Cet épisode de L'After Foot revient sur la liste de Zinedine Zidane pour les matchs de Ligue des Nations contre l'Italie et la Turquie. Les chroniqueurs discutent de la place de Kylian Mbappé, qui pourrait retrouver l'axe de l'attaque, et de l'avenir d'Ousmane Dembélé en équipe de France.
Un auditeur appelé à l'antenne défend le choix de Pablo Pages, tandis que le débat se tourne vers le climat autour de Mbappé. Les animateurs évoquent aussi le milieu de terrain, la capacité de Zidane à relancer certains joueurs comme Camavinga et les questions qui restent sur les latéraux.
Les auditeurs découvriront les lignes de force d'une sélection encore en construction.
Dans cet épisode Florent Gautreau, Maxime Chanot
Cet épisode sur la liste de Zidane a été transcrit grâce à la technologie HappyScribe, celle qui fait fonctionner son outil de prise de note IA gratuit.
Les publicités de cet audio diffèrent du texte. Touchez la phrase que vous entendez pour suivre.
Synchronisé : le texte suit maintenant l'audio.
Vous écoutez.
RMC.
La dernière demi-heure de l'after avec Florent Gautreau, avec Maxime Chanot, avec vous au 3216. On continue à parler de l'équipe de France dans un instant. Le Racing Club de Lens au programme. Est-ce que vous croyez à la révolte des Lensois face à l'Olympique de Marseille dimanche ? On en parlera, et on écoutera d'ailleurs les premières déclarations de Yannick Cahuzac, l'entraîneur sans éorgue. Mais d'abord, on continue sur la liste de Zinedine Zidane pour les deux matchs de Ligue des Nations en Italie et contre la Turquie. Petite retrouvaille d'ailleurs pour Zizou, parce qu'il retourne en Italie, même si c'est à Milan le match et pas à Turin. Et puis il va recevoir la Turquie à Bordeaux, quand même.
Même si ce n'est pas à Chaban-Delmas, ce sera au Matmut.
Ça, c'est vrai.
Je ne sais même pas si on dit encore Matmut, d'ailleurs. Je ne crois pas.
Bonne question.
Je pense que le stade a changé de nom, vu que le club...
On va l'appeler le stade de Bordeaux.
Le stade de l'Atlantique, me dit notre réalisateur Daniel Torres. Bon. Peu importe. L'attaque des Bleus : Zidane a parlé de la position de Kylian Mbappé. On le disait lors du premier rassemblement, il voulait que Mbappé joue sur le côté gauche Dembélé en pointe. Écoutez ce qu'a dit aujourd'hui Zinedine Zidane sur le capitaine de l'équipe de France.
C'est vrai que vous êtes resté sur ça. C'est simplement le fait de dire que Kylian peut jouer dans plusieurs positions, mais Kylian va pouvoir aussi jouer dans sa position préférentielle peut-être aujourd'hui, en pointe, et sur ce rassemblement, sur ces matchs. Il n'y aura pas de souci.
En fait, si tu veux, Zidane, c'est souvent du... c'est ce que je disais tout à l'heure, il y a beaucoup de com aussi, beaucoup de marketing, de com. C'est-à-dire que quand il fait cette première conférence, c'est ce qui frappe. Moi, je me souviens : « Mbappé à gauche. Ah, ok. Pourquoi ? Pour dire à Dembélé : t'inquiète pas, moi je suis capable de t'essayer dans l'axe et de remettre Kylian, qui a été bon au côté gauche. » Sauf que tout le monde sait pourquoi on a remis Kylian dans l'axe. D'abord parce que lui, il aime bien maintenant et qu'il met plein de buts. Ensuite, parce que côté gauche, il défend.
Enfin, il a besoin de défendre, il n'aime pas faire ça. Bref, toutes ces questions-là, elles ont été résolues. Mais dans, pareil, l'histoire que tu veux construire avec ton vestiaire, avec tes joueurs cadres et avec tes joueurs majeurs, dont Dembélé, qui a une histoire un peu compliquée avec les Bleus, tu lui dis : « Pas de problème, regarde, je suis capable d'envoyer un peu Mbappé à gauche. » Moi je pense que...
