Transcription de L'After Foot du 5 novembre – 00h/00h30

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Résumé de l'épisode

Cet épisode de l'After Foot du 5 novembre aborde d'abord la réforme de la Ligue des Champions et l'intérêt de la Conference League, avec des points de vue très tranchés entre les chroniqueurs. La conversation revient ensuite sur la lourde défaite de Lens, sur les choix tactiques de son entraîneur et sur les tensions évoquées dans le vestiaire.

Les participants évoquent aussi la fin de la carrière internationale de Cristiano Ronaldo, la position de Mbappé dans l'équipe de France, la suspension de Letan et la candidature à la présidence de la FIFA.

Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Kevin Diaz

Cette transcription de l'After Foot du 5 novembre, consacrée à Lens, Ronaldo et Zidane, a été réalisée avec la technologie qui alimente l'IA compte rendu réunion gratuit de HappyScribe.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Intervenant 200:00:02

RMC. RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Intervenant 100:00:08

Gilbert Brivois.

Intervenant 300:00:09

Il est minuit une, messieurs dames, nous sommes là jusqu'à minuit et demi, Kevin Diaz, Jean-Louis Tour, Daniel Riau. Monaco, euh, qui bat Nordjylland 2-0.

Intervenant 400:00:18

Alors, vous avez dit comment, Monaco ?

Intervenant 300:00:19

Bon, on peut dire.

Intervenant 400:00:20

Personne ne l'a mis dans ses 3 points.

Intervenant 300:00:21

Bon, on peut dire.

Intervenant 400:00:22

Non, mais—

Intervenant 300:00:22

Bah non, personne ne l'a mis dans ses 3 points.

Intervenant 400:00:24

Bon.

Intervenant 300:00:25

Ouais.

Intervenant 400:00:28

Non mais non, faut suivre le programme.

Intervenant 300:00:29

Ouais, franchement, là, faut suivre le programme.

Intervenant 400:00:31

Oui mais, euh, vos 3 points donnent une idée, mais c'est pas la vérité absolue non plus.

Intervenant 300:00:36

Bah moi, j'ai envie d'un rendez-vous en barrage, tu vois.

Intervenant 400:00:38

Non, non, c'est pour structurer le débat.

Intervenant 300:00:40

Il y a pas envie de faire top 8, quand même, Monaco ?

Intervenant 400:00:42

Oui, ils vont faire top 8, oui.

Intervenant 300:00:43

Bon, alors là, même pas je pense.

Intervenant 400:00:44

Eh, mais franchement, cette compétition, mais faut l'arrêter de toute urgence, en fait. De toute urgence. C'est pas bon pour le bilan carbone, y a rien qui va.

Intervenant 300:00:51

Kevin, Kevin, Kevin.

Intervenant 400:00:53

C'est—

Intervenant 300:00:53

Moi là, j'en suis au bilan carbone pour la—

Intervenant 400:00:55

Ah, franchement, non, pour la conférence, j'en suis au bilan carbone. Arrêtons, cette compétition n'est pas bonne pour la planète.

Intervenant 300:01:01

Puisque—

Intervenant 400:01:01

C'est pas du football.

Intervenant 300:01:02

Kevin, Kevin.

Intervenant 400:01:02

Franchement, venez voir un match de nationales, samedi.

Intervenant 300:01:04

Je t'appelle, Kevin.

Intervenant 400:01:05

Tu fais des coupes du monde, et toi—

Intervenant 300:01:06

Trois coupes sinon, et tu veux nous sortir le bilan carbone de la C4.

Intervenant 400:01:08

C'est 7 coupes du monde, il y a eu 13, ou il y a eu 14, là, qui a eu lieu, là.

Intervenant 300:01:11

Kevin, arrête de prolonger.

Intervenant 400:01:12

Il y a eu 15, mais c'est horrible.

Intervenant 300:01:13

Oh.

Intervenant 400:01:13

Mais pourquoi ils commencent à faire ça ?

Intervenant 300:01:15

Oh, oh, oh.

Intervenant 400:01:16

Je pense que c'est ridicule, ridicule.

Intervenant 300:01:17

C'est vrai, c'est bon.

Intervenant 400:01:18

Pendant des années, comme tu m'as fait le coup, là, à pas vouloir discuter, parce que le tampon UEFA, la tradition, c'est ce qu'il y a de plus important. À partir du moment où, d'ailleurs, il faudra qu'on en parle la semaine prochaine, où—

Intervenant 300:01:28

Je veux être là, dans ce débat.

Intervenant 400:01:29

Où le Real, où le Real a fini par retirer sa plainte, qui aurait vidé d'oseille les caisses de l'UEFA, et que maintenant ils s'entendent, et que tout ça n'était qu'une affaire de business.

Intervenant 300:01:38

Oui, ça reste.

Intervenant 400:01:39

Maintenant qu'ils sont tous à la même table, est-ce qu'on peut admettre que la réforme de la Coupe d'Europe, qui a été faite uniquement pour contrer la Super League, n'est pas bonne ? Tu viens de le dire, il y a des compétitions qui étaient évaluées, des compétitions dévaluées, et que donc—

Intervenant 300:01:53

C'est une catastrophe, même.

Intervenant 400:01:54

Repenser—

Intervenant 300:01:55

À cause de la Super League.

Intervenant 400:01:56

Repens— Voilà. Repenser, justement, et se servir du travail amorcé par A22 à l'époque pour refaire une Ligue des Champions autrement.

Intervenant 300:02:05

Ah, t'as encore A22.

Intervenant 400:02:06

Non mais, ça n'existe plus maintenant.

Intervenant 300:02:07

A22, on dirait un truc de, euh, un truc de cyborg dans Dragon Ball Z.

Intervenant 400:02:11

Néanmoins, ils ont failli vider de l'oseille l'UEFA, et il y a finalement un accord final.

Intervenant 300:02:15

Mais l'oseille, l'oseille, l'oseille, est-ce qu'on peut parler un peu de la compétitivité ?

Intervenant 400:02:18

Donc, est-ce que tu es d'accord pour qu'on essaye ? De toute façon, c'est pas nous qui allons le faire, donc tu sois d'accord ou pas, on s'en fout.

Intervenant 300:02:22

Moi, j'ai déjà la solution, hein, je l'avais donnée dans l'after.

Intervenant 400:02:24

Est-ce que reformer, refonder la Coupe d'Europe, c'est important ? Parce que là, sinon, déjà l'Europa League, avant les barrages, ça n'intéresse plus personne. La Conférence League, il faut arriver en demi-finale, et la Ligue des Champions bientôt, même les huitièmes, souvent le match aller, la décision est faite.

Intervenant 300:02:39

Moi, j'avais donné—

Intervenant 400:02:39

Donc, il va falloir bouger, quand même, hein.

Intervenant 300:02:41

Je te propose un truc, j'avais donné, euh, j'avais donné une proposition dans l'After, il y a déjà 2 ans, je crois, au moment de la Super League, etc., pour dire que, en fait, on fait des championnats raccourcis, un peu à l'américaine, sur 7 mois, et après tu fais la Coupe d'Europe en mode Coupe du Monde pendant un mois et demi. Voilà.

Intervenant 400:02:54

Euh—

Intervenant 300:02:54

Et comme ça, tout est ramassé, il y a moins de déplacements.

