Cet épisode de l'After Foot du 5 novembre aborde d'abord la réforme de la Ligue des Champions et l'intérêt de la Conference League, avec des points de vue très tranchés entre les chroniqueurs. La conversation revient ensuite sur la lourde défaite de Lens, sur les choix tactiques de son entraîneur et sur les tensions évoquées dans le vestiaire.
Les participants évoquent aussi la fin de la carrière internationale de Cristiano Ronaldo, la position de Mbappé dans l'équipe de France, la suspension de Letan et la candidature à la présidence de la FIFA.
Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Kevin Diaz
Cette transcription de l'After Foot du 5 novembre, consacrée à Lens, Ronaldo et Zidane, a été réalisée avec la technologie qui alimente l'IA compte rendu réunion gratuit de HappyScribe.
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Vous écoutez.
RMC. RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.
Gilbert Brivois.
Il est minuit une, messieurs dames, nous sommes là jusqu'à minuit et demi, Kevin Diaz, Jean-Louis Tour, Daniel Riau. Monaco, euh, qui bat Nordjylland 2-0.
Alors, vous avez dit comment, Monaco ?
Bon, on peut dire.
Personne ne l'a mis dans ses 3 points.
Bon, on peut dire.
Non, mais—
Bah non, personne ne l'a mis dans ses 3 points.
Bon.
Ouais.
Non mais non, faut suivre le programme.
Ouais, franchement, là, faut suivre le programme.
Oui mais, euh, vos 3 points donnent une idée, mais c'est pas la vérité absolue non plus.
Bah moi, j'ai envie d'un rendez-vous en barrage, tu vois.
Non, non, c'est pour structurer le débat.
Il y a pas envie de faire top 8, quand même, Monaco ?
Oui, ils vont faire top 8, oui.
Bon, alors là, même pas je pense.
Eh, mais franchement, cette compétition, mais faut l'arrêter de toute urgence, en fait. De toute urgence. C'est pas bon pour le bilan carbone, y a rien qui va.
Kevin, Kevin, Kevin.
C'est—
Moi là, j'en suis au bilan carbone pour la—
Ah, franchement, non, pour la conférence, j'en suis au bilan carbone. Arrêtons, cette compétition n'est pas bonne pour la planète.
Puisque—
C'est pas du football.
Kevin, Kevin.
Franchement, venez voir un match de nationales, samedi.
Je t'appelle, Kevin.
Tu fais des coupes du monde, et toi—
Trois coupes sinon, et tu veux nous sortir le bilan carbone de la C4.
C'est 7 coupes du monde, il y a eu 13, ou il y a eu 14, là, qui a eu lieu, là.
Kevin, arrête de prolonger.
Il y a eu 15, mais c'est horrible.
Oh.
Mais pourquoi ils commencent à faire ça ?
Oh, oh, oh.
Je pense que c'est ridicule, ridicule.
C'est vrai, c'est bon.
Pendant des années, comme tu m'as fait le coup, là, à pas vouloir discuter, parce que le tampon UEFA, la tradition, c'est ce qu'il y a de plus important. À partir du moment où, d'ailleurs, il faudra qu'on en parle la semaine prochaine, où—
Je veux être là, dans ce débat.
Où le Real, où le Real a fini par retirer sa plainte, qui aurait vidé d'oseille les caisses de l'UEFA, et que maintenant ils s'entendent, et que tout ça n'était qu'une affaire de business.
Oui, ça reste.
Maintenant qu'ils sont tous à la même table, est-ce qu'on peut admettre que la réforme de la Coupe d'Europe, qui a été faite uniquement pour contrer la Super League, n'est pas bonne ? Tu viens de le dire, il y a des compétitions qui étaient évaluées, des compétitions dévaluées, et que donc—
C'est une catastrophe, même.
Repenser—
À cause de la Super League.
Repens— Voilà. Repenser, justement, et se servir du travail amorcé par A22 à l'époque pour refaire une Ligue des Champions autrement.
Ah, t'as encore A22.
Non mais, ça n'existe plus maintenant.
A22, on dirait un truc de, euh, un truc de cyborg dans Dragon Ball Z.
Néanmoins, ils ont failli vider de l'oseille l'UEFA, et il y a finalement un accord final.
Mais l'oseille, l'oseille, l'oseille, est-ce qu'on peut parler un peu de la compétitivité ?
Donc, est-ce que tu es d'accord pour qu'on essaye ? De toute façon, c'est pas nous qui allons le faire, donc tu sois d'accord ou pas, on s'en fout.
Moi, j'ai déjà la solution, hein, je l'avais donnée dans l'after.
Est-ce que reformer, refonder la Coupe d'Europe, c'est important ? Parce que là, sinon, déjà l'Europa League, avant les barrages, ça n'intéresse plus personne. La Conférence League, il faut arriver en demi-finale, et la Ligue des Champions bientôt, même les huitièmes, souvent le match aller, la décision est faite.
Moi, j'avais donné—
Donc, il va falloir bouger, quand même, hein.
Je te propose un truc, j'avais donné, euh, j'avais donné une proposition dans l'After, il y a déjà 2 ans, je crois, au moment de la Super League, etc., pour dire que, en fait, on fait des championnats raccourcis, un peu à l'américaine, sur 7 mois, et après tu fais la Coupe d'Europe en mode Coupe du Monde pendant un mois et demi. Voilà.
Euh—
Et comme ça, tout est ramassé, il y a moins de déplacements.
Je sais pas, mais toujours est-il qu'il va falloir rééquilibrer les trucs et avoir des compétitions.
Qui a gagné la Conférence League ?
Je ne sais pas, mais je veux pas le savoir.
Le grand Michel Platini, et tu sais pourquoi ?
Oui, pour que les petits pays puissent avoir accès à la Coupe d'Europe, etc.
Alors toi, toi qui t'occupes tous les, tous les jours d'un club, d'un petit club, qui a besoin d'exister, qui a besoin d'un championnat, qui a besoin de confrontations, pour progresser, pour monter, c'est incroyable que tu aies ces discours sur la Conférence League.
Ah non, non, non, mais moi, moi, je suis désolé.
La Conférence League, c'est extraordinaire.
Non, je suis pas d'accord, je suis pas d'accord, je suis pas d'accord.
Extraordinaire.
Je ne suis pas d'accord.
Va à Craiova voir un match, tu en parles aux joueurs, tu en parles aux supporters, ils jouent la Coupe d'Europe, les mecs.
Non, non, mais il y a—
C'est le meilleur jour de leur vie.
Non, il y a—
Moi, je suis d'accord avec toi.
Toi, tu défends la Coupe de France toute l'année, la Conférence League, c'est la même chose.
Non, oui, oui, mais on n'est pas obligés d'en parler.
Exactement.
Et que c'est ça le truc d'après.
Pour eux, c'est extraordinaire, oui, mais pas pour nous.
C'est marrant qu'on bosse juste sur la Coupe de France.
Non, mais pas pour nous.
Non, mais Gilbert a complètement raison, dans le sens où ça a élargi.
Oui, mais ils sont ok là pour l'oseille. La Coupe de France, c'est pas encore pour l'oseille, c'est encore pour les émotions.
Mais elle a énormément d'oseille en Conférence League, hein.
Elle a encore, il y en a très peu.
Ça fait plus de marge.
Elle est là également pour intéresser les clubs.
C'est pour vendre.
En fait, le problème, c'est que nous ne sommes pas obligés, dans la phase de poules, d'aller survendre un Monaco, euh, Nogent-du-Land, là, et d'en parler. Et même les supporters monégasques, je pense, ne vont pas s'offenser. En revanche, avec notre football français totalement déclassé, dire qu'à partir des quarts de finale, comme l'année dernière, quand on était en road to Leipzig, si jamais un club français finissait par l'accrocher, eh ben, on serait quand même contents.
Ah oui, oui.
On serait quand même contents.
Donc tu penses que, tu penses par exemple que Monaco—
Mais c'est les supporters qui seraient contents.
Ils auraient kiffé, eux.
Mais c'est sûr, pour même être en demi-finale.
Pas de problème pour que la Roma la gagne, c'est en trance.
Pas de problème pour qu'y a coach, pareil.
Pas de problème pour Strasbourg, d'accord, mais Monaco, par exemple, Monaco, s'ils sont en finale de la Conférence League.
Bah, c'est génial.
Tu crois que c'est quoi, l'audience à la télé ?
Bah, on s'en fout.
Tu viens de dire que c'est pas ça qui doit être intéressant, c'est l'émotion, faut savoir.
Mais ça va donner de l'émotion à qui ?
Bah, aux monégasques.
Y avait, y avait, y avait, je sais même pas s'il y avait 1 500 personnes ce soir.
Parce que le PSG en Ligue des Champions, tu crois que les Marseillais et les Lyonnais, ils font la fête ?
Mais non, non, non.
Ça, on verra surtout les Parisiens, mais c'est la Ligue de champions, là.
C'est la Ligue des Champions, même l'Europa League.
Oui, ok, très bien.
L'Europa League de Marseille contre à Lyon, contre l'Atlético, je suis sûr que ça fait une énorme audience, le stade était plein.
Alors donc, c'est l'audience qui détermine ?
Mais non, mais je veux dire, l'attractivité d'un match, d'une compétition.
Stop, lance.
Ok, mais bon, enfin.
La majorité des gens ne sauront même pas qui ont gagné les 3 dernières Conférences League.
Fabrice Okin s'est enquêté aujourd'hui sur le lendemain de déroute à Lens, et il y a des choses très intéressantes. Il y a des choses très intéressantes, notamment, qui ramènent quand même à la gestion de Cahuzac. Deux grandes thématiques. Déjà, un, les choix de Cahuzac sont questionnés. Les choix de Cahuzac sont questionnés à la fois avant le match, pendant le match. Plusieurs joueurs estiment que les ajustements auraient dû être faits beaucoup plus tôt, notamment dès le 2e ou le 3e but adverse.
En gros, on voulait, sur le terrain, une réaction tactique que Cahuzac n'a pas faite. À 4 du vestiaire, dit à Fabrice Okin ce que, je cite, « certains n'ont pas le niveau ».
Ah, ça.
Bon. Donc ça veut dire qu'il commence à y avoir quand même des grosses failles qui, qui, voilà, qui commencent.
Jean-Louis, il a dit dès hier qu'effectivement, ça se voyait que sur le terrain, dans le groupe, il y avait des soucis.
Bon, et.
D'ailleurs, Cahuzac n'a pas arrêté de le dire en conf, il va falloir que les gens se parlent.
Bon. Et lui-même, il faut évidemment qu'il se remette en question. J'imagine qu'il n'a pas attendu qu'on lui dise pour qu'il le fasse. Mais bon, la suite va être sans doute compliquée.
Tiens, ça, ce sera peut-être bientôt libre, hein.
Je peux compléter, Gilbert, avec une interview de Jean-Louis Lecas à L'Équipe.
