Transcription de Deuxième période Toulouse/Strasbourg – 06/11

44:23 45 min de lecture 3 vues Publié il y a 1 jour

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Résumé de l'épisode

Dans ce direct de L'After Foot sur RMC, Karine Gayé et Lionel Charbonnier suivent le match de Ligue 1 entre Toulouse et Strasbourg, joué dans un brouillard épais qui complique la visibilité. Les Toulousains l'emportent 3-1, et les échanges reviennent notamment sur les coups de pied arrêtés et la sortie du gardien strasbourgeois.

L'émission fait aussi le point sur le match de tennis entre Alcaraz et Fritz au Masters de Paris, sur le rugby entre l'Irlande et l'Argentine, ainsi que sur les résultats de Ligue 2. Les auditeurs découvriront les analyses des intervenants sur les forces et les faiblesses des deux équipes.

Dans cet épisode Karine Gayé, Arnaud Valadon, Lionel Charbonnier, Romain Malric

Cette transcription du direct sur le match Toulouse-Strasbourg a été réalisée avec la technologie HappyScribe, celle qui alimente sa prise de note IA.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Lionel Charbonnier00:00:02

RMC. RMC, l'after life.

Intervenant 100:00:07

Karine Gaye.

Karine Gayé00:00:08

21 h 50, on est ensemble avec Lionel Charbonnier. La Ligue 1 en programme ce soir, la 10e journée, c'est reparti entre Toulouse et Strasbourg. Romain Malric, Arnaud Valadon, Toulouse qui mène au score.

Intervenant 400:00:19

Oui, on a repris un peu plus tôt que prévu.

Karine Gayé00:00:21

Oui, mais il faut leur dire que la mi-temps, c'est 15 minutes.

Intervenant 400:00:24

Ils étaient très pressés.

Lionel Charbonnier00:00:26

Ils n'étaient pas fatigués de la première mi-temps.

Karine Gayé00:00:27

Ils étaient très pressés, Romain Malric.

Intervenant 400:00:29

Non, mais ils sont pressés d'en découdre, Karine. Ils sont pressés d'en découdre. 1-0 pour les Toulousains à la mi-temps, et ça fait déjà, en effet, presque 2 minutes qu'on a repris cette 2e période. Honnêtement, au niveau de la visibilité, le brouillard ne nous aide pas du tout, parce qu'il s'épaissit au fur et à mesure de la soirée. J'espère que vous voyez quelque chose sur vos écrans.

Lionel Charbonnier00:00:49

Limite.

Intervenant 400:00:49

Vous, en studio.

Karine Gayé00:00:50

Ce n'est pas clair.

Intervenant 400:00:51

Nous, pour l'instant, on arrive à distinguer, au moins en tout cas, les joueurs qui sont le plus proche de nous. Parce que c'est vrai que de l'autre côté, là-bas, ça commence à devenir un peu compliqué. Ballon pour les Strasbourgeois au milieu de terrain avec Reina, encore une fois, et ça combine bien avec Ozo qui va peut-être centrer devant le but, et c'est Mackenzie qui sort ce ballon, qui a mis son pied pour sortir ce ballon. Tu ne l'as rien vu, Lionel.

Lionel Charbonnier00:01:17

Tu peux dire qui tu veux.

Karine Gayé00:01:19

Là, franchement, on vous croit, messieurs, mais sans sourcil.

Lionel Charbonnier00:01:22

Alors, Pontus Farner, rue de Port-Strasbourg, non, pardon.

Karine Gayé00:01:26

Non, c'est vrai que c'est un peu compliqué.

Lionel Charbonnier00:01:27

C'est très compliqué, la visibilité, là.

Intervenant 400:01:29

Par contre, Karine, moi, je me dis : « Je vais à Toulouse, il va faire bon, je vais fuir le froid. » Je vais me retrouver avec le même temps qu'à Metz.

Karine Gayé00:01:34

Ah oui, non, là, franchement.

Intervenant 400:01:35

Le brouillard Metzin, 3 degrés, quoi. Bravo.

Karine Gayé00:01:37

Ce n'est pas terrible. Ce n'est pas digne de Toulouse, ça, Romain, franchement.

Lionel Charbonnier00:01:40

C'est souvent qu'il y a du brouillard. Moi, j'ai la famille à Auxonne, je peux te dire, ils sont souvent dans le brouillard, en ce moment.

Intervenant 400:01:45

Il y a du brouillard en ce moment, surtout en plein automne. Il faut dire que la Garonde est quand même juste à côté, même de part et d'autre du stadium.

Lionel Charbonnier00:01:51

Du stade, oui, c'est juste à côté.

Intervenant 400:01:52

Ça peut amener du brouillard. Honnêtement, par contre, ce n'est pas si souvent qu'on joue dans un brouillard aussi épais ici, au stadium, sur un match du TFC, mais on y voit quand même un peu. On va vous rassurer quand même. Nous, on voit ce qui se passe, et donc on va pouvoir vous le commenter. Et ce sont toujours les Strasbourgeois, depuis le début de la 2e période, un peu comme en première, finalement, qui ont le ballon, qui ont la maîtrise, mais qui n'arrivent pas à s'approcher des 30 derniers mètres.

Lionel Charbonnier00:02:19

Mais ce qui change, c'est que Toulouse mène 1 but à 0 grâce à Hidalgo. Attention, peut-être le ballon sur le côté gauche.

Karine Gayé00:02:24

Et messieurs, balle de match pour l'Américain. On a avec toi, Éric Saillot.

Intervenant 400:02:27

Oui, balle de match numéro 2 pour Taylor Fritz. L'ambiance est extraordinaire, incandescente, parce qu'il y a 3 minutes, il y a un point fabuleux, le point de toit, remporté par Carlos Alcaraz.

Lionel Charbonnier00:02:36

Mais Fritz a rigolé, tellement l'autre a du talent, mais il est parvenu à se reconcentrer. Bonne première balle. Fritz, il a un coup rapide, il y va. Le passing, non, il va conclure. Fritz, ce n'est pas possible qu'il coupe là. Passing de... Oh là là là là là là ! Comment il fait ça, Carlitos ? Mais qu'est-ce qu'il a fait ? Une fois de plus, il s'en sort, mais Fritz peut s'en vouloir. Mauvais choix. Et nous, on vous revoilà à égalité. Balle de match numéro 2, merveilleusement sauvée. On vit des moments d'extase ici.

Karine Gayé00:03:07

Il est encore en vie, l'Espagnol. On retourne à Toulouse, messieurs.

Intervenant 400:03:11

Avec la frappe à l'instant même de Jessine Yacine, captée par Guillaume Rey. C'était directement sur le gardien international français, appelé par Zinédine Zidane tout à l'heure pour le prochain rassemblement. Mais les Strasbourgeois, évidemment, ils sont menés, et ce sont eux qui ont le ballon et qui mettent un peu plus d'intensité dans ce début de 2e mi-temps. Et on attend des Toulousains qui.

Lionel Charbonnier00:03:33

Ils vont se prendre une contre-détention.

Intervenant 400:03:34

Oui, ils attendent la brèche et l'opportunité.

Karine Gayé00:03:36

Lionel, on a l'impression que Toulouse attend que Strasbourg fasse le jeu.

Lionel Charbonnier00:03:41

C'est ce qu'on disait tout à l'heure.

Karine Gayé00:03:42

Oui. Ça va être long, du coup, cette 2e période.

Lionel Charbonnier00:03:46

Mais non.

Intervenant 400:03:47

Non, mais ça va libérer peut-être des espaces. Mais pour l'instant, les Toulousains campent et défendent bloc bas sur leur camp.

Karine Gayé00:03:54

Messieurs, je vous coupe, je suis désolée, mais effectivement, il n'y a pas une ambiance de folie à Toulouse, alors qu'il y a une ambiance de dingue. Par contre, au relais Paris Masters, on est avec Éric Saillot, et effectivement, là, tout le monde est derrière Alcaraz.

Lionel Charbonnier00:04:07

C'est une balle de débreak.

Karine Gayé00:04:07

Eh oui.

Lionel Charbonnier00:04:08

Et pour vous dire que ce match peut tourner. Balle de match, il en a eu 2, et voilà, c'est fait, débreak ! Mais Carlitos, qu'est-ce qu'il nous fait ce soir ? Il était quasiment sous la tombe, dans la tombe, et il s'en sort. 5 partout dans le 2e. Je rappelle que Fritz mène 1-7-0, et que, sur la balle de match, il jouait sa participation aux Masters. C'est-à-dire beaucoup de pépettes, beaucoup de points, et il n'a pas fait le bon choix. Et Carlitos en est sorti avec un passing de coup droit absolument gigantesque. 7-6, 5 partout, ce match est fantastique.

Karine Gayé00:04:37

Et on voit le sourire, évidemment, de l'Espagnol qui joue vraiment avec le public. Il passe son temps à scander des mots, à s'exprimer en direction du public, et le public parisien est aux anges, donc, avec Alcaraz qui est revenu à 5-5 pour ce 2e set. On retourne à Toulouse. Toulouse face à Strasbourg. Il y a un coup de pied arrêté, messieurs, et il va falloir arriver à voir, parce que ça, c'est quand même de plus en plus difficile. On rappelle avec le brouillard.

