Transcription de L'After Foot du 5 novembre – 23h/00h

50:31 65 min de lecture 3 vues Publié il y a 3 jours

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Résumé de l'épisode

Cet épisode de l'After Foot, diffusé le 5 novembre sur RMC, revient sur la victoire de l'OM à Leverkusen en Ligue Europa, qui relance le club après une série de résultats difficiles. Les chroniqueurs analysent le rôle de l'entraîneur Bruno Genésio dans ce redressement, la place de la confiance dans le sport de haut niveau et les perspectives européennes de Marseille.

Ils évoquent aussi les résultats de Lyon, le départ de Paulo Fonseca et les débats sur la loyauté envers un entraîneur. Les auditeurs y découvriront également un tour des résultats européens de la soirée et des avis contrastés sur le mercato et l'effectif marseillais.

Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Kévin Diaz

Cette transcription de l'After Foot du 5 novembre, consacrée à l'OM après sa victoire à Leverkusen et au départ de Paulo Fonseca, a été réalisée avec le logiciel de transcription de HappyScribe.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Gilbert Brisbois00:00:02

RMC.

Intervenant 100:00:04

RMC.

Daniel Riolo00:00:04

On a plusieurs flèches à notre arc, comme on dit.

Kévin Diaz00:00:06

C'est vraiment une nouvelle cor- une flèche à notre arc, une nouvelle... Pourquoi tu ne lui donnes pas sa chance ? Ça te donne un arc, une possibilité supplémentaire.

Daniel Riolo00:00:14

C'est intéressant d'avoir plusieurs, plusieurs arcs à son flèche.

Gilbert Brisbois00:00:19

La solidité défensive de cette équipe, qui est une arme nouvelle à son arc.

Kévin Diaz00:00:24

Et surtout, ça lui permet, à Guardiola, d'avoir un arc supplémentaire dans son jeu.

Daniel Riolo00:00:29

On essaye d'avoir plusieurs flèches à notre arc, ou plusieurs cors, je ne sais pas comment on appelle.

Gilbert Brisbois00:00:34

Jusqu'à minuit trente, L'After Foot.

Intervenant 100:00:37

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:00:40

Bonsoir à tous. L'After continue jusqu'à minuit et demi, comme chaque soir de Coupe d'Europe. Nous sommes en direct sur RMC, en direct sur After Foot TV, en direct sur la chaîne YouTube de l'After, qui est toujours première Radio France le soir, comme vous le savez. Et Daniel Riolo est là. Daniel, bonsoir.

Daniel Riolo00:00:54

Salut les amis.

Gilbert Brisbois00:00:55

Jean-Louis Torella, salut Jean-Louis.

Daniel Riolo00:00:56

Salut tout le monde.

Gilbert Brisbois00:00:57

Et Kevin Diaz est là également ce soir. Salut Kevin.

Daniel Riolo00:01:00

Salut à tous.

Gilbert Brisbois00:01:00

On va analyser ensemble les matchs du soir dans l'After Foot, le vrai After Foot, et pas la copie. Bien sûr, le 3216 est ouvert. Le numéro WhatsApp de l'After est dispo : 06 12 424 424. Mais quel jeudi ! Zéro défaite, deux victoires, un nul. Le foot français se relève, messieurs dames, et j'espère évidemment que.

Daniel Riolo00:01:19

Déjà, il est dans sa catégorie, déjà, avant de se réveiller.

Gilbert Brisbois00:01:22

Voilà. Je l'ai dit, et j'espère que Daniel a retrouvé le sourire. On va le voir dans les propres mains.

Daniel Riolo00:01:26

Déjà, quand tu travailles dans un lit qui est le tien, c'est mieux. Quand tu travailles dans le lit du voisin, il y a un problème.

Gilbert Brisbois00:01:31

Les résultats : l'OM gagne donc à Leverkusen 1-0. Lyon fait un partout à la Real Sociedad. En Europa League, les principaux résultats joués donnent : Milan a perdu sur son terrain face à Ferencváros 2-0. Crystal Palace et Hoffenheim ont fait un partout. Pierre Sage a réussi à éviter la défaite.

Daniel Riolo00:01:50

Donc, chaque semaine, en fait, il est dehors. Il n'est pas dehors. Il est dehors. Il est moins dehors. Ça va être ça, l'histoire.

Gilbert Brisbois00:01:54

La Juve a gagné à Alkmaar 2-1, et la Saint-Gilloise a gagné à Vigo 2-1. En Europa League, ce soir, après 4 journées, il y a 3 clubs à 12 points, c'est-à-dire 3 clubs avec 4 victoires.

Daniel Riolo00:02:06

Donc déjà qualifiés.

Gilbert Brisbois00:02:07

C'est Benfica, Bournemouth et Ferencváros. On a ensuite Lyon, qui est actuellement 13e avec 7 points, Rennes 17e avec 6 points, donc dans la zone des éventuels barragistes.

Daniel Riolo00:02:18

Tout ça, ça passe, quoi.

Gilbert Brisbois00:02:19

Et l'OM, 3 points. On y reviendra dans quelques instants.

Daniel Riolo00:02:22

Ça peut passer, maintenant.

Gilbert Brisbois00:02:23

Ça va passer aussi.

Daniel Riolo00:02:24

Ça va passer aussi.

Gilbert Brisbois00:02:25

Et puis la Conférence League, Monaco a battu Nordsjælland 2-0 dans cette compétition. Les gros ont joué : l'Atalanta a fait un partout face à Almaty, Fribourg a gagné à Trabzonspor 1-0, Brighton gagné à Reykjavik 1-0. En Conférence League, on a également, donc après 3 journées, plusieurs clubs qui ont fait carton plein : 9 points pour Lugano. Lugano, ils sont leaders en Suisse et leaders en Conférence League. Étonnant, cette équipe.

Daniel Riolo00:02:50

Écoute, si ça t'interpelle, tant mieux.

Gilbert Brisbois00:02:53

Ça m'interpelle, Lugano.

Daniel Riolo00:02:53

Moi, je t'avoue que ça me laisse complètement froid.

Gilbert Brisbois00:02:55

Au bord du lac de Lugano.

Daniel Riolo00:02:56

Oui, ça, je n'en doute pas, mais c'est aucun par rapport avec le foot.

Gilbert Brisbois00:02:59

Donc : 9 points Lugano, Panathinaïkos, Twente et Monaco. Voilà. Et puis un dernier résultat en Ligue 3, ça intéresse Kevin, c'est son futur championnat. Valenciennes-Orléans, ce soir.

Daniel Riolo00:03:07

Pas sûr.

Gilbert Brisbois00:03:08

2-2.

Daniel Riolo00:03:08

J'ai peur que.

Gilbert Brisbois00:03:10

Bon, arrête.

Daniel Riolo00:03:11

On aimerait bien, on aimerait tous, mais.

Gilbert Brisbois00:03:13

Allez, les 3 points, c'est parti.

Daniel Riolo00:03:14

Oui, mais quand on ne peut pas, ça ne monte pas.

Gilbert Brisbois00:03:16

Les 3 points. Jingle.

Intervenant 500:03:17

L'important, c'est l'essentiel.

Kévin Diaz00:03:18

Le plus important, c'est les 3 points.

Intervenant 500:03:20

Soit l'essentiel, c'est le plus important.

Gilbert Brisbois00:03:21

Daniel, fais-nous 3 points positifs.

Daniel Riolo00:03:23

Point 1 : forcément, c'est la belle surprise de l'OM. Et j'enchaîne avec le point 2 : faut-il encore expliquer que le sport de haut niveau, c'est surtout une affaire de confiance, et que le reste, ça vient ou ça ne vient pas, mais déjà, il faut poser des bases. Et le point 3, c'est le résultat utile de l'OL. C'était un match de foot de fin d'après-midi assez correct. L'OL a fait un bon match de Coupe d'Europe, mais c'est surtout le résultat que je retiens : utile dans la course à la qualif, plus que le match en lui-même, où, ok, on pourra disserter sur le fait que la digestion du départ de Fonseca est déjà faite.

Gilbert Brisbois00:03:57

Kevin.

Kévin Diaz00:03:58

Le premier point, c'est la belle victoire de l'OM, moi je trouve, face à quand même un bel adversaire, même s'ils avaient fait un peu tourner les Allemands. En deux, c'est le bon point pris par Lyon. Désolé pour l'AS Monaco, mais mon troisième point sera pour Cristiano Ronaldo, qui enfin achève sa très, très belle histoire avec le Portugal, et on va essayer de retenir surtout le positif.

Gilbert Brisbois00:04:20

Jean-Louis.

Kévin Diaz00:04:21

L'OM tient son match référent, c'est effectivement avec la confiance que l'on voit tout est plus facile. Lyon, en deuxième point, puisqu'effectivement Lyon fait un bon match à la Real Sociedad, chez un club espagnol comme ça, on ne repart pas souvent avec un point.

Daniel Riolo00:04:34

Qui est plus à 4e de Liga.

Kévin Diaz00:04:35

Voilà. Donc c'est un très bon résultat pour Lyon. Par contre, je pense que le départ de Fonseca, effectivement, l'actu immédiate, c'est digéré. Mais par contre, la suite, et je pense qu'il y a encore des choses à dire, notamment sur le successeur et tout, donc on pourra en parler. Et puis en troisième point, alors je ne mets pas Monaco non plus, parce que les matchs de poule de Conférence League, franchement, on va en parler plus tard.

Daniel Riolo00:04:52

On va voir si je peux lire la comédie. Il y a des personnes au stade.

Kévin Diaz00:04:55

Par contre, moi c'est Lens mon troisième point. Entre les infos que Fabrice Okin s'est sorties, l'interview de Jean-Louis Leka dans L'Équipe aujourd'hui, je trouve ça intéressant de parler du jour d'après cette défaite historique.

Gilbert Brisbois00:05:04

On y reviendra tout à l'heure après minuit. On parlera également de l'équipe de France, parce que demain, il y a une liste de Zidane, de Cristiano Ronaldo. Du reste, de l'actu du jour, de la journée de Ligue 1 et de week-end, bien sûr, d'ici minuit trente.

Daniel Riolo00:05:15

Si on a le temps, je pense qu'on peut la voir. Je ne sais pas si vous êtes au courant de l'histoire du petit gamin à Lyon qui s'est fait sortir. C'est intéressant, parce que Lyon.

Gilbert Brisbois00:05:22

Oui, un jeune qui s'est fait exclure du centre de formation.

Daniel Riolo00:05:24

Oui. L'histoire est intéressante, parce que le centre de formation de Lyon, historiquement, a toujours été très en avance et a sorti beaucoup de bons joueurs. Et en ce moment, ça ne va pas du tout. Les résultats des jeunes ne sont pas bons. Et ce qui se passe à l'académie est très critiqué. Cet événement n'est pas en lien direct, mais en tout cas, il y a une décision qui est prise de sortir un mec qui, en plus, est probablement le plus grand talent, d'après les yeux des gens qui sont là-bas, de cette académie. Et ils l'ont sorti parce que le gamin est un délinquant, quoi.

Gilbert Brisbois00:05:55

Ce sera tout à l'heure. Alors, l'OM. Bon, projetons-nous. L'OM a 3 points. Voici le calendrier. Prochain match.

Daniel Riolo00:06:02

Allez, on va essayer de faire des +3 pour arriver à 9.

Gilbert Brisbois00:06:04

Prochain match : Marseille - Levski Sofia.

Daniel Riolo00:06:07

+3. Ça fait 6.

Gilbert Brisbois00:06:09

Match suivant : Marseille - Celta Vigo.

Kévin Diaz00:06:12

À domicile ?

Daniel Riolo00:06:13

À domicile.

Kévin Diaz00:06:14

Non, on ne va pas mettre 3.

Daniel Riolo00:06:15

On va mettre +1.

Kévin Diaz00:06:16

On va mettre 1, voilà.

Daniel Riolo00:06:16

Oui, on va être prudents.

Gilbert Brisbois00:06:17

Match d'après.

Kévin Diaz00:06:18

Donc ça fait, on sera à 7.

Daniel Riolo00:06:19

Oui.

Gilbert Brisbois00:06:20

Match d'après : Celtic - OM.

Kévin Diaz00:06:22

On fait 1, allez.

Daniel Riolo00:06:23

Vraiment, on va tout petit.

Kévin Diaz00:06:25

Celtic, on ne va pas dire.

Daniel Riolo00:06:27

Ça peut être 0. Ça peut être 0, on ne sera pas surpris.

Gilbert Brisbois00:06:29

Et dernier match, et tout pourrait se jouer là.

Kévin Diaz00:06:30

Après, si tu gagnes à Leverkusen, tu peux gagner au Celtic aussi.

Daniel Riolo00:06:32

Bien sûr.

Gilbert Brisbois00:06:32

Tout pourrait se jouer là.

Kévin Diaz00:06:33

On joue la carte de la prudence.

Gilbert Brisbois00:06:35

Le 28 janvier : Marseille - Anderlecht.

Kévin Diaz00:06:38

Allez, c'est bon.

Daniel Riolo00:06:38

Là, c'est 3 points.

Kévin Diaz00:06:39

Allez, ça passe.

Daniel Riolo00:06:40

10. Ça fait 10.