Vas-y, vas-y.
Donc, il a dit, bien sûr, Cahuzac n'a pas présenté sa démission, personne ne pense à partir, ni lui, ni nous. Il a expliqué un peu pourquoi il n'y a pas eu de coaching supplémentaire, en disant que Toddibo était blessé, que Gradit revenait de blessure, voilà pourquoi il ne pouvait pas faire d'autres choix en défense. Mais il dit : « C'est vrai qu'on aurait dû fermer un peu plus, c'est sûr, même si à la mi-temps, le coach... »
Bah, fermer quoi, quand t'es mené 3-1 ? Enfin, comment tu reviens si tu.
Au contraire, tu te plains pour. À 3-0, et il fallait blinder.
Enfin, là, je comprends pas le choix tactique.
Par exemple, à 2-0, tu te plains un peu en te disant : « Il me reste derrière 80 minutes pour tenter de revenir » ?
Non, et surtout, et surtout, c'est pas pareil de perdre 3-0 que d'être dans l'histoire pour en avoir pris 9, tu vois.
Ça, c'est certain.
C'est ça, je pense.
C'est certain.
À aucun moment, t'imagines que tu vas prendre une valise pareille. Que tu fermes ou que tu fermes pas, t'imagines pas que ça va se finir comme ça, quand même.
Il y a ton micro.
Daniel, quand même, hier, quand tu vois le match, d'ailleurs, je t'ai entendu, je t'ai trouvé trop gentil, là. Là, pour le coup, moi, j'ai rien contre Lens, je les ai même défendus après leur première victoire, parce que pour moi, ça restait une victoire. Mais là, quand même, franchement, je suis désolé, mais le football, tu peux pas prendre 9-1. Je suis désolé. Non, mais y a rien qui va dans le match, de la première à la dernière.
Non, mais c'est.
Là, l'entraîneur, c'est limite cette démission, là.
J'ai— bah, ok, et donc ?
Non, mais je veux— non, mais là, non, mais là, je suis—
Et tu veux dire quoi ? J'ai dit la même chose, qu'il était minable, ridicule, tu veux que je dise quoi ?
Non, mais non, non, franchement.
Bah, franchement, pour le coup, donc.
Qu'est-ce que tu veux dire ?
Bah, je te dis que dans ce match-là, c'est pas que la Ligue 1, pas la Ligue 1, là, c'est.
Ok, qu'est-ce que tu veux dire ?
Mais là, c'est une catastrophe totale, en fait, c'est totale.
Qui a dit autre chose que c'est une catastrophe ? Qui a dit autre chose ?
Mais non, je t'ai trouvé dé—
Ah, tu veux—
Je t'ai vu, je t'ai vu, je t'ai vu des fois plus véhément.
Ah, tu veux virer l'entraîneur ?
Mais j'ai pas dit qu'il faut virer l'entraîneur, j'ai pensé que.
Bah, quoi alors ?
Que même, il fallait presque partir de toi-même, à 9-1.
Ah mais ça, s'il veut partir, il part, je veux pas le retenir, moi.
Maintenant, ça reste du football, ok, mais comme disait Jean-Louis, tu peux perdre 3-1, 4-1, mais 9-1, il y a un moment, ferme, arrête de prendre des buts.
Oui, oui, oui. Une fois que t'as dit.
Là, là, le traumatisme, il est quand même très profond, là.
Mais c'est exactement ce que j'ai dit, je sais pas comment ils vont se remettre de ça, j'ai dit hier. Qu'est-ce que tu veux dire d'autre ?
Non, mais tu vois très bien ce que je veux dire.
D'accord, au bout d'un moment, t'as même plus besoin de— t'as même pas besoin d'hurler, la claque, elle est tellement monumentale. Soit il décide de partir de lui-même, et je sais pas si ça arrange quoi que ce soit, parce qu'il faut trouver quelqu'un.
Moi, je dis pas forcément qu'il doit partir.
Oui, parce que ça va exploser le club, et déjà, j'ai pas l'impression que ça aille bien dans le vestiaire, entre— c'est plutôt— il faudrait plutôt remettre d'aplomb, mais ça, on l'a dit hier, t'as mal écouté, que c'est plutôt de savoir s'il y a pas des joueurs cadres qui étaient là avant, qui se comportent bien avec les nouveaux, notamment, on a vu cette espèce d'action de Risser qui sort et tout. On a essayé d'analyser froidement, parce que je pense que quand la catastrophe, elle est à ce point monumentale, il faut juste se poser 2 minutes, parce que c'est tellement gros que tout peut exploser. Donc il faut faire attention, toi qui es dirigeant, je sais pas si faire exploser un club, c'est la bonne solution, hein.
Non, j'ai pas dit de faire exploser le club.
Mais j'ai même dit que l'OM, l'année dernière, était— avait sombré à cause de ça, parce qu'ils avaient trop fait exploser.
Non, mais je dis pas qu'il faut faire exploser un club.
Pour rester tranquille, hein.
Pour garder le cap, etc.
Bah, Emry, il est pas parti le lendemain de la remontada, hein. Il est pas— il a attendu la fin de la saison pour partir.
Non, mais d'accord, mais là, quand même, là, quand même, c'est.
Et il aurait pu partir. Moi, je me souviens, j'avais dit ce soir-là, j'ai dit : « Je sais pas, je pense que le p— qu'Emry est mort ce soir. » Je me rappelle.
Peut-être que Cahuzac est mort hier soir.
Exactement.
Non, mais il y a quand même.
C'est pas dit qu'ils se remettent, hein.
