Cet épisode de L'After Foot revient sur la victoire de Toulouse face à Strasbourg (3-1), jugée contre nature par les chroniqueurs, puis sur la liste des Bleus dévoilée par Zidane avec la surprise Pablo Pagis. L'émission fait aussi le point sur le tennis, avec les quarts de finale du Masters 1000 de Paris où Carlos Alcaraz décroche sa place en demi-finale, et sur le rugby avec le match Irlande-Argentine.
Les intervenants débattent de la stratégie de l'entraîneur toulousain, de la situation de Strasbourg et de la stabilité nécessaire aux clubs de Ligue 1. Un supporter toulousain témoigne à la sortie du stade.
Dans cet épisode Maxime Chanot, Eddy Artigaud, Éric Saliau
Cette transcription de l'épisode sur la victoire de Toulouse face à Strasbourg a été réalisée avec la technologie HappyScribe pour la transcription automatique d’enregistrements.
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Vous écoutez.
RMC.
Dans l'after, ce soir, Flo Rengotro, salut Flo.
Salut Jérôme, salut à tous.
T'es en forme ?
Ouais, très.
Vous savez que quand l'hiver arrive, Flo a des étoiles dans les yeux parce que la neige arrive sur les montagnes.
Ah ouais, j'ai entendu.
Et Flo est un excellent skieur.
J'ai entendu que t'étais un grand skieur.
Ouais, mais j'ai un peu plus de... j'ai un peu moins de genoux, là.
Ah, c'est l'âge.
Non, c'est surtout le manque de...
Ouais, c'est l'âge.
Donc c'est l'âge.
C'est l'âge.
Et toi, bizarrement, tu joues au foot sans ligaments croisés ?
Ouais.
C'est pour ça que t'es moyen au ballon, alors.
Mais sur les... sur les pistes, il manque le ligament.
Ah ouais, c'est embêtant pour tourner.
Et alors, encore plus quand t'as moins de visibilité, comme ce soir lors de...
Ouais.
De Toulouse-Strasbourg.
Ça nous rappelle les jours blancs. Maxime Chanot, vous l'avez entendu, et là, salut Max.
Salut à tous.
Est-ce que toi aussi, quand l'hiver arrive, t'as des étoiles plein les yeux ?
En tout cas, moi j'ai mes 2 ligaments, ils sont... ils sont intacts.
Mais toi, tu pouvais pas skier dans ta carrière ?
J'ai... j'ai 2-3 fois.
Tu l'as fait quand même ?
Ouais, j'ai 2-3 fois.
Parce que tout le monde... tous les footsteaders disent ça, et ils ont tous skié dans leur sport.
Bien sûr, évidemment. Le cheval, le ski, le parachute.
Le fait que Zarazu, il...
Ouais.
Il skie beaucoup.
Moi je suis pas un très grand skieur, tu vois. J'étais meilleur footballeur, alors c'est te dire que...
On verra ça lors des RMC Sport Games, Max.
Ouais, ouais, c'est bon, je... je retiens le... le rendez-vous.
L'analyse de la liste de Zidane au programme de l'after ce soir, pour les matchs en Italie et contre la Turquie, avec le retour de Mbappé, les arrivées de Tchouaméni, Marcus Thuram, Malo Gusto, et la surprise, Pablo Pagis. Au programme également, évidemment, Toulouse-Strasbourg. On va revenir tout de suite sur cette victoire toulousaine : 3-1 face au Racing Club de Strasbourg, et puis, 2 jours après, le naufrage face à Côme. Lens pense ses plaies. Yannick Cahuzac et Jonathan Gradis ont mis des mots sur le cauchemar vécu en Ligue des Champions, cette défaite 9 buts à 1.
Croyez-vous en la révolte de Lens face à l'OM ? On vous attend, supporters lensois, au 3216. Vos messages sur WhatsApp au 06 12 424 424. C'est parti pour l'after.
L'important, c'est l'essentiel.
Le plus important, c'est les 3 points.
