Dans ce direct de L'After Foot sur RMC, Karine Gayé et Lionel Charbonnier suivent le match de Ligue 1 entre Toulouse et Strasbourg, joué dans un brouillard épais qui complique la visibilité. Les Toulousains l'emportent 3-1, et les échanges reviennent notamment sur les coups de pied arrêtés et la sortie du gardien strasbourgeois.
L'émission fait aussi le point sur le match de tennis entre Alcaraz et Fritz au Masters de Paris, sur le rugby entre l'Irlande et l'Argentine, ainsi que sur les résultats de Ligue 2. Les auditeurs découvriront les analyses des intervenants sur les forces et les faiblesses des deux équipes.
Dans cet épisode Karine Gayé, Arnaud Valadon, Lionel Charbonnier, Romain Malric
Cette transcription du direct sur le match Toulouse-Strasbourg a été réalisée avec la technologie HappyScribe, celle qui alimente sa prise de note IA.
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Vous écoutez.
RMC. RMC, l'after life.
Karine Gaye.
21 h 50, on est ensemble avec Lionel Charbonnier. La Ligue 1 en programme ce soir, la 10e journée, c'est reparti entre Toulouse et Strasbourg. Romain Malric, Arnaud Valadon, Toulouse qui mène au score.
Oui, on a repris un peu plus tôt que prévu.
Oui, mais il faut leur dire que la mi-temps, c'est 15 minutes.
Ils étaient très pressés.
Ils n'étaient pas fatigués de la première mi-temps.
Ils étaient très pressés, Romain Malric.
Non, mais ils sont pressés d'en découdre, Karine. Ils sont pressés d'en découdre. 1-0 pour les Toulousains à la mi-temps, et ça fait déjà, en effet, presque 2 minutes qu'on a repris cette 2e période. Honnêtement, au niveau de la visibilité, le brouillard ne nous aide pas du tout, parce qu'il s'épaissit au fur et à mesure de la soirée. J'espère que vous voyez quelque chose sur vos écrans.
Limite.
Vous, en studio.
Ce n'est pas clair.
Nous, pour l'instant, on arrive à distinguer, au moins en tout cas, les joueurs qui sont le plus proche de nous. Parce que c'est vrai que de l'autre côté, là-bas, ça commence à devenir un peu compliqué. Ballon pour les Strasbourgeois au milieu de terrain avec Reina, encore une fois, et ça combine bien avec Ozo qui va peut-être centrer devant le but, et c'est Mackenzie qui sort ce ballon, qui a mis son pied pour sortir ce ballon. Tu ne l'as rien vu, Lionel.
Tu peux dire qui tu veux.
Là, franchement, on vous croit, messieurs, mais sans sourcil.
Alors, Pontus Farner, rue de Port-Strasbourg, non, pardon.
Non, c'est vrai que c'est un peu compliqué.
C'est très compliqué, la visibilité, là.
Par contre, Karine, moi, je me dis : « Je vais à Toulouse, il va faire bon, je vais fuir le froid. » Je vais me retrouver avec le même temps qu'à Metz.
Ah oui, non, là, franchement.
Le brouillard Metzin, 3 degrés, quoi. Bravo.
Ce n'est pas terrible. Ce n'est pas digne de Toulouse, ça, Romain, franchement.
C'est souvent qu'il y a du brouillard. Moi, j'ai la famille à Auxonne, je peux te dire, ils sont souvent dans le brouillard, en ce moment.
Il y a du brouillard en ce moment, surtout en plein automne. Il faut dire que la Garonde est quand même juste à côté, même de part et d'autre du stadium.
Du stade, oui, c'est juste à côté.
Ça peut amener du brouillard. Honnêtement, par contre, ce n'est pas si souvent qu'on joue dans un brouillard aussi épais ici, au stadium, sur un match du TFC, mais on y voit quand même un peu. On va vous rassurer quand même. Nous, on voit ce qui se passe, et donc on va pouvoir vous le commenter. Et ce sont toujours les Strasbourgeois, depuis le début de la 2e période, un peu comme en première, finalement, qui ont le ballon, qui ont la maîtrise, mais qui n'arrivent pas à s'approcher des 30 derniers mètres.
Mais ce qui change, c'est que Toulouse mène 1 but à 0 grâce à Hidalgo. Attention, peut-être le ballon sur le côté gauche.
Et messieurs, balle de match pour l'Américain. On a avec toi, Éric Saillot.
Oui, balle de match numéro 2 pour Taylor Fritz. L'ambiance est extraordinaire, incandescente, parce qu'il y a 3 minutes, il y a un point fabuleux, le point de toit, remporté par Carlos Alcaraz.
Mais Fritz a rigolé, tellement l'autre a du talent, mais il est parvenu à se reconcentrer. Bonne première balle. Fritz, il a un coup rapide, il y va. Le passing, non, il va conclure. Fritz, ce n'est pas possible qu'il coupe là. Passing de... Oh là là là là là là ! Comment il fait ça, Carlitos ? Mais qu'est-ce qu'il a fait ? Une fois de plus, il s'en sort, mais Fritz peut s'en vouloir. Mauvais choix. Et nous, on vous revoilà à égalité. Balle de match numéro 2, merveilleusement sauvée. On vit des moments d'extase ici.
Il est encore en vie, l'Espagnol. On retourne à Toulouse, messieurs.
Avec la frappe à l'instant même de Jessine Yacine, captée par Guillaume Rey. C'était directement sur le gardien international français, appelé par Zinédine Zidane tout à l'heure pour le prochain rassemblement. Mais les Strasbourgeois, évidemment, ils sont menés, et ce sont eux qui ont le ballon et qui mettent un peu plus d'intensité dans ce début de 2e mi-temps. Et on attend des Toulousains qui.
Ils vont se prendre une contre-détention.
Oui, ils attendent la brèche et l'opportunité.
Lionel, on a l'impression que Toulouse attend que Strasbourg fasse le jeu.
C'est ce qu'on disait tout à l'heure.
Oui. Ça va être long, du coup, cette 2e période.
Mais non.
Non, mais ça va libérer peut-être des espaces. Mais pour l'instant, les Toulousains campent et défendent bloc bas sur leur camp.
Messieurs, je vous coupe, je suis désolée, mais effectivement, il n'y a pas une ambiance de folie à Toulouse, alors qu'il y a une ambiance de dingue. Par contre, au relais Paris Masters, on est avec Éric Saillot, et effectivement, là, tout le monde est derrière Alcaraz.
C'est une balle de débreak.
Eh oui.
Et pour vous dire que ce match peut tourner. Balle de match, il en a eu 2, et voilà, c'est fait, débreak ! Mais Carlitos, qu'est-ce qu'il nous fait ce soir ? Il était quasiment sous la tombe, dans la tombe, et il s'en sort. 5 partout dans le 2e. Je rappelle que Fritz mène 1-7-0, et que, sur la balle de match, il jouait sa participation aux Masters. C'est-à-dire beaucoup de pépettes, beaucoup de points, et il n'a pas fait le bon choix. Et Carlitos en est sorti avec un passing de coup droit absolument gigantesque. 7-6, 5 partout, ce match est fantastique.
Et on voit le sourire, évidemment, de l'Espagnol qui joue vraiment avec le public. Il passe son temps à scander des mots, à s'exprimer en direction du public, et le public parisien est aux anges, donc, avec Alcaraz qui est revenu à 5-5 pour ce 2e set. On retourne à Toulouse. Toulouse face à Strasbourg. Il y a un coup de pied arrêté, messieurs, et il va falloir arriver à voir, parce que ça, c'est quand même de plus en plus difficile. On rappelle avec le brouillard.
