbert Brisbois00:03:16

Les 3 points. Jingle.

Intervenant 500:03:17

L'important, c'est l'essentiel.

Intervenant 400:03:18

Le plus important, c'est les 3 points.

Intervenant 500:03:20

Soit l'essentiel, c'est le plus important.

Gilbert Brisbois00:03:21

Daniel, fais-nous 3 points positifs.

Intervenant 300:03:23

Point 1 : forcément, c'est la belle surprise de l'OM. Et j'enchaîne avec le point 2 : faut-il encore expliquer que le sport de haut niveau, c'est surtout une affaire de confiance, et que le reste, ça vient ou ça ne vient pas, mais déjà, il faut poser des bases. Et le point 3, c'est le résultat utile de l'OL. C'était un match de foot de fin d'après-midi assez correct. L'OL a fait un bon match de Coupe d'Europe, mais c'est surtout le résultat que je retiens : utile dans la course à la qualif, plus que le match en lui-même, où, ok, on pourra disserter sur le fait que la digestion du départ de Fonseca est déjà faite.

Gilbert Brisbois00:03:57

Kevin.

Intervenant 400:03:58

Le premier point, c'est la belle victoire de l'OM, moi je trouve, face à quand même un bel adversaire, même s'ils avaient fait un peu tourner les Allemands. En deux, c'est le bon point pris par Lyon. Désolé pour l'AS Monaco, mais mon troisième point sera pour Cristiano Ronaldo, qui enfin achève sa très, très belle histoire avec le Portugal, et on va essayer de retenir surtout le positif.

Gilbert Brisbois00:04:20

Jean-Louis.

Intervenant 400:04:21

L'OM tient son match référent, c'est effectivement avec la confiance que l'on voit tout est plus facile. Lyon, en deuxième point, puisqu'effectivement Lyon fait un bon match à la Real Sociedad, chez un club espagnol comme ça, on ne repart pas souvent avec un point.

Intervenant 300:04:34

Qui est plus à 4e de Liga.

Intervenant 400:04:35

Voilà. Donc c'est un très bon résultat pour Lyon. Par contre, je pense que le départ de Fonseca, effectivement, l'actu immédiate, c'est digéré. Mais par contre, la suite, et je pense qu'il y a encore des choses à dire, notamment sur le successeur et tout, donc on pourra en parler. Et puis en troisième point, alors je ne mets pas Monaco non plus, parce que les matchs de poule de Conférence League, franchement, on va en parler plus tard.

Intervenant 300:04:52

On va voir si je peux lire la comédie. Il y a des personnes au stade.

Intervenant 400:04:55

Par contre, moi c'est Lens mon troisième point. Entre les infos que Fabrice Okin s'est sorties, l'interview de Jean-Louis Leka dans L'Équipe aujourd'hui, je trouve ça intéressant de parler du jour d'après cette défaite historique.

Gilbert Brisbois00:05:04

On y reviendra tout à l'heure après minuit. On parlera également de l'équipe de France, parce que demain, il y a une liste de Zidane, de Cristiano Ronaldo. Du reste, de l'actu du jour, de la journée de Ligue 1 et de week-end, bien sûr, d'ici minuit trente.

Intervenant 300:05:15

Si on a le temps, je pense qu'on peut la voir. Je ne sais pas si vous êtes au courant de l'histoire du petit gamin à Lyon qui s'est fait sortir. C'est intéressant, parce que Lyon.

Gilbert Brisbois00:05:22

Oui, un jeune qui s'est fait exclure du centre de formation.

Intervenant 300:05:24

Oui. L'histoire est intéressante, parce que le centre de formation de Lyon, historiquement, a toujours été très en avance et a sorti beaucoup de bons joueurs. Et en ce moment, ça ne va pas du tout. Les résultats des jeunes ne sont pas bons. Et ce qui se passe à l'académie est très critiqué. Cet événement n'est pas en lien direct, mais en tout cas, il y a une décision qui est prise de sortir un mec qui, en plus, est probablement le plus grand talent, d'après les yeux des gens qui sont là-bas, de cette académie. Et ils l'ont sorti parce que le gamin est un délinquant, quoi.

Gilbert Brisbois00:05:55

Ce sera tout à l'heure. Alors, l'OM. Bon, projetons-nous. L'OM a 3 points. Voici le calendrier. Prochain match.

Intervenant 300:06:02

Allez, on va essayer de faire des +3 pour arriver à 9.

Gilbert Brisbois00:06:04

Prochain match : Marseille - Levski Sofia.

Intervenant 300:06:07

+3. Ça fait 6.

Gilbert Brisbois00:06:09

Match suivant : Marseille - Celta Vigo.

Intervenant 400:06:12

À domicile ?

Intervenant 300:06:13

À domicile.

Intervenant 400:06:14

Non, on ne va pas mettre 3.

Intervenant 300:06:15

On va mettre +1.

Intervenant 400:06:16

On va mettre 1, voilà.

Intervenant 300:06:16

Oui, on va être prudents.

Gilbert Brisbois00:06:17

Match d'après.

Intervenant 400:06:18

Donc ça fait, on sera à 7.

Intervenant 300:06:19

Oui.

Gilbert Brisbois00:06:20

Match d'après : Celtic - OM.

Intervenant 400:06:22

On fait 1. Allez.

Intervenant 300:06:23

Vraiment, on va tout petit.

Intervenant 400:06:25

Celtic, on ne va pas dire.

Intervenant 300:06:27

Ça peut être 0. Ça peut être 0, on ne sera pas surpris.

Gilbert Brisbois00:06:29

Et dernier match, et tout pourrait se jouer là.

Intervenant 400:06:30

Après, si tu gagnes à Leverkusen, tu peux gagner au Celtic aussi.

Intervenant 300:06:32

Bien sûr.

Gilbert Brisbois00:06:32

Tout pourrait se jouer là.

Intervenant 400:06:33

On joue la carte de la prudence.

Gilbert Brisbois00:06:35

Le 28 janvier : Marseille - Anderlecht.

Intervenant 400:06:38

Allez, c'est bon.

Intervenant 300:06:38

Là, c'est 3 points.

Intervenant 400:06:39

Allez, ça passe.

Intervenant 300:06:40

10. Ça fait 10.

Intervenant 400:06:41

Sur les Belges, ça ne passe jamais.

Intervenant 300:06:42

Ça vaut 11, ça faut.

Intervenant 400:06:42

Mais on y va quand même. Ce n'est pas grave.

Intervenant 300:06:43

Allez, on les a battus.

Intervenant 400:06:44

Ça passe, ça passe.

Intervenant 300:06:45

Ça peut, ça peut.

Intervenant 400:06:45

Ça passe, ça passe. Allez.

Intervenant 300:06:46

Et si on est ambitieux.

Intervenant 400:06:47

À domicile.

Intervenant 300:06:48

Ils peuvent peut-être avoir le barrage retour à domicile.

Gilbert Brisbois00:06:50

Symboliquement, un an après Bruges, un club belge pour passer, pourquoi pas.

Intervenant 300:06:55

Rien d'ambition.

Gilbert Brisbois00:06:56

Voilà. Bon, en tout cas, évidemment, on est très contents ce soir pour l'OM. En fait, quand on prend un peu de perspective, c'est quand même un redressement de folie entre championnat et ce soir-là, confirmation que, je ne sais pas, Genésio a transformé son équipe.

Intervenant 300:07:13

Confirmation qu'il a fallu du temps pour redonner de la confiance à son club.

Gilbert Brisbois00:07:15

Parce que là, ce n'est pas des clubs moyens de Ligue 1, là, ce soir, quand même. Tu es à l'extérieur, c'est un beau club européen.

Intervenant 300:07:20

Bien sûr que la série de 4 matchs leur a fait du bien. Je pense que ce soir, personne ne s'attendait à voir l'OM gagner à Leverkusen, tout simplement parce qu'au-delà même de l'éventuelle différence de niveau et de ce qu'on pouvait penser de l'affiche et des forces sur le papier, on ne sait pas du tout ce que l'OM veut faire de cette Europa League. Parce qu'à force d'avoir dit « on ne peut pas faire les deux », ou « on va zapper cette Europa League », et puis on a perdu.

Intervenant 400:07:44

Mais ils n'ont jamais dit qu'ils allaient la zapper.

Intervenant 300:07:45

Ils n'ont jamais dit qu'ils allaient la zapper.

Intervenant 400:07:46

Oui, mais à partir du moment.

Intervenant 300:07:46

Et Genésio, le premier, a toujours dit : « il faut la jouer ».

Intervenant 400:07:49

Il ne faisait pas jouer tout le temps. Enfin, tu disais que ce qui était prioritaire, c'était le redressement en championnat.

Intervenant 300:07:53

Non, mais ça, c'était clairement prioritaire.

Intervenant 400:07:55

Évidemment. Évidemment.

Intervenant 300:07:57

Après un mois d'outkata, tu étais obligé de.

Intervenant 400:07:59

Mais finalement, parce que cette phase de poule laisse du temps pour se redresser et que tu peux, il faut dire la vérité, dans cette Europa League qui est totalement dévaluée, tu as quand même des matchs, heureusement, qui sont à ta portée. Comme je le disais tout à l'heure en intro : si autant le foot français en Ligue des Champions, c'est compliqué, mais là, ça va, tu manges quand même un menu abordable, à un tarif que tu peux payer quand même. Tu vois, voilà. L'Europa League, si même là tu n'y arrives pas, au moins dans la phase de poule, parce qu'après, pour ce qui est de la suite, c'est toujours compliqué. Mais bon, là, oui, tu peux te redresser. On a vu le calendrier, les matchs à venir.

L'OM peut peut-être s'en sortir. Mais la confiance accumulée sur les matchs, ça se voit, les joueurs. Tu as eu des mecs, Egan... je ne sais pas, on prend qui par exemple ? Egan Riley ? Egan Riley, ce n'était pas un pied dans l'eau, tu as l'impression.

Intervenant 300:08:41

Le gardien aussi.

Intervenant 400:08:41

N'importe quel attaquant, n'importe quel attaquant, il pouvait lui faire la misère. Là, ça y est, maintenant il est bon.

Intervenant 300:08:46

On peut en citer plein. Moi, celui qui me saute aux yeux, c'est Gouéry. Parce que Gouéry, avant de mettre son but, il fait.

Intervenant 400:08:49

Non, mais Gouéry, le truc, c'est que tu sais qu'une fois de temps en temps, il peut toujours te faire un beau but.

Intervenant 300:08:53

Non, non, non. Ce que je veux te dire, c'est que sur les actions qu'il fait, c'est exactement la confiance. Quand il tente le petit bond et le face-à-face, c'est vraiment qu'il est un peu relâché, quoi.

Intervenant 400:09:00

Il ne joue pas trop décontract, ce coup-là. Parce qu'il fait une action qui est fantastique. En fait, si. Non, il a pris le plaisir du désert, je trouve.

Intervenant 300:09:07

Sur la dernière touche, tu veux dire, quand il faut marquer ?

Intervenant 400:09:09

Le petit contact.

Intervenant 300:09:10

Ouais.

Intervenant 400:09:10

Tu as parlé pas mal de... tu as parlé pas mal de Europa League. Du coup, c'est quoi, l'Europa League ? Courte paille ? C'est quoi, c'est Buffalo ? Lyon de Bruxelles ?

Intervenant 300:09:17

Moi, c'est une chaîne, en tout cas.

Intervenant 400:09:19

Ouais, c'est une chaîne.

Intervenant 300:09:19

C'est une chaîne, quoi.

Intervenant 400:09:20

Mais il y a aller, ça va. Le samedi soir, famille.

Intervenant 300:09:22

Mais là, je pense que sur cette action, Gouéry, il a voulu le plat plus le désert. Il en a un peu trop.

Intervenant 400:09:25

Je pense qu'en début de saison, sans la confiance, il ne tente même pas ce petit bond.

Intervenant 300:09:27

La Conférence League, c'est flunch, par exemple.

Intervenant 400:09:29

Bien sûr.

Intervenant 300:09:29

Ah oui, la Conférence League, c'est flunch.

Intervenant 400:09:30

C'est flunch.

Intervenant 300:09:31

Ah non. Ce n'est pas cool pour flunch. Non, non.

Intervenant 400:09:33

Pourquoi ?

Intervenant 300:09:34

C'est en dessous.

Intervenant 400:09:35

C'est sous-coté, flunch.

Intervenant 300:09:36

Ou alors est-ce que c'est le repas à volonté ?

Intervenant 400:09:37

C'est la cantine universitaire, limite.

Intervenant 300:09:39

Plus bientôt.

Intervenant 400:09:40

C'est le repas à deux barres.

Gilbert Brisbois00:09:41

L'Europa League chez Buffalo Grill.

Intervenant 400:09:42

Ouais, je suis d'accord.

Intervenant 300:09:44

Enfin bon. Non, mais Gouéry, tu le sais qu'il est capable, une fois de temps en temps, son problème à lui, c'est d'être bon souvent. Ça a toujours été ça, son problème. Mettre des beaux buts, Gouéry, il en met des beaux depuis.

Intervenant 400:09:54

Oui, oui. Non, mais je trouve que ça illustre très bien la confiance.

Intervenant 300:09:55

Le premier jour, par rapport au début de saison, tu vois.

Intervenant 400:09:57

La confiance, c'est... mais on le dit tout le temps, c'est ça qui fait les équipes, en fait.

Intervenant 300:10:00

Après, il n'y a pas que la confiance, il y a aussi quand même la régularité dans les performances de l'OM, quand même. Même si c'était face à des petites équipes, ils avaient montré une certaine forme de régularité. Et mine de rien, en Coupe d'Europe, ils ont moins de pression qu'en championnat.

Intervenant 400:10:14

Attends, excuse-moi de te couper, il n'y a pas que contre les petites équipes. Contre les grosses équipes en début de saison, sur certaines phases, ils ont montré de bonnes choses.

Intervenant 300:10:19

La régularité, c'est 90 minutes.

Intervenant 400:10:20

Bien sûr.

Intervenant 300:10:21

Aujourd'hui, c'est un match de 90 minutes.

Intervenant 400:10:22

Là où tu as raison, c'est qu'ils ont étiré sur 90 minutes des phases qu'on avait déjà vues depuis le début de saison.

Intervenant 300:10:26

Pas de souci. Après, il n'y a pas que des... il n'y a pas que des joueurs qui ont les pieds carrés, quand même, à l'OM. Mais il fallait que ce soit pour des joueurs qui reviennent de blessures, pour des joueurs qui n'avaient pas de temps de jeu sur les... voire sur les deux dernières saisons pour certains, il fallait enchaîner les matchs pour pouvoir arriver à ne serait-ce qu'avoir la confiance de jouer 80 ou 95 minutes.

Intervenant 400:10:43

Tu récupères un Hager qui n'a plus l'air de...

Intervenant 300:10:45

Exactement.

Intervenant 400:10:45

Normal, et ça, ça compte beaucoup derrière.

Intervenant 300:10:47

Lui aussi, il fait un gros match.

Intervenant 400:10:47

Tu as un Timothy Weah qui arrête d'être arrière droit, et on sait tout ce qu'on a dit sur.

Intervenant 300:10:52

Là, il a été bon, aujourd'hui, comme ça.

Intervenant 400:10:54

C'est quand même...

Intervenant 300:10:55

On le sait.

Intervenant 400:10:55

Mais c'est quand même largement mieux ailier droit que l'arrière droit.

Intervenant 300:10:59

Oui, oui, mais en fait, ce sont des choses qui sont assez basiques, finalement. On le savait, tout ça.

Intervenant 400:11:02

Oui, mais.

Intervenant 300:11:02

On savait qu'arrière droit, dans une défense à 4, il n'est pas utile à une équipe.

Intervenant 400:11:06

Quand tu.

Intervenant 300:11:06

Là, il a été utile.

Intervenant 400:11:07

Tu sais qu'en plus, là, tu as le petit Bézaffe qui est très bon au poste d'arrière droit. Alors il est encore jeune, il n'est pas encore parfait, etc. Mais il n'avait pas cette solution en début de saison, et c'est aussi la réussite de Genésio d'avoir fait émerger ça.

Intervenant 300:11:17

Quand tu vois le 11 de départ de l'OM, aujourd'hui, à part le petit Bézaffe, mais ça peut arriver, en Coupe d'Europe, tu fais jouer un petit jeune du centre de formation, un latéral droit, ça va, ce n'est pas le poste central. Mais pour le reste, tu as quand même des internationaux, tu as des joueurs qui ont joué des Coupes d'Europe, tu as un Koudogbia qui, sur 90 minutes, enfin, il n'a pas joué 90, mais sur 70 minutes, ça va, quoi, ça passe.

Intervenant 400:11:37

Mais Kévine, tout ça.

Intervenant 300:11:38

Mais ça n'a pas été toujours le cas.

Intervenant 400:11:39

Mais tout ça, on le disait au mois d'août. Le problème, c'était qu'ils étaient dans le trou, et que les discours qui tournaient, c'était « tu n'es pas habitué à jouer le bas, donc ces mecs-là vont se chier dessus, puis avec la pression, ils ne vont pas y arriver, et puis tu ne pouvais pas jouer deux matchs par semaine, et puis... » Mais en fait, là où, je crois me souvenir ce que j'ai dit, c'était que le plus important serait pour Genésio de travailler sur la tête, et qu'avant de penser à la tactique, à tout ça, prends un psy et parle à tes joueurs. Parce qu'évidemment, on le sait qu'il n'y avait pas des Pompavélos dans cette équipe, et qu'il y avait au moins des joueurs pour jouer 6, 7, et peut-être mieux maintenant, on ne sait pas.

Ce qui était anormal, c'était leur niveau. Ça veut dire que les mecs, ils avaient les pieds qui étaient frigorifiés.

Intervenant 300:12:19

Il y a quand même un truc d'habitude.

Intervenant 400:12:19

C'était ça qui était anormal.

Intervenant 300:12:20

Il y a quand même un truc, monsieur.

Intervenant 400:12:21

La confiance, c'est ce qui compte le plus dans le sport de haut niveau.

Intervenant 300:12:24

Elle vient aussi, et moi je dois les féliciter, enfin j'ai envie de les féliciter parce qu'on n'a entendu qu'eux ce soir, c'est les supporters marseillais, ils ont été exemplaires. Depuis le début de l'année, ils sont exemplaires.

Intervenant 400:12:33

Oui, mais justement.

