Cet épisode de L'After Foot, diffusé sur RMC lors de la soirée européenne du jeudi, couvre le match nul de Lyon à la Real Sociedad en Ligue Europa, avec le but de Corentin Tolisso qui a égalisé à 1-1. Les consultants reviennent sur la gestion de la fin de match par les Lyonnais et sur le départ de Paulo Fonseca, dont ils analysent l'impact sur le moral des joueurs.
Le programme aborde ensuite la préparation de l'OM au Bayer Leverkusen, avec les choix de Bruno Genesio et les chances des Marseillais en Ligue Europa. Les auditeurs découvriront enfin la composition de Monaco face au club danois de Nordsjælland, ainsi que les analyses tactiques de la soirée.
Dans cet épisode Carine Galli, Florent Gautreau, Lionel Charbonnier, Maxime Tillet
Cette transcription de l'After Live consacré à Real Sociedad-Lyon et aux matchs européens de l'OM et de Monaco a été réalisée avec la technologie HappyScribe utilisée pour la transcription automatique des réunions.
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Vous écoutez.
RMC. RMC, l'after live.
Karine Gany.
Bonsoir à tous, très heureuse de vous retrouver sur RMC un jeudi. Le coup de Europe, vous le savez, avec trois clubs français sur les pelouses en ce jeudi. Il y a notamment, évidemment, Lyon qui est en Espagne ce soir, opposé à la Real Sociedad. On va tout de suite prendre la direction de l'Espagne, mais d'abord je vais saluer mon cher Lionel Charbonnier. Ça va, Lionel ?
Salut Karine, salut à toutes et à tous.
Et on va tout de suite retrouver Édouard Jay, parce que les Lyonnais étaient menés, mais les Lyonnais viennent d'égaliser. Bonsoir Édouard.
Bonsoir Karine, bonsoir.
Salut Lionel. Non, il n'y aura pas de 2-1 sûr pour les Lyonnais, mais en tout cas, les Lyonnais, logiquement, sont revenus. En première période, je disais avec Jérôme et toute son équipe que les Lyonnais étaient très appliqués, mais ils n'arrivaient pas à faire le geste final efficace pour faire trembler les filets. Eh bien là, le geste a été efficace, très beau d'ailleurs, la balle et le service de Tanner Tessmann, du gauche, l'Américain, qui fait un bon match ce soir. Attention, on va peut-être suivre ce tir-là, attention, oh là, bon retour de Cluivert qui empêche le 2-1, parce qu'Oskarsson, le buteur de l'ouverture du score, a été dans les parages.
Donc ce but, le centre au point de penalty pour Corentin Tolisso, qui est entre deux joueurs, il aurait pu jouer de la tête, non, il a vu que la balle pouvait lui arriver sur la poitrine, contrôle de la poitrine, et derrière il a juste du pied gauche. Il était donc dans la petite surface de réparation au moment de son geste, et il a ajusté, et donc ça fait un partout à la 54e minute. C'est assez logique, mais vous l'avez entendu là, avec ce tir de Guedes, là, à l'instant, il y a un corner derrière pour les Basques.
Attention, attention, après l'égalisation, est-ce que les Basques vont repasser devant ? On va peut-être suivre, Karine, Lionel, ce corner. Allez, le corner de la gauche vers la droite, au premier poteau, la tête de Bidström et de Tessmann qui va dégager, mais il va y avoir un tir de loin, et ça va tuer au moins trois muettes. Ça passe largement au-dessus, 57 minutes de jeu, les Lyonnais respirent mieux, et le score est un petit peu plus à l'image du match pour le moment, un partout, 58e minute de jeu. Tu as vu, Doudou, dès qu'on arrive, tous les deux, tout de suite, les nuages, ils s'en vont, les clubs de Ligue 1.
Magnifique.
Tout devient beaucoup plus clair pour nos clubs de Ligue 1 en Europe. C'est incroyable, Karine.
Exactement.
Les gens ne s'en rendent pas compte. C'est-à-dire qu'hier, a priori, on n'était pas là.
Ah ben, on n'était pas là.
Pour le 9-1 de Lens, on était.
Ah moi, j'étais pas là.
Voilà. Je m'enfonçais de plus en plus dans mon canapé, en plus. On espère en tout cas que ce jeudi sera meilleur pour les clubs français, parce que c'est vrai qu'hier, on a vécu une soirée terrible au niveau du football, avec cette défaite historique, 9-1, encaissée par les Lensois, devant leur public. Ce soir, donc, trois matchs. Je vous ai parlé donc de cette rencontre qu'on va suivre, évidemment, avec Édouard Jay, la Real Sociedad face à Lyon, et puis deux autres rendez-vous à 21 h 00, deux diamétralement opposés au niveau des dynamiques, parce qu'il y a d'un côté l'équipe de Marseille, c'est trois matchs, trois défaites, et elle se déplace sur la pelouse du Bayer Leverkusen, qui, eux, ont gagné toutes leurs rencontres.
Ça sera pour le compte de la quatrième journée de Ligue Europa, et puis on sera également à Monaco, opposé au club danois de Nordsjælland, qui est pour l'instant.
On a la mauvaise relance du gardien avec Nakamura qui va pouvoir peut-être tirer, non, mais Martin est là pour dégager le ballon et contrer le ballon, les Lyonnais, qui étaient tout près du 2-1 à l'instant, sur une très, très mauvaise relance d'Unai Mareiro. Un partout, toujours 59e.
Je vous disais donc Monaco qui a réussi son entame de Ligue Conférence avec deux matchs et deux victoires, mais en Ligue 1, ça commence à coincer. On va prendre la direction de l'Allemagne où on va retrouver Florent Germain, le match des extrêmes entre le Bayer Leverkusen et Marseille. Bonsoir Flo.
Salut Karine, salut les amis, salut à tous.
Salut Flo.
Flo, dis-nous tout, parce qu'il y a un discours, celui de Bruno Genesio, on va jouer la Ligue Europa.
Attention, peut-être le 2-1 pour les Basques, l'arrêt ! L'arrêt, l'arrêt, l'arrêt de Dominique Greffe sur cette remontée.
Ah ouais, sur sa montée.
Mais comme ça les.
Ouais, Doudou.
Oula, on a perdu Doudou et c'est fini.
Superbe arrêt de Dominique Greffe sur son côté droit, premier poteau, c'est presque un arrêt réflexe en plongeant sur sa droite.
Magnifique intervention du gardien lyonnais, qui permet donc aux Lyonnais de rester à un partout, parce qu'on était proche du 2-1. Bah oui, c'est l'émotion, voilà.
Et c'est le chat qui est arrivé au mauvais moment.