Ça peut jouer, il y aura un coup de pied arrêté.
Qui s'est illustré sur le côté droit et qui a été fauché. Le coup franc va être tiré, non pas par Jörgensen, qui a fait une feinte. Et monsieur Vernis vient d'arrêter tout le monde, parce qu'il est en train de remettre un peu le point.
Vérifier les contacts.
Oui, dans la surface de réparation. C'est Kasselett qui tient ce coup franc directement dans les gants de Jörgensen, le Danois, certes, mais du côté de.
Attention là, Romain Malric.
On relance, on relance. Pour Godot, peut-être, mais finalement, Jörgensen, cette fois-ci, le Toulousain, est revenu et a bien contenu Godot, qui pouvait partir. S'il avait réussi son contrôle, même s'il était difficile, il pouvait partir seul au but. Le ballon récupéré par les Toulousains. Alors, oui, on y voit encore de moins en moins bien. Dans cette partie, on ne voit clairement plus les numéros.
Arnaud, c'est la 2e fois. Il avait eu la première contre-attaque comme ça en première mi-temps. Il était revenu, il a arrêté le ballon, la contre-attaque pour revenir vers l'arrière, et là, il fait encore la même chose. C'est bizarre.
Mais il y a peut-être un risque qu'il soit un petit peu stoppé, le match, là, non ?
Non, enfin.
Tant que les acteurs.
Tant que les acteurs.
Ou peut-être aussi, non, parce que nous, on ne le voit plus, le ballon.
Tant que les acteurs, eux, voient le jeu et que monsieur l'arbitre.
Il n'y a pas les poteaux de corner.
Il faut qu'il y ait la vision d'un poteau de corner à l'autre.
Nous, on n'a pas de vision.
Et donc, c'est... Oui, mais après, c'est ça, ils ne font pas en fonction des gens dans l'équipe.
La télé, ça compte quand même.
Attention à ce ballon ! Peut-être la frappe de Reina ! La volée qui passe finalement assez loin des buts de Guillaume Reis, mais l'enchaînement était intéressant avec Högberg qui joue dans la surface de réparation. L'amorti de la poitrine, le décalage en pivot de Harder pour en retrait pour l'Américain Reina. Reprise de volée directe. Elle est un peu dévissée, elle est un peu.
Elle est quand même bien à côté, en fait.
Il la prend externe, il la met à 15 mètres du poteau.
Mais il est trop sensé.
Il doit être cadré. Oui, oui, il la prend trop externe. Au contraire, il doit, je pense, il a essayé de viser le premier poteau, il aurait dû essayer de viser le deuxième poteau, pour moi.
Allez, attention, ballon pour Toulousains. Les Toulousains avec Hidalgo dans la profondeur, pas très loin de la surface de réparation à droite. Hidalgo qui va essayer de revenir intérieur. Il va commettre une faute sur Oson.
C'est très bien défendu, il y a faute.
Très, très bien défendu de la part d'Ozo.
Avec le corps, simplement.
Qui avait bien compris que l'Argentin allait revenir sur son pied gauche, et il s'est mis en opposition. Et il a récupéré le ballon. Ballon pour les Strasbourgeois. On joue la 54e minute, et c'est toujours Toulouse qui mène 1-0 grâce au but d'Hidalgo en première période.
Et c'est fini en Ligue 2, Morgane Maury. Metz a magnifiquement bien rendu hommage à Carlo Molinari en battant Montpellier.
Oui, succès 3-2 des Messins dans cette partie sur la pelouse de Montpellier. Et donc, le retour de Téji Savanier également sur son terrain à Montpellier-Reims. Victoire des Messins, 3 buts à 2. Carlo Molinari a bien été fêté dans cette partie. Boulogne-sur-Mer l'emporte 3-0 sur sa pelouse face à Annecy. Première victoire à domicile pour les Boulonnais. Succès de Dijon contre le Red Star, but en fin de partie, 1-0 pour les Bourguignons. Grenoble-Reims, succès 3-2 avec un doublé de Corboz, le capitaine de victoire grenobloise.
Dunkerque l'emporte largement face à.
Oh, tac, tac, tac, tac, tac, tac ! La frappe ! Ça va passer juste au-dessus. Pardon, Morgane. Et corner à suivre pour les Toulousains.
Il est contré.
Morgane, on termine avec toi.
Oui, Dunkerque l'emporte largement à la maison face à Guingamp, 3-0. Et la très bonne opération, c'est Nancy. 5e victoire consécutive pour les Nancéens en Ligue 2, victoire 1-0 sur leur pelouse face à Sochaux. Nancy rejoint Saint-Étienne avec 25 points, mais un match en plus que la SSU.
Un grand merci à toi. Retour à Toulouse, corner avec beaux messieurs.
Avec Kasselett, de la droite. Ça va être sortant. Peut-être une nouvelle fois trouvé dans le paquet. Et là, rein de Jörgensen sur cette tête ! Est-ce que c'est Nicolais Senne qui est allé placer cette tête, le capitaine ? Non, c'est Tex Ted. Tex Ted, là-dessus, il est un peu plus petit, comme ça, qu'on arrive à les reconnaître. Quelle parade, là, de Jörgensen, le gardien strasbourgeois qui est allé chercher au deuxième poteau, qui s'est bien détendu, vigilant sur les appuis, mais corner à suivre désormais de l'autre côté. Kasselett qui est allé traverser tout le terrain. Allez, on peut presque dire que c'est un temps fort pour les Toulousains, parce qu'il y a un jeu direct aussi vers l'avant qui a mené au premier corner.
Et quand ça va vers l'avant, quand ça joue en une touche de balle, c'est un peu plus simple pour les Toulousains de trouver des espaces et du mouvement. Monsieur Vernis, encore une fois, qui est en train de.
Faire la police.
Oui, de faire la police entre Nicolais Senne et... Qui c'est qui est au marquage de but ?
Dans ce cas, il y a un but !
Et c'est Tex Ted ! Non, c'est Mackenzie ! Mackenzie qui place cette tête au premier poteau, qui coupe la trajectoire du ballon pour marquer le deuxième but des Toulousains. Voilà, il a suffi d'un seul temps fort pour les Toulousains, en deuxième période, en deuxième corner. Et c'est Mackenzie, l'Américain, qui coupe la trajectoire au premier poteau et envoie ce ballon dans les filets de Jörgensen. 2-0.
Ils se sont fait endormir les Strasbourgeois, Lionel, parce qu'ils ont tous plongé les Toulousains au premier poteau en force. Ça a été bien tiré dans la bonne zone. Et forcément, avec l'avantage numérique, ils étaient plusieurs Toulousains. Et c'est Mackenzie qui est le re-gagnant de placer cette tête et de tromper Jörgensen. Et donc, ça fait 2-0. Toulouse se met déjà à l'abri. Oui, oui, on voit, il n'y a aucun Strasbourgeois qui saute. Ils sont vraiment apathiques là-dessus. Et le gardien, pas de joueur au premier poteau aussi, on le notera.
Mais il reste complètement sa sortie, le gardien, Lionel.
Jörgensen aussi.
Là, c'est les joueurs. Là, le gardien, tu vois, c'est exactement l'endroit où le gardien ne peut pas intervenir. C'est là ce qu'on appelle la boîte.