Soit l'essentiel, c'est le plus important.
Les 3 points de Flo Gautreau.
Eh bien, écoute, d'abord la victoire de Toulouse. Une victoire, effectivement, j'ai entendu Lionel en parler à l'instant, contre nature. Quelque part, ça a marché, mais c'est pas le Toulouse qu'on a aimé, mais c'est un Toulouse efficace. Et c'était... ça, c'est le premier point. Le deuxième, bah, c'est un Strasbourg très décevant, et assez souvent très décevant depuis le début de la saison. Et à la fin, il va pas rester grand-chose, je pense, du côté des supporters, à se mettre sous... sous la dent. Puis le troisième point, c'est Pagis, quand même. Moi que j'aime beaucoup, évidemment, comme joueur. Je pense évidemment à son père aussi, qui doit être très fier ce soir.
Même si je suis pas certain qu'il y aura une suite évidente pour lui, hein, on en parlera tout à l'heure. Mais enfin, c'est sympa de voir que Zidane fait ce qu'il dit et dit ce qu'il fait.
Les 3 points de Maxime Chanot.
Bah écoute, ils sont similaires un petit peu à Flo, c'est-à-dire Toulouse qui s'impose ce soir contre un Strasbourg, on en reviendra un peu plus tard, mais qui a été catastrophique, hein. Toulouse qui... qui a été pas mal, qui a été pas mal, malgré une première mi-temps insipide. Ils ont eu la bonne idée, justement, de gagner ce soir, parce que le calendrier des Toulousains s'annonce très, très compliqué, avec notamment un déplacement à Lens et puis la réception de Rennes et de Paris Saint-Germain. Voilà, mon deuxième point, c'est les Strasbourgeois. Moi je comprends plus cette équipe, honnêtement, ils ont été catastrophiques. D'habitude, il y a quelques individualités... individualités, pardon, qui ressortent. Là même, le gardien, Jorguen, c'est des fautifs sur le 3e but.
Voilà, j'essaie de les comprendre, mais... mais Jérôme, sérieusement, là, Strasbourg, pour moi, c'est... c'est terminé. C'est terminé. Je suis vraiment déçu du projet et de la manière dont ils ont joué. Et le troisième point, c'est la liste de l'équipe de France, de Didier Deschamps... de Zinédine... Zidane, pardon, on a tous rêvé la teur, tu vois, il m'a... il m'a tellement matrificé.
Ça nous arrive encore.
Et... et voilà, sans trop grande surprise, évidemment, à part... à part la... la sélection de Pablo Pagis. Je trouve que c'est une bonne chose pour un joueur qui brille en Ligue 1 et qui était encore en Ligue 2 il y a 18 mois. Comme quoi, dans le football, tout va très vite.
3216, les supporters de l'équipe de France. On parlera du Racing Club de Lens aussi. On vous attend, supporters toulousains ! Supporters strasbourgeois, au standard, pour débriefer cette victoire toulousaine 3 buts à 1 face au Racing Club de Strasbourg. Mais d'abord, il y a des directs encore dans l'after ce soir, avec notamment le tennis, les quarts de finale du Masters 1000 de Paris La Défense, avec Éric Saliau. Salut Éric !
Salut Jérôme, salut à tous. Ouais, avec peut-être l'épilogue de ce fantastique quart de finale entre Carlos Alcaraz et Taylor Fritz, pour ceux qui n'ont pas pris le train en route. Fritz a eu 2 balles de match, je dirais, il y a 45 minutes, et là c'est Alcaraz qui se procure sa première balle de match, 5-3, 40-15. Eh ben, on va la vivre ensemble, hein.
Exactement.
Je vous vois que vous aviez un direct en cours, mais bon, je vais vous laisser.
Non, non, non, on va rester avec toi, même si je suis choqué par ce... cette coiffure de Carlos Alcaraz. Mais bon, c'est autre chose.
Ah, ouais, ouais, avec la petite moustache aussi, ouais, ouais.