Intervenant 400:02:57

Je sais pas, mais toujours est-il qu'il va falloir rééquilibrer les trucs et avoir des compétitions.

Intervenant 300:03:00

Qui a gagné la Conférence League ?

Intervenant 400:03:02

Je ne sais pas, mais je veux pas le savoir.

Intervenant 300:03:03

Le grand Michel Platini, et tu sais pourquoi ?

Intervenant 400:03:05

Oui, pour que les petits pays puissent avoir accès à la Coupe d'Europe, etc.

Intervenant 300:03:08

Alors toi, toi qui t'occupes tous les, tous les jours d'un club, d'un petit club, qui a besoin d'exister, qui a besoin d'un championnat, qui a besoin de confrontations, pour progresser, pour monter, c'est incroyable que tu aies ces discours sur la Conférence League.

Intervenant 400:03:20

Ah non, non, non, mais moi, moi, je suis désolé.

Intervenant 300:03:21

La Conférence League, c'est extraordinaire.

Intervenant 400:03:23

Non, je suis pas d'accord, je suis pas d'accord, je suis pas d'accord.

Intervenant 300:03:26

Extraordinaire.

Intervenant 400:03:26

Je ne suis pas d'accord.

Intervenant 300:03:27

Va à Craiova voir un match, tu en parles aux joueurs, tu en parles aux supporters, ils jouent la Coupe d'Europe, les mecs.

Intervenant 400:03:32

Non, non, mais il y a—

Intervenant 300:03:32

C'est le meilleur jour de leur vie.

Intervenant 400:03:33

Non, il y a—

Intervenant 300:03:33

Moi, je suis d'accord avec toi.

Intervenant 400:03:34

Toi, tu défends la Coupe de France toute l'année, la Conférence League, c'est la même chose.

Intervenant 300:03:37

Non, oui, oui, mais on n'est pas obligés d'en parler.

Intervenant 400:03:39

Exactement.

Intervenant 300:03:39

Et que c'est ça le truc d'après.

Intervenant 400:03:40

Pour eux, c'est extraordinaire, oui, mais pas pour nous.

Intervenant 300:03:42

C'est marrant qu'on bosse juste sur la Coupe de France.

Intervenant 400:03:44

Non, mais pas pour nous.

Intervenant 300:03:45

Non, mais Gilbert a complètement raison, dans le sens où ça a élargi.

Intervenant 400:03:48

Oui, mais ils sont ok là pour l'oseille. La Coupe de France, c'est pas encore pour l'oseille, c'est encore pour les émotions.

Intervenant 300:03:53

Mais elle a énormément d'oseille en Conférence League, hein.

Intervenant 400:03:55

Elle a encore, il y en a très peu.

Intervenant 300:03:56

Ça fait plus de marge.

Intervenant 400:03:57

Elle est là également pour intéresser les clubs.

Intervenant 300:03:58

C'est pour vendre.

Intervenant 400:03:59

En fait, le problème, c'est que nous ne sommes pas obligés, dans la phase de poules, d'aller survendre un Monaco, euh, Nogent-du-Land, là, et d'en parler. Et même les supporters monégasques, je pense, ne vont pas s'offenser. En revanche, avec notre football français totalement déclassé, dire qu'à partir des quarts de finale, comme l'année dernière, quand on était en road to Leipzig, si jamais un club français finissait par l'accrocher, eh ben, on serait quand même contents.

Intervenant 300:04:23

Ah oui, oui.

Intervenant 400:04:23

On serait quand même contents.

Intervenant 300:04:24

Donc tu penses que, tu penses par exemple que Monaco—

Intervenant 400:04:26

Mais c'est les supporters qui seraient contents.

Intervenant 300:04:27

Ils auraient kiffé, eux.

Intervenant 400:04:29

Mais c'est sûr, pour même être en demi-finale.

Intervenant 300:04:30

Pas de problème pour que la Roma la gagne, c'est en trance.

Intervenant 400:04:32

Pas de problème pour qu'y a coach, pareil.

Intervenant 300:04:33

Pas de problème pour Strasbourg, d'accord, mais Monaco, par exemple, Monaco, s'ils sont en finale de la Conférence League.

Intervenant 400:04:38

Bah, c'est génial.

Intervenant 300:04:38

Tu crois que c'est quoi, l'audience à la télé ?

Intervenant 400:04:40

Bah, on s'en fout.

Intervenant 300:04:41

Tu viens de dire que c'est pas ça qui doit être intéressant, c'est l'émotion, faut savoir.

Intervenant 400:04:44

Mais ça va donner de l'émotion à qui ?

Intervenant 300:04:45

Bah, aux monégasques.

Intervenant 400:04:46

Y avait, y avait, y avait, je sais même pas s'il y avait 1 500 personnes ce soir.

Intervenant 300:04:48

Parce que le PSG en Ligue des Champions, tu crois que les Marseillais et les Lyonnais, ils font la fête ?

Intervenant 400:04:52

Mais non, non, non.

Intervenant 300:04:52

Ça, on verra surtout les Parisiens, mais c'est la Ligue de champions, là.

Intervenant 400:04:55

C'est la Ligue des Champions, même l'Europa League.

Intervenant 300:04:56

Oui, ok, très bien.

Intervenant 400:04:56

L'Europa League de Marseille contre à Lyon, contre l'Atlético, je suis sûr que ça fait une énorme audience, le stade était plein.

Intervenant 300:05:02

Alors donc, c'est l'audience qui détermine ?

Intervenant 400:05:03

Mais non, mais je veux dire, l'attractivité d'un match, d'une compétition.

Intervenant 300:05:07

Stop, lance.

Intervenant 400:05:07

Ok, mais bon, enfin.

Intervenant 300:05:09

La majorité des gens ne sauront même pas qui ont gagné les 3 dernières Conférences League.

Intervenant 500:05:12

Fabrice Okin s'est enquêté aujourd'hui sur le lendemain de déroute à Lens, et il y a des choses très intéressantes. Il y a des choses très intéressantes, notamment, qui ramènent quand même à la gestion de Cahuzac. Deux grandes thématiques. Déjà, un, les choix de Cahuzac sont questionnés. Les choix de Cahuzac sont questionnés à la fois avant le match, pendant le match. Plusieurs joueurs estiment que les ajustements auraient dû être faits beaucoup plus tôt, notamment dès le 2e ou le 3e but adverse.

En gros, on voulait, sur le terrain, une réaction tactique que Cahuzac n'a pas faite. À 4 du vestiaire, dit à Fabrice Okin ce que, je cite, « certains n'ont pas le niveau ».

Intervenant 400:05:53

Ah, ça.

Intervenant 500:05:54

Bon. Donc ça veut dire qu'il commence à y avoir quand même des grosses failles qui, qui, voilà, qui commencent.

Intervenant 400:05:59

Jean-Louis, il a dit dès hier qu'effectivement, ça se voyait que sur le terrain, dans le groupe, il y avait des soucis.

Intervenant 500:06:02

Bon, et.

Intervenant 400:06:03

D'ailleurs, Cahuzac n'a pas arrêté de le dire en conf, il va falloir que les gens se parlent.

