Cet épisode de l'After Foot, diffusé le 5 novembre sur RMC, revient sur la victoire de l'OM à Leverkusen en Ligue Europa, qui relance le club après une série de résultats difficiles. Les chroniqueurs analysent le rôle de l'entraîneur Bruno Genésio dans ce redressement, la place de la confiance dans le sport de haut niveau et les perspectives européennes de Marseille.
Ils évoquent aussi les résultats de Lyon, le départ de Paulo Fonseca et les débats sur la loyauté envers un entraîneur. Les auditeurs y découvriront également un tour des résultats européens de la soirée et des avis contrastés sur le mercato et l'effectif marseillais.
Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Kévin Diaz
Cette transcription de l'After Foot du 5 novembre, consacrée à l'OM après sa victoire à Leverkusen et au départ de Paulo Fonseca, a été réalisée avec le logiciel de transcription de HappyScribe.
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Vous écoutez.
RMC.
RMC.
On a plusieurs flèches à notre arc, comme on dit.
C'est vraiment une nouvelle cor- une flèche à notre arc, une nouvelle... Pourquoi tu ne lui donnes pas sa chance ? Ça te donne un arc, une possibilité supplémentaire.
C'est intéressant d'avoir plusieurs, plusieurs arcs à son flèche.
La solidité défensive de cette équipe, qui est une arme nouvelle à son arc.
Et surtout, ça lui permet, à Guardiola, d'avoir un arc supplémentaire dans son jeu.
On essaye d'avoir plusieurs flèches à notre arc, ou plusieurs cors, je ne sais pas comment on appelle.
Jusqu'à minuit trente, L'After Foot.
Gilbert Bribois.
Bonsoir à tous. L'After continue jusqu'à minuit et demi, comme chaque soir de Coupe d'Europe. Nous sommes en direct sur RMC, en direct sur After Foot TV, en direct sur la chaîne YouTube de l'After, qui est toujours première Radio France le soir, comme vous le savez. Et Daniel Riolo est là. Daniel, bonsoir.
Salut les amis.
Jean-Louis Torella, salut Jean-Louis.
Salut tout le monde.
Et Kevin Diaz est là également ce soir. Salut Kevin.
Salut à tous.
On va analyser ensemble les matchs du soir dans l'After Foot, le vrai After Foot, et pas la copie. Bien sûr, le 3216 est ouvert. Le numéro WhatsApp de l'After est dispo : 06 12 424 424. Mais quel jeudi ! Zéro défaite, deux victoires, un nul. Le foot français se relève, messieurs dames, et j'espère évidemment que.
Déjà, il est dans sa catégorie, déjà, avant de se réveiller.
Voilà. Je l'ai dit, et j'espère que Daniel a retrouvé le sourire. On va le voir dans les propres mains.
Déjà, quand tu travailles dans un lit qui est le tien, c'est mieux. Quand tu travailles dans le lit du voisin, il y a un problème.
Les résultats : l'OM gagne donc à Leverkusen 1-0. Lyon fait un partout à la Real Sociedad. En Europa League, les principaux résultats joués donnent : Milan a perdu sur son terrain face à Ferencváros 2-0. Crystal Palace et Hoffenheim ont fait un partout. Pierre Sage a réussi à éviter la défaite.
Donc, chaque semaine, en fait, il est dehors. Il n'est pas dehors. Il est dehors. Il est moins dehors. Ça va être ça, l'histoire.
La Juve a gagné à Alkmaar 2-1, et la Saint-Gilloise a gagné à Vigo 2-1. En Europa League, ce soir, après 4 journées, il y a 3 clubs à 12 points, c'est-à-dire 3 clubs avec 4 victoires.
Donc déjà qualifiés.
C'est Benfica, Bournemouth et Ferencváros. On a ensuite Lyon, qui est actuellement 13e avec 7 points, Rennes 17e avec 6 points, donc dans la zone des éventuels barragistes.
Tout ça, ça passe, quoi.
Et l'OM, 3 points. On y reviendra dans quelques instants.
Ça peut passer, maintenant.
Ça va passer aussi.
Ça va passer aussi.
Et puis la Conférence League, Monaco a battu Nordsjælland 2-0 dans cette compétition. Les gros ont joué : l'Atalanta a fait un partout face à Almaty, Fribourg a gagné à Trabzonspor 1-0, Brighton gagné à Reykjavik 1-0. En Conférence League, on a également, donc après 3 journées, plusieurs clubs qui ont fait carton plein : 9 points pour Lugano. Lugano, ils sont leaders en Suisse et leaders en Conférence League. Étonnant, cette équipe.
Écoute, si ça t'interpelle, tant mieux.
Ça m'interpelle, Lugano.
Moi, je t'avoue que ça me laisse complètement froid.
Au bord du lac de Lugano.
Oui, ça, je n'en doute pas, mais c'est aucun par rapport avec le foot.
Donc : 9 points Lugano, Panathinaïkos, Twente et Monaco. Voilà. Et puis un dernier résultat en Ligue 3, ça intéresse Kevin, c'est son futur championnat. Valenciennes-Orléans, ce soir.
Pas sûr.
2-2.
J'ai peur que.
Bon, arrête.
On aimerait bien, on aimerait tous, mais.
Allez, les 3 points, c'est parti.
Oui, mais quand on ne peut pas, ça ne monte pas.
Les 3 points. Jingle.
L'important, c'est l'essentiel.
Le plus important, c'est les 3 points.
Soit l'essentiel, c'est le plus important.
Daniel, fais-nous 3 points positifs.
Point 1 : forcément, c'est la belle surprise de l'OM. Et j'enchaîne avec le point 2 : faut-il encore expliquer que le sport de haut niveau, c'est surtout une affaire de confiance, et que le reste, ça vient ou ça ne vient pas, mais déjà, il faut poser des bases. Et le point 3, c'est le résultat utile de l'OL. C'était un match de foot de fin d'après-midi assez correct. L'OL a fait un bon match de Coupe d'Europe, mais c'est surtout le résultat que je retiens : utile dans la course à la qualif, plus que le match en lui-même, où, ok, on pourra disserter sur le fait que la digestion du départ de Fonseca est déjà faite.
Kevin.
Le premier point, c'est la belle victoire de l'OM, moi je trouve, face à quand même un bel adversaire, même s'ils avaient fait un peu tourner les Allemands. En deux, c'est le bon point pris par Lyon. Désolé pour l'AS Monaco, mais mon troisième point sera pour Cristiano Ronaldo, qui enfin achève sa très, très belle histoire avec le Portugal, et on va essayer de retenir surtout le positif.
Jean-Louis.
L'OM tient son match référent, c'est effectivement avec la confiance que l'on voit tout est plus facile. Lyon, en deuxième point, puisqu'effectivement Lyon fait un bon match à la Real Sociedad, chez un club espagnol comme ça, on ne repart pas souvent avec un point.
Qui est plus à 4e de Liga.
Voilà. Donc c'est un très bon résultat pour Lyon. Par contre, je pense que le départ de Fonseca, effectivement, l'actu immédiate, c'est digéré. Mais par contre, la suite, et je pense qu'il y a encore des choses à dire, notamment sur le successeur et tout, donc on pourra en parler. Et puis en troisième point, alors je ne mets pas Monaco non plus, parce que les matchs de poule de Conférence League, franchement, on va en parler plus tard.
On va voir si je peux lire la comédie. Il y a des personnes au stade.
Par contre, moi c'est Lens mon troisième point. Entre les infos que Fabrice Okin s'est sorties, l'interview de Jean-Louis Leka dans L'Équipe aujourd'hui, je trouve ça intéressant de parler du jour d'après cette défaite historique.
On y reviendra tout à l'heure après minuit. On parlera également de l'équipe de France, parce que demain, il y a une liste de Zidane, de Cristiano Ronaldo. Du reste, de l'actu du jour, de la journée de Ligue 1 et de week-end, bien sûr, d'ici minuit trente.
Si on a le temps, je pense qu'on peut la voir. Je ne sais pas si vous êtes au courant de l'histoire du petit gamin à Lyon qui s'est fait sortir. C'est intéressant, parce que Lyon.
Oui, un jeune qui s'est fait exclure du centre de formation.
Oui. L'histoire est intéressante, parce que le centre de formation de Lyon, historiquement, a toujours été très en avance et a sorti beaucoup de bons joueurs. Et en ce moment, ça ne va pas du tout. Les résultats des jeunes ne sont pas bons. Et ce qui se passe à l'académie est très critiqué. Cet événement n'est pas en lien direct, mais en tout cas, il y a une décision qui est prise de sortir un mec qui, en plus, est probablement le plus grand talent, d'après les yeux des gens qui sont là-bas, de cette académie. Et ils l'ont sorti parce que le gamin est un délinquant, quoi.
Ce sera tout à l'heure. Alors, l'OM. Bon, projetons-nous. L'OM a 3 points. Voici le calendrier. Prochain match.
Allez, on va essayer de faire des +3 pour arriver à 9.
Prochain match : Marseille - Levski Sofia.
+3. Ça fait 6.
Match suivant : Marseille - Celta Vigo.
À domicile ?
À domicile.
Non, on ne va pas mettre 3.
On va mettre +1.
On va mettre 1, voilà.
Oui, on va être prudents.
Match d'après.
Donc ça fait, on sera à 7.
Oui.
Match d'après : Celtic - OM.
On fait 1, allez.
Vraiment, on va tout petit.
Celtic, on ne va pas dire.
Ça peut être 0. Ça peut être 0, on ne sera pas surpris.
Et dernier match, et tout pourrait se jouer là.
Après, si tu gagnes à Leverkusen, tu peux gagner au Celtic aussi.
Bien sûr.