Intervenant 300:12:35

Oui, mais justement.

Intervenant 400:12:35

Ils n'ont pas lâché. Et donc là, les joueurs, à l'extérieur, ils font un bon match, tu entends un haut arme là, à la 60e, où tu as l'impression que l'OM mène 2-0 alors qu'il y a encore 0-0, eh bien ça fait partie de cette confiance-là aussi, où les joueurs se disent : « Bon, on est quand même soutenus, on a un entraîneur qui a de l'expérience. » Et encore une fois, vous l'avez dit ce week-end, mais bravo à Genésio.

Intervenant 300:12:52

Oui, moi je vais insister sur Genésio, d'ailleurs.

Intervenant 400:12:55

Ce qu'il fait avec cette équipe, franchement, c'est très, très fort.

Gilbert Brisbois00:12:57

On va le faire dans quelques instants. Il est 23 h 15, on se retrouve tout de suite. On aura également Xavier au 3216, on va faire une évaluation, on attend les réactions. Également depuis Leverkusen, l'After et l'Heure, jusqu'à minuit et demi. À tout de suite.

Intervenant 100:13:09

RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.

Intervenant 500:13:12

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:13:15

23 h 17, l'After et l'Heure, jusqu'à minuit et demi. Daniel Rialot, Jean-Louis Tour, Kévin Diaz, l'OM. Au programme, on va parler de Genésio, on va faire une évaluation. Mais d'abord, Xavier au 3216, est là. Salut Xavier.

Intervenant 600:13:25

Bonsoir. Bonsoir les gars. Ça va ?

Gilbert Brisbois00:13:27

Salut Xavier. Cinq victoires de suite, Xavier. Et puis une victoire là contre, enfin, Marseille cette année n'a pas battu un club de la dimension de Leverkusen.

Intervenant 600:13:36

Ouais. Ouais, c'est clair. Je ne m'attendais pas à ça ce soir. Parce qu'après ce qui venait, après les enchaînements, là, on a vu l'Ancière, je me suis dit : « Bon, peut-être que ça va être ce soir qu'on se fait remarquer. » Et on s'est fait remarquer de la meilleure des manières. Je ne pensais pas qu'on allait voir ça ce soir. Mais en même temps, c'est ce que vous avez dit depuis le début, c'est.

Intervenant 300:13:55

Vous vous attendiez à gagner là-bas, non ?

Gilbert Brisbois00:13:56

Ton micro revient.

Intervenant 600:13:57

Non, pas du tout. Ouais, c'est clair. Mais par contre, l'importance de la confiance, vous l'avez assez soulignée, et l'importance aussi d'engranger les victoires. Parce que là, on a vu des automatismes ce soir, on a vu un match cohérent, et on a vu des tauliers apparaître de plus en plus, et ça fait plaisir. Et il faut rendre hommage à ce que fait Genésio depuis le début de la saison. Il n'a jamais voulu rétropédaler sur ses principes de jeu. Et aujourd'hui, il est récompensé, et j'espère que ça va continuer, quoi.

Gilbert Brisbois00:14:27

Alors, ce soir, on doit dire bravo Genésio ?

Intervenant 400:14:29

Moi, je dis bravo Genésio pour, effectivement, plusieurs raisons. Déjà, j'ai l'impression que sur pas mal de joueurs, voire les trois quarts, il tire le meilleur d'eux. C'est-à-dire qu'on les voit, alors certains pas forcément en progrès, parce qu'on les a déjà vus à haut niveau, mais on les voit à leur maximum. La seule exception pour y revenir, c'est Paixao qui, pour l'instant, est quand même toujours à la déception. Mais donc, il tire le meilleur d'eux, et en plus, au niveau de l'état d'esprit, hier, on parlait, alors forcément, c'est l'extrême inverse, on parlait des joueurs qui se regardaient un peu l'un l'autre dès qu'il y avait une erreur. Là, je trouve que collectivement, il y a un truc qui se dégage dans cette équipe.

Parce que pour gagner à Leverkusen, de toute façon, tu es obligé d'en passer par là, mais collectivement, tous les mecs sont habités d'un truc, et je pense que le responsable de ça, c'est Genésio, qui mentalement a fait un boulot parfait avec ses joueurs. Il a de toute façon toujours fait ça dans sa carrière, tirer le maximum de ses effectifs. Donc, à la limite, ce n'est pas étonnant à Marseille, mais.

Intervenant 300:15:18

Puis c'est ce qu'on demande à un entraîneur, en plus.

Intervenant 400:15:20

Bien sûr. Et c'est pour ça que c'est un des meilleurs en France. Mais dans ce contexte particulier, vu ce qu'ils ont traversé au niveau de la peur en début de saison, je pense que c'est le responsable.

Intervenant 300:15:27

Avec toujours un problème qu'il ne faut jamais oublier.

Intervenant 400:15:28

Non, mais ça, c'est pour tous les entraîneurs aussi.

Intervenant 300:15:30

À part ceux qui ont les moyens de renouveler leur effectif tous les deux ans.

Intervenant 400:15:34

Ça va plus ou moins vite. Mais en fait, le truc, je comprends pas.

Intervenant 300:15:37

Oui, mais là, on n'était pas sûrs non plus que Genésio, il arrive à ce point à Marseille.

Intervenant 400:15:39

Mais en fait, Genésio, je ne comprends pas. Enfin, tu as raison de lui dire bravo, mais en fait, à aucun moment, on lui a dit pas bravo.

Intervenant 300:15:48

Non, il y a eu des doutes quand même. Quand il est arrivé, tout le monde disait, avec le contexte marseillais, il va exploser. Lui qui déjà a du mal à tenir mentalement.

Intervenant 400:15:54

Non, ce n'est pas ça. C'était plus la façon qu'il avait de communiquer, un peu qui était toujours un peu.

Intervenant 300:16:00

Mais je pense que la communication avec son vestiaire, elle a toujours été bonne.

Intervenant 400:16:02

Oui, mais qui est toujours un peu Calimero ou la terre m'en veut et tout, alors que personne ne lui en veut et que tout le monde le soutient toujours et tout le monde sait quelles sont ses qualités.

Intervenant 300:16:10

Non, il y a eu un moment, on a été, enfin, disons, les médias ont été assez durs avec lui à une certaine époque.

Gilbert Brisbois00:16:15

Et on a longtemps dit : « Il faut changer le système, il faut changer le système, il faut changer le système. »

Intervenant 300:16:18

Non, non, non.

Intervenant 400:16:19

Vas-y, toi, tu veux dire à l'OM ?

Intervenant 300:16:20

Non, vous dites deux choses différentes.

Intervenant 400:16:22

Oui, on parle à l'OM, maintenant.

Intervenant 300:16:22

Non, tu parles de toi à l'OM.

Intervenant 400:16:23

Moi, je parlais avant.

Intervenant 300:16:24

Toi, tu parles d'il y a 2013-2014, donc déjà, on est quand même un peu.

Intervenant 400:16:27

Non, même après, même après.

Intervenant 300:16:29

Pas tant que ça. Vraiment pas tant que ça. Et toi, tu parles du système, je te signale que le système, là, aujourd'hui, Weah va jouer plus haut. Le problème, quand je disais : « Il faut qu'il soit 3 et 2 dans le couloir. »

Intervenant 400:16:42

Non, mais tu disais à deux couloirs.

Intervenant 300:16:44

Voilà. Mais surtout parce qu'il n'avait pas les latéraux. Là, maintenant, si Weah, il le met plus haut, s'il veut jouer à 4 derrière, pas de problème. À partir du moment où il libère. Et en plus, là, il a eu Lys Garcia, et il n'a pas Palmiers. Et si tu joues avec comme latéraux Emerson Palmiers et Weah, dans une défense à 4, je continue de penser que ce sera compliqué.

Intervenant 400:17:01

Mais au-delà des choix, il a quand même maintenu cette idée générale de jouer, tu vois ? De quand même essayer d'avoir le ballon, etc. Il aurait pu dire, réflexe de peur : « On va m'étonner, on va reculer à l'arrivée. » Il a quand même toujours maintenu ça.

Intervenant 300:17:12

Il aurait pu faire ça, il n'a jamais fait ça.

Intervenant 400:17:14

Non, mais là, le stress.

Intervenant 300:17:16

Vous soulignez des trucs qu'en fait, il n'a jamais faits. On le connaît depuis plus de 10 ans maintenant, on sait comment il travaille.

Intervenant 400:17:20

Enfin, d'accord.

Intervenant 300:17:21

J'ai l'impression qu'à chaque fois, c'est comme si vous lui dites.

Intervenant 400:17:23

Non, mais il a été très fort cette année, Daniel. Il a été très fort déjà dans le cas Højbjerg, avec le capitanat.

Intervenant 300:17:29

Mais moi, le truc, c'est que je ne l'ai pas dit.

Intervenant 400:17:31

Tu ne l'as jamais dit qu'il n'était pas fort. Donc, il faut que vous dites : « Il est fort là. »

Intervenant 300:17:33

Oui, mais comme il est installé, il convoite depuis longtemps.

Intervenant 400:17:35

C'est quand même prendre cet OM-là, avec tout ce qui s'est passé en coulisses, pas un euro, pas un recrutement, je suis désolé, c'est.

Intervenant 300:17:42

Aucun problème. De toute façon, on a toujours dit que ça, enfin, personne n'a réellement souligné de problème le concernant.

Intervenant 400:17:48

Mais si, quand même. Je veux dire que que ce soit Genésio ou un autre, c'était quand même un challenge très difficile à faire. Ce n'était pas facile. L'histoire du capitanat, comment il a géré.

Intervenant 300:17:59

Personne n'a dit que c'était facile.

Intervenant 400:18:01

Mais l'OM, c'est déjà, de facto, Genésio ou autre, toujours difficile.

Intervenant 300:18:03

Je suis en train de te dire : personne n'a dit que c'était facile.

Intervenant 400:18:05

Non. Mais on peut te dire, même quand ce n'est pas facile, que tu fais du bon boulot.

Intervenant 300:18:09

Oui, bien sûr.

Intervenant 400:18:10

On ne va pas toujours dire que.

Intervenant 300:18:11

Non, mais la façon dont Jean-Louis le disait, on a l'impression que.

Intervenant 400:18:14

Ça reste une surprise. Au vu de la qualité de l'effectif, pour moi, ça reste une bonne surprise. Ce que fait l'OM là, aujourd'hui, 5 novembre, c'est une bonne surprise.

Intervenant 300:18:21

Écoute, moi, dans toutes les discussions qu'on a eues depuis cet été, c'était plutôt, en tout cas, mon point de vue.

Intervenant 400:18:26

C'est vrai que toi, tu n'as jamais été trop inquiet.

Intervenant 300:18:28

Moi, j'étais inquiet.

Intervenant 400:18:29

Il y a largement la matière dans cet effectif pour, là où j'ai douté un moment, ça coulait, c'était : « Attends, qu'est-ce qu'ils sont en train de faire mentalement ? » Il faut absolument, surtout quand ils disaient. Et quand il y a eu les menaces de démission, j'ai dit : « Attends, mais pourquoi ? »

Intervenant 300:18:42

Mais tout est évident.

Intervenant 400:18:43

Il faut que tout le monde se calme. C'était ça que je réclamais.

Intervenant 300:18:46

Oui, mais la conclusion que tu as, c'est que vis-à-vis de son vestiaire, ça a toujours bien matché, tu vois ?

Intervenant 400:18:51

Et ce n'est pas parce qu'il a réussi plein de fois avant qu'il ne faut pas le noter quand là, il réussit quelque chose.

Intervenant 300:18:55

Et quand un entraîneur dit qu'il peut s'en aller, est-ce que ce n'est pas aussi pour mettre un coup de pression à son vestiaire ? En mode : « Ah, moi, si je me barre, les gars, je n'irai pas être là. »

Intervenant 400:19:05

Moi, je crois que là, il a vraiment hésité quand même.

Intervenant 300:19:06

Je n'aime pas trop cette façon de faire, mais bon, pourquoi pas ?

Intervenant 400:19:09

Je ne sais pas, mais ça peut être un levier.

Intervenant 300:19:11

Tu sais, Kévin, le management, il y a différentes sauces. À partir du moment où ça marche, moi, j'observe et je me dis : « OK, il a réussi à s'adapter, c'est de l'adaptation aussi. » Si ça a fonctionné, pas de problème.

Intervenant 400:19:24

Mais un entraîneur doit d'abord amener les joueurs avec lui. Et moi, je pense que c'est ce qu'il a fait dès le début.

Intervenant 300:19:30

Et si tu réussis à t'adapter.

Intervenant 400:19:31

Avec l'histoire Højbjerg aussi.

Intervenant 300:19:33

Et surtout, moi, je pense qu'une des grandes forces, c'est d'être capable de changer. La phrase que je ne supporte pas, c'est mourir avec ses idées ou ne pas s'adapter. Et c'est ce que fait ton coach préféré qui s'est adapté au PSG.

Intervenant 400:19:46

Il s'est adapté à quoi ?

Intervenant 300:19:47

À beaucoup de choses.

Gilbert Brisbois00:19:48

Bon, restons sur Marseille. Xavier, sur Genésio, tu veux rajouter quelque chose ?

Intervenant 600:19:52

Non, pas forcément sur Genésio, mais sur certains joueurs de l'équipe qui.

Intervenant 400:19:55

Alors, vas-y.

Intervenant 600:19:57

Franchement, vous parliez de la charnière centrale, moi, Egan Riley et Aguerd, ils ont fait un match incroyable. Mais par contre, je voulais souligner l'importance de la confiance. Moi, je n'ai jamais vu Ulysse Garcia faire un aussi bon match que ce soir.

Intervenant 300:20:09

C'est vrai, tu as raison.

Intervenant 600:20:10

Et voilà, des fois, il suffit d'un mec qui ne te fasse pas paniquer. Tu vois, moi, c'est tout l'inverse de ce qu'on a eu l'année dernière avec un mec qui n'était jamais tranquille. Eh bien, peut-être que là, on a trouvé quelqu'un qui sait parler. Non, non, je parlais de l'entraîneur.

Intervenant 300:20:25

Non, du deuxième entraîneur.

Intervenant 600:20:26

Des fois, il suffit d'un entraîneur qui sache te parler.

Intervenant 300:20:29

Mais l'agitation sur le banc, ce n'est plus tellement tendance.

Intervenant 400:20:32

Ce n'est plus tellement tendance, effectivement, les joueurs. D'ailleurs, j'ai lu l'interview, ça doit être Dakounia, qui parlait du match d'hier et qui parlait de Fabregas, dans la façon qu'il avait d'être avec eux et dans la répétition du style, toujours le même, où qu'il soit, et avec beaucoup de calme et de tranquillité, sans avoir peur de l'erreur. Ne pas avoir peur de l'erreur, en sport, c'est très important. Ça veut dire que ça te pousse à oser, à être audacieux. Et c'est très important.

Gilbert Brisbois00:20:56

Merci Xavier.

Intervenant 400:20:57

Merci Xavier.

Intervenant 600:20:57

Avec plaisir. Merci les gars. Merci à vous.

Gilbert Brisbois00:20:59

Salut, à bientôt.

Intervenant 300:20:59

Il y a une phrase que j'aime beaucoup, que j'avais lue dans un stage au Portugal, pour le coup, qui disait : « Nous ne croyons pas à la motivation d'équipe, nous croyons à la préparation d'une équipe pour lui permettre d'avoir la confiance de faire un bon match. » C'est-à-dire que brailler, surtout en professionnel, quand il y a 40 000, et faire des grands gestes, des grands cris, comme si ton latéral droit allait t'entendre, ce n'est plus tendance.

Intervenant 400:21:22

Mais ça l'a été.

Intervenant 300:21:23

Mais tu vois, Fabregas, ce n'est pas un gueulard, effectivement. Par contre, il ne lâche pas ses joueurs une seconde. C'est-à-dire que sur chaque action, il accompagne, il fait des signes. Bien sûr, Louis Senrique aussi. Il ne gueule pas, mais il est archi présent. Je pense que ça, c'est important aussi.

Intervenant 400:21:37

Mais les joueurs, aujourd'hui, ont besoin non seulement de dialogue, mais de dialogue individuel. Avant, c'était le discours devant tout le monde. Maintenant, les mecs ont besoin, tu viens leur parler tout seul.

Intervenant 300:21:45

Tu fais même séance vidéo seul avec eux et tout, c'est très important. C'est nouveau. Enfin, je ne sais pas si c'est nouveau comme management.

Intervenant 400:21:52

Si, bien sûr. Mais c'est lié aux générations aussi.

Intervenant 300:21:53

Absolument.

Intervenant 400:21:54

L'individualisation des retours, notamment des analyses vidéo, même si le travail collectif est quand même très important. Et quand tu dis les entraîneurs qui sont actifs sur le banc, notamment les jeunes, c'est aussi pour transmettre une énergie. Et c'est aussi pour extérioriser leur propre énergie. Parce que sinon, ils sont rongés de l'intérieur.

Gilbert Brisbois00:22:14

Ma foi.

Intervenant 400:22:15

Bah, oui.

Gilbert Brisbois00:22:15

Non, mais Kévin, ce soir, il est.

Intervenant 300:22:17

Il devrait être coach, mais il ne veut pas.

Gilbert Brisbois00:22:19

D'abord, donc, ça ne monte pas cette année.

Intervenant 300:22:20

Pourquoi il ne veut pas ?

Intervenant 400:22:21

Parce que là, ça va ressembler à un échec si tu ne montes pas une deuxième année.

Gilbert Brisbois00:22:24

Mais pourquoi ?

Intervenant 400:22:26

Tu ne montes pas deux fois alors que tu as déjà été.

Gilbert Brisbois00:22:27

Tu veux que je te sorte la phrase de Antetokounmpo ?

Intervenant 400:22:31

Il y a 16 équipes, ça veut dire qu'il y a 15 qui sont en échec et une seule qui a réussi sa saison ?

Gilbert Brisbois00:22:35

Oui.

Intervenant 400:22:36

Oui, c'est ça.

Gilbert Brisbois00:22:36

Je ne crois pas.

Intervenant 300:22:38

D'accord.

Gilbert Brisbois00:22:38

Pierre, et là, pour faire l'évacuation sur l'OM, s'il vous plaît. Marseille a gagné à Leverkusen, profitons-en, ce n'est pas souvent.