Kévin Diaz00:06:41

Sur les Belges, ça ne passe jamais.

Daniel Riolo00:06:42

Ça vaut 100 points.

Kévin Diaz00:06:42

Mais on y va quand même. Ce n'est pas grave.

Daniel Riolo00:06:43

Allez, on les a battus.

Kévin Diaz00:06:44

Ça passe, ça passe.

Daniel Riolo00:06:45

Ça peut, ça passe.

Kévin Diaz00:06:46

Ça passe, ça passe. Allez.

Daniel Riolo00:06:46

Et si on est ambitieux.

Kévin Diaz00:06:47

À domicile.

Daniel Riolo00:06:48

Ils peuvent peut-être avoir le barrage retour à domicile.

Gilbert Brisbois00:06:50

Symboliquement, un an après Bruges, un club belge pour passer, pourquoi pas.

Daniel Riolo00:06:55

Rien d'ambitieux.

Gilbert Brisbois00:06:56

Voilà. Bon, en tout cas, évidemment, on est très contents ce soir pour l'OM. En fait, quand on prend un peu de perspective, c'est quand même un redressement de folie entre championnat et ce soir-là, confirmation que, je ne sais pas, Genésio a transformé son équipe.

Daniel Riolo00:07:13

Confirmation qu'il a fallu du temps pour redonner de la confiance à son club.

Gilbert Brisbois00:07:15

Parce que là, ce n'est pas des clubs moyens de Ligue 1, là, ce soir, quand même. Tu es à l'extérieur, c'est un beau club européen.

Daniel Riolo00:07:20

Bien sûr que la série de 4 matchs leur a fait du bien. Je pense que ce soir, personne ne s'attendait à voir l'OM gagner à Leverkusen, tout simplement parce qu'au-delà même de l'éventuelle différence de niveau et de ce qu'on pouvait penser de l'affiche et des forces sur le papier, on ne sait pas du tout ce que l'OM veut faire de cette Europa League. Parce qu'à force d'avoir dit « on ne peut pas faire les deux », ou « on va zapper cette Europa League », et puis on a perdu.

Kévin Diaz00:07:44

Mais ils n'ont jamais dit qu'ils allaient la zapper.

Daniel Riolo00:07:45

Ils n'ont jamais dit qu'ils allaient la zapper.

Kévin Diaz00:07:46

Oui, mais à partir du moment.

Daniel Riolo00:07:46

Et Genésio, le premier, a toujours dit : « il faut la jouer ».

Kévin Diaz00:07:49

Il ne faisait pas jouer tout le temps. Enfin, tu disais que ce qui était prioritaire, c'était le redressement en championnat.

Daniel Riolo00:07:53

Non, mais ça, c'était clairement prioritaire.

Kévin Diaz00:07:55

Évidemment. Évidemment.

Daniel Riolo00:07:57

Après un mois d'outkata, tu étais obligé de.

Kévin Diaz00:07:59

Mais finalement, parce que cette phase de poule laisse du temps pour se redresser et que tu peux, il faut dire la vérité, dans cette Europa League qui est totalement dévaluée, tu as quand même des matchs, heureusement, qui sont à ta portée. Comme je le disais tout à l'heure en intro : si autant le foot français en Ligue des Champions, c'est compliqué, mais là, ça va, tu manges quand même un menu abordable, à un tarif que tu peux payer quand même. Tu vois, voilà. L'Europa League, si même là tu n'y arrives pas, au moins dans la phase de poule, parce qu'après, pour ce qui est de la suite, c'est toujours compliqué. Mais bon, là, oui, tu peux te redresser. On a vu le calendrier, les matchs à venir.

L'OM peut peut-être s'en sortir. Mais la confiance accumulée sur les matchs, ça se voit, les joueurs. Tu as eu des mecs, Egan... je ne sais pas, on prend qui par exemple ? Egan Riley ? Egan Riley, ce n'était pas un pied dans l'eau, tu as l'impression.

Daniel Riolo00:08:41

Le gardien aussi.

Kévin Diaz00:08:41

N'importe quel attaquant, n'importe quel attaquant, il pouvait lui faire la misère. Là, ça y est, maintenant il est bon.

Daniel Riolo00:08:46

On peut en citer plein. Moi, celui qui me saute aux yeux, c'est Gouéry. Parce que Gouéry, avant de mettre son but, il fait.

Kévin Diaz00:08:49

Non, mais Gouéry, le truc, c'est que tu sais qu'une fois de temps en temps, il peut toujours te faire un beau but.

Daniel Riolo00:08:53

Non, non, non. Ce que je veux te dire, c'est que sur les actions qu'il fait, c'est exactement la confiance. Quand il tente le petit bond et le face-à-face, c'est vraiment qu'il est un peu relâché, quoi.

Kévin Diaz00:09:00

Il ne joue pas trop décontract, ce coup-là. Parce qu'il fait une action qui est fantastique. En fait, si. Non, il a pris le plaisant de l'extérieur, je trouve.

Daniel Riolo00:09:07

Sur la dernière touche, tu veux dire, quand il faut marquer ?

Kévin Diaz00:09:09

Le petit contact.

Daniel Riolo00:09:10

Ouais.

Kévin Diaz00:09:10

Tu as parlé pas mal de... tu as parlé pas mal de Europa League. Du coup, c'est quoi l'Europa League ? Courte paille ? C'est quoi, c'est Buffalo ? Lyon de Bruxelles ?

Daniel Riolo00:09:17

Moi, c'est une chaîne, en tout cas.

Kévin Diaz00:09:19

Ouais, c'est une chaîne.

Daniel Riolo00:09:19

C'est une chaîne, quoi.

Kévin Diaz00:09:20

Mais il y a aller, ça va. Le samedi soir, famille.

Daniel Riolo00:09:22

Mais là, je pense que sur cette action, Gouéry, il a voulu le plat plus le dessert. Il en a un peu trop.

Kévin Diaz00:09:25

Je pense qu'en début de saison, sans la confiance, il ne tente même pas ce petit bond.

Daniel Riolo00:09:27

La Conférence League, c'est flunch, par exemple.

Kévin Diaz00:09:29

Bien sûr.

Daniel Riolo00:09:29

Ah oui, la Conférence League, c'est flunch.

Kévin Diaz00:09:30

C'est flunch.

Daniel Riolo00:09:31

Ah non. Ce n'est pas cool pour flunch. Non, non.

Kévin Diaz00:09:33

C'est quoi ?

Daniel Riolo00:09:34

C'est en dessous.

Kévin Diaz00:09:35

C'est sous-coté, flunch.

Daniel Riolo00:09:36

Ou alors est-ce que c'est le repas à volonté ?

Kévin Diaz00:09:37

C'est la cantine universitaire, limite.

Daniel Riolo00:09:39

Plus bientôt.

Kévin Diaz00:09:40

C'est le repas à deux barres.

Gilbert Brisbois00:09:41

L'Europa League chez Buffalo Grill.

Kévin Diaz00:09:42

Ouais, je suis d'accord.

Daniel Riolo00:09:44

Enfin bon. Non, mais Gouéry, tu le sais qu'il est capable, une fois de temps en temps, son problème à lui, c'est d'être bon souvent. Ça a toujours été ça, son problème. Mettre des beaux buts, Gouéry, il en met des beaux depuis.

Kévin Diaz00:09:54

Oui, oui. Non, mais je trouve que ça illustre très bien la confiance.

Daniel Riolo00:09:55

Le premier jour, par rapport au début de saison, tu vois.

Kévin Diaz00:09:57

La confiance, c'est... mais on le dit tout le temps, c'est ça qui fait les équipes, en fait.

Daniel Riolo00:10:00

Après, il n'y a pas que la confiance, il y a aussi quand même la régularité dans les performances de l'OM, quand même. Même si c'était face à des petites équipes, ils avaient montré une certaine forme de régularité. Et mine de rien, en Coupe d'Europe, ils ont moins de pression qu'en championnat.

Kévin Diaz00:10:14

Attends, excuse-moi de te couper, il n'y a pas que contre les petites équipes. Contre les grosses équipes en début de saison, sur certaines phases, ils ont montré de bonnes choses.

Daniel Riolo00:10:19

La régularité, c'est 90 minutes.

Kévin Diaz00:10:20

Bien sûr.

Daniel Riolo00:10:21

Aujourd'hui, c'est un match de 90 minutes.

Kévin Diaz00:10:22

Là où tu as raison, c'est qu'ils ont étiré sur 90 minutes des phases qu'on avait déjà vues depuis le début de saison.

Daniel Riolo00:10:26

Pas de souci. Après, il n'y a pas que des joueurs qui ont les pieds carrés, quand même, à l'OM. Mais il fallait que ce soit pour des joueurs qui reviennent de blessures, pour des joueurs qui n'avaient pas de temps de jeu sur les... voire sur les deux dernières saisons pour certains, il fallait enchaîner les matchs pour pouvoir arriver à ne serait-ce qu'avoir la confiance de jouer 80 ou 95 minutes.

Kévin Diaz00:10:43

Tu récupères un Hager qui n'a plus l'air de.

Daniel Riolo00:10:45

Exactement.

Kévin Diaz00:10:45

Normal, et ça, ça compte beaucoup derrière.

Daniel Riolo00:10:47

Lui aussi, il fait un gros match.

Kévin Diaz00:10:47

Tu as un Timothy Weah qui arrête d'être arrière droit, et on sait tout ce qu'on a dit sur.

Daniel Riolo00:10:52

Là, il a été bon, aujourd'hui, comme ça.

Kévin Diaz00:10:54

C'est quand même...

Daniel Riolo00:10:55

On le sait.

Kévin Diaz00:10:55

Mais c'est quand même largement mieux ailier droit que l'arrière droit.

Daniel Riolo00:10:59

Oui, mais en fait, ce sont des choses qui sont assez basiques, finalement. On le savait, tout ça.

Kévin Diaz00:11:02

Oui, mais.

Daniel Riolo00:11:02

On savait qu'arrière droit, dans une défense à 4, il n'est pas utile à une équipe.

Kévin Diaz00:11:06

Quand tu.

Daniel Riolo00:11:06

Là, il a été utile.

Kévin Diaz00:11:07

Tu sais qu'en plus, là, tu as le petit Bézaffe qui est très bon au poste d'arrière droit. Alors il est encore jeune, il n'est pas encore parfait, etc. Mais il n'avait pas cette solution en début de saison, et c'est aussi la réussite de Genésio d'avoir fait émerger.

Daniel Riolo00:11:17

Quand tu vois le 11 de départ de l'OM, aujourd'hui, à part le petit Bézaffe, mais ça peut arriver, en Coupe d'Europe, tu fais jouer un petit jeune du centre de formation, un latéral droit, ça va, ce n'est pas le poste central. Mais pour le reste, tu as quand même des internationaux, tu as des joueurs qui ont joué des Coupes d'Europe, tu as un Koudogbia qui, sur 90 minutes, enfin, il n'a pas joué 90, mais sur 70 minutes, ça va, quoi, ça passe.

Kévin Diaz00:11:37

Mais Kévine, tout ça.

Daniel Riolo00:11:38

Mais ça n'a pas été toujours le cas.

Kévin Diaz00:11:39

Mais tout ça, on le disait au mois d'août. Le problème, c'était qu'ils étaient dans le trou, et que les discours qui tournaient, c'était « tu n'es pas habitué à jouer le bas, donc ces mecs-là vont se chier dessus, puis avec la pression, ils ne vont pas y arriver, et puis tu ne pouvais pas jouer deux matchs par semaine, et puis... » Mais en fait, là où, je crois me souvenir ce que j'ai dit, c'était que le plus important serait pour Genésio de travailler sur la tête, et qu'avant de penser à la tactique, à tout ça, prends un psy et parle à tes joueurs. Parce qu'évidemment, on le sait qu'il n'y avait pas des Pompavélos dans cette équipe, et qu'il y avait au moins des joueurs pour jouer 6, 7, et peut-être mieux maintenant, on ne sait pas.

Ce qui était anormal, c'était leur niveau. Ça veut dire que les mecs, ils avaient les pieds qui étaient frigorifiés.

Daniel Riolo00:12:19

Il y a quand même un truc d'anormal.

Kévin Diaz00:12:19

C'était ça qui était anormal.

Daniel Riolo00:12:20

Il y a quand même un truc, monsieur.

Kévin Diaz00:12:21

La confiance, c'est ce qui compte le plus dans le sport de haut niveau.

Daniel Riolo00:12:24

Et moi, je dois les féliciter. Enfin, j'ai envie de les féliciter, parce qu'on n'a entendu qu'eux ce soir. C'est les supporters marseillais. Ils ont été exemplaires. Depuis le début de l'année, ils sont exemplaires.

Kévin Diaz00:12:33

Ils n'ont jamais lâché, de toute façon.

Daniel Riolo00:12:34

Oui, mais justement.

Kévin Diaz00:12:35

Ils n'ont pas lâché. Et donc là, les joueurs, à l'extérieur, ils font un bon match, tu entends un haut-arme là, à la 60e, où tu as l'impression que l'OM mène 2-0, alors qu'il y a encore 0-0, eh bien, ça fait partie de cette confiance-là aussi, où les joueurs se disent : « Bon, on est quand même soutenus, on a un entraîneur qui a de l'expérience. » Et encore une fois, vous l'avez dit ce week-end, mais bravo à Genésio.

Daniel Riolo00:12:52

Oui, moi, je vais insister sur Genésio, d'ailleurs.

Kévin Diaz00:12:55

Ce qu'il fait avec cette équipe, franchement, c'est très, très fort.

Gilbert Brisbois00:12:57

On va le faire dans quelques instants. Il est 23h15, on se retrouve tout de suite. On aura également Xavier au 3216, on va faire une évaluation, on attend les réactions. Également, depuis Leverkusen, l'after est là jusqu'à minuit et demi. À tout de suite.

Intervenant 100:13:09

RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.

Intervenant 500:13:12

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:13:15

23h17, l'after est là jusqu'à minuit et demi. Daniel Rialot, Jean-Louis Tour, Kévin Diaz, l'OM. Au programme, on va parler de Genésio, on va faire une évaluation. Mais d'abord, Xavier au 3216 est là. Salut Xavier.

Intervenant 600:13:25

Bonsoir. Bonsoir les gars. Ça va ?

Gilbert Brisbois00:13:27

Salut Xavier. Cinq victoires de suite, Xavier. Et puis une victoire là contre, enfin, Marseille cette année n'a pas battu un club de la dimension de Leverkusen.

Intervenant 600:13:36

Ouais. Ouais, c'est clair. Je ne m'attendais pas à ça ce soir. Parce qu'après ce qui venait, après les enchaînements, là, on a vu l'Ancière, je me suis dit : « Bon, peut-être que ça va être ce soir qu'on se fait remarquer. » Et on s'est fait remarquer de la meilleure des manières. Je ne pensais pas qu'on allait voir ça ce soir. Mais en même temps, c'est ce que vous avez dit depuis le début, c'est.

Daniel Riolo00:13:55

Vous vous attendiez à gagner là-bas, non ?

Gilbert Brisbois00:13:56

Ton micro revient.

Intervenant 600:13:57

Non, pas du tout. Ouais, c'est clair. Mais par contre, l'importance de la confiance, vous l'avez assez soulignée, et l'importance aussi d'engranger les victoires. Parce que là, on a vu des automatismes ce soir, on a vu un match cohérent, et on a vu des tauliers apparaître de plus en plus, et ça fait plaisir. Et il faut rendre hommage à ce que fait Genésio depuis le début de la saison. Il n'a jamais voulu rétropédaler sur ses principes de jeu. Et aujourd'hui, il est récompensé, et j'espère que ça va continuer, quoi.

Gilbert Brisbois00:14:27

Alors, ce soir, on doit dire bravo Genésio ?

Kévin Diaz00:14:29

Moi, je dis bravo Genésio pour, effectivement, plusieurs raisons. Déjà, j'ai l'impression que sur pas mal de joueurs, voire les trois quarts, il tire le meilleur d'eux. C'est-à-dire qu'on les voit, alors certains pas forcément en progrès, parce qu'on les a déjà vus à haut niveau, mais on les voit à leur maximum. La seule exception pour y revenir, c'est Paixao qui, pour l'instant, est quand même toujours à déception. Mais donc, il tire le meilleur d'eux, et en plus, au niveau de l'état d'esprit, hier, on parlait, alors forcément, c'est l'extrême inverse, on parlait des joueurs qui se regardaient un peu l'un l'autre dès qu'il y avait une erreur. Là, je trouve que collectivement, il y a un truc qui se dégage dans cette équipe.

Parce que pour gagner à Leverkusen, de toute façon, tu es obligé d'en passer par là, mais collectivement, tous les mecs sont habités d'un truc, et je pense que le responsable de ça, c'est Genésio, qui mentalement a fait un boulot parfait avec ses joueurs. Il a de toute façon toujours fait ça dans sa carrière, tirer le maximum de ses effectifs. Donc, à la limite, ce n'est pas étonnant à Marseille, mais.

Daniel Riolo00:15:18

Puis c'est ce qu'on demande à un entraîneur, en plus.

Kévin Diaz00:15:20

Bien sûr. Et c'est pour ça que c'est un des meilleurs en France. Mais dans ce contexte particulier, vu ce qu'ils ont traversé au niveau de la peur en début de saison, je pense que c'est le responsable.

Daniel Riolo00:15:27

Avec toujours un problème qu'il ne faut jamais oublier.

Kévin Diaz00:15:28

Non, mais ça, c'est pour tous les entraîneurs aussi.

Daniel Riolo00:15:30

À part ceux qui ont les moyens de renouveler leur effectif tous les deux ans.

Kévin Diaz00:15:34

Ça va plus ou moins vite. Mais en fait, le truc, je comprends pas.

Daniel Riolo00:15:37

Oui, mais là, on n'était pas sûrs non plus que Genésio, il arrive à ce point à Marseille.

Kévin Diaz00:15:39

Mais en fait, Genésio, je ne comprends pas. Enfin, tu as raison de lui dire bravo, mais en fait, à aucun moment, on lui a dit pas bravo.

Daniel Riolo00:15:48

Non, il y a eu des doutes quand même. Quand il est arrivé, tout le monde disait, avec le contexte marseillais, il va exploser.

Kévin Diaz00:15:52

Non, c'est ça.

Daniel Riolo00:15:52

Lui qui déjà a du mal à tenir mentalement.

Kévin Diaz00:15:54

Ce n'était pas ça, c'était plus la façon qu'il avait de communiquer, un peu qui était toujours un peu.

Daniel Riolo00:16:00

Mais je pense que la communication avec son vestiaire, elle a toujours été bonne.

Kévin Diaz00:16:02

Oui, mais qui est toujours un peu Calimero ou la terre m'en veut et tout, alors que personne ne lui en veut et que tout le monde le soutient toujours et tout le monde sait quelles sont ses qualités.

Daniel Riolo00:16:10

Non, il y a eu un moment, on a été, enfin, disons, les médias ont été assez durs avec lui à une certaine époque.

Gilbert Brisbois00:16:15

Et on a longtemps dit : « Il faut changer le système, il faut changer le système, il faut changer le système. »

Daniel Riolo00:16:18

Non, non, non.

Kévin Diaz00:16:19

Vas-y, toi, tu veux dire à l'OM ?

Daniel Riolo00:16:20

Non, vous dites deux choses différentes.

Kévin Diaz00:16:22

Oui, on parle à l'OM, maintenant.

Daniel Riolo00:16:22

Non, tu parles de toi à l'OM.

Kévin Diaz00:16:23

Moi, je parlais avant.

Daniel Riolo00:16:24

Toi, tu parles d'il y a 2013-2014, donc déjà, on est quand même un peu.

Kévin Diaz00:16:27

Non, même après, même après.

Daniel Riolo00:16:29

Pas tant que ça. Vraiment pas tant que ça. Et toi, tu parles du système, je te signale que le système, là, aujourd'hui, Weah va jouer plus haut. Le problème, quand je disais : « Il faut qu'il soit 3 et 2 dans le couloir. »

Kévin Diaz00:16:42

Non, mais tu disais à deux couloirs.

Daniel Riolo00:16:44

Voilà. Mais surtout parce qu'il n'avait pas les latéraux. Là, maintenant, si Weah, il le met plus haut, s'il veut jouer à 4 derrière, pas de problème. À partir du moment où il libère. Et en plus, là, il a eu Lys Garcia, et il n'a pas Palmiers. Mais si tu joues avec comme latéraux Emerson Palmiers et Weah, dans une défense à 4, je continue de penser que ce sera compliqué.

Kévin Diaz00:17:01

Mais au-delà des choix, il a quand même maintenu cette idée générale de jouer, tu vois ? De quand même essayer d'avoir le ballon, etc. Il aurait pu dire, réflexe de peur : « On va m'étonner, on va reculer à l'arrivée. » Il a quand même toujours maintenu ça.

Daniel Riolo00:17:12

Il aurait pu faire ça, il n'a jamais fait ça.

Kévin Diaz00:17:14

Non, mais là, le stress.

Daniel Riolo00:17:16

Vous soulignez des trucs qu'en fait, il n'a jamais faits. On le connaît depuis plus de 10 ans maintenant, on sait comment il travaille.

Kévin Diaz00:17:20

Enfin, d'accord.

Daniel Riolo00:17:21

J'ai l'impression qu'à chaque fois, c'est comme si vous lui dites.

Kévin Diaz00:17:23

Non, mais il a été très fort cette année, Daniel. Il a été très fort déjà dans le cas Højbjerg, avec le capitanat.

Daniel Riolo00:17:29

Mais moi, le truc, c'est que je ne dis pas ça.

Kévin Diaz00:17:31

Tu n'as jamais dit qu'il n'était pas fort, donc il faut que vous dites s'il est fort là.

Daniel Riolo00:17:33

Oui, mais comme il est installé, il convoite depuis longtemps.

Kévin Diaz00:17:35

C'est quand même prendre cet OM-là, avec tout ce qui s'est passé en coulisses, pas un euro, pas un recrutement, je suis désolé, c'est.

Daniel Riolo00:17:42

Aucun problème. De toute façon, on a toujours dit que ça, enfin, personne n'a réellement souligné de problème le concernant.

Kévin Diaz00:17:48

Mais si, quand même. Je veux dire que que ce soit Genésio ou un autre, c'était quand même un challenge très difficile à faire. Ce n'était pas facile. L'histoire du capitanat, comment il a géré.

Daniel Riolo00:17:59

Personne n'a dit que c'était facile.

Kévin Diaz00:18:01

Mais l'OM, c'est déjà, de facto, Genésio ou autre, toujours difficile.

Daniel Riolo00:18:03

Je suis en train de te dire : personne n'a dit que c'était facile.

Kévin Diaz00:18:05

Non. Mais on peut te dire, même quand ce n'est pas facile, que tu fais du bon boulot.

Daniel Riolo00:18:09

Oui, bien sûr.

Kévin Diaz00:18:10

On ne va pas toujours dire que.

Daniel Riolo00:18:11

Non, mais la façon dont Jean-Louis le disait, on a l'impression que.

Kévin Diaz00:18:14

Ça reste une surprise. Au vu de la qualité de l'effectif, pour moi, ça reste une bonne surprise. Ce que fait l'OM là, aujourd'hui, 5 novembre, c'est une bonne surprise.

Daniel Riolo00:18:21

Écoute, moi, dans toutes les discussions qu'on a eues depuis cet été, c'était plutôt, en tout cas, mon point de vue.

Kévin Diaz00:18:26

C'est vrai que toi, tu n'as jamais été trop inquiet.

Daniel Riolo00:18:28

Moi, j'étais inquiet.

Kévin Diaz00:18:29

Il y a largement la matière dans cet effectif pour, là où j'ai douté un moment, ça coulait, c'était : « Attends, qu'est-ce qu'ils sont en train de faire mentalement ? » Il faut absolument, surtout quand ils disaient. Et quand il y a eu les menaces de démission, j'ai dit : « Attends, mais pourquoi ? »

Daniel Riolo00:18:42

Mais tout est évident.

Kévin Diaz00:18:43

Il faut que tout le monde se calme. C'était ça que je réclamais.

Daniel Riolo00:18:46

Oui, mais la conclusion que tu as, c'est que vis-à-vis de son vestiaire, ça a toujours bien matché, tu vois ?

Kévin Diaz00:18:50

Et ce n'est pas parce qu'il a réussi plein de fois avant qu'il ne faut pas le noter quand là, il réussit quelque chose.

Daniel Riolo00:18:55

Et quand un entraîneur dit qu'il peut s'en aller, est-ce que ce n'est pas aussi pour mettre un coup de pression à son vestiaire ? En mode : « Ah, moi, si je me barre, les gars, je n'irai pas être là. »

Kévin Diaz00:19:05

Moi, je crois que là, il a vraiment hésité quand même.

Daniel Riolo00:19:06

Je n'aime pas trop cette façon de faire, mais bon, pourquoi pas ?

Kévin Diaz00:19:09

Je ne sais pas, mais ça peut être un levier.

Daniel Riolo00:19:11

Tu sais, Kévin, le management, il y a différentes sauces. À partir du moment où ça marche, moi, j'observe et je me dis : « OK, il a réussi à s'adapter, c'est de l'adaptation aussi. » Si ça a fonctionné, pas de problème.

Kévin Diaz00:19:24

Mais un entraîneur doit d'abord amener les joueurs avec lui. Et moi, je pense que c'est ce qu'il a fait dès le début.

Daniel Riolo00:19:30

Et si tu réussis à t'adapter.

Kévin Diaz00:19:31

Avec l'histoire Højbjerg aussi.

Daniel Riolo00:19:33

Et surtout, moi, je pense qu'une des grandes forces, c'est d'être capable de changer. La phrase que je ne supporte pas, c'est mourir avec ses idées ou ne pas s'adapter.

Kévin Diaz00:19:42

Oui, c'est sûr.

Daniel Riolo00:19:42

Et c'est ce que fait ton coach préféré, qui s'est adapté au PSG.

Kévin Diaz00:19:46

Il s'est adapté à quoi ?

Daniel Riolo00:19:47

À beaucoup de choses.

