Transcription de Retour sur Toulouse/Strasbourg - Partie 2 – 06/11

12:41 14 min de lecture 4 vues Publié il y a 1 jour

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Résumé de l'épisode

Cet épisode revient sur le match Toulouse-Strasbourg, remporté 3 buts à 1 par Toulouse, et sur la rechute du Racing Club de Strasbourg, dont les intervenants analysent les causes. Ils évoquent un effectif très jeune, un turnover important à chaque mercato et un manque de leaders capables de renverser un match.

Le débat porte aussi sur la conférence de presse de l'entraîneur strasbourgeois, sur les départs de joueurs considérés comme un tremplin et sur le calendrier à venir du club. L'émission aborde également le rugby avec la défaite des Pumas face à l'Irlande.

Les opinions exprimées sont celles des intervenants, qui analysent les résultats sans trancher sur l'avenir du club.

Dans cet épisode Florent Gautreau, Maxime Chêne

Cette transcription de l'épisode consacré au Racing Club de Strasbourg a été réalisée grâce à la technologie HappyScribe de sous-titre automatique.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Intervenant 200:00:02

RMC.

Intervenant 300:00:04

Avec Florent Gauth, on est avec Maxime Chêne au Toulouse Abattu Strasbourg, 3 buts à 1. On parle du Racing Club de Strasbourg dans un instant. À suivre, également dans l'after jusqu'à minuit, la liste de Zidane avec, euh, notamment la surprise Pablo Pagis. On vous attend au 30 de 16, hein, pour nous parler de cette liste de Zizou, le retour de Mbappé, de Tchouaméni, de Konaté, de Malogusto, et donc la première de Pablo Pagis. Avant de parler de Strasbourg, on va tout de suite aller prendre des nouvelles des Argentins qui sont opposés aux Irlandaises et du rugby avec le Championnat des Nations.

Eddy Artigaud.

Intervenant 400:00:35

Eh oui, Jérôme, avec le micro ouvert cette fois-ci, c'est beaucoup mieux pour te parler. 40-2 à Toulouse.

Intervenant 300:00:40

Depuis 2 semaines, on est d'accord, France-Argentine.

Intervenant 400:00:42

C'est bien ça, puisque la semaine prochaine, eh bien, les Irlandais, eux, joueront les Fidji, et l'Italie, l'Argentine. Ce sera évidemment dans 15 jours.

Intervenant 300:00:49

Et la France, l'Afrique du Sud.

Intervenant 400:00:51

Et la France, l'Afrique du Sud, évidemment, le match au sommet de ce Championnat des Nations, donc l'acte 2. Et ce soir, donc, sur cette pelouse de la Viva Stadium, ça a été vraiment une balade irlandaise, hein. 6 essais à 2, 42-12 au final. On voit les yeux de Felipe Conte Pomi, le sélectionneur des Pumas. La dernière action, on est dans le temps additionnel, et la belle prise de balle des Irlandais en deux temps, finalement. Ce sont les Pumas qui récupèrent, un petit peu chanceusement, ce ballon. Mais c'est vrai que ce soir, eh bien, les Irlandais ont été vraiment beaucoup, beaucoup trop forts avec, quand même, l'homme du match, Siane qui a— euh, Marquinhos, pardon, qui a marqué 3 essais à 1, triplé pour l'arrière de cette formation irlandaise.

Même si là, c'est une ultime relance des Pumas. On joue déjà depuis, eh bien, 1 minute et 20 secondes dans le temps additionnel. 42-12, je te confirme le score final dans quelques instants.

Intervenant 300:01:39

À tout de suite, Eddy. Un petit message sympa pour vous, Flo, Maxime, de Pauline sur le numéro WhatsApp de l'after, elle nous dit : « Florent et Maxime, l'after de l'intelligence et du calme ».

Intervenant 400:01:49

Ah ouais ? Ah ouais, j'aurais plus dit ça, tu vois, sur Flo, par ailleurs.

Intervenant 300:01:53

Non, c'est l'intelligence de Max et mon calme. Alors, je ne sais pas si le calme faisait référence à la dispute entre Gilbert et Daniel hier soir, qui a fait le tour des réseaux sociaux. Je ne sais pas si tu as vu ça.

Intervenant 400:02:02

Bien évidemment.

Intervenant 300:02:03

Attends.