Ça peut jouer, il y aura un coup de pied arrêté.

Intervenant 400:05:11

Qui s'est illustré sur le côté droit et qui a été fauché. Le coup franc va être tiré, non pas par Jörgensen, qui a fait une feinte. Et monsieur Vernis vient d'arrêter tout le monde, parce qu'il est en train de remettre un peu le point.

Lionel Charbonnier00:05:23

Vérifier les contacts.

Intervenant 400:05:24

Oui, dans la surface de réparation. C'est Kasselett qui tient ce coup franc directement dans les gants de Jörgensen, le Danois, certes, mais du côté de.

Lionel Charbonnier00:05:33

Attention là, Romain Malric.

Intervenant 400:05:34

On relance, on relance. Pour Godot, peut-être, mais finalement, Jörgensen, cette fois-ci, le Toulousain, est revenu et a bien contenu Godot, qui pouvait partir. S'il avait réussi son contrôle, même s'il était difficile, il pouvait partir seul au but. Le ballon récupéré par les Toulousains. Alors, oui, on y voit encore de moins en moins bien. Dans cette partie, on ne voit clairement plus les numéros.

Lionel Charbonnier00:05:54

Arnaud, c'est la 2e fois. Il avait eu la première contre-attaque comme ça en première mi-temps. Il était revenu, il a arrêté le ballon, la contre-attaque pour revenir vers l'arrière, et là, il fait encore la même chose. C'est bizarre.

Karine Gayé00:06:05

Mais il y a peut-être un risque qu'il soit un petit peu stoppé, le match, là, non ?

Intervenant 400:06:09

Non, enfin.

Karine Gayé00:06:11

Tant que les acteurs.

Intervenant 400:06:12

Tant que les acteurs.

Karine Gayé00:06:12

Ou peut-être aussi, non, parce que nous, on ne le voit plus, le ballon.

Intervenant 400:06:15

Tant que les acteurs, eux, voient le jeu et que monsieur l'arbitre.

Lionel Charbonnier00:06:17

Il n'y a pas les poteaux de corner.

Intervenant 400:06:18

Il faut qu'il y ait la vision d'un poteau de corner à l'autre.

Karine Gayé00:06:21

Nous, on n'a pas de vision.

Intervenant 400:06:22

Et donc, c'est... Oui, mais après, c'est ça, ils ne font pas en fonction des gens dans l'équipe.

Karine Gayé00:06:26

La télé, ça compte quand même.

Intervenant 400:06:26

Attention à ce ballon ! Peut-être la frappe de Reina ! La volée qui passe finalement assez loin des buts de Guillaume Reis, mais l'enchaînement était intéressant avec Högberg qui joue dans la surface de réparation. L'amorti de la poitrine, le décalage en pivot de Harder pour en retrait pour l'Américain Reina. Reprise de volée directe. Elle est un peu dévissée, elle est un peu.

Karine Gayé00:06:51

Elle est quand même bien à côté, en fait.

Lionel Charbonnier00:06:52

Il la prend externe, il la met à 15 mètres du poteau.

Karine Gayé00:06:55

Mais il est trop sensé.

Lionel Charbonnier00:06:56

Il doit être cadré. Oui, oui, il la prend trop externe. Au contraire, il doit, je pense, il a essayé de viser le premier poteau, il aurait dû essayer de viser le deuxième poteau, pour moi.

Intervenant 400:07:06

Allez, attention, ballon pour Toulousains. Les Toulousains avec Hidalgo dans la profondeur, pas très loin de la surface de réparation à droite. Hidalgo qui va essayer de revenir intérieur. Il va commettre une faute sur Oson.

Lionel Charbonnier00:07:18

C'est très bien défendu, il y a faute.

Intervenant 400:07:19

Très, très bien défendu de la part d'Ozo.

Lionel Charbonnier00:07:20

Avec le corps, simplement.

Intervenant 400:07:22

Qui avait bien compris que l'Argentin allait revenir sur son pied gauche, et il s'est mis en opposition. Et il a récupéré le ballon. Ballon pour les Strasbourgeois. On joue la 54e minute, et c'est toujours Toulouse qui mène 1-0 grâce au but d'Hidalgo en première période.

Karine Gayé00:07:36

Et c'est fini en Ligue 2, Morgane Maury. Metz a magnifiquement bien rendu hommage à Carlo Molinari en battant Montpellier.

Intervenant 400:07:43

Oui, succès 3-2 des Messins dans cette partie sur la pelouse de Montpellier. Et donc, le retour de Téji Savanier également sur son terrain à Montpellier-Reims. Victoire des Messins, 3 buts à 2. Carlo Molinari a bien été fêté dans cette partie. Boulogne-sur-Mer l'emporte 3-0 sur sa pelouse face à Annecy. Première victoire à domicile pour les Boulonnais. Succès de Dijon contre le Red Star, but en fin de partie, 1-0 pour les Bourguignons. Grenoble-Reims, succès 3-2 avec un doublé de Corboz, le capitaine de victoire grenobloise.

Dunkerque l'emporte largement face à.

Lionel Charbonnier00:08:19

Oh, tac, tac, tac, tac, tac, tac ! La frappe ! Ça va passer juste au-dessus. Pardon, Morgane. Et corner à suivre pour les Toulousains.

Intervenant 100:08:25

Il est contré.

Karine Gayé00:08:25

Morgane, on termine avec toi.

Intervenant 400:08:26

Oui, Dunkerque l'emporte largement à la maison face à Guingamp, 3-0. Et la très bonne opération, c'est Nancy. 5e victoire consécutive pour les Nancéens en Ligue 2, victoire 1-0 sur leur pelouse face à Sochaux. Nancy rejoint Saint-Étienne avec 25 points, mais un match en plus que la SSU.

Karine Gayé00:08:43

Un grand merci à toi. Retour à Toulouse, corner avec beaux messieurs.

Intervenant 400:08:47

Avec Kasselett, de la droite. Ça va être sortant. Peut-être une nouvelle fois trouvé dans le paquet. Et là, rein de Jörgensen sur cette tête ! Est-ce que c'est Nicolais Senne qui est allé placer cette tête, le capitaine ? Non, c'est Tex Ted. Tex Ted, là-dessus, il est un peu plus petit, comme ça, qu'on arrive à les reconnaître. Quelle parade, là, de Jörgensen, le gardien strasbourgeois qui est allé chercher au deuxième poteau, qui s'est bien détendu, vigilant sur les appuis, mais corner à suivre désormais de l'autre côté. Kasselett qui est allé traverser tout le terrain. Allez, on peut presque dire que c'est un temps fort pour les Toulousains, parce qu'il y a un jeu direct aussi vers l'avant qui a mené au premier corner.

Et quand ça va vers l'avant, quand ça joue en une touche de balle, c'est un peu plus simple pour les Toulousains de trouver des espaces et du mouvement. Monsieur Vernis, encore une fois, qui est en train de.

Lionel Charbonnier00:09:31

Faire la police.

Intervenant 400:09:31

Oui, de faire la police entre Nicolais Senne et... Qui c'est qui est au marquage de but ?

Lionel Charbonnier00:09:38

Dans ce cas, il y a un but !

Intervenant 400:09:39

Et c'est Tex Ted ! Non, c'est Mackenzie ! Mackenzie qui place cette tête au premier poteau, qui coupe la trajectoire du ballon pour marquer le deuxième but des Toulousains. Voilà, il a suffi d'un seul temps fort pour les Toulousains, en deuxième période, en deuxième corner. Et c'est Mackenzie, l'Américain, qui coupe la trajectoire au premier poteau et envoie ce ballon dans les filets de Jörgensen. 2-0.

Lionel Charbonnier00:10:04

Ils se sont fait endormir les Strasbourgeois, Lionel, parce qu'ils ont tous plongé les Toulousains au premier poteau en force. Ça a été bien tiré dans la bonne zone. Et forcément, avec l'avantage numérique, ils étaient plusieurs Toulousains. Et c'est Mackenzie qui est le re-gagnant de placer cette tête et de tromper Jörgensen. Et donc, ça fait 2-0. Toulouse se met déjà à l'abri. Oui, oui, on voit, il n'y a aucun Strasbourgeois qui saute. Ils sont vraiment apathiques là-dessus. Et le gardien, pas de joueur au premier poteau aussi, on le notera.

Karine Gayé00:10:33

Mais il reste complètement sa sortie, le gardien, Lionel.

Intervenant 400:10:35

Jörgensen aussi.

Lionel Charbonnier00:10:36

Là, c'est les joueurs. Là, le gardien, tu vois, c'est exactement l'endroit où le gardien ne peut pas intervenir. C'est là ce qu'on appelle la boîte.

Karine Gayé00:10:46

Mais pourquoi il y a les deux ?