Intervenant 300:22:43

Un projet, si tu me parles d'un projet.

Gilbert Brisbois00:22:44

Salut Pierre.

Intervenant 700:22:45

Bonsoir, bonsoir à l'équipe, bonsoir à tout le monde.

Intervenant 300:22:47

Salut Pierre.

Gilbert Brisbois00:22:48

Pierre, qui a été l'homme du match côté marseillais pour toi ?

Intervenant 700:22:51

Aguerri, le buteur, je pense.

Gilbert Brisbois00:22:53

On est d'accord.

Intervenant 700:22:54

Aguerri, le buteur, et la charnière centrale qui a tenu bon. Et j'ai bien apprécié également, alors qu'il est pas mal critiqué, c'est notre gardien, il a fait un bon match. Il était sûr de son.

Gilbert Brisbois00:23:04

Kévin Dias, bon dupté, il a failli mettre dans ses trois points.

Intervenant 300:23:06

Ça nous coûte de le dire, mais c'est vrai, Delange a raison.

Intervenant 700:23:09

Delange a été bon et Kévin a eu raison. Top 3. Au-delà de la performance de.

Intervenant 300:23:12

Il y a rien qui ne fait pas d'erreur. Pas extraordinaire, mais il ne fait pas d'erreur.

Intervenant 700:23:16

Je mettrais Genésio aussi numéro 4, parce qu'il arrive à mettre une cohérence dans l'équipe. Et ce qui m'a surpris ce soir, c'est que la deuxième mi-temps, en général, on plonge physiquement. Et on a tenu bon.

Intervenant 300:23:30

Ça, tu fais bien de le dire, on ne l'a pas dit, mais c'est vrai qu'il y a encore deux mois, on soulignait toujours la baisse de forme en seconde période de l'OM.

Intervenant 700:23:36

À Beşiktaş, on faisait un partout à la mi-temps et on a plongé totalement.

Intervenant 300:23:40

C'est vrai.

Intervenant 700:23:40

Et ça a été notre point faible depuis quelques matchs. Et là, il trouve quand même une forme de cohérence. Et le déficit physique, il a l'air d'être complet. Et c'est tout à l'honneur de Bruno Genésio qui arrive à tirer le maximum d'un groupe moyen qui.

Intervenant 300:23:52

Il y a un joueur, moi, j'avoue que je l'aime beaucoup depuis très longtemps. Il n'a pas toujours été excellent, mais Pierre-Émile Højbjerg, moi, je trouve quand même que c'est un joueur, moi, j'aime bien l'avoir dans mon équipe. Si j'étais joueur, je voudrais jouer avec lui. Parce que Sakou, aujourd'hui, il a quand même 80 passes, il en rate 3. Ce n'est pas non plus... C'est quand même un très, très beau ratio. Et je ne sais pas, oui, des fois, on voit qu'il a plus ses jambes d'il y a quelques années pour sortir, pour jaillir. Mais quand il a des mecs autour de lui qui sont plutôt intelligents, ça reste quand même une sentinelle qui fait plaisir.

Intervenant 400:24:24

C'est vrai que le milieu, c'est le jour et la nuit par rapport au tout début de saison.

Gilbert Brisbois00:24:27

Il faut parler un peu de Kondogbia, parce qu'il a été beaucoup critiqué.

Intervenant 400:24:30

Kondogbia, il a fait deux, trois erreurs techniques, mais globalement, quand même, il t'apporte quelque chose. Et quand on parle de confiance et de sérénité, ces mecs-là qui ont connu le plus haut niveau, ils ne vont pas trembler à ce moment-là de la saison avec Marseille. Donc, le milieu aussi.

Intervenant 300:24:44

Il a mis une frappe, oui, effectivement, qui était pas mal. Et en plus, je pense aussi que c'est l'une des raisons pour lesquelles Marseille ne plonge pas, c'est que l'avantage, enfin, ce qu'a réussi aussi Genésio, c'est qu'en début de saison, tu avais vraiment 11 joueurs, et c'est tout. Et le reste était hors de forme. Même les 11, d'ailleurs, dans les 11, il y en avait certains qui étaient hors de forme, mais quand tu allais piocher sur le banc, c'était encore plus compliqué. Là, à force de concerner tout le monde, de donner du temps de jeu à tout le monde tous les trois jours, les joueurs qui rentrent, ils sont un peu plus dans le rythme. Nadi, par exemple, au milieu, il n'est pas loin d'être titulaire dans cette équipe, donc quand il rentre, forcément, il amène quelque chose au milieu de terrain et c'est valable pour d'autres joueurs.

Gilbert Brisbois00:25:18

Bon, Maud Pacciau, pour finir l'évaluation, parce qu'apparemment, il n'a pas convaincu tout le monde.

Intervenant 300:25:21

Pacciau, le truc, c'est qu'on attend quand même. On a tellement parlé de lui dans « il faut le regarder, il faut qu'il soit là, c'est le gars, on ne peut pas, on n'acceptera même pas 25 millions et tout ». Trois mois plus tard.

Intervenant 400:25:34

Alors, je te dis, moi, sur une action, il a éliminé un joueur, je me suis dit : « Je crois que c'est la première fois de la saison qu'il élimine quelqu'un. » Et il ne l'a plus jamais refait le reste du match, donc c'est quand même compliqué.

Intervenant 300:25:42

Le problème, c'est que je n'ai pas envie de te dire : « Ouais, on regrette de ne pas l'avoir vendu, de ne pas avoir pris les 25 millions. »

Intervenant 400:25:48

Moi, je le pense, moi.

Intervenant 300:25:49

Mais je n'ai pas envie de le dire.

Intervenant 400:25:51

Ouais, mais je crois que.

Intervenant 300:25:51

Je n'ai pas envie de le dire parce que je me dis : « Et si jamais, à partir de, je ne sais pas, dans la semaine prochaine, deux semaines, il commence à être bon et ça devient l'homme clé de l'OM. » Donc, maintenant, il est là, et j'ai envie d'être patient et d'attendre le moment où il va être décisif.

Intervenant 400:26:04

Ça n'empêche qu'on est en novembre, il va peut-être partir sur le prochain mercato.

Intervenant 300:26:07

Je sais.

Intervenant 400:26:07

Bon, il n'empêche que sur le début de saison.

Intervenant 300:26:09

Le mec important dans une équipe, surtout dans un championnat où, là, maintenant, l'OM risque de remonter et d'être tout proche des places européennes.

Intervenant 400:26:15

Non, mais moi.

Intervenant 300:26:17

Si, il fait la diff sur 4,5 millions.

Intervenant 400:26:19

Tu vas aller en Ligue des champions.

Intervenant 300:26:19

Je vais prendre Goho, comme il voulait le prendre, ou un autre, mais franchement.

Intervenant 400:26:22

Ah, non, mais toi, tu me parles pour le mercato d'hiver.

Intervenant 300:26:24

Non, cet été, il y aurait eu un remplaçant si tu l'avais vendu 25 millions.

Intervenant 400:26:27

Sauf que, comme ils avaient traîné jusqu'à la fin du mercato, ils n'auraient pas eu le temps, limite, de le faire. Là, toi, tu dis janvier, tu as 20 millions, tu le vends.

Intervenant 300:26:34

Non, 25, c'était 25.

Intervenant 400:26:35

Je ne sais pas, moi, je te le mets.

Intervenant 300:26:37

Non, 25.

Intervenant 400:26:38

Mais il y a six mois de moins en contrat, là, tu ne peux pas avoir le même prix.

Intervenant 300:26:40

C'est 25.

Intervenant 400:26:40

C'est pour ça que je dis 20.

Intervenant 300:26:41

Si vous voulez, c'est 25.

Intervenant 400:26:42

Et à 20, non.

Intervenant 300:26:43

Non, c'est 25.

Gilbert Brisbois00:26:44

Écoutez Amin Gouiri.

Intervenant 400:26:46

Ah, c'est facile derrière un micro de faire comme ça en égo. Non, c'est 25. Non, mais attends. Tu accepterais 20, c'est tout.

Intervenant 300:26:51

Ah bon ? Mais.

Intervenant 400:26:52

Sinon, on fait 22 plus 3 en bonus.

Gilbert Brisbois00:26:55

Il fait du C25, c'est un con. Écoutez Amin Gouiri sur Canal il y a quelques instants.

Intervenant 800:27:02

Bien sûr, je pense qu'on a pris du plaisir. On a respecté le plan du jeu, que ce soit au renforcement et défaisement, on a pris énormément de plaisir. On a fait des belles ressources de base, techniquement, on était bien. Et même dans les duels et à la mi-temps, comme on parlait tout à l'heure, j'ai loupé cette occasion, donc j'avais un peu la rage. Et on savait que si on restait solides, on savait qu'on allait mettre ce but.

Gilbert Brisbois00:27:21

Voilà pour Gouiri, bravo l'OM. Alors, il y a des perspectives quand même, parce que là, Marseille-Valence, fort du match de ce soir.

Intervenant 300:27:29

Là, mais comme le foot est difficilement logique, on s'abstiendra d'envisager quoi que ce soit, en tout cas ce match.

Intervenant 400:27:36

Mais là, dimanche soir, tu as envie de le voir. Valence qui doit se racheter et Marseille qui semble en pleine bourre.

Gilbert Brisbois00:27:41

Après, Marseille reçoit Le Mans. Bon, quand même, largement la porte de l'OM.

Intervenant 400:27:44

Ah, mais là, tu veux quoi ? Tu veux qu'il fasse 5, 6, 6 victoires de suite ?

Gilbert Brisbois00:27:49

Et après, Marseille reçoit le Levski Sofia.

Intervenant 400:27:51

Sept victoires. Allez, sept. Non, parce qu'avec celle-là, ça fait déjà. Donc, on sera huit avec ça. Vas-y, encore.

Gilbert Brisbois00:27:55

Non, en fait, on a quatre de suite. Après, il y avait une.

Intervenant 400:27:59

Il y a eu une Europa League entre les deux.

Gilbert Brisbois00:28:00

Il y a eu une Europa League perdue entre les deux.

Intervenant 400:28:01

Quatre de championnat avec Lens 5. Allez, vas-y, vends-nous toutes les victoires de suite, là, on y est, on achète.

Gilbert Brisbois00:28:05

Donc là, tu en as trois de suite. Une fois que tu auras engrangé tout ça, tu vas à Auxerre.

Intervenant 400:28:10

Allez, une de plus. Vas-y, il gagne tout jusqu'à Noël.

Gilbert Brisbois00:28:14

Et ensuite, tu reçois Nice.

Intervenant 400:28:18

OK, tu es deuxième à Noël. Comme l'année dernière. Comme l'année dernière, finalement. L'année dernière, j'étais deuxième à Noël.

Gilbert Brisbois00:28:24

Allez, ma foi, allez. C'est Nice.

Intervenant 400:28:26

Tu achètes ou tu n'achètes pas ?

Gilbert Brisbois00:28:28

Kévin, tu n'achètes pas.

Intervenant 400:28:30

Non, je n'achète pas. Déjà, à Lens, ils n'ont pas gagné, là. Vous partez du foot qui gagne dimanche.

Intervenant 300:28:34

Non, mais il faut s'emballer. Quand tu parles de l'OM, tout le monde s'emballe.

Intervenant 400:28:36

Et non, pas le nouvel OM, c'est fini ça.

Intervenant 300:28:38

Allez, dans un instant, Lyon au programme, qui a fait un partout à la Real Sociedad. Le 32, c'est ouvert, supporters lyonnais, on vous attend dans l'after. À tout de suite.

Intervenant 900:28:45

RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Intervenant 1000:28:49

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:28:50

23h36, j'ai Bruno Genésio tout de suite, conférence de presse. On écoute un petit bout avant de parler de lui.

Intervenant 300:28:56

Oui, on avait beaucoup mis l'accent sur cet aspect-là, lors de la causerie, lors de la préparation de ce match. Et c'est pour ça que je suis très content que ça se soit passé comme ça, parce qu'avec Ballon, sur tous les matchs qu'on a disputés, championnats ou coupes d'Europe, on a toujours eu des temps forts. On s'est toujours créé des occasions, on a marqué quasiment à tous les matchs, mais on avait beaucoup, beaucoup insisté sur l'aspect défensif, sur la compacité de notre bloc, sur la faculté qu'on devait avoir à être solide et à concéder très peu d'occasions, et forcément, ne pas encaisser de buts pour pouvoir être performant, parce qu'on sait qu'au très, très haut niveau, c'est quand même avant tout ce qui est très important.

Et donc, le fait d'avoir à la fois ne pas encaisser de buts et, comme vous le dites, avoir concédé très peu d'occasions, c'est aussi une fierté et une avancée importante qu'on devra confirmer, mais qui est en tout cas une avancée importante dans notre jeu.

Gilbert Brisbois00:29:58

Voilà, un petit morceau de Bruno Genésio. Vous voulez écouter Florent Germain ?

Intervenant 800:30:03

C'est le match qui prouve que l'OM vraiment a progressé depuis quelques semaines. Et est-ce que ça relance tout pour une place effective dans les 24 en Ligue Europa ?

Intervenant 300:30:15

Je ne sais pas si c'est le match qui prouve qu'on a beaucoup progressé. En tout cas, on est sur une dynamique qu'on a réussi à inverser. Je pense qu'on a encore du travail. Et oui, au niveau comptable et au niveau de cette compétition, ça nous relance complètement, puisqu'on a encore maintenant quatre matchs à jouer, dont trois à domicile. Et forcément, ça nous laisse toutes nos chances pour terminer dans les 24 premiers.

Gilbert Brisbois00:30:44

Voilà pour l'OM. Lyon, désormais. Les gars, Lyon à la Real Sociedad qui fait un partout. Encore un Tolisso décisif. Premier match sans Fonseca. D'ailleurs, on y reviendra tout à l'heure. On peut considérer que c'est un bon point pour les Lyonnais ?

Intervenant 400:30:59

Oui, bien sûr. Surtout que la Real Sociedad, comme je disais tout à l'heure, c'est une bonne équipe espagnole qui est dans le haut de tableau. On ne ressort pas souvent vainqueur des matchs contre les Espagnols. Donc, c'est une vraie performance. Surtout que Lyon a su rester dans le match malgré l'ouverture du score. Globalement, dans le jeu, ils font un bon match. Il manquait pas mal de titulaires : Niacate, Morton, Nouama pour ce match. Donc, ça montre aussi la profondeur d'effectif, même si, encore une fois, tout n'est pas parfait. Il y a des jeunes joueurs qui peuvent hausser leur niveau de jeu.

Mais globalement, vu le contexte et tout, oui, ça a valeur d'une petite victoire pour Lyon.

Intervenant 300:31:35

Parce qu'effectivement, les deux adversaires du soir, c'était quand même de la qualité, entre Leverkusen qui m'a fait penser à l'émission perdue de vue, tu sais, d'il y a quelques années. Tu as vu ?

Intervenant 400:31:45

Oui, pour certains joueurs.

Intervenant 300:31:46

L'entraîneur, perdu de vue, Moreira, Lucas Vázquez, l'ancien du Real. Tu avais plein de mecs qui te demandaient où ils étaient.

Intervenant 400:31:55

À Medina.

Intervenant 300:31:57

À Medina, oui. C'était perdu de vue. Et donc, cette équipe espagnole, on avait deux bons adversaires, et effectivement, les résultats des Français doivent être mis en avant.

Intervenant 400:32:05

Et en plus, au Tolisso, il a failli mettre le doublé.

Intervenant 300:32:07

Après, une fois de plus, c'est banal, mais quand Tolisso va, l'OM va. C'est toujours mieux. Quand il est bon, il est bon. C'est un résultat utile parce que tu restes très bien placé et tu sais pertinemment que tu vas sortir de la phase de poule. Donc, moi, j'attendais la réaction de l'équipe, puisque Massi est allé sur le banc pour la transition, en attendant que l'autre arrive.

Intervenant 400:32:30

Et d'ailleurs, je ne sais pas ce que vous en pensez.

Intervenant 300:32:31

Moi, j'étais convaincu que ça n'aurait aucune incidence, le départ de Fonseca. Je pense que ça a une incidence. Comment dire ? Ça a énervé pas mal de gens au club, à juste titre. Ça a énervé des gens parmi les joueurs, à juste titre. Mais je pense que ce groupe est assez mûr. La direction est assez forte, de Michel Kang à Gherlinger jusqu'à Mathieu Louis-Jean. Massi, elle, qui va assurer la transition.

Intervenant 400:32:57

Ça va changer quand même beaucoup de choses, quand même, de changer d'entraîneur. Tu as un entraîneur qui était là depuis deux ans.

Intervenant 300:33:02

Je ne dis pas.

Intervenant 400:33:03

Et le meilleur entraîneur, selon lui, je pense qu'il n'est pas loin d'avoir raison de l'histoire de l'OM récente.

Intervenant 300:33:09

Je pense que ça ne va pas faire couler le club.

Intervenant 400:33:11

Ils ne vont pas être perdus.

Intervenant 300:33:12

On ne parle pas de couler le club.

Intervenant 400:33:14

Ils ne vont pas être perdus comme.

Intervenant 300:33:15

Mais la récurrence dans les résultats, quand même.

Intervenant 400:33:17

Comme le canard qui perd ses enfants.

Intervenant 300:33:19

Mais non, c'est quand même l'entraîneur qui fait l'équipe.

Gilbert Brisbois00:33:20

Canari ?

Intervenant 300:33:22

Tu sais, le canard, quand il marche, il y a tous les petits derrière, là. Tu sais, des fois, tu peux les perdre.

Gilbert Brisbois00:33:27

C'est le principe de ne pas les perdre, justement.

Intervenant 300:33:28

Oui, c'est ça. Mais je pense que Fonseca n'était pas le canard qui était avec les petits derrière. Je ne pense pas, moi.

Intervenant 400:33:35

Moi, je pense que si, mais bon.

Intervenant 300:33:36

Donc, tu vas apprendre à s'écrouler ?

Intervenant 400:33:37

Non, non, non. Justement, c'était la fin de ma phrase. Je pense qu'il avait une place très importante.

Intervenant 300:33:42

Et donc.

Intervenant 400:33:42

Tu ne peux pas dire qu'il y a un entraîneur comme lui qui s'en va, qu'est-ce que ça peut faire ?

Intervenant 300:33:46

Non.

Intervenant 400:33:47

En fait, je pense qu'on peut s'en remettre.