Tout pourrait se jouer là.
On joue la carte de la prudence.
Le 28 janvier : Marseille - Anderlecht.
Allez, c'est bon.
Là, c'est 3 points.
Allez, ça passe.
10. Ça fait 10.
Sur les Belges, ça ne passe jamais.
Ça vaut 100 points.
Mais on y va quand même. Ce n'est pas grave.
Allez, on les a battus.
Ça passe, ça passe.
Ça peut, ça passe.
Ça passe, ça passe. Allez.
Et si on est ambitieux.
À domicile.
Ils peuvent peut-être avoir le barrage retour à domicile.
Symboliquement, un an après Bruges, un club belge pour passer, pourquoi pas.
Rien d'ambitieux.
Voilà. Bon, en tout cas, évidemment, on est très contents ce soir pour l'OM. En fait, quand on prend un peu de perspective, c'est quand même un redressement de folie entre championnat et ce soir-là, confirmation que, je ne sais pas, Genésio a transformé son équipe.
Confirmation qu'il a fallu du temps pour redonner de la confiance à son club.
Parce que là, ce n'est pas des clubs moyens de Ligue 1, là, ce soir, quand même. Tu es à l'extérieur, c'est un beau club européen.
Bien sûr que la série de 4 matchs leur a fait du bien. Je pense que ce soir, personne ne s'attendait à voir l'OM gagner à Leverkusen, tout simplement parce qu'au-delà même de l'éventuelle différence de niveau et de ce qu'on pouvait penser de l'affiche et des forces sur le papier, on ne sait pas du tout ce que l'OM veut faire de cette Europa League. Parce qu'à force d'avoir dit « on ne peut pas faire les deux », ou « on va zapper cette Europa League », et puis on a perdu.
Mais ils n'ont jamais dit qu'ils allaient la zapper.
Ils n'ont jamais dit qu'ils allaient la zapper.
Oui, mais à partir du moment.
Et Genésio, le premier, a toujours dit : « il faut la jouer ».
Il ne faisait pas jouer tout le temps. Enfin, tu disais que ce qui était prioritaire, c'était le redressement en championnat.
Non, mais ça, c'était clairement prioritaire.
Évidemment. Évidemment.
Après un mois d'outkata, tu étais obligé de.
Mais finalement, parce que cette phase de poule laisse du temps pour se redresser et que tu peux, il faut dire la vérité, dans cette Europa League qui est totalement dévaluée, tu as quand même des matchs, heureusement, qui sont à ta portée. Comme je le disais tout à l'heure en intro : si autant le foot français en Ligue des Champions, c'est compliqué, mais là, ça va, tu manges quand même un menu abordable, à un tarif que tu peux payer quand même. Tu vois, voilà. L'Europa League, si même là tu n'y arrives pas, au moins dans la phase de poule, parce qu'après, pour ce qui est de la suite, c'est toujours compliqué. Mais bon, là, oui, tu peux te redresser. On a vu le calendrier, les matchs à venir.
L'OM peut peut-être s'en sortir. Mais la confiance accumulée sur les matchs, ça se voit, les joueurs. Tu as eu des mecs, Egan... je ne sais pas, on prend qui par exemple ? Egan Riley ? Egan Riley, ce n'était pas un pied dans l'eau, tu as l'impression.
Le gardien aussi.
N'importe quel attaquant, n'importe quel attaquant, il pouvait lui faire la misère. Là, ça y est, maintenant il est bon.
On peut en citer plein. Moi, celui qui me saute aux yeux, c'est Gouéry. Parce que Gouéry, avant de mettre son but, il fait.
Non, mais Gouéry, le truc, c'est que tu sais qu'une fois de temps en temps, il peut toujours te faire un beau but.
Non, non, non. Ce que je veux te dire, c'est que sur les actions qu'il fait, c'est exactement la confiance. Quand il tente le petit bond et le face-à-face, c'est vraiment qu'il est un peu relâché, quoi.
Il ne joue pas trop décontract, ce coup-là. Parce qu'il fait une action qui est fantastique. En fait, si. Non, il a pris le plaisant de l'extérieur, je trouve.
Sur la dernière touche, tu veux dire, quand il faut marquer ?
Le petit contact.
Ouais.
Tu as parlé pas mal de... tu as parlé pas mal de Europa League. Du coup, c'est quoi l'Europa League ? Courte paille ? C'est quoi, c'est Buffalo ? Lyon de Bruxelles ?
Moi, c'est une chaîne, en tout cas.
Ouais, c'est une chaîne.
C'est une chaîne, quoi.
Mais il y a aller, ça va. Le samedi soir, famille.
Mais là, je pense que sur cette action, Gouéry, il a voulu le plat plus le dessert. Il en a un peu trop.
Je pense qu'en début de saison, sans la confiance, il ne tente même pas ce petit bond.
La Conférence League, c'est flunch, par exemple.
Bien sûr.
Ah oui, la Conférence League, c'est flunch.
C'est flunch.
Ah non. Ce n'est pas cool pour flunch. Non, non.
C'est quoi ?
C'est en dessous.
C'est sous-coté, flunch.
Ou alors est-ce que c'est le repas à volonté ?
C'est la cantine universitaire, limite.
Plus bientôt.
C'est le repas à deux barres.
L'Europa League chez Buffalo Grill.
Ouais, je suis d'accord.
Enfin bon. Non, mais Gouéry, tu le sais qu'il est capable, une fois de temps en temps, son problème à lui, c'est d'être bon souvent. Ça a toujours été ça, son problème. Mettre des beaux buts, Gouéry, il en met des beaux depuis.
Oui, oui. Non, mais je trouve que ça illustre très bien la confiance.
Le premier jour, par rapport au début de saison, tu vois.
La confiance, c'est... mais on le dit tout le temps, c'est ça qui fait les équipes, en fait.
Après, il n'y a pas que la confiance, il y a aussi quand même la régularité dans les performances de l'OM, quand même. Même si c'était face à des petites équipes, ils avaient montré une certaine forme de régularité. Et mine de rien, en Coupe d'Europe, ils ont moins de pression qu'en championnat.
Attends, excuse-moi de te couper, il n'y a pas que contre les petites équipes. Contre les grosses équipes en début de saison, sur certaines phases, ils ont montré de bonnes choses.
La régularité, c'est 90 minutes.
Bien sûr.
Aujourd'hui, c'est un match de 90 minutes.
Là où tu as raison, c'est qu'ils ont étiré sur 90 minutes des phases qu'on avait déjà vues depuis le début de saison.
Pas de souci. Après, il n'y a pas que des joueurs qui ont les pieds carrés, quand même, à l'OM. Mais il fallait que ce soit pour des joueurs qui reviennent de blessures, pour des joueurs qui n'avaient pas de temps de jeu sur les... voire sur les deux dernières saisons pour certains, il fallait enchaîner les matchs pour pouvoir arriver à ne serait-ce qu'avoir la confiance de jouer 80 ou 95 minutes.
Tu récupères un Hager qui n'a plus l'air de.
Exactement.
Normal, et ça, ça compte beaucoup derrière.
Lui aussi, il fait un gros match.
Tu as un Timothy Weah qui arrête d'être arrière droit, et on sait tout ce qu'on a dit sur.
Là, il a été bon, aujourd'hui, comme ça.
C'est quand même...
On le sait.
Mais c'est quand même largement mieux ailier droit que l'arrière droit.
Oui, mais en fait, ce sont des choses qui sont assez basiques, finalement. On le savait, tout ça.
Oui, mais.
On savait qu'arrière droit, dans une défense à 4, il n'est pas utile à une équipe.
Quand tu.
Là, il a été utile.
Tu sais qu'en plus, là, tu as le petit Bézaffe qui est très bon au poste d'arrière droit. Alors il est encore jeune, il n'est pas encore parfait, etc. Mais il n'avait pas cette solution en début de saison, et c'est aussi la réussite de Genésio d'avoir fait émerger.
Quand tu vois le 11 de départ de l'OM, aujourd'hui, à part le petit Bézaffe, mais ça peut arriver, en Coupe d'Europe, tu fais jouer un petit jeune du centre de formation, un latéral droit, ça va, ce n'est pas le poste central. Mais pour le reste, tu as quand même des internationaux, tu as des joueurs qui ont joué des Coupes d'Europe, tu as un Koudogbia qui, sur 90 minutes, enfin, il n'a pas joué 90, mais sur 70 minutes, ça va, quoi, ça passe.
Mais Kévine, tout ça.
Mais ça n'a pas été toujours le cas.
Mais tout ça, on le disait au mois d'août. Le problème, c'était qu'ils étaient dans le trou, et que les discours qui tournaient, c'était « tu n'es pas habitué à jouer le bas, donc ces mecs-là vont se chier dessus, puis avec la pression, ils ne vont pas y arriver, et puis tu ne pouvais pas jouer deux matchs par semaine, et puis... » Mais en fait, là où, je crois me souvenir ce que j'ai dit, c'était que le plus important serait pour Genésio de travailler sur la tête, et qu'avant de penser à la tactique, à tout ça, prends un psy et parle à tes joueurs. Parce qu'évidemment, on le sait qu'il n'y avait pas des Pompavélos dans cette équipe, et qu'il y avait au moins des joueurs pour jouer 6, 7, et peut-être mieux maintenant, on ne sait pas.
Ce qui était anormal, c'était leur niveau. Ça veut dire que les mecs, ils avaient les pieds qui étaient frigorifiés.
Il y a quand même un truc d'anormal.
C'était ça qui était anormal.
Il y a quand même un truc, monsieur.
La confiance, c'est ce qui compte le plus dans le sport de haut niveau.