Lionel Charbonnier00:10:47

Parce que là, tu mets parce qu'il arrive en retard. Mais c'est depuis la nuit des temps, ça s'appelle la boîte. Et à cet endroit-là, moi, j'étais très gêné aussi. Je mettais toujours un joueur qui était là, 1 mètre derrière le poteau, à 1 mètre de la ligne. Exactement là où il y a eu la tête de Mackenzie. Et donc là, tu mets un joueur fixe. Ça, c'est la première des choses. Déjà, tu ne prends pas le but. Ça, c'est la première des choses. Deuxième chose, le corner a été très, très bien tiré, tout simplement parce que les Strasbourgeois jouent en zone.

Et quand tu joues en zone comme ça, il y a une parade. Alors, pour ceux qui nous écoutent, pour le marquage de zone, c'est-à-dire que tu envoies au minimum deux joueurs dans la même zone. Parce que quand tu défends en zone, tu vas tout le temps défendre sur le joueur qui attaque. Mais si tu envoies deux joueurs dans la même zone et que le coup franc ou le corner est tiré dans cet endroit-là, dans cette zone-là, comment veux-tu qu'un seul joueur prenne deux joueurs ? Ce n'est pas possible. Et tu en as toujours un qui fait écran. Ça, c'est exactement ce qu'on avait mis en place France 98 contre les Brésiliens avec la tête de Zizou sur le premier corner, où tu as des mecs qui ont des mains à la place des pieds, des Djorkaeff.

Et ce soir, c'était très, très bien tiré, ce corner.

Karine Gayé00:12:02

La tête de Mackenzie, magnifique, et le coup arrêté est très bien tiré. Mais pour toi, Jörgensen, il n'est pas du tout fautif ?

Lionel Charbonnier00:12:08

Non, non, non.

Karine Gayé00:12:08

Il ne peut rien faire.

Lionel Charbonnier00:12:09

Attends, il n'est pas fautif. À partir du moment où il est fautif, à partir du moment où il ne veut pas de joueur ici, ça, c'est le gardien qui doit exiger d'avoir un joueur dans la boîte. Il y en a beaucoup, le gardien ou l'entraîneur de gardien. Il y en a beaucoup qui ne le font pas parce qu'ils n'ont pas eu cette expérience que nous, on a eue au niveau international. Tu mets un joueur là, tu ne le mets même pas au poteau, tu le mets là. Et là, il n'y a plus de joueurs qui viennent ici.

Karine Gayé00:12:35

Mackenzie, en tout cas, qui permet aux Toulousains de faire le break 2-0 face à Strasbourg. Au rugby, c'est la mi-temps entre l'Irlande et l'Argentine et dit.

Intervenant 400:12:43

Oui, Karine, avec l'Irlande qui mène logiquement sur la marque de 21-5. Pourtant, les Argentins avaient marqué les premiers. Un superbe essai de Carreras non transformé. Mais derrière, il y a eu Keenan, Shi'an et un doublé de Keenan. Donc, pour ce score de 21-5, l'Irlande vient partir à domicile. Donc, dans cet acte 2 du championnat des nations.

Karine Gayé00:13:01

Tout va bien pour Toulouse. Le temps, le score, messieurs.

Intervenant 400:13:04

On joue la 59e, et donc 2-0 désormais pour le TFC. But d'Hidalgo, et à l'instant, donc, de Mackenzie.

Karine Gayé00:13:12

Toulouse qui pourrait signer un troisième succès dans cette ligue. Vous êtes sur RMC, on se retrouve dans quelques instants. À tout de suite.

Intervenant 100:13:19

RMC, l'After Live.

Karine Gayé00:13:21

Karine Gayé. 22 h 06, vous êtes sur RMC. On est ensemble avec Lionel Charbonnier. Toulouse mène 2-0 face à Strasbourg, et le Racing fait le tout pour le tout avec trois changements, messieurs. La réaction ou la défaite ?

Intervenant 400:13:35

On change les trois d'au-devant, puisque Godot, Harder et Yassine sortent. Ortega est rentré à la place d'Harder en pointe. Nanassi, le Suédois, est rentré à droite à la place de Yassine, le Marocain, donc sur le côté droit. Et Samuel Amohameyo a remplacé Martial Godot sur le côté gauche. On change les trois d'au-devant, sachant que plutôt Nanassi à gauche et Amohameyo à droite.

Intervenant 500:13:59

Voilà, c'est ce qui semble être. Mais en tout cas, c'est dommage un peu pour Yassine, qui était peut-être le meilleur Strasbourgeois, mais en effet, il a un carton jaune. Donc, c'est pour ça que Hugo Oliveira a choisi de le remplacer. Le jeu est arrêté, parce qu'il y a un Toulousain qui est resté, c'est Nicolais Senne qui, suite à un coup franc toulousain, est resté dans la surface de réparation, visiblement, sur une tête contre tête. Je vois qu'il se tient la tête, Nicolais Senne, et on va faire appel au soigneur. Et donc, on joue la 64e, toujours 2-0 pour les Toulousains.

Alors, à préciser, on n'a pas eu le temps tout à l'heure, mais Lionel a précisé le très bon corner tiré par Kasselett, qui donc enregistre sa 6e passe décisive depuis le début de la saison. Voilà, il n'a pas marqué, certes, il joue au milieu de terrain, mais il avait déjà 6 passes décisives.

Lionel Charbonnier00:14:47

Extrêmement bien tirées.

Intervenant 400:14:48

En 10 journées, c'est pas mal. C'est une belle statistique, et ça prouve, au-delà en plus des stats sur la récupération de balle notamment, parce qu'il est très précieux, que c'est un joueur incontournable et très précieux dans le dispositif toulousain.

Lionel Charbonnier00:15:03

Et si tu veux aller plus loin, le TFC, c'est 14 buts inscrits cette saison, et donc tu mets en perspective les 6 passes de Kasselett. Vraiment, la Kasselett dépendance, aussi bien pour les passes décisives que pour les ballons grattés, puisque c'est tout simplement un des meilleurs récupérateurs du championnat, Christian Kasselett.

Intervenant 400:15:18

C'est un des meilleurs depuis le début à Toulouse.

Lionel Charbonnier00:15:21

Oui, oui, oui.

Karine Gayé00:15:22

Et c'était un joueur qui était courtisé cet été, on le rappelle, mais en tout cas, il fait les beaux jours de Toulouse. Eh bien, Éric, la soirée va continuer, parce que l'Espagnol vient d'égaliser un 7-1.

Intervenant 400:15:31

Incroyable, incroyable. Carlos Alcaraz, qui était au bord de l'élimination il y a quand même une dizaine de minutes, et qui vient d'arracher le deuxième set, 7-5.

Lionel Charbonnier00:15:40

Je crois qu'il va gagner.

Intervenant 400:15:40

Franchement, je n'aimerais pas être dans la tête de Taylor Free. Je rappelle qu'il a eu balle de match, et ce n'était pas une balle de match anodine. Elle lui permettait d'être en demi-finale d'un Master 2000, et surtout, elle lui offrait le ticket pour le Master, le huitième ticket pour le Master de Turin. Je ne sais pas s'il va pouvoir s'en remettre. Franchement, moi, en tout cas, le spectacle est juste magnifique. C'est le match de la semaine, et on a la chance de le vivre en direct sur RMC.

Karine Gayé00:16:02

C'est incroyable de voir les deux visages qui, évidemment, n'ont rien à voir. On a l'Espagnol, il est tout sourire, il communique constamment avec le public, il cherche le public. Et là, on vient de voir de l'autre côté Fritz, qui a vraiment le regard dans le vague et qui est dépité, lui, qui est passé tout proche de la victoire avec cette balle de match. Et donc, on est reparti pour un troisième set. Retour à Toulouse. Toulouse face à Strasbourg, on rappelle, les Toulousains mènent 2-0, messieurs.

Intervenant 400:16:26

Russell Ron va rentrer, Lionel. Russell Ron va rentrer.

Lionel Charbonnier00:16:29

Regarde le troisième but. Regarde le troisième but sur contre.

Intervenant 400:16:32

Je vois qu'il se prépare. Je vois que Bertelasco est en train de lui donner les dernières consignes.

Lionel Charbonnier00:16:37

Il dit : « Lionel, mise beaucoup sur toi, mon gars. Vas-y, fais-le. »

Intervenant 400:16:40

Lionel te regarde, mon ami.

Lionel Charbonnier00:16:42

J'espère qu'il ne va pas se déchirer. Qu'est-ce que je vais prendre ?

Intervenant 400:16:46

C'est dommage, il y a le brouillard. Lionel, tu ne vas pas pouvoir en profiter.

Karine Gayé00:16:49

Lionel, prends ton case où il tue un pigeon. Là, ça va.

Intervenant 400:16:51

Il n'a pas pris la mitraillette. Mais on rentre. Attention, ce ballon récupéré dans l'entrejeu par les Toulousains devant le but de Jörgensen. Non, c'est mal joué de la part de Sigur. Et ce sont les Strasbourgeois qui remportent en contre. Attention, peut-être, avec Amohameyo sur le côté droit. Il est face à taper. Attention, Amohameyo. La frappe complètement dévissée.

