Cet épisode de L'After Foot revient sur la défaite 9-1 de Lens, que les intervenants jugent historique. Les chroniqueurs débattent des choix tactiques de l'entraîneur Cahuzac, notamment des ajustements jugés trop tardifs pendant la rencontre, et des tensions qui secouent le vestiaire selon les informations rapportées.
Ils discutent aussi de la question d'un départ de l'entraîneur, du rôle de la direction sportive et de l'éviction de Pep Möller. Un auditeur, Greg, donne son avis par téléphone sur l'erreur de casting.
Les auditeurs découvriront les différents points de vue exprimés sur la crise d'un club après une saison européenne difficile.
Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois
La transcription de cet épisode consacré à la débâcle lensoise a été réalisée avec la technologie HappyScribe, la même que celle utilisée pour la transcription réunion.
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RMC.
Fabrice Lecoun s'est enquêté aujourd'hui sur le lendemain de déroute à Lens, et il y a des choses très intéressantes. Il y a des choses très intéressantes, notamment, qui ramènent quand même à la gestion de Cahuzac. Deux grandes thématiques. Déjà, un : les choix de Cahuzac sont questionnés. Les choix de Cahuzac sont questionnés à la fois avant le match, pendant le match. Plusieurs joueurs estiment que les ajustements auraient dû être faits beaucoup plus tôt, notamment dès le 2e ou le 3e but adverse.
En gros, on voulait sur le terrain une réaction tactique que Cahuzac n'a pas faite. Un cadre du vestiaire dit à Fabrice Lecoun que, je cite, « certains n'ont pas le niveau ». Ah, ça. Bon. Donc ça veut dire qu'il commence à y avoir quand même des grosses failles qui commencent.
Jean-Louis l'a dit dès hier, qu'effectivement ça se voyait que sur le terrain, dans le groupe, il y avait des soucis.
Bon, et.
D'ailleurs, Cahuzac n'a pas arrêté de le dire en conf, il va falloir que les gens se parlent.
Bon. Et lui-même, il faut évidemment qu'il se remette en question. J'imagine qu'il n'a pas attendu qu'on lui dise pour qu'il le fasse. Mais bon, la suite va être sans doute compliquée.
Tiens, ça, ce sera peut-être bientôt libre. Je peux compléter, Gilbert, avec une interview de Jean-Louis Lecoun à L'Équipe.
Oui, vas-y.
Donc il a dit, bien sûr, Cahuzac n'a pas présenté sa démission, personne ne pense à partir, ni lui ni nous. Il a expliqué un peu pourquoi il n'y a pas eu de coaching supplémentaire, en disant que Toddibo était blessé, que Gradit revenait de blessure, voilà pourquoi il ne pouvait pas faire d'autres choix en défense. Mais il dit : « C'est vrai qu'on aurait dû fermer un peu plus, c'est sûr », même si à la mi-temps le coach.
Fermer quoi, quand tu es mené 3-1 ? Enfin, comment tu reviens si tu fais ?
Au contraire, tu blindes pour plus gros. À 3-0, il fallait blinder.
Enfin, là, je ne comprends pas le choix tactique. Par exemple, à 2-0, tu blindes un peu en te disant : « Il me reste derrière 80 minutes pour tenter de revenir ».
Non, et surtout, et surtout, ce n'est pas pareil de perdre 3-0 que d'être dans l'histoire pour en avoir pris 9, tu vois.
Ça, c'est certain.
C'est ça, je pense.
C'est ça, c'est pareil.
À aucun moment tu imagines que tu vas prendre une valise pareille. Que tu fermes ou que tu ne fermes pas, tu n'imagines pas que ça va se finir comme ça quand même.
Il y a ton micro.
Daniel, quand même, hier, quand tu vois le match... D'ailleurs, je t'ai entendu, je t'ai trouvé trop gentil, là. Là, pour le coup, moi, je n'ai rien contre Lens, je les ai même défendus après leur première victoire, parce que pour moi, ça restait une victoire. Mais là, quand même, franchement, je suis désolé, mais le football, tu ne peux pas prendre 9-1. Je suis désolé. Non, mais il n'y a rien qui va dans le match, de la première à la dernière.
Mais c'est.
Là, l'entraîneur, c'est limite cette démission, là.
Ben, ok, mais et donc ?
Non, mais je veux. Non, mais là, non, mais là.
Mais tu veux dire quoi ? J'ai dit la même chose, qu'il était minable, ridicule, tu veux que je dise quoi ?
Non, mais non, non, franchement.
Ben, franchement, qu'est-ce que tu veux dire ?
Ben, je te dis que dans ce match-là, ce n'est pas que la Ligue 1, pas la Ligue 1.
