Transcription de Le Top de l'After Foot : L'After salue la grosse performance de l'OM sur la pelouse de Leverkusen – 05/11

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Résumé de l'épisode

Cet extrait de l'After Foot revient sur la victoire de l'OM à Leverkusen en Europa League et sur le redressement de l'équipe après un début de saison difficile. Les chroniqueurs débattent du rôle de la confiance, du travail de l'entraîneur Genésio et de la forme retrouvée de joueurs comme Gouéry ou Timothy Weah.

Ils s'interrogent aussi sur la place réelle de cette compétition européenne dans les objectifs du club et saluent le soutien des supporters marseillais. Les opinions exprimées restent celles des intervenants, qui analysent surtout la dynamique collective de l'OM.

Cette transcription de l'épisode sur la victoire de l'OM à Leverkusen a été réalisée grâce à la technologie derrière l'IA compte rendu réunion de HappyScribe.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Intervenant 200:00:02

RMC.

Intervenant 300:00:04

Bon, en tout cas, évidemment, on est... on est très contents ce soir pour l'OM. En fait, quand on prend un peu de perspective, c'est quand même un redressement de folie entre championnat et ce soir-là, confirmation que... je sais pas, Genésio a transformé son équipe.

Intervenant 200:00:20

Confirmation qu'il a fallu du temps pour redonner de la confiance aux joueurs.

Intervenant 300:00:23

Parce que là, c'est pas des clubs moyens de Ligue 1, là, ce soir, quand même. T'es à l'extérieur, c'est un beau club européen.

Intervenant 200:00:27

Bien sûr que la série de 4 matchs leur a fait du bien. Je pense que ce soir, personne ne s'attendait à voir l'OM gagner à Leverkusen, tout simplement parce qu'au-delà même de l'éventuelle différence de niveau et de ce qu'on pouvait penser de l'affiche et des forces sur le papier, on ne sait pas du tout ce que l'OM veut faire de cette Europa League. Parce qu'à force d'avoir dit « on peut pas faire les deux », ou « on va zapper cette confér... euh, cette Europa League », et puis on a perdu—

Intervenant 300:00:51

Mais ils ont jamais dit qu'ils allaient la zapper !

Intervenant 200:00:52

Ils ont jamais dit qu'ils allaient la zapper !

Intervenant 300:00:53

Oui, mais—

Intervenant 200:00:53

Et Genésio, le premier, a toujours dit : « il faut la jouer ». Je sais pas jouer tout le temps, enfin, tu disais que ce qui était prioritaire, c'était le redressement en championnat, et—

Intervenant 300:01:01

Mais ça, c'était— c'était clairement prioritaire !

Intervenant 200:01:03

Évidemment. Évidemment.

Intervenant 300:01:04

Après un mois d'oud kata, t'étais obligé de—

Intervenant 200:01:06

Mais finalement, parce que cette phase de poules laisse du temps pour se redresser, et que tu peux... il faut dire la vérité, dans cette Europa League qui est totalement dévaluée, t'as quand même des matchs, heureusement, qui sont à ta portée, comme je le disais tout à l'heure en intro : si autant le foot français en Ligue des Champions, c'est compliqué, mais là, ça va, tu manges quand même un menu abordable, à un tarif que tu peux payer quand même, quoi, tu vois, voilà. L'Europa League, si même là t'y arrives pas, au moins dans la phase de poules, hein, parce qu'après, pour ce qui est de la suite, c'est toujours compliqué. Mais bon, là, oui, tu peux te redresser, on a vu le calendrier, les matchs à venir, l'OM peut peut-être s'en sortir.

Mais la confiance accumulée sur les matchs, ça se voit, les joueurs. T'avais des mecs, Egan R— je sais pas, on prend qui par exemple, Egan Riley ? Egan Riley, c'était pas un petit branleur, t'as l'impression que—

Intervenant 300:01:48

Le gardien aussi !

Intervenant 200:01:49

N'importe quel attaquant, n'importe quel attaquant, il pouvait lui faire la misère. Là, c'est « eh, maintenant il est bon ».

Intervenant 300:01:53

On peut en citer plein. Moi, celui qui me saute aux yeux, c'est Gouéry. Parce que Gouéry, avant de mettre son but, il fait—

Intervenant 200:01:57

Gouéry, le truc, c'est que tu sais qu'une fois de temps en temps, il peut toujours te faire un beau—

Intervenant 300:02:00

Non, non, non.

Intervenant 200:02:00

Ce que je veux te dire, c'est que sur les actions qu'il fait, c'est exactement la confiance. Quand il tente le petit bond et le face-à-face, c'est vraiment qu'il est... il s'est un peu relâché, quoi.