Intervenant 400:02:03

Tout était mis en scène, on l'a— on l'a— il faut le dire, aujourd'hui.

Intervenant 300:02:06

On est toujours amis, on rate tout.

Intervenant 400:02:08

Tout était inventé.

Intervenant 300:02:08

Tout va bien.

Intervenant 400:02:09

Tout va bien. Tout est scripté, tout est écrit avant. Et ce sont d'excellents acteurs.

Intervenant 300:02:13

C'est fini au rugby, Eddy.

Intervenant 400:02:14

Oui, Jérôme. Victoire finale donc, 42-12, en faveur des Irlandais face aux Pumas. Le rugby, ce sera demain soir, France-Fidji, à partir de 21 h 05, évidemment, sur RMC.

Intervenant 300:02:25

Merci, Eddy. Bonne soirée à toi. Olivier nous dit, sur le numéro WhatsApp également de l'after : « Maxime doit comprendre que ce n'est pas la MLS ici, en L1, tu peux descendre à la fin, il n'y a pas de note artistique, l'important c'est les 3 points ».

Intervenant 400:02:35

Ben justement, c'est ce que je dis. Je suis en train de te dire que, enfin, si— si— s'ils nous écoutent très attentivement, je suis en train de dire que Toulouse, parce que j'imagine qu'il fait référence à Toulouse, dans le jeu, c'est très moyen, mais le plus important, c'est le point de vue comptable. Et ils sont dans les clous, voilà, ils vont finir 10e, 9e, comme l'année dernière. Ils ne sont pas mal.

Intervenant 300:02:51

Alors, Strasbourg, maintenant. Ouvrons le dossier strasbourgeois.

Intervenant 400:02:54

C'est plus compliqué pour toi.

Intervenant 300:02:55

On parlait de Gilbert, ça va lui faire plaisir, là aussi.

Intervenant 400:02:57

Ah ouais.

Intervenant 300:02:59

Euh, Strasbourg qui restait sur une victoire. On pensait que beaucoup de choses avaient été réglées : ce succès 5 buts à 1, la Meinau contre Auxerre. Là, c'est clairement la rechute, malgré la présence des cadres. Doukouré, Godot, on avait dit que leur retour dans l'équipe avait stabilisé un peu l'équipe. Bon, euh, est-ce qu'il faut vraiment s'inquiéter pour Strasbourg cette saison ?

Intervenant 400:03:17

Je ne pense pas qu'il faut s'inquiéter, mais c'était prévisible, c'était attendu. Malheureusement, quand tu as autant de turnover à chaque mercato et que tu te retrouves à jouer avec une équipe avec la moyenne d'âge la plus faible de Ligue 1, eh bien, c'est attendu d'avoir une équipe qui, malheureusement, manque de régularité. Et je le dis match après match : c'est une équipe qui peut m'emballer lorsqu'ils font des matchs incroyables, lorsque tu as un Jessie Yassine qui est au max, quand tu as un Giovanni Reyna qui performe. Et puis tu as des matchs comme celui-ci contre Toulouse, où les Strasbourgeois sont passés complètement à côté. Je te disais, même dans mes 3 points, même le meilleur joueur, Jorgensen, qui est en règle générale le meilleur Strasbourgeois depuis le début de la saison, lui aussi s'est loupé sur le 2e et le 3e but, ce qui est assez rare, parce qu'en règle générale, la filiale Chelsea avec ses gardiens de but, ça fonctionne bien, que ce soit lui ou que ce soit Maïté.

Intervenant 300:03:59

Au moins, celle-là, elle fonctionne.

Intervenant 400:04:00

Ils se sont loupés trop vite, mais voilà, j'allais justement enchaîner avec ça : il n'y a peut-être que celle-ci qui fonctionne. Et c'est malheureux, c'est malheureux, mais c'est attendu. Et honnêtement, moi, je— quand je vois Strasbourg jouer, tu sais, je parie avant chaque match, Jérôme, je pense que c'est la seule équipe sur laquelle je ne parie plus. Parce que je ne sais jamais à quel— dans quel état de forme les joueurs vont arriver. Mais c'est aussi par rapport au manque d'expérience. Et tant que le Racing Club de Strasbourg sera dans cette optique-là, eh bien, on va avoir un Racing Club de Strasbourg qui va voler de cette manière-là. Et voilà, il y a une réalité, c'est qu'aujourd'hui, c'est la nursery, comme j'avais dit, de Chelsea, et qu'il faut faire avec, il faut faire avec.