On était proche du deuxième but, effectivement, le champion du monde espagnol qui malmène les Lyonnais. On va vivre le corner avec toi, tu as retrouvé ta voix ?
Ouais, j'ai retrouvé ma voix, peut-être un petit peu partie, mais c'est bon pour la relance là de la tête de Tessmann derrière Boudache, non, finalement, il ne va pas récupérer le ballon. On en reste à un partout dans cette partie qui devient animée à l'heure de jeu.
Alors on reprend la direction de l'Allemagne, je vous le disais, on est avec Florent Germain. Flo, on a eu un discours, celui de Bruno Genesio, il y a encore 12 points à prendre, je ne lâche pas la Ligue Europa. Concrètement, dans ses choix ce soir et dans le 11 de départ, est-ce qu'on a une équipe type ou est-ce qu'on a une équipe mixte ?
Non, non, il n'y a pas une équipe type, parce que Emerson et Harit sont au repos.
Oui, mais hormis ceux qui ne sont pas effectivement présents.
Pour ceux qui sont présents, pour ceux qui sont présents, même si pour Harit ça reste un choix malgré tout de gestion de fatigue, hein, Emerson c'est différent, il a une douleur au genou, un genou qui le fait souffrir par séquence, donc mieux vaut ne pas prendre de risques. Pour moi, on a le meilleur 11 qu'il peut avoir, à l'exception peut-être de Nadi, je vais le donner ce 11 de départ, parce que Nadi, lui aussi, il faut le gérer, il a parfois des douleurs au genou. Donc la compo de l'OM avec Bruno Genesio qui a choisi donc titulaire Jeffrey Delange, à droite de la défense Bézaaf, à gauche Ulysse Garcia, charnage central Egan Riley à Gerde, donc les titulaires.
Højbjerg aux côtés de Kondogbia, c'est pour ça que je dis que Kondogbia remplace quelque part Nadi dans ce qui est une compo de titulaires en puissance, et la petite nouveauté, puisque Bézaaf est latéral droit, c'est Weah qui joue un cran plus haut, on en a beaucoup parlé sur RMC ces derniers temps, c'est une option qu'envisageait et qu'envisage par moments Bruno Genesio. Donc quoi tout : Weah, Abdelli, Paixao et Gouiri. Non mais Lionel, cette équipe, c'est une équipe qui normalement a fière allure. Alors évidemment, il y a un gros client en face, Leverkusen, donc d'ailleurs j'ai la compo de Leverkusen, parce que tout n'était pas clair, je vous la donne, mais en tout cas, on est sur l'OM, le 11 qu'il fallait, et pour croiser les doigts et espérer prendre des points.
Ouais, moi j'aime bien cette équipe, honnêtement. Alors en plus, placer Weah, pourquoi pas devant, un peu plus haut, un cran plus haut, moi je pense que ça peut permettre aussi d'avoir une bonne assise sur les défensives, sur les premiers ballons de Leverkusen pour les empêcher de sortir. Weah est capable de faire un bon pressing, Paixao il le fait aussi, ce pressing, donc moi je la trouve très cohérente. Mais rappelle-toi, on avait eu cette conversation, alors je ne sais plus si tu étais d'accord avec moi, mais j'ai trouvé qu'à chaque fois Genesio mettait l'équipe des joueurs en forme du moment.
Après, il n'y en avait pas beaucoup qui étaient en forme à ce moment-là.
Ça passe sur la Ligue Europa, c'est ça la différence, parce que vraiment à Grasse, ça a été un turnover un peu assumé par rapport au match qui attendait l'OM en Ligue 1. Là, le calcul est un peu différent. Déjà, un, même si effectivement c'est 15 points qu'il y a à prendre, hein Karine, c'est-à-dire qu'il y en aura 12 après ce match-là, mais en comptant ce soir, il y en a 15 à prendre. L'OM estime, et c'est vrai que statistiquement, si on se base sur les deux dernières saisons, bon, ben 9, 10 points, ça peut passer en barrage. Marseille va recevoir trois fois le Levski Sofia, le Celta Vigo et Anderlecht, plus un déplacement au Celtic de Glasgow qui n'est pas non plus au mieux.
Voilà, qui n'est pas non plus au mieux en ce moment. En tout cas, ils font une saison, ils ont une saison de galère. Donc ne serait-ce que prendre un petit point ce soir, ça pourrait mettre l'OM sur les rails d'une remontada en fin de Ligue Europa. Voilà, on a envie d'y croire malgré tout, parce que battre Levski Sofia, c'est possible, donc ça ferait pourquoi pas trois points. Celta Vigo, dans une belle ambiance du vélodrome, bah il peut y avoir des points aussi. Donc voilà, c'est le discours de Genesio de dire que ce n'est pas totalement terminé, qu'il y a encore 15 points à distribuer, qu'il y aura trois matchs au vélodrome, parce que Marseille, hasard du calendrier, joue trois fois à l'extérieur contre une fois à domicile, la défaite face à l'Olympiacos sur les quatre premiers rendez-vous de Ligue Europa.
Donc voilà, il faut essayer d'y croire. On a compris très clairement sur certaines compos, Karine, Lionel, et je le disais surtout à Grasse, peut-être que la priorité c'était la Ligue 1, qu'il fallait absolument prendre ces 12 points si possible, et ça a été fait contre des équipes à la portée de l'OM en Ligue 1. Donc voilà, il y a un renouveau, tout n'est pas parfait, il y a eu une frayeur contre Le Havre en fin de match, il y a eu Toulouse qui a eu le ballon 70 % du temps à la deuxième période. Donc évidemment que tout n'est pas rose à l'OM, mais malgré tout, ça va un petit peu mieux, et là on sent que cette compo, elle veut dire quelque chose, c'est que Marseille va au moins essayer de jouer le coup à fond ce soir en Allemagne.
On détourne évidemment ce match qui est important, mais rapidement, est-ce que tu peux nous donner également la composition du Bayer Leverkusen avec un entraîneur qu'on connaît, c'est l'ancien du TFC, Carles Martinez Novell.
Voilà, qui n'a jamais battu l'OM, sauf en Coupe de France, il y avait eu match nul, évidemment, à la fin du temps réglementaire, mais ensuite il avait éliminé l'OM avec Toulouse, on s'en souvient, ça avait été un camouflet aussi pour les Marseillais. Donc il y a du beau monde quand même, un Flekken dans le but, Kwanza, Tapsoba, Medina qu'on retrouve donc en charnage central, et Gutierrez pour la défense, Andrić et Garcia pour les milieux défensifs, et un quatuor offensif où il y a du beau monde, l'expérimenté, l'ancien du Real, Lucas Vázquez, Maza, l'international algérien qui réalise un très gros début de saison avec quatre buts et trois passes décisives, ce sera vraiment l'un des enjeux de le tenir.