Intervenant 300:02:07

Il joue pas, il le joue trop décontract, ce coup-là.

Intervenant 200:02:09

Ouais, ouais.

Intervenant 300:02:09

Parce qu'il fait une action qui est fantastique. En fait, si— non, il a pris... il a pris le plaisir de lui envoyer.

Intervenant 200:02:14

Il a voulu, il a voulu, je trouve.

Intervenant 300:02:14

Sur la dernière touche, tu veux dire, quand il faut marquer.

Intervenant 200:02:16

Le petit cratère, ouais.

Intervenant 300:02:17

T'as parlé pas mal de... t'as parlé pas mal d'Europa, là. Du coup, c'est quoi l'Europa League, courte paille ? C'est quoi, c'est... Buffalo ? Buffalo ? Lyon de Bruxelles ?

Intervenant 200:02:25

Moi, c'est une chaîne, en tout cas.

Intervenant 300:02:26

Ouais, c'est une chaîne.

Intervenant 200:02:26

C'est une chaîne, quoi.

Intervenant 300:02:27

Mais y aller, ça va. Le samedi soir, famille.

Intervenant 200:02:29

Mais là, je pense que sur cette action, Gouéry, il a voulu le plat plus le dessert. Il en a un peu trop.

Intervenant 300:02:32

Je pense qu'en début de saison, sans la confiance, il tente même pas ce petit bond.

Intervenant 200:02:35

La Conférence League, tu vois.

Intervenant 300:02:35

Bien sûr.

Intervenant 200:02:36

Ah oui, la Conférence League, c'est flunch.

Intervenant 300:02:38

C'est flunch.

Intervenant 200:02:38

Ah non.

Intervenant 300:02:39

Ça va couler pour flunch.

Intervenant 200:02:40

Non, non.

Intervenant 300:02:41

C'est dur.

Intervenant 200:02:42

C'est rendu flunch.

Intervenant 300:02:43

Ou alors est-ce que c'est le repas à volonté ?

Intervenant 200:02:45

C'est la cantine universitaire, limite, hein.

Intervenant 300:02:47

C'est le repas à 2 barres.

Intervenant 200:02:48

C'est le repas à 2 barres.

Intervenant 300:02:49

Je suis d'accord.

Intervenant 200:02:49

Je suis d'accord.

Intervenant 300:02:49

Je suis d'accord.

Intervenant 200:02:50

Ouais.

Intervenant 300:02:51

Enfin, bon.

Intervenant 200:02:52

Non, mais Gouéry, tu le sais qu'il est capable, une fois de temps en temps, son problème à lui, c'est d'être bon souvent. Ça a toujours été ça, son problème. Mettre des beaux buts, Gouéry, il en met des beaux depuis...

Intervenant 300:03:01

Oui, oui.

Intervenant 200:03:01

Non, mais c'est... je trouve que ça aide très bien la confiance.

Intervenant 300:03:03

Les premiers jours.

Intervenant 200:03:03

Par rapport au début de saison, tu vois.

Intervenant 300:03:04

La confiance, c'est... mais on le dit tout le temps, c'est ça qui fait les équipes, en fait.

Intervenant 200:03:08

Après, il n'y a pas que... il n'y a pas que la confiance, il y a aussi quand même... la régularité dans les performances de l'OM, quand même. Même si c'était face à des petites équipes, ils avaient montré une certaine forme de régularité. Et mine de rien, en Coupe d'Europe, ils ont moins de pression qu'en championnat.

Intervenant 300:03:21

Attends, excuse-moi de te couper, il n'y a pas que contre les petites équipes, hein. Contre les grosses équipes en début de saison, sur certaines phases, ils ont montré de la pression.

Intervenant 200:03:26

La Coupe d'Europe, c'est 90 minutes.

Intervenant 300:03:27

Bien sûr.

Intervenant 200:03:28

Aujourd'hui, c'est un match de 90 minutes.

Intervenant 300:03:29

Là où t'as raison, c'est qu'ils ont étiré sur 90 minutes des phases qu'on avait déjà vues depuis le début de saison.

Intervenant 200:03:33

Pas de souci. Après, il n'y a pas que des... il n'y a pas que des joueurs qui ont les pieds carrés, quand même, à l'OM. Mais il fallait que ce soit pour des joueurs qui reviennent de blessures, pour des joueurs qui n'avaient pas de temps de jeu sur les... voire sur les 2 dernières saisons pour certains, il fallait enchaîner les matchs pour pouvoir arriver à ne serait-ce qu'avoir la confiance de jouer 80 ou 95 minutes.