Gilbert Brisbois00:19:48

Bon, restons sur Marseille. Xavier, sur Genésio, tu veux rajouter quelque chose ?

Intervenant 600:19:52

Non, pas forcément sur Genésio, mais sur certains joueurs de l'équipe qui.

Kévin Diaz00:19:55

Alors, vas-y.

Intervenant 600:19:57

Franchement, vous parliez de la charnière centrale, moi, Egan Riley et Aguerd, ils ont fait un match incroyable. Mais par contre, je voulais souligner l'importance de la confiance. Moi, je n'ai jamais vu Ulysse Garcia faire un aussi bon match que ce soir.

Daniel Riolo00:20:09

C'est vrai, tu as raison.

Intervenant 600:20:10

Et voilà, des fois, il suffit d'un mec qui ne te fasse pas paniquer. Tu vois, moi, c'est tout l'inverse de ce qu'on a eu l'année dernière, avec un mec qui n'était jamais tranquille. Eh bien, peut-être que là, on a trouvé quelqu'un qui sait parler.

Kévin Diaz00:20:21

Non, non, je parlais de l'entraîneur.

Intervenant 600:20:25

Non, de l'entraîneur, oui. Des fois, il suffit d'un entraîneur qui sache te parler.

Daniel Riolo00:20:29

Mais l'agitation sur le banc, ce n'est plus tellement tendance.

Kévin Diaz00:20:32

Ce n'est plus tellement tendance, effectivement, les joueurs. D'ailleurs, j'ai lu l'interview, ça doit être Dakounia, qui parlait du match d'hier et qui parlait de Fabregas, dans la façon qu'il avait d'être avec eux et dans la répétition du style, toujours le même, où qu'il soit, et avec beaucoup de calme et de tranquillité, sans avoir peur de l'erreur. Ne pas avoir peur de l'erreur, en sport, c'est très important. Ça veut dire que ça te pousse à oser, à être audacieux. Et c'est très important.

Gilbert Brisbois00:20:56

Merci Xavier.

Kévin Diaz00:20:57

Merci Xavier.

Intervenant 600:20:57

Avec plaisir. Merci les gars. Merci à vous.

Gilbert Brisbois00:20:59

Salut, à bientôt.

Daniel Riolo00:20:59

Il y a une phrase que j'aime beaucoup, que j'avais lue dans un stage au Portugal, pour le coup, qui disait : « Nous ne croyons pas à la motivation d'équipe, nous croyons à la préparation d'une équipe pour lui permettre d'avoir la confiance de faire un bon match. » C'est-à-dire que brailler, surtout en professionnel, quand il y a 40 000, et faire des grands gestes, des grands cris, comme si ton latéral droit allait t'entendre, ce n'est plus tendance.

Kévin Diaz00:21:22

Mais ça l'a été.

Daniel Riolo00:21:23

Mais tu vois, Fabregas, ce n'est pas un gueulard, effectivement. Par contre, il ne lâche pas ses joueurs une seconde.

Kévin Diaz00:21:28

Oui, je sais.

Daniel Riolo00:21:28

C'est-à-dire que sur chaque action, il accompagne, il fait des signes. Bien sûr, Louis Senrique aussi. Il ne gueule pas, mais il est archi présent. Je pense que ça, c'est important aussi.

Kévin Diaz00:21:37

Mais les joueurs, aujourd'hui, ont besoin non seulement de dialogue, mais de dialogue individuel. Avant, c'était le discours devant tout le monde. Maintenant, les mecs ont besoin, tu viens leur parler tout seul.

Daniel Riolo00:21:45

Tu fais même séance vidéo seul avec eux et tout, c'est très important. C'est nouveau. Enfin, je ne sais pas si c'est nouveau comme management.

Kévin Diaz00:21:52

Si, bien sûr. Mais c'est lié aux générations aussi.

Daniel Riolo00:21:53

Absolument.

Kévin Diaz00:21:54

L'individualisation des retours, notamment des analyses vidéo, même si le travail collectif est quand même très important. Et quand tu dis les entraîneurs qui sont actifs sur le banc, notamment les jeunes, c'est aussi pour transmettre une énergie. Et c'est aussi pour extérioriser leur propre énergie. Parce que sinon, ils sont rongés de l'intérieur.

Gilbert Brisbois00:22:14

Ma foi.

Kévin Diaz00:22:15

Bah, oui.

Gilbert Brisbois00:22:15

Non, mais Kévin, ce soir, il est.

Daniel Riolo00:22:17

Il devrait être coach, mais il ne veut pas.

Gilbert Brisbois00:22:19

D'abord, donc, ça ne monte pas cette année.

Daniel Riolo00:22:20

Pourquoi il ne veut pas ?

Kévin Diaz00:22:21

Parce que là, ça va ressembler à un échec si tu ne montes pas une deuxième année.

Daniel Riolo00:22:24

Mais pourquoi ?

Kévin Diaz00:22:26

Tu ne montes pas deux fois alors que tu as déjà été.

Gilbert Brisbois00:22:27

Je voulais juste sortir le.

Daniel Riolo00:22:28

Attends.

Kévin Diaz00:22:28

Tu veux que je te sorte la phrase de Antetokounmpo ?

Daniel Riolo00:22:31

Il y a 16 équipes, ça veut dire qu'il y a 15 qui sont en échec et une seule qui a réussi sa saison ?

Kévin Diaz00:22:35

Oui.

Daniel Riolo00:22:36

Oui, c'est ça.

Kévin Diaz00:22:36

Je ne te crois pas.

Daniel Riolo00:22:38

D'accord.

Gilbert Brisbois00:22:38

Pierre, et là, pour faire l'élévation sur l'OM, s'il vous plaît. Marseille a gagné à Leverkusen, profitons-en, ce n'est pas souvent.

Daniel Riolo00:22:43

Un projet, si tu me parles d'un projet.

Gilbert Brisbois00:22:44

Salut Pierre.

Intervenant 500:22:45

Bonsoir, bonsoir à l'équipe, bonsoir à tout le monde.

Daniel Riolo00:22:47

Salut Pierre.

Gilbert Brisbois00:22:48

Pierre, qui a été l'homme du match côté marseillais pour toi ?

Intervenant 500:22:52

Aguerri, le buteur, je pense.

Gilbert Brisbois00:22:53

On est d'accord.

Intervenant 500:22:54

Aguerri, le buteur, et la charnière centrale qui a tenu bon. Et j'ai bien apprécié également, alors qu'il est pas mal critiqué, c'est notre gardien, il a fait un bon match. Il était sûr de son.

Gilbert Brisbois00:23:04

Kévin Dias, bon dupté, il a failli mettre dans ses trois points.

Daniel Riolo00:23:06

Ça nous coûte de le dire, mais c'est vrai, Delange a raison.

Intervenant 500:23:09

Delange a été bon et Kévin a eu raison. Top 3. Au-delà de la performance de.

Daniel Riolo00:23:12

Il y a rien qui ne fait pas d'erreur. Pas extraordinaire, mais il ne fait pas d'erreur.

Intervenant 500:23:16

Je mettrais Genésio aussi numéro 4, parce qu'il arrive à mettre une cohérence dans l'équipe. Et ce qui m'a surpris ce soir, c'est que la deuxième mi-temps, en général, on plonge physiquement. Et on a tenu bon.

Daniel Riolo00:23:30

Ça, tu fais bien de le dire, on ne l'a pas dit, mais c'est vrai qu'il y a encore deux mois, on soulignait toujours la baisse de forme en seconde période de l'OM.

Intervenant 500:23:36

À Beşiktaş, on faisait un partout à la mi-temps et on a plongé totalement.

Daniel Riolo00:23:40

C'est vrai.

Intervenant 500:23:40

Et ça a été notre point faible depuis quelques matchs. Et là, il trouve quand même une forme de cohérence. Et le déficit physique, il a l'air d'être complet. Et c'est tout à l'honneur de Bruno Genésio qui arrive à tirer le maximum d'un groupe moyen qui.

Daniel Riolo00:23:52

Il y a un joueur, moi, j'avoue que je l'aime beaucoup depuis très longtemps. Il n'a pas toujours été excellent, mais Pierre-Émile Højbjerg, moi, je trouve quand même que c'est un joueur, moi, j'aime bien l'avoir dans mon équipe. Si j'étais joueur, je voudrais jouer avec lui. Parce que Sakou, aujourd'hui, il a quand même 80 passes, il en rate 3. Ce n'est pas non plus...

Kévin Diaz00:24:09

Oui, ça remonte.

Daniel Riolo00:24:10

C'est quand même un très, très beau ratio. Et je ne sais pas, oui, des fois, on voit qu'il a plus ses jambes d'il y a quelques années pour sortir, pour jaillir. Mais quand il a des mecs autour de lui qui sont plutôt intelligents, ça reste quand même une sentinelle qui fait plaisir.

Kévin Diaz00:24:24

Et c'est vrai que le milieu, c'est le jour et la nuit par rapport au tout début de saison.

Gilbert Brisbois00:24:27

Vous parlez un peu de Kondogbia, puisqu'il a été beaucoup critiqué.

Kévin Diaz00:24:30

Kondogbia, il a fait deux, trois erreurs techniques, mais globalement, quand même, il t'apporte quelque chose. Et quand on parle de confiance et de sérénité, ces mecs-là qui ont connu le plus haut niveau, ils ne vont pas trembler à ce moment-là de la saison avec Marseille. Donc, le milieu aussi.

Daniel Riolo00:24:44

Il a mis une frappe.

Kévin Diaz00:24:45

Il a mis une frappe, oui, effectivement, qui était pas mal. Et en plus, je pense aussi que c'est l'une des raisons pour lesquelles Marseille ne plonge pas, c'est que l'avantage, enfin, ce qu'a réussi aussi Genésio, c'est qu'en début de saison, tu avais vraiment 11 joueurs, et c'est tout. Et le reste était hors de forme. Même les 11, d'ailleurs, dans les 11, il y en avait certains qui étaient hors de forme, mais quand tu allais piocher sur le banc, c'était encore plus compliqué. Là, à force de concerner tout le monde, de donner du temps de jeu à tout le monde tous les trois jours, les joueurs qui rentrent, ils sont un peu plus dans le rythme. Nadi, par exemple, au milieu, il n'est pas loin d'être titulaire dans cette équipe, donc quand il rentre, forcément, il amène quelque chose au milieu de terrain et c'est valable pour d'autres joueurs.

Gilbert Brisbois00:25:18

Bon, Maud Pacciau, pour finir l'évaluation, parce qu'apparemment, il n'a pas convaincu tout le monde.

Daniel Riolo00:25:21

Pacciau, le truc, c'est qu'on attend quand même. On a tellement parlé de lui dans « il faut le regarder, il faut qu'il soit là, c'est le gars, on ne peut pas, on n'acceptera même pas 25 millions et tout ». Trois mois plus tard.

Kévin Diaz00:25:34

Alors, je te dis, moi, sur une action, il a éliminé un joueur, je me suis dit : « Je crois que c'est la première fois de la saison qu'il élimine quelqu'un. » Et il ne l'a plus jamais refait le reste du match, donc c'est quand même compliqué.

Daniel Riolo00:25:42

Le problème, c'est que je n'ai pas envie de te dire : « Ouais, on regrette de ne pas l'avoir vendu, de ne pas avoir pris les 25 millions. »

Kévin Diaz00:25:48

Moi, je le pense, moi.

Daniel Riolo00:25:49

Mais je n'ai pas envie de le dire.

Kévin Diaz00:25:50

Ouais, mais je crois que.

Daniel Riolo00:25:51

Je n'ai pas envie de le dire parce que je me dis : « Et si jamais, à partir de, je ne sais pas, dans la semaine prochaine, deux semaines, il commence à être bon et ça devient l'homme clé de l'OM. » Donc, maintenant, il est là.

Kévin Diaz00:26:01

Peut-être, mais.

Daniel Riolo00:26:02

Et j'ai envie d'être patient et d'attendre le moment où il va être décisif.

Kévin Diaz00:26:04

Ça n'empêche qu'on est en novembre, il va peut-être partir sur le prochain mercato.

Daniel Riolo00:26:07

Je sais.

Kévin Diaz00:26:07

Bon, il n'empêche que sur le début de saison.

Daniel Riolo00:26:09

Le mec important dans une équipe, surtout dans un championnat où, là, maintenant, l'OM risque de remonter et d'être tout proche des places européennes.

Kévin Diaz00:26:15

Non, mais moi.

Daniel Riolo00:26:17

Si.

Kévin Diaz00:26:17

Moi, je pense.

Daniel Riolo00:26:17

S'il fait la diff sur 4,25 millions, il va prendre le titre des champions.

Kévin Diaz00:26:19

Je vais prendre Goho, comme il voulait le prendre, ou un autre, mais franchement.

Daniel Riolo00:26:22

Ah, non, mais toi, tu me parles pour le mercato d'hiver.

Kévin Diaz00:26:24

Non, cet été, il y aurait eu un remplaçant si tu l'avais vendu 25 millions.

Daniel Riolo00:26:27

Sauf que, comme ils avaient traîné jusqu'à la fin du mercato, ils n'auraient pas eu le temps, limite, de le faire. Là, toi, tu dis janvier, tu as 20 millions, tu le vends.