Lionel Charbonnier00:17:14

C'est gentil. Un troisième poteau.

Intervenant 400:17:16

Frappe ! Je ne sais pas si c'est une frappe ou un centre.

Lionel Charbonnier00:17:18

Est-ce que là, ça aurait pu terminer dans la Garonne s'il n'y avait pas. Parce que, franchement.

Intervenant 400:17:21

S'il n'y avait pas les tributs, peut-être. En tout cas, c'est complètement raté de la part d'Amohameyo.

Karine Gayé00:17:26

Ah oui, oui.

Intervenant 400:17:27

Amohameyo, pardon. Et vous l'avez vu ? Vous l'avez vu ?

Lionel Charbonnier00:17:30

Oui, oui. On ne voit pas tout.

Karine Gayé00:17:32

En fait, le gros plan, là, voit mieux, parce que sinon, c'est invivible.

Lionel Charbonnier00:17:35

Regarde, regarde.

Karine Gayé00:17:36

Ah, Russell Ron.

Lionel Charbonnier00:17:37

C'est l'effet David Copperfield.

Intervenant 400:17:38

Le changement. Lionel, Karine, Santi Hidalgo laisse sa place donc à Yassine Russell Ron, l'international canadien. C'est du poste pour poste, évidemment, et c'est lui qui va faire le pressing tant aimé par Lionel et par son coach aussi.

Lionel Charbonnier00:17:55

Et les courses dans le vide et tout le travail qu'il fait.

Intervenant 400:17:57

Exactement. Et ça va peut-être libérer des espaces. Il aura peut-être une occasion à Strasbourg à danse. Il va libérer des espaces pour Tengsted.

Lionel Charbonnier00:18:03

Ce n'est pas un grand dribbleur, mais.

Intervenant 400:18:05

Ce n'est pas un dribbleur, ce n'est pas un dribbleur.

Lionel Charbonnier00:18:06

Il joue beaucoup pour les autres. Moi, j'aime beaucoup ça.

Intervenant 400:18:09

Mais c'est un sport collectif, le football.

Karine Gayé00:18:10

Chacun ses qualités.

Lionel Charbonnier00:18:12

Voilà, et tu as besoin de mecs comme ça. On va voir.

Intervenant 400:18:14

Attention, Amohameyo sur le côté droit. Il est un petit peu esseulé, le ballon, qui va être toujours conservé avec Giovanni Reyna. La petite remise bien faite là-dessus d'Ortega.

Lionel Charbonnier00:18:22

Attention, Reyna !

Intervenant 400:18:23

Et le but ! Quel but de Giovanni Reyna ! Et la réduction de l'écart à 23 minutes de la fin de cette partie. Deux buts à un, toujours pour Toulouse, mais Strasbourg revient. Quel exploit de Giovanni Reyna ! Alors, c'est dommage qu'il y ait ce brouillard, parce que ça va cacher les images, parce qu'on ne sait pas comment il est passé.

Lionel Charbonnier00:18:44

Il est bien aidé par Jörgensen, me semble-t-il, parce que dans un premier temps, en effet, il joue bien l'appui avec son coéquipier, avec Ortega. Et ensuite, il part en dribble. Jörgensen arrive à gagner son duel. Et Jörgensen, je pense que c'est Jörgensen qui touche le ballon, qui veut la mettre en retrait. C'est son défenseur qui est parti dans le zig alors qu'on lui donnait dans le zag. Et finalement, Reyna, lui, il a continué sa course et il s'est retrouvé face à Rest. Et il a pu fusiller le gardien international pour réduire la marque donc pour les Strasbourgeois. Deux buts à un.

Karine Gayé00:19:14

Troisième but de Reyna cette saison. C'est vrai qu'on a du mal à.

Lionel Charbonnier00:19:18

Oui, oui, oui. Au début, je croyais que c'était Reyna qui faisait un petit pont, mais en fin de compte, c'est Jörgensen qui veut la donner à son joueur, qui lui glisse entre les jambes. Et Reyna.

Intervenant 400:19:26

C'est une passe décisive de Jörgensen.

Lionel Charbonnier00:19:28

Oui, sur Reyna. Bien joué. Le 1-2, Reyna à Jörgensen, qui récupère la balle derrière et qui se retrouve seul face à Rest et qui marque facile.

Intervenant 400:19:38

Et attention, corner toulousain. Après la percée de Tengsted sur le côté gauche, et c'est là où Kasselet.

Lionel Charbonnier00:19:46

Dis donc, ça en fait des buts quand même.

Intervenant 400:19:48

Il y a un joueur au premier poteau. Il y a un joueur devant la boîte.

Karine Gayé00:19:50

Là, pour le coup, c'est vrai.

Lionel Charbonnier00:19:52

Il a mis un joueur ?

Intervenant 400:19:53

Oui, il y a un joueur qui est là, qui est juste devant, à un mètre du poteau.

Lionel Charbonnier00:19:56

Sortir en boîte pour Jörgensen, peut-être.

Intervenant 400:20:00

Et encore, il n'est pas très bien placé.

Lionel Charbonnier00:20:01

Et Kasselet, encore une fois, la tête de Mackenzie ou Tengstedt, d'ailleurs. Ils étaient tous les deux côte à côte, et ça passe au-dessus de Tengstedt.

Intervenant 400:20:09

Attention, Giovanni Reyna qui reste au sol. Il va se relever tant bien que mal. Est-ce qu'il n'y a pas un petit souci ?

Lionel Charbonnier00:20:16

Il s'est fait marcher. Je crois qu'il s'est fait marcher sur le pied, tout simplement. Reyna.

Intervenant 400:20:20

Mais il va prendre du vent quand même. Peut-être pour un petit coup de bombe.

Lionel Charbonnier00:20:23

Petite bombe de froid, tu penses ?

Intervenant 400:20:25

Exactement.

Lionel Charbonnier00:20:27

Tu l'as mis dans la boîte, là où il a mis le joueur, c'est là.

Intervenant 400:20:30

Exactement.

Lionel Charbonnier00:20:30

C'est là où il aurait dû le mettre avant.

Intervenant 400:20:33

Mal organisé.

Lionel Charbonnier00:20:33

C'est là où c'est la faute du gardien. Pour moi, sa plus grosse faute, c'est de mal placer sa défense.

Intervenant 400:20:42

En attendant, en effet, Reyna boitille un peu.

Karine Gayé00:20:44

J'ai l'impression qu'il demande le changement, Reyna, parce qu'effectivement, il ne demande le changement.

Intervenant 400:20:48

Si, si, on ne va pas avoir changement.

Karine Gayé00:20:49

Il se dit « je reste le long » pour dire, a priori, qu'il voulait sortir.

Intervenant 400:20:52

Il se prépare, et c'est le numéro 23.

Lionel Charbonnier00:20:56

C'est Lobao.

Intervenant 400:20:57

Lobao D'Souza, qui.

Lionel Charbonnier00:20:59

Diogo Lobao, qui va rentrer. Il a ressenti quelque chose, ça s'est senti. Ce n'était pas seulement un coup. Il s'est mis par terre, Giovanni Reyna, lui, qui est il y a deux minutes à peine. Il venait de marquer, de relancer le Racing Club de Strasbourg, mené de deux buts à un.

Intervenant 400:21:12

Oui, c'est net. Ce ne sont pas des déchirures ou quelque chose comme ça.

Lionel Charbonnier00:21:17

Probablement, oui, musculaire. Je ne sais pas si c'est la lecture.

Intervenant 400:21:19

Il se tenait la cuisse, donc.

Lionel Charbonnier00:21:20

Oui, oui, c'est sûr.

Intervenant 400:21:21

Oh là, mais là, vous voyez, vous ?

Lionel Charbonnier00:21:24

Non, là, honnêtement.

Intervenant 400:21:25

C'est pire encore.

Lionel Charbonnier00:21:26

Le ballon de l'autre côté du terrain.

Karine Gayé00:21:27

On ne voit pas le ballon, en fait. On ne sait pas.

Intervenant 400:21:30

On ne voit pas trop les numéros, mais on voit quand même les silhouettes.

Lionel Charbonnier00:21:32

On va demander aux joueurs de jouer de notre côté, vraiment, sur le.

Intervenant 400:21:34

Là, franchement, ça vient de pire en pire.

Lionel Charbonnier00:21:35

Le côté droit strasbourgeois, le côté gauche toulousain, parce que sinon, c'est compliqué.

Intervenant 400:21:38

Là, on ne voit quasiment plus, de là où nous sommes en tribune commentateur, les poteaux de corner, notamment.

Karine Gayé00:21:44

Nous, on ne voit pas le ballon, donc déjà.

Intervenant 400:21:45

Non, mais vous, oui, ça, c'est clair. Je ne sais pas comment vous faites.