Donc c'est de la com alors.
Moi je pense que Mbappé, d'ailleurs, quand il a entendu ça, il a dû dire : « Mon pote, moi je ne suis pas certain de vouloir repartir à gauche. »
Tu penses ?
Ah, moi je pense. Et là, donc, l'histoire, elle va s'écrire très clairement. Il faut que, de toute façon, à un moment donné, il y ait une victime. On a eu ce débat-là pendant la Coupe du Monde. Évidemment, Dembélé a mis des buts parce qu'il y avait aussi des matchs un petit peu plus simples, et puis que c'est un excellent joueur. Mais Dembélé, en équipe de France, son histoire, elle est quand même compliquée. Et moi, je l'ai toujours dit ici : Mbappé va retrouver sa place dans l'axe. Doué, il aura sa place éventuellement côté gauche, surtout que cette année, avec Vara, absent, il l'aura aussi au PSG. Et Dembélé risque d'être la victime, effectivement, de tout ça en équipe de France.
Donc moi, cette histoire-là, comme toutes les autres que raconte, entre guillemets, Zidane, je ne dis pas qu'il ment, parce qu'il le fait. On ne peut pas dire qu'il ne le fait pas. Mais je dis que derrière, il ouvre des portes pour les refermer, il dit qu'il fait des trucs.
C'est de la com, quoi.
On entend, c'est beaucoup de com. Et derrière, à la fin, tu arrives quand même à la solution que tu connais et qui paraît évidente, c'est que Mbappé sera dans l'axe.
Oui, oui. Et que Désiré Doué va jouer, parce que vu comment Zinedine Zidane en a parlé en conférence de presse, il a l'air de vraiment bien l'apprécier. D'ailleurs, c'est légitime, vu les performances du Parisien. Là, je ne suis pas d'accord, par contre, avec Flo par rapport à la position vis-à-vis de Mbappé à gauche. J'ai du mal à croire que Zidane se soit positionné de cette manière-là sans l'avoir appelé au préalable. Il ne faut pas oublier que c'est un mec qui vit aussi à Madrid, j'imagine qu'ils ont des...
Il se croise à la boulangerie.
J'imagine qu'il doit se croiser à la boulangerie ou ailleurs. Je ne sais pas ce qu'ils font de leur temps libre. Mais oui, non, non, je pense qu'il y a eu un accord. Alors, là où je te rejoins, je suis d'accord avec toi, c'était justement pour donner aussi un petit peu de possibilité à Ousmane Dembélé de pouvoir évoluer dans l'axe, et pourquoi pas de performer. Il nous l'a montré, le Parisien, qu'il n'est pas, en tout cas, capable de performer à ce poste-là en équipe de France. Et là où je te rejoins aussi, Flo, c'est que je pense qu'à terme, on va revenir sur un schéma où Kylian Mbappé va revenir en tant que numéro 9, avec un Michael Olise à droite et un Désiré Doué à gauche. Là où, une chose où je suis sûr aussi, c'est que Zidane ne lâchera pas, justement, son Rayan Cherki, et c'est peut-être la raison pour laquelle il a sélectionné Pablo Pages, pour trouver peut-être une alternative à ce troisième milieu relayeur, qui finalement est quand même un profil assez particulier.
Parce qu'à part Rayan Cherki, Désiré Doué en tant que troisième milieu relayeur, je ne vois pas vraiment quel profil a l'équipe de France pour pouvoir pallier s'il doit y avoir des blessures de ces deux premiers joueurs. Et c'est vrai que Pages, même si, je le redis encore une fois, lorsque toutes les forces vives seront présentes, je ne pense pas qu'il aura le droit de revenir en équipe de France. Il va se contenter.
Dakoya a été joué là aussi.
Dakoya peut jouer là.