Et moi, je dois les féliciter. Enfin, j'ai envie de les féliciter, parce qu'on n'a entendu qu'eux ce soir. C'est les supporters marseillais. Ils ont été exemplaires. Depuis le début de l'année, ils sont exemplaires.
Ils n'ont jamais lâché, de toute façon.
Oui, mais justement.
Ils n'ont pas lâché. Et donc là, les joueurs, à l'extérieur, ils font un bon match, tu entends un haut-arme là, à la 60e, où tu as l'impression que l'OM mène 2-0, alors qu'il y a encore 0-0, eh bien, ça fait partie de cette confiance-là aussi, où les joueurs se disent : « Bon, on est quand même soutenus, on a un entraîneur qui a de l'expérience. » Et encore une fois, vous l'avez dit ce week-end, mais bravo à Genésio.
Oui, moi, je vais insister sur Genésio, d'ailleurs.
Ce qu'il fait avec cette équipe, franchement, c'est très, très fort.
On va le faire dans quelques instants. Il est 23h15, on se retrouve tout de suite. On aura également Xavier au 3216, on va faire une évaluation, on attend les réactions. Également, depuis Leverkusen, l'after est là jusqu'à minuit et demi. À tout de suite.
RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.
Gilbert Bribois.
23h17, l'after est là jusqu'à minuit et demi. Daniel Rialot, Jean-Louis Tour, Kévin Diaz, l'OM. Au programme, on va parler de Genésio, on va faire une évaluation. Mais d'abord, Xavier au 3216 est là. Salut Xavier.
Bonsoir. Bonsoir les gars. Ça va ?
Salut Xavier. Cinq victoires de suite, Xavier. Et puis une victoire là contre, enfin, Marseille cette année n'a pas battu un club de la dimension de Leverkusen.
Ouais. Ouais, c'est clair. Je ne m'attendais pas à ça ce soir. Parce qu'après ce qui venait, après les enchaînements, là, on a vu l'Ancière, je me suis dit : « Bon, peut-être que ça va être ce soir qu'on se fait remarquer. » Et on s'est fait remarquer de la meilleure des manières. Je ne pensais pas qu'on allait voir ça ce soir. Mais en même temps, c'est ce que vous avez dit depuis le début, c'est.
Vous vous attendiez à gagner là-bas, non ?
Ton micro revient.
Non, pas du tout. Ouais, c'est clair. Mais par contre, l'importance de la confiance, vous l'avez assez soulignée, et l'importance aussi d'engranger les victoires. Parce que là, on a vu des automatismes ce soir, on a vu un match cohérent, et on a vu des tauliers apparaître de plus en plus, et ça fait plaisir. Et il faut rendre hommage à ce que fait Genésio depuis le début de la saison. Il n'a jamais voulu rétropédaler sur ses principes de jeu. Et aujourd'hui, il est récompensé, et j'espère que ça va continuer, quoi.
Alors, ce soir, on doit dire bravo Genésio ?
Moi, je dis bravo Genésio pour, effectivement, plusieurs raisons. Déjà, j'ai l'impression que sur pas mal de joueurs, voire les trois quarts, il tire le meilleur d'eux. C'est-à-dire qu'on les voit, alors certains pas forcément en progrès, parce qu'on les a déjà vus à haut niveau, mais on les voit à leur maximum. La seule exception pour y revenir, c'est Paixao qui, pour l'instant, est quand même toujours à déception. Mais donc, il tire le meilleur d'eux, et en plus, au niveau de l'état d'esprit, hier, on parlait, alors forcément, c'est l'extrême inverse, on parlait des joueurs qui se regardaient un peu l'un l'autre dès qu'il y avait une erreur. Là, je trouve que collectivement, il y a un truc qui se dégage dans cette équipe.
Parce que pour gagner à Leverkusen, de toute façon, tu es obligé d'en passer par là, mais collectivement, tous les mecs sont habités d'un truc, et je pense que le responsable de ça, c'est Genésio, qui mentalement a fait un boulot parfait avec ses joueurs. Il a de toute façon toujours fait ça dans sa carrière, tirer le maximum de ses effectifs. Donc, à la limite, ce n'est pas étonnant à Marseille, mais.
Puis c'est ce qu'on demande à un entraîneur, en plus.
Bien sûr. Et c'est pour ça que c'est un des meilleurs en France. Mais dans ce contexte particulier, vu ce qu'ils ont traversé au niveau de la peur en début de saison, je pense que c'est le responsable.
Avec toujours un problème qu'il ne faut jamais oublier.
Non, mais ça, c'est pour tous les entraîneurs aussi.
À part ceux qui ont les moyens de renouveler leur effectif tous les deux ans.
Ça va plus ou moins vite. Mais en fait, le truc, je comprends pas.
Oui, mais là, on n'était pas sûrs non plus que Genésio, il arrive à ce point à Marseille.
Mais en fait, Genésio, je ne comprends pas. Enfin, tu as raison de lui dire bravo, mais en fait, à aucun moment, on lui a dit pas bravo.
Non, il y a eu des doutes quand même. Quand il est arrivé, tout le monde disait, avec le contexte marseillais, il va exploser.
Non, c'est ça.
Lui qui déjà a du mal à tenir mentalement.
Ce n'était pas ça, c'était plus la façon qu'il avait de communiquer, un peu qui était toujours un peu.
Mais je pense que la communication avec son vestiaire, elle a toujours été bonne.
Oui, mais qui est toujours un peu Calimero ou la terre m'en veut et tout, alors que personne ne lui en veut et que tout le monde le soutient toujours et tout le monde sait quelles sont ses qualités.
Non, il y a eu un moment, on a été, enfin, disons, les médias ont été assez durs avec lui à une certaine époque.
Et on a longtemps dit : « Il faut changer le système, il faut changer le système, il faut changer le système. »
Non, non, non.
Vas-y, toi, tu veux dire à l'OM ?
Non, vous dites deux choses différentes.
Oui, on parle à l'OM, maintenant.
Non, tu parles de toi à l'OM.
Moi, je parlais avant.
Toi, tu parles d'il y a 2013-2014, donc déjà, on est quand même un peu.
Non, même après, même après.
Pas tant que ça. Vraiment pas tant que ça. Et toi, tu parles du système, je te signale que le système, là, aujourd'hui, Weah va jouer plus haut. Le problème, quand je disais : « Il faut qu'il soit 3 et 2 dans le couloir. »
Non, mais tu disais à deux couloirs.
Voilà. Mais surtout parce qu'il n'avait pas les latéraux. Là, maintenant, si Weah, il le met plus haut, s'il veut jouer à 4 derrière, pas de problème. À partir du moment où il libère. Et en plus, là, il a eu Lys Garcia, et il n'a pas Palmiers. Mais si tu joues avec comme latéraux Emerson Palmiers et Weah, dans une défense à 4, je continue de penser que ce sera compliqué.
Mais au-delà des choix, il a quand même maintenu cette idée générale de jouer, tu vois ? De quand même essayer d'avoir le ballon, etc. Il aurait pu dire, réflexe de peur : « On va m'étonner, on va reculer à l'arrivée. » Il a quand même toujours maintenu ça.
Il aurait pu faire ça, il n'a jamais fait ça.
Non, mais là, le stress.
Vous soulignez des trucs qu'en fait, il n'a jamais faits. On le connaît depuis plus de 10 ans maintenant, on sait comment il travaille.
Enfin, d'accord.
J'ai l'impression qu'à chaque fois, c'est comme si vous lui dites.
Non, mais il a été très fort cette année, Daniel. Il a été très fort déjà dans le cas Højbjerg, avec le capitanat.
Mais moi, le truc, c'est que je ne dis pas ça.
Tu n'as jamais dit qu'il n'était pas fort, donc il faut que vous dites s'il est fort là.
Oui, mais comme il est installé, il convoite depuis longtemps.
C'est quand même prendre cet OM-là, avec tout ce qui s'est passé en coulisses, pas un euro, pas un recrutement, je suis désolé, c'est.
Aucun problème. De toute façon, on a toujours dit que ça, enfin, personne n'a réellement souligné de problème le concernant.
Mais si, quand même. Je veux dire que que ce soit Genésio ou un autre, c'était quand même un challenge très difficile à faire. Ce n'était pas facile. L'histoire du capitanat, comment il a géré.
Personne n'a dit que c'était facile.
Mais l'OM, c'est déjà, de facto, Genésio ou autre, toujours difficile.
Je suis en train de te dire : personne n'a dit que c'était facile.
Non. Mais on peut te dire, même quand ce n'est pas facile, que tu fais du bon boulot.
Oui, bien sûr.
On ne va pas toujours dire que.
Non, mais la façon dont Jean-Louis le disait, on a l'impression que.
Ça reste une surprise. Au vu de la qualité de l'effectif, pour moi, ça reste une bonne surprise. Ce que fait l'OM là, aujourd'hui, 5 novembre, c'est une bonne surprise.
Écoute, moi, dans toutes les discussions qu'on a eues depuis cet été, c'était plutôt, en tout cas, mon point de vue.
C'est vrai que toi, tu n'as jamais été trop inquiet.
Moi, j'étais inquiet.
Il y a largement la matière dans cet effectif pour, là où j'ai douté un moment, ça coulait, c'était : « Attends, qu'est-ce qu'ils sont en train de faire mentalement ? » Il faut absolument, surtout quand ils disaient. Et quand il y a eu les menaces de démission, j'ai dit : « Attends, mais pourquoi ? »
Mais tout est évident.
Il faut que tout le monde se calme. C'était ça que je réclamais.
Oui, mais la conclusion que tu as, c'est que vis-à-vis de son vestiaire, ça a toujours bien matché, tu vois ?
Et ce n'est pas parce qu'il a réussi plein de fois avant qu'il ne faut pas le noter quand là, il réussit quelque chose.