Lionel Charbonnier00:21:48

Je peux vous dire que ce sont les Strasbourgeois qui ont le ballon, pour l'instant.

Intervenant 400:21:51

Voilà, de ce côté-là, ça va mieux, vers les caméras.

Lionel Charbonnier00:21:54

De ce côté, ça va mieux.

Intervenant 400:21:55

On est sur un solo de Prendergast. Le demi d'ouverture qui déchire le rideau défensif argentin pour aller planter le quatrième essai bonus offensif pour les Irlandais, qui mènent 26 à 5. La mi-temps qui vient de reprendre, la deuxième mi-temps qui vient de reprendre en 1 minute 30, eh bien, Prendergast fait la différence. Son premier essai après 18 sélections, et l'Irlande qui s'envole face au Pumas 26 à 5 avant la transformation à venir.

Karine Gayé00:22:21

C'est incroyable. À Dublin, il y a une visibilité parfaite, oui. Et on est en France, à Toulouse, et on ne voit rien. C'est-à-dire qu'ils peuvent nous raconter ce qu'ils veulent, les garçons. On les croit, parce que vraiment, là, la visibilité est de plus en plus compliquée. En tout cas, il y a un changement. Là, au niveau des changements, on le voit, parce que c'est vraiment tout proche des caméras.

Lionel Charbonnier00:22:39

Azizi qui rentre, c'est sûr.

Intervenant 400:22:40

Oui, c'est Azizi qui rentre à la place de Saïonopo, côté toulousain. Voilà, aussi, c'est du poste pour poste. Azizi, un jeune pitchoun du centre de formation, qui est plutôt un offensif également, comme au Pont.

Lionel Charbonnier00:22:53

Pardon, excusez-moi.

Intervenant 400:22:54

Et qui va donc jouer sur le côté gauche de l'attaque toulousaine, là où on y voit le mieux, d'ailleurs. Donc, vous allez bien le voir, Azizi. Ça sera peut-être un peu plus délicat de l'autre côté.

Lionel Charbonnier00:23:04

C'est vrai que le côté droit toulousain et le côté gauche strasbourgeois, mais on ne va évidemment pas interrompre la partie. Il reste 19 minutes. On va continuer jusqu'au bout, même si c'est effectivement très compliqué. Naps de brouillard sur les îles du Ramier, ici, où se situe le stadium de Toulouse. Et voilà, le ballon pour les Toulousains. Deux buts à un, le score avec Nanasi sur le côté droit. On a un petit peu pardon, avec Jörgensen sur le côté droit, le Toulousain. On est près de la surface de réparation à droite.

Alors là, oui, clairement, on ne peut pas vous dire qui c'est.

Intervenant 400:23:37

C'est Russell Ron qui a très messé au ballon. On va revenir en arrière. C'était Russell Ron qui, me semble-t-il, qui a touché son premier ballon en conserve du côté toulousain. On va jouer avec Kasselet.

Lionel Charbonnier00:23:47

Venez à gauche, venez à gauche, les Toulousains.

Karine Gayé00:23:49

Mais j'ai du mal à croire que les joueurs.

Intervenant 400:23:51

Venez à gauche.

Karine Gayé00:23:51

Et visibilité acceptable.

Intervenant 400:23:52

Mais oui, ils y voient. En plus, les Toulousains en maillot blanc, je pense qu'ils sont plus visibles, d'ailleurs, que les Strasbourgeois.

Lionel Charbonnier00:23:56

Ah oui, les Strasbourgeois, ils voient trop.

Intervenant 400:23:58

Ils voient trop, qui se reflètent un peu plus. Mais eux, à la hauteur de leurs yeux, donc au bord du terrain, c'est un peu plus c'est là, avec pointe à Jörgensen, dans la surface de réparation, il a raté son contrôle. C'était Tengstedt, d'ailleurs. Ce n'était pas Jörgensen, c'était Tengstedt. Et faute, finalement, de la part de Russell Ron ou d'Azizi, puisqu'il avait dézoné, il était de l'autre côté. Et ce ballon est rendu aux Strasbourgeois. On joue là, 73e minute. On s'approche déjà presque de la fin de cette rencontre. Deux buts à un, on le rappelle, pour les Toulousains.

Le but d'Hidalgo en fin de première période. Le deuxième but de Mackenzie de la tête en début de deuxième. Et la réduction de l'écart, il y a quelques minutes, de Joe Reyna pour les Strasbourgeois, ce qui laisse encore un peu de suspense sur la fin de cette rencontre, même si on n'y voit pas grand-chose. Et les Strasbourgeois l'attaquent avec ce bon ballon pour Amohameyo. Heureusement, la bonne sortie de Guillaume Rest, qui est venu à la rencontre de l'attaquant strasbourgeois. Et le ballon va repartir côté Toulousain.

Lionel Charbonnier00:24:57

Avec les Toulousains, avec Mackenzie qui joue court, arrive à s'appuyer sur Sigur, qui est un petit peu harcelé là par les trois nouveaux entrants, qui vont peut-être apporter un peu plus de panache, que ça soit Amohameyo sur le côté droit ou même Ortega un peu plus disponible. Et le ballon qui va être rendu aux Strasbourgeois, puisqu'il y a un petit coup de sifflet. Est-ce que c'est une touche dans un coup franc ?

Intervenant 400:25:15

Petite faute.

Lionel Charbonnier00:25:16

Petite faute, oui. Et on joue avec Nanasi pour les Strasbourgeois, qui n'a pas trop de solutions. Hugo Oliveira qui a fait des signes pour essayer de jouer long, d'essayer de renverser Amohameyo qui est sur le côté droit. Il y a l'appel, il est servi avec.

Intervenant 400:25:31

Des sous-jeux.

Lionel Charbonnier00:25:32

Des sous-jeux. Lobao qui est rentré.

Intervenant 400:25:34

De toute façon, on s'en fout, les gars.

Lionel Charbonnier00:25:35

À la place de Giovanni Reyna. Non, non. On essaie quand même d'être précis malgré ces conditions, surtout que là, c'est plutôt proche de nous, donc ça va.

Intervenant 400:25:43

Là, c'est proche de vous, vous n'avez pas le droit à l'erreur, là.

Lionel Charbonnier00:25:45

Non, exactement. Là, on est de l'autre côté. Nanasi qui essaie de combiner avec Oso, le latéral gauche espagnol. On renverse sur Amohameyo sur le côté droit. Il y a peut-être Hogsback.

Intervenant 400:25:54

Et le doublé pour Mateo Carreras. Et l'Argentine qui revient dans ce match qui est en train de voir pas mal d'essais. 28 à 10, le doublé pour le joueur de l'aviron bayonnais, son deuxième ce soir donc. Mateo Carreras, 37 sélections et 18e essai. Mais l'Irlande, qui est toujours largement devant, qui mène 28 à 10, les Irlandais, qui ont marqué quatre essais. Mais là, la belle réaction avec, à l'initiative, Choquo Barres, le 3-4 entre Toulousains et, à la conclusion, donc, les liers de l'aviron bayonnais. Le match est un petit peu relancé.

28 pour l'Irlande, 10 pour l'Argentine. Transformation quasiment face au poteau. Donc, 28 à 12 en faveur des Irlandais.

Karine Gayé00:26:32

Le temps, le score à Toulouse, messieurs.

Intervenant 400:26:35

Il reste 15 minutes à jouer. Deux buts à un pour Toulouse face à Strasbourg. Et un corner toulousain. Karim Lionel a l'instant qui va être frappé avec Kasselet, puisque le deuxième but est venu de ce corner de la gauche avec Christian Kasselet. Cette fois-ci, on a encore mis un joueur devant la boîte. Lionel, je te fais la précision importante. Kasselet, il y a peut-être une solution courte avec Azizi, finalement. On va plutôt mettre dans le paquet pour Christian Kasselet. Voilà, trajectoire rentrante. Le coup de pied, Jörgensen qui a un peu de mal à s'interposer.

Attention, le but !

Lionel Charbonnier00:27:08

Bravo pour Jörgensen !

Intervenant 400:27:10

C'est Jörgensen qui a battu Jörgensen, le Strasbourgeois, le Toulousain qui a pris le meilleur sur ce ballon. En fait, qui traînait, qui a été renvoyé par la défense strasbourgeoise, mais qui traînait à l'entrée de la surface. Il ne s'est pas posé de questions. Il a armé Jörgensen. Le gardien danois de Strasbourg était un petit peu parti en frais sur sa sortie, ce qui fait que Jörgensen, le Toulousain, a pu armer et trouver une solution, une faille au deuxième poteau. Et ça fait donc trois buts à un pour Toulouse face à Strasbourg.

Lionel Charbonnier00:27:39

Troisième but pour le Danois toulousain, Jörgensen Thomas. Jörgensen et cette volée du gauche, elle est magnifique. Alors, la sortie de Jörgensen, Lionel va pouvoir peut-être un peu la critiquer, parce qu'il est un peu dans le brouillard et il n'est pas maître de sa sortie. Mais après, il se fait fusiller. On remarque qu'il est quand même sur sa trajectoire aussi. Il se fait transpercer un peu.