Le projet de jeu, c'est évidemment d'essayer de se maintenir en ligne, de faire des bonnes saisons, mais surtout de mettre ses joueurs en avant. Et quand tu regardes un petit peu l'année dernière, tous les joueurs qui ont été vendus, j'ai envie de te dire qu'ils sont dans les clous, les Strasbourgeois. Mais c'est vrai qu'en tant que supporter, en tant qu'amateur de football, en tant qu'amoureux de football, eh bien, écoute, je ne prends vraiment plus de plaisir à regarder le Racing Club de Strasbourg.

Intervenant 300:04:52

Où va le Racing, Flo ?

Intervenant 400:04:53

Ben, en fait, si tu regardes, si tu analyses leurs résultats depuis le début de la saison, tu t'aperçois qu'à part le Strasbourg-Lance de la 2e journée, victoire 2-1, bon match de Strasbourg, ils ont gagné 2 fois contre Troyes et Auxerre, qui sont deux équipes qui prennent énormément de buts. Auxerre prend entre 2,5, je crois 2,55 buts par match. Donc, ok, ils ont gagné la fois dernière. En gros, quand c'est facile, quand c'est très facile, ces jeunes joueurs-là, effectivement, ils brillent. Vous voyez, quand il n'y a pas d'opposition, quand tu n'as pas de combat. Oui, Jessie Yassine, qui est un très bon joueur, il régale, et ça reste un très bon joueur.

Mais c'est quand c'est simple et que, en gros, tu as une équipe en face qui est très faible défensivement. Donc la victoire, puisque tu faisais référence à ça, ce n'est pas une victoire référence contre Auxerre. Auxerre, qui joue d'ailleurs aussi, peut-être même un peu trop parfois, ils laissent derrière des boulevards, et un problème défensif énorme. Et tu les vois dans plein de matchs en disant : « Non, non, ce n'est pas mal, ils mériteraient mieux », et ils prennent plein de buts. Donc Strasbourg, on leur a collé plein de buts, ils ont collé plein de buts à Troyes. Et sinon, en dehors de ça, ils ont perdu entre leurs 2 victoires contre.

Intervenant 300:05:53

Tiens, Flo, avant que tu finisses ton propre match, écoutons Louis Soliveira, l'entraîneur du Racing Club de Strasbourg, il est en conférence de presse.

Louis Soliveira00:05:58

On vous a aussi pour faire avec la même mentalité alors que l'extérieur, c'est très important, la récivité, la récivité qu'au ballon, et c'est un ballon.

Intervenant 300:06:08

Louis Soliveira, l'entraîneur du Racing Club de Strasbourg, en conférence de presse après la défaite des Alsaciens, 3 buts à 1 à Toulouse ce soir. L'agressivité qu'il manquait ce soir.

Intervenant 400:06:16

Eh bien, on parlait justement d'agressivité et d'expérience, mais à la différence avec l'Aj Auxerre, tu sais, l'expérience, ce n'est.

Louis Soliveira00:06:21

Encaissé beaucoup, ça, c'est très difficile pour rester dans le match, dans les résultats. Tu as besoin d'être plus agressif, plus fort, plus fort pour rester dans le match, plus fort pour battre, pour le moment de le match. Parce que nous sommes une équipe qui jouait, nous sommes une équipe avec l'aide, la construction, une première mi-temps avec le contrôle de le match. Toulouse avec un bloc médian pour contrôle, pour défendre, défendre. Mais non, non, non, nous étions faire la construction et arriver dans le bloc de l'adversaire.

Mais après, après ce moment, on a besoin de mouvement, on a besoin de créer situation, non seulement situation individuelle, mais aussi situation collective. Et pour créer la situation collective, on a besoin de mouvement sans le ballon. Et depuis aussi, la capacité, la force pour défendre tout le moment de le match ensemble.

Intervenant 300:07:16

La force, l'intensité.

Intervenant 400:07:17

Oui, j'ai ça en moins.

Intervenant 300:07:18

Max.