Mais pourquoi il y a les deux ?
Parce que là, tu mets parce qu'il arrive en retard. Mais c'est depuis la nuit des temps, ça s'appelle la boîte. Et à cet endroit-là, moi, j'étais très gêné aussi. Je mettais toujours un joueur qui était là, 1 mètre derrière le poteau, à 1 mètre de la ligne. Exactement là où il y a eu la tête de Mackenzie. Et donc là, tu mets un joueur fixe. Ça, c'est la première des choses. Déjà, tu ne prends pas le but. Ça, c'est la première des choses. Deuxième chose, le corner a été très, très bien tiré, tout simplement parce que les Strasbourgeois jouent en zone.
Et quand tu joues en zone comme ça, il y a une parade. Alors, pour ceux qui nous écoutent, pour le marquage de zone, c'est-à-dire que tu envoies au minimum deux joueurs dans la même zone. Parce que quand tu défends en zone, tu vas tout le temps défendre sur le joueur qui attaque. Mais si tu envoies deux joueurs dans la même zone et que le coup franc ou le corner est tiré dans cet endroit-là, dans cette zone-là, comment veux-tu qu'un seul joueur prenne deux joueurs ? Ce n'est pas possible. Et tu en as toujours un qui fait écran. Ça, c'est exactement ce qu'on avait mis en place France 98 contre les Brésiliens avec la tête de Zizou sur le premier corner, où tu as des mecs qui ont des mains à la place des pieds, des Djorkaeff.
Et ce soir, c'était très, très bien tiré, ce corner.
La tête de Mackenzie, magnifique, et le coup arrêté est très bien tiré. Mais pour toi, Jörgensen, il n'est pas du tout fautif ?
Non, non, non.
Il ne peut rien faire.
Attends, il n'est pas fautif. À partir du moment où il est fautif, à partir du moment où il ne veut pas de joueur ici, ça, c'est le gardien qui doit exiger d'avoir un joueur dans la boîte. Il y en a beaucoup, le gardien ou l'entraîneur de gardien. Il y en a beaucoup qui ne le font pas parce qu'ils n'ont pas eu cette expérience que nous, on a eue au niveau international. Tu mets un joueur là, tu ne le mets même pas au poteau, tu le mets là. Et là, il n'y a plus de joueurs qui viennent ici.
Mackenzie, en tout cas, qui permet aux Toulousains de faire le break 2-0 face à Strasbourg. Au rugby, c'est la mi-temps entre l'Irlande et l'Argentine et dit.
Oui, Karine, avec l'Irlande qui mène logiquement sur la marque de 21-5. Pourtant, les Argentins avaient marqué les premiers. Un superbe essai de Carreras non transformé. Mais derrière, il y a eu Keenan, Shi'an et un doublé de Keenan. Donc, pour ce score de 21-5, l'Irlande vient partir à domicile. Donc, dans cet acte 2 du championnat des nations.
Tout va bien pour Toulouse. Le temps, le score, messieurs.
On joue la 59e, et donc 2-0 désormais pour le TFC. But d'Hidalgo, et à l'instant, donc, de Mackenzie.
Toulouse qui pourrait signer un troisième succès dans cette ligue. Vous êtes sur RMC, on se retrouve dans quelques instants. À tout de suite.
RMC, l'After Live.
Karine Gayé. 22 h 06, vous êtes sur RMC. On est ensemble avec Lionel Charbonnier. Toulouse mène 2-0 face à Strasbourg, et le Racing fait le tout pour le tout avec trois changements, messieurs. La réaction ou la défaite ?
On change les trois d'au-devant, puisque Godot, Harder et Yassine sortent. Ortega est rentré à la place d'Harder en pointe. Nanassi, le Suédois, est rentré à droite à la place de Yassine, le Marocain, donc sur le côté droit. Et Samuel Amohameyo a remplacé Martial Godot sur le côté gauche. On change les trois d'au-devant, sachant que plutôt Nanassi à gauche et Amohameyo à droite.
Voilà, c'est ce qui semble être. Mais en tout cas, c'est dommage un peu pour Yassine, qui était peut-être le meilleur Strasbourgeois, mais en effet, il a un carton jaune. Donc, c'est pour ça que Hugo Oliveira a choisi de le remplacer. Le jeu est arrêté, parce qu'il y a un Toulousain qui est resté, c'est Nicolais Senne qui, suite à un coup franc toulousain, est resté dans la surface de réparation, visiblement, sur une tête contre tête. Je vois qu'il se tient la tête, Nicolais Senne, et on va faire appel au soigneur. Et donc, on joue la 64e, toujours 2-0 pour les Toulousains.
Alors, à préciser, on n'a pas eu le temps tout à l'heure, mais Lionel a précisé le très bon corner tiré par Kasselett, qui donc enregistre sa 6e passe décisive depuis le début de la saison. Voilà, il n'a pas marqué, certes, il joue au milieu de terrain, mais il avait déjà 6 passes décisives.
Extrêmement bien tirées.
En 10 journées, c'est pas mal. C'est une belle statistique, et ça prouve, au-delà en plus des stats sur la récupération de balle notamment, parce qu'il est très précieux, que c'est un joueur incontournable et très précieux dans le dispositif toulousain.
Et si tu veux aller plus loin, le TFC, c'est 14 buts inscrits cette saison, et donc tu mets en perspective les 6 passes de Kasselett. Vraiment, la Kasselett dépendance, aussi bien pour les passes décisives que pour les ballons grattés, puisque c'est tout simplement un des meilleurs récupérateurs du championnat, Christian Kasselett.
C'est un des meilleurs depuis le début à Toulouse.
Oui, oui, oui.
Et c'était un joueur qui était courtisé cet été, on le rappelle, mais en tout cas, il fait les beaux jours de Toulouse. Eh bien, Éric, la soirée va continuer, parce que l'Espagnol vient d'égaliser un 7-1.
Incroyable, incroyable. Carlos Alcaraz, qui était au bord de l'élimination il y a quand même une dizaine de minutes, et qui vient d'arracher le deuxième set, 7-5.
Je crois qu'il va gagner.
Franchement, je n'aimerais pas être dans la tête de Taylor Free. Je rappelle qu'il a eu balle de match, et ce n'était pas une balle de match anodine. Elle lui permettait d'être en demi-finale d'un Master 2000, et surtout, elle lui offrait le ticket pour le Master, le huitième ticket pour le Master de Turin. Je ne sais pas s'il va pouvoir s'en remettre. Franchement, moi, en tout cas, le spectacle est juste magnifique. C'est le match de la semaine, et on a la chance de le vivre en direct sur RMC.
C'est incroyable de voir les deux visages qui, évidemment, n'ont rien à voir. On a l'Espagnol, il est tout sourire, il communique constamment avec le public, il cherche le public. Et là, on vient de voir de l'autre côté Fritz, qui a vraiment le regard dans le vague et qui est dépité, lui, qui est passé tout proche de la victoire avec cette balle de match. Et donc, on est reparti pour un troisième set. Retour à Toulouse. Toulouse face à Strasbourg, on rappelle, les Toulousains mènent 2-0, messieurs.
Russell Ron va rentrer, Lionel. Russell Ron va rentrer.
Regarde le troisième but. Regarde le troisième but sur contre.
Je vois qu'il se prépare. Je vois que Bertelasco est en train de lui donner les dernières consignes.