Kévin Diaz00:26:34

Non, 25, c'était 25.

Daniel Riolo00:26:35

Je ne sais pas, moi, je te le mets.

Kévin Diaz00:26:36

Parce que la restauration.

Daniel Riolo00:26:37

Non, 25.

Kévin Diaz00:26:38

Mais il y a six mois de moins en contrat, là, tu ne peux pas avoir le même prix.

Daniel Riolo00:26:40

C'est 25.

Kévin Diaz00:26:40

C'est pour ça que je lui dis 20.

Daniel Riolo00:26:41

Si vous voulez, c'est 25.

Kévin Diaz00:26:42

Et à 20, non.

Daniel Riolo00:26:43

Non, c'est 25.

Gilbert Brisbois00:26:44

Écoutez Amin Gouiri, les gars.

Kévin Diaz00:26:46

Ah, c'est facile, derrière un micro, de faire comme ça en égo. Non, c'est 25. Non, mais attends. Tu accepterais 20, c'est tout.

Daniel Riolo00:26:51

Ah bon ? Mais.

Kévin Diaz00:26:52

Sinon, on fait 22 plus 3 en bonus.

Daniel Riolo00:26:54

Il fait du C25, c'est un con.

Gilbert Brisbois00:26:59

Écoutez Amin Gouiri sur Canal il y a quelques instants.

Intervenant 500:27:01

Oui, bien sûr. Je pense qu'on a pris du plaisir. On a respecté le plan du jeu, que ce soit au renforcement et au défaisement, on a pris énormément de plaisir. On a fait des belles ressources de base, techniquement, on était bien. Et même dans les duels et à la mi-temps, comme on parlait tout à l'heure, j'ai loupé cette occasion, donc j'avais un peu la rage. Et on savait que si on restait solides, on savait qu'on allait mettre ce but.

Gilbert Brisbois00:27:21

Voilà pour Gouiri, bravo l'OM. Alors, il y a des perspectives quand même, parce que là, Marseille-Valence, fort du match de ce soir.

Kévin Diaz00:27:29

Ah bah là, mais comme.

Daniel Riolo00:27:31

Mais comme le foot a dit, c'est tellement logique, on s'abstiendra d'envisager quoi que ce soit, en tout cas ce match.

Kévin Diaz00:27:36

Mais là, dimanche soir, tu as envie de le voir.

Daniel Riolo00:27:37

Valence qui doit se racheter et Marseille qui semble en pleine bourre.

Gilbert Brisbois00:27:41

Après, Marseille reçoit Le Mans. Bon, quand même, largement la porte de l'OM.

Daniel Riolo00:27:44

Ah mais là, tu veux quoi ? Tu veux que l'OM fasse 5, 6, 6 victoires de suite ?

Gilbert Brisbois00:27:49

Et après, Marseille reçoit le Levski Sofia.

Daniel Riolo00:27:51

Sept victoires. Allez, sept. Non, parce qu'avec celle-là, ça fait déjà. Donc, on sera huit avec ça. Vas-y, encore.

Gilbert Brisbois00:27:55

Non, en fait, on a quatre de suite. Après, il y avait une.

Daniel Riolo00:27:59

Il y a eu une Europa League entre les deux.

Gilbert Brisbois00:28:00

Il y a eu une Europa League perdue entre les deux.

Daniel Riolo00:28:01

Quatre de championnat avec Lens cinq. Allez, vas-y, vends-nous toutes les victoires de suite, là, on y est, on achète.

Gilbert Brisbois00:28:05

Donc là, tu en as trois de suite. Une fois que tu auras engrangé tout ça, tu vas à Auxerre.

Daniel Riolo00:28:10

Allez, une de plus. Vas-y, il gagne tout jusqu'à Noël.

Gilbert Brisbois00:28:14

Et ensuite, tu reçois Nice.

Daniel Riolo00:28:18

Ok, tu es deuxième à Noël. Comme l'année dernière. Comme l'année dernière, finalement. L'année dernière, j'étais deuxième à Noël.

Gilbert Brisbois00:28:24

Allez, ma foi, allez.

Daniel Riolo00:28:25

C'est-à-dire que c'est Nice qui a potentiellement la plus grosse victoire.

Gilbert Brisbois00:28:28

Kévin, tu n'achètes pas. Tu n'achètes pas.

Kévin Diaz00:28:30

Non, je n'achète pas. Déjà, à Lens, ils n'ont pas gagné, là. Vous partez du foot qui gagne dimanche.

Daniel Riolo00:28:34

Non, mais il faut s'emballer. Quand tu parles de l'OM, tout le monde s'emballe.

Gilbert Brisbois00:28:36

Voilà.

Kévin Diaz00:28:37

Mais non, pas le nouvel OM, c'est fini, ça.

Daniel Riolo00:28:38

Eh oui.

Kévin Diaz00:28:39

C'est fini.

Gilbert Brisbois00:28:39

Allez, dans un instant, Lyon au programme, qui a fait un partout à la Real Sociedad. Le 32, c'est ouvert, supporters lyonnais, on vous attend dans l'after. À tout de suite.

Intervenant 100:28:45

RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.

Intervenant 600:28:49

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:28:50

23h36, j'ai Bruno Genésio tout de suite, conférence de presse. On écoute un petit bout avant de parler de lui.

Intervenant 600:28:56

Oui, on avait beaucoup mis l'accent sur cet aspect-là, lors de la causerie, lors de la préparation de ce match. Et c'est pour ça que je suis très content que ça se soit passé comme ça, parce qu'avec Ballon, sur tous les matchs qu'on a disputés, championnats ou coupes d'Europe, on a toujours eu des temps forts. On s'est toujours créé des occasions, on a marqué quasiment à tous les matchs, mais on avait beaucoup, beaucoup insisté sur l'aspect défensif, sur la compacité de notre bloc, sur la faculté qu'on devait avoir à être solide et à concéder très peu d'occasions, et forcément, ne pas encaisser de buts pour pouvoir être performant, parce qu'on sait qu'au très, très haut niveau, c'est quand même avant tout ce qui est très important.

Et donc, le fait d'avoir à la fois ne pas encaisser de buts et, comme vous le dites, avoir concédé très peu d'occasions, c'est aussi une fierté et une avancée importante qu'on devra confirmer, mais qui est en tout cas une avancée importante dans notre jeu.

Gilbert Brisbois00:29:58

Voilà, un petit morceau de Bruno Genésio. Vous voulez écouter Florent Germain ?

Intervenant 600:30:03

Je pense que c'est le match qui prouve que l'OM vraiment a progressé depuis quelques semaines. Et est-ce que ça relance tout pour une place effective dans les 24 en Ligue Europa ?

Daniel Riolo00:30:15

Je ne sais pas si c'est le match qui prouve qu'on a beaucoup progressé. En tout cas, on est sur une dynamique qu'on a réussi à inverser. Je pense qu'on a encore du travail. Et oui, au niveau comptable et au niveau de cette compétition, ça nous relance complètement, puisqu'on a encore maintenant quatre matchs à jouer, dont trois à domicile. Et forcément, ça nous laisse toutes nos chances pour terminer dans les 24 premiers.

Gilbert Brisbois00:30:44

Voilà pour l'OM. Lyon, désormais. Les gars, Lyon à la Real Sociedad qui fait un partout. Encore un Tolisso décisif. Premier match sans Fonseca. D'ailleurs, on y reviendra tout à l'heure. On peut considérer que c'est un bon point pour les Lyonnais ?

Kévin Diaz00:30:59

Ah oui, bien sûr. Surtout que la Real Sociedad, comme je disais tout à l'heure, c'est une bonne équipe espagnole qui est dans le haut de tableau. On ne ressort pas souvent vainqueur des matchs contre les Espagnols. Donc, c'est une vraie performance. Surtout que Lyon a su rester dans le match malgré l'ouverture du score. Globalement, dans le jeu, ils font un bon match. Il manquait pas mal de titulaires : Niacate, Morton, Nouama pour ce match. Donc, ça montre aussi la profondeur d'effectif, même si, encore une fois, tout n'est pas parfait. Il y a des jeunes joueurs qui peuvent hausser leur niveau de jeu.

Mais globalement, vu le contexte et tout, oui, ça a valeur d'une petite victoire pour Lyon.

Daniel Riolo00:31:35

Parce qu'effectivement, les deux adversaires du soir, c'était quand même de la qualité, entre Leverkusen qui m'a fait penser à l'émission perdue de vue, tu sais, d'il y a quelques années. Tu as vu ? Tous les mecs.

Kévin Diaz00:31:45

Oui, certains joueurs.

Daniel Riolo00:31:46

L'entraîneur, perdu de vue, Moreira, Lucas Vázquez, l'ancien du Real. Tu avais plein de mecs qui te demandaient où ils étaient.

Kévin Diaz00:31:55

À Medina.

Daniel Riolo00:31:56

À Medina, oui. C'était perdu de vue. Et donc, cette équipe espagnole, on avait deux bons adversaires, et effectivement, les résultats des Français doivent être mis en avant.

Kévin Diaz00:32:05

Et en plus, au Tolisso, il a failli mettre le doublé.

Daniel Riolo00:32:07

Après, une fois de plus, c'est banal, mais quand Tolisso va, l'OM va. C'est toujours mieux. Quand il est bon, il est bon. C'est un résultat utile parce que tu restes très bien placé et tu sais pertinemment que tu vas sortir de la phase de poule. Donc, moi, j'attendais la réaction de l'équipe, puisque Massi est allé sur le banc pour la transition, en attendant que l'autre arrive.

Kévin Diaz00:32:30

Et d'ailleurs, je ne sais pas ce que vous en pensez.

Daniel Riolo00:32:31

Moi, j'étais convaincu que ça n'aurait aucune incidence, le départ de Fonseca. Je pense que ça a une incidence. Comment dire ? Ça a énervé pas mal de gens au club, à juste titre. Ça a énervé des gens parmi les joueurs, à juste titre. Mais je pense que ce groupe est assez mûr. La direction est assez forte, de Michel Kang à Gerlinger jusqu'à Mathieu Louis-Jean. Massi, elle, qui va assurer la transition.

Kévin Diaz00:32:57

Ça va changer quand même beaucoup de choses, quand même, de changer d'entraîneur. On a un entraîneur qui était là depuis deux ans.

Daniel Riolo00:33:02

Je ne dis pas.

Kévin Diaz00:33:03

Et le meilleur entraîneur, selon lui.

Daniel Riolo00:33:05

Non, mais.

Kévin Diaz00:33:05

Je pense qu'il n'est pas loin d'avoir raison de l'histoire de l'OM récente.

Daniel Riolo00:33:09

Je pense que ça ne va pas faire couler le club.

Kévin Diaz00:33:11

Ils ne vont pas être perdus.

Daniel Riolo00:33:12

On ne parle pas de couler le club.

Kévin Diaz00:33:14

Ils ne vont pas être perdus comme.

Daniel Riolo00:33:15

Mais la récurrence dans les résultats, quand même.

Kévin Diaz00:33:17

Comme le canard qui perd ses enfants.

Daniel Riolo00:33:19

Mais non, c'est quand même l'entraîneur qui fait l'équipe.

Gilbert Brisbois00:33:20

Canari, tu veux dire ?

Daniel Riolo00:33:22

Tu sais, le canard, quand il marche, il y a tous les petits derrière, là. Tu sais, des fois, tu peux les perdre.

Gilbert Brisbois00:33:27

C'est le principe de ne pas les perdre, justement.

Daniel Riolo00:33:28

Ouais, c'est ça. Mais je pense que Fonseca n'était pas le canard qui était avec les petits derrière. Je ne pense pas, moi.

Kévin Diaz00:33:35

Moi, je pense que si, mais bon.

Daniel Riolo00:33:36

Donc, tu vas apprendre à s'écrouler ?

Kévin Diaz00:33:37

Non, non, non. Justement, c'était la fin de ma phrase. C'était : je pense qu'il avait une place très importante.

Daniel Riolo00:33:42

Et donc.

Kévin Diaz00:33:42

Tu ne peux pas dire qu'il y a un entraîneur comme lui qui s'en va, qu'est-ce que ça peut faire ?

Daniel Riolo00:33:46

Non.

Kévin Diaz00:33:46

En fait, vous pensez.

Daniel Riolo00:33:47

Non, mais je pense qu'on peut s'en remettre.

Kévin Diaz00:33:48

Mais si, à partir du moment.

Daniel Riolo00:33:50

Tu caricatures, alors qu'on n'a même pas parlé.

Kévin Diaz00:33:52

Et le club ne va pas couler, peu importe. Non, mais tu as quand même perdu un gros, gros maillon fort. Ton collier, là, avec les maillons, le collier, il est moins lourd quand même.

Daniel Riolo00:34:03

Ah si, moi, je pense.

Kévin Diaz00:34:04

Non, mais en tout cas, ça fait perdre un maillon fort si les conséquences sont graves. Je pense qu'il n'y aura pas de conséquences.

Daniel Riolo00:34:09

Tu penses qu'ils vont faire la même saison sans lui qu'ils auraient fait avec lui ?