Là, c'est—
Mais il faut juste se poser, là.
Là, c'est vraiment le— peut-être qu'ils vont battre Marseille ce week-end, hein, le foot, comme tu l'as dit.
Ah non, non.
Je parle pas de ça.
Oui, c'est ça.
Mais je veux dire que là, quand tu prends 9-1, je crois que j'ai jamais vu ce score-là dans le foot.
Personne n'a vu 11.
Personne, personne n'a vu ça.
Donc, donc, en fait, il y a quand même, là, quelque chose qui s'est passé sur le terrain, où il y a un moment où— je ne sais pas si c'est l'entraîneur, je ne sais pas si c'est le directeur sportif, mais forcément, là, la direction, là, il y a eu réunion d'urgence aujourd'hui, c'est certain, hein.
Oui, oui, bien sûr.
Réunion de crise, de crise de chez crise.
À quel moment on a dit autre chose, en fait ?
Mais Lecas dit que Ougorlian leur a dit : « D'ailleurs, je veux plus jamais revoir ça, vous vous débrouillez comme vous voulez, je veux plus jamais revoir ça. »
Ouais, enfin, c'est.
Moi, il y a un truc que je veux dire.
C'est tellement évident.
Moi, il y a un truc que je veux dire, c'est qu'on a parlé du vestiaire hier, divisé entre eux. Là, ce que nous envoie Fabrice, ça veut dire qu'il y a des gens dans le vestiaire qui chargent Cahuzac. Et ça, ça me pose un problème encore plus important.
D'accord.
C'est-à-dire qu'à un moment donné, Cahuzac, il met les joueurs qu'il peut, donc sur les choix de base, honnêtement.
Qui achètent Cahuzac, à mon avis.
Je sais pas. Mais en tout— je sais pas, j'ai pas l'info. Mais en tout cas, ça, ça m'étonne. Le fait de jouer haut, jouer bas, la tactique, etc., les joueurs, ils peuvent aussi se responsabiliser à un moment donné.
Mais ce n'est pas le bon point.
Et ne pas attendre en permanence.
Les joueurs qui ont un peu d'expérience. Donc, en gros, les joueurs d'expérience, ils essaient de regarder les petits jeunes, en gros.
Oui, mais ce que je veux dire, c'est que là.
Mais ça, c'est très, très mauvais.
Attendez, attendez.
Laissez-moi juste finir.
C'est des mecs qui règlent leurs comptes comme ça.
C'est ça que je dis, Daniel. Et moi, j'ai un problème, c'est que ce que fait fuiter Fabrice, ça veut dire qu'il y a des gens qui parlent, il y a des gens qui critiquent l'entraîneur, il y a des gens qui critiquent Jean-Louis Lecas, la direction sportive, des joueurs sans doute que Lecas a fait venir, et je trouve que ça, c'est très préoccupant. Sachant qu'il y a eu, en plus, les problèmes de début de saison, etc., avec le précédent entraîneur, l'adjoint, etc., je— tout ça n'est pas sain, et j'attendais hier soir une prise de position de l'institution, etc., Jean-Louis Lecas fait cette interview, très bien, mais là, il y a un vrai truc à jouer au niveau de la direction sportive pour justement que la saison n'explose pas.
Hum.
Bon, voilà la mise au point.
Direction sportive.
La direction sportive, qui est— c'est là tout le problème de gestion d'un club de foot. Tout le monde était aligné, c'était fantastique jusqu'au mois de mai, et derrière, il faut gérer le succès. Arrive cette Ligue des Champions qui, à chaque fois, fait beaucoup de mal à nos clubs. Et voilà où on en est aujourd'hui. Où Jean-Louis Lecas, qui était un directeur sportif d'avenir, qui avait ramené du calme et qui bossait bien.
Mais qui est aussi jeune et qui doit apprendre aussi, sur quelque chose.
S'est planté sur le choix du coach allemand, parce que ça n'a pas collé, qui, dans la foulée, a essayé à nommer le coach qui était pour beaucoup annoncé comme un futur grand entraîneur, parce qu'il avait son travail de numéro 2, parce que même Pierre-Sage, même Pierre-Sage avait dit.
Bien sûr, bien sûr.
Il avait validé l'avenir de Cahuzac, et tout se plante là. Donc c'est pour ça que je reprends Kevin. Quand c'est aussi gros que ça, parce que c'est un truc qu'on n'avait jamais vu, je pense que ça sert à rien d'hurler. Parce que là, c'est.
Mais tu te rends compte que t'étais pas satisfait de Lens après leur victoire à Prague. T'étais pas satisfait.
Ouais, c'est vrai.
Non, mais.
Bah, parce que le match, il avait pas été bon, je l'avais dit. Le match à Prague, il est pas bon.
Non, mais tu peux pas me dire que— ok, le match, c'est pas un grand match, mais ils ont gagné. Mais donc ça veut dire que t'as râlé beaucoup plus après la victoire à Prague que là, ils en prennent 9.
Parce que là, parce que là, c'est beaucoup. Bah oui, mais enfin.
Ouais, mais non, là.
Parce qu'au moment de Prague, tu t'attends, c'est le premier match, t'es pas au même moment, t'es pas dans le même contexte. À ce moment-là, t'attends quelque chose de plus de Lens, et puis tu t'aperçois que finalement, bon, bah cette équipe, elle est en dessous par rapport à ce que tu pensais. Ils gagnent le match, ok, tu retiens le résultat, mais dans le contenu, j'avais pas été satisfait. Contre le Sporting, j'ai vu une bonne première période, contre Bruges également. Après, il y a eu beaucoup de hauts et de bas, et là, mais l'explosion d'hier, elle est tellement folle.