Mais qu'est-ce que tu veux dire ?
Mais là, c'est une catastrophe totale, en fait, c'est totale.
Mais tu veux dire autre chose, que c'est une catastrophe qui a dit autre chose ?
Mais non, je t'ai trouvé dé.
Ah, tu veux.
Je t'ai vu, je t'ai vu, je t'ai vu des fois plus véhément.
Ah, tu veux virer l'entraîneur ?
Mais je n'ai pas dit qu'il faut virer l'entraîneur, j'ai pensé que même il fallait presque partir de toi-même, à 9-1.
Mais ça, s'il veut partir, il part, je ne vais pas le retenir, moi.
Maintenant, ça reste du football, ok, mais comme disait Jean-Louis, tu peux perdre 3-1, 4-1, mais 9-1, il y a un moment, ferme, arrête de prendre des buts.
Une fois que tu as dit.
Là, là, le traumatisme, il est quand même très profond, là.
Mais c'est exactement ce que j'ai dit, je ne sais pas comment ils vont se remettre de ça, j'ai dit hier. Qu'est-ce que tu veux dire d'autre ?
Non, mais tu vois très bien ce que je veux dire.
Au bout d'un moment, tu n'as même plus besoin de hurler, la claque, elle est tellement monumentale. Soit il décide de partir de lui-même, et je ne sais pas si ça arrange quoi que ce soit, parce qu'il faut trouver quelqu'un.
Moi, je ne dis pas forcément qu'il doit partir.
Soit il peut faire exploser le club, et déjà, je n'ai pas l'impression que ça aille bien dans le vestiaire. C'est plutôt, il faudrait plutôt remettre d'aplomb, mais ça, on l'a dit hier, tu as mal écouté, que c'est plutôt de savoir s'il n'y a pas des joueurs cadres qui étaient là avant, qui se comportent bien avec les nouveaux. Notamment, on a vu cette espèce d'action de Risser qui sort et tout. On a essayé d'analyser froidement, parce que je pense que quand la catastrophe, elle est à ce point monumentale, il faut juste se poser deux minutes, parce que c'est tellement gros que tout peut exploser. Donc il faut faire attention, toi qui es dirigeant. Je ne sais pas si faire exploser un club, c'est la bonne solution, hein.
Non, je n'ai pas dit de faire exploser le club.
J'ai même dit que l'OM, l'année dernière, avait sombré à cause de ça, parce qu'ils avaient trop fait exploser.
Non, mais.
Pour rester tranquille, là.
Il n'y a pas dit de faire exploser un club.
Pour rester tranquille, là.
De garder le cap, etc.
Mais Embry n'est pas parti le lendemain de la remontada, hein. Il n'est pas... il a attendu la fin de la saison pour partir.
Non, mais d'accord, mais là, quand même, là, quand même.
Et il aurait pu partir. Moi, je me souviens, j'avais dit ce soir-là, j'ai dit : « Je ne sais pas, je pense que l'Emry est mort ce soir. » Je me rappelle.
Peut-être que Cahuzac est mort hier soir.
Exactement.
Non, mais il y a quand même.
Ce n'est pas dit qu'ils se remettent, hein.
Là, c'est.
Il faut juste se poser, là.
Là, c'est vraiment le... peut-être qu'ils vont battre Marseille ce week-end, hein, le foot, comme tu l'as dit.
C'est ça.
Je ne parle pas de ça, mais je veux dire que là, quand tu prends 9-1, je crois que je n'ai jamais vu ce score-là dans le foot.
Personne n'a vu 11.
Personne, personne n'a vu ça.
Donc, en fait, il y a quand même, là, quelque chose qui s'est passé sur le terrain, où il y a un moment où je ne sais pas si c'est l'entraîneur, je ne sais pas si c'est le directeur sportif, mais forcément, là, la direction, là, il y a eu réunion d'urgence aujourd'hui, c'est certain.
Oui, oui, bien sûr.
C'est une réunion de crise, de crise de chez crise.
À tel moment, on a dit autre chose, en fait.
Mais Lecoun a dit que Ougorlian leur a dit : « D'ailleurs, je ne veux plus jamais revoir ça, vous vous débrouillez comme vous voulez, je ne veux plus jamais revoir ça. »
Enfin, c'est.
Moi, il y a un truc que je veux dire.
C'est tellement évident.
Moi, il y a un truc que je veux dire, c'est qu'on a parlé du vestiaire hier, divisé entre eux. Là, ce que nous envoie Fabrice, ça veut dire qu'il y a des gens dans le vestiaire qui chargent Cahuzac. Et ça, ça me pose un problème encore plus important. C'est-à-dire qu'à un moment donné, Cahuzac, il met les joueurs qu'il peut, donc sur les choix de base, honnêtement.