Kévin Diaz00:34:12

Comme tu ne peux pas savoir ce qu'ils auraient fait avec lui, tout ça n'est que de la science-fiction, donc on n'en sait rien, on n'en parle pas.

Daniel Riolo00:34:17

C'est toi qui dis que tu penses que ça ne va rien changer.

Kévin Diaz00:34:20

Tu as bien vu aujourd'hui qu'ils n'étaient pas affectés. Ils ne seront pas affectés.

Daniel Riolo00:34:22

Mais non, mais d'accord, mais là, c'est le premier week-end, laisse voir les choix importants, laisse voir comment le nouvel entraîneur.

Kévin Diaz00:34:28

Maintenant, si le nouvel entraîneur arrive, son message ne passe pas, et il s'avère que c'est une pompe et tout, là, ce n'est pas pareil.

Daniel Riolo00:34:32

Justement, dans la vie du foot, tu sais ce que tu as.

Kévin Diaz00:34:35

Limite, ils auraient dû continuer avec Massi.

Daniel Riolo00:34:36

Alors, moi, c'est ce que j'allais dire tout à l'heure.

Kévin Diaz00:34:38

Tu connais très bien le groupe.

Daniel Riolo00:34:39

Qui connaît très bien le groupe, qui mature avec des cadres comme Tolisso.

Kévin Diaz00:34:42

Moi, c'est exactement ce que j'allais amener sur la table. Je suis étonné que la question ne soit pas posée de garder Massiel jusqu'à soit la trêve hivernale, soit même jusqu'à la fin de saison. Parce que là, le risque du nouvel entraîneur.

Daniel Riolo00:34:52

Tu veux dire en étant pratique, je suis d'accord avec toi.

Kévin Diaz00:34:55

En se disant, lui, il connaît les principes de Fonseca, il a participé au recrutement, il était là cet été quand des choses ont été mises en place avec l'équipe et tout, donc il sait tout ça. Et c'est du temps de gagné, selon moi, qui peut être perdu avec le nouvel entraîneur, qui va arriver avec ses principes, avec ses idées de jeu, ses machins. Là, par exemple, on parle de Vicens qui a Braga, a joué à trois derrière toute la saison. Bon, il arrive, c'est une équipe qui ne joue pas du tout à trois derrière, qui joue à quatre. Il va devoir s'adapter et tout. Moi, je suis étonné que cette option n'ait pas du tout été mise sur la table. Il y a peut-être des raisons à Lyon, etc., mais bon.

Daniel Riolo00:35:27

Est-ce qu'il a le diplôme ?

Kévin Diaz00:35:29

Voilà, ça aurait pu faire partie des raisons. Je ne sais pas si c'est... Mais en tout cas, il va faire les deux matchs-là, donc.

Daniel Riolo00:35:33

Je pense qu'il l'a. Je pense qu'il l'a parce qu'il était.

Kévin Diaz00:35:35

Il avait entraîné à Valenciennes en numéro 1, déjà.

Daniel Riolo00:35:36

Il avait entraîné, donc il l'a.

Kévin Diaz00:35:37

Donc bon.

Daniel Riolo00:35:38

Non, non, mais je suis d'accord avec toi, j'aurais été pragmatique.

Kévin Diaz00:35:40

Et ce que je veux dire là, c'est que ça peut ne pas avoir de conséquence, le départ de Fonseca, si le virage avec le nouvel entraîneur est bien géré et qu'il s'inscrit parfaitement dans ce que fait le club.

Daniel Riolo00:35:50

Et on ne peut jamais en être sûr, oui.

Kévin Diaz00:35:51

Tu ne peux jamais le prévoir. Et c'est pour ça que je te dis, c'est l'adage que moi j'aime beaucoup : « Tu sais ce que tu as, tu ne sais pas ce que tu auras. » Et quand tu as un entraîneur comme Fonseca, eh bien, les joueurs, bien sûr que ça peut bien se passer avec un autre, mais quand même, là, comme ça, au mois de novembre, c'est rare quand même que les entraîneurs décident de partir.

Daniel Riolo00:36:07

Mais ça, personne ne te dit que non seulement ça ne va pas.

Kévin Diaz00:36:09

Sans être sorti.

Daniel Riolo00:36:09

Personne ne te dit que c'est propre. Personne ne te dit ça, évidemment. Tout ça, c'est...

Kévin Diaz00:36:14

Moi, je ne trouve pas que c'est ça, l'enfer à Bologne.

Gilbert Brisbois00:36:15

C'est marrant, quand je l'ai dit lundi, c'était après le dernier ball.

Kévin Diaz00:36:18

Moi, je préfère avoir une vision totalement.

Daniel Riolo00:36:19

Si on est tous d'accord, le lundi, c'est parfait.

Kévin Diaz00:36:21

Parce que le foot est désormais comme ça.

Daniel Riolo00:36:23

On est d'accord.

Kévin Diaz00:36:23

Et je préfère rapidement passer l'éponge là-dessus. Je trouve que ça ne sert à rien de se mettre à hurler : « C'est un scandale ! Fonseca, c'est... »

Daniel Riolo00:36:32

Ah non, non, mais moi, je comprends.

Kévin Diaz00:36:33

C'est un sale type.

Daniel Riolo00:36:33

Moi, je pense que tu peux faire les deux. Tu peux déplorer le manque de classe, le fait de partir en cours de saison et tout, et aussi te dire.

Kévin Diaz00:36:39

Moi, je n'ai pas de compte là-dessus, je t'ai entendu lundi. Je ne trouve pas que c'est un manque de classe.

Daniel Riolo00:36:45

Tu parles en français.

Kévin Diaz00:36:47

Ce n'est pas un manque de classe.

Daniel Riolo00:36:48

C'est une opportunité professionnelle que la personne a envie de saisir.

Kévin Diaz00:36:52

Oui, mais c'est ton club qui t'a soutenu et qui ne t'a pas viré pour faute grave quand tu as été suspendu d'un point.

Daniel Riolo00:36:57

Là où je te rejoins, c'est ce que je disais lundi, à partir du moment où un coach peut se faire virer.

Kévin Diaz00:37:01

Non, mais on ne parle pas de lundi, il est plus expressé parce que.

Daniel Riolo00:37:02

Ce n'est pas un manque de classe quand tu vires ton coach comme un lâche.

Kévin Diaz00:37:05

Encore une fois, c'est un club qui t'a soutenu, qui aurait pu te virer pour faute grave et économiser ton salaire quand tu as été suspendu pendant neuf ans.

Daniel Riolo00:37:10

Non, mais.

Kévin Diaz00:37:11

Et tu lui sourdes.

Daniel Riolo00:37:12

Tu as fait gagner pendant un an et tu le vires trois mois après.

Kévin Diaz00:37:14

Non, mais là, ça n'a rien à voir. Tu fais ça à un point.

Daniel Riolo00:37:17

Mais le club, ça n'a rien à voir.

Kévin Diaz00:37:21

Ça n'a rien à voir avec un club, avec un entraîneur qui doit quelque chose au club.

Daniel Riolo00:37:25

Moi, je te dis que ça, Fonseca, il avait une dette envers l'Olympique Lyonnais.

Kévin Diaz00:37:29

Mais parfois, le club, il a la dette envers l'entraîneur et il se fait virer quand même.

Daniel Riolo00:37:32

L'exemple que vous me sortez en face, je ne comprends pas.

Kévin Diaz00:37:35

Ce n'est pas parce que tu dis non, ceux qui ont la dette, je ne comprends pas. Je ne comprends pas.

Daniel Riolo00:37:38

Mais en fait, je ne sais pas ce que tu veux dire.

Kévin Diaz00:37:40

Attends, attends, laisse-moi juste l'air.

Daniel Riolo00:37:41

Un entraîneur, il qualifie l'équipe en Ligue des Champions, ok ?

Kévin Diaz00:37:44

Oui.

Daniel Riolo00:37:45

Août, merde, ça ne se passe pas bien.

Kévin Diaz00:37:46

Ou il fait même monter une équipe en Ligue 1.

Daniel Riolo00:37:48

Merde, ça ne se passe pas bien. Octobre, il est licencié.

Kévin Diaz00:37:50

Et combien d'entraîneurs ?

Daniel Riolo00:37:51

Ah merde alors.

Kévin Diaz00:37:51

Combien d'entraîneurs ?

Daniel Riolo00:37:52

Quand je vous avais qualifié en Ligue des Champions.

Kévin Diaz00:37:53

Combien d'entraîneurs ?

Daniel Riolo00:37:55

Ça n'a rien à voir, mais c'est fou.

Kévin Diaz00:37:56

Mais vous pouvez exploser de rire autant que vous voulez, ça n'a rien à voir.

Daniel Riolo00:38:00

Ça n'a rien à voir.

Kévin Diaz00:38:01

Fonseca n'a rien à devoir à Lyon dans le sens où si Lyon l'a gardé, c'est parce que Lyon avait besoin de Fonseca, c'est tout.

Daniel Riolo00:38:08

Mais oui.

Kévin Diaz00:38:08

Non, non.

Daniel Riolo00:38:09

Mais si.

Kévin Diaz00:38:09

Mais ils auraient pu dire.

Daniel Riolo00:38:11

Mais toi, Fonseca, il n'aurait pas trouvé un autre club ?

Kévin Diaz00:38:13

Mais si, il aurait peut-être trouvé un autre club, et alors ? Il aurait pu trouver un autre entraîneur.

Daniel Riolo00:38:16

Mais Lyon n'a voulu le garder parce qu'ils en avaient besoin.

Kévin Diaz00:38:17

Mais parce que.

Daniel Riolo00:38:18

Quand je te donne mon exemple, comme tu dis, c'est parce que là, honnêtement.

Kévin Diaz00:38:20

D'accord, mais ne dis pas que ça n'a rien à voir.

Daniel Riolo00:38:23

C'est pareil.

Kévin Diaz00:38:25

C'est pareil les deux.

Daniel Riolo00:38:25

Parce qu'on est en train de refaire un débat qu'on a fait pendant 45 minutes lundi. Je veux revenir au match.

Kévin Diaz00:38:28

On ne refait pas le débat, on tombe sur un homme buté.

Daniel Riolo00:38:30

On refait le débat.

Kévin Diaz00:38:31

Je suis en buté.

Daniel Riolo00:38:32

Ça n'a rien à voir. Il n'a rien à voir là-dedans.

Kévin Diaz00:38:33

À tout de suite avec.

Daniel Riolo00:38:35

On tombe sur un.

Kévin Diaz00:38:35

Mais non, mais.

Daniel Riolo00:38:36

Kévin vient de se casser la tête sur Jean-Louis.

Kévin Diaz00:38:38

Alors, vous êtes de très mauvais pédagogues qui n'arrivez pas à m'expliquer un truc simple, c'est peut-être que ce n'est pas si simple.

Daniel Riolo00:38:44

Donnez un exemple.

Kévin Diaz00:38:45

Mais non.

Intervenant 100:38:46

RMC, jusqu'à 00 h 30, l'After Foot.

Intervenant 500:38:50

Gilbert Bribois.

Gilbert Brisbois00:38:53

Il est 23 h 48, Daniel Raiolo est là, Jean-Louis Tour est là, et Kévin Diaz est là.

Kévin Diaz00:38:59

Exceptionnel, cette pub. Franchement.

Gilbert Brisbois00:39:01

Teddy est avec nous, 32,7 supporters lyonnais. Salut Teddy.

Kévin Diaz00:39:04

Je te donne trois canards, il vient de te chercher, il te donne trois fois le salaire, tu t'en vas dans un mois, tu ne pars pas.

Gilbert Brisbois00:39:07

Teddy, bonsoir.

Kévin Diaz00:39:08

Trois fois le salaire.

Gilbert Brisbois00:39:09

Ça va, Teddy ?

Kévin Diaz00:39:09

Mais là, il prend trois fois le salaire.

Gilbert Brisbois00:39:11

Mais c'est quoi ?

Kévin Diaz00:39:12

Mais qu'est-ce que tu me racontes ?

Daniel Riolo00:39:14

Ouais, mais je suis d'accord avec Daniel.

Gilbert Brisbois00:39:15

Tu es d'accord avec Daniel ?

Daniel Riolo00:39:17

Mais bien sûr.

Gilbert Brisbois00:39:18

Sur Fonseca, là, on parle de Fonseca.

Daniel Riolo00:39:19

Mais bien sûr que j'ai entendu Kévin dire que Fonseca ne devait rien à l'OL, mais c'est n'importe quoi. Il devait tout à l'OL.

Kévin Diaz00:39:25

Mais c'est quoi ? Non, non, non, non, non, non.

Daniel Riolo00:39:27

Alors moi, c'est Jean-Louis, ce n'est pas Daniel.

Kévin Diaz00:39:29

Il doit tout à Jean-Louis.

Daniel Riolo00:39:30

Avant l'OL, Fonseca, c'était rien.

Kévin Diaz00:39:31

Ce n'est pas grave.

Daniel Riolo00:39:33

Comment ?

Kévin Diaz00:39:33

Mais attention, je ne te dis pas que.

Daniel Riolo00:39:35

Attends.

Kévin Diaz00:39:38

Juste clarifier mon propos.

Gilbert Brisbois00:39:40

Laissez parler.

Kévin Diaz00:39:40

Je clarifie mon propos, après je te laisse répondre.

