Transcription de L'After Foot du mercredi 4 novembre 2026 – La totale

02:04:51 134 min de lecture 3 vues Publié il y a 4 jours

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Résumé de l'épisode

Cette émission spéciale Ligue des champions de L'After Foot revient sur la soirée du mercredi 4 novembre 2026, marquée par la défaite historique du RC Lens face à Côme, large 9-1. Les chroniqueurs analysent les compositions, les difficultés lensoises en Ligue des champions et le rôle de l'entraîneur Yannick Cahuzac.

Ils évoquent aussi l'ascension de Côme, club récent porté par Cesc Fàbregas et des joueurs comme Nico Paz, et discutent des performances du Real Madrid et d'autres affiches du soir. Les intervenants débattent du climat au sein du vestiaire lensois, des réactions des supporters et de la place du football français en Europe.

L'auditeur découvrira des points de vue variés, présentés comme ceux des participants, sur une soirée de football particulièrement riche en émotions.

Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Nicolas Jamain, Christophe Payet, Edgar Grolo, Emmanuel Petit, Jean-Louis Tourre, Julien Laurence, Samuel Umtiti

Cette émission de L'After Foot consacrée à la déroute de Lens face à Côme a été réalisée avec la technologie HappyScribe, à l'aide de sa prise de note IA.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Daniel Riolo00:00:02

RMC.

Intervenant 100:00:04

RMC.

Daniel Riolo00:00:05

J'ai envie, la semaine prochaine, que les gens au téléphone, du monde entier, pour me dire : « Riolo, t'es vraiment un bouffon, tu t'es trompé. »

Gilbert Brisbois00:00:11

C'est tout Thomas, Thomas, Thomas, Thomas ! Le but, l'égalisation du capitaine Florian Thomas !

Daniel Riolo00:00:17

Peut-être que la politique aussi, le changement de cap, ils auraient pu la faire également dans ce sens-là : arrêter de dépenser des cents et des mille.

Gilbert Brisbois00:00:23

Attention, Aguilar, dans la surface, la frappe... ah oui, ah oui, le but de Ruben Aguilar ! L'exploit lance-toi, les émotions de la Ligue des champions !

Daniel Riolo00:00:34

20 h 22 h, Génération After.

Intervenant 100:00:37

Nicolas Jamin.

Daniel Riolo00:00:41

Bonsoir à toutes et à tous, Génération After, spéciale Ligue des champions. Vous écoutez RMC, il est 20 h 01, merci d'être avec nous, avec Manu Petit également. Salut Manu !

Nicolas Jamain00:00:49

Bonsoir Nicolas, bonsoir tout le monde.

Daniel Riolo00:00:50

Salut Daniel Riolo.

Nicolas Jamain00:00:51

Salut les amis.

Daniel Riolo00:00:52

Lance comme ce soir, 21 h, Ligue des champions, journée 4 pour les Lens, soit 3 points sur 9 avant le match de ce soir, hors de la zone de qualif pour l'instant, pour les barrages, comme comme pardon, on a 6, 11e de la phase de Ligue. On ira également dans cet avant-match à Leverkusen, où Marseille joue demain son 4e match de Ligue Europa. Pour quoi faire ? René Genésio va-t-il envoyer l'équipe B ? Il est en conférence de presse d'avant-match, actuellement. Direction Bollard, tout de suite, Jean-Louis Tour, Jean Baumel, sur place. Salut messieurs !

Nicolas Jamain00:01:19

Salut Nico !

Daniel Riolo00:01:20

Salut Daniel !

Nicolas Jamain00:01:21

Salut Daniel !

Daniel Riolo00:01:21

C'est synchronisé, c'est incroyable.

Nicolas Jamain00:01:23

Le duo, incroyable.

Daniel Riolo00:01:24

C'est bossé ou pas, les gars ? Vous avez un top ou ?

Nicolas Jamain00:01:26

Non, non, mais là on a envie de que ça commence, là on est à bloc.

Daniel Riolo00:01:28

On commence à faire pas mal de matchs ensemble quand même, hein.

Nicolas Jamain00:01:30

Et on se retrouve encore dimanche contre Marseille.

Daniel Riolo00:01:31

C'est-à-dire que Jean-Louis est déjà passé à la friterie, alors.

Nicolas Jamain00:01:33

Est-ce que Jean-Louis, tu comptes tes matchs de Ligue des champions, même ?

Daniel Riolo00:01:37

Non, le oui c'était pour le passage à la friterie, mais pas pour le comptage des matchs.

Nicolas Jamain00:01:41

Le comptage des matchs, hein. On embrasse Jeannot, hein, qui a compté ses matchs.

Daniel Riolo00:01:42

T'as accompagné de quoi, t'as accompagné les frites ?

Nicolas Jamain00:01:44

Mayo, mayo. J'ai pas fait, j'ai rien mis d'autre.

Daniel Riolo00:01:47

T'as pas eu de merguez, pas une frikadelle, rien ?

Nicolas Jamain00:01:49

Non, non, non. Que des frites.

Daniel Riolo00:01:51

Là, c'est un peu décevant quand même.

Nicolas Jamain00:01:52

Non, attends.

Daniel Riolo00:01:52

Vu la barquette, c'est suffisant.

Nicolas Jamain00:01:53

En plus, t'as eu Jibo, je veux dire, lui, c'est là-bas, il est chez lui, il peut t'orienter, il peut te conseiller.

Daniel Riolo00:01:58

Ah bah écoute, c'est bien parti.

Nicolas Jamain00:01:59

Même le Mexicano, c'est un bon choix.

Daniel Riolo00:02:00

Non, je vais te dire, Daniel, Jibo il est arrivé à un stade où il en a marre des frites.

Nicolas Jamain00:02:04

Il en a trop mangé.

Daniel Riolo00:02:05

C'est pas faux.

Nicolas Jamain00:02:06

J'ai pas dit qu'il en avait pas marre, je dis que c'est un guide, c'est l'hôte, quand tu vas là-bas, t'es un peu chez lui, il est capable de te prendre par la main, de t'emmener, de choisir avec toi, tu aurais dû en profiter.

Daniel Riolo00:02:15

Oui, alors.

Nicolas Jamain00:02:15

Et de te faire servir par Jean-Paul d'Anvergne qui est le patron du Sans-Sas.

Daniel Riolo00:02:18

Oui, oui, bien sûr.

Nicolas Jamain00:02:19

Qui fait des frites depuis 76 ici.

Daniel Riolo00:02:21

Très bien.

Nicolas Jamain00:02:21

Eh oui.

Daniel Riolo00:02:22

Quand on fait un match de foot à Lens, ça fait partie du paquet, c'est très important le respect de la culture locale.

Nicolas Jamain00:02:27

Ah, ça j'ai respecté.

Daniel Riolo00:02:30

Que sache que Jean-Louis est en préparation d'un événement, donc il peut pas manger des frites comme ça.

Nicolas Jamain00:02:34

Ah non, plus trop, plus trop, plus trop.

Daniel Riolo00:02:36

Qu'est-ce qu'il y a ?

Nicolas Jamain00:02:36

C'est fini.

Daniel Riolo00:02:37

Il y a un marathon en Espagne, il y a un record à aller chercher.

Nicolas Jamain00:02:39

Je suis forfait, Nico.

Daniel Riolo00:02:40

Ah, c'est pas vrai.

Nicolas Jamain00:02:40

Je suis forfait, je suis forfait.

Daniel Riolo00:02:41

Ah mais j'ai... oh là là, c'est terrible.

Nicolas Jamain00:02:42

J'ai échappé à tout.

Daniel Riolo00:02:43

Et pourquoi ?

Nicolas Jamain00:02:44

Mon Dieu.

Daniel Riolo00:02:44

Frites mayo, c'est pas très intéressant quand même.

Nicolas Jamain00:02:46

Non, non, c'est pas grave.

Daniel Riolo00:02:49

Autant pour moi. Écoute, on en parlera ensemble en off, Jean-Louis.

Nicolas Jamain00:02:52

Oui.

Daniel Riolo00:02:53

Tiens, avant de dérouler les compos, lensoise et italienne, celle de Côme, de Chase Fabregas, le direct, c'est aussi deux matchs qui ont débuté à 18 h 45 en Ligue des champions.

Nicolas Jamain00:03:01

Et qui sont bien.

Daniel Riolo00:03:02

Et notamment celle AEK Athènes - Real Madrid, commentée par Edgar Grollo. Salut Edgar !

Intervenant 500:03:08

Salut Nico, salut tout le monde. 59 minutes de jeu, 1 partout entre l'AEK et le Real Madrid. On est reparti sur les matchs un peu décevants du Real, même s'il y a eu un superbe but, Madjer pied gauche de Jude Bellingham. Pour le reste, c'est assez poussif.

Nicolas Jamain00:03:21

Quelle merveille.

Intervenant 500:03:22

Ah non mais, et mauvais pied, mauvais pied. Normalement tu fais la Madjer pour éviter d'utiliser ton pied gauche.

Nicolas Jamain00:03:26

Lui il utilise son pied gauche.

Daniel Riolo00:03:30

Mais c'est rare qu'à 18 h 45 on ait deux bons matchs. Souvent t'as le vieux Slovan Bratislava, Rennes de Saba, ou truc en bois là.

Nicolas Jamain00:03:37

Là t'as quand même le Real et un partout aussi.

Daniel Riolo00:03:40

Le partout aussi joue quand même.

Nicolas Jamain00:03:40

Un partout aussi.

Daniel Riolo00:03:42

Bellingham, allez le voir sur les réseaux, le but splendide. Bellingham est-il, petit débat improvisé, le joueur le plus élégant actuel du football mondial ?

Nicolas Jamain00:03:50

Élégant ?

Daniel Riolo00:03:51

Élégant.

Nicolas Jamain00:03:52

Et c'est à mes yeux le meilleur milieu de terrain au monde.

Daniel Riolo00:03:54

Moi je parlais des... ouais t'as raison, ça on pourra en débattre aussi, mais.

Nicolas Jamain00:03:56

Non mais dedans il rentre la tenue, la gestuelle.

Daniel Riolo00:03:59

Dedans j'inclus tout.

Nicolas Jamain00:04:00

Le port de tête, la personnalité.

Daniel Riolo00:04:03

Il dégage quelque chose de vraiment très très fort.

Nicolas Jamain00:04:05

Mais bon, ça fait partie du package.

Daniel Riolo00:04:07

Non pour moi.

Nicolas Jamain00:04:07

Oui t'as raison, pour moi il y a des aspérités quoi.

Daniel Riolo00:04:09

Oui Edgar ?

Nicolas Jamain00:04:11

Non non, c'est ce que j'allais dire, il dégage quelque chose de vraiment particulier. Et moi je l'ai déjà dit 500 fois, mais vu du stade c'est encore plus impressionnant. C'est vraiment quelqu'un d'unique, la façon dont il bouge, la façon dont il joue avec la balle, dont il utilise son corps, les fins de corps où il touche même pas la balle et le défenseur il bouge, c'est vraiment quelqu'un d'ultra ultra élégant et différent des autres.

Daniel Riolo00:04:31

Et pour aller plus loin dans la question que je trouve très intéressante, c'est évidemment certaines personnes qui nous écoutent vont dire : « Mais qu'est-ce que vous faites du milieu de terrain, du meilleur milieu de terrain au monde actuellement ? » C'est-à-dire le milieu du PSG. Et sortons par exemple Vitinha qui est absolument époustouflant à chaque sortie européenne. Là où je fais une différence c'est que je pense que tu prends Bellingham et tu le mets dans n'importe quelle équipe, on verra la différence. Il t'apportera quelque chose, il sera leader de ton équipe, il fera des différences. Vitinha dans le collectif du PSG il est extraordinaire, fantastique.

Déjà avec le Portugal il est un peu en dessous et nous n'avons aucune garantie, en tout cas moi je n'en ai pas, qu'il soit parfait dans toutes les équipes. Ce sera un très bon joueur, mais Bellingham il sera excellent partout.

Nicolas Jamain00:05:14

Ce qui est même encore plus valable si tu parles de Vitinha pour João Neves.

Daniel Riolo00:05:17

Encore plus.

Nicolas Jamain00:05:17

Lui a une vraie perte de niveau avec la sélection plus importante que Vitinha qui est quand même atelier de la sélection portugaise.

Daniel Riolo00:05:22

Il est le seul dans la sélection portugaise.

Nicolas Jamain00:05:24

Ah oui.

Daniel Riolo00:05:25

Non mais t'as des gens qui ont plus besoin du collectif pour l'épanouissement et qui, parce qu'ils respectent les consignes, parce qu'ils sont là pour les autres, et c'est aussi à mettre à leur crédit parce que c'est fantastique d'avoir des joueurs qui font briller le collectif. Mais Bellingham c'est ce que j'appelle le joueur potentiel Ballon d'Or un jour, c'est le gars qui tout seul transforme une équipe, une accélération comme tu dis. Enfin moi des fois je le vois il prend un ballon il fait un crochet avec une telle facilité, une telle jouante technique, le relâchement des gestes, c'est la classe, c'est ce qu'on voit dans pas mal de sports, dans la boxe, dans le tennis, comme ça.

C'est la facilité, c'est l'aisance, c'est la...

Nicolas Jamain00:05:58

Non mais il y a autre chose aussi.

Daniel Riolo00:05:59

C'est une petite élégance joueur histoire foot.

Nicolas Jamain00:06:02

Il répond toujours.

Daniel Riolo00:06:02

Il est toujours présent dans les grands matchs. Et moi il y a une chose en fait qui m'interpelle malgré son caractère bien affirmé, tu vois, une personnalité bien affirmée.

Nicolas Jamain00:06:10

Surtout dans le vestiaire, pas trop les micros.

Daniel Riolo00:06:12

Oui mais ça lui pose pas de problème d'évoluer avec des joueurs aussi qui sont censés être les leaders comme à Madrid qui a Mbappé ou Harry Kane avec l'équipe anglaise. Donc c'est un garçon qui a une telle confiance en soi qu'il arrive toujours à performer au haut niveau.

Nicolas Jamain00:06:27

Ça il manque pas de confiance en lui, ça c'est sûr.

Daniel Riolo00:06:29

Et tout à l'heure quand il a marqué, je crois que le commentateur en même temps qu'il parlait du but a rappelé son âge.

Nicolas Jamain00:06:36

Mais exactement, j'ai halluciné.

Daniel Riolo00:06:38

Il a 23 ans et 168 jours.

Nicolas Jamain00:06:41

Il a toujours 23 ans.

Daniel Riolo00:06:42

Il est dans les débuts de sa 24e année.

Nicolas Jamain00:06:43

Ça m'a choqué je disais 10 ans qu'on le voit, qu'on le commente, t'as l'impression aussi.

Daniel Riolo00:06:47

Et puis il a une allure qui, je sais pas, fait tellement mature.

Nicolas Jamain00:06:50

Il fait la trentaine quasiment.

Daniel Riolo00:06:52

Exactement. Donc ça veut dire que c'est un joueur qui va être amené à être au top dans le foot européen pendant de nombreuses années. C'est un joueur qui a pas encore gagné la Ligue des champions. Attends, si il a gagné.

Nicolas Jamain00:07:01

Si, avec le Real.

Daniel Riolo00:07:02

Si, si, si.

Nicolas Jamain00:07:03

Il a gagné.

Daniel Riolo00:07:04

Il a gagné avec la sélection.

Nicolas Jamain00:07:05

Et cette saison-là, n'oublions pas que la saison où Vinicius gagne quasiment le Ballon d'Or, Bellingham est encore plus jeune et il est à ce niveau-là, c'est même à un moment de la saison le favori du Ballon d'Or. Alors qu'il avait à ce moment-là, je pense, 20 ans.

Daniel Riolo00:07:16

Donc il a déjà... alors après avec l'équipe nationale, est-ce qu'enfin il emmènera l'Angleterre ? Il en était pas si loin que ça cette année. Est-ce qu'il va enfin les emmener à un titre ? Mais c'est un joueur qui va être amené à dominer le foot européen pendant pas mal d'années maintenant.

Nicolas Jamain00:07:28

Puis il a un parcours atypique, c'est le seul joueur, à ma connaissance, qui n'a pas évolué en Premier League.

Daniel Riolo00:07:35

C'est vrai.

Nicolas Jamain00:07:36

Bon.

Daniel Riolo00:07:36

Voilà pour ses débuts.

Nicolas Jamain00:07:38

C'est ça maintenant, c'est quand même bizarre quoi.

Daniel Riolo00:07:40

Tout à fait, les avant-matchs de Génération After. La compo, surtout le match ce soir. Match excitant, appétissant, parce qu'il y a Lens qui doit se relancer, 3 points on l'a dit. Face à Côme qu'en a 6, Côme équipe sensation en Italie, en Europe également. Pour l'instant qualifiés pour la suite de la compétition avec ces 6 points au compteur. La compo lensoise : est-ce que Cahuzac a mis cette fois-ci la meilleure équipe possible, messieurs ?

Gilbert Brisbois00:08:03

C'est à discuter. C'est à discuter, notamment au poste de l'atterreur droit. Alors tout à l'heure, chez Jérôme Rotten, j'ai donné une compo qui pouvait être celle-là, mais en réfléchissant bien, en défense, ça va être une autre organisation. Ça sera quasiment ce qui ressemblait un petit peu à la fin de match lors du derby contre Lille. Je vais vous expliquer. Alors Risserre dans le but, en défense, on va retrouver une paire étroite avec Aguilar, Baidou et Antonio. On pouvait imaginer Udol qui laisse la place à Scoras, mais Scoras sera certainement piston droit et Udol va rester à gauche parce que c'est quand même son meilleur poste.

Au milieu, Aydara avec cuisance. Sur le côté gauche, en attaque, Torga Nazar, donc le frère d'Hélène qui sera là, titulaire. À droite, Florian Thauvin et en pointe, le Croate prêté par Benfica, c'est Ivanovic.

Nicolas Jamain00:08:49

Et il y a une surprise à Côme à vous dévoiler puisque Baturina est remplaçant pour cette rencontre et Maxence Kakré est titulaire. Donc pour le 11, Jean Buttez est là, Kem feramone en défense centrale, Couto à droite, Valet à gauche. Peronet et Mila, les deux devant la défense. Dakounia, comme sur les trois derniers matchs, joue milieu offensif droit. Voilà. Kakré, milieu offensif gauche. Nico passe en soutien de Douvicas.

Daniel Riolo00:09:14

Ok.

Nicolas Jamain00:09:14

Étonnant, l'absence de Baturina dans ce 11-là, trois Français sur le terrain donc Butet, Kakré et Dakouna. Daniel, tu veux dire.

Daniel Riolo00:09:22

À Lens, je reviens sur Lens, donc Hudson Edwards n'a toujours pas démarré la saison avec Lens.

Nicolas Jamain00:09:28

Non mais là il est.

Daniel Riolo00:09:29

Il a joué chez Volontiers et Provocator.

Nicolas Jamain00:09:30

Non mais il est blessé là.

Daniel Riolo00:09:31

Non mais là il s'est fait opérer là.

Nicolas Jamain00:09:33

Aux ischios.

Daniel Riolo00:09:34

Non quoi. Blessé encore, il en a pour un moment et ça c'est un vrai handicap pour Lens quand même. Parce que l'autre en fait il n'arrive pas à faire son trou.

Nicolas Jamain00:09:42

Non, mais oui c'est très compliqué pour Lens.

Daniel Riolo00:09:43

Il n'y arrive pas à faire son trou.

Nicolas Jamain00:09:43

En fin de compte on l'a vendu comme un buteur efficace.

Daniel Riolo00:09:46

Il a en manque de confiance.

Nicolas Jamain00:09:46

C'est 20 buts à l'Union Saint-Gilloise qui a fait.

Daniel Riolo00:09:48

Il a un manque de confiance, complèt, ça se voit quand il est sur le terrain. Il faudrait qu'il se débloque parce que moi dans le dernier match il n'avait pas trouvé. Les premières fois que je l'ai vu, je me suis dit : « Mais qui est ce type ? Franchement c'est pas possible. » Il est trop maladroit, trop absent. Le dernier match j'ai bien aimé. Peut-être qu'il y a une phase de progression chez lui à confirmer.

Nicolas Jamain00:10:08

Alors c'est ça justement, qu'est-ce que tu en penses toi Manu ? Daniel parle peut-être d'un problème de confiance. Tu penses que c'est un problème de confiance, c'est plus profond que ça, c'est pas le joueur qu'on imaginait, il n'a pas la qualité qu'on nous a vendue quand il est arrivé à Lens.

Daniel Riolo00:10:18

Si avec lui encore ça irait, mais c'est le problème de Lens quoi. C'est l'efficacité dans les deux surfaces, mais notamment devant. Quand tu regardes les derniers matchs de Champions League, il méritait largement de mener au score, et peut-être même de tuer certains matchs avant la mi-temps. Et ils ont gâché tellement d'occasions, certaines tellement faciles, mais est-ce qu'on peut mettre ça sur le fait qu'ils n'ont pas confiance ou c'est de la maladresse ? Je pense que les deux sont liés, mais je pense que c'est surtout la finition sur le plan technique. Il y a des joueurs qui ont du mal à hisser leur niveau quand la musique de la Champions League résonne.

Donc moi je pense qu'il est surtout là le problème.

Nicolas Jamain00:10:52

Thauvin est le seul capable de faire basculer une soirée européenne comme ça aujourd'hui à Lens, ça tient à lui.

Daniel Riolo00:10:56

Aujourd'hui j'ai le sentiment que tant que d'autres ne se montrent pas, on en est à attendre quelque chose de lui.

Nicolas Jamain00:11:02

Un miracle.

Daniel Riolo00:11:03

Il faudrait que justement les autres... Torga Nazar avait très mal démarré, on s'est dit : « Ouh là là là la mauvaise pioche d'être allé rechercher ce gars-là et tout. » Dans le dernier match de Ligue des champions sur la première mi-temps, j'avais trouvé qu'il y avait des progrès, comme pour Ivanovic. Les trois premiers matchs de Lens en Ligue des champions sont très bizarres. On a l'impression que ce sont des matchs à l'envers. Le premier il le gagne, on ne sait pas comment il le gagne. Le deuxième contre le Sporting, la première mi-temps qu'ils font, c'est incroyable qu'ils ne mettent pas un but, qui donne une autre configuration au match.

Nicolas Jamain00:11:35

Rush c'est la mise au point.

Daniel Riolo00:11:35

Je ne vais pas dire qu'ils ont eu l'occasion pour en mettre deux, pour en mettre trois et tout, déjà un, pour voir comment le match prend tournure. Le match suivant, la même chose. Et à l'arrivée ils sont avec une victoire pas méritée pour deux défaites très dures. Qu'est-ce que ça peut donner contre Côme dans une semaine où ils ont le match de ce soir qui forcément les occupe ? Marseille dimanche soir, beaucoup de doutes parce qu'on voit bien qu'il y a un manque de confiance dans cette équipe. Elle a besoin de se débloquer clairement. Elle a besoin de ne pas envoyer tout le temps le message que c'est.

Nicolas Jamain00:12:04

C'est un problème de qualité, dis-moi Daniel.

Daniel Riolo00:12:06

Que c'est Thauvin qui va te sauver.

Nicolas Jamain00:12:07

Ce n'est pas de confiance, ce n'est pas Lens, effectivement on en a parlé mille fois dans l'after de la saison dernière, avec ce milieu de terrain qui est parti, qui était dominant en Ligue 1. Aujourd'hui les joueurs quand tu regardes la compo de Lens, tu es en train de nous dire qu'ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux en fait.

Daniel Riolo00:12:21

Ça de toute façon aucun club.

Nicolas Jamain00:12:24

Aucun club n'y arrive.

Daniel Riolo00:12:25

Le souci c'est que même si tu enlèves la Champions League, ils sont incapables d'aligner deux victoires en championnat.

Nicolas Jamain00:12:30

L'avantage Manu c'est qu'ils n'ont pas joué le tableau de la Ligue 1 sur le dernier match, donc ça veut dire que ce soir ils vont peut-être le jouer à fond.

Daniel Riolo00:12:36

Ouais enfin je ne sais pas parce qu'ils ont perdu le derby contre...

Nicolas Jamain00:12:40

Oui c'est ça.

Gilbert Brisbois00:12:40

Ils sont passés à travers.

Nicolas Jamain00:12:42

Comme l'année dernière.

Daniel Riolo00:12:43

En sachant qu'ils doivent jouer contre Marseille.

Nicolas Jamain00:12:45

Oui mais là je les attends ici au plancher.

Daniel Riolo00:12:47

Mais le match ce soir c'est...

Nicolas Jamain00:12:48

On a l'habitude de dire le grand Lens quoi.

Daniel Riolo00:12:50

Exactement, parce que je pense aussi que dans le calendrier c'est un peu le match de la dernière chance tu vois. Si tu ne prends pas les trois points-là, ce n'est pas derrière contre Liverpool, contre City que tu vas les prendre.

Nicolas Jamain00:12:59

Il y a Leipzig.

Daniel Riolo00:13:00

Il y a Leipzig chez Bodoglimt.

Nicolas Jamain00:13:03

Bodoglimt ça lance.

Daniel Riolo00:13:04

Donc ce soir tu as six points et après tu as les deux fameux matchs que tu viens de citer.

Nicolas Jamain00:13:07

Oui.

Daniel Riolo00:13:07

Pour espérer aller chercher les trois qui manquent, tu vois ?

Nicolas Jamain00:13:10

Ouais.

Daniel Riolo00:13:10

Et là tu peux te mettre à y croire et tu peux te dire : « Il peut se passer quelque chose. » Mais il va vraiment falloir qu'ils le veuillent.

Nicolas Jamain00:13:16

Mais ils l'ont déjà fait quand même cette saison.

Daniel Riolo00:13:18

Passer, sortir de cette phase de poule.

Nicolas Jamain00:13:20

Lyon et le Paris FC c'est des matchs à domicile où ils savent mettre de l'intensité en mode grande soirée à Bollard et cetera.

Daniel Riolo00:13:27

Exactement.

Nicolas Jamain00:13:27

Et là ils montent quelque chose, ils peuvent le faire ce soir.

Daniel Riolo00:13:29

Mais ils l'avaient fait en Coupe d'Europe, ils mettaient des one shots chaque fois.

Nicolas Jamain00:13:32

Contre les Sporings ils l'ont fait, ils ont mis le feu tout ce qu'il fallait, c'était le Lens à Bollard. Sauf qu'ils n'ont pas mis les buts et ils se sont fait contrer et ils ont terminé...

Daniel Riolo00:13:42

Jean-Louis c'est des one shots à chaque fois à Lens, c'est ça le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à enchaîner les victoires.

Nicolas Jamain00:13:47

Ils sont moins bons que l'année dernière.

Daniel Riolo00:13:48

Je ne suis pas sûr.

Nicolas Jamain00:13:49

Que ce soir ils fassent un résultat en bon match.

Daniel Riolo00:13:50

C'est beaucoup plus faible.

Nicolas Jamain00:13:51

Oui mais je ne serais pas surpris que ce soir ils fassent un bon match et qu'éventuellement ils arrivent à gagner, mais est-ce qu'ils sont capables de gagner contre Marseille derrière ?

Daniel Riolo00:13:59

N'oublions jamais.

Nicolas Jamain00:14:00

C'est la grosse question.

Daniel Riolo00:14:00

Moi cette histoire de « ils sont moins bons que l'année dernière », je veux bien l'entendre mais je vais le répéter mille fois cette année, quand tu joues les deux matchs par semaine et que tu as la Ligue des champions, tu n'as pas le temps de t'installer, tu as moins le temps de travailler, tu as moins le temps d'entrer dans une saison, tu es immédiatement sollicité tout de suite avec des défaites ou des victoires qui d'un côté procurent une joie à la Ligue des champions qui te met un peu sur un nuage, des déceptions comme ils ont eues contre Bruges ou le Sporting où tu laisses installer un doute, c'est très compliqué à gérer ce genre de saison.

Nicolas Jamain00:14:32

C'est sûr.

Daniel Riolo00:14:33

Là où oui évidemment tu es bien obligé de constater ça a l'air moins bien, mais ils n'ont même pas le temps de savoir que l'année dernière ça a démarré, Thomason s'est engarré au milieu, ça s'est installé.

Nicolas Jamain00:14:44

Lens il a...

Daniel Riolo00:14:44

Tu ne sais pas. Titre à oui, associé à qui ? À comment il s'appelle ? Donc là c'est un cuisant.

Nicolas Jamain00:14:53

Après c'était cuisance, Aydara. Après il y avait... comment il s'appelle le quatrième qui a joué ?

Daniel Riolo00:14:58

Boulakovic.

Nicolas Jamain00:14:59

Boulakovic.

Daniel Riolo00:14:59

Oui voilà. Et tu as l'impression qu'il est tout le temps en train de chercher la meilleure formule et il ne la trouve pas, comme s'il n'avait pas le temps de la trouver.

Nicolas Jamain00:15:07

Non mais il y a ça Daniel, évidemment la Ligue des champions ça change tout. Il y a quand même eu des départs de joueurs importants et tu as pris le cran en dessous, des mecs plus jeunes à qui il faut laisser du temps et aussi tu as des absents importants. Si à la limite tu as tout le monde, tes 11 qui sont là, allez l'équipe elle n'est pas trop mal, mais là quand tu rajoutes Ganyu qui est le meilleur défenseur, voilà tu les as dit Jibo, c'est sûr que là tu baisses clairement de qualité.

Daniel Riolo00:15:29

Mais l'année dernière tu avais 100 % de réussite au mercato, rappelez-vous, tous les joueurs recrutés, ils étaient tous bons.

Nicolas Jamain00:15:34

Ils ne sont pas en route.

Daniel Riolo00:15:35

Cette année, franchement, un crack qui a été recruté.

Nicolas Jamain00:15:40

Tu ressors qui pour l'instant ?

Daniel Riolo00:15:41

Moi j'ai du mal à...

Nicolas Jamain00:15:41

Parmi les recrutés Jibo. Le seul qui arrive à exister un peu, à être impactant dans cette équipe.

Daniel Riolo00:15:45

Moi je te dirais cuisance.

Nicolas Jamain00:15:46

Oui je suis d'accord.

Daniel Riolo00:15:48

Mais c'est tellement loin des deux qu'il y avait l'année dernière que tu as du mal à dire.

Nicolas Jamain00:15:51

Mais pourquoi sur certains matchs titre à oui il m'a beaucoup plu, moi.

Daniel Riolo00:15:53

Oui mais contre le PSG il a été très bon.

Nicolas Jamain00:15:55

Mais pas que ce match-là.

Daniel Riolo00:15:57

Tu vois les latéraux là, Scoras, c'est moins bien qu'Aguilar ou Abdou Hamid et bien sûr Kudol, ça on est d'accord. Torga Nazar ça demande confirmation mais ça manque de vitesse parce que c'est ça aussi quand on voit dans le derby, c'est que tu as Sotoka, Hazard, Thauvin en attaque, c'est 34 runs de moyenne, c'est quand même compliqué de claquer des buts.

Nicolas Jamain00:16:18

Moi je dis ce soir c'est un gros test parce que Côme est une équipe qui essaie d'installer son jeu, d'imposer son rythme. Ce n'est pas une équipe qui va faire : « Je viens à l'extérieur en Ligue des champions comme le Sporting, qui est pourtant une très bonne équipe, mais qui a dit : « Vas-y jouez, on va voir de quelle façon on va vous contrer. » Là, Lens qui va vouloir mettre le pressing, enfin la recette lensoise à Bollard, là ils vont tomber sur une équipe qui va vouloir le ballon, qui va essayer de faire tourner, il va falloir aller les chercher, il va falloir aller les bousculer et évidemment si tu parviens à faire ces deux choses-là, derrière il va falloir être réaliste pour marquer.

Ça c'est pour moi un gros test pour Lens ce soir. On va accueillir Geoffrey au 3216, supporter du Racing Club de Lens. Salut Geoffrey.

Gilbert Brisbois00:16:56

Salut l'équipe.

Nicolas Jamain00:16:56

Bienvenue sur RMC et dans Génération After. Alors, ton degré de confiance ce soir avant d'affronter, on pourra en faire un débat finalement. Est-ce pas le plus gros morceau de la phase de Ligue du RC Lens, ce Côme qui est 4ème de Série A, qui reste 5 victoires consécutives, tu en as mis 4 à Leipzig je crois, c'est ça ? 4 à Leipzig et 4 à Manchester United aussi.

Gilbert Brisbois00:17:17

Ouais si, depuis le début de la Ligue des champions c'est le plus gros morceau, ça c'est clair.

Nicolas Jamain00:17:23

Le Sporting c'est une bonne équipe, Bruges à Bruges c'est lourd aussi.

Gilbert Brisbois00:17:27

Ouais ouais mais là je... enfin après moi je connais moins.

Nicolas Jamain00:17:30

Comme ils n'ont pas d'expérience en Coupe d'Europe, il faut dire la vérité. C'est une belle équipe parce qu'elle est hype et qu'elle fait beaucoup parler d'elle, mais elle n'a pas de référence en Coupe d'Europe. Moi je suis désolé, a priori tu joues Bruges à Bruges, vu le passé de Bruges en Coupe d'Europe, on sait qu'ils ont emmerdé beaucoup beaucoup d'équipes à domicile et le Sporting c'est quand même une valeur sûre en Ligue des champions. Ce n'est pas une équipe qui n'est jamais ridicule, c'est toujours très bien quoi.

Gilbert Brisbois00:17:53

Ouais non, le degré de confiance il n'est pas très élevé parce que toujours en gros tout ce que vous avez résumé, tout ce que vous avez dit, on ne prend pas beaucoup de blessés quand je vois la défense encore qu'on met. Aujourd'hui on met Udoël dans l'axe, moi j'ai...

Nicolas Jamain00:18:07

Non a priori ça va être Antonio, Baido et Aguilar.

Gilbert Brisbois00:18:12

D'accord mais j'ai vu les contres.

Nicolas Jamain00:18:13

Udoël devrait rester en piste en gauche. Oui mais fais confiance à Jibo.

Gilbert Brisbois00:18:17

Ouais non bien sûr bien sûr, donc tant mieux, déjà ça c'est une bonne nouvelle. Mais voilà, on n'est pas malheureusement, je pense qu'on n'est pas armés pour performer à ce niveau de Ligue des champions. Je ne dis pas qu'on va faire un mauvais match, au contraire, je pense qu'on va tout donner, on va faire comme nos premiers matchs, mis à part Prague où on va presser, on va essayer d'imposer notre jeu sur toute l'équipe. Doit se faire pardonner par rapport au match du week-end dernier où il y a eu un bon match.

Donc là ils ont vraiment intérêt à se bouger, mais malheureusement on a du mal offensivement, on a du mal à marquer. Face à une équipe je crois qui a une bonne défense, au milieu c'est dur d'exister contre des équipes comme ça en jouant en Ligue des champions, c'est au milieu où on a du mal. Donc je pense que la volonté va être là et qu'on peut avoir des bons moments, quelques temps forts, mais c'est ce qui nous manque, c'est de performer et de marquer sur nos temps forts.

Nicolas Jamain00:19:12

Et Lens n'a jamais fait de clean sheet, c'est important de le dire aussi depuis le début de saison.

Gilbert Brisbois00:19:16

On prend beaucoup de buts, c'est ça exactement, on prend beaucoup de buts, ça reste une défense qui est toujours fébrile, qui est toujours... je ne sais plus qu'on est à combien de défenses alignées depuis le début de l'année, ce n'est pas 10 ou 11 défenses. On n'a pas de défense type, nos meilleurs joueurs sont blessés derrière, même s'il y a Baido qui ne revient pas trop mal. Antonio reste jeune.

Nicolas Jamain00:19:42

Antonio a fait une bonne entrée à Lille.

Gilbert Brisbois00:19:43

Ouais il fait une bonne entrée à Lille mais on voit qu'en Ligue des champions c'est... après il monte en puissance et tant mieux, moi je l'espère. Mais voilà, le degré de confiance il n'est pas très élevé, mais en tout cas ce que j'attends de l'équipe moi clairement c'est que ça fasse un gros match, qu'il se fasse pardonner, qu'il donne tout. Et après tu tombes sur plus fort que toi, voilà tant mieux, c'est le jeu. Mais je pense que ça va être très compliqué.

Nicolas Jamain00:20:06

C'est quoi ton rendez-vous de la semaine ? C'est Côme ou Marseille ce week-end Geoffrey ?

Gilbert Brisbois00:20:11

Je ne mets pas l'un.

Nicolas Jamain00:20:12

C'est toi qui as envie d'avoir deux rendez-vous.

Gilbert Brisbois00:20:14

Ouais non clairement.

Nicolas Jamain00:20:15

Tu as envie d'avoir deux rendez-vous ouais.

Gilbert Brisbois00:20:16

Ouais non non clairement je ne mets pas l'un ni l'autre.

Nicolas Jamain00:20:19

Pour moi c'est Marseille. C'est Marseille pour toi ?

Gilbert Brisbois00:20:21

Les deux j'espère franchement parce que ce match-là mine de rien si tu arrives à le gagner tu es quand même à 6 points de Ligue des champions, tu peux...

Nicolas Jamain00:20:28

Tu as le droit d'aller deux fois au resto dans la semaine pour bien manger. Tu as le droit d'avoir 6 matchs et ça aussi. Mais la question c'est est-ce que tu...

Gilbert Brisbois00:20:35

C'est le concluant, il ne faut pas l'oublier.

Nicolas Jamain00:20:37

Mais c'est ça la... moi je trouve que c'est ça la... moi je le verrais plutôt comme ça, la récompense de ce que tu as fait l'année dernière, c'est justement en une semaine d'avoir deux méga rencards. C'est-à-dire un match de Ligue des champions qui n'est pas hors de portée pour toi où tu peux entretenir l'espoir d'une belle aventure et de savoir que dimanche tu reviens à Bollard, tu te refais ta frite et tu joues l'OM. Ça je trouve que c'est le vrai kiff, il est là. C'est ça qui moi me fait à chaque fois de la peine quand chaque année on n'arrive pas à jouer ces deux matchs par semaine, qu'on se prend la tête avec ça dans notre football et qu'on ne s'en sorte pas parce qu'on devrait absolument kiffer des semaines comme ça.

C'est fabuleux pour un supporter de Lens de venir mercredi soir à Bollard et de revenir dimanche et de jouer Côme et de jouer l'OM quoi, c'est génial.

Gilbert Brisbois00:21:21

Mais bien sûr c'est génial, c'est génial et puis enfin moi je pense pas en plus on ne fait pas des mauvais matchs, je pense que les deux matchs par semaine on arrive à les encaisser parce que je mets de côté le match...

Nicolas Jamain00:21:31

Si le match à Lille il n'est pas bon.

Gilbert Brisbois00:21:33

Voilà c'est un non match mais ce n'est pas lié aux deux matchs par semaine, c'est mental. On a fait le même match que l'année dernière où mentalement on n'est pas...

Nicolas Jamain00:21:41

Ouais moi je...

Daniel Riolo00:21:44

L'année dernière c'était le pire match de Pierre Sage, ils étaient à la rue totale. Mais ils ont un complexe à Pierre Morois, c'est un truc de dingue.

Gilbert Brisbois00:21:52

Je suis tout à fait d'accord, je suis tout à fait d'accord et quand on voit Thauvin qui dit qu'il n'est pas...

Daniel Riolo00:21:56

Même avec Marseille Thauvin il n'y arrivait pas au stade Pierre Morois parce qu'il était en grippe à chaque fois.

Gilbert Brisbois00:21:59

Il n'est pas... ça le touche, je pense que ça le touche, ça le déstabilise.

Nicolas Jamain00:22:02

Exactement, ils ont du mal, c'est un peu trop au nord et ils n'aiment pas trop.

Gilbert Brisbois00:22:06

Et si je mets ce match-là de côté, si je mets ces matchs-là de côté, on a toujours été au rendez-vous, on a toujours fait des matchs pleins même en championnat. Donc moi je suis d'accord avec Daniel, les deux matchs et je pense qu'ils le vivent comme ça. Les deux matchs par semaine c'est du kiff et il faut tenir compte.

Daniel Riolo00:22:19

Comme on dit souvent, les joueurs préfèrent jouer qu'entraîner.

Nicolas Jamain00:22:24

Il n'y a pas de souci, j'ai pas dit ça.

Daniel Riolo00:22:24

J'entends ce que vous dites, c'est du kiff, c'est du kiff, sauf que quand tu ne gagnes pas, c'est moins d'être du kiff.

Nicolas Jamain00:22:29

Une double claque dans la semaine, un double rencard raté quoi, un double rencard raté.

Daniel Riolo00:22:33

Ça c'est sûr que si tu prends... tu as deux rendez-vous dans la semaine, tu prends deux râteaux, tu n'es pas bien.

Nicolas Jamain00:22:37

C'est sûr.

Daniel Riolo00:22:37

Tu n'es pas bien la nuit.

Nicolas Jamain00:22:38

Mais non ce n'est pas ça, c'est surtout quand tu mets les ingrédients qu'il faut dans les mi-temps et surtout en première période, tu n'es pas récompensé et que ce n'est pas la première fois, c'est récurrent du côté de Lens. Donc moi je veux bien, je vous entends, c'est du kiff, il n'y a pas de souci, tu joues à Champions League, il n'y a pas de souci, tu joues des grosses affiches derrière en championnat, sauf que tu domines ton adversaire, tu ne marques pas et la première occasion de l'adversaire, il te plombe un but. Donc mentalement...

Daniel Riolo00:23:01

Bien sûr, mais c'est aussi parce que toi tu n'as jamais pris deux râteaux dans la même semaine, c'est pour ça.

Nicolas Jamain00:23:06

Oui c'est vrai.

Daniel Riolo00:23:07

Geoffrey, merci d'être venu au 3216, excellente soirée à toi, bon match pour revenir pour le débrief bien sûr de l'After tout à l'heure. Les amis, alors il y a 8 minutes sur les deux pelouses. Attends, attends, attends, attends, attends, il y a 8 minutes.

Nicolas Jamain00:23:18

Mais c'est quoi ce match de foot ?

Daniel Riolo00:23:19

Sur les deux matchs, AEK Real et Fenerbahçe Liverpool, il y avait un partout sur les deux pelouses. Ça a évolué. À Istanbul, entre Fenerbahçe et Liverpool, il y a désormais trois buts à deux pour Fenerbahçe. C'est fou, voilà, il y a eu trois buts qui ont été marqués en l'espace de 6 minutes.

Nicolas Jamain00:23:37

Ambiance de fou.

Daniel Riolo00:23:38

Et il y avait un partout entre l'AEK Athènes et le Real Madrid. Edgar Grolo, où en sommes-nous sur place ?

Nicolas Jamain00:23:43

Deux partout, deux partout et il reste seulement 10 minutes à jouer à Athènes entre l'AEK et le Real Madrid. Le but déjà de Stavros Spilios, le latéral gauche albanais de cette équipe de l'AEK qui avait pris l'avantage et puis 3 minutes après, Kylian Mbappé qui est décisif pour la 100ème fois de sa carrière en Ligue des champions avec un centre de Dumfries venu de la droite et une reprise à bout portant de Kylian Mbappé décisif pour la 100ème fois. Il n'y a que Lionel Messi qui a réussi à le faire plus vite. Kylian Mbappé il l'a fait en 102 matchs, Lionel Messi 101 matchs.

Daniel Riolo00:24:14

Magnifique, voilà, magnifique soirée, début de soirée, deux belles affiches. J'adore cette nouvelle formule de Ligue des champions, c'est un régal.

Nicolas Jamain00:24:20

Je fais ça exprès, arrête, vraiment.

Daniel Riolo00:24:23

Ah ne lance pas s'il te plaît.

Nicolas Jamain00:24:24

Mais tu kiffes là, je te vois, tu regardes la télé, tu es comme un gamin de 12 ans, tu es à fond sur les deux matchs.

Daniel Riolo00:24:28

Mais tu sais que...

Nicolas Jamain00:24:29

C'est du foot, c'est...

Daniel Riolo00:24:30

Tu sais qu'il n'y a pas que...

Nicolas Jamain00:24:31

C'est de l'émotion, c'est...

Daniel Riolo00:24:32

Tu sais qu'il n'y a pas que deux matchs dans une soirée.

Nicolas Jamain00:24:34

Il y en a encore des beaux ce soir.

Daniel Riolo00:24:35

Ce n'est pas comme ça qu'il faut regarder, c'est l'entièreté du programme. Alors que Arda Güler, c'est Brahim Dias qui fait son entrée en jeu pour le Real Madrid.

Nicolas Jamain00:24:44

J'avais oublié.

Daniel Riolo00:24:45

Allez, on fait une pause. On va rester avec Jibo et Jean-Louis bien sûr au direct de Bollard. On va parler de Côme dans un instant. On va parler d'un joueur magnifique, merveilleux, Nico Paz. Restez avec nous, vous écoutez Génération After, spécial Ligue des champions avec Manu Petit. Daniel Rieulo, RMC 20h25. À tout de suite.

Intervenant 100:25:03

RMC, Génération After.

Intervenant 500:25:06

Nicolas Jamin.

Daniel Riolo00:25:07

Avec Daniel Rieulo, avec Emmanuel Petit et à Bollard avec Jean-Louis Tour et Jean-Baumel, Lens-Côme ce soir. C'est dans moins d'une demi-heure désormais. Le match important, décisif, peut-être pas, mais quand même pour Lens qui compte 3 points, qui a encore 4 matchs à jouer derrière. On a rappelé le calendrier, il est très relevé. Déplacement à Leipzig, réception de Bodegrimts, réception de Manchester City et déplacement à Liverpool. Liverpool qui est mené 3 buts à 2 ce soir en Ligue des champions. Match qui a débuté à 8h45 sur la pelouse de Fenerbahçe et toujours deux partout, Edgar Grolo entre l'AEK Athènes et le Real Madrid.

Nicolas Jamain00:25:39

Ouais après 85 minutes de jeu, mais il y a eu une énorme opportunité il y a quelques secondes avec Kylian Mbappé qui était lancé en un contre un face au gardien, légèrement excentré côté droit. Il a tiré, il a touché la barre transversale grecque et on en reste donc sur ce score de 2-2 entre l'AEK et le Real Madrid. Il reste maintenant 4 minutes à jouer dans le temps réglementaire.

Daniel Riolo00:26:00

Lens-Côme ce soir 21h, nous accueillons Daniele Manucia. Salut Daniele.

Intervenant 600:26:04

Salut Nico, salut tout le monde. Gardien de l'AEK, c'est l'ancien gardien de Benevento, Brignoli. Il avait marqué de la tête contre Milan.

Daniel Riolo00:26:12

Ah c'est une belle entrée sur scène mon cher Daniele, effectivement. Je ne l'avais pas celle-là, je ne l'avais pas. Daniele, on parle de Côme avec toi bien sûr. Sensation en Italie depuis 2 ans, qui a 10 ans joué en D5. Il y a beaucoup d'argent, on le rappelle, ce n'est pas juste la belle histoire d'un petit club italien qui a enchaîné les montées de manière miraculeuse.

Nicolas Jamain00:26:30

C'est sûr, il n'est même pas très italien et beaucoup leur reprochent en Italie de ne pas être assez italien justement.

Daniel Riolo00:26:35

C'est vrai ça Daniele ou pas ?

Nicolas Jamain00:26:36

Ah si si.

Intervenant 600:26:38

Oui oui, on le rapproche en Italie mais c'est surtout l'UEFA qui le rapproche parce qu'ils n'ont pas assez de joueurs formés en Italie et c'est pour ça qu'ils ont les bons le plus court. Mais par exemple cet été ils ont pris Liberali, c'est un joueur très intéressant, il sort de l'équipe des jeunes de Milan. Donc ils veulent changer ça. Ils ont aussi un joueur très fort que c'est eux qui l'ont formé qui s'appelle Cassano et il n'a aucun lien avec les vieux Cassano.

Daniel Riolo00:27:04

D'accord, voilà. Et tu sais que Côme en Italie, tu lis, c'est une équipe on dit qui marche beaucoup, on en parle beaucoup ici. En Italie, tu lis la Gazzetta, même quand ils jouent qu'ils ont fait un bon résultat, mais il faut aller très très loin dans les pages.

Intervenant 600:27:17

Mais tu sais pourquoi Daniele, tu sais pourquoi ? Mais tu sais pourquoi ça ?

Daniel Riolo00:27:21

Dis-moi Daniele, dis-nous.

Intervenant 600:27:22

Mais c'est parce qu'en Italie en fait les télés et les journaux ils font les calculs sur les supporters. Les supporters les plus importants en Italie c'est Milan Inter Juventus après Roma.

Daniel Riolo00:27:30

Je serais bien que la Gazzetta ouvrira tout le temps avec principalement Milan Inter et Juventus, il n'y a pas de problème, je le sais. Mais il y a vraiment une sorte, pas de rejet, mais genre on s'en fout.

Nicolas Jamain00:27:41

Ils n'ont pas beaucoup, ils n'ont pas assez de supporters. Mais c'était la même chose avec l'Atalanta par exemple. Quand l'Atalanta elle était en Champions League ou elle allait très loin en Europa League, c'était toujours avec un peu de...

Daniel Riolo00:27:51

Fabregas on ne veut pas qu'il nous donne des leçons alors qu'il faudrait peut-être quand même regarder ce qu'il fait parce que c'est quand même pas mal et que ça pourrait aider deux trois techniciens en Italie de changer un peu de mentalité.

Nicolas Jamain00:28:00

Mais ils sont en train de changer.

Daniel Riolo00:28:01

Ils n'ont pas, c'est un club nouveau, il n'y a pas beaucoup de supporters, Côme ce n'est pas une ville de foot et tout. Mais il y a un peu genre voilà, on s'en fout un peu de cette histoire-là. C'est très très bizarre.

Nicolas Jamain00:28:12

Ça me rappelle un peu Leipzig.

Daniel Riolo00:28:14

J'allais le dire effectivement, peut-être pour d'autres raisons. Leipzig c'est le club en plastique, c'est comme ça.

Nicolas Jamain00:28:17

Oui c'est un peu très artificiellement, mais il y a de ça. Côme est monté de manière un peu artificielle grâce à ses entrées d'argent, à ses moyens, mais aussi grâce au choix de nommer Chelsea Fabregas, Manu évidemment.

Daniel Riolo00:28:29

Puis parmi les actionnaires aussi, pas mal d'anciens joueurs.

Nicolas Jamain00:28:32

Tout à fait.

Daniel Riolo00:28:32

Ouais, Daniel peut en parler notamment, tu en as déjà parlé. Thierry Henry a des parts également à Côme notamment. Il y a beaucoup d'anciens joueurs.

Nicolas Jamain00:28:39

Ça sert quand même sur le marché des transferts parce que quand tu regardes les joueurs qu'ils ont.

Daniel Riolo00:28:43

Tu crois ça ?

Nicolas Jamain00:28:44

Regarde un petit peu.

Daniel Riolo00:28:45

Petit lauris sur actionnaire, ça.

Nicolas Jamain00:28:46

Regarde un peu les joueurs.

Daniel Riolo00:28:48

On va dire qu'à valeur égale, c'est.

Nicolas Jamain00:28:50

Qui arrivent, qui sont arrivés au mercato estival. Ça vient de Chelsea, du Milan AC, Chelsea encore une fois, de Dortmund pour un club qui a une histoire.

Daniel Riolo00:29:00

Si, ça rend un peu plus sexy.

Nicolas Jamain00:29:01

Je veux dire en dehors du projet de jeu, de l'entraîneur. Je veux dire c'est les gens qui sont derrière ce projet-là aussi qui peuvent attirer aussi des joueurs.

Daniel Riolo00:29:08

Non mais ils sont forts en Côme, en marketing, ils attirent du monde quand même. Si, si, bien sûr.

Nicolas Jamain00:29:12

Il n'y a pas beaucoup d'Italiens aussi dans l'effectif.

Daniel Riolo00:29:14

Il y en a un qui avait dû te perdre dans les frites.

Nicolas Jamain00:29:16

Ah, vous l'avez dit ça ?

Daniel Riolo00:29:17

Pardon.

Nicolas Jamain00:29:17

On a commencé à en parler tard.

Daniel Riolo00:29:19

Mais moi je veux que Jean-Louis le répète.

Nicolas Jamain00:29:20

C'est pas moi qui ai dit un vrai problème.

Daniel Riolo00:29:22

Excusez-moi, excusez-moi.

Nicolas Jamain00:29:23

Il y a assez peu d'Italiens. Il y a plus de Français que d'Italiens dans le monde.

Daniel Riolo00:29:26

Tu as le droit d'aller à la friterie sans problème.

Nicolas Jamain00:29:28

C'est une équipe plus espagnole, ça vous l'avez dit aussi ?

Daniel Riolo00:29:31

Tu vois la valeur ajoutée, elle est là.

Nicolas Jamain00:29:32

Parce que quoi ?

Daniel Riolo00:29:33

C'est une équipe plus espagnole qu'italienne.

Nicolas Jamain00:29:34

C'est vrai. Et comme style de jeu, parce qu'il n'y a pas beaucoup d'espagnols joueurs.

Daniel Riolo00:29:38

Il y a une espèce de rivalité, on n'aime pas beaucoup le foot espagnol.

Nicolas Jamain00:29:40

Oui, dans le style de jeu plus que dans les individualités, Daniele.

Daniel Riolo00:29:43

Tu verras.

Intervenant 600:29:43

Oui mais ça, oui oui mais ça par contre si je peux, on a beaucoup insisté sur ça mais c'est aussi très vrai l'inverse, c'était Fabregas il a beaucoup appris en Italie. La première saison qu'ils étaient en Serie A, ils ont failli descendre. Ils ont eu les premiers 6 mois très difficiles et il a dû travailler sur sa défense. Et là ça peut arriver de voir Côme jouer avec la ligne à 5. Quand il mène par exemple, ils n'ont pas une difficulté athlétique, il peut mettre un défenseur en plus et un attaquant en moins. Et aussi baisser un peu le niveau de jeu.

Après, ça reste une équipe assez spectaculaire pour comment on joue avec la balle à terre, on sort de la pression, mais ça je pense ça devient plutôt universel plutôt qu'espagnol.

Daniel Riolo00:30:26

J'ai l'impression aussi que par rapport à tout ce qui a été dit sur le fait que Côme n'est pas représentatif véritablement de ce qu'attendent les Italiens, j'ai l'impression aussi que ça aide dans le projet de Côme depuis 2 ans à performer au plus haut niveau. Et les joueurs jouent de façon extrêmement libérée, il n'y a pas vraiment de pression sur eux. Ça serait bien que Quatuor Fero, personne ne parleront d'eux. Donc j'ai l'impression en fait que c'est un petit peu un état dans un état en fait Côme. Tu vois ce que je veux dire ?

Nicolas Jamain00:30:53

C'est une principauté de Serie A.

Daniel Riolo00:30:55

Voilà, et que c'est quand même relativement rare dans l'histoire du football pour le noter quoi.

Nicolas Jamain00:30:59

Et italien encore plus, très certainement.

Daniel Riolo00:31:02

Exactement.

Nicolas Jamain00:31:02

Bon, parlons de Nico Paz quand même, on en parle beaucoup le lundi soir avec toi Daniele, avec les drôles de dames bien sûr. C'est le joueur sexy, le joueur fort de cette équipe. Il est arrivé pour 60 millions d'euros. Il jouait déjà à Côme depuis 2 saisons, mais ils ont payé la clause puisque le Real avait 50 % des droits du joueur. 60 millions d'euros arrivé cet été, Nico Paz. Il fait encore une fois un très bon début de saison, il a 3 buts, 3 passes. C'est un joueur qui a déjà cumulé à 12 buts cette saison, la saison dernière. Parle-moi de Nico Paz, à quel point il est essentiel ?

Est-ce que lui c'est une star en Serie A pour le coup ?

Intervenant 600:31:35

Ça, il le devient de plus en plus, oui. Il grandit de plus en plus aussi son talent, c'est-à-dire il est jeune, il n'a pas 19 ans, il a 22 ans. Ce n'est pas un instantané, il commence à avoir de l'expérience, mais il ajoute à son jeu, il ajoute des choses. Alors, ce n'est pas un joueur qui peut-être vole, comme on dit en italien, vole l'œil, rubalocchio pour ses dribbles. Parce que ce n'est pas un très grand dribbleur, mais il a une présence physique qu'en Italie on commence un peu à comparer avec, bon, c'est peut-être exagéré, mais avec Zidane, avec Redondo, ces joueurs.

Nicolas Jamain00:32:11

C'est exagéré alors, oui.

Intervenant 600:32:12

C'est exagéré, mais il est élégant, mais il est fort physiquement. Il peut s'en sortir avec des, par exemple, des, comment dire, des contrôles de balle artistiques. Et après, il commence à avoir une présence aussi dans la surface de réparation. On l'a vu marquer deux fois de suite en Serie A avec la tête. Alors ça, c'était de nouveau par exemple. Donc s'il commence à marquer avec la tête, s'il commence à faire un peu aussi avant-centre, eh bien là c'est toute une autre dimension qu'il prend. Parce que pour le moment, c'est un énorme playmaker offensif. Mais ce n'est pas un énorme passeur, ce n'est pas un énorme dribbleur, ce n'est pas un énorme tireur, frappeur.

Il tire beaucoup, il frappe beaucoup, mais il n'est pas très très dangereux. Dans ce côté-là, sur le profil offensif, c'est Batturina, le joueur que tape un peu plus à l'œil. Lui, c'est plutôt un playmaker, il touche beaucoup de ballons.

Daniel Riolo00:33:00

Mais je ne suis pas complètement d'accord, c'est un garçon qui est pétri de qualité avec et sans ballon, puisqu'il a une intelligence de jeu également dans le remplacement qui est intéressante. C'est un garçon qui est capable de percuter ballon-pied, qui est capable d'être passeur, qui est capable d'être buteur. Il a une vision aussi clairvoyante sur le terrain qui aère aussi le jeu du côté de Côme. Et ça revient sur, et je reviens sur ce que j'ai dit auparavant, sur le fait que Côme arrive un petit peu d'un état dans un état, tu vois, comme une principauté en Italie. Lui, il n'a quasiment pas joué, il est issu du Real Madrid, il a fait quelques matchs et il est parti direct à Côme.

Donc ça te montre quoi ? Moi, pour moi, c'est une curiosité Côme depuis pas mal de temps.

Nicolas Jamain00:33:39

Ça fait une histoire étonnante.

Daniel Riolo00:33:40

Je sais que ça convient de dire Côme pour voir.

Nicolas Jamain00:33:43

Pardon ?

Daniel Riolo00:33:43

Essayez de voir de dire Côme.

Nicolas Jamain00:33:44

Côme ?

Daniel Riolo00:33:45

Ouais, mais là j'ai la crève donc.

Nicolas Jamain00:33:46

Ah, c'est la glace à complexe tu veux dire, c'est quoi ?

Daniel Riolo00:33:48

Le Côme.

Nicolas Jamain00:33:49

Ce qui dit Côme.

Daniel Riolo00:33:50

Oui, oui.

Nicolas Jamain00:33:50

Parce que c'est un mec du sud, c'est un Monégasque Manu, c'est pour ça.

Daniel Riolo00:33:52

Voilà, c'est ça.

Nicolas Jamain00:33:53

Dans le sud, on dit jeune et.

Daniel Riolo00:33:55

Je le trouve vraiment très très bien et il représente le futur également de l'équipe d'Argentine. Mais j'aimerais en fait voir ces joueurs dans un contexte différent pour voir à quel niveau ils pourraient performer. Aujourd'hui, ils sont en train de démontrer pas mal de qualités, mais c'est ça Côme, tu vois ce que je veux dire ? Donc j'ai besoin de savoir ça.

Nicolas Jamain00:34:14

Daniele, en quelques secondes.

Intervenant 600:34:16

Je suis d'accord avec Manu, c'est-à-dire on attend tous Nico Paz, Batturina, Massantono à des niveaux plus hauts, mais l'histoire de Nico Paz et l'histoire de Massantono cette saison montre aussi que pour certains joueurs très jeunes, c'est nécessaire de faire de l'expérience avant. C'est nécessaire de jouer beaucoup pour découvrir aussi son propre talent. Nico Paz, il n'avait jamais eu le temps de développer son talent comme il l'a développé en Italie en 3 saisons. Et là, juste là, il commence à devenir aussi un buteur. Donc qu'est-ce qui va se passer sur le reste de la saison ?

On ne sait pas, ça se trouve cet été, ça va être un joueur encore plus grand. Si Madrid, ils vont mettre, parce qu'ils ont une clause pour le racheter à 80 millions, si Madrid, ils vont mettre les 20 millions de différence, ça se trouve ils vont se trouver un joueur encore plus grand. Ou ça se trouve ils ne vont pas y croire, ils vont le laisser à Côme encore une fois.

Daniel Riolo00:35:03

Il y a du monde à Madrid, mais pourquoi pas.

Nicolas Jamain00:35:05

Daniele, merci, tu seras là dans l'after pour débriefer ce lance Côme au côté de Daniele, de Gilbert et Sam Umtiti. Bonne soirée à toi, bon match.

Intervenant 600:35:12

Bonne soirée à vous.

Nicolas Jamain00:35:13

Ça démarre dans moins de 20 minutes désormais bien sûr, alors que ça a évolué. Liverpool a été battu par Fenerbahçe 3 buts à 2, score final. Liverpool, ça ne va pas du tout dans ce début de saison en première ligue également, largué très très loin des deux Arsenal et Manchester City. Alors que le Real, Edgar Grolo, s'est fait, s'est imposé finalement.

Daniel Riolo00:35:33

Eh oui, eh oui, respire sur le gong, le but magnifique de Fede Valverde qui nous a fait une Fede Valverde et qu'il ne sait que mettre des buts comme ça. C'est-à-dire un pétard de l'extérieur de la surface de réparation, coup du pied comme elle vient, victoire 3 buts à 2 pour le Real Madrid sur la pelouse de l'AEK Athènes alors même que le Real a été mené à deux reprises. D'abord avec l'ouverture du score de Kohita à la 12ème, l'égalisation de Bellingham à la 32ème et puis ensuite surtout avec ce but de Pillos à la 75ème minute et une nouvelle fois comme à Rome, le Real Madrid qui renverse la situation grâce à Mbappé et grâce à Fede Valverde.

Quatre victoires en quatre matchs pour le Real Madrid dans cette Ligue des Champions.

Nicolas Jamain00:36:11

Et 7ème victoire consécutive également pour le Real, toutes compétitions confondues, la bonne période de l'équipe de José Mourinho. Merci Edgar, on te retrouve également dans l'after tout à l'heure. On revient dans un instant dans la génération after sur RMC. On va parier sur ce match et on va encore évoquer l'anse de Yannick Cahuzac qui joue son destin européen ce soir face à Côme. Restez avec nous, vous écoutez RMC.

Gilbert Brisbois00:36:35

RMC, génération after.

Intervenant 100:36:37

Nicolas Jamin.

Nicolas Jamain00:36:39

Avec Daniel Rieu, avec Manu Petit, soir de match à part, soir de Ligue des Champions, la 4ème journée, l'anse qui reçoit Côme, actuel 4ème de Serie A. Jean-Louis Tour, Jean Baumel sont sur place pour ce duel qui démarre dans moins de 15 minutes désormais. Rappel des compos s'il vous plaît, Jean-Louis et Gibo.

Daniel Riolo00:36:54

Avec pour le Racing Club de Lens, Robin Risserre dans le but en défense, cette défense à trois avec Aguilar, Baidou et Antonio, les pistons à gauche Udol, à droite Scoras. Les deux milieux, Aydara Cuisance et les joueurs offensifs, Torga Nazar à gauche, Florian Tovin à droite, Ivanovic en pointe.

Nicolas Jamain00:37:12

Et à Côme, Jean Buté qui est né pas loin d'ici à Lille est titulaire dans les buts. Kemp fait Ramon en défense centrale, Couto à droite, Valet à gauche, Peronet et Mia au milieu de terrain. Deux Français sur les côtés au milieu de terrain. Cakré à gauche titulaire à la place de Batturina. Dakuna à droite, Nico Paz en soutien. Anastasios Douvikas.

Daniel Riolo00:37:33

Alors, si on suit la dynamique depuis Cahuzac qui est arrivé au club, Manu t'en parlait tout à l'heure, c'est défaite-victoire, défaite-victoire, défaite-victoire, défaite. On peut dire que c'est peut-être une victoire ce soir quoi.

Nicolas Jamain00:37:45

Ils étaient en championnat, ils étaient sur trois victoires consécutives.

Daniel Riolo00:37:48

Non mais c'est un sur deux pour l'instant, toutes compétitions confondues.

Nicolas Jamain00:37:51

J'avais compris là quand même.

Daniel Riolo00:37:51

Est-ce que le lance de Cahuzac c'est mieux que Topmoller? Sur ce qu'on a vu de Topmoller, on n'a pas eu beaucoup de temps.

Nicolas Jamain00:37:58

Qu'est-ce qu'on a vu de Topmoller?

Daniel Riolo00:38:00

Bah rien. Donc c'est pour ça que je ne peux pas me hasarder à faire une comparaison. Parce que tu ne l'as pas vu au moment où sont arrivés les matchs rapprochés, où tu rentres dans le dur de la saison. Donc on ne peut pas faire de comparaison. C'est une page qui doit être tournée à laquelle on ne doit même plus penser en fait.

Nicolas Jamain00:38:15

Gibo, est-ce que tu es convaincu par ce qu'a mis en place pour l'instant Yannick Cahuzac?

Intervenant 500:38:19

Bah écoute, dans le jeu, on a vu quand même des choses très intéressantes, notamment contre Lyon, contre le PFC. Il y a plus de Lyon je trouve, même à Bruges, la première mi-temps, il fait tourner mais ça joue très bien. Après voilà, il y a un problème d'efficacité offensive qui est assez récurrent au sein du Racing Club de Lens. Mais il y a moins d'errements, il y a moins de trous. Avec Topmoller, l'équipe était énormément déséquilibrée. Avec Cahuzac, on retrouve un peu la patte d'époque de Franquez, de Pierre Sage.

Moi je trouve qu'ils sont sur le bon chemin. Après, on ne va pas refaire le débat sur, je pense que l'effectif est beaucoup moins fort que l'année dernière. Même s'il y a deux matchs par semaine cette saison, c'est et puis en plus tu as des blessés. Donc il n'est pas aidé. Mais je pense que les joueurs, ça c'est sûr, adhèrent totalement à ce qu'il veut mettre en place Yannick Cahuzac. C'est ça le plus important.

Daniel Riolo00:39:14

Bah oui, oui, oui, je suis complètement d'accord. Parce qu'on l'a vu aussi avant même que Topmoller s'en aille, qu'il y avait une cassure avec le vestiaire. Donc là, c'est la continuité. Cahuzac, ça fait des années qu'il est là-bas, il est très apprécié. En plus, c'est un jeune entraîneur, donc il a un lien aussi intime avec pas mal de joueurs. Donc c'était nécessaire pour retrouver une certaine dynamique. Mais je reviens sur ce qui a été dit, c'est que je pense que l'équipe s'est affaiblie par rapport à l'année dernière.

Nicolas Jamain00:39:42

Tout à fait. Coup d'envoi à 21h00, lance Côme, on parie sur ce duel.

Publicité00:39:46

Winamax, le plus important, c'est de gagner.

C'est le moment de parier sur RMC avec Winamax.

Et avec Christophe Payet, salut Christophe.

Salut Nico, bonsoir à tous, salut Manu, salut Daniele.

Quelles sont les codes de ce duel?

Eh bien, Côme est favori à Lance. 1,82 la victoire des Italiens, 3,65 de Lyon.

Nicolas Jamain00:40:02

Waouh, je n'aurais pas une cote pareille.

Daniel Riolo00:40:03

Et 3,40 la victoire de Lance, mais il y a une certaine logique.

Nicolas Jamain00:40:06

3,40?

Daniel Riolo00:40:07

Ah ouais, là c'est gros outsider quoi.

Nicolas Jamain00:40:09

Bah oui, mais il y a une certaine logique. Côme est 11ème, Lance est 26ème. Côme, en championnat.

Daniel Riolo00:40:13

Tu te retrouves plus que quand même?

Nicolas Jamain00:40:14

Bah.

Daniel Riolo00:40:14

Pas tant que ça, parce qu'en championnat, Côme est 4ème avec une seule défaite en 10 matchs. Donc c'est très très compliqué de battre cette équipe de Côme.

Nicolas Jamain00:40:23

Ils sont sur 5 victoires consécutives aussi.

Daniel Riolo00:40:25

Oui, et puis en plus de ça, à l'extérieur, ça va plutôt bien en championnat. 4 victoires, ils ont gagné à Naples, sur la pelouse du Genoa, de la Fiorentina, du Torino. Eh bien moi, je suis désolé, je vais peut-être casser l'ambiance.

Nicolas Jamain00:40:35

Tu m'as foutu les jetons là.

Daniel Riolo00:40:36

Mais moi j'annonce la victoire de Lance.

Nicolas Jamain00:40:38

Tu veux parier la victoire de Lance?

Daniel Riolo00:40:39

Ouais, eh bien moi je vais parier la victoire de Côme à 1,82, puis je vais quand même me couvrir parce que je souhaite me tromper. Lance, par exemple, qui ne gagne pas certes, mais qui peut faire un nul. Donc Côme ne perd pas les deux équipes marquent, c'est toujours 1,82. Un penalty dans le match, parce qu'il y en a quand même pas mal du côté de Lance, c'est 3,40. On sait que Tovin est très fort dans cet exercice. Tovin décisif à 1,84 et puis Paz, Nico Paz, bah si Nico Paz, il faut le jouer décisif, hein Nico?

Nicolas Jamain00:41:04

Tout à fait.

Daniel Riolo00:41:05

Bon, ça passe. À ne pas confondre évidemment avec la petite pilule là qui permet d'arrêter de fumer, ça s'appelle pareil mais ça ne sert pas du tout à la même chose.

Nicolas Jamain00:41:13

Je ne la connais pas moi cette pilule.

Daniel Riolo00:41:16

C'est quoi c'est un jeu de mots entre Paz et Pach?

Nicolas Jamain00:41:17

Non, non, Nico Paz, ça s'appelle Nico Paz.

Daniel Riolo00:41:19

Ah oui, d'accord.

Nicolas Jamain00:41:20

Je ne savais pas.

Daniel Riolo00:41:21

C'est cool.

Nicolas Jamain00:41:21

Mais tu vois ça, c'est la plus-value Christophe Payet. Il vient faire des paris, mais également des calembours.

Daniel Riolo00:41:25

Mais c'est peut-être fumé grâce à ça aussi.

Nicolas Jamain00:41:26

Alors là c'est bien.

Daniel Riolo00:41:27

En plus il partage son vécu, c'est magnifique.

Nicolas Jamain00:41:29

J'ai pas entendu toute la série, mais on sait que Lance à Bollard, tu es quand même capable de faire des gros matchs. Est-ce que ça ne vaut pas le coup?

Daniel Riolo00:41:34

Même si les petits comptent défaite contre l'Orange.

Nicolas Jamain00:41:36

Oui mais là je ne m'attends pas à ce qu'ils fassent un petit match. Est-ce que ça ne vaut pas le coup étant donné la cote très intéressante d'aller jouer victoire de Lance?

Daniel Riolo00:41:43

C'est ce que je dis, mais pourquoi pas. Mais attention, il y a beaucoup d'absents du côté de Lance.

Nicolas Jamain00:41:47

Merci Christophe.

Daniel Riolo00:41:48

Ouais.

Gilbert Brisbois00:41:48

Winamax, le plus important, c'est de gagner.

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C'est le moment de parier sur RMC avec Winamax. Les jeux d'argent et de hasard peuvent être dangereux. Perte d'argent, conflits familiaux, addictions. Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr et au 09 74 75 13 13, appel lanceur taxé.

Manu Petit reste là, il va accompagner aux commentaires à Bollard, Jean-Louis Tour et Jean Baumel. Match important, immense pour le Racing Club de Lance qui joue son destin en Ligue des Champions ce soir face à Côme. Restez avec nous sur RMC, 20h51, coup d'envoi dans moins de 10 minutes.

Gilbert Brisbois00:42:20

Génération after.

Intervenant 100:42:23

RMC.

Daniel Riolo00:42:24

Et justement pour ça, je présente vraiment toutes mes excuses à tous les Marseillais.

Intervenant 500:42:27

J'ai eu la réaction qu'une personne ne peut pas avoir et je suis prêt à m'excuser devant les journalistes.

Intervenant 600:42:33

Le PSG ne s'excuse pas monsieur, le PSG ne s'excuse pas, il n'a pas besoin de s'excuser.

Intervenant 500:42:38

Honnêtement, je veux seulement dire que je m'excuse.

Samuel Umtiti00:42:41

J'ai fait une grosse connerie, je suis là pour m'excuser.

Nicolas Jamain00:42:45

Je dois juste dire à notre supporter : « Excuse ».

Publicité00:42:49

Jusqu'à 00h30, l'After Foot.

Gilbert Bribois.

Bonsoir à tous, l'after est là jusqu'à minuit et demi, même dans les pires soirs de l'histoire du football français. Et oui, on est là, jusqu'à minuit sur RMC, sur After Foot TV et sur la chaîne YouTube de l'after. Avec vous, au 3216, supporters lensois, nous sommes là pour vous ce soir. Nous vous attendons. La consultation est gratuite. N'hésitez pas à nous appeler pour utiliser les pôles de l'after pour vous consoler ce soir. On est là dans l'after, l'After Foot le vrai bien sûr, et pas la copie avec Daniel Rieulo.

Nicolas Jamain00:43:24

Salut Daniel.

Jean-Louis Tourre00:43:25

Bonsoir les amis. Le problème c'est que je ne sais pas si à 9-1 on a les médicaments et le pansement, parce qu'on n'a jamais eu à soigner ce genre de mal.

Nicolas Jamain00:43:33

Ouais. J'avoue qu'on n'a pas fait exprès, mais on a un annexe lillois, parmi nous. C'est Samuel Umtiti.

Jean-Louis Tourre00:43:38

On a l'homme qui a le pouvoir.

Nicolas Jamain00:43:40

C'est ça.

Jean-Louis Tourre00:43:41

On ne fait que des soirées de défaite avec lui, c'est comme ça.

Nicolas Jamain00:43:44

Quel hasard. Bonsoir à tous. Et alors, il y en a un qui était au stade ce soir, qui est sous le choc. C'est Jean-Louis Tour, salut Jean-Louis.

Jean-Louis Tourre00:43:53

Salut les gars. Ouais, là je suis groggy là.

Nicolas Jamain00:43:55

Voilà, pour reprendre une expression célèbre. On va analyser ensemble tous les matchs du soir. Donc la défaite historique de Lance face à Côme ce soir, 9-1, score de Foot Loisirs. Même le Media Football Club, je crois, n'a jamais pris ça dans son histoire.

Jean-Louis Tourre00:44:10

Ah non.