Intervenant 300:33:48

Mais si, à partir du moment.

Intervenant 400:33:50

Tu caricatures, alors qu'on n'a même pas parlé.

Intervenant 300:33:52

Et le club ne va pas couler, peu importe.

Intervenant 400:33:54

Non, mais tu as quand même perdu un gros, gros maillon fort. Ton collier, là, avec les maillons, le collier, il est moins lourd quand même.

Intervenant 300:34:03

Si, moi, je pense.

Intervenant 400:34:04

En tout cas, ça fait perdre un maillon fort si les conséquences sont graves. Je pense qu'il n'y aura pas de conséquences.

Intervenant 300:34:09

Tu penses qu'ils vont faire la même saison sans lui qu'ils auraient fait avec lui ?

Intervenant 400:34:12

Comme tu ne peux pas savoir ce qu'ils auraient fait avec lui, tout ça n'est que de la science-fiction, donc on n'en sait rien, on n'en parle pas.

Intervenant 300:34:17

C'est toi qui dis que tu penses que ça ne va rien changer.

Intervenant 400:34:20

Tu as bien vu aujourd'hui qu'ils n'étaient pas affectés. Ils ne seront pas affectés.

Intervenant 300:34:23

Non, mais d'accord, mais là, c'est le premier week-end, laisse voir les choix importants, laisse voir comment le nouvel entraîneur.

Intervenant 400:34:28

Maintenant, si le nouvel entraîneur arrive, son message ne passe pas, et il s'avère que c'est une pompe et tout, là, ce n'est pas pareil.

Intervenant 300:34:32

Justement, dans la vie du foot, tu sais ce que tu as.

Intervenant 400:34:35

Limite, ils auraient dû continuer avec Massi.

Intervenant 300:34:36

Alors, moi, c'est ce que j'allais dire tout à l'heure.

Intervenant 400:34:38

Tu connais très bien le groupe, qui est mature, avec des cadres comme Tolisso.

Intervenant 300:34:42

Moi, c'est exactement ce que j'allais amener sur la table. Je suis étonné que la question ne soit pas posée de garder Massiel jusqu'à soit la trêve hivernale, soit même jusqu'à la fin de saison. Parce que là, le risque du nouvel entraîneur.

Intervenant 400:34:52

Tu veux dire en étant pratique, je suis d'accord avec toi.

Intervenant 300:34:55

En se disant, lui, il connaît les principes de Fonseca, il a participé au recrutement, il était là cet été quand des choses ont été mises en place avec l'équipe et tout, donc il sait tout ça. Et c'est du temps de gagné, selon moi, qui peut être perdu avec le nouvel entraîneur, qui va arriver avec ses principes, avec ses idées de jeu, ses machins. Là, par exemple, on parle de Vicens qui a Braga, a joué à trois derrière toute la saison. Bon, il arrive, c'est une équipe qui ne joue pas du tout à trois derrière, qui joue à quatre. Il va devoir s'adapter et tout. Moi, je suis étonné que cette option n'ait pas du tout été mise sur la table. Il y a peut-être des raisons à Lyon, etc., mais bon.

Intervenant 400:35:27

Est-ce qu'il a le diplôme ?

Intervenant 300:35:29

Voilà, ça aurait pu faire partie des raisons. Je ne sais pas si c'est... Mais en tout cas, il va faire les deux matchs-là, donc.

Intervenant 400:35:33

Je pense qu'il l'a, parce qu'il était.

Intervenant 300:35:35

Il avait entraîné à Valenciennes, en numéro 1, déjà.

Intervenant 400:35:36

Donc bon.

Intervenant 300:35:38

Non, mais je suis d'accord avec toi, j'aurais été pragmatique.

Intervenant 400:35:40

Et ce que je veux dire là, c'est que ça peut ne pas avoir de conséquence, le départ de Fonseca, si le virage avec le nouvel entraîneur est bien géré et qu'il s'inscrit parfaitement dans ce que fait le club.

Intervenant 300:35:50

Et on ne peut jamais en être sûr.

Intervenant 400:35:51

Tu ne peux jamais le prévoir. Et c'est pour ça que je te dis, c'est l'adage que moi j'aime beaucoup : « Tu sais ce que tu as, tu ne sais pas ce que tu auras. » Et quand tu as un entraîneur comme Fonseca, les joueurs, bien sûr que ça peut bien se passer avec un autre, mais quand même, là, comme ça, au mois de novembre, c'est rare quand même que les entraîneurs décident de partir.

Intervenant 300:36:07

Et ça, personne ne te dit que non seulement ça ne va pas, personne ne te dit que c'est propre, personne ne te dit ça, évidemment. Tout ça, c'est.

Intervenant 400:36:14

Moi, je ne trouve pas que c'est ça, l'enfer à Bologne.

Gilbert Brisbois00:36:15

C'est marrant, quand je l'ai dit lundi, c'était après ta débat.

Intervenant 400:36:18

Non, moi, je préfère avoir une vision totalement.

Intervenant 300:36:19

Si on est tous d'accord, le lundi, c'est parfait.

Intervenant 400:36:21

Parce que le foot est désormais comme ça.

Intervenant 300:36:23

Je suis d'accord avec toi.

Intervenant 400:36:24

Et je préfère rapidement passer l'éponge là-dessus. Je trouve que ça ne sert à rien de se mettre à hurler : « C'est un scandale ! Fonseca, c'est... »

Intervenant 300:36:32

Non, non, mais moi, je comprends.

Intervenant 400:36:33

C'est un sale type.

Gilbert Brisbois00:36:33

Moi, je pense que tu peux faire les deux. Tu peux déplorer le manque de classe, le fait de partir en cours de saison et tout, et aussi te dire.

Intervenant 300:36:39

Moi, je n'ai pas de compte là-dessus, je t'ai entendu lundi. Je ne trouve pas que c'est un manque de classe.

Intervenant 400:36:45

C'est un manque de classe.

Intervenant 300:36:48

C'est une opportunité professionnelle que la personne a envie de saisir.

Intervenant 400:36:52

Oui, mais tu as dit que tu as dit que ton club qui t'a soutenu et qui ne t'a pas viré pour faute grave quand tu as été suspendu d'un point.

Intervenant 300:36:57

Là où je te rejoins, c'est ce que je disais lundi, à partir du moment où un coach peut se faire virer.

Intervenant 400:37:01

Non, mais on ne parle pas de lundi, il est plus expressé parce que.

Intervenant 300:37:02

Ce n'est pas un manque de classe quand tu vires ton coach comme un lâche.

Intervenant 400:37:05

Encore une fois, c'est un club qui t'a soutenu, qui aurait pu te virer pour faute grave et économiser ton salaire quand tu as été suspendu pendant neuf ans.

Intervenant 300:37:10

Tu viens de dire ça.

Intervenant 400:37:11

Et tu lui sourdes.

Intervenant 300:37:13

Tu viens de dire ça et tu l'as fait gagner pendant un an et tu le vires trois mois après.

Intervenant 400:37:15

Non, mais là, ça n'a rien à voir. Tu fais ça à toi.

Intervenant 300:37:17

Mais le club, ça n'a rien à voir avec un club, avec un entraîneur qui doit quelque chose au club.

Intervenant 400:37:26

De Fonseca, il avait une dette envers l'Olympique Lyonnais.

Intervenant 300:37:29

Mais parfois, le club, il a la dette envers l'entraîneur et il se fait virer quand même.

Intervenant 400:37:33

L'exemple que vous me sortez en face, ce n'est pas parce que tu dis non, ceux qui ont la dette.

Intervenant 300:37:37

Je ne le comprends pas, je ne le comprends pas.

Intervenant 400:37:38

En fait, je ne sais pas ce que tu veux dire.

Intervenant 300:37:41

Attends, attends, laisse-moi juste l'air.

Intervenant 400:37:41

Un entraîneur, il qualifie l'équipe en Ligue des Champions, ok ?

Intervenant 300:37:44

Oui.

Intervenant 400:37:45

Août, merde, ça ne se passe pas bien.

Intervenant 300:37:46

Ou il fait même monter une équipe en Ligue 1.

Intervenant 400:37:48

Merde, ça ne se passe pas bien. Octobre, il est licencié.

Intervenant 300:37:50

Et combien d'entraîneurs ?

Intervenant 400:37:51

Non, mais merde alors.

Intervenant 300:37:51

Combien d'entraîneurs ?

Intervenant 400:37:52

Quand je vous avais qualifié en Ligue des Champions.

Intervenant 300:37:53

Combien d'entraîneurs ?

Intervenant 400:37:55

Ça n'a rien à voir, mais c'est fou.

Intervenant 300:37:56

Mais vous pouvez exploser de rire autant que vous voulez, ça n'a rien à voir.

Intervenant 400:38:00

Ça n'a rien à voir.

Intervenant 300:38:01

Fonseca n'a rien à devoir à Lyon dans le sens où si Lyon l'a gardé, c'est parce que Lyon avait besoin de Fonseca, c'est tout.

Intervenant 400:38:08

Mais oui.

Intervenant 300:38:08

Non, non.

Intervenant 400:38:09

Mais si.

Intervenant 300:38:09

Mais ils auraient pu dire.

Intervenant 400:38:11

Mais toi, Fonseca, il n'aurait pas retrouvé un autre club ?

Intervenant 300:38:13

Mais si, il aurait peut-être trouvé un autre club, et alors ? Il aurait pu trouver un autre entraîneur.

Intervenant 400:38:16

Mais Lyon n'a voulu le garder parce qu'ils en avaient besoin.

Intervenant 300:38:17

Mais parce que.

Intervenant 400:38:18

Quand je te donne mon exemple, comme tu dis, c'est parce que là, honnêtement.

Intervenant 300:38:20

D'accord, mais ne dis pas que ça n'a rien à voir.

Intervenant 400:38:23

C'est pareil.

Intervenant 300:38:24

C'est pareil les deux.

Intervenant 400:38:25

Parce qu'on est en train de refaire un débat qu'on a fait pendant 45 minutes lundi. Je veux revenir au match.

Intervenant 300:38:28

On ne refait pas le débat, on tombe sur un homme buté.

Intervenant 400:38:30

On refait le débat.

Intervenant 300:38:31

Un homme buté, ça n'a rien à voir. Il n'a rien à voir là-dedans.

Intervenant 400:38:33

À tout de suite avec.

Intervenant 300:38:35

On tombe sur un.

Intervenant 400:38:35

Mais non, mais.

Intervenant 300:38:36

Kévin vient de se casser la tête sur Jean-Louis.

Intervenant 400:38:38

Alors, vous êtes de très mauvais pédagogues qui n'arrivez pas à m'expliquer un truc simple, c'est peut-être que ce n'est pas si simple.

Intervenant 300:38:44

Donnez un exemple.

Intervenant 400:38:45

Mais non.

Intervenant 100:38:46

RMC, jusqu'à 00 h 30, l'After Foot.

Intervenant 500:38:50

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:38:53

Il est 23 h 48, Daniel Raiolo est là, Jean-Louis Tour est là, et Kévin Diaz est là.

Intervenant 400:38:59

Exceptionnel, cette pub. Franchement.

Gilbert Brisbois00:39:01

Teddy est avec nous, 32,7 supporters lyonnais. Salut Teddy.

Intervenant 400:39:04

Je te donne trois canards, il vient de te chercher, il te donne trois fois le salaire, tu t'en vas dans un mois, tu ne pars pas.

Gilbert Brisbois00:39:07

Teddy, bonsoir.

Intervenant 400:39:08

Trois fois le salaire.

Gilbert Brisbois00:39:09

Ça va, Teddy ?

Intervenant 400:39:09

Mais là, il prend trois fois le salaire.

Gilbert Brisbois00:39:11

Mais c'est quoi ?

Intervenant 400:39:12

Mais qu'est-ce que tu me racontes ?

Intervenant 300:39:14

Ouais, mais je suis d'accord avec Daniel.

Gilbert Brisbois00:39:15

Tu es d'accord avec Daniel ?

Intervenant 300:39:17

Mais bien sûr.

Gilbert Brisbois00:39:18

Sur Fonseca, là, on parle de Fonseca.

Intervenant 300:39:19

Mais bien sûr que j'ai entendu Kévin dire que Fonseca ne devait rien à l'OL, mais c'est n'importe quoi. Il devait tout à l'OL.

Intervenant 400:39:25

Mais c'est quoi ? Non, non, non, non, non, non.

Intervenant 300:39:27

Non, non, non, non, non.

Intervenant 400:39:27

Alors, moi, c'est Jean-Louis, ce n'est pas Daniel.

Intervenant 300:39:29

Il doit tout à Jean-Louis.

Intervenant 400:39:30

Avant l'OL, Fonseca, c'était rien.

Intervenant 300:39:31

Ce n'est pas grave. Comment ?

Intervenant 400:39:33

Mais attention, je ne te dis pas que.

Intervenant 300:39:35

Attends, tu es d'accord avec toi.

Intervenant 400:39:38

Juste clarifier mon propos.

Gilbert Brisbois00:39:40

Laissez parler.

Intervenant 400:39:40

Je clarifie mon propos, après je te laisse répondre.

Gilbert Brisbois00:39:43

Tu sais pas ce qu'il a dit.

Intervenant 400:39:44

Je te laisse répondre. Alors, vas-y, vas-y, vas-y.

Gilbert Brisbois00:39:45

Vas-y, Teddy.

Intervenant 300:39:46

Ouais, je disais, je suis d'accord avec toi que c'était quelqu'un avant. Mais par contre, après ce qu'il a fait avec le coup de tête à l'arbitre, là, tout ça, ça a tout défoncé son image, tout ça. Et à ce moment-là, il faisait l'homme qui était tout le temps en train de pleurer et émotif au moindre truc. Et chaque fois, il faisait des grosses échéances où il échouait chaque fois systématiquement, et Lyon ne l'a jamais lâché. Et encore moins après la non-qualification.

Intervenant 400:40:10

Mais il ne l'a pas lâché parce que ça les arrangeait à arrêter de croire qu'il y a de l'affect et du business.

Intervenant 300:40:14

Mais bien sûr, mais bien sûr. Mais il y a de l'affect, c'est normal. Aussi, un petit peu, mais ce n'est pas que ça.

Intervenant 400:40:20

Excuse-moi, Paul, pardon. Quand tu.

Gilbert Brisbois00:40:21

Teddy, c'est à part Teddy.

Intervenant 400:40:24

Quand le PFC monte avec, comment il s'appelait, là ?

Intervenant 300:40:27

Gilly.

Intervenant 400:40:29

Et qu'à Noël, quatre mois après, il se fait virer, on ne lui devait pas tout, et il avait fait monter le PFC.

Intervenant 300:40:33

Ça n'a encore rien à voir.

Intervenant 400:40:35

Ça n'a rien à voir. C'est un club qui estime, un président qui estime à ce moment-là qu'il faut virer son entraîneur et que c'est mieux pour le club.

Intervenant 300:40:40

Jean-Louis, c'est un entraîneur qui estime qu'il a une opportunité professionnelle, qu'il ne peut pas laisser passer.

Intervenant 400:40:45

C'est un entraîneur qui en.

Intervenant 300:40:46

Mais ce n'est pas un manque de respect pour le club.

Intervenant 400:40:48

Si, c'est un entraîneur qui, en début de saison, a tenu des discours vis-à-vis de son vestiaire, vis-à-vis de son président, en disant : « On va faire ça, ça, ça cette saison, vous allez aller avec moi, on va faire ça, ça, ça. » C'est un engagement sur un an.

Intervenant 300:40:58

Alors, toi, tu as rejoint l'After dans cette aventure, on est très contents, tu es avec nous.

Intervenant 400:41:02

Mais ça n'a rien à voir.

Intervenant 300:41:03

Et ça n'a rien à voir. Mais il n'y a rien qui a à voir avec lui.

Intervenant 400:41:05

Mais ça n'a rien à voir.

Intervenant 300:41:06

Et quand on te propose le double, tu ne pars pas.

Intervenant 400:41:08

Mais tu es en train de finir la saison.

Intervenant 300:41:10

Je finirai la saison.

Intervenant 400:41:10

Mais si on te dit : « C'est maintenant. »

Intervenant 300:41:11

Je me suis engagé.

Intervenant 400:41:12

Et ben, ce n'est pas grave.

Intervenant 300:41:13

Eh ben, ce n'est pas grave, je finis la saison. J'ai un engagement moral vis-à-vis de Gilbert et Daniel, je finis la saison.

Intervenant 400:41:18

Il y a quelque chose en lui disant.

Intervenant 300:41:19

Jean-Louis, mais si vous le voulez vraiment, vous attendez cet été.

Gilbert Brisbois00:41:21

Il y a un mot que tu n'as pas utilisé, qui est très important. Ça s'appelle la loyauté.

Intervenant 400:41:25

Oui, ben voilà.

Gilbert Brisbois00:41:26

Voilà. Et la loyauté, c'est important.

Intervenant 400:41:28

Merci, Gilbert.

Intervenant 300:41:29

Oui, mais la loyauté, elle doit aller dans les deux sens dans ce cas-là.

Intervenant 400:41:31

Dans ce cas-là, elle va dans les deux sens, elle.

Intervenant 300:41:33

Elle a été dans le sens.

Intervenant 400:41:33

Les clubs ne font que ça, balancer les gens.

Intervenant 300:41:35

Mais ils l'ont gardé quand il était suspendu, le club a été loyal envers lui.

Intervenant 400:41:38

Alors, attends, j'ai une question de loyauté.

Intervenant 300:41:40

Alors, attendez, attendez, attendez.

Intervenant 400:41:41

J'ai une question.

Intervenant 300:41:43

Attends, j'ai une question.

Intervenant 400:41:43

C'est des relations humaines, ça s'appelle.

Intervenant 300:41:45

Daniel, j'ai une question.

Intervenant 400:41:46

Mais pas dans le foot, ne parle pas de loyauté dans le foot, ça n'existe pas.

Intervenant 300:41:49

Mais si, la loyauté, c'est ce qui fait la vie d'un vestiaire, de l'être humain, c'est pour ça qu'il va dépasser, c'est important.

Intervenant 400:41:55

Jean-Louis, c'est une équipe.

Intervenant 300:41:56

Monsieur Pierre Sage.

Intervenant 400:41:57

Qu'est-ce que vous êtes cynique, sans émotion, froid.