Gilbert Brisbois00:39:43

Tu sais pas ce qu'il a dit.

Kévin Diaz00:39:44

Je te laisse répondre. Alors vas-y, vas-y, vas-y.

Gilbert Brisbois00:39:45

Vas-y, Teddy.

Daniel Riolo00:39:46

Ouais, je disais, je suis d'accord avec toi que c'était quelqu'un avant. Mais par contre, après ce qu'il a fait avec le coup de tête à l'arbitre, là, tout ça, ça a tout défoncé son image, tout ça. Et à ce moment-là, il faisait l'homme qui était tout le temps en train de pleurer et émotif au moindre truc. Et chaque fois, il faisait des grosses échéances où il échouait chaque fois systématiquement, et Lyon ne l'a jamais lâché. Et encore moins après la non-qualification.

Kévin Diaz00:40:10

Mais il ne l'a pas lâché parce que ça les arrangeait à arrêter de croire qu'il y a de l'affect, c'est du business.

Daniel Riolo00:40:14

Mais bien sûr, mais bien sûr. Mais il y a de l'affect, c'est normal. Aussi un petit peu, mais ce n'est pas que ça.

Kévin Diaz00:40:20

Excuse-moi, Paul, pardon. Quand tu.

Gilbert Brisbois00:40:21

Teddy, c'est à part Teddy.

Kévin Diaz00:40:24

Quand le PFC monte avec, comment il s'appelait là ?

Daniel Riolo00:40:27

Gilly.

Kévin Diaz00:40:29

Et qu'à Noël, quatre mois après, il se fait virer, on ne lui devait pas tout, et il avait fait monter le PFC.

Daniel Riolo00:40:33

Ça n'a encore rien à voir.

Kévin Diaz00:40:35

Ça n'a rien à voir. C'est un club qui estime, un président qui estime à ce moment-là qu'il faut virer son entraîneur et que c'est mieux pour le club.

Daniel Riolo00:40:40

Mais Jean-Louis, c'est un entraîneur qui estime qu'il a une opportunité professionnelle, qu'il ne peut pas laisser passer.

Kévin Diaz00:40:45

C'est un entraîneur qui en.

Daniel Riolo00:40:46

Mais ce n'est pas un manque de respect pour le club.

Kévin Diaz00:40:48

Si, c'est un entraîneur qui, en début de saison, a tenu des discours vis-à-vis de son vestiaire, vis-à-vis de son président, en disant : « On va faire ça, ça, ça cette saison, vous allez aller avec moi, on va faire ça, ça, ça. » C'est un engagement sur un an.

Daniel Riolo00:40:58

Alors toi, tu as rejoint l'After dans cette aventure, on est très contents, tu es avec nous.

Kévin Diaz00:41:02

Mais ça n'a rien à voir.

Daniel Riolo00:41:03

Et ça n'a rien à voir. Mais il n'y a rien qui a à voir avec lui.

Kévin Diaz00:41:05

Mais ça n'a rien à voir.

Daniel Riolo00:41:06

Et quand on te propose le double, tu ne pars pas.

Kévin Diaz00:41:08

Mais tu es en train de finir la saison.

Daniel Riolo00:41:10

Je finirai la saison.

Kévin Diaz00:41:10

Mais si on te dit : « C'est maintenant. »

Daniel Riolo00:41:11

Je me suis engagé.

Kévin Diaz00:41:12

Et ben, ce n'est pas grave.

Daniel Riolo00:41:13

Eh ben, ce n'est pas grave, je finis la saison.

Kévin Diaz00:41:15

Jean-Louis, j'ai un engagement moral vis-à-vis de Gilbert et Daniel, je finis la saison.

Gilbert Brisbois00:41:18

Il y a quelque chose en lui disant.

Kévin Diaz00:41:19

Jean-Louis, et si vous le voulez vraiment, vous attendez cet été.

Gilbert Brisbois00:41:21

Il y a un mot que tu n'as pas utilisé, qui est très important. Ça s'appelle la loyauté.

Kévin Diaz00:41:25

Oui, ben voilà.

Gilbert Brisbois00:41:26

Voilà. Et la loyauté, c'est important.

Kévin Diaz00:41:28

Merci, Gilbert.

Daniel Riolo00:41:29

Oui, mais la loyauté, elle doit aller dans les deux sens dans ce cas-là.

Gilbert Brisbois00:41:31

Dans ce cas-là, elle va dans les deux sens, elle.

Kévin Diaz00:41:33

Elle a été dans le sens.

Gilbert Brisbois00:41:33

Les clubs ne font que ça, balancer les gens.

Kévin Diaz00:41:35

Mais ils l'ont gardé quand il était suspendu. Le club a été loyal envers lui.

Gilbert Brisbois00:41:38

Alors attends, j'ai une question de loyauté.

Kévin Diaz00:41:40

Alors attendez, attendez, attendez. Juste une question.

Gilbert Brisbois00:41:42

Je suis d'accord.

Kévin Diaz00:41:43

Attends, c'est des relations humaines, ça s'appelle.

Gilbert Brisbois00:41:45

Daniel, j'ai une question.

Kévin Diaz00:41:46

Mais pas dans le foot, ne parle pas de loyauté dans le foot, ça n'existe pas.

Daniel Riolo00:41:49

Mais si.

Kévin Diaz00:41:49

Attends, mais la loyauté, c'est ce qui fait la vie d'un vestiaire, de l'être humain. C'est pour ça qu'il va dépasser, c'est important.

Gilbert Brisbois00:41:55

Jean-Louis, c'est typique.

Kévin Diaz00:41:56

Monsieur Pierre Sage.

Gilbert Brisbois00:41:57

Qu'est-ce que vous êtes cynique sans émotion froide.

Kévin Diaz00:41:59

Attends, Monsieur Pierre Sage, à Lyon, c'est son club. Il a pris le club, il l'a sauvé, il l'a amené en Europe. À la fin, il l'a pris avec passion.

Daniel Riolo00:42:08

Il l'a pris avec passion.

Kévin Diaz00:42:08

Il a dit merci, monsieur, au revoir.

Daniel Riolo00:42:08

Parce qu'il y a un président qui a considéré que pour le bien du club, il fallait changer d'entraîneur.

Kévin Diaz00:42:12

Mais c'est pas la loyauté pour l'entraîneur qui t'a amené là.

Daniel Riolo00:42:14

Non, non, non, non.

Kévin Diaz00:42:14

Ne parle pas de loyauté alors. Ne parle pas de loyauté alors.

Daniel Riolo00:42:17

Mais ça n'a rien à voir avec la loyauté.

Kévin Diaz00:42:19

Vous êtes là, vous brassez des mots, vous jouez les poètes, mais vous dites n'importe quoi.

Gilbert Brisbois00:42:23

On a dit valeur.

Kévin Diaz00:42:23

Vous mélangez tout.

Daniel Riolo00:42:24

Mais arrête, tu racontes n'importe quoi.

Kévin Diaz00:42:25

Mélanger des mots ?

Daniel Riolo00:42:26

Tu dis que tu es légende, pas en avoir, alors que tu racontes de la guerre.

Kévin Diaz00:42:29

Je n'ai jamais dit ça.

Daniel Riolo00:42:30

Mais si.

Kévin Diaz00:42:31

Mais non, tu nous disais qu'on est pas loyaux.

Daniel Riolo00:42:33

Non, tu nous dis que nous, on n'est pas loyaux. Non, c'est toi qui fais un procès.

Kévin Diaz00:42:35

Non, non, non, c'est toi qui va te calmer.

Daniel Riolo00:42:36

C'est toi qui fais un procès aux gens.

Kévin Diaz00:42:38

Non, c'est toi qui me fais un procès. C'est toi qui nous dis que nous, on n'est pas loyaux.

Daniel Riolo00:42:42

Tu veux dire que ma mère, je ne fais pas les accusations.

Kévin Diaz00:42:44

Mais c'est n'importe quoi.

Daniel Riolo00:42:45

Si, tu as dit que nous, avec Kévin, on n'était pas loyaux. J'accepte pas tes accusations.

Kévin Diaz00:42:48

Non, il est arrivé.

Daniel Riolo00:42:49

Il est arrivé.

Kévin Diaz00:42:50

Vous êtes là, vous avez donné vos leçons de morale.

Daniel Riolo00:42:52

On n'a pas dit ça.

Kévin Diaz00:42:53

Mais non.

Daniel Riolo00:42:53

Vous donnez vos leçons de morale.

Kévin Diaz00:42:55

Mais non, pas du tout.

Daniel Riolo00:42:56

Mais si, vous avez donné vos leçons de morale.

Kévin Diaz00:42:58

Moi, je vous explique pourquoi.

Daniel Riolo00:42:59

Selon moi, si vous arrivez avec vos grands mots là.

Kévin Diaz00:43:01

Mais non, là, c'est toi qui veux les entendre comme ça.

Daniel Riolo00:43:02

Dans le foot, ça n'existe pas.

Kévin Diaz00:43:04

Moi, je suis au concept de loyauté.

Daniel Riolo00:43:05

Moi, je pense que si, entre un entraîneur et un vestiaire, il y a ça. Il y a ces questions humaines. Et que le cynique, il se barre au milieu de saison.

Kévin Diaz00:43:12

Mais les gens, ils se barrent au milieu de saison.

Daniel Riolo00:43:14

Oui, non, mais ça, je le déplore aussi, si vous voulez.

Kévin Diaz00:43:16

On va écouter.

Daniel Riolo00:43:16

Mais l'entraîneur, ce n'est pas le joueur.

Gilbert Brisbois00:43:18

Mais ce sujet, Jean-Louis, comment tu as ton attitude ?

Kévin Diaz00:43:19

Jean-Louis, j'aime ta mentalité.

Daniel Riolo00:43:21

Non, mais c'est.

Kévin Diaz00:43:21

J'aime quand même l'entraîneur des joueurs.

Daniel Riolo00:43:23

Je suis d'accord.

Kévin Diaz00:43:24

Et avant qu'on écoute Corentin Tolisso, je tiens à louer votre loyauté envers l'After Foot depuis des années. Bravo, messieurs.

Daniel Riolo00:43:30

Moi, je suis gêné, je vous ai jamais vus vous engueuler comme ça tous les deux.

Kévin Diaz00:43:32

Moi aussi, j'ai regardé les deux, trois fois.

Daniel Riolo00:43:34

Mais c'est rare quand même.

Kévin Diaz00:43:35

Corentin Tolisso, c'est parti.

Daniel Riolo00:43:37

Ça touche, mais j'ai été touché. Paulo Fonseca était un coach que j'estime énormément. Il a fait énormément de bien. Club. Bien sûr que j'ai été déçu, mais je peux le comprendre, parce que c'était, comme il l'a dit, son club de cœur, et il nous l'a expliqué aussi. Maintenant, l'institution, elle a pu clôturer les plus grands que tout. Il a fait son choix, il est parti. Il faut qu'on avance. On ne peut pas continuer à, entre guillemets, vivre dans le passé et à le regretter. Il faut qu'on aille de l'avant, et c'est ce qu'on s'est dit. Et ça a commencé par ce soir, pas se trouver d'excuses. Et on a montré, pour moi, du caractère, beaucoup de personnalité. On repart contents d'ici ce soir.

Kévin Diaz00:44:03

Eh ben voilà, il a tout compris.

Daniel Riolo00:44:04

C'est vrai. Et il développe en plus sur cette idée à la fin de « Lyon est plus fort que tous, c'est l'institution, on va s'en remettre ».

Kévin Diaz00:44:09

Exactement.

Daniel Riolo00:44:10

Et tu es fort.

Kévin Diaz00:44:12

En fait, vous mélangez un truc.

Gilbert Brisbois00:44:14

C'est dit ça au début.

Kévin Diaz00:44:14

Vous mélangez un truc.

Daniel Riolo00:44:15

La loyauté, c'est avec tes amis, avec ta femme, avec ta famille.

Kévin Diaz00:44:18

Oui, je suis d'accord.

Daniel Riolo00:44:19

Pas avec le business.

Kévin Diaz00:44:20

Mais non, dans le sport, Daniel, justement, il y a un rapport entre l'entraîneur et les joueurs.

Daniel Riolo00:44:24

Mais ça, je suis en train de l'expliquer.

Kévin Diaz00:44:26

Eh ben, il a expliqué qu'il était perturbé et qu'il n'a pas aimé ça non plus, Tolisso.

Daniel Riolo00:44:29

Mais il a compris aussi.

Kévin Diaz00:44:31

Dans le sport, ce que je préfère mettre en avant, c'est ce que dit souvent Kévin, c'est une entreprise qui est bien gérée. Et que justement, tu ne tombes pas dans le drame, et tu ne tombes pas dans l'affect exagéré, parce que c'est là où tu prends des mauvaises décisions. Tu gardes le cap. Justement, ce que Tolisso a dit là, c'est justement, on l'adorait. Moi-même, je pourrais même aller jusqu'à dire, il s'est mal comporté, parce que je n'aime pas son comportement. Ça, une fois que j'ai dit que je n'aime pas ce qu'a fait Fonseca, j'écarte, je dis, je n'aime pas. Sauf que je suis au club, je vais voir mes joueurs, je dis, écoutez les gars, comme a dit Maciel, soit on chiale, soit on avance.

