Transcription de Daniel met en avant la bonne prestation de Tolisso lors du match nul à la Real Sociedad. Jean-Louis s'étonne que Maciel n'ait pas été envisagé pour succéder à Fonseca – 05/11

09:59 13 min de lecture 4 vues Publié il y a 3 jours

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Résumé de l'épisode

Cet épisode de L'After Foot revient sur le match nul de Lyon à la Real Sociedad, marqué par un nouveau but décisif de Tolisso, et sur le premier match sans Fonseca. Les chroniqueurs débattent de l'impact du départ de l'entraîneur sur le club, de la pertinence de confier la transition à Maciel plutôt qu'à son successeur, et de la manière dont ce départ en cours de saison doit être jugé.

Les opinions divergent nettement entre les intervenants, qui défendent chacun leur lecture de la situation. Les auditeurs découvriront les arguments avancés de part et d'autre, ainsi que quelques échanges sur l'OM et la conférence de presse de Bruno Génésio.

Dans cet épisode Daniel Riolo, Jean-Louis Tourre

Cette transcription de L'After Foot, consacrée au nul lyonnais à la Real Sociedad et au départ de Fonseca, a été réalisée grâce à la technologie HappyScribe, la même que son IA compte rendu réunion.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Intervenant 200:00:02

RMC.

Jean-Louis Tourre00:00:04

23 h 36, j'ai Bruno Génésio tout de suite, conférence de presse. On écoute un petit bout avant de parler de Lyon.

Intervenant 400:00:08

Oui, on avait beaucoup mis l'accent sur cet aspect-là, lors de la causerie, lors de la préparation de ce match. Et c'est pour ça que je suis très content que ça se soit passé comme ça, parce qu'avec Ballon, sur tous les matchs qu'on a disputés, championnats ou coupes d'Europe, on a toujours eu des temps forts. On s'est toujours créé des occasions, on a marqué quasiment à tous les matchs. Mais on avait beaucoup, beaucoup insisté sur l'aspect défensif, sur la compacité de notre bloc, sur la faculté qu'on devait avoir à être solides et à concéder très peu d'occasions.

Et forcément, ne pas encaisser de buts pour pouvoir être performants, parce qu'on sait qu'au très, très haut niveau, c'est quand même avant tout ce qui est très important. Et donc, le fait d'avoir à la fois ne pas encaisser de buts et, comme vous le dites, avoir concédé très peu d'occasions, c'est aussi une fierté et une avancée importante, qu'on devra confirmer, mais qui est en tout cas une avancée importante dans notre jeu.

Jean-Louis Tourre00:01:11

Voilà, un petit morceau de Bruno Génésio.

Intervenant 400:01:14

Avant de...

Jean-Louis Tourre00:01:15

Ah, vous voulez écouter Florent Germain ?

Intervenant 400:01:17

C'est le match qui prouve que l'OM, vraiment, a progressé depuis quelques semaines. Et est-ce que ça relance tout pour une place...

Jean-Louis Tourre00:01:25

Excellente question, pour finir.

Intervenant 400:01:26

...qualitative dans les 24 en Ligue Europa. Je ne sais pas si c'est le match qui prouve qu'on a beaucoup progressé. En tout cas, on est sur une dynamique qu'on a réussi à inverser. Je pense qu'on a encore du travail. Et oui, au niveau comptable et au niveau de cette compétition, ça nous relance complètement, puisqu'on a encore maintenant 4 matchs à jouer, dont 3 à domicile. Et forcément, ça nous laisse toutes nos chances pour terminer dans les 24 premiers.

Jean-Louis Tourre00:01:57

Voilà pour l'OM. Lyon, désormais. Les gars, Lyon à la Real Sociedad, qui fait un partout. Encore un Tolisso décisif. Premier match sans Fonseca, d'ailleurs on y reviendra tout à l'heure. On peut considérer que c'est un bon point pour les Lyonnais ?

Intervenant 500:02:13

Ah oui, bien sûr. Surtout que la Real Sociedad, comme je disais tout à l'heure, c'est une bonne équipe espagnole qui est dans le haut de tableau. On ne ressort pas souvent vainqueur des matchs contre les Espagnols, donc c'est une vraie performance. Surtout que Lyon a su rester dans le match malgré l'ouverture du score. Globalement, dans le jeu, ils font un bon match. Il manquait pas mal de titulaires : Niacate, Morton, Nouama, pour ce match. Donc ça montre aussi la profondeur d'effectif, même si, encore une fois, tout n'est pas parfait. Il y a des jeunes joueurs qui peuvent hausser leur niveau de jeu.