Intervenant 500:06:06

Bon. Et lui-même, il faut évidemment qu'il se remette en question. J'imagine qu'il n'a pas attendu qu'on lui dise pour qu'il le fasse. Mais bon, la suite va être sans doute compliquée.

Intervenant 400:06:15

Tiens, ça, ce sera peut-être bientôt libre, hein.

Intervenant 300:06:17

Je peux compléter, Gilbert, avec une interview de Jean-Louis Lecas à L'Équipe.

Intervenant 400:06:20

Vas-y, vas-y.

Intervenant 300:06:21

Donc, il a dit, bien sûr, Cahuzac n'a pas présenté sa démission, personne ne pense à partir, ni lui, ni nous. Il a expliqué un peu pourquoi il n'y a pas eu de coaching supplémentaire, en disant que Toddibo était blessé, que Gradit revenait de blessure, voilà pourquoi il ne pouvait pas faire d'autres choix en défense. Mais il dit : « C'est vrai qu'on aurait dû fermer un peu plus, c'est sûr, même si à la mi-temps, le coach... »

Intervenant 400:06:41

Bah, fermer quoi, quand t'es mené 3-1 ? Enfin, comment tu reviens si tu.

Intervenant 300:06:44

Au contraire, tu te plains pour. À 3-0, et il fallait blinder.

Intervenant 400:06:47

Enfin, là, je comprends pas le choix tactique.

Intervenant 500:06:50

Par exemple, à 2-0, tu te plains un peu en te disant : « Il me reste derrière 80 minutes pour tenter de revenir » ?

Intervenant 300:06:55

Non, et surtout, et surtout, c'est pas pareil de perdre 3-0 que d'être dans l'histoire pour en avoir pris 9, tu vois.

Intervenant 400:06:59

Ça, c'est certain.

Intervenant 300:07:00

C'est ça, je pense.

Intervenant 400:07:00

C'est certain.

Intervenant 300:07:01

À aucun moment, t'imagines que tu vas prendre une valise pareille. Que tu fermes ou que tu fermes pas, t'imagines pas que ça va se finir comme ça, quand même.

Intervenant 400:07:07

Il y a ton micro.

Intervenant 300:07:08

Daniel, quand même, hier, quand tu vois le match, d'ailleurs, je t'ai entendu, je t'ai trouvé trop gentil, là. Là, pour le coup, moi, j'ai rien contre Lens, je les ai même défendus après leur première victoire, parce que pour moi, ça restait une victoire. Mais là, quand même, franchement, je suis désolé, mais le football, tu peux pas prendre 9-1. Je suis désolé. Non, mais y a rien qui va dans le match, de la première à la dernière.

Intervenant 400:07:26

Non, mais c'est.

Intervenant 300:07:27

Là, l'entraîneur, c'est limite cette démission, là.

Intervenant 400:07:29

J'ai— bah, ok, et donc ?

Intervenant 300:07:30

Non, mais je veux— non, mais là, non, mais là, je suis—

Intervenant 400:07:32

Et tu veux dire quoi ? J'ai dit la même chose, qu'il était minable, ridicule, tu veux que je dise quoi ?

Intervenant 300:07:35

Non, mais non, non, franchement.

Intervenant 400:07:37

Bah, franchement, pour le coup, donc.

Intervenant 300:07:38

Qu'est-ce que tu veux dire ?

Intervenant 400:07:39

Bah, je te dis que dans ce match-là, c'est pas que la Ligue 1, pas la Ligue 1, là, c'est.

Intervenant 300:07:43

Ok, qu'est-ce que tu veux dire ?

Intervenant 400:07:45

Mais là, c'est une catastrophe totale, en fait, c'est totale.

Intervenant 300:07:47

Qui a dit autre chose que c'est une catastrophe ? Qui a dit autre chose ?

Intervenant 400:07:49

Mais non, je t'ai trouvé dé—

Intervenant 300:07:50

Ah, tu veux—

Intervenant 400:07:51

Je t'ai vu, je t'ai vu, je t'ai vu des fois plus véhément.

Intervenant 300:07:52

Ah, tu veux virer l'entraîneur ?

Intervenant 400:07:53

Mais j'ai pas dit qu'il faut virer l'entraîneur, j'ai pensé que.

Intervenant 300:07:55

Bah, quoi alors ?

Intervenant 400:07:56

Que même, il fallait presque partir de toi-même, à 9-1.

Intervenant 300:07:58

Ah mais ça, s'il veut partir, il part, je veux pas le retenir, moi.

Intervenant 400:08:00

Maintenant, ça reste du football, ok, mais comme disait Jean-Louis, tu peux perdre 3-1, 4-1, mais 9-1, il y a un moment, ferme, arrête de prendre des buts.

Intervenant 300:08:07

Oui, oui, oui. Une fois que t'as dit.

Intervenant 400:08:08

Là, là, le traumatisme, il est quand même très profond, là.

Intervenant 300:08:11

Mais c'est exactement ce que j'ai dit, je sais pas comment ils vont se remettre de ça, j'ai dit hier. Qu'est-ce que tu veux dire d'autre ?

Intervenant 400:08:15

Non, mais tu vois très bien ce que je veux dire.

Intervenant 300:08:16

D'accord, au bout d'un moment, t'as même plus besoin de— t'as même pas besoin d'hurler, la claque, elle est tellement monumentale. Soit il décide de partir de lui-même, et je sais pas si ça arrange quoi que ce soit, parce qu'il faut trouver quelqu'un.

Intervenant 400:08:25

Moi, je dis pas forcément qu'il doit partir.

Intervenant 300:08:27

Oui, parce que ça va exploser le club, et déjà, j'ai pas l'impression que ça aille bien dans le vestiaire, entre— c'est plutôt— il faudrait plutôt remettre d'aplomb, mais ça, on l'a dit hier, t'as mal écouté, que c'est plutôt de savoir s'il y a pas des joueurs cadres qui étaient là avant, qui se comportent bien avec les nouveaux, notamment, on a vu cette espèce d'action de Risser qui sort et tout. On a essayé d'analyser froidement, parce que je pense que quand la catastrophe, elle est à ce point monumentale, il faut juste se poser 2 minutes, parce que c'est tellement gros que tout peut exploser. Donc il faut faire attention, toi qui es dirigeant, je sais pas si faire exploser un club, c'est la bonne solution, hein.

Intervenant 400:08:56

Non, j'ai pas dit de faire exploser le club.

Intervenant 300:08:57

Mais j'ai même dit que l'OM, l'année dernière, était— avait sombré à cause de ça, parce qu'ils avaient trop fait exploser.

Intervenant 400:09:02

Non, mais je dis pas qu'il faut faire exploser un club.

Intervenant 300:09:04

Pour rester tranquille, hein.

Intervenant 400:09:05

Pour garder le cap, etc.

Intervenant 300:09:06

Bah, Emry, il est pas parti le lendemain de la remontada, hein. Il est pas— il a attendu la fin de la saison pour partir.

Intervenant 400:09:10

Non, mais d'accord, mais là, quand même, là, quand même, c'est.

Intervenant 300:09:11

Et il aurait pu partir. Moi, je me souviens, j'avais dit ce soir-là, j'ai dit : « Je sais pas, je pense que le p— qu'Emry est mort ce soir. » Je me rappelle.