Et le club, s'il est fort, il avance. Et il ne continue pas à pleurer en disant, il est parti, il n'est pas loyal, il n'est pas... Tout ça, ça te fait perdre du temps. Mais ça, je n'ai pas de problème.

Daniel Riolo00:45:15

Et ça, ça a plombé l'OM pendant des années, qui mettait de l'affect, des sentiments, de trucs de loyauté, de machin. Tout ça, ça te fait perdre du temps. La loyauté, garde ça pour tes amis, ta femme, les enfants, la famille, tout ça. Là, c'est important. Les valeurs, elles sont là. Le travail, le club.

Kévin Diaz00:45:31

Tu dis deux trucs différents.

Daniel Riolo00:45:31

C'est terminé.

Kévin Diaz00:45:32

On dit deux trucs différents.

Daniel Riolo00:45:33

Et je n'ai pas de problème avec ça. J'ai commencé en disant, Lyon va devoir se relever, c'est la suite qui compte, etc. Ce n'est pas la fin du monde. Mais vous m'avez relancé sur Fonseca, quand j'ai dit, il a manqué de classe lundi. Je le maintiens, et c'est là-dessus qu'on a débattu.

Gilbert Brisbois00:45:46

C'est d'accord.

Kévin Diaz00:45:46

Donc voilà.

Gilbert Brisbois00:45:47

Ça, oui.

Kévin Diaz00:45:47

Bon, alors on est d'accord.

Gilbert Brisbois00:45:48

On va conclure avec Teddy.

Kévin Diaz00:45:49

Tout va bien.

Gilbert Brisbois00:45:49

Teddy, tu nous as écoutés débattre.

Daniel Riolo00:45:52

J'ai essayé d'en passer une.

Gilbert Brisbois00:45:54

Qu'est-ce que tu veux rajouter ?

Daniel Riolo00:45:56

Non, mais là-dessus, c'est vrai qu'il faut dire aussi que nous, nous n'avons pas sali Fonseca au moment où il a eu sa suspension, et ça aurait été au moins correct de sa part de soit attendre une trêve, ou soit de le faire avant le mercato. Voilà.

Gilbert Brisbois00:46:10

Qui a été l'homme du match ce soir ? Parce que finalement, on n'a pas beaucoup parlé du match.

Daniel Riolo00:46:13

Non, mais sa tête à la 92e, là, qui mérite de rentrer. Je suis encore nostalgique de ne pas l'avoir vu cet été avec l'équipe de France, parce que même s'il est là, il a un truc.

Gilbert Brisbois00:46:23

Il faudra qu'on refasse le fameux débat du top 5 de l'histoire du club.

Kévin Diaz00:46:26

Absolument.

Gilbert Brisbois00:46:27

Sur Tolisso, parce que.

Daniel Riolo00:46:28

Non, mais oui, écoutez, quand je l'ai lancé, tout le monde est rentré dans le show.

Kévin Diaz00:46:30

Non, non, non, non.

Daniel Riolo00:46:32

Non, non, non, non, non, je trouvais ça bien.

Gilbert Brisbois00:46:32

Ah, tu es d'accord avec moi, là ?

Daniel Riolo00:46:34

Non, mais dans les légendes, il y a le sportif, ce qu'ils ont apporté, et il y a le côté affect. Donc, il faut faire deux classements.

Gilbert Brisbois00:46:42

Tu parles de la loyauté au club ?

Daniel Riolo00:46:44

Non, mais la loyauté, il va falloir regarder la définition de la loyauté. La loyauté, Daniel, il disait que ce n'est pas dans notre business, malheureusement, avec un patron, si, il y a certaines déontologies.

Kévin Diaz00:46:55

Non, ne relance pas le nom.

Gilbert Brisbois00:46:57

Stop.

Kévin Diaz00:46:58

Je crois que je vais bien aimer ce qu'il va dire.

Daniel Riolo00:46:59

J'aimerais qu'on discute.

Kévin Diaz00:47:01

Attends, juste Gilbert, moi, j'ai un truc à dire. Le truc sur la légende Tolisso, il faut qu'on le fasse, mais en prenant le temps de bien le faire, de ne pas l'improviser.

Gilbert Brisbois00:47:09

La semaine prochaine, il y a des infos.

Kévin Diaz00:47:10

Voire même sur les réseaux sociaux, sur la chaîne YouTube de Daniel, peut-être.

Daniel Riolo00:47:14

La foule du bien.

Kévin Diaz00:47:15

Où on place Tolisso dans l'histoire de l'OM parmi les légendes et tout.

Gilbert Brisbois00:47:19

Il y a trois semaines de ça. Moi, j'ai dit, pour moi, Tolisso est dans le top 5 des joueurs de l'histoire de l'OL. Et j'ai reçu des dizaines de messages, et les Lyonnais faisaient le débat entre eux. Beaucoup ne le mettaient pas, d'autres le mettaient. Enfin, c'est un vrai débat.

Kévin Diaz00:47:32

Il y a beaucoup Yaki, comme ça, à la volée ? Yaki pour les Lyonnais ?

Gilbert Brisbois00:47:35

Qui reviennent beaucoup. Giulio Ninho.

Kévin Diaz00:47:36

Giulio Ninho.

Gilbert Brisbois00:47:37

Tu as Bernard Lacombe, tu as Sonny Anderson. Tu en as pas mal.

Kévin Diaz00:47:41

Il faut que tout le monde arrive avec ses légendes.

Gilbert Brisbois00:47:43

Tapizema, bon, tu vois.

Kévin Diaz00:47:45

Ouais.

Daniel Riolo00:47:45

C'est dur.

Gilbert Brisbois00:47:46

Oui, c'est dur.

Kévin Diaz00:47:47

La casette, par exemple.

Daniel Riolo00:47:47

Il y a la casette.

Kévin Diaz00:47:49

Voilà.

Gilbert Brisbois00:47:50

Moi, je ne mets jamais.

Kévin Diaz00:47:50

Et Grégory Coupet ?

Gilbert Brisbois00:47:51

Moi, je ne mets jamais dans les légendes d'un club un joueur dont les meilleures années ne sont pas dans le club.

Kévin Diaz00:47:58

Ah, okay.

Gilbert Brisbois00:47:58

Pour moi, Benzema n'est pas dans les légendes de Lyon. Ses meilleures années.

Kévin Diaz00:48:01

Si, il est formé au club. Ça compte.

Gilbert Brisbois00:48:02

Pour moi, non.

Kévin Diaz00:48:03

Il est formé au club, il a démarré au club, il est champion au club.

Gilbert Brisbois00:48:05

Pour être une légende du club, il faut que tu aies Benzema.

Kévin Diaz00:48:06

Mais il est champion dans le club.

Gilbert Brisbois00:48:07

Il est champion dans le club.

Kévin Diaz00:48:08

Tu es obligé, il est balandeur derrière. Ça reste une légende.

Daniel Riolo00:48:11

Il est balandeur derrière, pour moi, ce n'est pas un argument, ça.

Kévin Diaz00:48:12

Non, justement, tu ne l'as pas eu dans le club.

Gilbert Brisbois00:48:14

Il a démarré dans le club.

Kévin Diaz00:48:15

Mais soit, je crois que c'est vrai.

Gilbert Brisbois00:48:16

Il a fait plusieurs saisons, il a été champion.

Kévin Diaz00:48:17

C'est vrai. Kévin, les légendes, tu vois, c'est beaucoup.

Gilbert Brisbois00:48:19

Les légendes, moi, je les comprends.

Kévin Diaz00:48:20

Quand on fait ce genre de débat, il y a énormément de.

Gilbert Brisbois00:48:22

Il y a beaucoup dans les légendes.

Kévin Diaz00:48:23

Il y a énormément de subjectivité. Il faut dire la vérité, c'est un débat qui sera très peu objectif.

Daniel Riolo00:48:29

Bien sûr.

Kévin Diaz00:48:29

Il faut l'assumer. Mon point de vue, c'est que les plus belles années de Benzema, c'est au Real. Pour moi, il est légende Real. Il n'est pas légende Lyon. Je sais qu'à Lyon, il est très aimé. Mais ses plus belles années n'étant pas à Lyon, moi, je ne le mets pas, mais si les Lyonnais le mettent, c'est libre à eux de le mettre. Moi, dans ce genre de débat, je trouve que la discussion doit être facile.

Gilbert Brisbois00:48:46

On ne doit pas s'en violer.

Kévin Diaz00:48:48

Non, mais j'aime ça.

Gilbert Brisbois00:48:48

Parce que c'est du sentiment.

Kévin Diaz00:48:50

J'aime ce que tu dis, mais juste avec Benzema.

Gilbert Brisbois00:48:52

Il n'y a pas de priorité.

Kévin Diaz00:48:53

Il est Lyonnais, il est formé au club, et il a joué, et il a été champion. Ça fait quand même beaucoup de choses. Il a déjà été énorme avec Lyon.

Gilbert Brisbois00:49:00

Là, on le fait sans.

Kévin Diaz00:49:01

Oui, oui, il a mis Fonseca.

Gilbert Brisbois00:49:01

Mais vous savez que si demain, on s'amuse à le faire sur Paris, sur la meilleure.

Kévin Diaz00:49:04

Mais on avait dit qu'on ferait la table des meilleurs joueurs aussi des sélections.

Gilbert Brisbois00:49:08

Bien sûr.

Kévin Diaz00:49:09

Il y avait la table des meilleurs joueurs de sélection.

Gilbert Brisbois00:49:10

Il faudrait poser les critères aussi.

Kévin Diaz00:49:11

On va le faire, mais il faut prendre une bonne demi-heure pour le faire.

Gilbert Brisbois00:49:14

Il n'y a pas de critères justement.

Kévin Diaz00:49:14

Mais si, c'est les critères qu'on a posés.

Gilbert Brisbois00:49:16

C'est les critères du ballon d'or.

Kévin Diaz00:49:17

Oui, mais certains peuvent.

Gilbert Brisbois00:49:18

Mais vous voulez les critères du ballon d'or ?

Kévin Diaz00:49:19

Les critères du ballon d'or, déjà, ça ne valait rien.

Gilbert Brisbois00:49:22

Si, si.

Kévin Diaz00:49:23

Mais à la fin, les mecs, ils ont fait comme ils ont voulu.

Gilbert Brisbois00:49:24

Mais non.

Kévin Diaz00:49:25

Tu as vu le vote de l'Ukrainien, il a suivi les critères, le mec.

Gilbert Brisbois00:49:27

Non, mais bon, après, avec son acte.

Kévin Diaz00:49:28

C'était lequel, là, qui a dit.

Gilbert Brisbois00:49:29

Celui qui n'est pas Mbappé dans les 10 ?

Kévin Diaz00:49:31

Oui, il y en a un.

Gilbert Brisbois00:49:32

Il y en a un autre, là, qui a fait un ballon d'or.

Kévin Diaz00:49:33

Mbappé, il a fait un truc de fou.

Gilbert Brisbois00:49:35

Il y en a un en Afrique aussi qui a déliré de ouf, là.

Kévin Diaz00:49:37

Ah, peut-être.

Gilbert Brisbois00:49:38

Si, mais c'est les bons critères, le ballon d'or. Qu'est-ce que tu as gagné avec ton club ? Qu'est-ce que tu as fait individuellement ?

Kévin Diaz00:49:42

Tu vois bien que les votants l'ont pas tous respecté.

Gilbert Brisbois00:49:43

Et la personnalité.

Kévin Diaz00:49:44

En tout cas, moi, je me note le chemin parcouru par Daniel toutes ces années, parce que là, il nous dit, je veux bien qu'on fasse ça, mais on ne s'engueule pas, alors qu'avant, c'est mon top 5 et c'est tout, il n'y a pas de place pour la discussion.

Gilbert Brisbois00:49:53

Oui, j'ai entendu.

Kévin Diaz00:49:54

Voilà.

Gilbert Brisbois00:49:54

Fermez la.

Kévin Diaz00:49:55

L'écho et les couleurs.

Gilbert Brisbois00:49:56

L'écho et les couleurs, ça se discute.

Kévin Diaz00:49:57

C'est ce que je te dis, ce genre de débat, c'est vraiment subjectif. Et les Lyonnais vont avoir leur sensibilité à l'heure.

Gilbert Brisbois00:50:02

On va l'organiser comme il faut, chacun va arriver avec son top 5.

Kévin Diaz00:50:05

La vraie question, c'est : est-ce que ce genre.

Gilbert Brisbois00:50:06

J'ai Rami Lopez au téléphone.

Kévin Diaz00:50:07

La vraie question, c'est : est-ce que ce genre de table de 5 sera la même pour des Lyonnais que pour des non-Lyonnais ?

Gilbert Brisbois00:50:12

Déjà, moi, les tables de 5, non, il faut que ce soit à pair. C'est une table de 4 ou une table de 6.

Kévin Diaz00:50:17

Mais non, c'est les 5 meilleurs joueurs.

Gilbert Brisbois00:50:18

On a dit le top 5.

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Quotidien, prenez les transports en commun.

RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Quotidien, prenez les transports en commun.

RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.