Mais globalement, vu le contexte et tout, oui, ça a la valeur d'une petite victoire pour Lyon.

Intervenant 600:02:49

Parce qu'effectivement, les deux adversaires du soir, c'était quand même de la qualité. Entre Leverkusen, qui m'a fait penser à l'émission Perdus de vue, tu sais, d'il y a quelques années. Tu as vu, tous les mois, on a retrouvé...

Jean-Louis Tourre00:02:59

Avec certains joueurs ?

Intervenant 600:03:00

L'entraîneur, Perdus de vue, Moreira, Lucas Vázquez.

Jean-Louis Tourre00:03:05

Oui, oui, Perdus de vue.

Intervenant 600:03:07

Tu avais plein de press qui te demandaient où ils étaient.

Jean-Louis Tourre00:03:09

À Medina.

Intervenant 600:03:09

À Medina, oui. C'était Perdus de vue. Et donc, cette équipe espagnole, on avait deux bons adversaires, et effectivement, les résultats des Français doivent être mis en avant. Après, Lyon...

Jean-Louis Tourre00:03:20

Et en plus, Tolisso a failli mettre le doublé.

Intervenant 600:03:21

Après, une fois de plus, c'est banal, mais quand Tolisso va, l'OM va. C'est toujours mieux. Quand il est bon, il est bon. C'est un résultat utile, parce que tu restes très bien placé et tu sais pertinemment que tu vas sortir de la phase de poules. Donc moi, j'attendais la réaction de l'équipe, puisque Maciel est sur le banc pour la transition, en attendant que l'autre arrive.

Intervenant 400:03:44

Et d'ailleurs, je ne sais pas ce que vous en pensez.

Intervenant 600:03:45

Moi, j'étais convaincu que ça n'aurait aucune incidence, le départ de Fonseca. Je pense que ça a une incidence... Comment dire ? Ça a énervé pas mal de gens au club, à juste titre. Ça a énervé des gens parmi les joueurs, à juste titre. Mais je pense que ce groupe est assez mûr, la direction est assez forte, de Michel Kang à Gerlinger jusqu'à Mathieu Louis-Jean. Maciel qui va assurer la transition.

Jean-Louis Tourre00:04:10

Ça va changer quand même beaucoup de choses, quand même, de changer d'entraîneur. Tu as un entraîneur qui était là depuis 2 ans.

Intervenant 600:04:16

Je ne dis pas...

Jean-Louis Tourre00:04:16

Le meilleur entraîneur selon lui.

Intervenant 600:04:18

Non mais...

Jean-Louis Tourre00:04:19

Je pense qu'il n'est pas loin d'avoir raison, de l'histoire de l'OM récente.

Intervenant 600:04:23

Je pense que ça ne va pas faire couler le club. Ils ne vont pas être perdus.

Jean-Louis Tourre00:04:26

On ne parle pas de couler le club.

Intervenant 600:04:27

Ils ne vont pas être perdus comme...

Jean-Louis Tourre00:04:29

Mais la récurrence dans les résultats, quand même.

Intervenant 600:04:30

Comme le canard qui perd ses enfants, là.

Jean-Louis Tourre00:04:32

Mais d'accord, c'est quand même l'entraîneur qui fait l'équipe.

Intervenant 400:04:34

Canari, tu veux dire ?

Intervenant 600:04:35

Tu sais, le canard, quand il marche, il y a tous les petits derrière, là. Tu sais, des fois, tu peux les perdre, tu vois.

Intervenant 400:04:41

C'est le principe de ne pas les perdre, justement.

Intervenant 600:04:42

Oui, c'est ça. Mais je pense que Fonseca n'était pas le canard qui était avec les petits derrière. Je ne pense pas, moi.

Jean-Louis Tourre00:04:48

Moi, je pense que si, mais bon.

Intervenant 400:04:50

Donc tu penses que...

Jean-Louis Tourre00:04:50

Après, on s'est croulé ?

Intervenant 400:04:51

Non, non, non. Justement, c'était la fin de ma phrase. C'était : je pense qu'il avait une place très importante, et donc...