Il dit : « Lionel, mise beaucoup sur toi, mon gars. Vas-y, fais-le. »
Lionel te regarde, mon ami.
J'espère qu'il ne va pas se déchirer. Qu'est-ce que je vais prendre ?
C'est dommage, il y a le brouillard. Lionel, tu ne vas pas pouvoir en profiter.
Lionel, prends ton case où il tue un pigeon. Là, ça va.
Il n'a pas pris la mitraillette. Mais on rentre. Attention, ce ballon récupéré dans l'entrejeu par les Toulousains devant le but de Jörgensen. Non, c'est mal joué de la part de Sigur. Et ce sont les Strasbourgeois qui remportent en contre. Attention, peut-être, avec Amohameyo sur le côté droit. Il est face à taper. Attention, Amohameyo. La frappe complètement dévissée.
C'est gentil. Un troisième poteau.
Frappe ! Je ne sais pas si c'est une frappe ou un centre.
Est-ce que là, ça aurait pu terminer dans la Garonne s'il n'y avait pas. Parce que, franchement.
S'il n'y avait pas les tributs, peut-être. En tout cas, c'est complètement raté de la part d'Amohameyo.
Ah oui, oui.
Amohameyo, pardon. Et vous l'avez vu ? Vous l'avez vu ?
Oui, oui. On ne voit pas tout.
En fait, le gros plan, là, voit mieux, parce que sinon, c'est invivible.
Regarde, regarde.
Ah, Russell Ron.
C'est l'effet David Copperfield.
Le changement. Lionel, Karine, Santi Hidalgo laisse sa place donc à Yassine Russell Ron, l'international canadien. C'est du poste pour poste, évidemment, et c'est lui qui va faire le pressing tant aimé par Lionel et par son coach aussi.
Et les courses dans le vide et tout le travail qu'il fait.
Exactement. Et ça va peut-être libérer des espaces. Il aura peut-être une occasion à Strasbourg à danse. Il va libérer des espaces pour Tengsted.
Ce n'est pas un grand dribbleur, mais.
Ce n'est pas un dribbleur, ce n'est pas un dribbleur.
Il joue beaucoup pour les autres. Moi, j'aime beaucoup ça.
Mais c'est un sport collectif, le football.
Chacun ses qualités.
Voilà, et tu as besoin de mecs comme ça. On va voir.
Attention, Amohameyo sur le côté droit. Il est un petit peu esseulé, le ballon, qui va être toujours conservé avec Giovanni Reyna. La petite remise bien faite là-dessus d'Ortega.
Attention, Reyna !
Et le but ! Quel but de Giovanni Reyna ! Et la réduction de l'écart à 23 minutes de la fin de cette partie. Deux buts à un, toujours pour Toulouse, mais Strasbourg revient. Quel exploit de Giovanni Reyna ! Alors, c'est dommage qu'il y ait ce brouillard, parce que ça va cacher les images, parce qu'on ne sait pas comment il est passé.
Il est bien aidé par Jörgensen, me semble-t-il, parce que dans un premier temps, en effet, il joue bien l'appui avec son coéquipier, avec Ortega. Et ensuite, il part en dribble. Jörgensen arrive à gagner son duel. Et Jörgensen, je pense que c'est Jörgensen qui touche le ballon, qui veut la mettre en retrait. C'est son défenseur qui est parti dans le zig alors qu'on lui donnait dans le zag. Et finalement, Reyna, lui, il a continué sa course et il s'est retrouvé face à Rest. Et il a pu fusiller le gardien international pour réduire la marque donc pour les Strasbourgeois. Deux buts à un.
Troisième but de Reyna cette saison. C'est vrai qu'on a du mal à.
Oui, oui, oui. Au début, je croyais que c'était Reyna qui faisait un petit pont, mais en fin de compte, c'est Jörgensen qui veut la donner à son joueur, qui lui glisse entre les jambes. Et Reyna.
C'est une passe décisive de Jörgensen.
Oui, sur Reyna. Bien joué. Le 1-2, Reyna à Jörgensen, qui récupère la balle derrière et qui se retrouve seul face à Rest et qui marque facile.
Et attention, corner toulousain. Après la percée de Tengsted sur le côté gauche, et c'est là où Kasselet.
Dis donc, ça en fait des buts quand même.
Il y a un joueur au premier poteau. Il y a un joueur devant la boîte.
Là, pour le coup, c'est vrai.
Il a mis un joueur ?
Oui, il y a un joueur qui est là, qui est juste devant, à un mètre du poteau.
Sortir en boîte pour Jörgensen, peut-être.
Et encore, il n'est pas très bien placé.
Et Kasselet, encore une fois, la tête de Mackenzie ou Tengstedt, d'ailleurs. Ils étaient tous les deux côte à côte, et ça passe au-dessus de Tengstedt.
Attention, Giovanni Reyna qui reste au sol. Il va se relever tant bien que mal. Est-ce qu'il n'y a pas un petit souci ?
Il s'est fait marcher. Je crois qu'il s'est fait marcher sur le pied, tout simplement. Reyna.
Mais il va prendre du vent quand même. Peut-être pour un petit coup de bombe.
Petite bombe de froid, tu penses ?
Exactement.
Tu l'as mis dans la boîte, là où il a mis le joueur, c'est là.
Exactement.
C'est là où il aurait dû le mettre avant.
Mal organisé.
C'est là où c'est la faute du gardien. Pour moi, sa plus grosse faute, c'est de mal placer sa défense.
En attendant, en effet, Reyna boitille un peu.
J'ai l'impression qu'il demande le changement, Reyna, parce qu'effectivement, il ne demande le changement.
Si, si, on ne va pas avoir changement.
Il se dit « je reste le long » pour dire, a priori, qu'il voulait sortir.
Il se prépare, et c'est le numéro 23.
C'est Lobao.
Lobao D'Souza, qui.
Diogo Lobao, qui va rentrer. Il a ressenti quelque chose, ça s'est senti. Ce n'était pas seulement un coup. Il s'est mis par terre, Giovanni Reyna, lui, qui est il y a deux minutes à peine. Il venait de marquer, de relancer le Racing Club de Strasbourg, mené de deux buts à un.
Oui, c'est net. Ce ne sont pas des déchirures ou quelque chose comme ça.
Probablement, oui, musculaire. Je ne sais pas si c'est la lecture.
Il se tenait la cuisse, donc.
Oui, oui, c'est sûr.
Oh là, mais là, vous voyez, vous ?
Non, là, honnêtement.
C'est pire encore.
Le ballon de l'autre côté du terrain.
On ne voit pas le ballon, en fait. On ne sait pas.
On ne voit pas trop les numéros, mais on voit quand même les silhouettes.
On va demander aux joueurs de jouer de notre côté, vraiment, sur le.
Là, franchement, ça vient de pire en pire.
Le côté droit strasbourgeois, le côté gauche toulousain, parce que sinon, c'est compliqué.
Là, on ne voit quasiment plus, de là où nous sommes en tribune commentateur, les poteaux de corner, notamment.
Nous, on ne voit pas le ballon, donc déjà.
Non, mais vous, oui, ça, c'est clair. Je ne sais pas comment vous faites.
Je peux vous dire que ce sont les Strasbourgeois qui ont le ballon, pour l'instant.
Voilà, de ce côté-là, ça va mieux, vers les caméras.
De ce côté, ça va mieux.