Hoffman en soutien de Patricik, donc voilà, l'une des stars du football tchèque qui certes a pris sa retraite internationale après la Coupe du Monde, mais qui est bel et bien présent ce soir avec Leverkusen. Donc il y a une belle formation allemande qui reste sur trois victoires lors des trois premiers matchs de Ligue Europa, qui prend malgré tout des buts, notamment en championnat. Donc à Marseille d'essayer de se faire quelques espoirs et de se créer les occasions qu'il faut pour inquiéter le Bayer Leverkusen.
Merci beaucoup Flo, on revient te voir dans quelques minutes. Je vous rappelle que pour l'instant il y a un but partout entre la Real Sociedad et Lyon. On retourne voir Édouard Jean en Espagne dans quelques secondes, mais on va prendre la direction également de Monaco, parce que Monaco joue en Ligue Conférence, troisième match pour les Monégasques, Monaco qui a gagné ses deux premiers matchs. Bonsoir Maxime Tillet.
Salut Karine, salut Lionel, bonsoir à tous.
Maxime, dis-nous tout, quels sont les choix ce soir de Philippe Lewis ? En Ligue 1, ça coince, quatre matchs sans victoire, mais sur la scène européenne, tout va bien.
Oui, tout va bien en effet, même si Monaco reste sur cette défaite 3-1 au championnat et ses quatre matchs sans victoire en Ligue 1, tu le disais. Mais Philippe Lewis, ben voilà, il affiche quand même une équipe qui a fière allure pour cette compétition, emmenée notamment par un duo d'attaque, Balogun, Bruner, première titularisation pour ce duo sous le maillot monégasque. Pour le reste de la compo, Lucas Radetzki dans les buts évidemment. La défense à quatre avec la première, Dylan Touré au poste de latéral droit, il sera accompagné dans la défense par Jordan Tezze, Eric Dajor dans l'axe et Christian Mahouissa au poste de latéral gauche. Devant la défense, le capitaine Zakaria associé à Edan Diop, on fait donc souffler Lamine Kamara.
Sur les ailes, Matisse de Tourbé et Takumi Minamino, et donc en pointe, Folarin, Balogun et Paris Bruner pour affronter donc le cinquième du championnat danois.
Merci beaucoup. On rappelle que Balogun a remplacé Ansou Fati dans la liste, parce qu'Ansou Fati est blessé initialement, et bien Balogun devait quitter l'ASM. On va retourner en Espagne. Ce match est ô combien important, Lionel, entre la Real Sociedad et les Lyonnais. Édouard Jay, Lyon a égalisé, est-ce que les Lyonnais sont proches du 2-1 ou pas ?
Ah, c'était plutôt le 2-1 pour les Basques, alors du coup on essaye de changer les choses au niveau de Massiel. Georges Massiel, le coach intérimaire, puisqu'il a fait rentrer Durandville, le Belge, à la place de Keito Nakamura qui n'était pas très en vue en première période, et donc pour essayer peut-être d'amener ce but du 2-1. Mais pour l'instant, on en reste à un partout à 23 minutes de la fin.
Vous êtes sur RMC, le live continue avec évidemment le match de Lyon qui nous intéresse, opposé à la Real Sociedad, et puis à 21h, nous serons en Allemagne pour le match entre le Bayer Leverkusen et l'OM, et puis on sera au stade Ouedeh Monaco qui affronte le club danois de Norgeland. Vous êtes sur RMC, le live continue, à tout de suite.
RMC, l'after live.
Karine Gali, 20h18, vous êtes sur RMC, on est ensemble en direct du studio Roland-Courbis avec Lionel Charbonnier. Un jeudi de Coupe d'Europe, trois clubs français engagés en ce jeudi, on va tout de suite repartir en Espagne, c'est le cinquième de Liga, la Real Sociedad est opposée à Lyon, un but partout, Édouard Jay, mais c'est vrai que les Espagnols poussent et on a vu notamment un beau coup franc, heureusement de Mugryffe veillé.
Ouais, et c'était Sergio Gomez sur le coup à l'angle de la surface de réparation du gauche, ça allait en lucarne, il a pris la bonne décision, hein, sur le coup.
Ouais, ouais, il ne pouvait pas la garder.
Il ne pouvait pas la garder, hein, cette balle, donc du coup il est allé presque sous la transversale et il a assuré cette balle à l'extérieur, ça a donné une série de corners pour les Basques qui pour l'instant poussent, poussent, poussent. Les Lyonnais sont sur un fil, hein, autant jusqu'à.
Je les vois empruntés, moi Doudou, physiquement.
Ouais, physiquement empruntés, alors que ça allait plutôt bien, ils étaient menés, mais dans le jeu on sentait qu'il y avait des moyens de revenir, et finalement Corentin Tolisso a remis tout le monde à égalité à la 54e minute sur un super service de Tanner Tessmann, mais depuis cette égalisation, eh bien ce sont plutôt les Basques qui ont du jus, ce sont plutôt les Basques qui ont le ballon, et ce sont plutôt les Basques qui posent des questions et des soucis plutôt à la défense lyonnaise à la fin de ce dernier quart d'heure, alors que Noah Nartiv va rentrer à la place de Mads Bidstrup.
Donc c'est du danois pour du danois et du poste pour poste à un quart d'heure de la fin, on va un petit peu serrer le milieu pour Georges Massiel, un partout donc.
Mais je trouve, Doudou, que ce 1-0 qui était géré par les Basques était plutôt mal géré, parce que oui, Lyon avait la balle, mais ça jouait très très lentement, ça allait d'un côté sur l'autre, il n'y avait pas trop de profondeur, et puis ils ont pris malgré tout, ils avaient la possession, ok, mais elle n'était vraiment pas, enfin pour moi elle n'était pas très dangereuse cette possession, c'était surtout une possession médiane, et les Basques ont accepté ça, ils se sont fait prendre à leur propre jeu, tant mieux, Lyon en a profité, mais je ne les trouvais pas quand même rapides dans les interventions, j'ai commencé à les trouver empruntés, et là ça se confirme.
Ouais, et puis on a l'impression là qu'ils sont rentrés dans une phase de gestion de ce un partout qui serait pourquoi pas un bon résultat, mais ils s'exposent, hein, les Lyonnais, en sachant qu'au niveau des forces du moment, il n'y a pas forcément beaucoup, beaucoup de forces, et cette longue balle de Tessmann qui est, je suis souvent dur avec lui parce que ce n'est pas forcément ma tasse de thé, le joueur américain, mais ce soir il fait vraiment un très très bon match, et c'est d'ailleurs lui qui a servi Corentin Tolisso, et le capitaine lyonnais a fait le reste, mais de façon magistrale avec ce contrôle de la poitrine et ajusté le gardien Marrero, le gardien basque.