Jean-Louis Tourre00:04:56

Tu ne peux pas dire pourquoi. Tu ne peux pas dire : « Il y a un entraîneur comme lui qui s'en va. » Qu'est-ce que ça peut faire ?

Intervenant 600:05:00

Non. En fait, je pense qu'on peut s'en remettre.

Jean-Louis Tourre00:05:01

Non, mais c'est ce que je veux dire.

Intervenant 600:05:02

Mais si, à partir du moment où...

Jean-Louis Tourre00:05:03

Tu caricatures, alors qu'on n'a même pas parlé.

Intervenant 600:05:05

Et le club ne va pas couler, peu importe.

Jean-Louis Tourre00:05:08

Non mais tu as quand même perdu un gros, gros maillon fort. Ton collier, là, avec les maillons, le collier, il est moins lourd quand même.

Intervenant 600:05:17

Ah si, moi je...

Jean-Louis Tourre00:05:17

Non, mais en tout cas, ça, c'est...

Intervenant 600:05:18

Tu as perdu un maillon fort si les conséquences sont graves. Je pense qu'il n'y aura pas de conséquences.

Jean-Louis Tourre00:05:22

Tu penses qu'ils vont faire la même saison sans lui qu'ils auraient fait avec lui ?

Intervenant 600:05:26

Comme tu ne peux pas savoir ce qu'ils auraient fait avec lui. Tout ça n'est que de la science-fiction, donc on n'en sait rien, on n'en parle pas.

Jean-Louis Tourre00:05:31

C'est toi qui dis que tu penses que ça ne va rien changer.

Intervenant 600:05:33

Tu as bien vu aujourd'hui qu'ils n'étaient pas affectés. Ils ne seront pas affectés.

Jean-Louis Tourre00:05:36

Mais non, mais d'accord, mais là, c'est le premier week-end, laisse voir les choix importants, laisse voir comment le nouvel entraîneur...

Intervenant 400:05:41

Non, non, si le nouvel entraîneur arrive, son message ne passe pas, et il s'avère qu'il y a une pompe et tout, là, ce n'est pas pareil.

Jean-Louis Tourre00:05:46

Justement, dans la vie qu'on vit...

Intervenant 600:05:47

Tu sais ce que tu as, tu n'y es pas sûr.

Jean-Louis Tourre00:05:49

Limite, ils auraient dû continuer avec Maciel.

Intervenant 400:05:50

Alors moi, c'est ce que j'allais dire.

Jean-Louis Tourre00:05:52

Qui connaît très bien le groupe.

Intervenant 400:05:53

Qui connaît très bien le groupe, qui est mature, avec des cadres comme Tolisso.

Intervenant 600:05:56

Moi, c'est exactement ce que j'allais amener sur la table. Je suis étonné que la question ne soit pas posée de garder Maciel jusqu'à soit la trêve hivernale, soit même jusqu'à la fin de saison. Parce que là, le risque du nouvel entraîneur...

Jean-Louis Tourre00:06:06

Les problématiques que tu veux dire, on va y répondre.

Intervenant 600:06:07

Les problématiques, je suis d'accord avec toi.

Intervenant 400:06:09

En se disant : « Lui, il connaît les principes de Fonseca, il a participé au recrutement, il était là cet été quand des choses ont été mises en place avec l'équipe et tout, donc il sait tout ça. » Et c'est du temps de gagné, selon moi, qui peut être perdu avec le nouvel entraîneur, qui va arriver avec ses principes, avec ses idées de jeu, ses machins. Là, par exemple, on part de Vicens qui a Braga, qui a joué à 3 derrière toute la saison. Bon, il arrive, c'est une équipe qui ne joue pas du tout à 3 derrière, qui joue à 4. Il va devoir s'adapter et tout. Moi, je suis étonné que cette option n'ait pas du tout été mise sur la table. Il y a peut-être des raisons à Lyon, etc., mais bon.

Jean-Louis Tourre00:06:41

Est-ce qu'il a le diplôme ?

Intervenant 400:06:43

Voilà, ça aurait pu faire partie des raisons. Je ne sais pas si c'est... Mais en tout cas, il va faire les deux matchs-là, donc...

Jean-Louis Tourre00:06:47

Je pense qu'il l'a. Je pense qu'il l'a, parce qu'il était...

Intervenant 400:06:48

Il avait entraîné à Valenciennes, en numéro 1, déjà.

Jean-Louis Tourre00:06:50

Il avait entraîné, donc il l'a.

Intervenant 400:06:51

Donc bon.

Jean-Louis Tourre00:06:52

Non, non, mais je suis d'accord avec toi, j'aurais été pragmatique, j'aurais...

Intervenant 400:06:54

Et ce que je veux dire là, c'est que ça peut ne pas avoir de conséquences, le départ de Fonseca, si le virage avec le nouvel entraîneur est bien géré et qu'il s'inscrit parfaitement dans ce que fait le club.

Jean-Louis Tourre00:07:04

Bien sûr, mais ça, tu ne peux jamais le prévoir.

Intervenant 400:07:04

Et on ne peut jamais en être sûr, oui.

Jean-Louis Tourre00:07:05

Tu ne peux jamais le prévoir, et c'est pour ça que je te dis, c'est l'adage que moi j'aime beaucoup : « Tu sais ce que tu as, tu ne sais pas ce que tu auras. » Et quand tu as un entraîneur comme Fonseca, eh bien, les joueurs, bien sûr que ça peut bien se passer avec un autre, mais quand même, là, comme ça, au mois de novembre, c'est rare quand même que les entraîneurs décident de partir pour une autre équipe.

Intervenant 400:07:22

Personne ne te dit que non seulement ça ne va pas, personne ne te dit que c'est propre, personne ne te dit ça, évidemment. Tout ça, c'est...

Jean-Louis Tourre00:07:27

Moi, je ne trouve pas que c'est ça, l'entraîneur à Bornéo.

Intervenant 400:07:29

Non, quand je l'ai dit lundi, c'était...

Jean-Louis Tourre00:07:30

Non, moi, je préfère avoir une vision totalement...

Intervenant 400:07:33

Si on est tous d'accord, je le dis, c'est parfait.

Jean-Louis Tourre00:07:35

Parce que le foot est désormais comme ça.

Intervenant 400:07:37

On est d'accord, il faut le dire.

Jean-Louis Tourre00:07:37

Et je préfère rapidement passer l'éponge là-dessus. Je trouve que ça ne sert à rien de se mettre à hurler : « C'est un scandale, Fonseca, c'est... »

Intervenant 400:07:45

Ah non, non, mais moi, je comprends.

Jean-Louis Tourre00:07:46

C'est un sale type.

Intervenant 400:07:47

Moi, je pense que tu peux faire les deux. Tu peux déplorer le manque de classe, le fait de partir en cours de saison et tout, et aussi te dire : « Moi, je vais perdre mon temps. »

Jean-Louis Tourre00:07:54

Par contre, là-dessus, je t'ai entendu lundi, je ne trouve pas que c'est un manque de classe.

Intervenant 400:07:58

C'est...

Jean-Louis Tourre00:07:59

Tu parles ?

Intervenant 400:08:00

Ce n'est pas un manque de classe, c'est une opportunité professionnelle que la personne a envie de saisir.

Jean-Louis Tourre00:08:06

Oui, mais tu as dit que tu avais vu ton club qui t'a soutenu et qui ne t'a pas viré pour faute grave quand tu as été suspendu 9 fois.

Intervenant 400:08:11

Là où je te rejoins, c'est ce que tu disais lundi, à partir du moment où un coach peut se faire virer.

Jean-Louis Tourre00:08:16

Oui, oui, ce n'est pas un manque de classe quand tu vires ton coach comme là.

Intervenant 400:08:18

C'est encore une fois, c'est un club qui t'a soutenu, qui aurait pu te virer pour faute grave et économiser ton salaire quand tu as été suspendu pendant 9 ans.

Jean-Louis Tourre00:08:24

Tu veux dire que tu vas gagner tout ce que tu as fait gagner pendant un an et tu le vires 3 mois après.

Intervenant 400:08:28

Non, non, mais là, ça n'a rien à voir. Tu fais ça et tu en reviens.

Jean-Louis Tourre00:08:31

Mais c'est ça, c'est lundi.

Intervenant 400:08:33

Mais le club, là, il n'y a rien à voir.

Jean-Louis Tourre00:08:35

Oui, mais ça n'a rien à voir avec un club.

Intervenant 400:08:36

Mais si, ça a à voir.

Jean-Louis Tourre00:08:37

Avec un entraîneur qui doit quelque chose au club.