Intervenant 500:09:18

Peut-être que Cahuzac est mort hier soir.

Intervenant 400:09:19

Exactement.

Intervenant 300:09:20

Non, mais il y a quand même.

Intervenant 400:09:21

C'est pas dit qu'ils se remettent, hein.

Intervenant 300:09:22

Là, c'est—

Intervenant 400:09:23

Mais il faut juste se poser, là.

Intervenant 300:09:24

Là, c'est vraiment le— peut-être qu'ils vont battre Marseille ce week-end, hein, le foot, comme tu l'as dit.

Intervenant 400:09:27

Ah non, non.

Intervenant 300:09:27

Je parle pas de ça.

Intervenant 400:09:28

Oui, c'est ça.

Intervenant 300:09:28

Mais je veux dire que là, quand tu prends 9-1, je crois que j'ai jamais vu ce score-là dans le foot.

Intervenant 400:09:33

Personne n'a vu 11.

Intervenant 300:09:35

Personne, personne n'a vu ça.

Intervenant 400:09:36

Donc, donc, en fait, il y a quand même, là, quelque chose qui s'est passé sur le terrain, où il y a un moment où— je ne sais pas si c'est l'entraîneur, je ne sais pas si c'est le directeur sportif, mais forcément, là, la direction, là, il y a eu réunion d'urgence aujourd'hui, c'est certain, hein.

Intervenant 300:09:48

Oui, oui, bien sûr.

Intervenant 400:09:49

Réunion de crise, de crise de chez crise.

Intervenant 300:09:50

À quel moment on a dit autre chose, en fait ?

Intervenant 500:09:52

Mais Lecas dit que Ougorlian leur a dit : « D'ailleurs, je veux plus jamais revoir ça, vous vous débrouillez comme vous voulez, je veux plus jamais revoir ça. »

Intervenant 300:09:56

Ouais, enfin, c'est.

Intervenant 500:09:57

Moi, il y a un truc que je veux dire.

Intervenant 400:09:58

C'est tellement évident.

Intervenant 500:09:58

Moi, il y a un truc que je veux dire, c'est qu'on a parlé du vestiaire hier, divisé entre eux. Là, ce que nous envoie Fabrice, ça veut dire qu'il y a des gens dans le vestiaire qui chargent Cahuzac. Et ça, ça me pose un problème encore plus important.

Intervenant 300:10:10

D'accord.

Intervenant 500:10:11

C'est-à-dire qu'à un moment donné, Cahuzac, il met les joueurs qu'il peut, donc sur les choix de base, honnêtement.

Intervenant 400:10:17

Qui achètent Cahuzac, à mon avis.

Intervenant 500:10:18

Je sais pas. Mais en tout— je sais pas, j'ai pas l'info. Mais en tout cas, ça, ça m'étonne. Le fait de jouer haut, jouer bas, la tactique, etc., les joueurs, ils peuvent aussi se responsabiliser à un moment donné.

Intervenant 400:10:27

Mais ce n'est pas le bon point.

Intervenant 500:10:28

Et ne pas attendre en permanence.

Intervenant 400:10:29

Les joueurs qui ont un peu d'expérience. Donc, en gros, les joueurs d'expérience, ils essaient de regarder les petits jeunes, en gros.

Intervenant 500:10:34

Oui, mais ce que je veux dire, c'est que là.

Intervenant 400:10:35

Mais ça, c'est très, très mauvais.

Intervenant 500:10:36

Attendez, attendez.

Intervenant 400:10:37

Laissez-moi juste finir.

Intervenant 300:10:38

C'est des mecs qui règlent leurs comptes comme ça.

Intervenant 500:10:39

C'est ça que je dis, Daniel. Et moi, j'ai un problème, c'est que ce que fait fuiter Fabrice, ça veut dire qu'il y a des gens qui parlent, il y a des gens qui critiquent l'entraîneur, il y a des gens qui critiquent Jean-Louis Lecas, la direction sportive, des joueurs sans doute que Lecas a fait venir, et je trouve que ça, c'est très préoccupant. Sachant qu'il y a eu, en plus, les problèmes de début de saison, etc., avec le précédent entraîneur, l'adjoint, etc., je— tout ça n'est pas sain, et j'attendais hier soir une prise de position de l'institution, etc., Jean-Louis Lecas fait cette interview, très bien, mais là, il y a un vrai truc à jouer au niveau de la direction sportive pour justement que la saison n'explose pas.

Intervenant 400:11:14

Hum.

Intervenant 500:11:14

Bon, voilà la mise au point.

Intervenant 300:11:15

Direction sportive.

Intervenant 400:11:16

La direction sportive, qui est— c'est là tout le problème de gestion d'un club de foot. Tout le monde était aligné, c'était fantastique jusqu'au mois de mai, et derrière, il faut gérer le succès. Arrive cette Ligue des Champions qui, à chaque fois, fait beaucoup de mal à nos clubs. Et voilà où on en est aujourd'hui. Où Jean-Louis Lecas, qui était un directeur sportif d'avenir, qui avait ramené du calme et qui bossait bien.

Intervenant 500:11:37

Mais qui est aussi jeune et qui doit apprendre aussi, sur quelque chose.

Intervenant 400:11:39

S'est planté sur le choix du coach allemand, parce que ça n'a pas collé, qui, dans la foulée, a essayé à nommer le coach qui était pour beaucoup annoncé comme un futur grand entraîneur, parce qu'il avait son travail de numéro 2, parce que même Pierre-Sage, même Pierre-Sage avait dit.

Intervenant 500:11:54

Bien sûr, bien sûr.

Intervenant 400:11:54

Il avait validé l'avenir de Cahuzac, et tout se plante là. Donc c'est pour ça que je reprends Kevin. Quand c'est aussi gros que ça, parce que c'est un truc qu'on n'avait jamais vu, je pense que ça sert à rien d'hurler. Parce que là, c'est.

Intervenant 300:12:10

Mais tu te rends compte que t'étais pas satisfait de Lens après leur victoire à Prague. T'étais pas satisfait.

Intervenant 400:12:15

Ouais, c'est vrai.

Intervenant 300:12:15

Non, mais.

Intervenant 400:12:16

Bah, parce que le match, il avait pas été bon, je l'avais dit. Le match à Prague, il est pas bon.

Intervenant 300:12:19

Non, mais tu peux pas me dire que— ok, le match, c'est pas un grand match, mais ils ont gagné. Mais donc ça veut dire que t'as râlé beaucoup plus après la victoire à Prague que là, ils en prennent 9.

Intervenant 400:12:28

Parce que là, parce que là, c'est beaucoup. Bah oui, mais enfin.

Intervenant 300:12:30

Ouais, mais non, là.

Intervenant 400:12:31

Parce qu'au moment de Prague, tu t'attends, c'est le premier match, t'es pas au même moment, t'es pas dans le même contexte. À ce moment-là, t'attends quelque chose de plus de Lens, et puis tu t'aperçois que finalement, bon, bah cette équipe, elle est en dessous par rapport à ce que tu pensais. Ils gagnent le match, ok, tu retiens le résultat, mais dans le contenu, j'avais pas été satisfait. Contre le Sporting, j'ai vu une bonne première période, contre Bruges également. Après, il y a eu beaucoup de hauts et de bas, et là, mais l'explosion d'hier, elle est tellement folle.