Intervenant 400:28:01

Oui, il sera totalement sur la sortie des deux points. Il n'a pas le droit, parce que franchement, la lecture est bonne.

Lionel Charbonnier00:28:05

Il doit tout utiliser.

Intervenant 400:28:06

Il a de quoi voir.

Karine Gayé00:28:08

Il est fautif.

Intervenant 400:28:08

Oui, oui, il est fautif. Il y va qu'à un seul point. Il doit mettre au moins les deux points et puis surtout, pas la mettre par terre. Il la touche, c'est lui qui la touche, mais quand il touche la balle des deux points comme ça, tu dois la balancer à 30 mètres et surtout pas la rabattre sur la limite des 16 mètres et plein axe.

Lionel Charbonnier00:28:27

Et en plus, il boxe à hauteur des yeux. Ça veut dire que même il est un peu en retard, parce que normalement, tu boxes un peu plus vers le haut. Je parle sous ton contrôle, Lionel. Tu veux dégager le ballon.

Intervenant 400:28:35

La balle est basse.

Lionel Charbonnier00:28:36

Et là, il boxe vers le sol à hauteur des yeux.

Intervenant 400:28:38

Oui, la balle est basse. Alors, quand la balle est basse comme ça, que tu ne peux pas la remonter, il faut au moins dégager devant toi et ne pas la remettre dans l'axe. Tu vois, là, il la remet. Il est à hauteur de son premier poteau et il la dévie vers l'axe. Quand c'est comme ça, il doit y aller des deux points et la jouer face à lui, direction la touche.

Karine Gayé00:28:56

Et ça fait trois, en tout cas, pour Toulouse. On avait dit qu'il y aurait du spectacle. Romain, nous l'avait promis. C'est le cas. Trois buts à un pour Toulouse. Face à Strasbourg. Et on voit des buts dans ce match, alors que la visibilité n'est pas top. Mais en tout cas, le spectacle est au rendez-vous. Un petit tour avec Éric Salliu, incroyable. L'Espagnol a breaké dans le troisième set.

Intervenant 400:29:17

Trois à un, c'est aussi une belle rotation d'affichage pour Carlos Alcaraz, qui vient de ravir la mise en jeu de Taylor.

Lionel Charbonnier00:29:24

Qu'il n'y ait plus. Mais comment ? Ce n'est pas étonnant, après ce qui s'est passé à la fin du deuxième, deux balles de match ratées par le Macaron. Donc, un set partout et trois à un au troisième pour Carlitos.

Karine Gayé00:29:33

Incroyable ce que tu vis actuellement au Rolex Paris Masters. Vous êtes sur RMC, le live continue. À tout de suite.

Intervenant 100:29:40

RMC, l'after live.

Karine Gayé00:29:42

Karim Yahi, 22 h 25, vous êtes sur RMC. On est ensemble avec Lionel Charbonnier. On va vivre en intégralité la fin du match. Toulouse qui se dirige vers un troisième succès dans ce championnat. Les Toulousains qui mènent trois buts à un face au Racing Club de Strasbourg. Romain Malric et Arnaud Valadon, c'est à vous.

Intervenant 400:29:59

Il y a eu un petit changement, d'ailleurs, du côté de Strasbourg avec la sortie de Luis Sougo et l'entrée de Demba Diop, qui était d'ailleurs prêté à Toulouse la saison dernière et qui est revenu vers son club propriétaire. Donc, du côté de Strasbourg, il va finir le match au milieu de terrain. Il est délicat à lire, quand même, ce match. Alors, déjà, parce que vous n'y voyez rien à cause du brouillard, Lionel, mais c'est parce que c'est tout l'inverse des matchs toulousains depuis le début de la saison. Depuis le début de la saison, tout le monde précisait que Toulouse joue plutôt bien, mais ne convertit pas ses actions et a du mal devant le but, avec parfois des expected goals qui surfent avec le deux ou trois, mais sans vraiment marquer.

Et là, aujourd'hui, honnêtement, on n'a pas de vraies occasions, Toulousain.

Lionel Charbonnier00:30:41

Il a battu un seul coup de pied arrêté.

Intervenant 400:30:43

Parce qu'expected goal.

Lionel Charbonnier00:30:43

Il y a trois buts. C'est ça qui est étonnant, quand même.

Intervenant 400:30:45

Tu as un expected goal et tu as marqué trois buts. Donc, là, tu as surtout marqué.

Lionel Charbonnier00:30:48

Deux coups de pied arrêtés.

Intervenant 400:30:49

C'est tout l'inverse. Des coups de pied arrêtés, en effet. La décision est venue sur au moins deux coups de pied.

Karine Gayé00:30:54

Et ils ont été très bien tirés, d'ailleurs, les deux qui ont amené les buts. Donc, bravo à Toulouse, parce que je me plains souvent des coups de pied arrêtés très mal tourés en Ligue 1.

Lionel Charbonnier00:31:02

Bravo à Kasselet.

Karine Gayé00:31:03

Mais Kasselet, effectivement, avec sa patte et un très bon tireur.

Intervenant 400:31:09

On ne peut pas lui donner à Kasselet, là, sur le deuxième corner. Non, non, non.

Lionel Charbonnier00:31:12

Il y a Jörgensen qui la touche.

Intervenant 400:31:13

On peut lui donner un gardien de Strasbourg pour la passe décisive.

Lionel Charbonnier00:31:15

Il y a deux passes décisives de Jörgensen aussi, puisqu'il y en a une de Jörgensen, le Toulousain, pour Reyna le Strasbourgeois.

Intervenant 400:31:20

Mais c'est vrai, je ne sais pas ce que tu en penses, Lionel, et même Karim, des Strasbourgeois assez décevants.

Lionel Charbonnier00:31:25

Ah oui.

Intervenant 400:31:25

Oui, qui ne confirment clairement pas l'embellie qu'on avait vue contre la JOCER et cette victoire 5-1 à la Meinau. On voit des Toulousains fidèles à ce qu'ils font depuis le début de saison. Là, un peu mieux payés aujourd'hui, mais là, Strasbourg, pas grand-chose.

Karine Gayé00:31:40

Lionel, pendant la pause, on en parlait. C'est vrai que Strasbourg, c'est une passoire. C'est la pire défense de Ligue 1 avec Auxerre. Et Auxerre est en grande difficulté dans ce championnat.

Intervenant 400:31:50

Oui, 22 buts contre à la dixième journée, c'est énorme. Énorme.

Lionel Charbonnier00:31:54

Attention à Azizi dans la surface de réparation, servi par Diallo. La volée de Tengstedt qui s'est retournée en deux temps. Il était dans un angle fermé.

Intervenant 400:32:01

Pourquoi il ne donne pas la volée du droit ?

Lionel Charbonnier00:32:03

À Russell Ron, il est tout seul dans le milieu.

Intervenant 400:32:06

Il l'a donnée à Tengstedt. Il ne l'a peut-être pas vue dans le brouillard.

Lionel Charbonnier00:32:09

Il peut se retourner et dans son dos, il a Russell Ron.

Intervenant 400:32:12

C'est délicat, non ? Parce que son contrôle, déjà, n'est pas forcément bon. Son contrôle n'est pas bon. Il y a un petit rebond. Il essaye plutôt de faire une volée forte devant le but.

Lionel Charbonnier00:32:22

Oui, oui. Il ne sait même pas qu'il est dans son dos. Non, non. Je dis ça, c'est la boutade.

Intervenant 400:32:26

Je pense qu'il ne le voit pas, honnêtement, et qu'il veut finir l'action. Et malheureusement, il n'arrive pas à redresser cette volée du pied droit.

Lionel Charbonnier00:32:33

Il doit pivoter un peu mieux, quand même, là-dessus.

Intervenant 400:32:35

Les Strasbourgeois repartent à l'attaque. Nanasi sur le côté gauche, qui combine avec Ortega, me semble-t-il, qui est maintenant en pointe de l'attaque. Et finalement, tout le monde est revenu côté Toulousain pour fermer les espaces. Il n'y en a plus du tout, d'espaces. Et ça va être compliqué pour les Strasbourgeois.

Lionel Charbonnier00:32:51

Mais c'est vrai que tu as raison, tu regardes les statistiques défensives de Strasbourg, Karim, au-delà de zéro clean sheet, sur les dix matchs joués, il n'y a que trois matchs où ils n'ont pris qu'un seul but. Sinon, tu en prends trois, tu en as pris trois contre le PSG, tu en as pris trois à Rennes, tu en as pris quatre à l'OM en début de saison. Ça n'arrête pas.

Karine Gayé00:33:09

C'est beaucoup trop.

Lionel Charbonnier00:33:10

Ce n'est pas possible. Non, non, ce n'est pas possible. Tu ne peux pas exister en prenant plus de deux buts par match, parce que du coup, la moyenne, c'est facile. Vous avez dit 22 buts, je crois. Du coup, vous avez déjà dit 22, 2,2.