Non, c'est le... c'est le serre-tête qui me pose problème. Je trouve que ça lui va pas trop, en fait. Mais bon, c'est personnel.
Bah écoute.
C'est pas le plus important.
L'essentiel, c'est qui... c'est qui nous a régalés.
L'essentiel, c'est les 3 points, Éric.
Exactement. L'essentiel, c'est qui nous a régalés ce soir avec des... des hotshots, vous allez voir si sur les réseaux sociaux.
Avec les balles de match, au deuxième.
Ouais, il y a eu des points absolument phénoménaux. Balle de match, elle est gagnée ! Bravo ! Bravo Carlos Alcaraz ! Et on a une pensée émue pour Taylor Fritz, qui aura tout donné et qui rate le wagon du Masters, puisque il lui suffisait de battre Alcaraz pour aller à Turin. Et c'est donc Raphaël Rodard qui doit sauter de joie sur son canapé, qui sera le 8e qualifié. Il y a une belle accolade, il se marre, parce qu'il y a eu des points fabuleux, dont un qui fait déjà le tour du monde, et Carlos Alcaraz a montré qu'il avait une main phénoménale. Il est en demi-finale ici à Paris, et il jouera demain en fin d'après-midi contre le vainqueur du match, qui va débuter dans une demi-heure, enfin allez, un quart d'heure, pardon, entre Casper Ruud et...
euh... Borges, le Portugais, le Keizer.
Merci Éric, bonne soirée à toi. Et puis rendez-vous demain en début d'après-midi, évidemment, pour la demi-finale de Lucas Van Acher. Bien évidemment, c'est celle qu'on suivra en priorité sur RMC. Il y a du rugby également ce soir, avec le retour du championnat des nations de rugby. Et Eddy Artigaud nous fait vivre le choc entre l'Irlande et l'Argentine. Salut Eddy !
Salut Jérôme, rebonsoir à toutes et à tous. C'est la promenade de santé, hein, de l'Irlande qui mène 42 à 12, 6 essais à 2, point de bonus offensif. Il reste un petit peu moins, Jérôme, de 12 minutes à jouer ici à la Viva Stadium de Dublin.
Merci Eddy, l'Argentine que les Bleus retrouveront dans 2 semaines, on est d'accord, et Eddy, c'est bien ça, hein ? Il est parti.
Ça doit être ça.
Ça doit être ça, exactement. Toulouse-Strasbourg, 3 buts à 1, donc pour Toulouse face à Strasbourg. On va commencer par le TFC, le TFC qui remporte seulement son 3e match de la saison. Et ce qui est plus surprenant, vous l'avez dit, c'est qu'on avait été emballés par le jeu du TF depuis le début de la saison. Enfin, c'était quand même ce que... ce que propose à ce coup ce manager danois. C'est quand même un football moderne, protagoniste, avec de la prise d'initiative, beaucoup d'occasions créées. C'était le 4e meilleur total d'XG avant le début de cette rencontre.
Et finalement, il s'impose ce soir.
Contre nature, un peu.
Un peu contre nature, ouais.
Alors en fait, moi j'ai fait un avis dans l'after il y a pas très longtemps, on en riait, parce que depuis, ça s'est un peu moins bien passé, pour dire que finalement j'aimais bien cette équipe depuis le début de la saison. C'est plutôt une équipe qui me plaisait. Et pour dire qu'on dit souvent dans l'after que les résultats ne font pas tout, et qu'il fallait regarder le contenu de leur match. Et en plus, qu'il y avait des individualités dans le recrutement qui étaient intéressantes, Tengstedt et Jörgensen notamment. Et puis à ce coup, alors quelque part, est-ce que c'est pas un coup réussi de dire : « Tout le monde l'attend, avec du pressing, avec du jeu protagoniste, pour un peu aller le punir derrière », ce qui leur est arrivé souvent. Et là, il s'est mis bloc bas médian, en point bas.
C'était pas voulu, hein.