Intervenant 500:12:58

C'est un Grégoire, là, on va conclure avec lui.

Intervenant 400:12:59

Elle est tellement folle.

Intervenant 500:13:00

Salut Greg.

Intervenant 400:13:00

Et que tout le monde, maintenant, a ses responsabilités.

Intervenant 300:13:02

C'est pas qu'une affaire de niveau. 9-1, c'est pas qu'une affaire de niveau.

Intervenant 500:13:05

Greg, bonsoir.

Intervenant 400:13:05

Et que les mecs ne se rejettent pas la faute les uns les autres.

Intervenant 300:13:07

Exactement, exactement.

Intervenant 500:13:08

Greg, 24 heures plus tard, là, t'as entendu les infos du jour, les problèmes dans le vestiaire liés au choix de Cahuzac. Qu'est-ce que tu veux nous dire ce soir, toi ?

Intervenant 600:13:20

Bah, moi, pour la petite anecdote, j'ai fait le forum BFM TV hier, donc où je disais que le gouvernement m'avait abandonné. En sortant du forum, mon équipe m'a abandonné, Lens. Il manquait plus que ma femme et j'avais le tiercé gagnant hier soir.

Intervenant 500:13:34

Elle était là quand t'es rentré ?

Intervenant 600:13:36

Elle était là, heureusement. J'ai eu peur. Non, moi, en fait, si vous voulez, pour vous expliquer, je me suis fait vraiment défoncer par mes copains quand je disais que l'éviction de Todd Möller, c'était une cata. Quand on voit qu'on a mis Cahuzac, alors j'ai beaucoup de respect pour lui, mais factuellement, c'était clair que, voilà, il a aucune expérience. Et pour, voilà, assurer et gérer une équipe qui va jouer la Ligue des Champions, bah, c'est forcément compliqué.

La différence entre.

Intervenant 400:14:07

T'as beaucoup d'exemples de coachs sans expérience qui s'en sortent bien tout de suite.

Intervenant 500:14:11

Ouais.

Intervenant 400:14:11

Beaucoup d'exemples.

Intervenant 300:14:12

Après, là, il faut un peu plus de matériel pour aussi mieux s'en sortir.

Intervenant 400:14:15

Exactement. Donc beaucoup d'exemples contraires à ce que tu dis, le foot, notre patrimoine de jeu.

Intervenant 500:14:19

Toi, tu dis qu'il faut changer de coach ou pas ? Greg ?

Intervenant 600:14:21

On a tiré sur Todd Möller, et puis voilà, pour nous, pour revenir un petit peu sur Cahuzac, c'est que la différence qu'on a avec nos voisins lillois, c'est que les Lillois, eux, réclament la démission de leur coach Ancelotti, alors avant la victoire du derby, mais ils réclamaient la démission de leur coach, et ils sont deuxièmes. Et nous, c'était le nouveau Guardiola, et puis on est huitièmes, et on sort avec une défaite historique en Ligue des Champions. Donc moi, je pense que l'erreur, c'est l'éviction de Todd Möller, l'erreur de casting.

Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on fait ?

Intervenant 500:14:54

Et juste Lecas a dit aujourd'hui : « Si c'était à refaire, je le referais, il n'y a aucun regret là-dessus. »

Intervenant 300:14:59

Mais c'est évident, et si tu connais l'histoire, tu peux pas faire autrement.

Intervenant 600:15:03

Mais c'est une erreur de casting.

Intervenant 300:15:05

Bah oui, c'est ce qu'il a dit, il l'a lui-même reconnu.

Intervenant 400:15:07

Pour l'adjoint, tu pouvais faire autrement, hein. Même si le staff n'aime pas l'adjoint, bah, t'enlèves le staff, tu gardes l'adjoint et l'entraîneur, hein, ça se fait, hein, dans les clubs.

Intervenant 300:15:14

Non, mais.

Intervenant 500:15:15

Il y avait des problèmes avec les joueurs aussi.

Intervenant 300:15:16

Sauf qu'il y a des problèmes, et puis que surtout, ils voulaient pas rester si tu enlevais l'adjoint.

Intervenant 400:15:19

Non, mais d'accord, mais si tu.

Intervenant 300:15:20

Non, mais jamais.

Intervenant 400:15:21

Si l'entraîneur te dit : « Moi, je veux garder mon adjoint. »

Intervenant 300:15:23

Mais jamais à Lens, t'allais enlever les tontons, t'allais pas enlever les vieux et tout, t'allais pas faire un truc pareil, Kevin, voyons.

Intervenant 500:15:27

Les vieux du vestiaire, tu veux dire, là ?

Intervenant 300:15:29

Non, tous les gens du staff, tous les gens avec qui il bossait.

Intervenant 400:15:32

Quoi, l'adjoint, il s'entendait avec personne, vraiment ?

Intervenant 300:15:34

Oui, oui, c'était bouillant. Mais pire, l'adjoint, dans une réunion, dans un bureau, a même taillé Todd Möller. L'adjoint, il a même taillé Todd Möller. Et quand ils sont allés lui dire à Todd Möller : « Mais tu sais que ton adjoint, il parle même mal de toi ? », c'était un petit peu bizarre, la réaction de Todd Möller. Il a dit : « Oui, mais bon, je peux pas, si vous le virez, moi, je dois partir avec lui. » Et d'ailleurs, ils sont partis en se tapant dans la main. Il n'y a pas eu de fâcherie. L'erreur de casting, elle est admise, oui, il y a eu une erreur, mais Lecas l'a reconnue, l'erreur. Donc il se serre la main, il dit : « Ok, c'est une erreur, pardon, au revoir.

» Oui, c'est une erreur, une fois que t'as dit ça. Maintenant, il faut qu'ils essayent de.

Intervenant 400:16:10

Mais l'erreur, puisque le problème, c'est l'adjoint.

Intervenant 300:16:13

Non, ils se sont mis d'accord, ils se disent : « Ok, c'est une erreur, on n'a pas... » Bah oui, mais l'adjoint, comme il est collé à lui, et qu'il voulait pas se désolidariser, donc ça fait erreur globale.

Intervenant 500:16:20

Bon, allez, fin du débat là-dessus, parce qu'il y a encore pas mal.

Intervenant 300:16:22

Toi, si t'as retourné l'adjoint et que.

Intervenant 500:16:23

Je remercie Greg au 32-16, merci Greg.

Intervenant 300:16:25

C'était quoi ?

Intervenant 600:16:26

Merci à vous, les gars.

Intervenant 300:16:27

Salut, à bientôt.

Intervenant 500:16:29

Salut, à bientôt. Cristiano Ronaldo a fait sa petite vidéo d'adieu, juste après la pub. On en parle, parce que c'était dans les 3 points de Kevin, et puis le reste de l'actu du jour, bien sûr, notamment l'analyse de Zidane demain.

Intervenant 200:16:40

RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.

Intervenant 700:16:44

Gilbert Bribois.

Intervenant 500:16:47

Il est minuit dix-neuf, encore dix minutes ensemble avant les nuits des Quasars enchaînés qui nous succèdent. Comme tous les soirs, bien sûr, Daniel Riaullo est là, Jean-Louis Tour est là, Kevin Diaz est là. Cristiano Ronaldo a une nouvelle fois driblé tout le monde. Normalement, demain, il aurait pu être dans la liste, puisqu'il avait pris sa petite amende de 200 euros, là, correspondant, vous en souvenez ?

Intervenant 400:17:06

Grosse amende, grosse.

Intervenant 500:17:06

Voilà, sa grosse amende de 200 euros, correspondant à un certain nombre de jours qui permettaient de le rappeler, et on attendait à ce qu'il revienne, pourquoi pas un match d'adieu et tout. Et là, vidéo, aujourd'hui. Vidéo bien montée, bien pensée.

Intervenant 400:17:19

Ah, mais tu voulais qu'il fasse ça avec son portable, vite fait, dans sa cuisine.

Intervenant 500:17:22

Avec texte qu'il a lu, avec hommage patriotique, avec image de sa carrière, avec storytelling. Et donc, ça y est, c'est fini. Il ne jouera plus avec le Portugal. Alors, vous savez qu'évidemment, Cristiano, je ne vais pas vous rappeler tous les chiffres, tous les records, mais bon, quand même, juste un chiffre qui est peut-être le plus important, c'est le nombre de sélections, qui est un nombre de sélections totalement record, puisqu'il en est déjà à sa 234e. 234 matchs. C'est quand même absolument dingue avec le Portugal.

Donc, il a démarré à 23 ans. Non, il a porté le maillot pendant 23 ans, pardon. Et donc, il a gagné tous les titres du Portugal, l'Euro et les Ligues des Nations.

Intervenant 300:18:04

Bah écoute, moi, en tout cas, voilà, malheureusement, sur sa fin de carrière, j'ai été obligé de critiquer sa longévité beaucoup trop longue, mais ça reste un joueur qui m'a fait rêver comme peu. Et donc, de le voir arrêter, moi, je trouve que c'était, voilà, depuis tout à l'heure que j'ai vu cette nouvelle, je suis soulagé. On n'aura plus à critiquer Cristiano Ronaldo, on pourra juste garder les souvenirs extraordinaires. Je crois que mon plus gros souvenir avec Cristiano Ronaldo, avec la sélection du Portugal, vous savez ce que c'est ?

Intervenant 400:18:34

L'Euro 2016.

Intervenant 300:18:36

Non. Pour moi, c'est la qualification pour la Coupe du Monde 2014 où il met triplé face à la Suède. Voilà. Parce que t'as pas envie de rater la Coupe du Monde au Brésil pour le Portugal. Je suis dans ma cuisine à Ormesson-sur-Marne, sur une toute petite télé, et je le vois mettre ce triplé, et c'est extraordinaire. Et d'ailleurs, voilà, dans cette vidéo, on le voit aussi marquer ce triplé, et voilà, c'est quelqu'un qui aura tenu trop longtemps. Mais encore une fois, moi, je trouve que beaucoup de Portugais sont soulagés ce soir, parce que ça permet de garder les bons souvenirs de Cristiano Ronaldo et de pas se dire qu'on va devoir demander l'arrêt de sa carrière internationale avant la fin de sa carrière.

Intervenant 500:19:18

Il reste un dernier truc à suivre. Il lui manque 15 buts pour arriver au 1000.

Intervenant 300:19:22

Bah écoute, qu'il y aille au 1000 buts, et.

Intervenant 400:19:23

Il ne le fera pas avec le maillot portugais, donc.

Intervenant 500:19:25

Non, non. Il lui manque 15 buts.

Intervenant 400:19:26

En tout cas, c'est la fin de Dalida. Effectivement, ça a duré beaucoup trop longtemps, la sortie a été ratée, mais bon, voilà, c'est fait. Moi, il m'a jamais fait rêver, il m'a impressionné. Messi m'a fait rêver, Ronaldo, il m'a impressionné. Et il m'a surtout impressionné avec le maillot du Real, plus qu'avec le Portugal, parce que même à l'Euro 2016, où il est bon quand il sort à la finale, j'avais adoré son comportement. Fédérateur, attirer ses coéquipiers, même sans être sur le terrain. Après, dans les compétitions internationales, je le trouvais toujours en dessous, et je trouvais qu'il ne tirait pas tant que ça l'équipe, finalement.

Malheureusement, parce que tout rejaillissait trop sur lui, et visiblement, il bloquait un petit peu les autres dans leur épanouissement.

Intervenant 300:20:04

Mine de rien, en 2004, il est monstrueux. En 2004, sa première.

Intervenant 400:20:08

Quand il est tout gamin, la première, oui, c'est vrai.

Intervenant 500:20:09

À l'Euro au Portugal.

Intervenant 400:20:11

Quand il est tout.

Intervenant 300:20:11

Parce que si il gagne, c'est là peut-être qu'il change aussi son histoire avec le Portugal.

Intervenant 400:20:13

C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. Enfin, voilà, de toute façon, c'est un géant, c'est un monstre.

Intervenant 500:20:18

Tu peux attendre sur Greg ?

Intervenant 400:20:18

Il était temps qu'il s'en aille.

Intervenant 300:20:21

Il devait caresser à.

Intervenant 400:20:22

Parce que ça commençait à devenir ridicule, et les dernières compétitions, il a été ridicule, malheureusement. Dernière Coupe du Monde, dernier Euro, c'était trop, quoi.

Intervenant 500:20:30

Liste de Zidane demain.

Intervenant 400:20:32

Ah.

Intervenant 500:20:32

Attention, quelques noms vont tomber. Bon, alors, Tchouaméni pourrait bien faire son retour, mais problème, il est pas à 100 %. Parce que Zidane avait dit qu'il viendrait au prochain assemblement, donc qu'est-ce qui va se passer ?

Intervenant 400:20:44

Ah, il est pas à 100 %, il était à 100 % pendant le clásico, et hier, il a pas joué.

Intervenant 500:20:47

Manu Koné, blessé, vous le savez. Voilà, donc au milieu, il pourrait y avoir un match entre Zaïre Emery et Akliouch, nous fait savoir Fabrice Hokkins, qui nous a envoyé également.

Intervenant 400:20:58

La question, c'est le 9.

Intervenant 500:20:59

Voilà, qui nous a envoyé également quelques noms devant, que je vais vous donner. Je vous rappelle que devant, Le Paul est toujours blessé.

Intervenant 300:21:07

Et Dembélé aussi.

Intervenant 500:21:08

Et Dembélé aussi. Donc.

Intervenant 400:21:10

Et qu'il imagine toujours Mbappé à gauche, Zidane.

Intervenant 500:21:13

Exactement.

Intervenant 300:21:13

Il a dit ça ?

Intervenant 400:21:14

C'est des infos qu'on a.

Intervenant 300:21:15

Ah.

Intervenant 400:21:17

Bon, là, si sur le rassemblement là et le match là, il le met pas en 9, là, il va y avoir... ça va mal se finir. L'histoire va mal se finir.

Intervenant 500:21:24

Alors, il y a Thuram ?

Intervenant 400:21:26

Non, mais j'entends bien, mais si sur les matchs là.

Intervenant 500:21:29

Il y a Croupy ?

Intervenant 400:21:29

Si contre l'Italie, Mbappé joue pas 9, ça finira pas bien.