Intervenant 400:33:20

2,2.

Lionel Charbonnier00:33:21

C'est un très bon match.

Intervenant 400:33:23

On est trop bons en match.

Lionel Charbonnier00:33:25

Et malgré tout, ils ont une attaque. Alors après, ils mettent six buts contre trois, cinq buts pour Auxerre. Donc, en deux matchs, ils mettent onze buts. Donc, peut-être un peu aussi modérer là-dessus la puissance de.

Karine Gayé00:33:34

Après, ce sont deux équipes quand même assez faibles, Troyes et Auxerre.

Lionel Charbonnier00:33:37

Exactement. Et dès que ça se corse un peu plus, sachant qu'au retour de Trèves, ils recevront Brest. Ensuite, déplacement au Havre, réception de Lorient, déplacement à Angers pour la fin d'année en Ligue 1 pour les Toulousains et pour les Strasbourgeois.

Karine Gayé00:33:53

Toulouse, c'est corsé. Il y a Lens, Rennes, PSG, là, les trois prochains.

Intervenant 400:33:56

Oui, déplacement à Lens et deux réceptions, Rennes et le PSG. Bon, le PSG en réception, ce n'est pas forcément là que tu prends des points, même si c'est un match à jouer, évidemment.

Lionel Charbonnier00:34:06

Après, à Lens, il faudra faire comme Côme.

Intervenant 400:34:08

Oui, il faudra faire comme Côme, tout à fait. Comme Côme. Bien, bien, Arnaud.

Lionel Charbonnier00:34:12

Merci.

Intervenant 400:34:14

Les Toulousains ont la balle, ils sont dans leur camp avec Guillaume Reyss qui repart. On essaie de construire le jeu. C'est ce qu'aime Bertelaskou. Là, on retrouve le Toulouse qui construit. Attention, parce que Jörgensen a déjà donné une passe décisive. Il a failli en donner une deuxième à Ortega. Il va finalement gagner un coup franc. On est.

Lionel Charbonnier00:34:30

Parce qu'Ortega l'a poussé et ça s'approche à maintenance.

Intervenant 400:34:32

On ne sent pas quand même les Strasbourgeois qui poussent pour revenir. On est loin de là.

Lionel Charbonnier00:34:37

Oui, mais qui est à Strasbourg.

Intervenant 400:34:38

Et la sortie de Reyna leur fait un peu de mal, parce que c'est lui d'abord qui a réduit l'écart tout à l'heure et qui a quand même un peu de qualité technique.

Lionel Charbonnier00:34:45

Dans le milieu, il organise quand même.

Intervenant 400:34:47

La vitesse.

Lionel Charbonnier00:34:47

Oui, et là, franchement, il n'y a pas grand-chose. Défensivement, tu prends un bouillon et offensivement, Guillaume Reyss passe quand même une soirée très tranquille. À 18 h 00, Zizou l'a appelé. Ça, c'était prévu. Enfin, c'était en tout cas attendu. Après déjà sa première cape réalisée lors de la précédente précédent rassemblement. Et là, Guillaume Reyss plutôt tranquille dans cette soirée. Attention, Nanasi. Sur le côté gauche, Sébastien Nanasi, le Suédois. Oh là là, c'est directement sur un Toulousain et peut-être un contre à suivre pour le TFC.

Intervenant 400:35:19

S'y vont vous, parce que là, Sigur, est-ce qu'il va être aidé par Jörgensen sur le côté droit ? Non. Finalement, il avance tout seul.

Karine Gayé00:35:25

C'est fou.

Intervenant 400:35:25

Il avance tout seul. Et c'est Diallo qui a fait l'effort. Et c'est Diallo qui a fait l'effort, qui remet en retrait pour Jörgensen.

Lionel Charbonnier00:35:32

Diallo, c'est la roue à tabac.

Intervenant 400:35:34

Ils auraient pu aller plus vite vers l'avant, parce qu'il y avait un.

Lionel Charbonnier00:35:37

Il y avait un troisième joué.

Intervenant 400:35:39

Oui, oui, il est à droite.

Lionel Charbonnier00:35:41

Tout là-haut, oui, oui.

Intervenant 400:35:42

Il a fait l'effort pour se remettre sur son aile. Il ne faut pas lui reprocher de ne pas avoir du gaz à Diallo et de ne pas avoir du cœur. Par contre, techniquement, parfois, c'est un peu plus compliqué. Et les Toulousains, finalement, vont devoir composer avec la construction d'une attaque, alors que la défense strasbourgeoise est en place. Russell Ron.

Karine Gayé00:36:00

Le meilleur joueur, selon, évidemment.

Intervenant 400:36:02

Avec Azizi.

Lionel Charbonnier00:36:03

Quelle belle partie.

Intervenant 400:36:04

Azizi qui revient.

Lionel Charbonnier00:36:05

Mais les Strasbourgeois, ils ne font aucun effort pour récupérer le ballon. C'est flippant. Déjà, sur la course de Sigur, Lionel, il a fait 30 mètres tranquillement, sans être pressé. Là, clairement, ils sont en train de.

Intervenant 400:36:18

Il y a des hauts dans le stade. Il y a des hauts dans le stade, parce que ça fait pas mal de passes consécutives pour les Toulousains.

Lionel Charbonnier00:36:23

Ça m'amuse.

Intervenant 400:36:23

C'est un peu exagéré, mais les Toulousains conservent encore.

Lionel Charbonnier00:36:26

C'est n'importe quoi.

Intervenant 400:36:27

À l'approche du but de Jörgensen. Il faudrait peut-être aussi essayer de convertir et de faire quelque chose, parce qu'il y avait honnêtement des décalages. Et les Toulousains ne sont pas allés au bout de leur action par deux fois. Ils vont gagner un coup franc.

Lionel Charbonnier00:36:39

Parce qu'Ortega a fait une faute. À cause des hauts hauts, il a mis une petite semelle. Donc, Ortega a pris un carton jaune côté Strasbourgeois. Et donc, Kasselet, qui va se charger du coup franc qui est loin.

Intervenant 400:36:49

Il n'est pas obligé d'arrêter le jeu. Il attend, il lui met le carton après.

Lionel Charbonnier00:36:53

Il fait faute.

Intervenant 400:36:54

C'est vrai, c'est vrai. On aurait pu garder l'action qui est en train de se jouer. Les Toulousains qui repartent avec la passe à 10. Vous entendez peut-être les hauts du stade.

Karine Gayé00:37:04

Ils entendent bien, oui. Ça chambre bien.

Intervenant 400:37:06

Oui, ça chambre bien.

Lionel Charbonnier00:37:08

Mais Toulouse, ils sont... Toulouse, Strasbourg, franchement, ils.

Intervenant 400:37:11

Non, non, mais oui.

Lionel Charbonnier00:37:12

Ça compte bien le match, les 14.

Intervenant 400:37:14

Ça compte bien côté Toulousain. Tapé, encore une fois, il aurait pu aller vers le but. Il a mis le pied sur le ballon. Heureusement, il ne le perd pas. Il peut jouer en retrait avec Kasselet. Et on continue de faire tourner le ballon côté Toulousain. Allez, Russell Ron en pivot. Il est esseulé, malheureusement, devant, donc il joue en retrait. Ballon toujours dans les pieds des Toulousains, qui continuent leur passe à 10. Allez, cette fois, Tengstedt sur le côté gauche, qui va aller provoquer dans la surface de réparation. Il est passé. Attention, il a failli tomber. Il va gagner le corner.

Lionel Charbonnier00:37:43

Franchement, l'attitude des Strasbourgeois qui se font balader comme ça, presque un petit peu humiliés avec le stade qui fait des hauts hauts. Là, Tengstedt est parti sur le côté gauche, il a failli trébucher tout seul et finalement, il a obtenu un corner. En tout cas, le stade se régale sur cette deuxième mi-temps.

Intervenant 400:37:58

On rappelle que sur les deux derniers corners, il y a eu deux buts. Cette fois, il est joué en deux temps. Attention, avec Kasselet qui a joué avec Azizi. C'est dommage, ils repartent en conservation, alors qu'on aurait pu tenter, puisqu'ils savent qu'ils sont maîtres dans les duels aériens, dans la surface de réparation. Honnêtement, Lionel, on aurait pu le remettre dans la boîte, ce ballon.

Lionel Charbonnier00:38:15

Oui, à chaque fois, ils sont bien tirés.

Intervenant 400:38:17

Il n'y a pas de danger, là.

Lionel Charbonnier00:38:18

Ils ont pas voulu le tirer. Il reste une minute de jeu. Ils ont dit plutôt que de se prendre un compte. On va le garder et on va faire une passe à 10, comme ils ont fait depuis cinq minutes, là.