On est sur un solo de Prendergast. Le demi d'ouverture qui déchire le rideau défensif argentin pour aller planter le quatrième essai bonus offensif pour les Irlandais, qui mènent 26 à 5. La mi-temps qui vient de reprendre, la deuxième mi-temps qui vient de reprendre en 1 minute 30, eh bien, Prendergast fait la différence. Son premier essai après 18 sélections, et l'Irlande qui s'envole face au Pumas 26 à 5 avant la transformation à venir.
C'est incroyable. À Dublin, il y a une visibilité parfaite, oui. Et on est en France, à Toulouse, et on ne voit rien. C'est-à-dire qu'ils peuvent nous raconter ce qu'ils veulent, les garçons. On les croit, parce que vraiment, là, la visibilité est de plus en plus compliquée. En tout cas, il y a un changement. Là, au niveau des changements, on le voit, parce que c'est vraiment tout proche des caméras.
Azizi qui rentre, c'est sûr.
Oui, c'est Azizi qui rentre à la place de Saïonopo, côté toulousain. Voilà, aussi, c'est du poste pour poste. Azizi, un jeune pitchoun du centre de formation, qui est plutôt un offensif également, comme au Pont.
Pardon, excusez-moi.
Et qui va donc jouer sur le côté gauche de l'attaque toulousaine, là où on y voit le mieux, d'ailleurs. Donc, vous allez bien le voir, Azizi. Ça sera peut-être un peu plus délicat de l'autre côté.
C'est vrai que le côté droit toulousain et le côté gauche strasbourgeois, mais on ne va évidemment pas interrompre la partie. Il reste 19 minutes. On va continuer jusqu'au bout, même si c'est effectivement très compliqué. Naps de brouillard sur les îles du Ramier, ici, où se situe le stadium de Toulouse. Et voilà, le ballon pour les Toulousains. Deux buts à un, le score avec Nanasi sur le côté droit. On a un petit peu pardon, avec Jörgensen sur le côté droit, le Toulousain. On est près de la surface de réparation à droite.
Alors là, oui, clairement, on ne peut pas vous dire qui c'est.
C'est Russell Ron qui a très messé au ballon. On va revenir en arrière. C'était Russell Ron qui, me semble-t-il, qui a touché son premier ballon en conserve du côté toulousain. On va jouer avec Kasselet.
Venez à gauche, venez à gauche, les Toulousains.
Mais j'ai du mal à croire que les joueurs.
Venez à gauche.
Et visibilité acceptable.
Mais oui, ils y voient. En plus, les Toulousains en maillot blanc, je pense qu'ils sont plus visibles, d'ailleurs, que les Strasbourgeois.
Ah oui, les Strasbourgeois, ils voient trop.
Ils voient trop, qui se reflètent un peu plus. Mais eux, à la hauteur de leurs yeux, donc au bord du terrain, c'est un peu plus c'est là, avec pointe à Jörgensen, dans la surface de réparation, il a raté son contrôle. C'était Tengstedt, d'ailleurs. Ce n'était pas Jörgensen, c'était Tengstedt. Et faute, finalement, de la part de Russell Ron ou d'Azizi, puisqu'il avait dézoné, il était de l'autre côté. Et ce ballon est rendu aux Strasbourgeois. On joue là, 73e minute. On s'approche déjà presque de la fin de cette rencontre. Deux buts à un, on le rappelle, pour les Toulousains.
Le but d'Hidalgo en fin de première période. Le deuxième but de Mackenzie de la tête en début de deuxième. Et la réduction de l'écart, il y a quelques minutes, de Joe Reyna pour les Strasbourgeois, ce qui laisse encore un peu de suspense sur la fin de cette rencontre, même si on n'y voit pas grand-chose. Et les Strasbourgeois l'attaquent avec ce bon ballon pour Amohameyo. Heureusement, la bonne sortie de Guillaume Rest, qui est venu à la rencontre de l'attaquant strasbourgeois. Et le ballon va repartir côté Toulousain.
Avec les Toulousains, avec Mackenzie qui joue court, arrive à s'appuyer sur Sigur, qui est un petit peu harcelé là par les trois nouveaux entrants, qui vont peut-être apporter un peu plus de panache, que ça soit Amohameyo sur le côté droit ou même Ortega un peu plus disponible. Et le ballon qui va être rendu aux Strasbourgeois, puisqu'il y a un petit coup de sifflet. Est-ce que c'est une touche dans un coup franc ?
Petite faute.
Petite faute, oui. Et on joue avec Nanasi pour les Strasbourgeois, qui n'a pas trop de solutions. Hugo Oliveira qui a fait des signes pour essayer de jouer long, d'essayer de renverser Amohameyo qui est sur le côté droit. Il y a l'appel, il est servi avec.
Des sous-jeux.
Des sous-jeux. Lobao qui est rentré.
De toute façon, on s'en fout, les gars.
À la place de Giovanni Reyna. Non, non. On essaie quand même d'être précis malgré ces conditions, surtout que là, c'est plutôt proche de nous, donc ça va.
Là, c'est proche de vous, vous n'avez pas le droit à l'erreur, là.
Non, exactement. Là, on est de l'autre côté. Nanasi qui essaie de combiner avec Oso, le latéral gauche espagnol. On renverse sur Amohameyo sur le côté droit. Il y a peut-être Hogsback.
Et le doublé pour Mateo Carreras. Et l'Argentine qui revient dans ce match qui est en train de voir pas mal d'essais. 28 à 10, le doublé pour le joueur de l'aviron bayonnais, son deuxième ce soir donc. Mateo Carreras, 37 sélections et 18e essai. Mais l'Irlande, qui est toujours largement devant, qui mène 28 à 10, les Irlandais, qui ont marqué quatre essais. Mais là, la belle réaction avec, à l'initiative, Choquo Barres, le 3-4 entre Toulousains et, à la conclusion, donc, les liers de l'aviron bayonnais. Le match est un petit peu relancé.
28 pour l'Irlande, 10 pour l'Argentine. Transformation quasiment face au poteau. Donc, 28 à 12 en faveur des Irlandais.
Le temps, le score à Toulouse, messieurs.
Il reste 15 minutes à jouer. Deux buts à un pour Toulouse face à Strasbourg. Et un corner toulousain. Karim Lionel a l'instant qui va être frappé avec Kasselet, puisque le deuxième but est venu de ce corner de la gauche avec Christian Kasselet. Cette fois-ci, on a encore mis un joueur devant la boîte. Lionel, je te fais la précision importante. Kasselet, il y a peut-être une solution courte avec Azizi, finalement. On va plutôt mettre dans le paquet pour Christian Kasselet. Voilà, trajectoire rentrante. Le coup de pied, Jörgensen qui a un peu de mal à s'interposer.
Attention, le but !
Bravo pour Jörgensen !
C'est Jörgensen qui a battu Jörgensen, le Strasbourgeois, le Toulousain qui a pris le meilleur sur ce ballon. En fait, qui traînait, qui a été renvoyé par la défense strasbourgeoise, mais qui traînait à l'entrée de la surface. Il ne s'est pas posé de questions. Il a armé Jörgensen. Le gardien danois de Strasbourg était un petit peu parti en frais sur sa sortie, ce qui fait que Jörgensen, le Toulousain, a pu armer et trouver une solution, une faille au deuxième poteau. Et ça fait donc trois buts à un pour Toulouse face à Strasbourg.