Intervenant 300:03:50

Tu récupères un Haggard qui a plus l'air normal, et ça, ça compte beaucoup derrière.

Intervenant 200:03:54

Lui aussi, il fait un gros match.

Intervenant 300:03:55

T'as un Timothy Weah qui arrête d'être arrière droit, et on sait tous ce qu'on a dit sur...

Intervenant 200:04:00

Là, il a été bon, aujourd'hui, comme ça.

Intervenant 300:04:01

C'est quand même...

Intervenant 200:04:02

Bon, on le sait.

Intervenant 300:04:03

Mais c'est quand même largement mieux ailier 3 que l'arrière droit.

Intervenant 200:04:06

Oui, oui, mais en fait, c'est des choses qui sont assez basiques, finalement. On le savait, tout ça.

Intervenant 300:04:09

Oui, mais...

Intervenant 200:04:09

On savait qu'arrière droit, dans une défense à 4, il... il est pas utile à une équipe.

Intervenant 300:04:13

Quand tu...

Intervenant 200:04:13

Là, il a été utile.

Intervenant 300:04:14

Tu sais qu'en plus, là, t'as le petit Bézaff qui est très bon au poste d'arrière droit. Alors il est encore jeune, il est pas encore parfait, etc. Mais il n'avait pas cette solution en début de saison, et c'est aussi la réussite de Genésio d'avoir fait émerger ce...

Intervenant 200:04:24

Quand tu vois le 11 de départ de l'OM, aujourd'hui, à part le petit Bézaff, mais ça peut arriver, en Coupe d'Europe tu fais jouer un petit jeune en formation, un latéral droit, ça va, c'est pas le poste central. Mais pour le reste, t'as quand même des internationaux, t'as des joueurs qui ont joué des Coupes d'Europe, t'as un Kodogbia qui, sur 90 minutes de... enfin, il a pas joué 90, mais sur 70 minutes, ça va, quoi, ça passe.

Intervenant 300:04:44

Mais ça a pas été toujours le cas.

Intervenant 200:04:46

Mais tout ça, on le disait au mois d'août. Le problème, c'était qu'ils étaient dans le trou. Et que les discours qui tournaient, c'était : « t'es pas habitué à jouer le bas, donc ces mecs-là vont se chier dessus, puis avec la pression, ils vont pas y arriver, et tu pouvais pas jouer 2 matchs par semaine, et puis... » Mais en fait, là où je crois me souvenir de ce que j'ai dit, c'était que le plus important serait pour Genésio de travailler sur la tête. Et qu'avant de penser à la tactique, à tout ça, prends un psy et parle à tes joueurs. Parce qu'évidemment, on le sait qu'il n'y avait pas des... il n'y avait pas des pompes à vélo dans cette équipe, et qu'il y avait au moins des joueurs pour jouer 6, 7, et peut-être mieux maintenant, on sait pas.

Ce qui était anormal, c'était leur niveau. Ça veut dire que les mecs, ils avaient les pieds qui étaient frigorifiés.

Intervenant 300:05:26

Il y a quand même un truc d'année.

Intervenant 200:05:27

C'était ça qui était anormal.

Intervenant 300:05:27

Il y a quand même un truc, monsieur.

Intervenant 200:05:28

La confiance, c'est ce qui compte le plus dans le sport de haut niveau.

Intervenant 300:05:31

La confiance, elle vient aussi, et moi je dois les féliciter, enfin j'ai envie de les féliciter parce qu'on n'a entendu qu'eux ce soir, c'est les supporters marseillais. Ils ont été exemplaires. Depuis le début de l'année, ils sont exemplaires.

Intervenant 200:05:41

Ils ont jamais lâché, de toute façon.

Intervenant 300:05:41

Oui, mais justement.

Intervenant 200:05:42

Ils n'ont pas lâché. Et donc là, les joueurs à l'extérieur, ils font un bon match, t'entends un haut arme là, à la 60e, où t'as l'impression que l'OM mène 2-0 alors qu'il y a encore 0-0, eh bien ça fait partie de cette confiance-là aussi.

Intervenant 300:05:53

Ouais.

Intervenant 200:05:53

Où les joueurs se disent : « bon bah, on est quand même soutenus, on a un entraîneur qui a de l'expérience ». Et encore une fois, vous l'avez dit ce week-end, mais bravo à Genésio.

Intervenant 300:06:00

Ouais, moi je vais insister sur Genésio d'ailleurs.

Intervenant 200:06:02

Ce qu'il fait avec cette équipe, franchement, c'est très, très fort.

Description de l'épisode

Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !