Cet épisode de L'After Foot, diffusé après la victoire de l'OM à Leverkusen en Ligue Europa, passe en revue les résultats européens de la soirée. Daniel Riolo et ses invités analysent la progression de l'OM, qui doit selon eux sa confiance retrouvée au travail de l'entraîneur Genésio et au soutien de ses supporters, tout en restant prudents sur la suite de la campagne.
L'émission revient aussi sur le calendrier restant de l'équipe, sur la situation difficile du centre de formation de Lyon après l'exclusion d'un jeune joueur, et sur les performances de Lyon face à la Real Sociedad. Les auditeurs découvriront les arguments des chroniqueurs sur les enjeux du football européen.
Dans cet épisode Daniel Riolo
Cette transcription de l'épisode consacré à la victoire de l'OM a été réalisée avec la technologie HappyScribe, qui permet la transcription automatique d’enregistrements audio.
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Vous écoutez.
RMC.
Mais quel jeudi ! Zéro défaite, 2 victoires, 1 nul, le foot français se relève. Euh, messieurs dames, et j'espère évidemment que—
Déjà, il est dans sa catégorie, déjà, avant de se réveiller.
Voilà. Je veux dire, j'espère que Daniel a retrouvé le sourire.
Déjà, quand tu te réveilles dans un lit qui est le tien, c'est mieux. Quand tu te réveilles dans le lit du voisin, il y a un problème.
Les résultats : l'OM gagne donc à Leverkusen 1-0. Lyon fait un partout à la Real Sociedad. En Europa League, les principaux résultats, je vous les donne : Milan a perdu sur son terrain face à Ferencváros 2-0. Crystal Palace et Hoffenheim ont fait un partout, Pierre Sage a réussi à éviter la touche.
Ah non, quand même, en fait, il est dehors, il n'est pas dehors. Il est dehors, il est moins dehors. Vous voulez que ça mette ça à l'histoire ?
La Juve a gagné à Alkmaar 2-1, et la Saint-Gilloise a gagné à Vigo 2-1. En Europa League, ce soir, après 4 journées, il y a 3 clubs à 12 points, c'est-à-dire 3 clubs avec 4 victoires, c'est—
Donc déjà qualifié.
—c'est Benfica, Bournemouth, et Ferencváros. On a ensuite Lyon qui est actuellement 13e avec 7 points, Rennes 17e avec 6 points, donc dans la zone des éventuels barragistes.
Tout ça, ça passe, quoi.
Et l'OM 3 points. On y reviendra dans quelques instants.
Ça peut passer, maintenant. Ça va passer aussi. Ça va passer aussi.
Et puis la Conférence League : Monaco a battu Nordsjælland 2-0 dans cette compétition, les gros qui jouaient. L'Atalanta a fait un partout face à Almaty, Fribourg a gagné à Trabzonspor 1-0, Brighton gagné à Reetafe 1-0. En Conférence League, on a également, donc après 3 journées, plusieurs clubs qui ont fait carton plein : 9 points pour Lugano. Lugano, ils sont leaders en Suisse, et leaders en Conférence League. Étonnant, cette équipe.
Bah écoute, si ça t'interpelle, tant mieux.
Ça m'interpelle, Lugano.
Moi, je t'avoue que ça me laisse complètement froid.
Au bord du lac de Lugano.
Oui, ça j'en doute pas, mais c'est aucun par rapport avec le foot.
Donc : 9 points Lugano, Panathinaïkos, Twente, et Monaco. Voilà. Et puis un dernier résultat en Ligue 3, ça intéresse Kevin si son futur championnat Valenciennes-Orléans ce soir—
Pas sûr.
—2-2.
J'ai peur que—
Arrête.
Bah on aimerait bien, on aimerait tous, mais—
Allez, les 3 points, c'est parfait.
Ça monte pas, ça monte pas.
Les 3 points. Jingle.
L'important, c'est l'essentiel.
L'important, c'est les 3 points.
Soit l'essentiel, c'est le plus important.
Daniel, fais-nous 3 points positifs.
Point 1 : c'est bon, c'est la belle surprise de l'OM. Et j'enchaîne avec le point 2 : faut-il encore expliquer que le sport de haut niveau, c'est surtout une affaire de confiance, et que le reste, ça vient ou ça vient pas, mais déjà il faut poser des bases. Et le point 3, c'est le résultat utile de l'OL. C'était un match de foot de fin d'après-midi assez correct. L'OL a fait un bon match de Coupe d'Europe, mais c'est surtout le résultat que je retiens : utile dans la course à la qualif, plus que le match en lui-même, où, ok, on pourra disserter sur le fait que la digestion du départ de Fonsaca est déjà faite.
Kevin ?
Bah le premier point, c'est la belle victoire de l'OM, moi je trouve, face à quand même un bel adversaire, même s'ils avaient fait un peu tourner les Allemands. En deux, c'est le bon point pris par Lyon. Désolé pour l'AS Monaco, mais mon troisième point sera pour Cristiano Ronaldo, qui enfin achève sa très, très belle histoire avec le Portugal, et on va essayer de retenir surtout le positif.
Jean-Louis ?
L'OM tient son match référent, c'est effectivement avec la confiance que l'on voit tout est plus facile. Lyon, en deuxième point, puisque effectivement Lyon fait un bon match à la Real Sociedad, chez un club espagnol comme ça, on ne repart pas souvent avec un point.
Qui est plus à 4e de Liga.
Voilà. Donc c'est un très bon résultat pour Lyon. Par contre, je pense que le départ de Fonseca, effectivement, l'actu immédiate, c'est digéré, mais par contre la suite, et je pense qu'il y a encore des choses à dire, notamment sur le successeur et tout, donc on pourra en parler. Et puis en troisième point, alors je ne mets pas Monaco non plus, parce que les matchs de poule de Conférence League, franchement, on va plus tard pour revenir.
On va pas se foutre de la comédie, il y a personne au stade.
Moi, c'est Lens mon troisième point. Entre les infos que Fabrice Okin s'est sorti, l'interview de Jean-Louis Leka dans L'Équipe aujourd'hui, je trouve ça intéressant de parler du jour d'après cette défaite historique.
On y reviendra tout à l'heure après minuit. On parlera également de l'équipe de France, parce que demain il y a une liste de Zidane, de Cristiano Ronaldo, du reste de l'actu du jour, de la journée de Ligue 1 et de week-end, bien sûr, d'ici minute 30.
Donald Tonge, je pense qu'on peut l'avoir. Je ne sais pas si vous êtes au courant de l'histoire du petit gamin à Lyon qui s'est fait sortir. C'est intéressant, parce que Lyon—
Oui, un jeune qui s'est fait exclure du centre de formation.
Ouais. L'histoire est intéressante, parce que le centre de formation de Lyon a historiquement toujours été très en avance et a sorti beaucoup de bons joueurs. Et en ce moment, ça ne va pas du tout. Les résultats des jeunes ne sont pas bons, et ce qui se passe à l'académie est très critiqué. Cet événement n'est pas en lien direct, mais en tout cas, il y a une décision qui est prise de sortir un mec qui, en plus, est probablement le plus grand talent, d'après les yeux des gens qui sont là-bas, de cette académie. Et ils l'ont sorti parce que le gamin est un délinquant, quoi.
Ce sera tout à l'heure. Alors, l'OM. Bon, projetons-nous. L'OM a 3 points. Voici le calendrier. Prochain match—
Allez, on va essayer de faire des +3 pour arriver à 9.
Prochain match : Marseille - Levski Sofia.
+3. Ça fait 6.
Match suivant : Marseille - Celta Vigo.
À domicile ?
Oui.
Non, on ne va pas mettre 3.
On va être +1.
On va être +1, voilà.
Ouais, on va être prudents. Match d'après—
Donc ça fait, on sera à 7.
Ouais. Match d'après : Celtic - OM.
On fait 1, allez.
On va vraiment—
On va tout petit. Celtic, on va— Ça peut être 0, ça peut être 0, on ne sera pas surpris.
Et dernier match, et tout pourrait se jouer là.
Après, si tu gagnes à Leverkusen, tu peux gagner au Celtic aussi.
Bien sûr.
Tout pourrait se jouer là.
On joue la carte de la prudence.
Ouais.
Le 28 janvier : Marseille - Anderlecht.
Allez, c'est bon.
Là, c'est 3 points.
Allez, ça passe.
10, ça fait 10.
Sur les Belges, ça passe jamais.
Non, on y va quand même, ce n'est pas grave.
Allez, on les a battus.
Ça passe, ça passe.
Ça peut, ça passe.
Ça passe, ça passe.
Allez. Et si on est ambitieux—
À domicile.
—peuvent peut-être avoir le barrage retour à domicile.
Symboliquement, un an après Bruges, un club belge pour passer, pourquoi pas.
Ouais, avec l'hélitation.
Voilà. Bon, en tout cas, évidemment, on est très contents ce soir pour l'OM. En fait, quand on prend un peu de perspective, c'est quand même un redressement de folie. Entre championnat et ce soir, là, confirmation que— je ne sais pas— Genésio a transformé son équipe.
Confirmation qu'il a fallu du temps pour redonner de la confiance aux joueurs.
Parce que là, ce n'est pas des clubs moyens de Ligue 1, là, ce soir, quand même. Tu es à l'extérieur, c'est un beau club européen.
Bien sûr que la série de 4 matchs leur a fait du bien. Je pense que ce soir, personne ne s'attendait à voir l'OM gagner à Leverkusen, tout simplement parce qu'au-delà même de l'éventuelle différence de niveau, et de ce qu'on pouvait penser de l'affiche et des forces sur le papier, on ne sait pas du tout ce que l'OM veut faire de cette Europa League. Parce qu'à force d'avoir dit « on ne peut pas faire les deux », ou « on va zapper cette Europa League », et puis on a perdu—
Mais ils n'ont jamais dit qu'ils allaient la zapper là-bas.
Ils n'ont jamais dit qu'ils allaient la zap—
Et Genésio, le premier, a toujours dit : « il faut la jouer ».
Il ne faisait pas jouer tout le temps. Enfin, tu disais que ce qui était prioritaire, c'était le redressement en championnat. Et—
Mais ça, c'était clairement prioritaire.
Évidemment. Évidemment.
Après un mois d'oud kata, tu étais obligé de—
Mais finalement, parce que cette phase de poule laisse du temps pour se redresser, et que tu peux— il faut dire la vérité— dans cette Europa League qui est totalement dévaluée, tu as quand même des matchs, heureusement, qui sont à ta portée. Comme je le disais tout à l'heure en intro : si autant le foot français en Ligue des Champions, c'est compliqué, mais là, ça va, tu manges quand même un menu abordable, à un tarif que tu peux payer quand même, quoi. Tu vois, voilà. L'Europa League, si même là tu n'y arrives pas, au moins dans la phase de poule, hein, parce qu'après, pour ce qui est de la suite, c'est toujours compliqué. Mais bon, là, oui, tu peux te redresser. On a vu le calendrier, les matchs à venir.
L'OM peut peut-être s'en sortir. Mais la confiance accumulée sur les matchs, ça se voit les joueurs. Tu as eu des mecs, Egan— je ne sais pas, on prend qui par exemple ? Egan Riley ? Egan Riley, ce n'était pas un petit dans l'eau, tu as l'impression—
Le gardien aussi.
N'importe quel attaquant, n'importe quel attaquant, il pouvait lui faire la misère. Là, ça y est, maintenant il est bon.
On peut en citer plein. Moi, celui qui me saute aux yeux, c'est Gouéry. Parce que Gouéry, avant de mettre son but, il fait—
Gouéry, le truc, c'est que tu sais qu'une fois de temps en temps, il peut toujours te faire un beau—
Non, non, non.
Ce que je veux te dire, c'est que sur les actions qu'il fait, c'est exactement la confiance. Quand il tente le petit bond et le face-à-face, c'est vraiment qu'il est— il s'est un peu relâché, quoi.
Il ne joue pas— il le joue trop décontract, ce coup-là.
Ouais.
Parce qu'il fait une action qui est fantastique. En fait, si— non, il a pris le plaisir de lui envoyer—
Il a voulu le défouler, je trouve.
Sur la dernière touche, tu veux dire, quand il faut marquer ?
Le petit tréper.
Ouais.
Tu as parlé pas mal de— tu as parlé pas mal d'Europa, là. Du coup, c'est quoi l'Europa League ? Courte paille ? C'est quoi, c'est Buffalo ? Buffalo ? Lyon de Bruxelles ?
Moi, c'est une chaîne, en tout cas.
Ouais, c'est une chaîne.
C'est une chaîne, quoi.
Mais allez, ça va. Le samedi soir, famille.
Mais là, je pense que sur cette action, Gouéry, il a voulu le plat plus le dessert. Il en a un peu trop.
Je pense qu'en début de saison, sans la confiance, il ne tente même pas ce petit point.
La Conférence League, c'est flunch, par exemple.
Bien sûr.
Ah oui, la Conférence League, c'est flunch.
C'est flunch.
Ah non.
Ça coule pour flunch.
Non, non.
Quoi ?
C'est en dessous.
Il y a ce côté flunch.
Ou alors est-ce que c'est le repas à volonté ?
C'est la cantine universitaire, limite.
C'est le repas à deux barres.
L'Europa League, c'est Buffalo Grill.
Ouais, je suis d'accord.
Enfin bon. Non mais Gouéry, tu le sais qu'il est capable, une fois de temps en temps. Son problème à lui, c'est d'être bon souvent. Ça a toujours été ça, son problème. Mettre des beaux buts, Gouéry, il en met des beaux depuis—
Oui, oui. Non mais je trouve que ça lui donne très bien la confiance.
Par rapport au début de saison, tu vois.
La confiance, c'est— mais on le dit tout le temps, c'est ça qui fait les équipes, en fait.
Après, il n'y a pas que la confiance, il y a aussi quand même la régularité dans les performances de l'OM, quand même. Même si c'était face à des petites équipes, ils avaient montré une certaine forme de régularité. Et mine de rien, en Coupe d'Europe, ils ont moins de pression qu'en championnat.
Attends, excuse-moi de te couper, il n'y a pas que contre les petites équipes, hein. Contre les grosses équipes en début de saison, sur certaines phases, ils ont montré de bonnes choses.
La Coupe d'Europe, c'est 90 minutes.
Bien sûr.
Aujourd'hui, c'est un match de 90 minutes.
Il y a eu des réponses qu'ils ont étirées sur 90 minutes, des phases qu'on avait déjà vues depuis le début de saison.
Pas de souci. Après, il n'y a pas que des— il n'y a pas que des joueurs qui ont les pieds carrés, quand même, à l'OM. Mais il fallait, que ce soit pour des joueurs qui reviennent de blessures, pour des joueurs qui n'avaient pas de temps de jeu sur les— voire sur les deux dernières saisons pour certains, il fallait enchaîner les matchs pour pouvoir arriver à ne serait-ce qu'avoir la confiance de jouer 80 ou 95 minutes.
Tu récupères un Haggard qui n'a plus l'air de—
Ça compte.
Normal, et ça, ça compte beaucoup derrière.
Lui aussi, il fait un gros match.
Tu as un Timothy Weah qui arrête d'être arrière droit, et on sait tout ce qu'on a dit sur—
Là, il a été bon aujourd'hui, comme ça. C'est quand même— on le sait, mais c'est quand même largement mieux ailier droit que arrière droit.
Oui, mais en fait, c'est des choses qui sont assez basiques, finalement. On le savait, tout ça.
Oui, mais—
On savait qu'arrière droit, dans une défense à 4, il n'est pas utile à une équipe.
Quand tu—
Là, il a été utile.
Tu sais qu'en plus, là, tu as le petit Bézaffe qui est très bon au poste d'arrière droit. Alors il est encore jeune, il n'est pas encore parfait, etc. Mais il n'avait pas cette solution en début de saison, et c'est aussi la réussite de Genésio d'avoir fait émerger ces jeunes.
Quand tu vois le 11 de départ de l'OM aujourd'hui, à part le petit Bézaffe, mais ça peut arriver, en Coupe d'Europe tu fais jouer un petit jeune du centre de formation, un latéral droit, ça va, ce n'est pas le poste central. Mais pour le reste, tu as quand même des internationaux, tu as des joueurs qui ont joué des Coupes d'Europe, tu as un Koudogbia qui, sur 90 minutes— enfin, il n'a pas joué 90, mais sur 70 minutes, ça va, quoi, ça passe.
Et Kévine, tout ça.
Mais ça n'a pas été toujours le cas.
Et tout ça, on le disait au mois d'août. Le problème, c'était qu'ils étaient dans le trou, et que les discours qui tournaient, c'était « vous n'êtes pas habitués à jouer le bas, donc ces mecs-là vont se chier dessus, puis avec la pression ils ne vont pas y arriver, et puis tu ne pouvais pas jouer 2 matchs par semaine, et puis... » Mais en fait, là où je crois me souvenir de ce que j'ai dit, c'était que le plus important serait pour Genésio de travailler sur la tête, et qu'avant de penser à la tactique, à tout ça, prends un psy et parle à tes joueurs. Parce qu'évidemment, on le sait qu'il n'y avait pas des Pompavélos dans cette équipe, et qu'il y avait au moins des joueurs pour jouer 6, 7, et peut-être mieux maintenant, on ne sait pas.
Ce qui était anormal, c'était leur niveau. Ça veut dire que les mecs avaient les pieds qui étaient frigorifiés.
Il y a quand même un truc d'être—
C'était ça qui était anormal.
Il y a quand même un truc, monsieur—
La confiance, c'est ce qui compte le plus dans le sport de haut niveau.
La confiance, elle vient aussi— et moi je dois les féliciter, enfin j'ai envie de les féliciter parce qu'on n'a entendu que ce soir— c'est les supporters marseillais. Ils ont été exemplaires. Depuis le début de l'année, ils sont exemplaires.
Oui, ils n'ont jamais lâché, de toute façon.
Oui, mais justement, ils n'ont pas lâché. Et donc là, les joueurs à l'extérieur, ils font un bon match, tu entends un haut-arme là à la 60e, où tu as l'impression que l'OM mène 2-0 alors qu'il y a encore 0-0, eh bien ça fait partie de cette confiance-là aussi.
Ouais.
Où les joueurs se disent : « bon bah, on est quand même soutenus, on a un entraîneur qui a de l'expérience. » Et encore une fois, vous l'avez dit ce week-end, mais bravo à Genésio, parce que—
Ouais, moi je vais insister sur Genésio d'ailleurs.
Ce qu'il fait avec cette équipe, franchement, c'est très, très fort.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.