Intervenant 300:41:59

Attends, Monsieur Pierre Sage, à Lyon, c'est son club, il a pris le club, il l'a sauvé, il l'a amené en Europe. À la fin, il l'a pris avec passion.

Intervenant 400:42:08

Il l'a pris avec passion, merci, monsieur.

Intervenant 300:42:08

Parce qu'il y a un président qui a considéré que pour le bien du club, il fallait changer d'entraîneur.

Intervenant 400:42:12

Mais c'est pas la loyauté pour l'entraîneur qui t'a amené là.

Intervenant 300:42:14

Non, non, non, non, non.

Intervenant 400:42:15

Ne parle pas de loyauté alors.

Intervenant 300:42:17

Ne parle pas de loyauté alors.

Intervenant 400:42:17

Ça n'a rien à voir avec la loyauté. Vous êtes là, vous brassez des mots, vous jouez les poètes, mais vous dites n'importe quoi.

Intervenant 300:42:23

On a dit vos valeurs.

Intervenant 400:42:23

Vous mélangez tout.

Intervenant 300:42:24

Mais arrête, tu racontes n'importe quoi.

Intervenant 400:42:25

Mélanger des mots ?

Intervenant 300:42:26

On peut être statut, légende, pas en avoir alors que tu racontes de la guerre.

Intervenant 400:42:29

Je n'ai jamais dit ça.

Intervenant 300:42:30

Mais si.

Intervenant 400:42:31

Mais non, tu nous disais qu'on est pas loyaux.

Intervenant 300:42:33

Non, tu nous dis que nous, on n'est pas loyaux. Non, c'est toi qui fais un procès.

Intervenant 400:42:35

Non, non, non, c'est toi qui va te calmer.

Intervenant 300:42:36

C'est toi qui fais un procès aux gens.

Intervenant 400:42:38

Non, c'est toi qui nous fais un procès. C'est toi qui nous dis que nous, on n'est pas loyaux.

Intervenant 300:42:42

Tu veux dire que ma mère, je ne fais pas les accusations.

Intervenant 400:42:44

Mais c'est n'importe quoi.

Intervenant 300:42:45

Si, tu as dit que nous, avec Kévin, on n'était pas loyaux. J'accepte pas tes accusations.

Intervenant 400:42:48

Non, il est arrivé.

Intervenant 300:42:49

Il est arrivé.

Intervenant 400:42:50

Vous êtes là, vous avez donné vos leçons de morale.

Intervenant 300:42:52

On n'a pas dit ça.

Intervenant 400:42:53

Mais non.

Intervenant 300:42:53

Vous donnez vos leçons de morale.

Intervenant 400:42:54

Mais non, pas du tout.

Intervenant 300:42:56

Mais si, vous avez donné vos leçons de morale.

Intervenant 400:42:58

Moi, je vous explique pourquoi.

Intervenant 300:42:59

Selon moi, si vous arrivez avec vos grands mots, là.

Intervenant 400:43:01

Mais non, là, c'est toi qui veux les entendre comme ça.

Intervenant 300:43:02

Dans le foot, ça n'existe pas.

Intervenant 400:43:04

Moi, je suis au concept de loyauté.

Intervenant 300:43:05

Moi, je pense que si, entre un entraîneur et un vestiaire, il y a ça. Il y a ces questions humaines. Et que le cynique, il se barre au milieu de saison.

Intervenant 400:43:12

Mais les gens, ils se barrent au milieu de saison.

Intervenant 300:43:14

Oui, non, mais ça, je le déplore aussi, si vous voulez.

Intervenant 400:43:16

On va écouter.

Intervenant 300:43:16

Mais l'entraîneur, ce n'est pas le joueur.

Intervenant 400:43:18

Mais ce sujet, Jean-Louis, comment tu as ton attitude ?

Intervenant 300:43:19

Jean-Louis, j'aime ta mentalité.

Intervenant 400:43:21

Non, mais c'est quand même l'entraîneur des joueurs.

Intervenant 300:43:23

Je suis d'accord.

Intervenant 400:43:24

Et avant qu'on écoute Corentin Tolisso, je tiens à louer votre loyauté envers l'After Foot depuis des années. Bravo, messieurs.

Gilbert Brisbois00:43:30

Moi, je suis gêné, je vous ai jamais vu vous engueuler comme ça tous les deux.

Intervenant 300:43:32

Moi aussi, j'ai regardé deux, trois fois.

Gilbert Brisbois00:43:34

Mais c'est rare quand même.

Intervenant 400:43:35

Corentin Tolisso, c'est parti.

Intervenant 300:43:37

Ça touche, mais j'ai été touché. Paulo Fonseca était un coach que j'estime énormément. Il a fait énormément de bien. Club. Bien sûr que j'ai été déçu, mais je peux le comprendre, parce que c'était, comme il l'a dit, son club de cœur, et il nous l'a expliqué aussi. Maintenant, l'institution, elle a pu clôner les plus grands que tout. Il a fait son choix, il est parti. Il faut qu'on avance. On ne peut pas continuer à, entre guillemets, vivre dans le passé et à le regretter. Il faut qu'on aille de l'avant, et c'est ce qu'on s'est dit. Et ça a commencé par ce soir, pas se trouver d'excuses. Et on a montré, pour moi, du caractère, beaucoup de personnalité. On repart contents d'ici ce soir.

Intervenant 400:44:03

Eh ben, voilà, il a tout compris.

Gilbert Brisbois00:44:04

C'est vrai. Et il développe en plus sur cette idée à la fin de « Lyon est plus fort que tous, et l'institution va s'en remettre ».

Intervenant 400:44:09

Exactement.

Intervenant 300:44:10

Et tu es fort.

Intervenant 400:44:12

En fait, vous mélangez un truc.

Intervenant 300:44:14

C'est dit ça au début.

Intervenant 400:44:14

Vous mélangez un truc.

Intervenant 300:44:15

La loyauté, c'est avec tes amis, avec ta femme, avec ta famille.

Intervenant 400:44:18

Oui, je suis d'accord.

Intervenant 300:44:19

Pas avec le business.

Intervenant 400:44:20

Mais non, dans le sport, Daniel, justement, il y a un rapport entre l'entraîneur et les joueurs.

Intervenant 300:44:24

Mais ça, je suis en train de l'expliquer.

Intervenant 400:44:26

Eh ben, il a expliqué qu'il était perturbé et qu'il n'a pas aimé ça non plus, Tolisso.

Intervenant 300:44:29

Mais il a compris aussi.

Intervenant 400:44:31

Dans le sport, ce que je préfère mettre en avant, c'est ce que dit souvent Kévin, c'est une entreprise qui est bien gérée. Et que justement, tu ne tombes pas dans le drame, et tu ne tombes pas dans l'affect exagéré, parce que c'est là où tu prends des mauvaises décisions. Tu gardes le cap. Justement, ce que Tolisso a dit là, c'est justement, on l'adorait. Moi-même, je pourrais même aller jusqu'à dire, il s'est mal comporté, parce que je n'aime pas son comportement. Ça, une fois que j'ai dit que je n'aime pas ce qu'a fait Fonseca, j'écarte, je dis, je n'aime pas. Sauf que je suis au club, je vais voir mes joueurs, je dis, écoutez, les gars, comme a dit Maciel, soit on chiale, soit on avance.

Et le club, s'il est fort, il avance. Et il ne continue pas à pleurer en disant, il est parti, il n'est pas loyal, il n'est pas... Tout ça, ça te fait perdre du temps. Mais ça, je n'ai pas de problème.

Intervenant 300:45:15

Et ça, ça a plombé l'OM pendant des années, qui mettait de l'affect, des sentiments, de trucs de loyauté, de machin. Tout ça, ça te fait perdre du temps. La loyauté, garde ça pour tes amis, ta femme, les enfants, la famille, tout ça. Là, c'est important. Les valeurs, elles sont là. Le travail, le club.

Intervenant 400:45:31

Tu dis deux trucs différents.

Intervenant 300:45:31

C'est terminé.

Intervenant 400:45:32

On dit deux trucs différents.

Intervenant 300:45:33

Et je n'ai pas de problème avec ça. J'ai commencé en disant, Lyon va devoir se relever, c'est la suite qui compte, etc. Ce n'est pas la fin du monde. Mais vous m'avez relancé sur Fonseca, quand j'ai dit, il a manqué de classe lundi. Je le maintiens, et c'est là-dessus qu'on a débattu.

Intervenant 400:45:46

C'est d'accord.

Intervenant 300:45:46

Donc voilà.

Intervenant 400:45:47

Ça, oui.

Intervenant 300:45:47

Bon, alors on est d'accord.

Intervenant 400:45:48

On va conclure avec Teddy.

Intervenant 300:45:49

Tout va bien.

Intervenant 400:45:49

Teddy, tu nous as écoutés débattre.

Intervenant 300:45:52

J'ai essayé d'en passer une.

Intervenant 400:45:54

Qu'est-ce que tu veux rajouter ?

Intervenant 300:45:56

Non, mais là-dessus, c'est vrai qu'il faut dire aussi que nous, nous n'avons pas sali Fonseca au moment où il a eu sa suspension, et ça aurait été au moins correct de sa part de soit attendre une trêve, ou soit de le faire avant le mercato. Voilà.

Intervenant 400:46:10

Qui a été l'homme du match ce soir ? Parce que finalement, on n'a pas beaucoup parlé du match.

Intervenant 300:46:13

Non, Tolisso, et sa tête à la 92e qui mérite de rentrer. Je suis encore nostalgique de ne pas l'avoir vu cet été avec l'équipe de France, parce que même s'il est là, il a un truc.

Gilbert Brisbois00:46:23

Il faudra qu'on refasse le fameux débat du top 5 de l'histoire du club.

Intervenant 400:46:26

Absolument.

Gilbert Brisbois00:46:27

Sur Tolisso, parce que.

Intervenant 300:46:28

Non, mais oui, écoutez, quand je l'ai lancé, tout le monde est rentré dans le show.

Intervenant 400:46:30

Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.

Intervenant 300:46:32

Je trouvais ça bien.

Gilbert Brisbois00:46:32

Ah, tu es d'accord avec moi, là ?

Intervenant 300:46:34

Non, mais dans les légendes, il y a le sportif, ce qu'ils ont apporté, et il y a le côté affect. Donc, il faut faire deux classements.

Gilbert Brisbois00:46:42

Tu parles de la loyauté au club ?

Intervenant 300:46:44

Non, mais la loyauté, il va falloir regarder la définition de la loyauté. La loyauté, Daniel, il disait que ce n'était pas dans notre business, malheureusement, avec un patron, si, il y a certaines déontologies.

Gilbert Brisbois00:46:55

Non, ne relance pas le nom.

Intervenant 400:46:57

Stop.

Intervenant 300:46:58

Je crois que je vais bien aimer ce qu'il va dire.

Intervenant 400:46:59

J'aimerais qu'on discute.

Gilbert Brisbois00:47:01

Attends, juste Gilbert, moi, j'ai un truc à dire.

Intervenant 400:47:02

Le truc sur la légende, Tolisso, il faut qu'on le fasse, mais en prenant le temps de bien le faire, de ne pas l'improviser.

Gilbert Brisbois00:47:09

La semaine prochaine, il y a des infos.

Intervenant 400:47:10

Voire même sur les réseaux sociaux, sur la chaîne YouTube de Daniel, peut-être.

Intervenant 300:47:14

La foule du bien.

Intervenant 400:47:15

Où on place Tolisso dans l'histoire de l'OM parmi les légendes et tout.

Gilbert Brisbois00:47:19

Il y a trois semaines de ça. Moi, j'ai dit, pour moi, Tolisso est dans le top 5 des joueurs de l'histoire de l'OL. Et j'ai reçu des dizaines de messages, et les Lyonnais faisaient le débat entre eux. Beaucoup ne le mettaient pas, d'autres le mettaient. Enfin, c'est un vrai débat.

Intervenant 400:47:32

Il y a beaucoup Yaki, comme ça, à la volée ? Yaki pour les Lyonnais ?

Gilbert Brisbois00:47:35

Qui reviennent beaucoup. Giulio Ninho.

Intervenant 400:47:36

Giulio Ninho.

Gilbert Brisbois00:47:37

Tu as Bernard Lacombe, tu as Sonny Anderson. Tu en as pas mal.

Intervenant 400:47:41

Il faut que tout le monde arrive avec ses légendes.

Gilbert Brisbois00:47:43

Tapizema, bon, tu vois.

Intervenant 400:47:45

Ouais, c'est dur.

Gilbert Brisbois00:47:46

Oui, c'est dur.

Intervenant 400:47:47

La casette, par exemple.

Gilbert Brisbois00:47:47

Il y a la casette.

Intervenant 400:47:49

Voilà.

Gilbert Brisbois00:47:50

Moi, je ne mets jamais.

Intervenant 400:47:50

Et Grégory Coupet ?

Gilbert Brisbois00:47:51

Moi, je ne mets jamais dans les légendes d'un club un joueur dont les meilleures années ne sont pas dans le club.

Intervenant 400:47:58

Ah, okay.

Gilbert Brisbois00:47:58

Pour moi, Benzema n'est pas dans les légendes de Lyon. Ses meilleures années.

Intervenant 400:48:01

Si, il est formé au club, ça compte.

Gilbert Brisbois00:48:02

Pour moi, non.

Intervenant 400:48:03

Il est formé au club, il a démarré au club, il est champion au club.

Gilbert Brisbois00:48:05

Pour être une légende du club, il faut que tu sois dans le club.

Intervenant 400:48:07

Mais il est champion.

Gilbert Brisbois00:48:08

Il est champion dans le club, tu es obligé, il est balandeur derrière. Ça reste une légende.

Intervenant 400:48:11

Il est balandeur derrière, pour moi, ce n'est pas un argument, ça.

Gilbert Brisbois00:48:12

Non, non.

Intervenant 400:48:12

Justement, tu ne l'as pas eu dans le club.

Gilbert Brisbois00:48:14

Il a démarré dans le club.

Intervenant 400:48:15

Mais sois gentil.

Gilbert Brisbois00:48:15

Il a fait plusieurs saisons, il a été champion.

Intervenant 400:48:17

C'est vrai. Kévin, les légendes, tu vois, c'est beaucoup.

Gilbert Brisbois00:48:19

Les légendes, moi, je suis gentil.

Intervenant 400:48:20

Quand on fait ce genre de débat, il y a énormément de.

Gilbert Brisbois00:48:22

Il y a beaucoup dans les légendes.

Intervenant 400:48:23

Il y a énormément de subjectivité. Il faut dire la vérité, c'est un débat qui sera très peu objectif.

Gilbert Brisbois00:48:29

Bien sûr.

Intervenant 400:48:29

Il faut l'assumer. Mon point de vue, c'est que les plus belles années de Benzema, c'est au Real. Pour moi, il est légende Real. Il n'est pas légende Lyon. Je sais qu'à Lyon, il est très aimé. Mais ses plus belles années n'étant pas à Lyon, moi, je ne le mets pas, mais si les Lyonnais le mettent, c'est libre à eux de le mettre. Moi, dans ce genre de débat, je trouve que la discussion doit être facile.

Gilbert Brisbois00:48:46

On ne doit pas se violer.

Intervenant 400:48:48

Parce que c'est du sentiment.

Gilbert Brisbois00:48:50

J'aime ce que tu dis, mais juste avec Benzema.

Intervenant 400:48:53

Il est Lyonnais, il est formé au club, et il a joué, et il a été champion. Ça fait quand même beaucoup de choses. Il a déjà été énorme avec Lyon.

Gilbert Brisbois00:49:00

Là, on le fait sans.

Intervenant 400:49:01

Oui, oui, il a mis Fonseca.

Gilbert Brisbois00:49:01

Mais vous savez que si demain, on s'amuse à le faire sur Paris.

Intervenant 400:49:04

Mais on avait dit qu'on ferait la table des meilleurs joueurs aussi des sélections.

Gilbert Brisbois00:49:08

Bien sûr.

Intervenant 400:49:09

Il y avait la table des meilleurs joueurs de sélection.

Gilbert Brisbois00:49:10

Il faudrait poser les critères aussi.

Intervenant 400:49:11

On va le faire, mais il faut prendre une bonne demi-heure pour le faire.

Gilbert Brisbois00:49:14

Il n'y a pas de critères justement.

Intervenant 400:49:14

Mais si, c'est les critères qu'on a posés.

Gilbert Brisbois00:49:16

C'est les critères du ballon d'or.

Intervenant 400:49:17

Oui, mais certains peuvent.

Gilbert Brisbois00:49:18

Mais vous voulez les critères du ballon d'or ?

Intervenant 400:49:19

Les critères du ballon d'or, déjà, ça ne valait rien.

Gilbert Brisbois00:49:22

Si, si.

Intervenant 400:49:23

Les mecs, ils ont fait comme ils ont voulu.

Gilbert Brisbois00:49:24

Mais non.

Intervenant 400:49:25

Tu as vu le vote de l'Ukrainien, il a suivi les critères, le mec.

Gilbert Brisbois00:49:27

Non, mais bon, après, avec son acte.

Intervenant 400:49:28

C'était lequel, là, qui a dit.

Gilbert Brisbois00:49:29

Celui qui n'est pas Mbappé dans les 10 ?

Intervenant 400:49:31

Oui, il y en a un.

Gilbert Brisbois00:49:32

Il y en a un autre, là.

Intervenant 400:49:33

Il y a Mbappé, il a beaucoup de.

Gilbert Brisbois00:49:35

Il y en a un en Afrique aussi qui a déliré de ouf, là.

Intervenant 400:49:37

Ah, peut-être.

Gilbert Brisbois00:49:38

Si, mais c'est les bons critères, le ballon d'or. Qu'est-ce que tu as gagné avec ton club ? Qu'est-ce que tu as fait individuellement ?

Intervenant 400:49:42

Tu vois bien que tes votants l'ont pas tous respecté.

Gilbert Brisbois00:49:43

Et la personnalité.

Intervenant 400:49:44

En tout cas, moi, je me note le chemin parcouru par Daniel toutes ces années, parce que là, il nous dit, je veux bien qu'on fasse ça, mais on ne s'engueule pas, alors qu'avant, c'est mon top 5 et c'est tout, il n'y a pas de place pour la discussion.

Gilbert Brisbois00:49:53

Oui, j'ai entendu.

Intervenant 400:49:54

Voilà.

Gilbert Brisbois00:49:54

Fermez la.

Intervenant 400:49:55

L'écho et les couleurs.