Intervenant 300:21:32

Mais pourquoi ça finira pas bien ?

Intervenant 500:21:33

Ou ça montrerait une grosse distorsion de Zidane, en tout cas.

Intervenant 300:21:35

Tu réclames Mbappé à gauche depuis des années ?

Intervenant 400:21:37

Non, non, non, jamais, jamais.

Intervenant 300:21:40

Quoi ?

Intervenant 400:21:40

Non.

Intervenant 300:21:40

Tu dis pas que c'est son meilleur poste ? En haut à gauche ?

Intervenant 400:21:43

Malheureusement, plus maintenant.

Intervenant 300:21:44

Plus maintenant ?

Intervenant 400:21:45

J'aurais aimé qu'il l'accepte, mais en fait, je suis pas en train de parler de ce que j'aime, je suis en train de parler de ce qui peut se passer. Ce que moi, j'aurais aimé qu'il continue à jouer là, c'était sa meilleure position et tout. Sauf que si, maintenant, dans sa tête, il est 9, et en plus, j'ai l'impression qu'il est même mieux. Ce qu'il a fait pendant le clásico en 9, ou ce qu'il fait depuis quelques semaines dans ce poste-là, je trouve qu'il est même en promotion.

Intervenant 500:22:05

C'est ça, c'est intéressant, la discussion avec Zidane, justement.

Intervenant 400:22:07

Oui, voilà.

Intervenant 500:22:08

Parce que si lui a vraiment la conviction qu'il est mieux à gauche, Zidane, et si Mbappé, en revanche, préfère jouer 9, là, ça va être intéressant, l'échange entre.

Intervenant 400:22:14

C'est exactement ce que je disais.

Intervenant 300:22:17

Ma préférence, mon point de vue, n'ont que peu d'intérêt dans l'histoire, Kevin.

Intervenant 500:22:21

Bon, donc au Lille-Zoulouze.

Intervenant 400:22:23

Il a décidé, puis il va jouer au Lille-Odise.

Intervenant 500:22:25

Ouais.

Intervenant 400:22:26

Sauf s'il veut mettre Mbappé à gauche et qu'il improvise un avant-centre exotique.

Intervenant 300:22:31

La vérité, si on a une discussion sur ce que ça doit être, quand t'as Désiré Doué à ce niveau, t'as pas de question à te poser, c'est lui que tu mets en haut à gauche.

Intervenant 400:22:39

Oui, mais est-ce que.

Intervenant 500:22:40

Oui, mais est-ce que Mbappé va pouvoir faire le travail sans ballon ?

Intervenant 300:22:43

Daniel, toute la question est là.

Intervenant 400:22:44

C'est ce que tu voulais, qu'il se parle. Moi, je suis entraîneur, je vais lui parler pour lui dire de faire ça. Si t'as le faire, à parler avec lui. Moi, jamais de la vie. Maintenant, pour moi, Doué en haut à gauche, on a le top. Mais Lola, à droite, t'as Olisé, et Mbappé en 9, c'est la meilleure attaque possible.

Intervenant 300:22:58

Ça paraît.

Intervenant 400:22:59

C'est le trio magnifique.

Intervenant 300:23:00

Sauf si mettre notre ami Doué en faux 9.

Intervenant 500:23:04

Voilà. Moi, c'est ce que j'allais dire. Sauf si Zidane a une conviction sur le poste de numéro 9, qui est un joueur qui doit participer au jeu, dans une équipe moderne et tout. On a maintenant un sélectionneur qui a des convictions dans le jeu. On l'a vu avec Dakuna devant la défense. Donc, il faut attendre de l'entendre là-dessus, je pense. Alors, il nous reste 3 minutes. Letan, suspendu aujourd'hui.

Intervenant 400:23:23

Oui, il est visé sur le côté, c'est parfait.

Intervenant 500:23:24

Letan, suspendu aujourd'hui, 6 mois, dont 2 mois avec sursis par la commission de discipline de la Fédé, qui s'était saisi du cas en disant : « La sanction de la commission de discipline n'est pas assez forte. »

Intervenant 400:23:33

De la Ligue. La sanction, celle de la Ligue, n'est pas assez forte.

Intervenant 500:23:35

C'est plus cher, en fait.

Intervenant 400:23:36

Là, il a pris 4 mois ferme, donc.

Intervenant 500:23:37

4 mois ferme. Bon.

Intervenant 400:23:39

Et il se plaint, d'ailleurs. Il dit : « C'est au point de mesure, etc. » Il a fait un communiqué.

Intervenant 300:23:43

Mais 4 mois de quoi, en fait ?

Intervenant 400:23:44

Interdiction de vestiaire, de bande touche, de... voilà. C'est pour le principe, quand même.

Intervenant 300:23:48

Oui, oui, oui, non, mais bien sûr, bien sûr. Mais les sanctions sur les présidents, c'est toujours un petit peu curieux.

Intervenant 400:23:53

Mais il s'en plaint, en tout cas.

Intervenant 500:23:53

Et puis alors, j'ai des news.

Intervenant 400:23:54

Le vestiaire, franchement, c'est dommage, quand même.

Intervenant 500:23:56

J'ai des news d'Infantino. Actu Infantino.

Intervenant 400:23:59

Ah.

Intervenant 500:24:00

Il y a un adversaire de taille qui arrive.

Intervenant 400:24:02

Enfin.

Intervenant 500:24:02

C'est le président de la fédération du Japon.

Intervenant 400:24:04

Très bien.

Intervenant 500:24:04

Il s'appelle Kozo Tashima. Il sort du bois. Il dit : « Moi, je suis candidat. » Voilà. Alors maintenant, il lui faut 5 parrainages. Ça devrait pas être trop compliqué sur 200 sujets.

Intervenant 400:24:14

Ça va aller.

Intervenant 500:24:14

Et on verra si.

Intervenant 400:24:15

Oui, parce que jusque-là, il y avait quand même... c'était quand même un fiasco monumental, cette histoire, parce que tout le monde se plaint.

Intervenant 500:24:22

Fin du dépôt des candidatures dans quelques jours.

Intervenant 400:24:24

Tout le monde était ok pour le critiquer, machin, tout ça, et puis à l'arrivée, il n'y avait personne qui se présentait face à lui, donc c'était complètement ridicule.

Intervenant 300:24:30

Tu as cru que tu aurais attendu que Trump perde ?

Intervenant 500:24:32

Et puis alors, dernière casserole d'Infantino.

Intervenant 400:24:34

On va avoir double bonne nouvelle.

Intervenant 500:24:35

Le New York Post explique aujourd'hui qu'Infantino aurait abusé de son pouvoir pour bénéficier de traitements VIP et de faveurs pour lui et sa famille lors de voyages à Miami.

Intervenant 400:24:45

Non, ça, je peux pas croire.

Intervenant 500:24:46

Moi aussi, je crois pas.

Intervenant 400:24:47

Non, non, non, pas croire.

Intervenant 500:24:48

En fait, il demandait.

Intervenant 400:24:49

On va pas se faire avoir par de la com comme ça.

Intervenant 500:24:51

Il demandait le traitement VIP quand il arrivait avec sa femme, sa fille et leur chien, à l'aéroport de Miami. C'est arrivé 125 fois.