Qui a chargé Cahuzac, à ton avis ?
Je ne sais pas. Mais je ne sais pas, je n'ai pas l'info. Mais en tout cas, ça, ça m'étonne. Le fait de jouer haut, jouer bas, la tactique, etc., les joueurs, ils peuvent aussi se responsabiliser à un moment donné et ne pas attendre en permanence.
Je veux dire qu'on pointe aussi les joueurs qui ont peu d'expérience. Donc, en gros, les joueurs d'expérience, ils essaient de regarder les petits jeunes, en gros.
Oui, mais ce que je veux dire, c'est que.
Mais ça, c'est très très mauvais.
Attendez, laissez-moi juste finir.
Il y a des mecs qui règlent leur compte comme ça.
C'est ça que je dis, Daniel. Et moi, j'ai un problème, c'est que ce que fait fuiter Fabrice, ça veut dire qu'il y a des gens qui parlent, il y a des gens qui critiquent l'entraîneur, il y a des gens qui critiquent Jean-Louis Lecoun, la direction sportive, des joueurs sans doute que Lecoun a fait venir, et je trouve que ça, c'est très préoccupant. Sachant qu'il y a eu, en plus, les problèmes de début de saison, etc., avec le précédent entraîneur, l'adjoint, etc. Tout ça n'est pas sain. Et j'attendais hier soir une prise de position de l'institution, etc. Jean-Louis Lecoun fait cette interview, très bien, mais là, il y a un vrai truc à jouer au niveau de la direction sportive pour, justement, que la saison n'explose pas.
Bon, voilà la mise au point.
Direction sportive, c'est là tout le problème de gestion d'un club de foot. Tout le monde était aligné, c'était fantastique jusqu'au mois de mai, et derrière, il faut gérer le succès. Arrive cette Ligue des Champions qui, à chaque fois, fait beaucoup de mal à nos clubs. Et voilà où on en est aujourd'hui. Où Jean-Louis Lecoun, qui était un directeur sportif d'avenir, qui avait ramené du calme et qui bossait bien.
Mais qui est aussi jeune et qui doit apprendre aussi, sur certains points.
S'est planté sur le choix du coach allemand, parce que ça n'a pas collé, qui, dans la foulée, a essayé à nommer le coach qui était pour beaucoup annoncé comme un futur grand entraîneur, parce qu'il avait son travail de numéro 2.
Parce que même Pierre Sage, même Pierre Sage avait dit.
Bien sûr, bien sûr.
Il avait validé l'avenir de Cahuzac, et tout se plante là. Donc c'est pour ça que je reprends, Kevin, quand c'est aussi gros que ça, parce que c'est un truc qu'on n'avait jamais vu, je pense que ça ne sert à rien d'hurler. Parce que là, c'est.
Mais tu te rends compte que tu n'étais pas satisfait de Lens après leur victoire à Prague ? Tu n'étais pas satisfait ?
Oui, c'est vrai.
Non, mais.
Parce que le match, il n'avait pas été bon, j'avais dit. Le match à Prague, il n'est pas bon.
Non, mais tu ne peux pas me dire que, ok, le match, ce n'est pas un grand match, mais ils ont gagné. Mais donc ça veut dire que tu as râlé beaucoup plus après la victoire à Prague que là, ils en prennent 9.
Parce que là, c'est beaucoup. Ben oui, mais enfin.
Ouais, mais non, là.
Parce qu'au moment de Prague, tu t'attends, c'est le premier match, tu n'es pas au même moment, tu n'es pas dans le même contexte. À ce moment-là, tu attends quelque chose de plus de Lens, et puis tu t'aperçois que finalement, bon, ben cette équipe, elle est en dessous par rapport à ce que tu pensais. Ils gagnent le match, ok, tu retiens le résultat, mais dans le contenu, je n'avais pas été satisfait. Contre le Sporting, j'ai vu une bonne première période, contre Bruges également. Après, il y a eu beaucoup de hauts et de bas, et là, l'explosion d'hier, elle est tellement folle.
C'est un Grégoire, on va conclure avec lui.
Elle est tellement folle.
Salut Greg.
Et que tout le monde, maintenant, a pris sa responsabilité.
Ce n'est pas qu'une affaire de niveau. 9-1, ce n'est pas qu'une affaire de niveau.
Greg, bonsoir.
Et que les mecs ne se rejettent pas la faute les uns les autres.
Exactement, exactement.
Greg, 24 heures plus tard, là, tu as entendu les infos du jour, les problèmes dans le vestiaire liés au choix de Cahuzac. Qu'est-ce que tu veux nous dire ce soir, toi ?