On rentre dans le dernier quart d'heure, mais il va y avoir une énorme remontée de balle avec Guaidès sur le côté, Barene, et là Barene qui va peut-être centrer, mais il y a le bon retour d'Abner qui contre le centre de Barene, heureusement, mais le Basque, le numéro 7, là encore le ballon, il va revenir un petit peu dans l'axe, ah, le bon geste de Corentin Tolisso qui lui chippe le ballon, et ça va pouvoir repartir avec Zakaria Tekamé, puis Boudache sur le côté, Boudache qui a peut-être un quatre contre trois à jouer pour les Lyonnais, l'entrée de la surface de réparation, petit geste technique avec Ralis Merah qui va récupérer le ballon, mais on va attendre là que, ben, on était sur un contre, mais les Lyonnais finalement vont rejouer dans l'autre sens.
Et c'est un contre qui n'avance pas, tu vois, ils n'ont plus de jus, pour moi ils n'ont plus de jus, hein, on a vu les Basques revenir beaucoup plus vite sur ce comment, cette contre-attaque des Lyonnais, et en fin de compte ça n'était pas, ils étaient en contre-attaque, on a l'impression d'une attaque placée, franchement.
Ouais, alors il va y avoir un corner pour les Lyonnais, alors si Son Cui, à ton regard, il reste, ouais, et il reste 13 minutes, pas 13 matchs, il reste 13 minutes, et il y a un corner à suivre là pour.
Ils ont fait un coup de pied bien important, enfin ça a toujours été important, mais là encore plus pour les Lyonnais, je trouve.
Allez, le corner de Julien Durandville à 13 minutes de la fin, un partout donc, avec Óskarsson qui a marqué le premier but à la 28e pour les Basques, c'est un Islandais, et Corentin Tolisso, le capitaine formé à l'OL, qui a égalisé à la 54e. Le corner là pour Durandville, de la gauche vers la droite, tous les Lyonnais oppressés dans la petite surface de réparation, l'arbitre grec qui surveille tout ça parce qu'il faut qu'il fasse également la police, on prend son temps là pour Julien Durandville pour armer sa frappe, voilà qui est fait au premier poteau, et c'est dégagé de la tête par Herrera, et la touche, elle est rapidement jouée par les Lyonnais, avec Durandville qui va aller provoquer un petit jeu de jambes, premier crochet, un deuxième, il va perdre le duel, exactement, il va perdre le duel, il va perdre le ballon, et les Basques.
Mais il a besoin de la donner, Doudou, parce qu'il est tout seul contre deux adversaires, il a deux copains face à lui, et il veut tenter un exploit personnel, mais il faut qu'il la donne.
Ouais, parce qu'il avait réussi le premier crochet, le deuxième, il était passé sur un malentendu, et puis il a glissé, du coup il a perdu le ballon, et là, c'est là où il aurait dû donner à Noah Narti qui était juste à côté de lui.
Il y en avait deux en face de lui.
Donc 12 minutes de jeu, il va y avoir du coaching avec Óskarsson là, qui est le buteur qui sort, qui sort et remplacé par Luka Susić. Donc il reste 12 minutes dans cette partie, on sent que les Lyonnais, tu as raison, Lionel gère, et qu'ils n'ont peut-être pas forcément beaucoup d'énergie dans les jambes, mais il ne va pas falloir qu'ils gèrent trop longtemps, parce que ça peut être dangereux sur la fin.
Surtout quand il recule, quoi, surtout.
Exactement.
Il peut exagérer, mais surtout sur un bloc médian, et faire attention au ballon dans le dos, et ça c'est à Dominique Grief de boucher aussi les espaces, mais il ne faut pas qu'il recule, ces Lyonnais.
Alors pour l'instant il y a eu deux changements, hein, Durandville qui a remplacé Nakamura, Narti qui a remplacé Bidstrup, donc il y a encore une possibilité d'un troisième changement, voire plusieurs au même moment. Attention, Narti aussi, il a le contre favorable, il va pouvoir alerter sur Durandville, est-ce qu'il est hors jeu? Non, pour l'instant il continue son action, il va aller défier peut-être, ah, il va perdre le ballon, le Belge, mais il va le garder, et il était hors jeu de toute façon, au départ.
Ouais, c'est ce qu'on se disait, à la fin du match.
Donc il était vraiment.
Ça nous paraissait effectivement hors jeu, mais vu que le drapeau n'avait pas été encore levé, on rappelle donc que pour l'instant il y a un but partout entre la Real Sociedad et les Lyonnais, c'est Óskarsson qui avait ouvert la marque, et il vient de sortir d'ailleurs le buteur côté Real Sociedad, et puis c'est le capitaine lyonnais Tolisso qui a égalisé à la 54e minute. On rappelle que les Lyonnais ont deux victoires, une défaite dans cette Ligue Europa, et potentiellement un match nul, franchement ça serait quand même un bon résultat avec ce qui s'est passé, le départ de Fonseca, le cinquième de Liga, tu es en déplacement, je veux dire Édouard, franchement, match nul c'est bien.
Oui, oui, on peut imaginer que dans les têtes les Lyonnais peuvent penser que c'est bien pour le moment, c'est pour ça peut-être qu'ils sont sur ce faux rythme, et Lionel, la question que je voulais te poser, c'est tout ce qui s'est passé autour de Paulo Fonseca, là, les larmes du week-end, et puis après on a su vraiment ce qui s'était passé, même si en off on le savait un petit peu dès dimanche soir, mais voilà, ce n'était pas vraiment officiel, ce côté où Paulo Fonseca a vraiment demandé de partir, ce qui a surpris tout le monde, hein, parce que les entraîneurs adjoints l'ont appris samedi matin, les joueurs, par quelques bribes.
Même ses adjoints, samedi matin?
Oui, oui, oui, oui, oui, oui, par exemple, c'est ce que nous expliquait hier Georges Massiel, Paulo Fonseca l'a convoqué dans son bureau, pas convoqué, mais lui a dit de passer à son bureau, et pour lui dire, ben voilà, je m'en vais, et lui, il n'était pas concerné, hein, parce qu'il n'était pas vraiment dans le staff de Paulo Fonseca, il était arrivé avant, il était arrivé avec Pierre Sage dès le mois de juillet 2025.
Oui, donc il n'allait pas être du voyage au Portugal.