C'est peut-être aussi la raison pour laquelle, je pense, Zinedine Zidane a sélectionné Pages : pour voir si éventuellement le Parisien est en mesure de pouvoir jouer à ce poste-là.
Romain nous a appelés au 3216. Salut Romain.
Oui, salut. Bonjour à tous. Vous m'entendez ? Bonjour.
On t'entend très bien, Romain. Comment ça va ?
Oui, salut. Ça va nickel. Je voulais juste réagir sur Pages. Moi, enfin, Pages Zidane, moi je fais confiance à Zidane. Peut-être que je suis génération début 90 qui a connu Zidane 98, et peut-être que je ne suis pas du tout objectif. Mais je me dis : si Zizou a convoqué Pages, c'est peut-être qu'il y a une raison derrière. Peut-être qu'il a un plan de jeu particulier, comme vous venez de dire avec Cherki. Peut-être qu'il y a une raison particulière. Mais moi, je lui fais confiance à 100 %.
Du coup, c'était juste pour dire que voilà, je lui fais confiance. Et si Pages, c'est la petite surprise, la grosse surprise, eh bien merci, parce que je pense que, footballistiquement parlant, je pense qu'il aura raison, en fait.
Là-dessus, on est d'accord qu'il colle avec les préceptes de jeu et de ce que veut faire Zidane. Sur le placement, le positionnement de Mbappé, tu te positionnes comment, toi, Romain ?
Ah bah moi, Mbappé, footballistiquement parlant, je l'aime beaucoup, mais par contre, humainement, j'ai du mal avec lui. Et je pense que j'ai du mal avec Mbappé parce qu'en fait, même sans lui, on arrive quand même à gagner. Et je fais partie de la team de ceux qui disent que Mbappé, en fait, qu'il soit là ou pas, en fait, j'ai envie de dire.
Il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter.
Il peut être méchant, mais on s'en fout, en fait.
Mais non. Et encore une fois, tu as le droit de penser ça, mais il faut arrêter. Il faut arrêter ce bashing contre Mbappé. Alors oui, il peut être cristallisant dans son attitude. Hé, c'est l'un des meilleurs joueurs du monde. Il arrive deuxième au Ballon d'Or, il est incroyable comme joueur. En fait, tu te rends compte, surtout, que l'importance de Mbappé quand il n'est pas là, quand il est sur le terrain, on est le premier à les critiquer. Par contre, quand il n'est pas là, on se rend compte que quand même, quand c'est un petit peu compliqué, eh bien ce n'est ni Ousmane Dembélé, ni Désiré Doué, eh bien c'est Kylian Mbappé qui vient trouver la solution pour justement aider cette équipe de France à pouvoir se sortir de situations un petit peu compliquées.
Donc je te rejoins par rapport à ton analyse, c'est-à-dire que tu as le choix et tu as le droit de te positionner de cette manière-là. Par contre, moi, je ne peux pas te suivre. Il faut arrêter ce bashing contre Mbappé. On a une chance incroyable d'avoir l'un des meilleurs joueurs du monde, si ce n'est le meilleur joueur du monde en tant que Français. Eh bien merde, excuse-moi du terme, mais vraiment, moi, ça me sort par les oreilles. Et il faut le soutenir. On a la chance de l'avoir, soutenons-le, parce que c'est aussi pour le bien de l'équipe de France d'avoir un joueur qui est bien dans ses baskets. Il faut arrêter tout ça, ce bashing, encore une fois, excuse-moi de réutiliser ce terme-là, Jérôme, mais contre Mbappé, parce qu'il ne le mérite pas.
Romain ?
Oui. Après, le foot, ça reste quand même un sport collectif. Et moi, ce qui me dérange, c'est qu'on a l'impression qu'en fait, on a Mbappé et après on a l'équipe de France.