Intervenant 400:38:29

On est à la 90e. On s'approche des dernières secondes. Il n'y avait pas vraiment de danger. Il y avait peut-être du danger à mettre sur la cage de Jörgensen. En attendant, les Toulousains ont toujours la maîtrise du ballon. Attention, Kasselet, il a tenté un geste non maîtrisé. Ballon récupéré par les Strasbourgeois. Non, c'est récupéré par Azizi, qui a fait un bon pressing et qui peut aller vers l'avant avec Jörgensen sur le côté droit. Allez, peut-être une dernière occasion pour les Toulousains. Le centre de Tengstedt, il est contré. Ça revient dans les pieds à tout le monde.

Lionel Charbonnier00:38:57

C'est pour Russell Ron qui avait fait l'appel.

Intervenant 400:38:59

On a failli avoir quelque chose.

Karine Gayé00:39:00

Mais il a fait quoi, ce Russell Ron, depuis qu'il est là ?

Lionel Charbonnier00:39:04

Il ne regarde plus depuis tout à l'heure, non. Franchement, il a servi d'appui une fois sur une action il y a 30 secondes et depuis là.

Intervenant 400:39:10

Attention, je peux te donner les stats de Russell Ron.

Lionel Charbonnier00:39:12

Tais-toi.

Intervenant 400:39:14

Il a touché sept ballons en 25 minutes.

Lionel Charbonnier00:39:17

Il en a perdu combien ? Zéro. Par contre, il ne perd pas beaucoup de ballons.

Intervenant 400:39:20

Il a perdu un ballon.

Karine Gayé00:39:22

Il a perdu un ballon. Il a raté quoi ? Est-ce qu'il a bonifié quelque chose ?

Intervenant 400:39:24

Il y a 3-1 maintenant. Ils sont... Non, non, non. Non, si je suis...

Karine Gayé00:39:30

Il n'a pas fait une.

Intervenant 400:39:31

Non, si je suis honnête, il n'a pas...

Karine Gayé00:39:32

Il n'a pas fait une.

Intervenant 400:39:34

C'est quand même étonnant. Je pense que c'est le joueur qu'on a le plus cité depuis même l'avant-match.

Lionel Charbonnier00:39:38

On l'a plus cité.

Intervenant 400:39:39

C'est celui qui a touché le moins de ballons.

Lionel Charbonnier00:39:40

On l'a cité plus de fois qu'il l'a touché le ballon, quand même.

Intervenant 400:39:43

Oui.

Lionel Charbonnier00:39:44

Merci, Lionel.

Intervenant 400:39:47

Un coup franc pour les Toulousains.

Lionel Charbonnier00:39:48

On les a entendis, ce matin.

Intervenant 400:39:49

Regardez, il y aura des changements également côté Toulousain. Est-ce que ce sera avant ou après le coup franc ? Ce sera sûrement avant pour gagner un peu de temps. Vossa va faire son entrée. Également, Amaouch, me semble-t-il, qui va faire un de ses premiers pas en Ligue 1. Amaouch, jeune également du centre.

Lionel Charbonnier00:40:09

Le centre, ça fait quoi ? Trois heures du centre, là.

Intervenant 400:40:11

Oui, oui, oui.

Lionel Charbonnier00:40:12

C'est bien, ça, pour le TFC.

Intervenant 400:40:13

En comptant Guillaume Reyss aussi, ça fait un peu plus.

Lionel Charbonnier00:40:16

Quatre, oui.

Intervenant 400:40:16

Oui, ça fait quatre. Vossa, Amaouch, Azizi, Guillaume Reyss. Et encore, il y a également Bakouche et Koumbassa sur le banc. Donc, l'entrée de Vossa à la place de Jörgensen. Non, pardon, qui est sorti ? J'étais en train de vous parler.

Lionel Charbonnier00:40:34

Jörgensen sort.

Intervenant 400:40:36

Jörgensen sort, mais ça, c'est pour Amaouch.

Lionel Charbonnier00:40:37

Amaouch.

Intervenant 400:40:38

Et qui est rentré ? Ça, c'est peut-être Sigur qui est sorti. Je ne le vois pas. Je n'ai pas bien vu qui était sorti.

Lionel Charbonnier00:40:44

Oui, il n'y a pas de Sigur. Alors qu'on est proche, il reste encore une minute dans le temps additionnel. Une grosse minute, le ballon dans la surface.

Intervenant 400:40:51

Ils n'ont pas de Sigur.

Lionel Charbonnier00:40:52

Et le dégagement des Strasbourgeois, mais ça va revenir avec les Toulousains, avec Tapé sur le côté gauche qui essaie de donner à Russell Ron. La mauvaise passe de Chris Tapé là-dessus. Russell Ron qui va commettre une petite photo au milieu de terrain. Et les Strasbourgeois qui ont.

Intervenant 400:41:05

La petite photo qui va bien. Regarde, tu vois.

Lionel Charbonnier00:41:07

Oui, 3-1, il y a ce qu'il faut. Il reste à peine une minute encore à jouer dans cette rencontre Toulouse qui va s'imposer.

Intervenant 400:41:13

Sigur est encore là. C'est Diallo qui est sorti côté Toulousain, précisons-le. Sigur a pris le poste de latéral droit pour terminer cette rencontre. On sait qu'il peut jouer de toute façon les deux postes, milieu de terrain ou latéral. On est dans les dernières secondes de ce match. Les Strasbourgeois, le ballon sans trop d'espoir. Honnêtement, ni pour eux, ni pour nous. Nanasi sur le côté droit qui va peut-être essayer de combiner avec Ortega. Ortega face à Sigur et le bon retour défensif de la part d'Amaouch pour son premier ballon depuis sa rentrée.

Ballon encore une fois récupéré par les Strasbourgeois, puis par les Toulousains qui envoient un long ballon devant pour les pieds de Jörgensen, le Strasbourgeois.

Lionel Charbonnier00:41:55

Guillaume Reyss qui dit à son bloc : « Montez, montez, montez, ne pas trop subir, évitez. » Donc, c'est un but, même si là, Strasbourg ne va pas pouvoir remonter deux buts avec si peu de temps additionnel encore à jouer, puisqu'on est dans les ultimes secondes. Amaoue Ameyo qui tente tout seul. C'est très, très inquiétant. Strasbourg essaie de terminer la victoire méritée du TFC. 3 buts à 1. Hidalgo, Mackenzie, Jörgensen pour les buteurs. Reyna avait redonné un petit peu d'espoir en réduisant l'écart à 2 buts à 1 pour Strasbourg, mais clairement, c'est mérité pour le TF qui s'impose donc 3 buts à 1 dans ce premier match de cette dixième journée face à un Racing Club de Strasbourg.

Assez inquiétant.

Karine Gayé00:42:35

Merci beaucoup, messieurs, les réactions dans l'After Foot à venir avec Jérôme Sillon. Un mot, Lionel. Troisième victoire de la saison pour Toulouse, bravo à eux. Mais par contre, Strasbourg ne nous a vraiment pas plu.

Intervenant 400:42:45

Oui, je suis déçu.

Karine Gayé00:42:46

Sept défaites pour Strasbourg, 22 buts encaissés et pas de réaction.

Intervenant 400:42:50

Oui, exactement. Moi, non, je suis très déçu du visage ce soir des Strasbourgeois, que ce soit dans le jeu, que ce soit dans les attitudes aussi, parce qu'aucune réaction, rien du tout. Et puis, bravo, bravo TFC, qui n'est pas... qui n'a pas été un TFC à son image habituelle, c'est-à-dire normalement avec beaucoup d'occasions et très peu de buts, notamment à la maison. Là, ils ont eu très peu d'occasions et ils ont marqué plus de buts que d'occasions qui se sont créées. Donc, bravo à eux. Ils ont été efficaces sur les coups de pied arrêtés et notamment Kasselet qui a une main à la place du pied, qui met le ballon là où il veut.

Ça sert dans des matchs comme ça. Bravo aux Toulousains qui continuent leur petit bonhomme de chemin. Là, ils sont bien, franchement, depuis six matchs. Ils vont très bien, le TFC. Bon travail de leur entraîneur.

Karine Gayé00:43:38

Il renouvelle sa victoire. 3-1 donc pour Toulouse. Succès qui va être débriefé dans l'After Foot. Merci beaucoup, Lionel. On va aller voir, évidemment. Salut, salut. Il va le faire, ton ami Carlito ?

Intervenant 400:43:48

Ça va le faire, non ?

Lionel Charbonnier00:43:49

Ça se présente bien. Ça se présente bien pour Carlos Alcaraz, puisqu'il mène 4-2 dans cette troisième manche. Il a une balle de 5-2 à venir.

Karine Gayé00:43:58

Magnifique. Vous suivrez la fin de ce match de tennis avec Carlitos qui enflamme le public français avec Jérôme Sillon. Un petit mot également de rugby. On est avec toi, Eddy Artigo.

Lionel Charbonnier00:44:10

Oui, Karine, la balle à Dirlandes qui se poursuit. 42 à 12, 6 essais à 2 face à l'Argentine. Il reste moins de 19 minutes à jouer ici à Dublin.

Karine Gayé00:44:20

Merci beaucoup. Merci, Lionel. Merci à Flavien.

Description de l'épisode

L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !

A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.