Non, non, il n'allait pas être du voyage, donc il lui a dit, voilà, je te donne quelque part pour, dans un premier temps, je pars, et il y a l'intérim peut-être à, alors il n'a pas dû lui parler de l'intérim, parce que ce n'était pas son débat à lui et son sujet, mais en tout cas il lui a parlé de partir, donc est-ce que ça, mentalement, ça peut un petit peu faire baisser la forme des joueurs.
En tout cas, ouais, surtout, bon, surtout la forme mentale.
Ça peut toucher ou pas la forme, pas la forme physique, mais la forme mentale, oui, parce qu'en plus Fonseca demandait beaucoup d'investissement de la part de ses joueurs, et donc, ben, à partir de là, tu t'investis sur un projet de jeu, sur un, et pour un entraîneur aussi, son discours passait bien, tu donnes quelque part, quand tes joueurs, tu te donnes à ton entraîneur, tu l'écoutes, il y avait, j'ai jamais vu Fonseca perdre son vestiaire et tout ça, et donc les joueurs qui sont très investis, ben, ils sont lâchés par le pilote de l'avion, et ça, quelque part, ils se disent, mais, excuse-moi le terme, mais on est des cons, comment ils peuvent réagir après avec un autre entraîneur, si jamais le discours passe un peu moins et tout ça, on en a marre, et tu vois, c'est surtout l'après qui peut être, l'après de suite, quoi.
Surtout, Édouard, si je me souviens bien, ce week-end, donc il y a la victoire 2-0 face à Angers, et je crois que c'est sur le but de Tolisso où il y a beaucoup de joueurs qui viennent enlacer.
Notamment Tolisso.
Fonseca, c'est ça, hein, c'est sur le but de Tolisso où il y a vraiment une communion, donc.
Ils le pensaient, non, non, ça a été fait parce que pour moi ils le pensaient, les joueurs.
Oui, non, mais ce que je veux dire, c'est que le fait que Pierre Sage.
Mais ils ne leur avaient pas dit encore.
Qu'il s'en aille, c'est encore plus dur, parce que je veux dire, Tolisso, il n'était pas obligé d'aller célébrer avec son entraîneur, il pouvait célébrer avec tout le monde, comme tu fais à chaque fois quand tu as un but, là il y avait une démonstration pour dire à son coach qu'il y avait un respect, un amour, enfin qu'il y avait quelque chose, c'était un geste envers l'entraîneur, et dans la foulée tu as les larmes, et puis tu as le départ, donc effectivement, j'imagine qu'il y en a qui ont dû être surpris pour être gentils, et peut-être déçus, et même il y en a qui se disent, on nous a pris pour des gens bons.
Bon, tu as votre chienne là sur le contre, son tir un petit peu trop croisé, un petit oubli là au milieu de terrain, on en reste à un partout, alors oui, il faut bien dire que l'officialisation du coach à ses joueurs, c'est lundi, hein, lors du décrassage, l'officialisation vraiment par le communiqué de l'OL, c'est hier, et dimanche on était vraiment dans la partie, on imagine, il y a des rumeurs sur les réseaux sociaux, vu que ces rumeurs en plus viennent de médias du Portugal, on peut imaginer que c'est quand même des bonnes rumeurs, en tout cas il n'y a pas de fumée sans feu, comme on dit, et c'est à partir de là que les joueurs ont imaginé qu'il allait partir, en fait, donc.
On pensait pas que tu allais jouer le.
Attention, attention le contre là pour Yorzabal, attention Yorzabal dans la surface de réparation, l'arrêt de Greffe, une nouvelle fois, mais il y avait un hors jeu au départ, heureusement, mais il y avait l'hors jeu au départ, attention, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, il va falloir faire très très attention dans ces dernières minutes, alors qu'il y a 30 878 personnes dans le stade, dont 750 Lyonnais.
C'est limite hors jeu. Il y avait la position de hors jeu, mais il y avait aussi un bel arrêt, comme un gardien de rondelle.
Exactement sur le côté gauche de Greffe, il est, qui est-ce qui frappe là de la Real?
Attention, on va suivre, on va suivre Durandville là qui va récupérer le ballon au poteau de corner, aïe, aïe, aïe, il perd le ballon, il fait une mauvaise entrée, Durandville pour l'instant.
Il est à côté de la plaque, Durandville, hein.
Ouais, et normalement, déjà, Kaito Nakamura n'était pas forcément au fait de sa forme, voilà, les côtés n'ont pas été performants.
Mais il était moins mal, ouais, ouais, exactement. Il était un peu plus collectif, quand même.
Exactement, et les Lyonnais, pour l'instant, sur les côtés, ça ne va pas des masses, hein, et Durandville, il essaie une nouvelle fois, et qu'est-ce qu'il fait? Il perd une nouvelle fois le ballon, et le panneau.
Jamais les ballons.
Son équipe en difficulté, mais il y a eu un bon, un excellent retour de Tanner Tessmann ce soir, franchement.
Meilleur Lyonnais, non?
Ouais, ouais, il me semble, en tout cas.
Greffe aussi, ouais.
Ah, bah oui, fatalement, Greffe, et pas seulement parce que c'est un gardien, Lyonnais, non, non, non, en tout cas, il a fait quand même quelques arrêts magnifiques, hein, même si celui-là, c'est compte pour du beurre, parce qu'il y avait hors jeu.
Il a fait des arrêts effectivement importants.
Ouais, exactement, au milieu de terrain, sa bataille là pour un ballon que va perdre au final Narti, et ce ballon, il va y avoir une relance encore avec le champion du monde, Yorzabal, qui va ouvrir côté gauche avec Pablo Marín, attention, ce ballon, il va le perdre, mais il va y avoir peut-être un petit ballon dans la surface de réparation, mais le bon retour de Barreur, et Atekamé, il y a une faute sur Atekamé là-bas, et Boudach, non, c'était plutôt Boudach sur le coup, mais on va trembler jusqu'au bout, hein, pour les Lyonnais, clairement, là, maintenant, ils se doivent se dire, un match nul, ça suffit.
Il faut garder le nul.
Il faut garder le nul, mais.
Il faut garder le ballon aussi.
Voilà, exactement.
Et il faut garder sa concentration aussi.
Ils la perdent trop vite pour l'instant, les Lyonnais, ils sont capables de faire circuler le ballon d'un côté sur l'autre et de faire courir les Basques, mais attention, il faut quand même, ce n'est pas parce que tu veux gagner du temps avec la possession de balle qu'il faut jouer doucement, là, c'est Greffe qui prend un carton.
Ouais, exactement.
Oui, il a pris trop de temps pour dégager.