Gilbert Brisbois00:49:56

L'écho et les couleurs, ça se discute.

Intervenant 400:49:57

C'est ce que je te dis, ce genre de débat, c'est vraiment subjectif. Et les Lyonnais vont avoir leur sensibilité à l'heure.

Gilbert Brisbois00:50:02

On va l'organiser comme il faut, chacun va arriver avec son top 5.

Intervenant 400:50:05

La vraie question, c'est : est-ce que ce genre.

Gilbert Brisbois00:50:06

J'ai Rami Lopez au téléphone.

Intervenant 400:50:07

La vraie question, c'est : est-ce que ce genre de table de 5 sera la même pour des Lyonnais que pour des non-Lyonnais ?

Gilbert Brisbois00:50:12

Déjà, moi, les tables de 5, non, il faut que ce soit pair. C'est une table de 4 ou une table de 6.

Intervenant 400:50:17

Mais non, c'est les 5.

Gilbert Brisbois00:50:17

On a dit le top 5.

Publicité00:50:19

Quotidien, prenez les transports en commun.

RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Quotidien, prenez les transports en commun.

RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot. RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:50:37

Il est minuit une, messieurs dames et messieurs, là, jusqu'à minuit et demi, Kévin Diaz, Jean-Louis Tour, Daniel Riau. Monaco, qui bat Nordgeeland 2-0.

Intervenant 400:50:46

On avait dit que non, Monaco.

Gilbert Brisbois00:50:47

Personne ne l'a mis dans ses trois points.

Intervenant 400:50:49

On peut en dire.

Gilbert Brisbois00:50:50

Non, personne ne l'a mis dans ses trois points.

Intervenant 400:50:52

Bon.

Gilbert Brisbois00:50:56

Non, mais non, il faut suivre le programme.

Intervenant 400:50:57

Ouais, franchement, là, il faut suivre le programme.

Gilbert Brisbois00:50:59

Oui, mais vos trois points donnent une idée, mais ce n'est pas la vérité absolument plus.

Intervenant 400:51:04

Moi, j'ai envie d'un rendez-vous en barrage.

Gilbert Brisbois00:51:06

Non, non, c'est pour structurer le débat.

Intervenant 400:51:08

Il n'y a pas envie de faire top 8, quand même, Monaco.

Gilbert Brisbois00:51:10

Oui, on va faire top 8, oui.

Intervenant 400:51:11

Bon, alors là, il n'y aura même pas de point.

Gilbert Brisbois00:51:12

Franchement, cette compétition, il faut l'arrêter de toute urgence, en fait. De toute urgence. Ce n'est pas bon pour le bilan carbone. Il n'y a rien qui va.

Intervenant 400:51:19

Kévin, Kévin, maintenant.

Gilbert Brisbois00:51:21

Moi, là, j'en suis au bilan carbone pour la conférence.

Intervenant 400:51:24

Non, pour la conférence, j'en suis au bilan carbone. Arrêtons. Cette compétition n'est pas bonne pour la planète. Ce n'est pas du football. Franchement, venez voir un match de national.

Gilbert Brisbois00:51:32

Tu fais des coupes du monde en trois contenants et tu veux nous sortir le bilan carbone de la C4.

Intervenant 400:51:36

Et puis cette coupe du monde, DU13 ou DU14, là, qui a eu lieu, là.

Gilbert Brisbois00:51:39

Kévin, arrête de tout dire.

Intervenant 400:51:40

Il y a eu 15, mais c'est horrible. Mais pourquoi il commence à faire ça ? Je pense, c'est ridicule.

Gilbert Brisbois00:51:45

C'est vrai, c'est bon. Pendant des années, comme tu m'as fait le coup, là, à ne pas vouloir discuter, parce que le tampon UEFA, la tradition, c'est ce qu'il y a de plus important. À partir du moment où, la dernière fois qu'on en parle la semaine prochaine, où le Real a fini par retirer sa plainte, qui aurait vidé d'oseille les caisses de l'UEFA, et que maintenant, ils s'entendent, et que tout ça n'était qu'une affaire de business. Maintenant qu'ils sont tous à la même table, est-ce qu'on peut admettre que la réforme de la Coupe d'Europe, qui a été faite uniquement pour contrer la Super League, n'est pas bonne ?

Tu viens de le dire, il y a des compétitions qui étaient dévaluées, des compétitions dévaluées, et que donc.

Intervenant 400:52:21

C'est une catastrophe, même.

Gilbert Brisbois00:52:22

Repenser.

Intervenant 400:52:23

À cause de la Super League.

Gilbert Brisbois00:52:25

Voilà. Repenser, justement, et se servir du travail amorcé par A22 à l'époque pour refaire une Ligue des Champions autrement.

Intervenant 400:52:33

A22 ?

Gilbert Brisbois00:52:33

Non, mais ça n'existe plus, maintenant.

Intervenant 400:52:35

A22, on dirait un truc de cyborg contre un homme d'oseille.

Gilbert Brisbois00:52:38

Néanmoins, ils ont failli vider de l'oseille l'UEFA. C'est finalement un accord financé.

Intervenant 400:52:42

Mais l'oseille, l'oseille, l'oseille. Est-ce qu'on peut parler un peu de la compétitivité ?

Gilbert Brisbois00:52:46

Donc, est-ce que tu es d'accord pour qu'on essaye ? De toute façon, ce n'est pas nous qui allons le faire. Donc, tu es d'accord ou pas, on s'en fout.

Intervenant 400:52:50

Moi, j'ai déjà la solution, je l'avais donnée dans la tête.

Gilbert Brisbois00:52:52

Mais pour refondé la Coupe d'Europe, c'est important, parce que là, sinon, déjà l'Europa League, avant les barrages, ça n'intéresse plus personne. La Conférence League, il faut arriver en demi-finale, et la Ligue des Champions bientôt, même les huitièmes, souvent le match aller, la décision est faite.

Intervenant 400:53:06

Moi, j'avais donné.

Gilbert Brisbois00:53:07

Donc, il va falloir bouger quand même.

Intervenant 400:53:09

Je te propose un truc, j'avais donné une proposition dans l'After, il y a déjà deux ans, je crois, au moment de la Super League, etc., pour dire qu'en fait, on fait des championnats raccourcis un peu à l'américaine sur sept mois, et après, tu fais la Coupe d'Europe en mode Coupe du Monde pendant un mois et demi. Voilà. Et comme ça, tout est ramassé, il y a moins de déplacements.

Gilbert Brisbois00:53:25

Je ne sais pas, mais toujours est-il qu'il va falloir rééquilibrer les trucs et avoir des compétitions.

Intervenant 400:53:28

Et la Conférence League ?

Gilbert Brisbois00:53:30

Je ne sais pas, mais je ne veux pas le savoir.

Intervenant 400:53:31

Le grand Michel Platini, et tu sais pourquoi ?

Gilbert Brisbois00:53:33

Oui, pour que les petits pays puissent avoir accès à la Coupe d'Europe, etc.

Intervenant 400:53:36

Alors, toi qui t'occupes tous les jours d'un club, d'un petit club, qui a besoin d'exister, qui a besoin d'un championnat, qui a besoin de confrontation, pour progresser, pour monter, c'est incroyable que tu aies ces discours sur la Conférence League.

Gilbert Brisbois00:53:48

Non, non, non, non, mais moi, je suis désolé.

Intervenant 400:53:49

La Conférence League, c'est extraordinaire.

Gilbert Brisbois00:53:51

Non, je ne suis pas d'accord.

Intervenant 400:53:52

Non, je ne suis pas d'accord.

Gilbert Brisbois00:53:53

C'est extraordinaire.

Intervenant 400:53:54

Je ne suis pas d'accord. Va à Craiova voir un match, tu en parles aux joueurs, tu en parles aux supporters, ils jouent la Coupe d'Europe, les mecs. C'est le meilleur jour de leur vie.

Gilbert Brisbois00:54:01

Non, je suis d'accord.

Intervenant 400:54:02

Toi, tu défends la Coupe de France toute l'année, la Conférence League, c'est la même chose.

Gilbert Brisbois00:54:05

Oui, mais on n'est pas obligé d'en parler.

Intervenant 400:54:06

Exactement.

Gilbert Brisbois00:54:07

Et que c'est ça le truc de la paix.

Intervenant 400:54:08

Le problème, pour Kévin, c'est extraordinaire, oui, mais pas pour nous.

Gilbert Brisbois00:54:10

C'est marrant qu'on voit juste ça sur la Coupe de France.

Intervenant 400:54:12

Non, mais pas pour nous.

Gilbert Brisbois00:54:12

Non, mais Gilbert a complètement raison, dans le sens où ça a élargi.

Intervenant 400:54:16

Une conclusion qui est là pour l'oseille. La Coupe de France, ce n'est pas encore pour l'oseille, c'est encore pour les émotions.

Gilbert Brisbois00:54:21

Elle est là, énormément d'oseille en Conférence League.

Intervenant 400:54:23

Elle est là, encore, il y en a très peu.

Gilbert Brisbois00:54:24

Ça fait plus de 20 ans.

Intervenant 400:54:25

Elle est là également pour intéresser les clubs.

Gilbert Brisbois00:54:27

En fait, le problème, c'est que nous ne sommes pas obligés, dans la phase de poule, d'aller survendre un Monaco Neust-De-Lande, là, et d'en parler. Et même les supporters monégasques, je pense, ne vont pas s'offenser. En revanche, avec notre football français totalement déclassé, dire qu'à partir des quarts de finale, comme l'année dernière, quand on était en route tout Leipzig, si jamais un club français finissait par l'accrocher, on serait quand même contents.

Intervenant 400:54:52

Tu penses, par exemple, que Monaco aurait kiffé aller à Leipzig pour Strasbourg ?

Gilbert Brisbois00:54:58

Pas de problème.

Intervenant 400:54:58

Et que l'Aroma l'a gagné, c'était en transe !

Gilbert Brisbois00:55:00

Pas de problème pour Strasbourg.

Intervenant 400:55:01

Pas de problème pour Strasbourg, d'accord, mais Monaco, par exemple, Monaco, s'ils sont en finale de la Conférence League, tu crois que c'est quoi, l'audience à la télé ?

Gilbert Brisbois00:55:08

On s'en fout.

Intervenant 400:55:09

Tu viens de dire que ce n'est pas ça qui doit être intéressant, c'est l'émotion, il faut savoir.

Gilbert Brisbois00:55:11

Mais ça va donner de l'émotion à qui ?

Intervenant 400:55:13

Aux monégasques.

Gilbert Brisbois00:55:14

Je ne sais même pas s'il y avait 1 500 personnes ce soir.

Intervenant 400:55:16

Parce que le PSG en Ligue des Champions, tu crois que les Marseillais et les Lyonnais, ils font la fête ?

Gilbert Brisbois00:55:20

Mais non, non, non.

Intervenant 400:55:20

Ça, on dirait surtout les Parisiens.

Gilbert Brisbois00:55:21

C'est la Ligue de champions.

Intervenant 400:55:23

C'est la Ligue des champions, même l'Europa League de Marseille à Lyon contre l'Atlético, je suis sûr que ça fait une énorme audience, le stade était plein.

Gilbert Brisbois00:55:30

Donc, c'est l'audience qui détermine ?

Intervenant 400:55:31

Mais non, mais je veux dire, l'attractivité d'un match, d'une compétition.

Gilbert Brisbois00:55:34

Stop, lance.

Intervenant 400:55:35

OK, mais bon, enfin.

Gilbert Brisbois00:55:36

La majorité des gens ne sauront même pas qui ont gagné les trois dernières Conférences League.

Intervenant 300:55:40

Fabrice Okin s'est inquiété aujourd'hui sur le lendemain de déroute à Lens. Et il y a des choses très intéressantes. Il y a des choses très intéressantes, notamment, qui ramènent quand même à la gestion de Cahuzac. Deux grandes thématiques. Déjà, un, les choix de Cahuzac sont questionnés. Les choix de Cahuzac sont questionnés à la fois avant le match, pendant le match. Plusieurs joueurs estiment que les ajustements auraient dû être faits beaucoup plus tôt, notamment dès le deuxième ou le troisième but adverse.

En gros, on voulait sur le terrain une réaction tactique que Cahuzac n'a pas faite. À cade du vestiaire, dit à Fabrice Okins, que, je cite, « certains n'ont pas le niveau ».

Gilbert Brisbois00:56:21

Ah, ça.

Intervenant 300:56:22

Bon. Donc, ça veut dire qu'il commence à y avoir quand même des grosses failles qui commencent.

Gilbert Brisbois00:56:26

Jean-Louis l'a dit dès hier, qu'effectivement, ça se voyait que sur le terrain, dans le groupe, il y avait des soucis.

Intervenant 300:56:30

Bon.

Gilbert Brisbois00:56:31

D'ailleurs, Cahuzac n'a pas arrêté de le dire en conf, il va falloir que les gens se parlent.

Intervenant 300:56:34

Bon. Et lui-même, il faut évidemment qu'il se remette en question. J'imagine qu'il n'a pas attendu qu'on lui dise pour qu'il le fasse. Mais bon, la suite va être sans doute compliquée.

Gilbert Brisbois00:56:43

Ça, ce sera peut-être bientôt libre.

Intervenant 400:56:45

Je peux compléter, Gilbert, avec une interview de Jean-Louis Lecas à l'équipe.

Gilbert Brisbois00:56:48

Oui, vas-y.

Intervenant 400:56:48

Donc, il a dit, bien sûr, Cahuzac n'a pas présenté sa démission, personne ne pense à partir, ni lui, ni nous. Il a expliqué un peu pourquoi il n'y a pas eu de coaching supplémentaire en disant que Toddibo était blessé, que Gradit revenait de blessure, voilà pourquoi il ne pouvait pas faire d'autres choix en défense. Mais il dit, c'est vrai qu'on aurait dû fermer un peu plus, c'est sûr, même si à la mi-temps, le coach.

Gilbert Brisbois00:57:09

Fermer quoi, quand tu es mené 3-1 ? Enfin, comment tu reviens si tu.

Intervenant 400:57:12

Au contraire, tu blindes pour plus gros. À 3-0, il fallait blinder.

Gilbert Brisbois00:57:15

Enfin, là, je ne comprends pas le choix tactique.

Intervenant 300:57:17

Par exemple, à 2-0, tu blindes un peu en te disant, il me reste derrière 80 minutes pour tenter de revenir.

Intervenant 400:57:23

Non, et surtout, ce n'est pas pareil de perdre 3-0 que d'être dans l'histoire pour en avoir pris 9, tu vois.

Intervenant 300:57:27

Ça, c'est certain.

Intervenant 400:57:28

C'est ça, je pense.

Intervenant 300:57:28

Ça, c'est certain.

Intervenant 400:57:29

Mais à aucun moment, tu imagines que tu vas prendre une valise pareille. Que tu fermes ou que tu ne fermes pas, tu n'imagines pas que ça va se finir comme ça quand même.

Gilbert Brisbois00:57:35

Il est dans le micro.

Intervenant 400:57:36

Daniel, quand même, hier, quand tu vois le match, d'ailleurs, je t'ai entendu, je t'ai trouvé trop gentil, là. Là, pour le coup, moi, je n'ai rien contre Lens, je les ai même défendus après leur première victoire, parce que pour moi, ça restait une victoire. Mais là, quand même, franchement, je suis désolé, mais le football, tu ne peux pas prendre 9-1. Je suis désolé. Non, mais il n'y a rien qui va dans le match, de la première à la dernière. Là, l'entraîneur, c'est limite une démission, là.

Gilbert Brisbois00:57:57

OK, mais donc.

Intervenant 400:57:58

Non, mais je veux. Non, mais là.

Gilbert Brisbois00:58:00

Mais tu veux dire quoi ? J'ai dit la même chose, qu'il était minable, ridicule, tu veux que je dise quoi ?

Intervenant 400:58:03

Non, mais non, franchement.

Gilbert Brisbois00:58:06

Qu'est-ce que tu veux dire ?

Intervenant 400:58:07

Je te dis que dans ce match-là, ce n'est pas que la Ligue 1, pas la Ligue 1.

Gilbert Brisbois00:58:11

Mais qu'est-ce que tu veux dire ?

Intervenant 400:58:12

Mais là, c'est une catastrophe totale, en fait.

Gilbert Brisbois00:58:15

Qui a dit autre chose que c'est une catastrophe ? Qui a dit autre chose ?

Intervenant 400:58:17

Mais non, je t'ai trouvé ridicule.

Gilbert Brisbois00:58:19

Je t'ai vu des fois plus véhément.

Intervenant 400:58:20

Ah, tu veux virer l'entraîneur ?

Gilbert Brisbois00:58:21

Je n'ai pas dit qu'il faut virer l'entraîneur.

Intervenant 400:58:23

Mais à quoi alors ?

Gilbert Brisbois00:58:24

De même, il fallait presque partir de toi-même, à 9-1.

Intervenant 400:58:26

Mais ça, s'il veut partir, il part, je ne veux pas le retenir.

Gilbert Brisbois00:58:28

Maintenant, ça reste du football, OK, mais comme disait Jean-Louis, tu peux perdre 3-1, 4-1, mais 9-1, il y a un moment, ferme, arrête de prendre des buts.

Intervenant 400:58:35

Une fois que tu as dit.

Gilbert Brisbois00:58:36

Là, le traumatisme, il est quand même très profond, là.

Intervenant 400:58:39

Mais c'est exactement ce que j'ai dit, je ne sais pas comment ils vont se remettre de ça, j'ai dit hier.

Gilbert Brisbois00:58:41

Qu'est-ce que tu veux dire d'autre ?

Intervenant 400:58:43

Non, mais tu vois très bien ce que je veux dire.

Gilbert Brisbois00:58:44

Au bout d'un moment, tu n'as même pas besoin d'hurler, la claque, elle est tellement monumentale. Soit il décide de partir de lui-même, et je ne sais pas si ça arrange quoi que ce soit, parce qu'il faut trouver quelqu'un.

Intervenant 400:58:53

Moi, je ne dis pas forcément qu'il doit partir.