Intervenant 400:07:18

Max pense que ça manque justement de gestion de temps fort temps faible. Et Flo parlait du match contre Auxerre. En fait, le dénominateur commun, un petit peu, de cette équipe strasbourgeoise, c'est qu'à chaque fois qu'ils encaissent le premier but, c'est très compliqué pour eux, justement, de revenir dans le match. Et à l'inverse, lorsqu'ils marquent les premiers, souvent, ils arrivent à dérouler derrière. Donc voilà, ça manque justement de leadership, de mecs qui soient capables, justement, d'arriver à retourner un peu la situation, de prendre ses copains avec lui, de manière à pouvoir un peu retourner le scénario de ce match. Mais quand tu as perdu en.

Intervenant 300:07:45

Il faut voir aussi un.

Intervenant 400:07:45

Jérôme Moreira, Valentine Barko, Enciso, Guéla Doué, Manuel Emegha, tout ça, c'est des leaders sur le terrain, techniques, mais aussi vocaux. Et aujourd'hui, quand tu regardes cette équipe, tu n'as pas vraiment un joueur qui sort un petit peu du collectif pour, justement, aller pagayer un peu ses copains, pour pouvoir essayer de retourner le scénario. Et ça, c'est la grosse problématique lorsque tu joues avec beaucoup de jeunes joueurs.

Intervenant 300:08:04

Il a changé tout son trio d'attaque un peu après l'heure de jeu, là. Il a fait sortir Harder, Godot d'ailleurs, qui était assez furieux d'être remplacé, Yassine aussi.

Intervenant 400:08:12

Même Reyna après.

Intervenant 300:08:13

Même Reyna après. Bon, plusieurs blessures a priori, hein, a priori, c'est la cuisse pour Reyna. Mais il va falloir aussi gérer les susceptibilités, les egos dans ce vestiaire-là, parce que.

Intervenant 400:08:22

Oui, il faut surtout, enfin, là, ce qu'il reproche, et il a raison quand il parle de la force, c'est la force, F-A-I-M. Effectivement, cette équipe-là n'a pas assez l'amour du combat, n'a, comme a dit Max, une équipe trop jeune, qui n'a pas de personnalité, qui n'a pas cette envie et cette personnalité, et qui n'a personne pour la remettre d'aplomb. C'est vrai que tu ne vois pas qui est vraiment, tu vois, Doukouré est le capitaine, mais au milieu de terrain, tu ne vois pas les gens se parler énormément. Donc ils ont envie de jouer. Reyna, c'est quelqu'un qui peut jouer.

Yassine aussi. Harder, qui n'est pas un mauvais attaquant, mais il est esseulé, dos au but, il essaie de faire ce qu'il peut. Il y a assez peu de choses, et il a raison d'insister sur ça. Donc en fait, on en revient un petit peu à ce qu'on dit de toutes ces équipes, qui sont trop modifiées, et c'est le cas de Strasbourg, bien évidemment. Donc tu n'as pas de colonne vertébrale, tu n'as pas d'assise psychologique, je dirais, de force. Pour le coach, c'est quand même très, très compliqué. Donc moi, c'est vrai que dans cette équipe, ce qui m'a déçu, c'est qu'elle perd sur les fondamentaux du foot, en fait.

Elle perd sur l'agressivité, elle perd sur l'envie de se battre avant de se dire : « Tiens, on a du talent, et on va essayer de faire quelque chose. » C'est-à-dire qu'en gros, ils se sont vus un peu trop beaux après Auxerre, et ils se sont dit : « Voilà, on a les moyens d'aller battre cette équipe de Toulouse. » Sauf que tu as un corner, les mecs, ils ont lâché le marquage. Tout le monde a lâché le marquage. Donc. Tu n'as pas de leader dans cette équipe.

Intervenant 300:09:46

Donc tu vois, tu as même Doukouré qui est le capitaine, qui est dans le coup aussi sur ce corner. Ce corner, c'est un corner d'école, entre guillemets.

Intervenant 400:09:52

Après, c'est compliqué, il est en première zone. Je pense que Jorgensen s'appelait Roméo.

Intervenant 300:09:56

Ils ont arrêté, ils n'ont pas couru.

Intervenant 400:09:57

Effectivement, mais ils sont en zone, d'ailleurs. Marquage en zone, sauf que. Après, il y a deux Toulousains.

Intervenant 300:10:01

Personne ne saute, quoi.