C'est un Grégoire, là, on va conclure avec lui.
Elle est tellement folle.
Salut Greg.
Et que tout le monde, maintenant, a ses responsabilités.
C'est pas qu'une affaire de niveau. 9-1, c'est pas qu'une affaire de niveau.
Greg, bonsoir.
Et que les mecs ne se rejettent pas la faute les uns les autres.
Exactement, exactement.
Greg, 24 heures plus tard, là, t'as entendu les infos du jour, les problèmes dans le vestiaire liés au choix de Cahuzac. Qu'est-ce que tu veux nous dire ce soir, toi ?
Bah, moi, pour la petite anecdote, j'ai fait le forum BFM TV hier, donc où je disais que le gouvernement m'avait abandonné. En sortant du forum, mon équipe m'a abandonné, Lens. Il manquait plus que ma femme et j'avais le tiercé gagnant hier soir.
Elle était là quand t'es rentré ?
Elle était là, heureusement. J'ai eu peur. Non, moi, en fait, si vous voulez, pour vous expliquer, je me suis fait vraiment défoncer par mes copains quand je disais que l'éviction de Todd Möller, c'était une cata. Quand on voit qu'on a mis Cahuzac, alors j'ai beaucoup de respect pour lui, mais factuellement, c'était clair que, voilà, il a aucune expérience. Et pour, voilà, assurer et gérer une équipe qui va jouer la Ligue des Champions, bah, c'est forcément compliqué.
La différence entre.
T'as beaucoup d'exemples de coachs sans expérience qui s'en sortent bien tout de suite.
Ouais.
Beaucoup d'exemples.
Après, là, il faut un peu plus de matériel pour aussi mieux s'en sortir.
Exactement. Donc beaucoup d'exemples contraires à ce que tu dis, le foot, notre patrimoine de jeu.
Toi, tu dis qu'il faut changer de coach ou pas ? Greg ?
On a tiré sur Todd Möller, et puis voilà, pour nous, pour revenir un petit peu sur Cahuzac, c'est que la différence qu'on a avec nos voisins lillois, c'est que les Lillois, eux, réclament la démission de leur coach Ancelotti, alors avant la victoire du derby, mais ils réclamaient la démission de leur coach, et ils sont deuxièmes. Et nous, c'était le nouveau Guardiola, et puis on est huitièmes, et on sort avec une défaite historique en Ligue des Champions. Donc moi, je pense que l'erreur, c'est l'éviction de Todd Möller, l'erreur de casting.
Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on fait ?
Et juste Lecas a dit aujourd'hui : « Si c'était à refaire, je le referais, il n'y a aucun regret là-dessus. »
Mais c'est évident, et si tu connais l'histoire, tu peux pas faire autrement.
Mais c'est une erreur de casting.
Bah oui, c'est ce qu'il a dit, il l'a lui-même reconnu.
Pour l'adjoint, tu pouvais faire autrement, hein. Même si le staff n'aime pas l'adjoint, bah, t'enlèves le staff, tu gardes l'adjoint et l'entraîneur, hein, ça se fait, hein, dans les clubs.
Non, mais.
Il y avait des problèmes avec les joueurs aussi.
Sauf qu'il y a des problèmes, et puis que surtout, ils voulaient pas rester si tu enlevais l'adjoint.
Non, mais d'accord, mais si tu.
Non, mais jamais.
Si l'entraîneur te dit : « Moi, je veux garder mon adjoint. »
Mais jamais à Lens, t'allais enlever les tontons, t'allais pas enlever les vieux et tout, t'allais pas faire un truc pareil, Kevin, voyons.
Les vieux du vestiaire, tu veux dire, là ?
Non, tous les gens du staff, tous les gens avec qui il bossait.
Quoi, l'adjoint, il s'entendait avec personne, vraiment ?
Oui, oui, c'était bouillant. Mais pire, l'adjoint, dans une réunion, dans un bureau, a même taillé Todd Möller. L'adjoint, il a même taillé Todd Möller. Et quand ils sont allés lui dire à Todd Möller : « Mais tu sais que ton adjoint, il parle même mal de toi ? », c'était un petit peu bizarre, la réaction de Todd Möller. Il a dit : « Oui, mais bon, je peux pas, si vous le virez, moi, je dois partir avec lui. » Et d'ailleurs, ils sont partis en se tapant dans la main. Il n'y a pas eu de fâcherie. L'erreur de casting, elle est admise, oui, il y a eu une erreur, mais Lecas l'a reconnue, l'erreur. Donc il se serre la main, il dit : « Ok, c'est une erreur, pardon, au revoir.
» Oui, c'est une erreur, une fois que t'as dit ça. Maintenant, il faut qu'ils essayent de.
Mais l'erreur, puisque le problème, c'est l'adjoint.
Non, ils se sont mis d'accord, ils se disent : « Ok, c'est une erreur, on n'a pas... » Bah oui, mais l'adjoint, comme il est collé à lui, et qu'il voulait pas se désolidariser, donc ça fait erreur globale.
Bon, allez, fin du débat là-dessus, parce qu'il y a encore pas mal.
Toi, si t'as retourné l'adjoint et que.
Je remercie Greg au 32-16, merci Greg.
C'était quoi ?
Merci à vous, les gars.
Salut, à bientôt.