Trop de temps, mais bon, c'est assez bizarre sur le coup, parce qu'il fallait que le Basque se remette, bon, dans le sens du jeu, alors qu'il y a une faute, c'est assez haché, hein, sur la fin avec des fautes de part et d'autre, et du coup, des coups francs, et les Lyonnais, ben, quand ils ont le ballon, là, le coup franc était dans les 40 mètres basques, mais finalement va revenir par sur Abner, et puis Cruyvert, et de nouveau Abner, avec Durandville qui va conserver le ballon, ah bah, pour une fois, il le donne, il le donne mal, et les Lyonnais qui perdent ce ballon à trois minutes de la fin, ah, c'est catastrophique, hein, c'est catastrophique son entrée à Durandville pour le moment, une faute là sur Corentin Tolisso, ce n'est pas du goût des supporters de la Real Sociedad, parce qu'il n'y avait peut-être pas forcément grand-chose.
Ouais, il a retenu du bras.
Ouais, allez, il a fait à l'expérience, le capitaine Corentin Tolisso, qui pour l'instant permet aux Lyonnais, ouais, un point important, et surtout un but important, avec cette égalisation, alors logique, hein, sur le vu du match, mais attention, sur les dernières minutes, Tessmann qui va pouvoir ouvrir sur Abner, puis Corentin Tolisso qui va ouvrir là-bas, grand côté, pour Zaccaria Atekamé, et Barreur derrière qui vient aider le Suisse, toujours un partout.
Il y a une statistique qui vient de passer quand même à l'antenne, Durandville, 12 ballons touchés, 8 perdus.
Ah ouais, non, mais c'est.
Ah d'accord.
On n'est pas mal dans notre analyse, Doudou, hein.
Ouais, ouais, on n'est pas mal, ouais.
La minute comme ça, à vue d'œil, c'était, ouais, à vue d'œil, c'était 12 sur 12, mais.
Ouais, moi aussi.
Parce que j'ai l'impression qu'il les a tous perdus.
En plus, les buts de buts de balon, qui étaient faciles, hein, vraiment.
Ah oui, oui, oui.
C'est pas en prenant des risques insensés ou en essayant de créer un décalage de dingue ou quoi que ce soit.
Ouais, ouais, ouais, et puis en plus, souvent, il prenait des mauvaises décisions, des un contre deux, alors qu'il y avait un, à la base, il essayait de jouer un un contre deux, alors qu'ils étaient trois contre deux sur son côté, et ça, il l'a fait deux fois de suite en cinq minutes, même pas.
Très, très compliqué, hein, l'entrée en jeu du Lyonnais, Durandville, et là, c'est Herrera qui a pris un carton jaune, joueur de la Real Sociedad, mais ça continue de coacher côté Lyonnais.
Ouais, Alexandro Rodriguez qui va rentrer, Nicolás Tagliafico, tiens, qui rentre également, alors c'est, j'ai l'impression que c'est Ralis Merah qui va sortir, et Tagliafico, je n'ai pas vu qui est sorti.
Il y a Merah et Boudach qui sortent, Rodriguez et Tagliafico qui entrent.
Allez, et donc, sur un coup franc pour les Lyonnais, il va y avoir un pied droit, il va y avoir un pied gauche, il y a Durandville dans le coup, on est aux 20 mètres, et il y a beaucoup de Lyonnais sur la ligne des 16 mètres 50, alors est-ce que ça va être direct ou est-ce que ça va être une tête, on voit Tanner Tessmann bien avancer, on voit Nartet aussi, Alexandro Rodriguez.
Mérite très de marquer, Tessmann.
Ouais, allez, pourquoi pas, après ça passe décisif pour Corentin Tolisso, on met du temps à tirer ce coup franc, oh, la parade, puisqu'il y avait la tête une nouvelle fois de Corentin Tolisso, la parade du gardien Unai, Marrera, là, c'était super bien tiré sur ce coup franc d'Abner, prolongé sur la ligne des 5 mètres 50 de la tête par Corentin Tolisso, qui était tout près d'un doublé tout seul, mais il n'était pas hors jeu, le corner à suivre, le sixième pour les Lyonnais, si les Lyonnais venaient gagner à la 90e minute, puisque justement, on est rentrés dans la dernière minute de cette partie, l'arbitre qui fait le ménage une nouvelle fois dans cette petite surface de réparation où il y a beaucoup de monde, du pied gauche et cette balle qui rentreante, mais qui est sortie par la défense basque, ce ballon qui va être.
C'est mal tiré.
À récupérer, attention, cette balle mal mise, ouh là là là, pour Dominique Greffe, c'est un petit peu n'importe quoi de chaque côté, mais là, finalement, trois minutes de temps additionnel, un partout, est-ce qu'il va y avoir une équipe?
Trois minutes à tenir, ou peut-être marquer le deuxième, au choix.
Allez, il faut tenir avec une faute au milieu de terrain, une petite, un petit front contre front entre deux joueurs.
Il ne faut pas s'énerver, il ne faut pas s'énerver, restez concentrés.
C'est ce qu'il y a dans l'affaire, il y a Yorzabal avec Abner, Abner qui va prendre un avertissement, est-ce que le capitaine.
Il s'énerve.
Non, ça va être juste Abner.
Il va sortir son match, hein.