Troisième but pour le Danois toulousain, Jörgensen Thomas. Jörgensen et cette volée du gauche, elle est magnifique. Alors, la sortie de Jörgensen, Lionel va pouvoir peut-être un peu la critiquer, parce qu'il est un peu dans le brouillard et il n'est pas maître de sa sortie. Mais après, il se fait fusiller. On remarque qu'il est quand même sur sa trajectoire aussi. Il se fait transpercer un peu.
Oui, il sera totalement sur la sortie des deux points. Il n'a pas le droit, parce que franchement, la lecture est bonne.
Il doit tout utiliser.
Il a de quoi voir.
Il est fautif.
Oui, oui, il est fautif. Il y va qu'à un seul point. Il doit mettre au moins les deux points et puis surtout, pas la mettre par terre. Il la touche, c'est lui qui la touche, mais quand il touche la balle des deux points comme ça, tu dois la balancer à 30 mètres et surtout pas la rabattre sur la limite des 16 mètres et plein axe.
Et en plus, il boxe à hauteur des yeux. Ça veut dire que même il est un peu en retard, parce que normalement, tu boxes un peu plus vers le haut. Je parle sous ton contrôle, Lionel. Tu veux dégager le ballon.
La balle est basse.
Et là, il boxe vers le sol à hauteur des yeux.
Oui, la balle est basse. Alors, quand la balle est basse comme ça, que tu ne peux pas la remonter, il faut au moins dégager devant toi et ne pas la remettre dans l'axe. Tu vois, là, il la remet. Il est à hauteur de son premier poteau et il la dévie vers l'axe. Quand c'est comme ça, il doit y aller des deux points et la jouer face à lui, direction la touche.
Et ça fait trois, en tout cas, pour Toulouse. On avait dit qu'il y aurait du spectacle. Romain, nous l'avait promis. C'est le cas. Trois buts à un pour Toulouse. Face à Strasbourg. Et on voit des buts dans ce match, alors que la visibilité n'est pas top. Mais en tout cas, le spectacle est au rendez-vous. Un petit tour avec Éric Salliu, incroyable. L'Espagnol a breaké dans le troisième set.
Trois à un, c'est aussi une belle rotation d'affichage pour Carlos Alcaraz, qui vient de ravir la mise en jeu de Taylor.
Qu'il n'y ait plus. Mais comment ? Ce n'est pas étonnant, après ce qui s'est passé à la fin du deuxième, deux balles de match ratées par le Macaron. Donc, un set partout et trois à un au troisième pour Carlitos.
Incroyable ce que tu vis actuellement au Rolex Paris Masters. Vous êtes sur RMC, le live continue. À tout de suite.
RMC, l'after live.
Karim Yahi, 22 h 25, vous êtes sur RMC. On est ensemble avec Lionel Charbonnier. On va vivre en intégralité la fin du match. Toulouse qui se dirige vers un troisième succès dans ce championnat. Les Toulousains qui mènent trois buts à un face au Racing Club de Strasbourg. Romain Malric et Arnaud Valadon, c'est à vous.
Il y a eu un petit changement, d'ailleurs, du côté de Strasbourg avec la sortie de Luis Sougo et l'entrée de Demba Diop, qui était d'ailleurs prêté à Toulouse la saison dernière et qui est revenu vers son club propriétaire. Donc, du côté de Strasbourg, il va finir le match au milieu de terrain. Il est délicat à lire, quand même, ce match. Alors, déjà, parce que vous n'y voyez rien à cause du brouillard, Lionel, mais c'est parce que c'est tout l'inverse des matchs toulousains depuis le début de la saison. Depuis le début de la saison, tout le monde précisait que Toulouse joue plutôt bien, mais ne convertit pas ses actions et a du mal devant le but, avec parfois des expected goals qui surfent avec le deux ou trois, mais sans vraiment marquer.
Et là, aujourd'hui, honnêtement, on n'a pas de vraies occasions, Toulousain.
Il a battu un seul coup de pied arrêté.
Parce qu'expected goal.
Il y a trois buts. C'est ça qui est étonnant, quand même.
Tu as un expected goal et tu as marqué trois buts. Donc, là, tu as surtout marqué.
Deux coups de pied arrêtés.
C'est tout l'inverse. Des coups de pied arrêtés, en effet. La décision est venue sur au moins deux coups de pied.
Et ils ont été très bien tirés, d'ailleurs, les deux qui ont amené les buts. Donc, bravo à Toulouse, parce que je me plains souvent des coups de pied arrêtés très mal tourés en Ligue 1.
Bravo à Kasselet.
Mais Kasselet, effectivement, avec sa patte et un très bon tireur.
On ne peut pas lui donner à Kasselet, là, sur le deuxième corner. Non, non, non.
Il y a Jörgensen qui la touche.
On peut lui donner un gardien de Strasbourg pour la passe décisive.
Il y a deux passes décisives de Jörgensen aussi, puisqu'il y en a une de Jörgensen, le Toulousain, pour Reyna le Strasbourgeois.
Mais c'est vrai, je ne sais pas ce que tu en penses, Lionel, et même Karim, des Strasbourgeois assez décevants.
Ah oui.
Oui, qui ne confirment clairement pas l'embellie qu'on avait vue contre la JOCER et cette victoire 5-1 à la Meinau. On voit des Toulousains fidèles à ce qu'ils font depuis le début de saison. Là, un peu mieux payés aujourd'hui, mais là, Strasbourg, pas grand-chose.
Lionel, pendant la pause, on en parlait. C'est vrai que Strasbourg, c'est une passoire. C'est la pire défense de Ligue 1 avec Auxerre. Et Auxerre est en grande difficulté dans ce championnat.
Oui, 22 buts contre à la dixième journée, c'est énorme. Énorme.
Attention à Azizi dans la surface de réparation, servi par Diallo. La volée de Tengstedt qui s'est retournée en deux temps. Il était dans un angle fermé.
Pourquoi il ne donne pas la volée du droit ?
À Russell Ron, il est tout seul dans le milieu.
Il l'a donnée à Tengstedt. Il ne l'a peut-être pas vue dans le brouillard.
Il peut se retourner et dans son dos, il a Russell Ron.
C'est délicat, non ? Parce que son contrôle, déjà, n'est pas forcément bon. Son contrôle n'est pas bon. Il y a un petit rebond. Il essaye plutôt de faire une volée forte devant le but.
Oui, oui. Il ne sait même pas qu'il est dans son dos. Non, non. Je dis ça, c'est la boutade.
Je pense qu'il ne le voit pas, honnêtement, et qu'il veut finir l'action. Et malheureusement, il n'arrive pas à redresser cette volée du pied droit.
Il doit pivoter un peu mieux, quand même, là-dessus.
Les Strasbourgeois repartent à l'attaque. Nanasi sur le côté gauche, qui combine avec Ortega, me semble-t-il, qui est maintenant en pointe de l'attaque. Et finalement, tout le monde est revenu côté Toulousain pour fermer les espaces. Il n'y en a plus du tout, d'espaces. Et ça va être compliqué pour les Strasbourgeois.
Mais c'est vrai que tu as raison, tu regardes les statistiques défensives de Strasbourg, Karim, au-delà de zéro clean sheet, sur les dix matchs joués, il n'y a que trois matchs où ils n'ont pris qu'un seul but. Sinon, tu en prends trois, tu en as pris trois contre le PSG, tu en as pris trois à Rennes, tu en as pris quatre à l'OM en début de saison. Ça n'arrête pas.