Intervenant 400:10:01

Il y a deux Toulousains qui viennent entre deux Strasbourgeoises, ce qui permet justement d'être en supériorité numérique. Mais de toute façon, tant que tu auras un turnover aussi important à chaque mercato, il faut savoir que tous ces joueurs-là, on parle de manque d'expérience, mais c'est aussi des joueurs qui sont à Strasbourg, et je parle en connaissance de cause par rapport à Giovanni et Reyna, parce qu'ils ont besoin d'une vitrine. Ce sont des joueurs qui ne s'identifient pas forcément au projet. Donc ne t'étonne pas que sur le terrain, quand ça va un peu moins bien, que les joueurs ne vont pas se battre pour ton club. Ça fait partie du jeu, c'est comme ça, c'est malheureux. Et aujourd'hui, je peux te dire que là, d'avoir perdu contre Toulouse, les trois quarts des joueurs s'en moquent.

Intervenant 300:10:31

Bien sûr.

Intervenant 400:10:31

Ils ont envie de jouer titulaire le prochain match pour pouvoir partir l'été prochain.

Intervenant 300:10:34

Mais qu'est-ce qui s'est passé avec Fonseca, à Lyon et l'entraîneur ? On a beaucoup parlé dans l'after la semaine dernière. Évidemment qu'il y a deux visions qui s'opposent, qui sont celles des supporters : déçus, trahis, etc. Et puis l'autre qui dit : « Mais en fait, de manière pragmatique, le coach est un joueur comme les autres, entre guillemets, est un salarié comme les autres, qui a le droit d'être sollicité et de partir. » Mais aujourd'hui, la plupart des joueurs, et moi je disais, effectivement, comme pour les tenants de la deuxième hypothèse, ben oui, aujourd'hui c'est un tremplin pour les coachs étrangers de la Ligue 1. Mais aujourd'hui, pour Reyna.

Intervenant 400:11:01

Surtout lorsqu'on les laisse partir en pleine saison.

Intervenant 300:11:03

Pour Reyna, c'est un tremplin. Pour Jessie Yassine, c'est un tremplin.

Intervenant 400:11:05

Bien sûr.

Intervenant 300:11:05

Éventuellement pour Harder, s'il veut rebondir, c'est un tremplin. C'est un tremplin pour les joueurs. Alors a fortiori, quand tu signes à Strasbourg et que tu vois des gars qui sont partis à Chelsea et ailleurs, tu te dis effectivement : « C'est un tremplin. » Tu ne peux pas avoir un minimum la fameuse combativité que réclame le coach. Elle est beaucoup plus dure dans les moments difficiles quand tu es mené, ou comme disait Max, quand il y a une ouverture de score contre toi. Quand tu n'as pas cette personnalité, ce leadership, quand tu n'as pas quelques anciens « locaux », entre guillemets, qui sont là, c'est beaucoup plus compliqué.

Intervenant 400:11:35

Après, la grande différence par rapport à tous ceux qui sont partis l'année dernière, on les a nommés : Diego Moreira, Valentine Barko, Julien Enciso, Guéla Doué, Manuel Emegha, c'est quand même beaucoup de joueurs. Collectivement parlant, Strasbourg a fonctionné. Et notamment en Conférence League, c'était pas mal du tout d'ailleurs en début de championnat en Ligue 1. Donc voilà, il faut que les joueurs comprennent et intellectualisent que s'ils veulent partir, s'ils veulent se mettre en avant, il va falloir que collectivement ça fonctionne. Et en effet, pour que ça fonctionne, je pense qu'il faut un changement de mentalité côté Strasbourgeois.

Intervenant 300:12:02

Strasbourg est 13e du classement ce soir avec 10 points, la 2e plus mauvaise défense du championnat, et surtout 6 défaites. Seul le Havre a perdu plus de matchs cette saison. Toulouse est 10e.

Intervenant 400:12:12

Dernier point, juste le calendrier, puisque autant tu en parlais pour Toulouse, mais pour Strasbourg, normalement là, ils ont des matchs plus simples. Donc on va voir comment ça se passe. Plus simple, il ne faut pas que eux, ils se disent que ce sont des matchs simples et qu'ils vont gagner facilement. Ce sont des matchs plus simples dans lesquels il va falloir qu'ils se battent pour avoir la possession du ballon, comme l'a dit leur coach là, parce qu'ils ont Brest, Le Havre, Lorient, Angers, Avenir. Donc là, c'est un bon test pour eux, pour aller au mastic un peu, et montrer qu'ils sont capables de bien jouer, mais aussi de combattre.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.