Non, exactement, Abner qui prend un avertissement, là, il y a série d'avertissements de part et d'autre, 90 plus 1, trois minutes de temps additionnel, on va rentrer justement dans ce temps additionnel, ouais, Abner, il a tout déménagé, le capitaine et champion du monde de Yorzabal, là, sur le coup, son carton jaune est totalement mérité, attention, avec ce centre venu de la gauche, avec Nicolás Tagliafico qui aura tout le temps de dégager le ballon, mais le contre est favorable pour les Basques, mais il y a le bon retour d'Alexandro Gomes Rodriguez, attention, ce ballon qui va finir en touche, et elle va être pour les Lyonnais, Nicolás Tagliafico, alors qu'il reste deux minutes dans cette partie, Alexandro Gomes Rodriguez qui voit ses premières minutes, hein, cette année, lui qui avait, qui a été prêté l'année dernière à Annecy, il a fait une bonne saison, une bonne demi-saison en Ligue 2, et puis là, alors que le club voulait le prêter, eh bien non, lui, il voulait rester absolument pour prendre sa place dans le groupe, il aura quelques minutes dans cette partie pour éventuellement faire la différence, mais le temps tourne, le temps tourne, il reste une grosse minute, un partout, ce qui serait un bon résultat pour les Lyonnais, surtout dans la physionomie du match avec Oscarson qui avait ouvert le score à la 28e minute, c'est un but que les Lyonnais ont offert, hein, parce que le centre venu de la droite et Oscarson, l'Islandais, il était tout seul, alors qu'il y avait, il était tout seul à sauter, alors qu'il y avait trois Lyonnais autour de lui, et puis finalement, ça fait un partout, ça fait un zéro donc, et puis
Corentin Tolisso qui a superbement égalisé en entrée de deuxième période sur un super service de Tanner Tessmann, pour l'instant, c'est le scénario du match, alors qu'il reste une poignée de secondes, est-ce que ce scénario va changer dans ces 40 dernières secondes, pourquoi pas, parce qu'il y a un coup franc pour les Lyonnais avec peut-être Abner là-bas qui va tirer, alors j'ai l'impression qu'Abner, il a pris la place de Boudach en position d'ailier droit avec son pied gauche, donc comme Boudach, côté droit avec faux pied, allez, ça va être la dernière action pour les Lyonnais, et pourquoi pas, et pourquoi pas, au bout du temps additionnel, à la 90 plus 3, ce coup franc, alors il y a Narti, il y a également la patte gauche d'Abner, on va voir ce que ça va donner, je pense que l'arbitre derrière va signifier la fin de la partie, attention avec cette balle, cette sortie un peu kamikaze du gardien basque, finalement, le ballon, il va y avoir une autre solution peut-être pour Tessmann, ah, Tessmann, il voulait servir Alexandro Gomes Rodriguez, et c'est terminé, c'est terminé, que dit l'arbitre, c'est terminé ou c'est la faute là-bas, j'ai l'impression que c'est terminé, ouais, c'est terminé, c'est terminé, donc un partout, le point du match nul, un point logique au vu de la partie, on rappelle le scénario, un but par mi-temps, et pour chacune des équipes, ce sont les Basques qui ont ouvert le score par Oscarson à la 28e minute sur un gros oubli de la défense, mais la tête de l'Islandais était belle, à la mi-temps,
ça faisait un zéro, et les Lyonnais, ils ont remis les pendules à l'heure, grâce, grâce à Corentin Tolisso, le capitaine à la 54e minute, son but sur la passe de Tessmann est aussi magnifique, ce contrôle de la poitrine, et il l'a juste du pied gauche, le gardien adverse, un partout donc, les Lyonnais de Georges Massiel, l'intérimaire, qui ramène un bon point du Pays Basque.
Et oui, deux victoires, une défaite, un nul, voilà le bilan de Lyon en Ligue Europa, merci beaucoup, et Édouard, on rappelle que d'ici le week-end, ça reste Lyon, ça sera encore l'intérimaire sur le banc, et puis après, il y aura la trêve et tout le temps de trouver le futur entraîneur de Lyon, c'est bien ça?
Il est parti, Doudou, je crois.
Eh bien, il a filé, effectivement, en tout cas, a priori, c'est bien ça, on le rappelle donc, ce week-end, Brest-Lyon, c'est pour le compte de la dixième journée de Ligue 1 avec Georges Massiel, donc sur le banc, merci beaucoup, dans quelques secondes, ça sera les deux matchs de 21 heures, on vous le rappelle, avec Marseille qui se déplace sur la pelouse du Bayer Leverkusen pour le compte de la quatrième journée de Ligue Europa, et puis Monaco à domicile, ça sera la troisième journée de Ligue Conférence qui reçoit le club danois de Nord-Génande, vous êtes sur RMC, le live continue, à tout de suite.
RMC, l'After Live.
Karim Yali, 20h45, vous êtes sur RMC, un jeudi de Coupe d'Europe, trois clubs français, le premier a fait plutôt le travail, c'est Lyon qui a fait match nul en but partout sur la pelouse de la Real Sociedad, Tolisso, le capitaine lyonnais a égalisé en Espagne et à 21h00, donc deux matchs, Marseille se déplace sur la pelouse du Bayer Leverkusen et puis Monaco est opposé au FC Nord-Génande, on va prendre tout de suite la direction de l'Allemagne, une montagne se présente face au Marseillais, on l'a dit, du côté du Bayer, tout va bien en Ligue Europa, c'est trois matchs, trois victoires, c'est un carton aussi avec huit buts marqués, zéro encaissés, et puis Marseille, c'est la catastrophe, vous le savez, défaite face au Beşiktaş, face au Beşiktaş, l'Olympiakos et Stuttgart, six buts encaissés, un seul marqué, on est avec Florent Germain, Florent, est-ce que tu peux nous rappeler les choix, notamment marseillais, quel est le onze de départ de Bruno Genesio?
Ouais, j'ai envie de dire le meilleur onze possible, vu les forces en présence, en comptant le fait que Emerson Palmieri touché au genou et Amin Harit qui lui est mis au repos sont restés à Marseille, le onze donc de Bruno Genesio, Jeffrey Delange dans le but, la défense Kélian Bezaaf à droite, Ulysse Garcia à gauche, Charnière centrale titulaire, Nayef Aguerde et Sidi Egan Riley, au milieu de terrain, Pierre-Emile Højbjerg et Geoffrey Koundogbia, et le quatuor offensif avec donc Timothy Weah capitaine, un cran plus haut que d'habitude, mais ça, ce sera une option qui reviendra de temps en temps pour l'OM, Imad Abdelli en numéro 10, Igor Paix Chao à gauche et Amin Ngouiri à la pointe de l'attaque marseillaise, rapidement du côté du Bayer Leverkusen, Flekken dans le but, la défense Kwan Sa Tapsoba, Medina et Gutierrez, au milieu de terrain, Garcia et Andrić, et le quatuor offensif avec Maza, Lucas Vázquez, Hoffman et Patricik, on est donc sur une belle équipe aussi du côté des Allemands, dans un stade qui ne sera pas totalement plein, même si c'est une très belle enceinte, on le sait, la BayArena avec tous ces sièges rouges, 30 000 sièges d'habitude, peut-être une affluence qui tournera autour des 25 000 personnes, dont 1 200 à 1 300 supporters marseillais qui sont venus en car, qui ont fait le déplacement, et rien que pour ça, ça mériterait que l'OM prenne ses premiers points dans cette compétition.
Lionel, un mot sur l'OM en Ligue 1, Marseille a relevé la tête, quatre victoires de suite en championnat, ils sont remontés évidemment au classement, ils sont aujourd'hui au sixième, est-ce que tu penses que ce soir, ils peuvent faire quelque chose en Ligue Europa, parce que Bruno Genesio ne peut pas dire « on la lâche », il y croit, il veut.
En tout cas, il a mis l'équipe pour.