Ben, moi, pour la petite anecdote, j'ai fait le forum BFM TV hier, donc où je disais que le gouvernement m'avait abandonné. En sortant du forum, mon équipe m'a abandonné, Lens. Il ne manquait plus que ma femme et j'avais le tiercé gagnant hier soir.
Elle était là quand tu es rentré ?
Elle était là, heureusement. J'ai eu peur. Non, moi, en fait, si vous voulez, pour vous expliquer, je me suis fait vraiment défoncer par mes copains quand je disais que l'éviction de Pep Möller, c'était une cata. Quand on voit qu'on a mis Cahuzac, alors j'ai beaucoup de respect pour lui, mais factuellement, c'était clair que, voilà, il n'a aucune expérience. Et pour, voilà, assurer et gérer une équipe qui va jouer la Ligue des Champions, ben, c'est forcément compliqué.
La différence entre.
Tu as beaucoup d'exemples de coachs sans expérience qui s'en sortent bien tout de suite.
Ouais.
Beaucoup d'exemples.
Bon, après, là, il faut un peu plus de matériel pour aussi mieux s'en sortir.
Exactement. Donc beaucoup d'exemples contraires à ce que tu dis, le foot, notre approche de ce genre de vérité.
On a tiré sur Pep Möller, et puis voilà, pour nous, pour revenir un petit peu sur Cahuzac, c'est que la différence qu'on a avec nos voisins lillois, c'est que les Lillois, eux, réclament la démission de leur coach Ancelotti, alors avant la victoire du derby, mais ils réclamaient la démission de leur coach, et ils sont deuxièmes. Et nous, c'était le nouveau Guardiola, et puis on est huitièmes, et on sort avec une défaite historique en Ligue des Champions. Donc moi, je pense que l'erreur, c'est l'éviction de Pep Möller, l'erreur de casting.
Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on fait ?
Et juste Lecoun dit aujourd'hui : « Si c'était à refaire, je le referais, il n'y a aucun regret là-dessus. »
Mais c'est évident, et si tu connais l'histoire, tu ne peux pas faire autrement.
Mais c'est une erreur de casting.
Ben oui, c'est ce qu'il a dit, il l'a lui-même reconnu.
Pour l'adjoint, tu pouvais faire autrement, hein. Même si le staff n'aime pas l'adjoint, ben, tu enlèves le staff, tu gardes l'adjoint et l'entraîneur, hein, ça se fait, hein, dans les clubs.
Non, mais.
Il y avait des problèmes avec les joueurs aussi.
Sauf qu'il y avait des problèmes, et puis que surtout, il ne voulait pas rester si tu enlevais l'adjoint.
Non, mais d'accord, mais si tu.
Non, mais jamais.
Si l'entraîneur te dit : « Moi, je veux garder mon adjoint. »
Mais jamais à Lens, tu allais enlever les tontons. Tu n'allais pas enlever les vieux et tout, tu n'allais pas faire un truc pareil, Kevin, voyons.
Les vieux du vestiaire, tu veux dire, là ?
Non, tous les gens du staff, tous les gens avec qui il bossait.
Quoi, l'adjoint, il s'entendait avec personne, vraiment ?
Oui, oui, c'était bouillant. Mais pire, l'adjoint, dans une réunion, dans un bureau, a même taillé Pep Möller. L'adjoint, il a même taillé Pep Möller. Et quand ils sont allés lui dire à Pep Möller : « Mais tu sais que ton adjoint, il parle même mal de toi ? », c'était un petit peu bizarre, la réaction de Pep Möller. Il a dit : « Oui, mais bon, je ne peux pas, si vous le virez, moi, je dois partir avec lui. » Et d'ailleurs, ils sont partis en se tapant dans la main. Il n'y a pas eu de fâcherie. L'erreur de casting, elle est admise, oui, il y a eu une erreur, mais Lecoun a reconnu l'erreur. Donc il se serre la main, il dit : « Ok, c'est une erreur, pardon, au revoir.
» Oui, c'est une erreur, une fois que tu as dit ça. Maintenant, il faut qu'ils essayent de réparer l'erreur.
Mais non, parce que le problème, c'est l'adjoint.
Non, ils se sont mis d'accord, ils se disent : « Ok, c'est une erreur, on n'a pas... » Ben oui, mais l'adjoint, comme il est collé à lui, il ne voulait pas se désolidariser, donc ça fait erreur globale.
Bon, allez, fin du débat là-dessus, parce qu'il n'y a encore pas de réponse.
Toi, si tu avais ton adjoint et que.
Je remercie Greg au 32-16, merci Greg.
Merci à vous, les gars.
Bonne soirée, à bientôt.
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Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
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