Intervenant 400:08:39

Je te dis que ça a à voir.

Jean-Louis Tourre00:08:40

De Fonseca, il avait une dette envers l'Olympique Lyonnais.

Intervenant 400:08:42

Mais parfois, le club, il a la dette envers l'entraîneur et il se fait virer quand même.

Jean-Louis Tourre00:08:46

L'exemple que vous me sortez en face, je ne comprends pas.

Intervenant 400:08:49

Ce n'est pas parce que tu dis : « Non, ceux qui ont la dette. »

Jean-Louis Tourre00:08:50

Moi, je ne le comprends pas, je ne le comprends pas.

Intervenant 400:08:52

Je te laisse juste un truc.

Jean-Louis Tourre00:08:53

Attends, attends, laisse-moi juste clarifier.

Intervenant 400:08:54

Un entraîneur, il qualifie l'équipe en Ligue des Champions, ok ?

Jean-Louis Tourre00:08:58

Oui.

Intervenant 400:08:59

Août, merde, ça ne se passe pas bien.

Jean-Louis Tourre00:09:00

Ou il fait même monter une équipe en Ligue 1.

Intervenant 400:09:01

Merde, ça ne se passe pas bien. Octobre, il est licencié.

Jean-Louis Tourre00:09:04

Et combien d'entraîneurs ?

Intervenant 400:09:04

Ah non, merde alors.

Jean-Louis Tourre00:09:05

Combien d'entraîneurs ?

Intervenant 400:09:06

Combien vous avez qualifiés en Ligue des Champions ?

Jean-Louis Tourre00:09:07

Il n'y a rien à voir.

Intervenant 400:09:08

Jean-Louis.

Jean-Louis Tourre00:09:08

Ça n'a rien à voir, mais c'est...

Intervenant 400:09:10

Mais vous pouvez exploser de rire autant que vous voulez, ça n'a rien à voir.

Jean-Louis Tourre00:09:13

Je te dis, ça n'a rien à voir.

Intervenant 400:09:15

Je te dis que Fonseca n'a rien à devoir à Lyon dans le sens où si Lyon l'a gardé, c'est parce que Lyon avait besoin de Fonseca, c'est tout.

Jean-Louis Tourre00:09:21

Mais si.

Intervenant 400:09:22

Non, non.

Jean-Louis Tourre00:09:22

Mais si.

Intervenant 400:09:23

Mais ils auraient pu dire.

Jean-Louis Tourre00:09:24

Mais tu crois que Fonseca, il n'aurait pas retrouvé un autre club ?

Intervenant 400:09:27

Mais si, il aurait peut-être trouvé un autre club, et alors ? Il aurait pu trouver un autre entraîneur.

Jean-Louis Tourre00:09:29

Mais Lyon n'a voulu le garder parce qu'ils en avaient besoin.

Intervenant 400:09:31

Mais parce que.

Jean-Louis Tourre00:09:32

Je te donne mon exemple, comme tu dis, c'est parce que.

Intervenant 400:09:34

Là, honnêtement, je ne comprends pas.

Jean-Louis Tourre00:09:35

Mais ne dis pas que ça n'a rien à voir.

Intervenant 400:09:36

C'est pareil, les deux.

Jean-Louis Tourre00:09:38

C'est pareil, les deux.

Intervenant 400:09:38

Parce qu'on est en train de refaire un débat qu'on a fait pendant 45 minutes lundi. Je veux revenir au match.

Jean-Louis Tourre00:09:42

On ne refait pas le débat, on tombe sur un homme buté.

Intervenant 400:09:44

On refait le débat.

Jean-Louis Tourre00:09:45

Jean Buté, ça n'a rien à voir. Il n'a rien à voir là-dedans.

Intervenant 400:09:47

À tout de suite avec.

Jean-Louis Tourre00:09:48

On tombe sur un demi-heure.

Intervenant 400:09:49

Mais non, mais.

Jean-Louis Tourre00:09:50

Séville vient de se casser la tête sur Jean-Louis.

Intervenant 400:09:52

Vous êtes de très mauvais pédagogues qui n'arrivez pas à m'expliquer un truc simple, c'est peut-être que ce n'est pas si simple.

Jean-Louis Tourre00:09:57

Donnez un exemple.

Intervenant 400:09:58

Mais non.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.