Intervenant 400:24:57

Il a pas demandé le VIP pour le chien.

Intervenant 500:24:58

C'est arrivé 125 fois.

Intervenant 400:24:59

125 fois, voilà.

Intervenant 500:25:00

Non, j'y crois pas.

Intervenant 400:25:01

Moi non plus.

Intervenant 500:25:02

Écoute, c'est ce que dit le New York Post. Et puis sinon, pour conclure, je voulais quand même vous signaler que Harry Kane a bien profité du Ballon d'Or. Il est malin, Harry Kane. Harry Kane, il a pris le Ballon d'Or, il est allé au Bayern, il a dit : « On renégocie ? » Le Bayern a dit : « Ok. T'avais 13 millions par an, t'en auras 25. »

Intervenant 300:25:15

What ?

Intervenant 400:25:16

Exactement.

Intervenant 300:25:17

Ah ouais ?

Intervenant 400:25:17

Ouais.

Intervenant 300:25:18

Ah oui, c'est beau, ça.

Intervenant 400:25:19

Ouais.

Intervenant 300:25:19

Là, ils font sauter leur salary cap et tout, là, le Bayern.

Intervenant 400:25:22

Exactement.

Intervenant 500:25:23

Il va toucher 25 millions d'euros par an à partir de maintenant.

Intervenant 300:25:27

Ah ouais.

Intervenant 500:25:27

Merci le Ballon d'Or.

Intervenant 400:25:29

C'est fort, hein.

Intervenant 300:25:30

C'est bon, ça.

Intervenant 400:25:30

Il n'a pas marqué depuis qu'il est Ballon d'Or.

Intervenant 300:25:32

Non, il a même raté un penal.

Intervenant 400:25:33

Attention. Attention.

Intervenant 500:25:36

Aurait-il ?

Intervenant 400:25:37

Il n'a pas été mauvais.

Intervenant 300:25:37

Oui, je pense qu'il va se remettre à marquer aussi.

Intervenant 400:25:39

Il a été bon, là, contre l'Atlético.

Intervenant 500:25:42

Tiens, petit message sur WhatsApp d'Augustus. On a parlé d'en démarrer par Marseille, on va finir par Marseille, qui nous signale. Et je suis assez surpris, mais avec 41 victoires, toutes Coupes d'Europe confondues, Bruno Genesio égale ce soir le record d'un coach français en la matière, qui était alors détenu par Guiroud.

Intervenant 400:25:58

Ah oui.

Intervenant 500:26:00

Guiroud et Genesio sont donc les entraîneurs qui ont le plus gagné en Coupe d'Europe.

Intervenant 400:26:04

Guiroud, il a autant de victoires en Coupe d'Europe.

Intervenant 500:26:05

Bah, eux aussi, ils ont joué à la Coupe d'Europe.

Intervenant 300:26:07

Le Cossuin, il jouait tous les ans.

Intervenant 500:26:08

Pendant un paquet d'années.

Intervenant 400:26:09

Entraîneur français.

Intervenant 500:26:10

Oui, enfin, bon.

Intervenant 400:26:10

Entraîneur français.

Intervenant 300:26:11

Bah oui, mais le truc, c'est qu'il n'y avait pas d'entraîneur français.

Intervenant 500:26:14

Oui, ok. C'est combien, le chiffre ? Redis-moi.

Intervenant 400:26:16

Nombre de victoires ?

Intervenant 500:26:16

41. 41 victoires. Alors, entraîneur français avec un club français, parce que je pense que si tu prends Arsène Wenger.

Intervenant 400:26:22

41 victoires ?

Intervenant 500:26:23

41 victoires.

Intervenant 400:26:25

Ok.

Intervenant 300:26:26

Très bien.

Intervenant 400:26:26

Voilà.

Intervenant 300:26:27

Moi, je pensais pas autant pour Auxerre.

Intervenant 400:26:28

Eh ben, écoute, et moi, je pensais pas autant pour Genesio.

Intervenant 300:26:30

Parce que t'étais pas né.

Intervenant 400:26:31

Si, si, j'étais né. L'Aslan.

Intervenant 300:26:32

Auxerre, t'étais né.

Intervenant 400:26:33

Le roton est de l'Aslan.

Intervenant 300:26:33

Après, Guiroud a bénéficié de l'effet charbonnier, faut quand même le dire.

Intervenant 400:26:36

Bien sûr.

Intervenant 300:26:36

Évidemment.

Intervenant 500:26:37

Il est là, messieurs dames, Julien Cazard. Et dans les murs pour les nuits du Cazard enchaînées.

Intervenant 600:26:42

Oui, bonsoir.

Intervenant 400:26:43

Non, c'est l'autre. C'est l'autre bouton.

Intervenant 500:26:45

Voilà. Bonsoir, comment allez-vous ?

Intervenant 600:26:46

Ça va.

Intervenant 500:26:47

Ça va. Qu'avons-nous au programme ?

Intervenant 600:26:48

Alors, on va revenir sur cette magnifique victoire de l'Olympique des Merveilles, qui avait été annoncée par Jean-Louis encore une fois.

Intervenant 400:26:54

Je ne bouge pas de ce studio, je te préviens. Je veux qu'on me rende hommage cette fois-ci.

Intervenant 500:26:59

T'avais mis des sous, j'espère.

Intervenant 400:27:00

Ouais.

Intervenant 300:27:01

Il avait annoncé un précédent succès.

Intervenant 400:27:02

Si tu dis que t'as mis des sous, attends qu'on soit hors antenne pour le dire.

Intervenant 500:27:05

Oui, oui, oui. Donc, voilà, l'Olympique des Merveilles, qui nous a fait dérailler, on déraille aux frères, au gros c'est le feu.

Intervenant 600:27:10

J'ai rencontré des gens aujourd'hui, ils m'ont dit : « Comment se fait-il que Cazard soit toujours à l'antenne avec les énormités qui sortent toutes les nuits ? » Écoutez bien ce soir, parce que c'est peut-être la dernière.

Intervenant 400:27:19

Ah non, non, pas un soir de victoire de l'OM. On va pas partir là-dessus.

Intervenant 300:27:22

Chaque soir, il y a le potentiel que ce soit la dernière.

Intervenant 400:27:24

Ouais, mais c'est ça qui est beau.

Intervenant 300:27:26

C'est un peu comme les gens de Radio Nova, tu sais.

Intervenant 400:27:27

Exactement.

Intervenant 300:27:28

Que t'aimes beaucoup.

Intervenant 400:27:28

Ah oui ?

Intervenant 300:27:29

Oui, la dernière de Guillaume Meurice. Écoute, c'est ta cam.

Intervenant 400:27:32

Ou viens dans le public. Ou viens dans le public.

Intervenant 300:27:34

Ouais, ouais.

Intervenant 500:27:35

Allez, c'est parti.

Intervenant 400:27:36

C'est la tienne aussi.

Intervenant 500:27:38

Et demain soir, bien sûr. Demain soir, énorme after, juste après Toulouse-Strasbourg.

Intervenant 300:27:41

Évidemment.

Intervenant 500:27:42

Bonne nuit à tous.

Intervenant 200:27:43

RMC, jusqu'à 00h30.

Intervenant 100:27:46

L'After Foot.

Description de l'épisode

L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !

A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.