C'est beaucoup trop.
Ce n'est pas possible. Non, non, ce n'est pas possible. Tu ne peux pas exister en prenant plus de deux buts par match, parce que du coup, la moyenne, c'est facile. Vous avez dit 22 buts, je crois. Du coup, vous avez déjà dit 22, 2,2.
2,2.
C'est un très bon match.
On est trop bons en match.
Et malgré tout, ils ont une attaque. Alors après, ils mettent six buts contre trois, cinq buts pour Auxerre. Donc, en deux matchs, ils mettent onze buts. Donc, peut-être un peu aussi modérer là-dessus la puissance de.
Après, ce sont deux équipes quand même assez faibles, Troyes et Auxerre.
Exactement. Et dès que ça se corse un peu plus, sachant qu'au retour de Trèves, ils recevront Brest. Ensuite, déplacement au Havre, réception de Lorient, déplacement à Angers pour la fin d'année en Ligue 1 pour les Toulousains et pour les Strasbourgeois.
Toulouse, c'est corsé. Il y a Lens, Rennes, PSG, là, les trois prochains.
Oui, déplacement à Lens et deux réceptions, Rennes et le PSG. Bon, le PSG en réception, ce n'est pas forcément là que tu prends des points, même si c'est un match à jouer, évidemment.
Après, à Lens, il faudra faire comme Côme.
Oui, il faudra faire comme Côme, tout à fait. Comme Côme. Bien, bien, Arnaud.
Merci.
Les Toulousains ont la balle, ils sont dans leur camp avec Guillaume Reyss qui repart. On essaie de construire le jeu. C'est ce qu'aime Bertelaskou. Là, on retrouve le Toulouse qui construit. Attention, parce que Jörgensen a déjà donné une passe décisive. Il a failli en donner une deuxième à Ortega. Il va finalement gagner un coup franc. On est.
Parce qu'Ortega l'a poussé et ça s'approche à maintenance.
On ne sent pas quand même les Strasbourgeois qui poussent pour revenir. On est loin de là.
Oui, mais qui est à Strasbourg.
Et la sortie de Reyna leur fait un peu de mal, parce que c'est lui d'abord qui a réduit l'écart tout à l'heure et qui a quand même un peu de qualité technique.
Dans le milieu, il organise quand même.
La vitesse.
Oui, et là, franchement, il n'y a pas grand-chose. Défensivement, tu prends un bouillon et offensivement, Guillaume Reyss passe quand même une soirée très tranquille. À 18 h 00, Zizou l'a appelé. Ça, c'était prévu. Enfin, c'était en tout cas attendu. Après déjà sa première cape réalisée lors de la précédente précédent rassemblement. Et là, Guillaume Reyss plutôt tranquille dans cette soirée. Attention, Nanasi. Sur le côté gauche, Sébastien Nanasi, le Suédois. Oh là là, c'est directement sur un Toulousain et peut-être un contre à suivre pour le TFC.
S'y vont vous, parce que là, Sigur, est-ce qu'il va être aidé par Jörgensen sur le côté droit ? Non. Finalement, il avance tout seul.
C'est fou.
Il avance tout seul. Et c'est Diallo qui a fait l'effort. Et c'est Diallo qui a fait l'effort, qui remet en retrait pour Jörgensen.
Diallo, c'est la roue à tabac.
Ils auraient pu aller plus vite vers l'avant, parce qu'il y avait un.
Il y avait un troisième joué.
Oui, oui, il est à droite.
Tout là-haut, oui, oui.
Il a fait l'effort pour se remettre sur son aile. Il ne faut pas lui reprocher de ne pas avoir du gaz à Diallo et de ne pas avoir du cœur. Par contre, techniquement, parfois, c'est un peu plus compliqué. Et les Toulousains, finalement, vont devoir composer avec la construction d'une attaque, alors que la défense strasbourgeoise est en place. Russell Ron.
Le meilleur joueur, selon, évidemment.
Avec Azizi.
Quelle belle partie.
Azizi qui revient.
Mais les Strasbourgeois, ils ne font aucun effort pour récupérer le ballon. C'est flippant. Déjà, sur la course de Sigur, Lionel, il a fait 30 mètres tranquillement, sans être pressé. Là, clairement, ils sont en train de.
Il y a des hauts dans le stade. Il y a des hauts dans le stade, parce que ça fait pas mal de passes consécutives pour les Toulousains.
Ça m'amuse.
C'est un peu exagéré, mais les Toulousains conservent encore.
C'est n'importe quoi.
À l'approche du but de Jörgensen. Il faudrait peut-être aussi essayer de convertir et de faire quelque chose, parce qu'il y avait honnêtement des décalages. Et les Toulousains ne sont pas allés au bout de leur action par deux fois. Ils vont gagner un coup franc.
Parce qu'Ortega a fait une faute. À cause des hauts hauts, il a mis une petite semelle. Donc, Ortega a pris un carton jaune côté Strasbourgeois. Et donc, Kasselet, qui va se charger du coup franc qui est loin.
Il n'est pas obligé d'arrêter le jeu. Il attend, il lui met le carton après.
Il fait faute.
C'est vrai, c'est vrai. On aurait pu garder l'action qui est en train de se jouer. Les Toulousains qui repartent avec la passe à 10. Vous entendez peut-être les hauts du stade.
Ils entendent bien, oui. Ça chambre bien.
Oui, ça chambre bien.
Mais Toulouse, ils sont... Toulouse, Strasbourg, franchement, ils.
Non, non, mais oui.
Ça compte bien le match, les 14.
Ça compte bien côté Toulousain. Tapé, encore une fois, il aurait pu aller vers le but. Il a mis le pied sur le ballon. Heureusement, il ne le perd pas. Il peut jouer en retrait avec Kasselet. Et on continue de faire tourner le ballon côté Toulousain. Allez, Russell Ron en pivot. Il est esseulé, malheureusement, devant, donc il joue en retrait. Ballon toujours dans les pieds des Toulousains, qui continuent leur passe à 10. Allez, cette fois, Tengstedt sur le côté gauche, qui va aller provoquer dans la surface de réparation. Il est passé. Attention, il a failli tomber. Il va gagner le corner.
Franchement, l'attitude des Strasbourgeois qui se font balader comme ça, presque un petit peu humiliés avec le stade qui fait des hauts hauts. Là, Tengstedt est parti sur le côté gauche, il a failli trébucher tout seul et finalement, il a obtenu un corner. En tout cas, le stade se régale sur cette deuxième mi-temps.
On rappelle que sur les deux derniers corners, il y a eu deux buts. Cette fois, il est joué en deux temps. Attention, avec Kasselet qui a joué avec Azizi. C'est dommage, ils repartent en conservation, alors qu'on aurait pu tenter, puisqu'ils savent qu'ils sont maîtres dans les duels aériens, dans la surface de réparation. Honnêtement, Lionel, on aurait pu le remettre dans la boîte, ce ballon.
Oui, à chaque fois, ils sont bien tirés.
Il n'y a pas de danger, là.
Ils ont pas voulu le tirer. Il reste une minute de jeu. Ils ont dit plutôt que de se prendre un compte. On va le garder et on va faire une passe à 10, comme ils ont fait depuis cinq minutes, là.