C'était pas voulu en première période. Il a dit au micro de Ligue 1+, il a dit : « C'était pas du tout comme ça que je voulais qu'on joue. »
Alors c'est intéressant, parce qu'on a eu ce débat avec Isamaël Umtiti assez souvent, de se dire parfois : « Je... je... j'incriminais le coach dans ces cas-là. » Et lui disait : « Tu sais que parfois les joueurs, euh, d'eux-mêmes, se mettent un peu plus bas que par rapport aux consignes, et... et que par rapport aux consignes du coach. » Toujours est-il que, effectivement, ça n'a pas fait d'abord un très grand match. C'était pas un Toulouse flamboyant comme on a l'habitude de le voir. C'était mieux en 2e. Et finalement, cette... on va dire, ce Toulouse contre nature a été plus efficace que tous les Toulouses qu'on a vus plus joueurs depuis le début de la saison. Donc c'est mérité. Moi je trouve que c'est une équipe quand même qui mérite d'être là.
On parlera a contrario de Strasbourg tout à l'heure. Mais effectivement, c'est un Toulouse qui n'a pas été flamboyant.
Ouais.
Ou intéressant.
C'était moins cette première mi-temps, elle était insipide. Alors pas aidée, évidemment, hein, tu l'as dit, on va revenir sur Strasbourg, qui a été catastrophique. Moi je suis... je suis pas emballé par Toulouse. Alors certes, c'est vrai que dans le fond de jeu, parfois, depuis le début de la saison, ils nous ont montré des choses un petit peu différentes. Et j'ai bien aimé, justement, avec cette nouvelle entraîneur, le fait de changer sa compo tactique et de passer avec 4 défenseurs, ce qui permet justement d'avoir un petit peu plus de densité au milieu de terrain, et notamment avec un apport de... de Caceres, qui... qui est juste exceptionnel cette saison. C'est peut-être le meilleur Toulousain. Après, la grande différence, c'est que tu as enlevé un Russell Rowe qui... qui... qui sert à rien depuis le début de la saison, et puis tu as surtout un Hidalgo qui...
qui a marqué. Mais ils ont été super réalistes. Il y a ce... ce but d'Hidalgo qui est... je sais pas si vous avez regardé le ralenti, bon, il y a... il y a main ou pas main, je sais pas, c'est... c'est limite.
On fait confiance à l'assistance vidéo à checker, ils ont regardé.
C'est un peu limite. Bon, quoi qu'il en soit, Toulouse qui... qui rentre à la mi-temps avec un but d'avance, c'est bien payé, on est d'accord.
Ouais.
Honnêtement, parfois, tu regardes Jelon en plus.
Un peu de Jelon en première mi-temps, et c'est tout, hein.
Et puis derrière... et puis derrière, tu marques sur corner grâce à Mackenzie, d'ailleurs, avec un Jörgensen qui est le meilleur Strasbourgeois depuis le début de la saison, et qui est passé à travers sur ce but-là aussi, sur le 2e et le 3e but.
Voilà, moi je suis pas... parce qu'il y a deux Jörgensen.
C'est le gardien... le gardien strasbourgeois, effectivement. Je suis pas emballé, moi, par Toulouse. Alors évidemment, il faut leur donner du crédit, mais quand tu regardes un petit peu la saison, 3 victoires, 4 nuls, 3 défaites... Ouais, je m'attendais pas à un grand match de la part des Toulousain. En plus de ça, avec le brouillard, on n'a pas aidé, parce que pendant 20 minutes, on a regardé le match à l'aveugle.
À la fin, c'est vrai que c'était compliqué, ouais.
C'était très, très compliqué. Mais bon, règle générale, quand je regarde Toulouse, c'est plus ou moins ce que je vois. Donc je suis pas... je suis pas... je suis déçu.
Non mais seulement 1 de XG, hein, Toulouse ce soir. Seulement 1 de XG.
Ouais, mais c'est vrai que...
C'est réaliste, hein. Ils ont sacré énormément d'occasions.