Et quand un entraîneur dit qu'il peut s'en aller, est-ce que ce n'est pas aussi pour mettre un coup de pression à son vestiaire ? En mode : « Ah, moi, si je me barre, les gars, je n'irai pas être là. »
Moi, je crois que là, il a vraiment hésité quand même.
Je n'aime pas trop cette façon de faire, mais bon, pourquoi pas ?
Je ne sais pas, mais ça peut être un levier.
Tu sais, Kévin, le management, il y a différentes sauces. À partir du moment où ça marche, moi, j'observe et je me dis : « OK, il a réussi à s'adapter, c'est de l'adaptation aussi. » Si ça a fonctionné, pas de problème.
Mais un entraîneur doit d'abord amener les joueurs avec lui. Et moi, je pense que c'est ce qu'il a fait dès le début.
Et si tu réussis à t'adapter.
Avec l'histoire Højbjerg aussi.
Et surtout, moi, je pense qu'une des grandes forces, c'est d'être capable de changer. La phrase que je ne supporte pas, c'est mourir avec ses idées ou ne pas s'adapter.
Oui, c'est sûr.
Et c'est ce que fait ton coach préféré, qui s'est adapté au PSG.
Il s'est adapté à quoi ?
À beaucoup de choses.
Bon, restons sur Marseille. Xavier, sur Genésio, tu veux rajouter quelque chose ?
Non, pas forcément sur Genésio, mais sur certains joueurs de l'équipe qui.
Alors, vas-y.
Franchement, vous parliez de la charnière centrale, moi, Egan Riley et Aguerd, ils ont fait un match incroyable. Mais par contre, je voulais souligner l'importance de la confiance. Moi, je n'ai jamais vu Ulysse Garcia faire un aussi bon match que ce soir.
C'est vrai, tu as raison.
Et voilà, des fois, il suffit d'un mec qui ne te fasse pas paniquer. Tu vois, moi, c'est tout l'inverse de ce qu'on a eu l'année dernière, avec un mec qui n'était jamais tranquille. Eh bien, peut-être que là, on a trouvé quelqu'un qui sait parler.
Non, non, je parlais de l'entraîneur.
Non, de l'entraîneur, oui. Des fois, il suffit d'un entraîneur qui sache te parler.
Mais l'agitation sur le banc, ce n'est plus tellement tendance.
Ce n'est plus tellement tendance, effectivement, les joueurs. D'ailleurs, j'ai lu l'interview, ça doit être Dakounia, qui parlait du match d'hier et qui parlait de Fabregas, dans la façon qu'il avait d'être avec eux et dans la répétition du style, toujours le même, où qu'il soit, et avec beaucoup de calme et de tranquillité, sans avoir peur de l'erreur. Ne pas avoir peur de l'erreur, en sport, c'est très important. Ça veut dire que ça te pousse à oser, à être audacieux. Et c'est très important.
Merci Xavier.
Merci Xavier.
Avec plaisir. Merci les gars. Merci à vous.
Salut, à bientôt.
Il y a une phrase que j'aime beaucoup, que j'avais lue dans un stage au Portugal, pour le coup, qui disait : « Nous ne croyons pas à la motivation d'équipe, nous croyons à la préparation d'une équipe pour lui permettre d'avoir la confiance de faire un bon match. » C'est-à-dire que brailler, surtout en professionnel, quand il y a 40 000, et faire des grands gestes, des grands cris, comme si ton latéral droit allait t'entendre, ce n'est plus tendance.
Mais ça l'a été.
Mais tu vois, Fabregas, ce n'est pas un gueulard, effectivement. Par contre, il ne lâche pas ses joueurs une seconde.
Oui, je sais.
C'est-à-dire que sur chaque action, il accompagne, il fait des signes. Bien sûr, Louis Senrique aussi. Il ne gueule pas, mais il est archi présent. Je pense que ça, c'est important aussi.
Mais les joueurs, aujourd'hui, ont besoin non seulement de dialogue, mais de dialogue individuel. Avant, c'était le discours devant tout le monde. Maintenant, les mecs ont besoin, tu viens leur parler tout seul.
Tu fais même séance vidéo seul avec eux et tout, c'est très important. C'est nouveau. Enfin, je ne sais pas si c'est nouveau comme management.
Si, bien sûr. Mais c'est lié aux générations aussi.
Absolument.
L'individualisation des retours, notamment des analyses vidéo, même si le travail collectif est quand même très important. Et quand tu dis les entraîneurs qui sont actifs sur le banc, notamment les jeunes, c'est aussi pour transmettre une énergie. Et c'est aussi pour extérioriser leur propre énergie. Parce que sinon, ils sont rongés de l'intérieur.
Ma foi.
Bah, oui.
Non, mais Kévin, ce soir, il est.
Il devrait être coach, mais il ne veut pas.
D'abord, donc, ça ne monte pas cette année.
Pourquoi il ne veut pas ?
Parce que là, ça va ressembler à un échec si tu ne montes pas une deuxième année.
Mais pourquoi ?
Tu ne montes pas deux fois alors que tu as déjà été.
Je voulais juste sortir le.
Attends.
Tu veux que je te sorte la phrase de Antetokounmpo ?
Il y a 16 équipes, ça veut dire qu'il y a 15 qui sont en échec et une seule qui a réussi sa saison ?
Oui.
Oui, c'est ça.
Je ne te crois pas.
D'accord.
Pierre, et là, pour faire l'élévation sur l'OM, s'il vous plaît. Marseille a gagné à Leverkusen, profitons-en, ce n'est pas souvent.
Un projet, si tu me parles d'un projet.
Salut Pierre.
Bonsoir, bonsoir à l'équipe, bonsoir à tout le monde.
Salut Pierre.
Pierre, qui a été l'homme du match côté marseillais pour toi ?
Aguerri, le buteur, je pense.
On est d'accord.
Aguerri, le buteur, et la charnière centrale qui a tenu bon. Et j'ai bien apprécié également, alors qu'il est pas mal critiqué, c'est notre gardien, il a fait un bon match. Il était sûr de son.
Kévin Dias, bon dupté, il a failli mettre dans ses trois points.
Ça nous coûte de le dire, mais c'est vrai, Delange a raison.
Delange a été bon et Kévin a eu raison. Top 3. Au-delà de la performance de.
Il y a rien qui ne fait pas d'erreur. Pas extraordinaire, mais il ne fait pas d'erreur.
Je mettrais Genésio aussi numéro 4, parce qu'il arrive à mettre une cohérence dans l'équipe. Et ce qui m'a surpris ce soir, c'est que la deuxième mi-temps, en général, on plonge physiquement. Et on a tenu bon.
Ça, tu fais bien de le dire, on ne l'a pas dit, mais c'est vrai qu'il y a encore deux mois, on soulignait toujours la baisse de forme en seconde période de l'OM.
À Beşiktaş, on faisait un partout à la mi-temps et on a plongé totalement.
C'est vrai.
Et ça a été notre point faible depuis quelques matchs. Et là, il trouve quand même une forme de cohérence. Et le déficit physique, il a l'air d'être complet. Et c'est tout à l'honneur de Bruno Genésio qui arrive à tirer le maximum d'un groupe moyen qui.
Il y a un joueur, moi, j'avoue que je l'aime beaucoup depuis très longtemps. Il n'a pas toujours été excellent, mais Pierre-Émile Højbjerg, moi, je trouve quand même que c'est un joueur, moi, j'aime bien l'avoir dans mon équipe. Si j'étais joueur, je voudrais jouer avec lui. Parce que Sakou, aujourd'hui, il a quand même 80 passes, il en rate 3. Ce n'est pas non plus...
Oui, ça remonte.
C'est quand même un très, très beau ratio. Et je ne sais pas, oui, des fois, on voit qu'il a plus ses jambes d'il y a quelques années pour sortir, pour jaillir. Mais quand il a des mecs autour de lui qui sont plutôt intelligents, ça reste quand même une sentinelle qui fait plaisir.
Et c'est vrai que le milieu, c'est le jour et la nuit par rapport au tout début de saison.
Vous parlez un peu de Kondogbia, puisqu'il a été beaucoup critiqué.
Kondogbia, il a fait deux, trois erreurs techniques, mais globalement, quand même, il t'apporte quelque chose. Et quand on parle de confiance et de sérénité, ces mecs-là qui ont connu le plus haut niveau, ils ne vont pas trembler à ce moment-là de la saison avec Marseille. Donc, le milieu aussi.
Il a mis une frappe.
Il a mis une frappe, oui, effectivement, qui était pas mal. Et en plus, je pense aussi que c'est l'une des raisons pour lesquelles Marseille ne plonge pas, c'est que l'avantage, enfin, ce qu'a réussi aussi Genésio, c'est qu'en début de saison, tu avais vraiment 11 joueurs, et c'est tout. Et le reste était hors de forme. Même les 11, d'ailleurs, dans les 11, il y en avait certains qui étaient hors de forme, mais quand tu allais piocher sur le banc, c'était encore plus compliqué. Là, à force de concerner tout le monde, de donner du temps de jeu à tout le monde tous les trois jours, les joueurs qui rentrent, ils sont un peu plus dans le rythme. Nadi, par exemple, au milieu, il n'est pas loin d'être titulaire dans cette équipe, donc quand il rentre, forcément, il amène quelque chose au milieu de terrain et c'est valable pour d'autres joueurs.
Bon, Maud Pacciau, pour finir l'évaluation, parce qu'apparemment, il n'a pas convaincu tout le monde.
Pacciau, le truc, c'est qu'on attend quand même. On a tellement parlé de lui dans « il faut le regarder, il faut qu'il soit là, c'est le gars, on ne peut pas, on n'acceptera même pas 25 millions et tout ». Trois mois plus tard.