Et il a mis une équipe, effectivement, qui est compétitive, mais là, le Bayer Leverkusen, c'est autre chose que l'Olympiakos, Stuttgart, que Beşiktaş.
Ouais, et c'est sûrement l'équipe la plus compliquée pour les Olympiens, donc écoute, y croire, un nul serait, franchement, je trouve, dans l'état actuel des choses, à Leverkusen, ce serait un très bon résultat, bien sûr, s'ils peuvent faire mieux, il faut qu'ils le prennent, mais déjà, après, Leverkusen, quand même, ils prennent sept buts en deux matchs en Bundesliga.
Ils ont perdu ce week-end.
Ouais, ils en ont pris quatre.
Quatre-deux contre Stuttgart, exactement.
Le coup d'avant en Bundesliga, ils en ont pris trois aussi, donc il y a des possibilités, d'un autre côté, tu as les Olympiens qui se remettent à marquer des buts, alors il faut relativiser, au début de championnat, on disait « wow, l'OM, ça ne va pas du tout », mais ils ont quand même joué le haut du tableau de Ligue 1, et puis là, on dit « oh, ça va vachement mieux, c'est génial », bon, on regarde, enfin, tout le monde ne dit pas ça, parce qu'on regarde les matchs, le contenu et tout ça, oui, il y a des victoires, mais c'est contre le bas du tableau, donc je pense que la moyenne.
Et Toulouse, parfois, mais Toulouse, par contre, pour le coup, c'était quand même un autre niveau que les trois premiers adversaires.
Toulouse, c'est ce que j'allais dire, moi, je veux quand même rester, même si en deuxième mi-temps, ils étaient moins bien, ces Marseillais, Toulouse, ça restait une équipe très difficile à manœuvrer, moi, j'aime beaucoup le jeu des Toulousain, et l'OM a su ne pas encaisser de buts, et surtout gagner ce match-là, donc moi, je pense que l'OM est en train de monter un peu en progression, maintenant, Leverkusen, c'est un ogre, mais, et je pense que, et on disait souvent que Genesio a besoin aussi de faire un gros match et de mettre la meilleure équipe, parce que les victoires appellent les victoires, en tout cas, si ce n'est pas une victoire ce soir, un très gros match des Olympiens appellerait un futur très gros match en Ligue 1 aussi.
C'est un choc pour les Marseillais, vous avez toutes les informations compos entre le Bayer Leverkusen et Marseille, on parie sur la rencontre.
Winamax, le plus important, c'est de gagner.
C'est le moment de parier sur RMC avec Winamax.
Christophe Pénet, bonsoir.
Bonsoir Karim Yali, bonsoir Lionel.
Salut top.
Bonsoir à tous.
Bon, vu les infos, j'imagine que les Allemands sont largement favoris.
Archi-favoris, 1-20 la victoire du Bayer Leverkusen, 6-25 le match nul, 7 la victoire de l'OM, on n'est pas sur un lance-côme, mais je vois quand même une petite fessée, moi, ce soir, malheureusement, pour les Marseillais. Le coup sûr, le Bayer qui s'impose par au moins deux buts d'écart, c'est 1-60, j'ai envie de m'amuser sur les buteurs, sachant que l'ami Éric Dibeco, le plus marseillais, qui a quand même des consultants RMC, a pronostiqué ce matin dans les paris RMC, le Bayer par au moins deux buts d'écart et les deux équipes qui marquent 3-35, je valide, mais sinon, j'ai envie de m'amuser sur les buteurs, Patricik, 1-45, c'est cadeau, Ibrahim Maza 2-75, la petite pépite algérienne, c'est cadeau, et puis une petite côte qui me fait marrer, la théorie des ex, Facundo Medina à huit, je prends.
Celui-là, je le sens gros comme une maison, il a été.
Ah, ça me fait rire, ça.
Il a été lambda avec Marseille.
Mais non, mais Mourinho qui a marqué avec le Beşiktaş contre l'OM, moi, je comprends tout à fait ce petit bonbon, même s'il a un goût amer pour ceux qui veulent que l'OM s'impose ce soir au moins face à un match nul.
Medina qui a vraiment raté sa saison avec Marseille, qui maintenant est heureux en Allemagne, je le sens gros comme une maison.
Il a perdu 20 kilos par rapport à son époque marseillaise, quand même.
Évidemment, à Marseille, avant.
On mange bien à Marseille.
C'est la bouillabaisse, c'est ça.
Oui, oui, effectivement.
Monsieur Charbonnier, qu'est-ce qu'on fait?
Moi, je ne donne pas de score, je ne donne pas de score parce que je ne sais pas de quoi Marseille est capable, donc par contre, j'ai quand même l'impression que Maza et Chick pourraient marquer.
Alors, les deux cumulés, on est à 3,70.
C'est tout?
Est magnifique, c'est pas mal 3,70.
Deux buteurs?
Oui.
Ce n'est pas beaucoup.
Chick est à 1,45, Maza est à 2,50.
Alors, si tu veux rajouter les deux marques, comme ça, on va faire monter la.
C'est les deux marques. Un but de Maza et un but de Chick.
Oui, et les deux équipes marquent, comme ça, on sera 7 ou 8, voilà, on est bien.
Exactement, mon Dieu. Merci beaucoup.
Et Winamax, le plus important, c'est de gagner.
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Et direction le Rocher avec la Ligue Conférence, troisième match pour les Monégasques, on rappelle, ils ont battu le CSKA Sofia, ils ont battu Fribourg, et ce soir, ils sont opposés au club danois de Nord-Génande, on est avec Maxime Tillette, Maxime, est-ce que tu peux nous rappeler les choix de l'entraîneur brésilien?
Bien sûr, avec donc l'association, la première, avec Balogun et Paris Bruner, associés pour la première fois cette saison à la pointe de l'attaque et pour démarrer cette rencontre, Radetzky dans la cage, la défense de droite à gauche avec Ylan Touré, sa première titularisation pour le jeune formé à l'ASM, la défense avec l'axe Tézé d'ailleurs et à gauche Christian Mawissa, au milieu de terrain, le capitaine Zakaria associé à Edan Diop, sur les ailes, Matisse de Tourbé à gauche et Takumi Minamino à droite, et donc cette paire devant composée de Folarine, Balogun et Paris Bruner.
Philippe Ruiz qui a dit « c'est pour moi la défaite », on rappelle ce week-end sur la pelouse du PFC, ils ont été battus 3 buts à 1, et dans le contenu, c'était vraiment pas bon, quatre matchs sans victoire en Ligue 1, on va voir s'il y a une réponse ce soir, même si l'équipe est modeste, il faut gagner, il faut retrouver le chemin de la victoire.
L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !
A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.