C'est le négatif, c'est la version négative du Toulouse depuis le... que... que le Toulouse qu'on a vu depuis le début de la saison. Néanmoins, si tu regardes bien, c'est intéressant, ces deux équipes-là sont deux équipes qui vont essayer de jouer un peu plus haut que le milieu de tableau, tu vois, qui ont un peu envie d'aller voir plus haut. Eh ben, des deux, c'est Toulouse qui, en gros, montre depuis le début de la saison, en tout cas, plus de régularité, plus de jeu.
Ouais, il y a une régularité à ce coup-là.
Plus Toulouse que... que... que Strasbourg. On n'a pas... mais c'est aussi dû à la jeunesse strasbourgeoise. De toute façon, tant que Strasbourg, le projet de Strasbourg sera d'être le... le cousin, la cousine, la petite sœur, enfin tu... tu... tu les nommes comme tu le souhaites, de... de Chelsea, et donc tu vas être le centre de formation, finalement, hein. La nurserie, tu vas te retrouver avec une équipe qui est très jeune, et donc qui manque de... de régularité, qui manque d'expérience. Et il y a une réalité pour laquelle Strasbourg fait un très bon match, et puis pendant 3 matchs, il passe complètement à travers. C'est aussi la raison pour laquelle tu as besoin, justement, de stabilité, mais surtout d'expérience dans une équipe de foot.
Et la différence aujourd'hui avec cette équipe toulousaine, alors certes, qui joue à domicile déjà, c'est une aide, mais c'est que tu as des joueurs comme Mackenzie, comme Nicolaisen, comme Caceres, des mecs qui connaissent la Ligue 1, et... et lorsque tu les mets titulaires sur un match de foot en Ligue 1, bah tu sais qu'ils vont performer. C'est toujours un petit peu compliqué avec Strasbourg, parce que tu sais jamais dans quelle forme vont être les joueurs.
Tu as très envie de parler de Strasbourg, j'ai bien compris.
Ouais, mais je suis très... ouais, ouais, ouais.
On va d'abord accueillir...
Je les ai défendus trop souvent.
On va d'abord accueillir Romain, supporter du TFC, qui sort du stadium. Salut Romain !
Salut à tous, bonsoir.
Salut Romain.
Bienvenue dans l'after, bienvenue sur RMC. Romain, bon, quel... est-ce que tu as pris du plaisir ce soir ?
Alors, du plaisir, oui, surtout en seconde mi-temps, parce que la première, je vais pas le cacher, elle était assez insipide de part et d'autre. Le but d'Hidalgo nous a un petit peu réveillés sur... sur la fin du match. D'ailleurs, j'ai un peu perdu ma voix, là, puisqu'on a... on a bien chanté sur... sur la fin du match, avec les petits olé et la possession de balle sur les 3-4 minutes intéressantes. Et non, non, mais bon, on se dit que quand on met le pied sur... sur le ballon, et qu'on respecte les plans... les plans du coach, bah ça paye. Et bon, on arrive à être clinique sur des phases de jeu qui sont assez intéressantes. C'est vrai qu'on n'était pas très bien payés depuis le début de la saison sur certains matchs, où on avait un taux de XG qui était relativement élevé.
Bon, ce soir, j'ai envie de dire que ça passe.
Toi, tu es... tu es satisfait de... de ce Toulouse-là, si tu compares avec la saison dernière ?
Si je compare avec la saison dernière, alors je me dis qu'on bat... on bat aussi le Strasbourg de la saison dernière 1-0 à domicile, hein. Mais...
Bon, je te parle en règle générale, ce que tu vois depuis le début de la saison.
Ce que je vois depuis le début de la saison...
Je veux dire, il n'y a pas vraiment de...
Ah si, c'est mieux, hein.
Ouais, c'est mieux.
On a... on a un coach qui apporte une nouvelle patte avec...
Ah oui, oui, oui, c'est mieux, carrément.