Alors, je te dis, moi, sur une action, il a éliminé un joueur, je me suis dit : « Je crois que c'est la première fois de la saison qu'il élimine quelqu'un. » Et il ne l'a plus jamais refait le reste du match, donc c'est quand même compliqué.
Le problème, c'est que je n'ai pas envie de te dire : « Ouais, on regrette de ne pas l'avoir vendu, de ne pas avoir pris les 25 millions. »
Moi, je le pense, moi.
Mais je n'ai pas envie de le dire.
Ouais, mais je crois que.
Je n'ai pas envie de le dire parce que je me dis : « Et si jamais, à partir de, je ne sais pas, dans la semaine prochaine, deux semaines, il commence à être bon et ça devient l'homme clé de l'OM. » Donc, maintenant, il est là.
Peut-être, mais.
Et j'ai envie d'être patient et d'attendre le moment où il va être décisif.
Ça n'empêche qu'on est en novembre, il va peut-être partir sur le prochain mercato.
Je sais.
Bon, il n'empêche que sur le début de saison.
Le mec important dans une équipe, surtout dans un championnat où, là, maintenant, l'OM risque de remonter et d'être tout proche des places européennes.
Non, mais moi.
Si.
Moi, je pense.
S'il fait la diff sur 4,25 millions, il va prendre le titre des champions.
Je vais prendre Goho, comme il voulait le prendre, ou un autre, mais franchement.
Ah, non, mais toi, tu me parles pour le mercato d'hiver.
Non, cet été, il y aurait eu un remplaçant si tu l'avais vendu 25 millions.
Sauf que, comme ils avaient traîné jusqu'à la fin du mercato, ils n'auraient pas eu le temps, limite, de le faire. Là, toi, tu dis janvier, tu as 20 millions, tu le vends.
Non, 25, c'était 25.
Je ne sais pas, moi, je te le mets.
Parce que la restauration.
Non, 25.
Mais il y a six mois de moins en contrat, là, tu ne peux pas avoir le même prix.
C'est 25.
C'est pour ça que je lui dis 20.
Si vous voulez, c'est 25.
Et à 20, non.
Non, c'est 25.
Écoutez Amin Gouiri, les gars.
Ah, c'est facile, derrière un micro, de faire comme ça en égo. Non, c'est 25. Non, mais attends. Tu accepterais 20, c'est tout.
Ah bon ? Mais.
Sinon, on fait 22 plus 3 en bonus.
Il fait du C25, c'est un con.
Écoutez Amin Gouiri sur Canal il y a quelques instants.
Oui, bien sûr. Je pense qu'on a pris du plaisir. On a respecté le plan du jeu, que ce soit au renforcement et au défaisement, on a pris énormément de plaisir. On a fait des belles ressources de base, techniquement, on était bien. Et même dans les duels et à la mi-temps, comme on parlait tout à l'heure, j'ai loupé cette occasion, donc j'avais un peu la rage. Et on savait que si on restait solides, on savait qu'on allait mettre ce but.
Voilà pour Gouiri, bravo l'OM. Alors, il y a des perspectives quand même, parce que là, Marseille-Valence, fort du match de ce soir.
Ah bah là, mais comme.
Mais comme le foot a dit, c'est tellement logique, on s'abstiendra d'envisager quoi que ce soit, en tout cas ce match.
Mais là, dimanche soir, tu as envie de le voir.
Valence qui doit se racheter et Marseille qui semble en pleine bourre.
Après, Marseille reçoit Le Mans. Bon, quand même, largement la porte de l'OM.
Ah mais là, tu veux quoi ? Tu veux que l'OM fasse 5, 6, 6 victoires de suite ?
Et après, Marseille reçoit le Levski Sofia.
Sept victoires. Allez, sept. Non, parce qu'avec celle-là, ça fait déjà. Donc, on sera huit avec ça. Vas-y, encore.
Non, en fait, on a quatre de suite. Après, il y avait une.
Il y a eu une Europa League entre les deux.
Il y a eu une Europa League perdue entre les deux.
Quatre de championnat avec Lens cinq. Allez, vas-y, vends-nous toutes les victoires de suite, là, on y est, on achète.
Donc là, tu en as trois de suite. Une fois que tu auras engrangé tout ça, tu vas à Auxerre.
Allez, une de plus. Vas-y, il gagne tout jusqu'à Noël.
Et ensuite, tu reçois Nice.
Ok, tu es deuxième à Noël. Comme l'année dernière. Comme l'année dernière, finalement. L'année dernière, j'étais deuxième à Noël.
Allez, ma foi, allez.
C'est-à-dire que c'est Nice qui a potentiellement la plus grosse victoire.
Kévin, tu n'achètes pas. Tu n'achètes pas.
Non, je n'achète pas. Déjà, à Lens, ils n'ont pas gagné, là. Vous partez du foot qui gagne dimanche.
Non, mais il faut s'emballer. Quand tu parles de l'OM, tout le monde s'emballe.
Voilà.
Mais non, pas le nouvel OM, c'est fini, ça.
Eh oui.
C'est fini.
Allez, dans un instant, Lyon au programme, qui a fait un partout à la Real Sociedad. Le 32, c'est ouvert, supporters lyonnais, on vous attend dans l'after. À tout de suite.
RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.
Gilbert Bribois.
23h36, j'ai Bruno Genésio tout de suite, conférence de presse. On écoute un petit bout avant de parler de lui.
Oui, on avait beaucoup mis l'accent sur cet aspect-là, lors de la causerie, lors de la préparation de ce match. Et c'est pour ça que je suis très content que ça se soit passé comme ça, parce qu'avec Ballon, sur tous les matchs qu'on a disputés, championnats ou coupes d'Europe, on a toujours eu des temps forts. On s'est toujours créé des occasions, on a marqué quasiment à tous les matchs, mais on avait beaucoup, beaucoup insisté sur l'aspect défensif, sur la compacité de notre bloc, sur la faculté qu'on devait avoir à être solide et à concéder très peu d'occasions, et forcément, ne pas encaisser de buts pour pouvoir être performant, parce qu'on sait qu'au très, très haut niveau, c'est quand même avant tout ce qui est très important.
Et donc, le fait d'avoir à la fois ne pas encaisser de buts et, comme vous le dites, avoir concédé très peu d'occasions, c'est aussi une fierté et une avancée importante qu'on devra confirmer, mais qui est en tout cas une avancée importante dans notre jeu.
Voilà, un petit morceau de Bruno Genésio. Vous voulez écouter Florent Germain ?
Je pense que c'est le match qui prouve que l'OM vraiment a progressé depuis quelques semaines. Et est-ce que ça relance tout pour une place effective dans les 24 en Ligue Europa ?
Je ne sais pas si c'est le match qui prouve qu'on a beaucoup progressé. En tout cas, on est sur une dynamique qu'on a réussi à inverser. Je pense qu'on a encore du travail. Et oui, au niveau comptable et au niveau de cette compétition, ça nous relance complètement, puisqu'on a encore maintenant quatre matchs à jouer, dont trois à domicile. Et forcément, ça nous laisse toutes nos chances pour terminer dans les 24 premiers.
Voilà pour l'OM. Lyon, désormais. Les gars, Lyon à la Real Sociedad qui fait un partout. Encore un Tolisso décisif. Premier match sans Fonseca. D'ailleurs, on y reviendra tout à l'heure. On peut considérer que c'est un bon point pour les Lyonnais ?
Ah oui, bien sûr. Surtout que la Real Sociedad, comme je disais tout à l'heure, c'est une bonne équipe espagnole qui est dans le haut de tableau. On ne ressort pas souvent vainqueur des matchs contre les Espagnols. Donc, c'est une vraie performance. Surtout que Lyon a su rester dans le match malgré l'ouverture du score. Globalement, dans le jeu, ils font un bon match. Il manquait pas mal de titulaires : Niacate, Morton, Nouama pour ce match. Donc, ça montre aussi la profondeur d'effectif, même si, encore une fois, tout n'est pas parfait. Il y a des jeunes joueurs qui peuvent hausser leur niveau de jeu.
Mais globalement, vu le contexte et tout, oui, ça a valeur d'une petite victoire pour Lyon.
Parce qu'effectivement, les deux adversaires du soir, c'était quand même de la qualité, entre Leverkusen qui m'a fait penser à l'émission perdue de vue, tu sais, d'il y a quelques années. Tu as vu ? Tous les mecs.
Oui, certains joueurs.
L'entraîneur, perdu de vue, Moreira, Lucas Vázquez, l'ancien du Real. Tu avais plein de mecs qui te demandaient où ils étaient.
À Medina.
À Medina, oui. C'était perdu de vue. Et donc, cette équipe espagnole, on avait deux bons adversaires, et effectivement, les résultats des Français doivent être mis en avant.
Et en plus, au Tolisso, il a failli mettre le doublé.
Après, une fois de plus, c'est banal, mais quand Tolisso va, l'OM va. C'est toujours mieux. Quand il est bon, il est bon. C'est un résultat utile parce que tu restes très bien placé et tu sais pertinemment que tu vas sortir de la phase de poule. Donc, moi, j'attendais la réaction de l'équipe, puisque Massi est allé sur le banc pour la transition, en attendant que l'autre arrive.
Et d'ailleurs, je ne sais pas ce que vous en pensez.
Moi, j'étais convaincu que ça n'aurait aucune incidence, le départ de Fonseca. Je pense que ça a une incidence. Comment dire ? Ça a énervé pas mal de gens au club, à juste titre. Ça a énervé des gens parmi les joueurs, à juste titre. Mais je pense que ce groupe est assez mûr. La direction est assez forte, de Michel Kang à Gerlinger jusqu'à Mathieu Louis-Jean. Massi, elle, qui va assurer la transition.