Gilbert Brisbois00:58:55

Soit il peut faire exploser le club, et déjà, je n'ai pas l'impression que ça aille bien dans le vestiaire. Il faudrait plutôt remettre d'aplomb, mais ça, on l'a dit hier, tu as mal écouté, que c'est plutôt de savoir s'il n'y a pas des joueurs cadres qui étaient là avant, qui se comportent bien avec les nouveaux. Notamment, on a vu cette espèce d'action de Risser qui sort et tout. On a essayé d'analyser froidement, parce que je pense que quand la catastrophe, elle est à ce point monumentale, il faut juste se poser deux minutes, parce que c'est tellement gros que tout peut exploser. Donc, il faut faire attention, toi qui es dirigeant, je ne sais pas si faire exploser un club, c'est la bonne solution.

Intervenant 400:59:24

Je n'ai pas dit de faire exploser le club.

Gilbert Brisbois00:59:25

J'ai dit que l'OM, l'année dernière, avait sombré à cause de ça, parce qu'ils avaient trop fait exploser.

Intervenant 400:59:30

Non, mais je n'ai pas dit de faire exploser un club.

Gilbert Brisbois00:59:32

Pour rester tranquille.

Intervenant 400:59:33

De garder le cap, etc.

Gilbert Brisbois00:59:34

Mais Emry, il n'est pas parti le lendemain de la remontada. Il a attendu la fin de la saison pour partir.

Intervenant 400:59:38

Non, mais d'accord, mais là, quand même.

Gilbert Brisbois00:59:39

Et il aurait pu partir. Moi, je me souviens, j'avais dit ce soir-là, j'ai dit, je ne sais pas, je pense qu'Emry est mort ce soir. Je m'en rappelle.

Intervenant 300:59:46

Peut-être que Cahuzac est mort hier soir.

Gilbert Brisbois00:59:47

Exactement.

Intervenant 400:59:48

Non, mais il y a quand même.

Gilbert Brisbois00:59:49

Ce n'est pas dit qu'ils se remettent.

Intervenant 400:59:50

Là, c'est.

Gilbert Brisbois00:59:51

Il faut juste se poser, là.

Intervenant 400:59:52

Là, c'est vraiment le... peut-être qu'ils vont battre Marseille ce week-end, le foot, comme tu l'as dit.

Gilbert Brisbois00:59:55

Je ne parle pas de ça.

Intervenant 400:59:56

Mais je veux dire que là, quand tu prends 9-1, je n'ai jamais vu ce score-là dans le foot.

Gilbert Brisbois01:00:01

Personne n'a répondu.

Intervenant 401:00:04

Personne n'a vu ça.

Gilbert Brisbois01:00:04

Donc, en fait, il y a quand même là quelque chose qui s'est passé sur le terrain, où il y a un moment où je ne sais pas si c'est l'entraîneur, je ne sais pas si c'est le directeur sportif, mais forcément, là, à la direction, là, il y a eu réunion d'urgence aujourd'hui, c'est certain.

Intervenant 401:00:16

Oui, oui, bien sûr.

Gilbert Brisbois01:00:17

Réunion de crise, de crise, mais chez crise.

Intervenant 401:00:18

À quel moment on a dit autre chose en vrai ?

Intervenant 301:00:20

Mais quelqu'un a dit que Ougorlian leur a dit, d'ailleurs, « je ne veux plus jamais revoir ça, vous vous débrouillez comme vous voulez, je ne veux plus jamais revoir ça ».

Intervenant 401:00:24

Moi, il y a un truc que je veux dire.

Gilbert Brisbois01:00:26

C'est tellement évident.

Intervenant 401:00:26

Moi, il y a un truc que je veux dire, c'est qu'on a parlé du vestiaire hier, divisé entre eux. Là, ce que nous envoie Fabrice, ça veut dire qu'il y a des gens dans le vestiaire qui chargent Cahuzac. Et ça, ça me pose un problème encore plus important. C'est-à-dire qu'à un moment donné, Cahuzac, il met les joueurs qu'il peut, donc sur les choix de base, honnêtement.

Gilbert Brisbois01:00:45

Qui a échoué, qui a échoué, à mon avis.

Intervenant 401:00:46

Je ne sais pas. Je ne sais pas, je n'ai pas l'info. Mais en tout cas, ça, ça m'étonne. Le fait de jouer haut, jouer bas, la tactique, etc., les joueurs, ils peuvent aussi se responsabiliser à un moment donné et ne pas attendre en permanence.

Intervenant 301:00:57

Et ce point touche aussi les joueurs qui ont peu d'expérience. Donc, en gros, les joueurs d'expérience, ils essaient de regarder les petits jeunes, en gros.

Intervenant 401:01:02

Mais ce que je veux dire, c'est que là.

Gilbert Brisbois01:01:03

Mais ça, c'est très mauvais.

Intervenant 401:01:05

Attendez, laissez-moi juste finir.

Gilbert Brisbois01:01:06

Il y a des mecs qui règlent leur compte comme ça.

Intervenant 401:01:07

C'est ça que je dis, Daniel. Et moi, j'ai un problème, c'est que ce que fait fuiter Fabrice, ça veut dire qu'il y a des gens qui parlent, il y a des gens qui critiquent l'entraîneur, il y a des gens qui critiquent Jean-Louis Lecas, la direction sportive, des joueurs sans doute que Lecas a fait venir, et je trouve que ça, c'est très préoccupant. Sachant qu'il y a eu, en plus, les problèmes de début de saison, etc., avec le précédent entraîneur, l'adjoint, etc. Tout ça n'est pas sain, et j'attendais hier soir une prise de position de l'institution, etc. Jean-Louis Lecas fait cette interview, très bien, mais là, il y a un vrai truc à jouer au niveau de la direction sportive pour justement que la saison n'explose pas.

Gilbert Brisbois01:01:42

Bon, voilà la mise au point.

Intervenant 401:01:43

Direction sportive, c'est là tout le problème de gestion d'un club de foot. Tout le monde était aligné, c'était fantastique jusqu'au mois de mai, et derrière, il faut gérer le succès. Arrive cette Ligue des Champions qui, à chaque fois, fait beaucoup de mal à nos clubs. Et voilà où on en est aujourd'hui. Où Jean-Louis Lecas, qui était un directeur sportif d'avenir, qui avait ramené du calme et qui bossait bien.

Gilbert Brisbois01:02:05

Mais qui est aussi jeune et qui doit apprendre aussi, sur certains points.

Intervenant 401:02:07

S'est planté sur le choix du coach allemand parce que ça n'a pas collé, qui, dans la foulée, a essayé à nommer le coach qui était pour beaucoup annoncé comme un futur grand entraîneur, parce qu'il avait son travail de numéro 2.

Gilbert Brisbois01:02:19

Parce que même Pierre-Sage, même Pierre-Sage avait dit.

Intervenant 401:02:22

Bien sûr, bien sûr.

Gilbert Brisbois01:02:23

Il avait validé l'avenir de Cahuzac, et tout se plante là. Donc, c'est pour ça que je reprends, Kevin, quand c'est aussi gros que ça, parce que c'est un truc qu'on n'avait jamais vu, je pense que ça ne sert à rien d'hurler. Parce que là, c'est.

Intervenant 401:02:38

Tu te rends compte que tu n'étais pas satisfait de Lens après leur victoire à Prague ? Tu n'étais pas satisfait ?

Gilbert Brisbois01:02:43

Oui, c'est vrai.

Intervenant 401:02:43

Non, mais.

Gilbert Brisbois01:02:44

Parce que le match, il n'avait pas été bon, j'avais dit. Le match à Prague, il n'est pas bon.

Intervenant 401:02:47

Non, mais tu ne peux pas me dire que, OK, le match, ce n'est pas un grand match, mais ils ont gagné. Donc, ça veut dire que tu as râlé beaucoup plus après la victoire à Prague que là, ils en prennent 9.

Gilbert Brisbois01:02:56

Parce que là, c'est beaucoup.

Intervenant 401:02:57

Oui, mais enfin.

Gilbert Brisbois01:02:58

Oui, mais non, là.

Intervenant 401:02:59

Parce qu'au moment de Prague, tu t'attends, c'est le premier match, tu n'es pas au même moment, tu n'es pas dans le même contexte. À ce moment-là, tu attends quelque chose de plus de Lens, et puis tu t'aperçois que finalement, cette équipe, elle est en dessous par rapport à ce que tu pensais. Ils gagnent le match, OK, tu retiens le résultat, mais dans le contenu, je n'avais pas été satisfait. Contre le Sporting, j'ai vu une bonne première période, contre Bruges également. Après, il y a eu beaucoup de hauts et de bas, et là, l'explosion d'hier, elle est tellement folle.

Intervenant 301:03:26

C'est un Greg et là, on va conclure avec lui.

Intervenant 401:03:27

Elle est tellement folle.

Intervenant 301:03:28

Salut Greg.

Intervenant 401:03:28

Et que tout le monde, maintenant, a ses responsabilités.

Gilbert Brisbois01:03:30

Ce n'est pas qu'une affaire de niveau. 9-1, ce n'est pas qu'une affaire de niveau.

Intervenant 301:03:32

Greg, bonsoir.

Intervenant 401:03:33

Et que les mecs ne se rejettent pas la faute les uns les autres.

Gilbert Brisbois01:03:35

Exactement, exactement.

Intervenant 301:03:36

Greg, 24 heures plus tard, là, tu as entendu les infos du jour, les problèmes dans le vestiaire liés au choix de Cahuzac. Qu'est-ce que tu veux nous dire ce soir, toi ?

Intervenant 501:03:48

Moi, pour la petite anecdote, j'ai fait le forum de FMTV hier, donc où je disais que le gouvernement m'avait abandonné. En sortant du forum, mon équipe m'a abandonné, Lens. Il ne manquait plus que ma femme, et j'avais le tiercé gagnant hier soir.

Intervenant 301:04:02

Elle était là quand tu es rentré ?

Intervenant 501:04:04

Elle était là, heureusement. J'ai eu peur. Non, moi, en fait, si vous voulez, pour vous expliquer, je me suis fait vraiment défoncer par mes copains quand je disais que l'éviction de Todd Möller, c'était une cata. Quand on voit qu'on a mis Cahuzac, alors j'ai beaucoup de respect pour lui, mais factuellement, c'était clair qu'il n'a aucune expérience. Et pour assurer et gérer une équipe qui va jouer la Ligue des Champions, c'est forcément compliqué.

La différence entre.

Gilbert Brisbois01:04:35

Tu as beaucoup d'exemples de coachs sans expérience qui s'en sortent bien tout de suite. Beaucoup d'exemples.

Intervenant 401:04:40

Après, là, il faut un peu plus de matériel pour aussi mieux s'en sortir.

Gilbert Brisbois01:04:43

Exactement. Donc, beaucoup d'exemples contraires à ce que tu dis, le foot, notre propre argent de vérité.

Intervenant 301:04:48

Toi, tu dis que il faut changer quoi ? Greg ?

Intervenant 501:04:49

On a tiré sur Todd Möller, et puis voilà, pour nous. Pour revenir un petit peu sur Cahuzac, c'est que la différence qu'on a avec nos voisins lillois, c'est que les Lillois, eux, réclament la démission de leur coach Ancelotti, alors avant la victoire du derby, mais ils réclamaient la démission de leur coach, et ils sont deuxièmes. Et nous, c'était le nouveau Guardiola, et puis on est huitièmes, et on sort avec une défaite historique en Ligue des Champions. Donc, moi, je pense que l'erreur, c'est l'éviction de Todd Möller, l'erreur de casting.

Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on fait ?

Intervenant 301:05:22

Et juste Lecas, dit aujourd'hui, si c'était à refaire, je le referais, il n'y a aucun regret là-dessus.

Intervenant 401:05:27

Mais c'est évident, et si tu connais l'histoire, tu ne peux pas faire autrement.

Intervenant 501:05:31

Mais c'est une erreur de casting.

Intervenant 401:05:33

Oui, c'est ce qu'il a dit. Il l'a lui-même reconnu.

Gilbert Brisbois01:05:35

Pour l'adjoint, tu pouvais faire autrement. Même si le staff n'aime pas l'adjoint, tu enlèves le staff, tu gardes l'adjoint et l'entraîneur. Ça se fait dans les clubs.

Intervenant 401:05:42

Non, mais.

Intervenant 301:05:43

Il y avait des problèmes avec ses joueurs aussi.

Intervenant 401:05:44

Sauf qu'il y avait des problèmes, et puis que surtout, il ne voulait pas rester si tu enlevais l'adjoint.

Gilbert Brisbois01:05:47

Non, mais d'accord, mais si tu.

Intervenant 401:05:48

Non, mais jamais.

Intervenant 301:05:49

Si l'entraîneur te dit : « Moi, je veux garder mon adjoint. »

Intervenant 401:05:50

Mais jamais à Lens, tu allais enlever les tontons. Tu n'allais pas enlever les vieux et tout. Tu n'allais pas faire un truc pareil, Kevin, voyons.

Intervenant 301:05:55

Les vieux du vestiaire, tu veux dire, là ?

Intervenant 401:05:57

Non, tous les gens du staff, tous les gens avec qui il bossait.

Gilbert Brisbois01:06:00

Quoi, l'adjoint, il s'entendait avec personne, vraiment ?

Intervenant 401:06:02

Oui, oui, c'était bouillant. Mais pire, l'adjoint, dans une réunion, dans un bureau, a même taillé Todd Möller. L'adjoint, il a même taillé Todd Möller. Et quand ils sont allés lui dire à Todd Möller : « Mais tu sais que ton adjoint, il parle même mal de toi ? », c'était un petit peu bizarre, la réaction de Todd Möller. Il a dit : « Oui, mais bon, je ne peux pas. Si vous le virez, moi, je dois partir avec lui. » Et d'ailleurs, ils sont partis en se tapant dans la main. Il n'y a pas eu de fâcherie. L'erreur de casting, elle est admise. Oui, il y a eu une erreur, mais Lecas l'a reconnue, l'erreur. Donc, il se serre la main, il dit : « OK, c'est une erreur.

Pardon, au revoir. » Oui, c'est une erreur. Une fois que tu as dit ça, maintenant, il faut qu'ils essayent de réparer l'erreur.

Gilbert Brisbois01:06:38

Non, mais en plus, le problème, c'est l'adjoint.

Intervenant 401:06:41

Non, ils se sont mis d'accord, ils se disent : « OK, c'est une erreur. On n'a pas... » Oui, mais l'adjoint, comme il est collé à lui, qu'il ne voulait pas se désolidariser, donc ça fait erreur globale.

Intervenant 301:06:48

Bon, allez, fin du débat là-dessus, parce qu'il n'y a pas de problème.

Intervenant 401:06:50

Toi, si tu avais ton adjoint et que.

Intervenant 301:06:51

Je remercie Greg au 32-16. Merci, Greg.

Intervenant 401:06:53

Merci, vous aussi.

Intervenant 301:06:54

Merci à vous, les gars.

Intervenant 401:06:55

Salut, à bientôt.

Intervenant 301:06:57

Cristiano Ronaldo a fait sa petite vidéo d'adieu, et juste après la pub, on en parle, parce que c'était dans les 3 points de Kevin, et puis le reste de l'actu du jour, bien sûr, notamment la liste de Zidane demain.

Intervenant 101:07:08

RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Intervenant 601:07:12

Gildas Bribois.

Intervenant 301:07:15

Il est minuit dix-neuf, encore dix minutes ensemble avant les nus des Quasars enchaînés qui nous succèdent. Comme tous les soirs, bien sûr, Daniel Rieux, LOLA, Jean-Louis Tour est là, et Kevin Diaz est là. Cristiano Ronaldo a une nouvelle fois driblé tout le monde. Normalement, demain, il aurait pu être dans la liste, puisqu'il avait pris sa petite amende de 200 euros, là, correspondant, vous vous en souvenez ?

Gilbert Brisbois01:07:33

Grosse amende, grosse.

Intervenant 301:07:34

Voilà, sa grosse amende de 200 euros, correspondant à un certain nombre de jours qui permettaient de le rappeler, et on attendait à ce qu'il revienne, pourquoi pas un match d'adieu et tout. Et là, vidéo, aujourd'hui, vidéo bien montée, bien pensée.

Gilbert Brisbois01:07:47

Tu voulais qu'il fasse ça avec son portable, vite fait, dans sa cuisine.

Intervenant 301:07:50

Avec texte qu'il a lu, avec hommage patriotique, avec image de sa carrière, avec storytelling, et donc, ça y est, c'est fini. Il ne jouera plus avec le Portugal. Alors, vous savez qu'évidemment, Cristiano, je ne vais pas vous rappeler tous les chiffres, tous les records, mais bon, quand même, juste un chiffre qui est peut-être le plus important, c'est le nombre de sélections, qui est un nombre de sélections totalement record, puisqu'il en est à sa 234e. 234 matchs, c'est quand même absolument dingue avec le Portugal, donc qu'il a démarré à 23 ans.

Non, il a porté le maillot pendant 23 ans, pardon. Et donc, il a gagné tous les titres du Portugal, l'Euro et les Ligues des Nations.

Intervenant 401:08:33

Écoute, moi, en tout cas, malheureusement, sur sa fin de carrière, j'ai été obligé de critiquer sa longévité beaucoup trop longue, mais ça reste un joueur qui m'a fait rêver comme peu, et donc de le voir arrêter, moi, je trouve que c'était depuis tout à l'heure que j'ai vu cette nouvelle, je suis soulagé. On n'aura plus à critiquer Cristiano Ronaldo, on pourra juste garder les souvenirs extraordinaires. Je crois que mon plus gros souvenir avec Cristiano Ronaldo, avec la sélection du Portugal, vous savez ce que c'est ?

Gilbert Brisbois01:09:02

L'Euro 2016.

Intervenant 401:09:03

Non. Pour moi, c'est la qualification pour la Coupe du Monde 2014 où il met triplé face à la Suède. Parce que tu n'as pas envie de rater la Coupe du Monde au Brésil pour le Portugal. Je suis dans ma cuisine à Ormesson-sur-Marne, sur une toute petite télé, et je le vois mettre ce triplé, et c'est extraordinaire. Et d'ailleurs, dans cette vidéo, on le voit aussi marquer ce triplé, et voilà, c'est quelqu'un qui aura tenu trop longtemps, mais encore une fois, moi, je trouve que beaucoup de Portugais sont soulagés ce soir, parce que ça permet de garder les bons souvenirs de Cristiano Ronaldo et de ne pas se dire qu'on va devoir demander l'arrêt de sa carrière internationale avant la fin de sa carrière.

Intervenant 301:09:46

Il reste un dernier truc à suivre. Il lui manque 15 buts pour arriver au 1000.