Salut, à bientôt. Cristiano Ronaldo a fait sa petite vidéo d'adieu, juste après la pub. On en parle, parce que c'était dans les 3 points de Kevin, et puis le reste de l'actu du jour, bien sûr, notamment l'analyse de Zidane demain.
RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.
Gilbert Bribois.
Il est minuit dix-neuf, encore dix minutes ensemble avant les nuits des Quasars enchaînés qui nous succèdent. Comme tous les soirs, bien sûr, Daniel Riaullo est là, Jean-Louis Tour est là, Kevin Diaz est là. Cristiano Ronaldo a une nouvelle fois driblé tout le monde. Normalement, demain, il aurait pu être dans la liste, puisqu'il avait pris sa petite amende de 200 euros, là, correspondant, vous en souvenez ?
Grosse amende, grosse.
Voilà, sa grosse amende de 200 euros, correspondant à un certain nombre de jours qui permettaient de le rappeler, et on attendait à ce qu'il revienne, pourquoi pas un match d'adieu et tout. Et là, vidéo, aujourd'hui. Vidéo bien montée, bien pensée.
Ah, mais tu voulais qu'il fasse ça avec son portable, vite fait, dans sa cuisine.
Avec texte qu'il a lu, avec hommage patriotique, avec image de sa carrière, avec storytelling. Et donc, ça y est, c'est fini. Il ne jouera plus avec le Portugal. Alors, vous savez qu'évidemment, Cristiano, je ne vais pas vous rappeler tous les chiffres, tous les records, mais bon, quand même, juste un chiffre qui est peut-être le plus important, c'est le nombre de sélections, qui est un nombre de sélections totalement record, puisqu'il en est déjà à sa 234e. 234 matchs. C'est quand même absolument dingue avec le Portugal.
Donc, il a démarré à 23 ans. Non, il a porté le maillot pendant 23 ans, pardon. Et donc, il a gagné tous les titres du Portugal, l'Euro et les Ligues des Nations.
Bah écoute, moi, en tout cas, voilà, malheureusement, sur sa fin de carrière, j'ai été obligé de critiquer sa longévité beaucoup trop longue, mais ça reste un joueur qui m'a fait rêver comme peu. Et donc, de le voir arrêter, moi, je trouve que c'était, voilà, depuis tout à l'heure que j'ai vu cette nouvelle, je suis soulagé. On n'aura plus à critiquer Cristiano Ronaldo, on pourra juste garder les souvenirs extraordinaires. Je crois que mon plus gros souvenir avec Cristiano Ronaldo, avec la sélection du Portugal, vous savez ce que c'est ?
L'Euro 2016.
Non. Pour moi, c'est la qualification pour la Coupe du Monde 2014 où il met triplé face à la Suède. Voilà. Parce que t'as pas envie de rater la Coupe du Monde au Brésil pour le Portugal. Je suis dans ma cuisine à Ormesson-sur-Marne, sur une toute petite télé, et je le vois mettre ce triplé, et c'est extraordinaire. Et d'ailleurs, voilà, dans cette vidéo, on le voit aussi marquer ce triplé, et voilà, c'est quelqu'un qui aura tenu trop longtemps. Mais encore une fois, moi, je trouve que beaucoup de Portugais sont soulagés ce soir, parce que ça permet de garder les bons souvenirs de Cristiano Ronaldo et de pas se dire qu'on va devoir demander l'arrêt de sa carrière internationale avant la fin de sa carrière.
Il reste un dernier truc à suivre. Il lui manque 15 buts pour arriver au 1000.
Bah écoute, qu'il y aille au 1000 buts, et.
Il ne le fera pas avec le maillot portugais, donc.
Non, non. Il lui manque 15 buts.
En tout cas, c'est la fin de Dalida. Effectivement, ça a duré beaucoup trop longtemps, la sortie a été ratée, mais bon, voilà, c'est fait. Moi, il m'a jamais fait rêver, il m'a impressionné. Messi m'a fait rêver, Ronaldo, il m'a impressionné. Et il m'a surtout impressionné avec le maillot du Real, plus qu'avec le Portugal, parce que même à l'Euro 2016, où il est bon quand il sort à la finale, j'avais adoré son comportement. Fédérateur, attirer ses coéquipiers, même sans être sur le terrain. Après, dans les compétitions internationales, je le trouvais toujours en dessous, et je trouvais qu'il ne tirait pas tant que ça l'équipe, finalement.
Malheureusement, parce que tout rejaillissait trop sur lui, et visiblement, il bloquait un petit peu les autres dans leur épanouissement.
Mine de rien, en 2004, il est monstrueux. En 2004, sa première.
Quand il est tout gamin, la première, oui, c'est vrai.
À l'Euro au Portugal.
Quand il est tout.
Parce que si il gagne, c'est là peut-être qu'il change aussi son histoire avec le Portugal.
C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. Enfin, voilà, de toute façon, c'est un géant, c'est un monstre.
Tu peux attendre sur Greg ?
Il était temps qu'il s'en aille.
Il devait caresser à.
Parce que ça commençait à devenir ridicule, et les dernières compétitions, il a été ridicule, malheureusement. Dernière Coupe du Monde, dernier Euro, c'était trop, quoi.
Liste de Zidane demain.
Ah.
Attention, quelques noms vont tomber. Bon, alors, Tchouaméni pourrait bien faire son retour, mais problème, il est pas à 100 %. Parce que Zidane avait dit qu'il viendrait au prochain assemblement, donc qu'est-ce qui va se passer ?
Ah, il est pas à 100 %, il était à 100 % pendant le clásico, et hier, il a pas joué.