On est à la 90e. On s'approche des dernières secondes. Il n'y avait pas vraiment de danger. Il y avait peut-être du danger à mettre sur la cage de Jörgensen. En attendant, les Toulousains ont toujours la maîtrise du ballon. Attention, Kasselet, il a tenté un geste non maîtrisé. Ballon récupéré par les Strasbourgeois. Non, c'est récupéré par Azizi, qui a fait un bon pressing et qui peut aller vers l'avant avec Jörgensen sur le côté droit. Allez, peut-être une dernière occasion pour les Toulousains. Le centre de Tengstedt, il est contré. Ça revient dans les pieds à tout le monde.
C'est pour Russell Ron qui avait fait l'appel.
On a failli avoir quelque chose.
Mais il a fait quoi, ce Russell Ron, depuis qu'il est là ?
Il ne regarde plus depuis tout à l'heure, non. Franchement, il a servi d'appui une fois sur une action il y a 30 secondes et depuis là.
Attention, je peux te donner les stats de Russell Ron.
Tais-toi.
Il a touché sept ballons en 25 minutes.
Il en a perdu combien ? Zéro. Par contre, il ne perd pas beaucoup de ballons.
Il a perdu un ballon.
Il a perdu un ballon. Il a raté quoi ? Est-ce qu'il a bonifié quelque chose ?
Il y a 3-1 maintenant. Ils sont... Non, non, non. Non, si je suis...
Il n'a pas fait une.
Non, si je suis honnête, il n'a pas...
Il n'a pas fait une.
C'est quand même étonnant. Je pense que c'est le joueur qu'on a le plus cité depuis même l'avant-match.
On l'a plus cité.
C'est celui qui a touché le moins de ballons.
On l'a cité plus de fois qu'il l'a touché le ballon, quand même.
Oui.
Merci, Lionel.
Un coup franc pour les Toulousains.
On les a entendis, ce matin.
Regardez, il y aura des changements également côté Toulousain. Est-ce que ce sera avant ou après le coup franc ? Ce sera sûrement avant pour gagner un peu de temps. Vossa va faire son entrée. Également, Amaouch, me semble-t-il, qui va faire un de ses premiers pas en Ligue 1. Amaouch, jeune également du centre.
Le centre, ça fait quoi ? Trois heures du centre, là.
Oui, oui, oui.
C'est bien, ça, pour le TFC.
En comptant Guillaume Reyss aussi, ça fait un peu plus.
Quatre, oui.
Oui, ça fait quatre. Vossa, Amaouch, Azizi, Guillaume Reyss. Et encore, il y a également Bakouche et Koumbassa sur le banc. Donc, l'entrée de Vossa à la place de Jörgensen. Non, pardon, qui est sorti ? J'étais en train de vous parler.
Jörgensen sort.
Jörgensen sort, mais ça, c'est pour Amaouch.
Amaouch.
Et qui est rentré ? Ça, c'est peut-être Sigur qui est sorti. Je ne le vois pas. Je n'ai pas bien vu qui était sorti.
Oui, il n'y a pas de Sigur. Alors qu'on est proche, il reste encore une minute dans le temps additionnel. Une grosse minute, le ballon dans la surface.
Ils n'ont pas de Sigur.
Et le dégagement des Strasbourgeois, mais ça va revenir avec les Toulousains, avec Tapé sur le côté gauche qui essaie de donner à Russell Ron. La mauvaise passe de Chris Tapé là-dessus. Russell Ron qui va commettre une petite photo au milieu de terrain. Et les Strasbourgeois qui ont.
La petite photo qui va bien. Regarde, tu vois.
Oui, 3-1, il y a ce qu'il faut. Il reste à peine une minute encore à jouer dans cette rencontre Toulouse qui va s'imposer.
Sigur est encore là. C'est Diallo qui est sorti côté Toulousain, précisons-le. Sigur a pris le poste de latéral droit pour terminer cette rencontre. On sait qu'il peut jouer de toute façon les deux postes, milieu de terrain ou latéral. On est dans les dernières secondes de ce match. Les Strasbourgeois, le ballon sans trop d'espoir. Honnêtement, ni pour eux, ni pour nous. Nanasi sur le côté droit qui va peut-être essayer de combiner avec Ortega. Ortega face à Sigur et le bon retour défensif de la part d'Amaouch pour son premier ballon depuis sa rentrée.
Ballon encore une fois récupéré par les Strasbourgeois, puis par les Toulousains qui envoient un long ballon devant pour les pieds de Jörgensen, le Strasbourgeois.
Guillaume Reyss qui dit à son bloc : « Montez, montez, montez, ne pas trop subir, évitez. » Donc, c'est un but, même si là, Strasbourg ne va pas pouvoir remonter deux buts avec si peu de temps additionnel encore à jouer, puisqu'on est dans les ultimes secondes. Amaoue Ameyo qui tente tout seul. C'est très, très inquiétant. Strasbourg essaie de terminer la victoire méritée du TFC. 3 buts à 1. Hidalgo, Mackenzie, Jörgensen pour les buteurs. Reyna avait redonné un petit peu d'espoir en réduisant l'écart à 2 buts à 1 pour Strasbourg, mais clairement, c'est mérité pour le TF qui s'impose donc 3 buts à 1 dans ce premier match de cette dixième journée face à un Racing Club de Strasbourg.
Assez inquiétant.
Merci beaucoup, messieurs, les réactions dans l'After Foot à venir avec Jérôme Sillon. Un mot, Lionel. Troisième victoire de la saison pour Toulouse, bravo à eux. Mais par contre, Strasbourg ne nous a vraiment pas plu.
Oui, je suis déçu.
Sept défaites pour Strasbourg, 22 buts encaissés et pas de réaction.
Oui, exactement. Moi, non, je suis très déçu du visage ce soir des Strasbourgeois, que ce soit dans le jeu, que ce soit dans les attitudes aussi, parce qu'aucune réaction, rien du tout. Et puis, bravo, bravo TFC, qui n'est pas... qui n'a pas été un TFC à son image habituelle, c'est-à-dire normalement avec beaucoup d'occasions et très peu de buts, notamment à la maison. Là, ils ont eu très peu d'occasions et ils ont marqué plus de buts que d'occasions qui se sont créées. Donc, bravo à eux. Ils ont été efficaces sur les coups de pied arrêtés et notamment Kasselet qui a une main à la place du pied, qui met le ballon là où il veut.
Ça sert dans des matchs comme ça. Bravo aux Toulousains qui continuent leur petit bonhomme de chemin. Là, ils sont bien, franchement, depuis six matchs. Ils vont très bien, le TFC. Bon travail de leur entraîneur.
Il renouvelle sa victoire. 3-1 donc pour Toulouse. Succès qui va être débriefé dans l'After Foot. Merci beaucoup, Lionel. On va aller voir, évidemment. Salut, salut. Il va le faire, ton ami Carlito ?
Ça va le faire, non ?
Ça se présente bien. Ça se présente bien pour Carlos Alcaraz, puisqu'il mène 4-2 dans cette troisième manche. Il a une balle de 5-2 à venir.
Magnifique. Vous suivrez la fin de ce match de tennis avec Carlitos qui enflamme le public français avec Jérôme Sillon. Un petit mot également de rugby. On est avec toi, Eddy Artigo.
Oui, Karine, la balle à Dirlandes qui se poursuit. 42 à 12, 6 essais à 2 face à l'Argentine. Il reste moins de 19 minutes à jouer ici à Dublin.
Merci beaucoup. Merci, Lionel. Merci à Flavien.
L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !
A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.