Intervenant 401:09:50

Écoute, qu'il y aille au 1000 buts.

Intervenant 301:09:51

Il ne le fera pas avec le maillot portugais, donc.

Intervenant 401:09:53

Non, non.

Intervenant 301:09:53

Il lui manque 15 buts.

Gilbert Brisbois01:09:54

En tout cas, c'est la fin de Dalida. Effectivement, ça a duré beaucoup trop longtemps, la sortie a été ratée, mais bon, voilà, c'est fait. Moi, il ne m'a jamais fait rêver, il m'a impressionné. Messi m'a fait rêver, Ronaldo, il m'a impressionné. Et il m'a surtout impressionné avec le maillot du Real, plus qu'avec le Portugal, parce que même à l'Euro 2016, où il est bon quand il sort à la finale, j'avais adoré son comportement, fédérateur, attirer ses coéquipiers, même sans être sur le terrain. Après, dans les compétitions internationales, je le trouvais toujours en dessous, et je trouvais qu'il ne tirait pas tant que ça l'équipe, finalement, malheureusement, parce que tout rejaillissait trop sur lui, et visiblement, il bloquait un petit peu les autres dans leur épanouissement.

Intervenant 401:10:32

Mine de rien, en 2004, il est monstrueux. En 2004, sa première.

Gilbert Brisbois01:10:36

Quand il est tout gamin.

Intervenant 401:10:36

La première, oui, c'est vrai.

Intervenant 301:10:37

À l'Euro au Portugal.

Intervenant 401:10:39

Quand il est tout.

Intervenant 301:10:39

Parce que c'est Yan Salah peut-être qui a changé aussi son histoire avec le Portugal.

Intervenant 401:10:41

C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. Enfin voilà, de toute façon, c'est un géant, c'est un monstre.

Intervenant 301:10:45

Tu peux attendre sur Greg.

Intervenant 401:10:46

Il était temps qu'il s'en aille.

Gilbert Brisbois01:10:48

Il ne devait qu'à rester là.

Intervenant 401:10:50

Ça commençait à devenir ridicule, et les dernières compétitions, il a été ridicule, malheureusement. Dernière Coupe du Monde, dernier Euro, c'était trop, quoi.

Intervenant 301:10:58

Liste de Zidane demain.

Intervenant 401:11:00

Ah.

Intervenant 301:11:00

Attention, quelques noms vont tomber. Bon, alors, Tchouaméni pourrait bien faire son retour, mais problème, il n'est pas à 100 %. Parce que Zidane avait dit qu'il viendrait au prochain assortiment.

Intervenant 401:11:11

Oui, oui.

Intervenant 301:11:11

Donc, qu'est-ce qui va se passer ?

Intervenant 401:11:12

Il n'est pas à 100 %, il n'est pas à 100 % pendant le Clásico, et hier, il n'a pas joué.

Intervenant 301:11:15

Manu Koné, blessé, vous le savez. Voilà, donc au milieu, il pourrait y avoir un match entre Zaïre Emery et Akliouch, nous fait savoir Fabrice Hokkins, qui nous a envoyé également.

Intervenant 401:11:26

Qu'est-ce que c'est que ce 9 ?

Intervenant 301:11:27

Voilà, qui nous a envoyé également quelques noms devant, que je vais vous donner. Je vous rappelle que devant, Le Paul est toujours blessé.

Intervenant 401:11:35

Et Dembélé aussi.

Intervenant 301:11:36

Et Dembélé aussi. Donc.

Intervenant 401:11:38

Et qu'il imagine toujours Mbappé à gauche, Zidane.

Intervenant 301:11:41

Exactement.

Gilbert Brisbois01:11:41

Il a dit ça ?

Intervenant 401:11:42

C'est une info qu'on a.

Gilbert Brisbois01:11:43

Ah.

Intervenant 401:11:45

Là, si sur le rassemblement là et le match là, il ne le met pas en 9, là, ça va mal se finir. L'histoire va mal se finir.

Intervenant 301:11:51

Alors, Yatshuram ?

Intervenant 401:11:54

Non, mais j'entends bien, mais si sur les matchs là.

Intervenant 301:11:56

Yacupi ?

Intervenant 401:11:57

Si contre l'Italie, Mbappé ne joue pas 9, ça ne finira pas bien.

Intervenant 301:12:00

Mais pourquoi ? Ou ça montrerait une grosse équation de Zidane, en tout cas.

Gilbert Brisbois01:12:03

Tu réclames Mbappé à gauche depuis des années ?

Intervenant 401:12:05

Non, non, non. Jamais, jamais.

Gilbert Brisbois01:12:08

Quoi ?

Intervenant 401:12:08

Non.

Gilbert Brisbois01:12:08

Tu ne dis pas que c'est son meilleur poste, en haut à gauche ?

Intervenant 401:12:11

Malheureusement, plus maintenant.

Gilbert Brisbois01:12:12

Plus maintenant ?

Intervenant 401:12:13

J'aurais aimé qu'il l'accepte. Mais en fait, je ne suis pas en train de parler de ce que j'aime, je suis en train de parler de ce qui peut se passer. Ce que moi, j'aurais aimé qu'il continue à jouer là, c'était sa meilleure position et tout. Sauf que si maintenant, dans sa tête, il est 9, et en plus, j'ai l'impression qu'il est même mieux, ce qu'il a fait pendant le Clásico en 9, ou ce qu'il fait depuis quelques semaines dans ce poste-là, je trouve qu'il est même en trop-plein.

Intervenant 301:12:33

Ça va être intéressant, la discussion avec Zidane, justement.

Intervenant 401:12:35

Ouais, ouais.

Intervenant 301:12:35

Parce que si lui a vraiment la conviction qu'il est mieux à gauche, Zidane, et si Mbappé, en revanche, préfère jouer 9, là, ça va être intéressant l'échangeant entre les deux.

Intervenant 401:12:42

C'est exactement ce que je disais. Ma préférence, mon point de vue, n'ont que peu d'intérêt dans l'histoire, Kevin.

Gilbert Brisbois01:12:49

Bon, donc Olivier Doué va décider de lui donner la.

Intervenant 401:12:51

Sauf s'il veut mettre Mbappé à gauche et qu'il improvise un avant-centre exotique.

Gilbert Brisbois01:12:59

La vérité, si on a une discussion sur ce que ça doit être, quand tu as Désiré Doué à ce niveau, tu n'as pas de question à te poser, c'est lui que tu mets en haut à gauche.

Intervenant 401:13:07

Oui, mais est-ce que.

Gilbert Brisbois01:13:08

Oui, mais est-ce que Mbappé va pouvoir faire le travail sans ballon ?

Intervenant 301:13:11

Daniel, toute la question est là.

Intervenant 401:13:12

Si tu voulais qu'il se parle, moi, je suis entraîneur, je vais lui parler pour lui dire de faire ça. Si tu as à parler avec lui. Moi, jamais de la vie. Maintenant, pour moi, Doué en haut à gauche, on a le top. Mets-le là. À droite, tu as Olisé et Mbappé en 9, c'est la meilleure attaque possible.

Intervenant 301:13:26

Ça paraît.

Gilbert Brisbois01:13:27

C'est le trio magique.

Intervenant 301:13:27

Sauf si mettre notre ami Doué en faux 9.

Intervenant 401:13:32

Voilà. Moi, c'est ce que j'allais dire. Sauf si Zidane a une conviction sur le poste de numéro 9, qui est un joueur qui doit participer au jeu dans une équipe moderne et tout. On a maintenant un sélectionneur qui a des convictions dans le jeu. On l'a vu avec Dakuna devant la défense. Donc, il faut attendre de l'entendre là-dessus, je pense.

Intervenant 301:13:47

Alors, notre petit appoint, il nous reste trois minutes. Letan, suspendu aujourd'hui.

Intervenant 401:13:51

Oui, il est visé sur le côté, c'est parfait.

Intervenant 301:13:52

Letan, suspendu aujourd'hui, six mois, dont deux mois excursés par la commission de discipline de la Fédé, qui s'était saisi du cas en disant : « La sanction de la commission de discipline n'est pas en vigueur. »

Intervenant 401:14:01

De la Ligue.

Intervenant 301:14:02

La sanction de la Ligue n'est pas en vigueur.

Intervenant 401:14:04

Quatre mois fermes, donc.

Intervenant 301:14:05

Quatre mois fermes. Bon.

Intervenant 401:14:07

Oui, mais c'est quatre mois de quoi.

Intervenant 301:14:08

Et il se plaint, d'ailleurs. Il dit : « C'est deux poids deux mesures, etc. » Il veut bien communiquer.

Intervenant 401:14:11

Mais quatre mois de quoi, en fait ?

Intervenant 301:14:12

Interdiction de vestiaire, de bande touche, de voilà.

Intervenant 401:14:14

C'est pour le principe, quand même.

Gilbert Brisbois01:14:16

Oui, oui, oui, non, mais bien sûr, bien sûr, mais les sanctions sur les présidents, c'est toujours un petit peu curieux.

Intervenant 301:14:20

Mais il s'en plaint, en tout cas.

Gilbert Brisbois01:14:21

Et puis, alors, j'ai des news.

Intervenant 401:14:22

Le vestiaire, franchement, c'est dommage, quand même.

Intervenant 301:14:24

J'ai des news d'Infantino, actu Infantino.

Intervenant 401:14:27

Ah.

Intervenant 301:14:28

Il y a un adversaire de taille qui arrive.

Intervenant 401:14:30

Enfin.

Intervenant 301:14:30

C'est le président de la fédération du Japon.

Intervenant 401:14:32

Très bien.

Intervenant 301:14:32

Il s'appelle Kozo Tashima. Il sort du bois. Il dit : « Moi, je suis candidat. » Voilà. Alors maintenant, il lui faut cinq parrainages. Ça ne devrait pas être trop compliqué sur deux fois plus.

Intervenant 401:14:41

Ça va aller.

Intervenant 301:14:42

Et on verra si.

Intervenant 401:14:43

Oui, parce que jusque-là, il y avait quand même, c'était quand même un fiasco monumental, cette histoire, parce que tout le monde se plaint.

Intervenant 301:14:50

Fin du dépôt des candidatures dans quelques jours.

Intervenant 401:14:52

Tout le monde était ok pour le critiquer, machin, tout ça, et puis à l'arrivée, il n'y avait personne qui se présentait face à lui, donc c'était complètement ridicule.

Gilbert Brisbois01:14:58

Tout à fait.

Intervenant 401:14:59

Astruz, on a attendu que Trump perde.

Intervenant 301:15:00

Et puis alors, dernière casserole d'Infantino.

Intervenant 401:15:02

On pourra avoir double bonne nouvelle.

Intervenant 301:15:03

Le New York Post explique aujourd'hui qu'Infantino aurait abusé de son pouvoir.

Intervenant 401:15:07

Mais non.

Intervenant 301:15:08

Pour bénéficier de traitements VIP et de faveurs pour lui et sa famille lors de voyages à Miami.

Intervenant 401:15:13

Non, ça, je ne peux pas croire.

Intervenant 301:15:14

On ne va pas se faire avoir.

Intervenant 401:15:18

Non, non, non.

Intervenant 301:15:18

En fait, il demandait.

Intervenant 401:15:18

On ne va pas se faire avoir par de la com' comme ça.

Intervenant 301:15:19

Il demandait le traitement VIP quand il arrivait avec sa femme, sa fille et leur chien, à l'aéroport de Miami. C'est arrivé 125 fois.

Intervenant 401:15:25

Il a dit pour le chien.

Intervenant 301:15:26

C'est arrivé 125 fois.

Intervenant 401:15:27

125 fois, voilà.

Gilbert Brisbois01:15:28

Non, je n'y crois pas.

Intervenant 301:15:29

Moi non plus. C'est ce que dit le New York Post. Et puis sinon, pour conclure, je voulais quand même vous signaler que Harry Kane a bien profité du Ballon d'Or. Il est malin, Harry Kane. Harry Kane, il a pris le Ballon d'Or, il est allé au Bayern, il a dit : « On renégocie ? » Le Bayern a dit : « Ok. Tu avais 13 millions par an, tu en auras 25. »

Gilbert Brisbois01:15:43

What ?

Intervenant 401:15:44

Exactement.

Gilbert Brisbois01:15:44

Ah ouais ?

Intervenant 401:15:45

Ouais.

Gilbert Brisbois01:15:46

Ah, mais c'est beau, ça.

Intervenant 401:15:47

Ouais.

Gilbert Brisbois01:15:47

Ils font sauter leur salaire ricap et tout, là, le Bayern.

Intervenant 401:15:50

Exactement.

Intervenant 301:15:51

Il va toucher.

Intervenant 401:15:52

Il va faire 25 millions d'euros par an à partir de maintenant. Merci le Ballon d'Or.

Intervenant 301:15:57

C'est fort, hein.

Intervenant 401:15:58

C'est bon, ça.

Gilbert Brisbois01:15:58

Il n'a pas marqué depuis qu'il est Ballon d'Or.

Intervenant 401:16:00

Non, il a même raté un penal.

Gilbert Brisbois01:16:01

Attention. Attention.

Intervenant 301:16:03

Il aurait-il un.

Intervenant 401:16:05

Il n'a pas été mauvais, quand même.

Gilbert Brisbois01:16:05

Oui, je crois qu'il va se remettre à marquer aussi.

Intervenant 401:16:07

Il a été bon, là, contre l'Atlético.

Intervenant 301:16:10

Tiens, petit message sur WhatsApp d'Augustus. On a parlé d'en démarrer par Marseille, on va finir par Marseille, qui nous signale. Et je suis assez surpris, mais avec 41 victoires, toutes Coupes d'Europe confondues, Bruno Genesio égale ce soir le record d'un coach français en la matière, qui était alors détenu par Guiroud.

Intervenant 401:16:26

Ah oui.

Intervenant 301:16:28

Guiroud et Genesio sont donc les entraîneurs qui ont le plus gagné en Coupe d'Europe.

Intervenant 401:16:31

Guiroud, il a autant de victoires en Coupe d'Europe.

Intervenant 301:16:33

Aussi, ils ont joué à la Coupe d'Europe.

Gilbert Brisbois01:16:35

Il jouait tous les ans.

Intervenant 401:16:36

Pendant un paquet d'années.

Intervenant 301:16:37

Entraîneur français.

Intervenant 401:16:38

Oui, enfin, bon.

Intervenant 301:16:38

Entraîneur français.

Intervenant 401:16:39

Oui, mais le truc, c'est qu'il n'y a pas d'entraîneur français.

Intervenant 301:16:42

Oui, ok.

Intervenant 401:16:42

C'est combien le chiffre ? Redis-moi. Nombre de victoires ?

Intervenant 301:16:44

41. 41 victoires. Alors, entraîneur français avec un club français, parce que je pense que si tu prends Arsène Wenger.

Intervenant 401:16:50

41 victoires ?

Intervenant 301:16:51

41 victoires.

Intervenant 401:16:53

Ok, très bien.

Gilbert Brisbois01:16:54

Je ne pensais pas autant pour Oser.

Intervenant 301:16:56

Écoute, et moi, je ne pensais pas autant pour Genesio.

Intervenant 401:16:58

Parce que tu étais pas né.

Gilbert Brisbois01:16:59

Si, si, j'étais né.

Intervenant 401:17:00

L'Aslan, le rotond et de l'Aslan.

Intervenant 301:17:01

Après, Guiroud a bénéficié de l'effet charbonnier. Il faut quand même le dire.

Intervenant 401:17:04

Bien sûr.

Intervenant 301:17:04

Évidemment. Il est là, messieurs dames, Julien Cazard. Il est dans les murs pour les nuits du Cazard enchaînées.

Intervenant 501:17:10

Oui, bonsoir.

Intervenant 401:17:11

Non, c'est l'autre. C'est l'autre bouton.

Intervenant 301:17:13

Voilà.

Intervenant 501:17:13

Bonsoir, comment allez-vous ?

Intervenant 301:17:14

Ça va. Qu'avons-nous au programme ?

Intervenant 501:17:15

Alors, on va revenir sur cette magnifique victoire de l'Olympique des Merveilles, qui avait été annoncée par Jean-Louis encore une fois.

Intervenant 401:17:22

Je ne touche pas à ton studio, je te préviens. Je veux qu'on me rende hommage.

Intervenant 501:17:25

C'est vrai, il faisait bonne histoire.

Intervenant 401:17:27

Tu as mis des sous, j'espère ?

Intervenant 501:17:28

Ouais.

Intervenant 401:17:29

Il avait annoncé un très très bon match.

Intervenant 501:17:30

C'est tu dis que tu as mis des sous ? Attends qu'on soit hors antenne pour le dire.

Intervenant 401:17:33

Oui, oui, oui.

Intervenant 501:17:34

Donc, voilà, l'Olympique des Merveilles, qui nous a fait dérailler. On déraille aux frères, au gros, c'est le feu.

Intervenant 301:17:38

J'ai rencontré des gens aujourd'hui, ils m'ont dit : « Comment se fait-il que le Cazard soit toujours à l'antenne avec les énormités qui sortent toutes les nuits ? » Écoutez bien ce soir, parce que c'est peut-être la dernière.

Intervenant 401:17:47

Ah non, non, pas un soir de victoire de l'OM. Il ne faut pas partir là-dessus.

Gilbert Brisbois01:17:50

Chaque soir, il y a le potentiel que ce soit la dernière.

Intervenant 401:17:52

Ouais, mais c'est ça qui est beau.

Gilbert Brisbois01:17:54

C'est sur un film.

Intervenant 401:17:54

Un peu comme les gens de Radio Nova.

Gilbert Brisbois01:17:55

Exactement.

Intervenant 401:17:56

Que tu aimes beaucoup.

Intervenant 301:17:56

Ah oui ?

Intervenant 401:17:57

Oui, la dernière de Guillaume Meurice. Écoute, c'est ta cam.

Intervenant 301:18:00

Ou viens dans le public. Ou viens dans le public.

Intervenant 401:18:02

Oui, oui.

Intervenant 301:18:03

Allez, c'est parti.

Intervenant 401:18:05

C'est demain, c'est la tienne aussi.

Intervenant 301:18:06

Et demain soir, bien sûr. Demain soir, Énorme After. Juste après Toulouse-Strasbourg.

Intervenant 401:18:09

Évidemment.

Intervenant 301:18:09

Bonne nuit à tous.

Intervenant 101:18:11

RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.