Mais qui dit ça ? Qui dit ça ? Est-ce que Mbappé, finalement, n'est pas bien intégré dans cette équipe de France ? Est-ce qu'on a des preuves que Mbappé est seul dans le vestiaire, comme tu es en train d'avancer ? Mais là, il serait avec soi minute et son grand copain, en plus.
Moi, je ne suis pas aussi spécialiste que vous. Moi, c'est le ressenti.
Oui, oui, on te le dit. C'est qu'aujourd'hui, tu as le droit d'avoir cet avis-là, il n'y a pas de problème. Mais il faut arrêter. Il n'y a qu'en France qu'on critique son meilleur joueur. En Argentine, au Portugal - le Portugal, c'est encore autre chose - on passe son temps justement à mettre leurs meilleurs joueurs en avant, et nous, c'est l'inverse. Tu supportes quel club, Romain ?
Moi, je suis supporter du FC Nantes, moi.
Ah, bah écoute, je comprends mieux alors. Bon, bon courage.
Bah oui, mais merci. Mais justement, le FC Nantes, ce qui a fait la gloire du FC Nantes, c'est que ça n'a jamais été des individualités. Ça a fait, comment dire, des équipes, justement. Et pas une personne. Et autour, après, on fait une.
Je suis d'accord. Le FC Nantes, c'est une particularité, et c'était le jeu à Nantes. Mais...
Mais c'est comme ça fait.
Non, non, mais après, sur Mbappé, Romain, sur Mbappé, il y a quand même un truc très simple. Et justement, le positionnement est important. Dans ce positionnement, entre guillemets, où ça lui demande de moins défendre et de faire moins d'allers-retours comme sur un côté, il est quand même d'une efficacité incroyable. Donc tu ne peux pas te priver. Je dirais même que, pour revenir sur Dembélé, finalement, qu'il a du mal parce que, tout simplement, ce n'est pas qu'il a du mal, c'est que Dembélé, l'équation, elle est trop compliquée. Ce poste de 9 et demi, tel qu'il est au PSG, est un autre football, est un autre univers, est une autre organisation.
Et en équipe de France, c'est un peu ce qui s'est passé cet été. Dans ce cas-là, il faut qu'il aille côté droit. Or, côté droit, un, lui, il n'a pas trop envie d'y retourner. Et deux, je ne suis pas sûr qu'il soit aussi performant, effectivement, qu'il a pu l'être par le passé. Donc tu es dans une forme d'impasse. Et en plus, tu as un joueur incroyable, Olise, qui, lui, est de ce côté-là, sur le côté droit. Donc sur Mbappé et sur son, on va dire, son lien et sa connexion avec les autres joueurs, je trouve que c'est beaucoup moins problématique s'il est dans l'axe, et d'autant moins problématique qu'il est super efficace.
Donc il n'y a pas vraiment de question à se poser. La seule question pour Zidane, c'est que là, pour l'instant, il est dans une grande revue d'effectifs malgré tout, qu'en plus, les résultats, lui, ont plutôt souri, qu'il est arrivé escorté, on va dire, d'une popularité qu'on connaît et qui fait qu'il vit sa meilleure vie, mais qu'à un moment donné, quand tous les choix vont se restreindre, les listes vont se restreindre, et les 11 à faire vont devenir majeurs, où tu n'auras pas l'idée de faire tourner parce qu'il y a 4 matchs, c'est-à-dire les championnats d'Europe, les phases finales, etc.
Même là, la Ligue des Nations avec les quarts de finale, par exemple.
Oui, mais quand...
Le quart de finale, oui. Mais quand... oui, mais là, alors là, il se trouve qu'il y a des absents, il y a des blessés, il y a des trucs. Moi, on va vraiment voir le coaching de Zidane quand il aura à peu près tout le monde à dispo pour un match important, et que là, il faudra mettre 11 joueurs. On verra qui va mettre sur le banc.
Après, c'est la forme du moment. C'est très rare que tu aies ton groupe au complet avec les suspensions, avec les blessures. Voilà, ça sert aussi à ça, cette Nations League, ces premiers matchs, pour faire des revues d'effectifs, même si je n'aime pas trop utiliser ce terme-là. Et l'équipe qui a débuté le premier match sous l'ère Zidane ne sera sûrement pas l'équipe qui débutera la grande compétition.