Ça va changer quand même beaucoup de choses, quand même, de changer d'entraîneur. On a un entraîneur qui était là depuis deux ans.
Je ne dis pas.
Et le meilleur entraîneur, selon lui.
Non, mais.
Je pense qu'il n'est pas loin d'avoir raison de l'histoire de l'OM récente.
Je pense que ça ne va pas faire couler le club.
Ils ne vont pas être perdus.
On ne parle pas de couler le club.
Ils ne vont pas être perdus comme.
Mais la récurrence dans les résultats, quand même.
Comme le canard qui perd ses enfants.
Mais non, c'est quand même l'entraîneur qui fait l'équipe.
Canari, tu veux dire ?
Tu sais, le canard, quand il marche, il y a tous les petits derrière, là. Tu sais, des fois, tu peux les perdre.
C'est le principe de ne pas les perdre, justement.
Ouais, c'est ça. Mais je pense que Fonseca n'était pas le canard qui était avec les petits derrière. Je ne pense pas, moi.
Moi, je pense que si, mais bon.
Donc, tu vas apprendre à s'écrouler ?
Non, non, non. Justement, c'était la fin de ma phrase. C'était : je pense qu'il avait une place très importante.
Et donc.
Tu ne peux pas dire qu'il y a un entraîneur comme lui qui s'en va, qu'est-ce que ça peut faire ?
Non.
En fait, vous pensez.
Non, mais je pense qu'on peut s'en remettre.
Mais si, à partir du moment.
Tu caricatures, alors qu'on n'a même pas parlé.
Et le club ne va pas couler, peu importe. Non, mais tu as quand même perdu un gros, gros maillon fort. Ton collier, là, avec les maillons, le collier, il est moins lourd quand même.
Ah si, moi, je pense.
Non, mais en tout cas, ça fait perdre un maillon fort si les conséquences sont graves. Je pense qu'il n'y aura pas de conséquences.
Tu penses qu'ils vont faire la même saison sans lui qu'ils auraient fait avec lui ?
Comme tu ne peux pas savoir ce qu'ils auraient fait avec lui, tout ça n'est que de la science-fiction, donc on n'en sait rien, on n'en parle pas.
C'est toi qui dis que tu penses que ça ne va rien changer.
Tu as bien vu aujourd'hui qu'ils n'étaient pas affectés. Ils ne seront pas affectés.
Mais non, mais d'accord, mais là, c'est le premier week-end, laisse voir les choix importants, laisse voir comment le nouvel entraîneur.
Maintenant, si le nouvel entraîneur arrive, son message ne passe pas, et il s'avère que c'est une pompe et tout, là, ce n'est pas pareil.
Justement, dans la vie du foot, tu sais ce que tu as.
Limite, ils auraient dû continuer avec Massi.
Alors, moi, c'est ce que j'allais dire tout à l'heure.
Tu connais très bien le groupe.
Qui connaît très bien le groupe, qui mature avec des cadres comme Tolisso.
Moi, c'est exactement ce que j'allais amener sur la table. Je suis étonné que la question ne soit pas posée de garder Massiel jusqu'à soit la trêve hivernale, soit même jusqu'à la fin de saison. Parce que là, le risque du nouvel entraîneur.
Tu veux dire en étant pratique, je suis d'accord avec toi.
En se disant, lui, il connaît les principes de Fonseca, il a participé au recrutement, il était là cet été quand des choses ont été mises en place avec l'équipe et tout, donc il sait tout ça. Et c'est du temps de gagné, selon moi, qui peut être perdu avec le nouvel entraîneur, qui va arriver avec ses principes, avec ses idées de jeu, ses machins. Là, par exemple, on parle de Vicens qui a Braga, a joué à trois derrière toute la saison. Bon, il arrive, c'est une équipe qui ne joue pas du tout à trois derrière, qui joue à quatre. Il va devoir s'adapter et tout. Moi, je suis étonné que cette option n'ait pas du tout été mise sur la table. Il y a peut-être des raisons à Lyon, etc., mais bon.
Est-ce qu'il a le diplôme ?
Voilà, ça aurait pu faire partie des raisons. Je ne sais pas si c'est... Mais en tout cas, il va faire les deux matchs-là, donc.
Je pense qu'il l'a. Je pense qu'il l'a parce qu'il était.
Il avait entraîné à Valenciennes en numéro 1, déjà.
Il avait entraîné, donc il l'a.
Donc bon.
Non, non, mais je suis d'accord avec toi, j'aurais été pragmatique.
Et ce que je veux dire là, c'est que ça peut ne pas avoir de conséquence, le départ de Fonseca, si le virage avec le nouvel entraîneur est bien géré et qu'il s'inscrit parfaitement dans ce que fait le club.
Et on ne peut jamais en être sûr, oui.
Tu ne peux jamais le prévoir. Et c'est pour ça que je te dis, c'est l'adage que moi j'aime beaucoup : « Tu sais ce que tu as, tu ne sais pas ce que tu auras. » Et quand tu as un entraîneur comme Fonseca, eh bien, les joueurs, bien sûr que ça peut bien se passer avec un autre, mais quand même, là, comme ça, au mois de novembre, c'est rare quand même que les entraîneurs décident de partir.
Mais ça, personne ne te dit que non seulement ça ne va pas.
Sans être sorti.
Personne ne te dit que c'est propre. Personne ne te dit ça, évidemment. Tout ça, c'est...
Moi, je ne trouve pas que c'est ça, l'enfer à Bologne.
C'est marrant, quand je l'ai dit lundi, c'était après le dernier ball.
Moi, je préfère avoir une vision totalement.
Si on est tous d'accord, le lundi, c'est parfait.
Parce que le foot est désormais comme ça.
On est d'accord.
Et je préfère rapidement passer l'éponge là-dessus. Je trouve que ça ne sert à rien de se mettre à hurler : « C'est un scandale ! Fonseca, c'est... »
Ah non, non, mais moi, je comprends.
C'est un sale type.
Moi, je pense que tu peux faire les deux. Tu peux déplorer le manque de classe, le fait de partir en cours de saison et tout, et aussi te dire.
Moi, je n'ai pas de compte là-dessus, je t'ai entendu lundi. Je ne trouve pas que c'est un manque de classe.
Tu parles en français.
Ce n'est pas un manque de classe.
C'est une opportunité professionnelle que la personne a envie de saisir.
Oui, mais c'est ton club qui t'a soutenu et qui ne t'a pas viré pour faute grave quand tu as été suspendu d'un point.
Là où je te rejoins, c'est ce que je disais lundi, à partir du moment où un coach peut se faire virer.
Non, mais on ne parle pas de lundi, il est plus expressé parce que.
Ce n'est pas un manque de classe quand tu vires ton coach comme un lâche.
Encore une fois, c'est un club qui t'a soutenu, qui aurait pu te virer pour faute grave et économiser ton salaire quand tu as été suspendu pendant neuf ans.
Non, mais.
Et tu lui sourdes.
Tu as fait gagner pendant un an et tu le vires trois mois après.
Non, mais là, ça n'a rien à voir. Tu fais ça à un point.
Mais le club, ça n'a rien à voir.
Ça n'a rien à voir avec un club, avec un entraîneur qui doit quelque chose au club.
Moi, je te dis que ça, Fonseca, il avait une dette envers l'Olympique Lyonnais.
Mais parfois, le club, il a la dette envers l'entraîneur et il se fait virer quand même.
L'exemple que vous me sortez en face, je ne comprends pas.
Ce n'est pas parce que tu dis non, ceux qui ont la dette, je ne comprends pas. Je ne comprends pas.
Mais en fait, je ne sais pas ce que tu veux dire.
Attends, attends, laisse-moi juste l'air.
Un entraîneur, il qualifie l'équipe en Ligue des Champions, ok ?
Oui.
Août, merde, ça ne se passe pas bien.
Ou il fait même monter une équipe en Ligue 1.
Merde, ça ne se passe pas bien. Octobre, il est licencié.
Et combien d'entraîneurs ?
Ah merde alors.
Combien d'entraîneurs ?
Quand je vous avais qualifié en Ligue des Champions.
Combien d'entraîneurs ?
Ça n'a rien à voir, mais c'est fou.
Mais vous pouvez exploser de rire autant que vous voulez, ça n'a rien à voir.
Ça n'a rien à voir.
Fonseca n'a rien à devoir à Lyon dans le sens où si Lyon l'a gardé, c'est parce que Lyon avait besoin de Fonseca, c'est tout.
Mais oui.
Non, non.
Mais si.
Mais ils auraient pu dire.
Mais toi, Fonseca, il n'aurait pas trouvé un autre club ?
Mais si, il aurait peut-être trouvé un autre club, et alors ? Il aurait pu trouver un autre entraîneur.
Mais Lyon n'a voulu le garder parce qu'ils en avaient besoin.
Mais parce que.
Quand je te donne mon exemple, comme tu dis, c'est parce que là, honnêtement.
D'accord, mais ne dis pas que ça n'a rien à voir.
C'est pareil.
C'est pareil les deux.
Parce qu'on est en train de refaire un débat qu'on a fait pendant 45 minutes lundi. Je veux revenir au match.
On ne refait pas le débat, on tombe sur un homme buté.
On refait le débat.
Je suis en buté.
Ça n'a rien à voir. Il n'a rien à voir là-dedans.
À tout de suite avec.
On tombe sur un.
Mais non, mais.
Kévin vient de se casser la tête sur Jean-Louis.
Alors, vous êtes de très mauvais pédagogues qui n'arrivez pas à m'expliquer un truc simple, c'est peut-être que ce n'est pas si simple.