Manu Koné, blessé, vous le savez. Voilà, donc au milieu, il pourrait y avoir un match entre Zaïre Emery et Akliouch, nous fait savoir Fabrice Hokkins, qui nous a envoyé également.
La question, c'est le 9.
Voilà, qui nous a envoyé également quelques noms devant, que je vais vous donner. Je vous rappelle que devant, Le Paul est toujours blessé.
Et Dembélé aussi.
Et Dembélé aussi. Donc.
Et qu'il imagine toujours Mbappé à gauche, Zidane.
Exactement.
Il a dit ça ?
C'est des infos qu'on a.
Ah.
Bon, là, si sur le rassemblement là et le match là, il le met pas en 9, là, il va y avoir... ça va mal se finir. L'histoire va mal se finir.
Alors, il y a Thuram ?
Non, mais j'entends bien, mais si sur les matchs là.
Il y a Croupy ?
Si contre l'Italie, Mbappé joue pas 9, ça finira pas bien.
Mais pourquoi ça finira pas bien ?
Ou ça montrerait une grosse distorsion de Zidane, en tout cas.
Tu réclames Mbappé à gauche depuis des années ?
Non, non, non, jamais, jamais.
Quoi ?
Non.
Tu dis pas que c'est son meilleur poste ? En haut à gauche ?
Malheureusement, plus maintenant.
Plus maintenant ?
J'aurais aimé qu'il l'accepte, mais en fait, je suis pas en train de parler de ce que j'aime, je suis en train de parler de ce qui peut se passer. Ce que moi, j'aurais aimé qu'il continue à jouer là, c'était sa meilleure position et tout. Sauf que si, maintenant, dans sa tête, il est 9, et en plus, j'ai l'impression qu'il est même mieux. Ce qu'il a fait pendant le clásico en 9, ou ce qu'il fait depuis quelques semaines dans ce poste-là, je trouve qu'il est même en promotion.
C'est ça, c'est intéressant, la discussion avec Zidane, justement.
Oui, voilà.
Parce que si lui a vraiment la conviction qu'il est mieux à gauche, Zidane, et si Mbappé, en revanche, préfère jouer 9, là, ça va être intéressant, l'échange entre.
C'est exactement ce que je disais.
Ma préférence, mon point de vue, n'ont que peu d'intérêt dans l'histoire, Kevin.
Bon, donc au Lille-Zoulouze.
Il a décidé, puis il va jouer au Lille-Odise.
Ouais.
Sauf s'il veut mettre Mbappé à gauche et qu'il improvise un avant-centre exotique.
La vérité, si on a une discussion sur ce que ça doit être, quand t'as Désiré Doué à ce niveau, t'as pas de question à te poser, c'est lui que tu mets en haut à gauche.
Oui, mais est-ce que.
Oui, mais est-ce que Mbappé va pouvoir faire le travail sans ballon ?
Daniel, toute la question est là.
C'est ce que tu voulais, qu'il se parle. Moi, je suis entraîneur, je vais lui parler pour lui dire de faire ça. Si t'as le faire, à parler avec lui. Moi, jamais de la vie. Maintenant, pour moi, Doué en haut à gauche, on a le top. Mais Lola, à droite, t'as Olisé, et Mbappé en 9, c'est la meilleure attaque possible.
Ça paraît.
C'est le trio magnifique.
Sauf si mettre notre ami Doué en faux 9.
Voilà. Moi, c'est ce que j'allais dire. Sauf si Zidane a une conviction sur le poste de numéro 9, qui est un joueur qui doit participer au jeu, dans une équipe moderne et tout. On a maintenant un sélectionneur qui a des convictions dans le jeu. On l'a vu avec Dakuna devant la défense. Donc, il faut attendre de l'entendre là-dessus, je pense. Alors, il nous reste 3 minutes. Letan, suspendu aujourd'hui.
Oui, il est visé sur le côté, c'est parfait.
Letan, suspendu aujourd'hui, 6 mois, dont 2 mois avec sursis par la commission de discipline de la Fédé, qui s'était saisi du cas en disant : « La sanction de la commission de discipline n'est pas assez forte. »
De la Ligue. La sanction, celle de la Ligue, n'est pas assez forte.
C'est plus cher, en fait.
Là, il a pris 4 mois ferme, donc.
4 mois ferme. Bon.
Et il se plaint, d'ailleurs. Il dit : « C'est au point de mesure, etc. » Il a fait un communiqué.
Mais 4 mois de quoi, en fait ?
Interdiction de vestiaire, de bande touche, de... voilà. C'est pour le principe, quand même.
Oui, oui, oui, non, mais bien sûr, bien sûr. Mais les sanctions sur les présidents, c'est toujours un petit peu curieux.
Mais il s'en plaint, en tout cas.
Et puis alors, j'ai des news.
Le vestiaire, franchement, c'est dommage, quand même.
J'ai des news d'Infantino. Actu Infantino.
Ah.
Il y a un adversaire de taille qui arrive.
Enfin.
C'est le président de la fédération du Japon.
Très bien.
Il s'appelle Kozo Tashima. Il sort du bois. Il dit : « Moi, je suis candidat. » Voilà. Alors maintenant, il lui faut 5 parrainages. Ça devrait pas être trop compliqué sur 200 sujets.
Ça va aller.
Et on verra si.
Oui, parce que jusque-là, il y avait quand même... c'était quand même un fiasco monumental, cette histoire, parce que tout le monde se plaint.
Fin du dépôt des candidatures dans quelques jours.