On rappelle le calendrier : quart de finale au mois de mars, et ensuite Final Four au mois de juin, avec d'ailleurs la France qui serait candidate pour l'organiser si les Bleus sont qualifiés.
Après, ce qui est important, alors pour le coup, dans le côté en dehors de tout ce storytelling qu'il est en train de mettre en place, et encore une fois, quand je dis ça, je ne dis pas que c'est nul. Quelque part, ça sert à quelque chose. Parce que c'est très positif comme discours. C'est de dire aux joueurs de Ligue 1 : « Vous avez votre chance. » D'ailleurs, Dakoya, par exemple, qui intègre l'équipe de France, s'il avait été mauvais, il aurait perdu des points. Il a été bon, il en a gagné. Et il va sans doute être titulaire. Enfin, il a des chances de l'être. Donc tout ça, c'est très, très bien. Mais l'autre chose très importante, et là, on passe peut-être à autre chose liée à sa personnalité, à Zidane, c'est la capacité qu'il a à pouvoir remettre des joueurs dans le circuit.
Ou à mettre, comme Dakoya, ou à remettre, comme Camavinga. Je pense à Camavinga parce que Camavinga était un petit peu perdu, pas vraiment titulaire, et même il n'est d'ailleurs toujours pas au Real. Mais déjà, quand il rejoue maintenant avec le Real, depuis qu'il est passé avec les Bleus, là, on a l'impression que ce n'est déjà plus le même Camavinga. Or, Camavinga, c'est quand même un talent, pour moi, pur. Et donc là, je pense que Zidane, il a cette capacité à remettre les bons boutons pour certains joueurs et à leur retrouver les bonnes facultés. Avec derrière, comme corollaire, se créer de bons maux de tête. Parce que là, pour le coup, au milieu de terrain, quand tu récupères Koné, Tchouaméni, Camavinga.
C'était ça, la seule point d'interrogation, non ?
Et les autres ?
Non ? Quand tu regardes un petit peu cette équipe de France avec les sélectionnés, je ne te dis pas que le 11 titulaire, parce qu'il est déjà tout de suite trouvé, parce qu'effectivement, il va avoir des suspensions, il va avoir des blessures, il va avoir l'état de forme à prendre en considération, mais gardien de but, défense et la ligne d'attaque, c'est quasiment signé. On sait déjà plus ou moins qui va jouer. Alors après, évidemment, Flo l'a dit, c'est ce trio de milieu défensif, entre Dakoya, entre Manu Koné, entre le retour de Tchouaméni, le retour en forme de Camavinga, Cherki qui peut jouer en tant que numéro 8, Désiré Doué potentiellement. Voilà. Elle est là, en fait, la vraie question.
Alors, il restera quand même, après, on a le temps, mais effectivement, sur les latéraux, il restera quand même des questions.
Que préfère ?
Alors, préfère côté gauche, c'est une chose. Moi, je pense au côté droit, parce qu'il a dit un truc intéressant : « Warren Zakaria-Mbiye, je le veux au milieu. »
Ouais. Donc ce serait.
Donc il s'enlève, pour l'instant, cette possibilité-là.
Parce qu'il a mal au gusto, calme.
Ouais.
Or.
Sur ce côté-là, c'est une bonne question quand même.
On en reparlera la semaine prochaine.
Mais c'est vrai que derrière, lui, il pense qu'Allou-Lou est effectivement...
Oui, oui.
Pour moi, ce dossier-là n'est pas fermé. Et le fait de tanker Zakaria-Mbiye au milieu, je ne sais pas s'il n'aurait pas dû se laisser une petite porte de sortie.
Bon. On verra ça pour la semaine prochaine, évidemment, les futurs débats autour de l'équipe de France. Romain, merci d'être venu au 3216.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.