Donnez un exemple.
Mais non.
RMC, jusqu'à 00 h 30, l'After Foot.
Gilbert Bribois.
Il est 23 h 48, Daniel Raiolo est là, Jean-Louis Tour est là, et Kévin Diaz est là.
Exceptionnel, cette pub. Franchement.
Teddy est avec nous, 32,7 supporters lyonnais. Salut Teddy.
Je te donne trois canards, il vient de te chercher, il te donne trois fois le salaire, tu t'en vas dans un mois, tu ne pars pas.
Teddy, bonsoir.
Trois fois le salaire.
Ça va, Teddy ?
Mais là, il prend trois fois le salaire.
Mais c'est quoi ?
Mais qu'est-ce que tu me racontes ?
Ouais, mais je suis d'accord avec Daniel.
Tu es d'accord avec Daniel ?
Mais bien sûr.
Sur Fonseca, là, on parle de Fonseca.
Mais bien sûr que j'ai entendu Kévin dire que Fonseca ne devait rien à l'OL, mais c'est n'importe quoi. Il devait tout à l'OL.
Mais c'est quoi ? Non, non, non, non, non, non.
Alors moi, c'est Jean-Louis, ce n'est pas Daniel.
Il doit tout à Jean-Louis.
Avant l'OL, Fonseca, c'était rien.
Ce n'est pas grave.
Comment ?
Mais attention, je ne te dis pas que.
Attends.
Juste clarifier mon propos.
Laissez parler.
Je clarifie mon propos, après je te laisse répondre.
Tu sais pas ce qu'il a dit.
Je te laisse répondre. Alors vas-y, vas-y, vas-y.
Vas-y, Teddy.
Ouais, je disais, je suis d'accord avec toi que c'était quelqu'un avant. Mais par contre, après ce qu'il a fait avec le coup de tête à l'arbitre, là, tout ça, ça a tout défoncé son image, tout ça. Et à ce moment-là, il faisait l'homme qui était tout le temps en train de pleurer et émotif au moindre truc. Et chaque fois, il faisait des grosses échéances où il échouait chaque fois systématiquement, et Lyon ne l'a jamais lâché. Et encore moins après la non-qualification.
Mais il ne l'a pas lâché parce que ça les arrangeait à arrêter de croire qu'il y a de l'affect, c'est du business.
Mais bien sûr, mais bien sûr. Mais il y a de l'affect, c'est normal. Aussi un petit peu, mais ce n'est pas que ça.
Excuse-moi, Paul, pardon. Quand tu.
Teddy, c'est à part Teddy.
Quand le PFC monte avec, comment il s'appelait là ?
Gilly.
Et qu'à Noël, quatre mois après, il se fait virer, on ne lui devait pas tout, et il avait fait monter le PFC.
Ça n'a encore rien à voir.
Ça n'a rien à voir. C'est un club qui estime, un président qui estime à ce moment-là qu'il faut virer son entraîneur et que c'est mieux pour le club.
Mais Jean-Louis, c'est un entraîneur qui estime qu'il a une opportunité professionnelle, qu'il ne peut pas laisser passer.
C'est un entraîneur qui en.
Mais ce n'est pas un manque de respect pour le club.
Si, c'est un entraîneur qui, en début de saison, a tenu des discours vis-à-vis de son vestiaire, vis-à-vis de son président, en disant : « On va faire ça, ça, ça cette saison, vous allez aller avec moi, on va faire ça, ça, ça. » C'est un engagement sur un an.
Alors toi, tu as rejoint l'After dans cette aventure, on est très contents, tu es avec nous.
Mais ça n'a rien à voir.
Et ça n'a rien à voir. Mais il n'y a rien qui a à voir avec lui.
Mais ça n'a rien à voir.
Et quand on te propose le double, tu ne pars pas.
Mais tu es en train de finir la saison.
Je finirai la saison.
Mais si on te dit : « C'est maintenant. »
Je me suis engagé.
Et ben, ce n'est pas grave.
Eh ben, ce n'est pas grave, je finis la saison.
Jean-Louis, j'ai un engagement moral vis-à-vis de Gilbert et Daniel, je finis la saison.
Il y a quelque chose en lui disant.
Jean-Louis, et si vous le voulez vraiment, vous attendez cet été.
Il y a un mot que tu n'as pas utilisé, qui est très important. Ça s'appelle la loyauté.
Oui, ben voilà.
Voilà. Et la loyauté, c'est important.
Merci, Gilbert.
Oui, mais la loyauté, elle doit aller dans les deux sens dans ce cas-là.
Dans ce cas-là, elle va dans les deux sens, elle.
Elle a été dans le sens.
Les clubs ne font que ça, balancer les gens.
Mais ils l'ont gardé quand il était suspendu. Le club a été loyal envers lui.
Alors attends, j'ai une question de loyauté.
Alors attendez, attendez, attendez. Juste une question.
Je suis d'accord.
Attends, c'est des relations humaines, ça s'appelle.
Daniel, j'ai une question.
Mais pas dans le foot, ne parle pas de loyauté dans le foot, ça n'existe pas.
Mais si.
Attends, mais la loyauté, c'est ce qui fait la vie d'un vestiaire, de l'être humain. C'est pour ça qu'il va dépasser, c'est important.
Jean-Louis, c'est typique.
Monsieur Pierre Sage.
Qu'est-ce que vous êtes cynique sans émotion froide.
Attends, Monsieur Pierre Sage, à Lyon, c'est son club. Il a pris le club, il l'a sauvé, il l'a amené en Europe. À la fin, il l'a pris avec passion.
Il l'a pris avec passion.
Il a dit merci, monsieur, au revoir.
Parce qu'il y a un président qui a considéré que pour le bien du club, il fallait changer d'entraîneur.
Mais c'est pas la loyauté pour l'entraîneur qui t'a amené là.
Non, non, non, non.
Ne parle pas de loyauté alors. Ne parle pas de loyauté alors.
Mais ça n'a rien à voir avec la loyauté.
Vous êtes là, vous brassez des mots, vous jouez les poètes, mais vous dites n'importe quoi.
On a dit valeur.
Vous mélangez tout.
Mais arrête, tu racontes n'importe quoi.
Mélanger des mots ?
Tu dis que tu es légende, pas en avoir, alors que tu racontes de la guerre.
Je n'ai jamais dit ça.
Mais si.
Mais non, tu nous disais qu'on est pas loyaux.
Non, tu nous dis que nous, on n'est pas loyaux. Non, c'est toi qui fais un procès.
Non, non, non, c'est toi qui va te calmer.
C'est toi qui fais un procès aux gens.
Non, c'est toi qui me fais un procès. C'est toi qui nous dis que nous, on n'est pas loyaux.
Tu veux dire que ma mère, je ne fais pas les accusations.
Mais c'est n'importe quoi.
Si, tu as dit que nous, avec Kévin, on n'était pas loyaux. J'accepte pas tes accusations.
Non, il est arrivé.
Il est arrivé.
Vous êtes là, vous avez donné vos leçons de morale.
On n'a pas dit ça.
Mais non.
Vous donnez vos leçons de morale.
Mais non, pas du tout.
Mais si, vous avez donné vos leçons de morale.
Moi, je vous explique pourquoi.
Selon moi, si vous arrivez avec vos grands mots là.
Mais non, là, c'est toi qui veux les entendre comme ça.
Dans le foot, ça n'existe pas.
Moi, je suis au concept de loyauté.
Moi, je pense que si, entre un entraîneur et un vestiaire, il y a ça. Il y a ces questions humaines. Et que le cynique, il se barre au milieu de saison.
Mais les gens, ils se barrent au milieu de saison.
Oui, non, mais ça, je le déplore aussi, si vous voulez.
On va écouter.
Mais l'entraîneur, ce n'est pas le joueur.
Mais ce sujet, Jean-Louis, comment tu as ton attitude ?
Jean-Louis, j'aime ta mentalité.
Non, mais c'est.
J'aime quand même l'entraîneur des joueurs.
Je suis d'accord.
Et avant qu'on écoute Corentin Tolisso, je tiens à louer votre loyauté envers l'After Foot depuis des années. Bravo, messieurs.
Moi, je suis gêné, je vous ai jamais vus vous engueuler comme ça tous les deux.
Moi aussi, j'ai regardé les deux, trois fois.
Mais c'est rare quand même.
Corentin Tolisso, c'est parti.
Ça touche, mais j'ai été touché. Paulo Fonseca était un coach que j'estime énormément. Il a fait énormément de bien. Club. Bien sûr que j'ai été déçu, mais je peux le comprendre, parce que c'était, comme il l'a dit, son club de cœur, et il nous l'a expliqué aussi. Maintenant, l'institution, elle a pu clôturer les plus grands que tout. Il a fait son choix, il est parti. Il faut qu'on avance. On ne peut pas continuer à, entre guillemets, vivre dans le passé et à le regretter. Il faut qu'on aille de l'avant, et c'est ce qu'on s'est dit. Et ça a commencé par ce soir, pas se trouver d'excuses. Et on a montré, pour moi, du caractère, beaucoup de personnalité. On repart contents d'ici ce soir.
Eh ben voilà, il a tout compris.
C'est vrai. Et il développe en plus sur cette idée à la fin de « Lyon est plus fort que tous, c'est l'institution, on va s'en remettre ».
Exactement.
Et tu es fort.
En fait, vous mélangez un truc.
C'est dit ça au début.
Vous mélangez un truc.
La loyauté, c'est avec tes amis, avec ta femme, avec ta famille.
Oui, je suis d'accord.
Pas avec le business.
Mais non, dans le sport, Daniel, justement, il y a un rapport entre l'entraîneur et les joueurs.