Tout le monde était ok pour le critiquer, machin, tout ça, et puis à l'arrivée, il n'y avait personne qui se présentait face à lui, donc c'était complètement ridicule.
Tu as cru que tu aurais attendu que Trump perde ?
Et puis alors, dernière casserole d'Infantino.
On va avoir double bonne nouvelle.
Le New York Post explique aujourd'hui qu'Infantino aurait abusé de son pouvoir pour bénéficier de traitements VIP et de faveurs pour lui et sa famille lors de voyages à Miami.
Non, ça, je peux pas croire.
Moi aussi, je crois pas.
Non, non, non, pas croire.
En fait, il demandait.
On va pas se faire avoir par de la com comme ça.
Il demandait le traitement VIP quand il arrivait avec sa femme, sa fille et leur chien, à l'aéroport de Miami. C'est arrivé 125 fois.
Il a pas demandé le VIP pour le chien.
C'est arrivé 125 fois.
125 fois, voilà.
Non, j'y crois pas.
Moi non plus.
Écoute, c'est ce que dit le New York Post. Et puis sinon, pour conclure, je voulais quand même vous signaler que Harry Kane a bien profité du Ballon d'Or. Il est malin, Harry Kane. Harry Kane, il a pris le Ballon d'Or, il est allé au Bayern, il a dit : « On renégocie ? » Le Bayern a dit : « Ok. T'avais 13 millions par an, t'en auras 25. »
What ?
Exactement.
Ah ouais ?
Ouais.
Ah oui, c'est beau, ça.
Ouais.
Là, ils font sauter leur salary cap et tout, là, le Bayern.
Exactement.
Il va toucher 25 millions d'euros par an à partir de maintenant.
Ah ouais.
Merci le Ballon d'Or.
C'est fort, hein.
C'est bon, ça.
Il n'a pas marqué depuis qu'il est Ballon d'Or.
Non, il a même raté un penal.
Attention. Attention.
Aurait-il ?
Il n'a pas été mauvais.
Oui, je pense qu'il va se remettre à marquer aussi.
Il a été bon, là, contre l'Atlético.
Tiens, petit message sur WhatsApp d'Augustus. On a parlé d'en démarrer par Marseille, on va finir par Marseille, qui nous signale. Et je suis assez surpris, mais avec 41 victoires, toutes Coupes d'Europe confondues, Bruno Genesio égale ce soir le record d'un coach français en la matière, qui était alors détenu par Guiroud.
Ah oui.
Guiroud et Genesio sont donc les entraîneurs qui ont le plus gagné en Coupe d'Europe.
Guiroud, il a autant de victoires en Coupe d'Europe.
Bah, eux aussi, ils ont joué à la Coupe d'Europe.
Le Cossuin, il jouait tous les ans.
Pendant un paquet d'années.
Entraîneur français.
Oui, enfin, bon.
Entraîneur français.
Bah oui, mais le truc, c'est qu'il n'y avait pas d'entraîneur français.
Oui, ok. C'est combien, le chiffre ? Redis-moi.
Nombre de victoires ?
41. 41 victoires. Alors, entraîneur français avec un club français, parce que je pense que si tu prends Arsène Wenger.
41 victoires ?
41 victoires.
Ok.
Très bien.
Voilà.
Moi, je pensais pas autant pour Auxerre.
Eh ben, écoute, et moi, je pensais pas autant pour Genesio.
Parce que t'étais pas né.
Si, si, j'étais né. L'Aslan.
Auxerre, t'étais né.
Le roton est de l'Aslan.
Après, Guiroud a bénéficié de l'effet charbonnier, faut quand même le dire.
Bien sûr.
Évidemment.
Il est là, messieurs dames, Julien Cazard. Et dans les murs pour les nuits du Cazard enchaînées.
Oui, bonsoir.
Non, c'est l'autre. C'est l'autre bouton.
Voilà. Bonsoir, comment allez-vous ?
Ça va.
Ça va. Qu'avons-nous au programme ?
Alors, on va revenir sur cette magnifique victoire de l'Olympique des Merveilles, qui avait été annoncée par Jean-Louis encore une fois.
Je ne bouge pas de ce studio, je te préviens. Je veux qu'on me rende hommage cette fois-ci.
T'avais mis des sous, j'espère.
Ouais.
Il avait annoncé un précédent succès.
Si tu dis que t'as mis des sous, attends qu'on soit hors antenne pour le dire.
Oui, oui, oui. Donc, voilà, l'Olympique des Merveilles, qui nous a fait dérailler, on déraille aux frères, au gros c'est le feu.
J'ai rencontré des gens aujourd'hui, ils m'ont dit : « Comment se fait-il que Cazard soit toujours à l'antenne avec les énormités qui sortent toutes les nuits ? » Écoutez bien ce soir, parce que c'est peut-être la dernière.
Ah non, non, pas un soir de victoire de l'OM. On va pas partir là-dessus.
Chaque soir, il y a le potentiel que ce soit la dernière.
Ouais, mais c'est ça qui est beau.
C'est un peu comme les gens de Radio Nova, tu sais.
Exactement.
Que t'aimes beaucoup.
Ah oui ?
Oui, la dernière de Guillaume Meurice. Écoute, c'est ta cam.
Ou viens dans le public. Ou viens dans le public.
Ouais, ouais.
Allez, c'est parti.
C'est la tienne aussi.
Et demain soir, bien sûr. Demain soir, énorme after, juste après Toulouse-Strasbourg.
Évidemment.
Bonne nuit à tous.
RMC, jusqu'à 00h30.
L'After Foot.
L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !
A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.