Écoutez Romain, écoutez Romain, les garçons, écoutez Romain.
Qu'on n'avait pas vu auparavant, et vraiment, style de jeu totalement différent, qui est par contre aussi assez dangereux sur certaines phases, notamment défensives, où on s'expose un petit peu plus sur l'adversaire. On l'a vu sur les matchs, les premiers, contre Lyon, contre lui, même si on perd qu'1-0. Mais ou sur, bah, à Monaco, même si on revient au 2-2. Mais voilà, on peut aussi s'exposer, être en difficulté défensivement si on n'est pas très solide. Moi, j'ai les deux latéraux qu'on a. Bon, perso, je sais pas si on va continuer toute la saison avec eux, parce que c'est quand même assez limitant, même s'ils sont très courageux, ces garçons, hein, Kristapé et Diallo.
Mais techniquement, c'est un petit peu faible pour la Ligue 1, à mon... à mon sens. Mais bon, c'est...
Moi, Romain, franchement, pour le coup, par rapport à l'an dernier, l'intérêt du changement de coach, c'était qu'on était souvent déçus, et notamment par le... le côté défensif, un petit peu triste de cette équipe de Toulouse l'an dernier. Et donc cette année, à ce coup, il est venu pour ça, avec un projet de jeu. Honnêtement, il l'a mis en place, il a pris des risques. Ils ont... ils n'ont pas été efficaces, mais quand tu regardais les matchs, il se passait des choses. Donc moi, je pense que quand tu n'es pas une équipe qui est sûre de jouer les 5 premières places, et qui n'a pas le risque absolu de descendre et de jouer comme le Havre, par exemple, le maintient absolument, tu te dois de proposer, et c'est un peu la...
la vocation de Toulouse, de gagner ce public qui est en train d'être gagné sur le foot par rapport au rugby, tu te dois de... de... d'apporter quelque chose dans le jeu. De dire : « Je veux aller au stade pour voir des choses. » Donc des joueurs, Jörgensen, Tengstedt, je veux voir autre chose. C'était la même chose l'année dernière avec Cressouel.
Oui, mais c'était... ouais, mais franchement.
Tu as vendu Metalli, tu as vendu des joueurs. Aujourd'hui, le projet de Toulouse, c'est de finir milieu de tableau et de vendre des joueurs.
Oui, mais j'ai regardé les matchs, je te dis, je regarde les matchs de l'année dernière, je regarde cette année, franchement, c'est mieux cette année. Est-ce que c'est beaucoup mieux ?
En termes de jeu, l'an dernier, bon, avec tout le respect que j'ai pour Carles Martinez, qui peut être aussi un très bon coach sur certaines phases, tu te prends plus de plaisir, même vraiment sur les matchs de Lyon et Lille, je les reprends, on a perdu, mais on a vu du jeu.
Exactement.
On perd 1-0, j'ai jamais vu un aussi bon match.
Non mais je trouve que c'est intéressant, si tu veux, dans l'idée de... là, cette Ligue 1 qui est bouleversée et qui n'a pas de moyens, qui n'a pas de... comme dit Max, tu as besoin de stabilité un minimum aussi. Donc quelque part, tu l'as un petit peu. Mackenzie, Nicolaisen, reste gardien, là, tu n'as pas un truc qui part à volo tous les ans, alors que c'était un projet qui avait été fort décrié à une époque. Mais au moins, tu te dis, quand tu recrutes l'entraîneur : « Tiens, on va essayer de mettre quelque chose en place qui fait que les gens vont venir au stade en se disant : "Tiens, il se passe quelque chose au stadium." » Après, ça marche pas tout le temps, la preuve ce soir, c'est pas génial.
Ouais, ouais.
Mais j'aime bien l'idée.
Oui, oui, ouais.
Ça change tout.
Ça change tout.
On verra si ça gagne, et si ça joue bien lors de la suite de la saison.
Ouais.
Faut qu'on fasse une petite pause, Max. On remercie Romain d'être venu au 32e.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.