Mais ça, je suis en train de l'expliquer.
Eh ben, il a expliqué qu'il était perturbé et qu'il n'a pas aimé ça non plus, Tolisso.
Mais il a compris aussi.
Dans le sport, ce que je préfère mettre en avant, c'est ce que dit souvent Kévin, c'est une entreprise qui est bien gérée. Et que justement, tu ne tombes pas dans le drame, et tu ne tombes pas dans l'affect exagéré, parce que c'est là où tu prends des mauvaises décisions. Tu gardes le cap. Justement, ce que Tolisso a dit là, c'est justement, on l'adorait. Moi-même, je pourrais même aller jusqu'à dire, il s'est mal comporté, parce que je n'aime pas son comportement. Ça, une fois que j'ai dit que je n'aime pas ce qu'a fait Fonseca, j'écarte, je dis, je n'aime pas. Sauf que je suis au club, je vais voir mes joueurs, je dis, écoutez les gars, comme a dit Maciel, soit on chiale, soit on avance.
Et le club, s'il est fort, il avance. Et il ne continue pas à pleurer en disant, il est parti, il n'est pas loyal, il n'est pas... Tout ça, ça te fait perdre du temps. Mais ça, je n'ai pas de problème.
Et ça, ça a plombé l'OM pendant des années, qui mettait de l'affect, des sentiments, de trucs de loyauté, de machin. Tout ça, ça te fait perdre du temps. La loyauté, garde ça pour tes amis, ta femme, les enfants, la famille, tout ça. Là, c'est important. Les valeurs, elles sont là. Le travail, le club.
Tu dis deux trucs différents.
C'est terminé.
On dit deux trucs différents.
Et je n'ai pas de problème avec ça. J'ai commencé en disant, Lyon va devoir se relever, c'est la suite qui compte, etc. Ce n'est pas la fin du monde. Mais vous m'avez relancé sur Fonseca, quand j'ai dit, il a manqué de classe lundi. Je le maintiens, et c'est là-dessus qu'on a débattu.
C'est d'accord.
Donc voilà.
Ça, oui.
Bon, alors on est d'accord.
On va conclure avec Teddy.
Tout va bien.
Teddy, tu nous as écoutés débattre.
J'ai essayé d'en passer une.
Qu'est-ce que tu veux rajouter ?
Non, mais là-dessus, c'est vrai qu'il faut dire aussi que nous, nous n'avons pas sali Fonseca au moment où il a eu sa suspension, et ça aurait été au moins correct de sa part de soit attendre une trêve, ou soit de le faire avant le mercato. Voilà.
Qui a été l'homme du match ce soir ? Parce que finalement, on n'a pas beaucoup parlé du match.
Non, mais sa tête à la 92e, là, qui mérite de rentrer. Je suis encore nostalgique de ne pas l'avoir vu cet été avec l'équipe de France, parce que même s'il est là, il a un truc.
Il faudra qu'on refasse le fameux débat du top 5 de l'histoire du club.
Absolument.
Sur Tolisso, parce que.
Non, mais oui, écoutez, quand je l'ai lancé, tout le monde est rentré dans le show.
Non, non, non, non.
Non, non, non, non, non, je trouvais ça bien.
Ah, tu es d'accord avec moi, là ?
Non, mais dans les légendes, il y a le sportif, ce qu'ils ont apporté, et il y a le côté affect. Donc, il faut faire deux classements.
Tu parles de la loyauté au club ?
Non, mais la loyauté, il va falloir regarder la définition de la loyauté. La loyauté, Daniel, il disait que ce n'est pas dans notre business, malheureusement, avec un patron, si, il y a certaines déontologies.
Non, ne relance pas le nom.
Stop.
Je crois que je vais bien aimer ce qu'il va dire.
J'aimerais qu'on discute.
Attends, juste Gilbert, moi, j'ai un truc à dire. Le truc sur la légende Tolisso, il faut qu'on le fasse, mais en prenant le temps de bien le faire, de ne pas l'improviser.
La semaine prochaine, il y a des infos.
Voire même sur les réseaux sociaux, sur la chaîne YouTube de Daniel, peut-être.
La foule du bien.
Où on place Tolisso dans l'histoire de l'OM parmi les légendes et tout.
Il y a trois semaines de ça. Moi, j'ai dit, pour moi, Tolisso est dans le top 5 des joueurs de l'histoire de l'OL. Et j'ai reçu des dizaines de messages, et les Lyonnais faisaient le débat entre eux. Beaucoup ne le mettaient pas, d'autres le mettaient. Enfin, c'est un vrai débat.
Il y a beaucoup Yaki, comme ça, à la volée ? Yaki pour les Lyonnais ?
Qui reviennent beaucoup. Giulio Ninho.
Giulio Ninho.
Tu as Bernard Lacombe, tu as Sonny Anderson. Tu en as pas mal.
Il faut que tout le monde arrive avec ses légendes.
Tapizema, bon, tu vois.
Ouais.
C'est dur.
Oui, c'est dur.
La casette, par exemple.
Il y a la casette.
Voilà.
Moi, je ne mets jamais.
Et Grégory Coupet ?
Moi, je ne mets jamais dans les légendes d'un club un joueur dont les meilleures années ne sont pas dans le club.
Ah, okay.
Pour moi, Benzema n'est pas dans les légendes de Lyon. Ses meilleures années.
Si, il est formé au club. Ça compte.
Pour moi, non.
Il est formé au club, il a démarré au club, il est champion au club.
Pour être une légende du club, il faut que tu aies Benzema.
Mais il est champion dans le club.
Il est champion dans le club.
Tu es obligé, il est balandeur derrière. Ça reste une légende.
Il est balandeur derrière, pour moi, ce n'est pas un argument, ça.
Non, justement, tu ne l'as pas eu dans le club.
Il a démarré dans le club.
Mais soit, je crois que c'est vrai.
Il a fait plusieurs saisons, il a été champion.
C'est vrai. Kévin, les légendes, tu vois, c'est beaucoup.
Les légendes, moi, je les comprends.
Quand on fait ce genre de débat, il y a énormément de.
Il y a beaucoup dans les légendes.
Il y a énormément de subjectivité. Il faut dire la vérité, c'est un débat qui sera très peu objectif.
Bien sûr.
Il faut l'assumer. Mon point de vue, c'est que les plus belles années de Benzema, c'est au Real. Pour moi, il est légende Real. Il n'est pas légende Lyon. Je sais qu'à Lyon, il est très aimé. Mais ses plus belles années n'étant pas à Lyon, moi, je ne le mets pas, mais si les Lyonnais le mettent, c'est libre à eux de le mettre. Moi, dans ce genre de débat, je trouve que la discussion doit être facile.
On ne doit pas s'en violer.
Non, mais j'aime ça.
Parce que c'est du sentiment.
J'aime ce que tu dis, mais juste avec Benzema.
Il n'y a pas de priorité.
Il est Lyonnais, il est formé au club, et il a joué, et il a été champion. Ça fait quand même beaucoup de choses. Il a déjà été énorme avec Lyon.
Là, on le fait sans.
Oui, oui, il a mis Fonseca.
Mais vous savez que si demain, on s'amuse à le faire sur Paris, sur la meilleure.
Mais on avait dit qu'on ferait la table des meilleurs joueurs aussi des sélections.
Bien sûr.
Il y avait la table des meilleurs joueurs de sélection.
Il faudrait poser les critères aussi.
On va le faire, mais il faut prendre une bonne demi-heure pour le faire.
Il n'y a pas de critères justement.
Mais si, c'est les critères qu'on a posés.
C'est les critères du ballon d'or.
Oui, mais certains peuvent.
Mais vous voulez les critères du ballon d'or ?
Les critères du ballon d'or, déjà, ça ne valait rien.
Si, si.
Mais à la fin, les mecs, ils ont fait comme ils ont voulu.
Mais non.
Tu as vu le vote de l'Ukrainien, il a suivi les critères, le mec.
Non, mais bon, après, avec son acte.
C'était lequel, là, qui a dit.
Celui qui n'est pas Mbappé dans les 10 ?
Oui, il y en a un.
Il y en a un autre, là, qui a fait un ballon d'or.
Mbappé, il a fait un truc de fou.
Il y en a un en Afrique aussi qui a déliré de ouf, là.
Ah, peut-être.
Si, mais c'est les bons critères, le ballon d'or. Qu'est-ce que tu as gagné avec ton club ? Qu'est-ce que tu as fait individuellement ?
Tu vois bien que les votants l'ont pas tous respecté.
Et la personnalité.
En tout cas, moi, je me note le chemin parcouru par Daniel toutes ces années, parce que là, il nous dit, je veux bien qu'on fasse ça, mais on ne s'engueule pas, alors qu'avant, c'est mon top 5 et c'est tout, il n'y a pas de place pour la discussion.
Oui, j'ai entendu.
Voilà.
Fermez la.
L'écho et les couleurs.
L'écho et les couleurs, ça se discute.
C'est ce que je te dis, ce genre de débat, c'est vraiment subjectif. Et les Lyonnais vont avoir leur sensibilité à l'heure.
On va l'organiser comme il faut, chacun va arriver avec son top 5.
La vraie question, c'est : est-ce que ce genre.
J'ai Rami Lopez au téléphone.
La vraie question, c'est : est-ce que ce genre de table de 5 sera la même pour des Lyonnais que pour des non-Lyonnais ?
Déjà, moi, les tables de 5, non, il faut que ce soit à pair. C'est une table de 4 ou une table de 6.
Mais non, c'est les 5 meilleurs joueurs.
On a dit le top 5.
Quotidien, prenez les transports en commun.
RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.
Quotidien, prenez les transports en commun.
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L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.
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