Nicolas Jamain00:44:11

Non. 9-1 pour Côme, on va en parler longuement dans quelques instants. Les autres scores du jour, enfin du soir, en sachant que les drôles de lames nous rejoindront un peu plus tard, pour analyser notamment la victoire du Real à Athènes face à l'AEK, 3-2. Fenerbahçe qui bat Liverpool, 3-2. Porto qui bat Naples, 4 buts à 1. Bruges qui gagne au PSV Eindhoven, 2-1. Dortmund qui bat le Betis, 2-1. City qui gagne à Leipzig, 3-2. Arsenal qui gagne au Slavia, 2-1. Et Viking Stavanger qui bat Saba, 4 buts à 1.

Et puis on avait un match d'Europa League, également aujourd'hui décalé. Rennes cet après-midi jouait face à Olympiacos, il y a eu 0-0 dans ce match, on en parlera également d'ici minuit et demi. Mais évidemment, bon, il n'y a pas de 3 points pour Lance, bien sûr, mais il y a 9 buts encaissés. Bon, on va quand même rester sur 3 points et pas sur 9. C'est parti.

Intervenant 900:45:03

L'important, c'est l'essentiel.

Intervenant 1000:45:04

L'important, c'est les 3 points.

Intervenant 900:45:05

Soit l'essentiel, c'est le plus important.

Nicolas Jamain00:45:07

Daniel.

Jean-Louis Tourre00:45:08

Qu'est-ce que je ne sais pas, je suis déboussolé. Qu'est-ce que tu veux que je te dise? C'est historique, c'est l'humiliation subie par les Lensois. Deux, bah, c'est la première fois qu'on les voit en prime time, à part ceux qui vont voir les matchs de la Serie A. Et je pense qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui nous écoutent qui voient Côme jouer. Donc parlons dans le point 2 de Côme et de ce très beau football, de joueurs dont on entend beaucoup parler mais qu'on ne voit jamais faire des matchs entiers, comme Nico Paz, comme même Dakuna, notre joueur de l'équipe de France que peu de gens connaissaient il y a encore un mois.

Donc on peut parler de cette équipe-là. Et point 3, bah, on va essayer de sortir rapidement de ce cauchemar. Il y a eu pas mal de belles affiches ce soir, notamment Real qui est allé faire un peu ce qu'ils avaient fait à la Roma, s'en sortir dans les dernières minutes, et qui ont le même nombre de points que le PSG en tête de cette Ligue des Champions.

Nicolas Jamain00:45:56

Samuel.

Samuel Umtiti00:45:57

Deux gros points. Le premier, c'est la défaite historique du RC Lens qui était en difficulté, qui a sombré ce soir. Le deuxième point, c'est bien évidemment Côme qui, encore une fois, a livré une grosse prestation. Ils arrivent à prouver de match en match que le travail d'un entraîneur, bah, on arrive à le voir sur le terrain par rapport à la qualité des joueurs. Certes, qui ont des bons joueurs, mais je trouve que Fabregas en mène une autre patte.

Et ensuite, comme Daniel, j'ai envie qu'on parle de ce match du Real pour le troisième point. Ils n'ont pas forcément fait le plus grand match, mais ils arrivent quand même à remporter cette rencontre.

Nicolas Jamain00:46:46

Petit point classement. Alors effectivement, en tête de la Ligue des Champions ce soir, après donc 6 journées, alors attendez, que je oui, c'est ça.

Jean-Louis Tourre00:46:54

Après 4 journées.

Nicolas Jamain00:46:55

4 journées.

Jean-Louis Tourre00:46:56

4 journées.

Nicolas Jamain00:46:57

4 journées, je me disais que j'avais buggé. Il y a le PSG et le Real avec 12 points, qui sont tous les deux en tête. Et puis alors les deux autres clubs français, Lille est avant-dernier avec 1 point, 35ème sur 36, et Lance est 33ème avec 3 petits points et une différence somptueuse de moins 12, donc dans cette Ligue des Champions. Messieurs dames, ce soir.

Jean-Louis Tourre00:47:18

Personne n'a souligné, il a mis dans ses points, il y avait un match aujourd'hui. Rennes a joué en Coupe d'Europe cet après-midi.

Nicolas Jamain00:47:25

Je l'ai dit.

Jean-Louis Tourre00:47:26

Oui, mais nous, nous ne l'avons pas mis jeudi pansémane dans le classement.

Nicolas Jamain00:47:28

Oui, tu aurais pu le mettre dans tes 3 points.

Jean-Louis Tourre00:47:29

Bah, je ne sais pas, un club français qui joue dans l'anonymat le plus complet en plein après-midi à 16h30, qui livre un match, mais d'un ennui terrible.

Nicolas Jamain00:47:40

Attends, on en parlera plus tard, on entendra notamment.

Jean-Louis Tourre00:47:42

Non mais c'est le groupe complet de nos équipes françaises en Coupe d'Europe. On est dans une année un peu terrible là quand même.

Nicolas Jamain00:47:48

Messieurs dames, un morceau célèbre s'impose ce soir. Musique.

Daniel Riolo00:47:55

Comme un ouragan.

Jean-Louis Tourre00:47:57

Voilà, c'était plus que ça. C'était une tempête, c'est tout quoi.

Nicolas Jamain00:48:01

Jean-Louis Tour.

Jean-Louis Tourre00:48:02

Non, ouragan c'est plus fort, je suis bête.

Nicolas Jamain00:48:04

Ouais.

Jean-Louis Tourre00:48:05

Ouais mais ça dure 90 minutes un ouragan? C'est long là, le passage de l'ouragan.

Nicolas Jamain00:48:09

Comme un ouragan. Comme ça vous avez le titre des journaux demain matin grâce à l'after. Moi je il y a un truc Jean-Louis, on va démarrer par ton avis là-dessus. C'est le genre d'événement qui reste dans la carrière des joueurs. C'est-à-dire les mecs qui sont sur le terrain ce soir, Cahuzac et tout, les mecs, ils auront ils vont traîner comme un boulet.

Jean-Louis Tourre00:48:28

Ah là c'est je pense que tous les.

Nicolas Jamain00:48:31

J'étais au 9-1.

Jean-Louis Tourre00:48:31

Ah je suis d'accord.

Nicolas Jamain00:48:32

J'étais au 9-1 contre Côme.

Jean-Louis Tourre00:48:34

Je pense que les spectateurs s'en rappelleront toute leur vie. Je pense que les joueurs s'en rappelleront toute leur vie, comme les mecs qui ont été marqués par les plus grandes défaites. Alors j'ai en tête là tout de suite Allemagne-Brésil, mais bon il y en a plein d'autres qui je pense, et Sam pourra même s'il n'a pas dû en prendre autant, en parler mieux que moi, mais je pense que ça traumatise. Et surtout parce que c'est.

Nicolas Jamain00:48:52

Cette semaine.

Jean-Louis Tourre00:48:54

Parce que c'est long tout ce qui s'est passé.

Nicolas Jamain00:48:56

Sam, il était à la remontada, ce n'est pas pareil.

Jean-Louis Tourre00:48:58

Qui dit encore que la remontada, il l'a toujours en travers de la gorge. Unai Emery cette semaine, une interview.

Nicolas Jamain00:49:03

Oui mais je pense que la remontada, c'est est-ce que c'est pire la remontada en termes de.

Jean-Louis Tourre00:49:07

Je pense que la remontada, c'est pire. C'est pire parce que tu gagnes, c'est sur un match aller-retour, tu gagnes 4-0 match aller, et le match retour, comment se passe ce match retour, c'est vrai que ça, c'est beaucoup plus traumatisant.

Nicolas Jamain00:49:20

Alors l'humiliation comme ça, elle reste, et tu ne sais jamais de quelle façon tu t'en remets en fait. Un truc comme ça, ça peut leur tuer la saison. Franchement, ils se remettent de ça, les Lensois, dans le reste de la saison, je dis bravo. Ça va être très, très, très dur.

Jean-Louis Tourre00:49:34

Après, moi je le vois différemment, parce que Lance, ce n'est pas l'équipe qu'on attendait déjà en Ligue des Champions pour qu'ils fassent des résultats. Donc une défaite, certes, ça fait mal, encore plus de prendre 9 buts comme ça à domicile. Mais réellement, je ne vois je ne veux pas dire je ne vois pas la difficulté.

Nicolas Jamain00:49:53

Ouais, je pense qu'ils vont vite effacer, parce qu'au final, c'est deux compétitions vraiment différentes, et on les attend un peu plus quand même en Ligue 1, sur des performances, sur des victoires, et en Ligue des Champions, non. On veut juste voir Lance quand même ne pas perdre de cette manière. Donc tu dis que l'ampleur n'a pas d'impact. L'ampleur de la défaite n'a pas d'impact, c'est ça?

Jean-Louis Tourre00:50:13

Je pense que ça a un impact, mais pas aussi fort qu'on ne le pense. En tout cas pour moi.

Nicolas Jamain00:50:19

Moi c'est intéressant, mais j'aimerais ce soir un peu qu'on essaie on va écouter les joueurs, on attend Cahuzac en conférence de presse, mais il faut essayer de rentrer dans la tête des joueurs, parce qu'en fait, je pense que tu te sens rabaissé dans tes compétences. C'est-à-dire que tu te dis, mais en fait.

Jean-Louis Tourre00:50:32

En ton amour-propre.

Nicolas Jamain00:50:33

De quoi désormais je suis capable? Tu vois ce que je veux dire?

Jean-Louis Tourre00:50:35

Ouais, mais on parle de la Ligue des Champions, la Ligue des Champions, mais ils savent très bien que eux, leur championnat, c'est la Ligue 1.

Nicolas Jamain00:50:41

L'année dernière, Marseille a sauté en Ligue des Champions.

Jean-Louis Tourre00:50:44

C'est le jour du match à Bruges, déjà ils étaient un peu amochés, et Lance était un peu amoché. C'est le soir de Bruges que tout a pété. Oui, mais j'ai envie de dire que le contexte à Marseille est totalement différent, et à Lance, ce n'est pas du tout la même chose.

Nicolas Jamain00:50:56

Ok, il y a peut-être un petit peu plus.

Jean-Louis Tourre00:50:57

Oui, oui, c'est plus bouillant, mais franchement, je ne sais pas, Sam, je n'arrive pas à voir.

Nicolas Jamain00:51:03

Mais ça va faire mal.

Jean-Louis Tourre00:51:04

Je ne pourrais pas affirmer quoi que ce soit, j'attends les premières réactions.

Nicolas Jamain00:51:07

On va écouter.

Jean-Louis Tourre00:51:09

On écoute les gens qui sont disparus, il y a eu une démission.

Nicolas Jamain00:51:11

On va écouter Mickaël Cuisance là, c'était juste à la sortie du terrain sur Canal, on écoute.

Intervenant 900:51:15

C'est toujours touchant, c'est toujours touchant. En tant que compétiteur, on n'aime jamais perdre, que ce soit un petit score ou un grand score. Aujourd'hui, c'est une défaite, ce n'est pas une défaite, c'est une leçon. On a pris une leçon aujourd'hui. Je pense qu'on doit apprendre de ça, et on va voir quel genre de caractère l'équipe a pour ressortir de ça, et je pense qu'on en est capable. Je pense que l'équipe a surmonté plein de choses, et je pense qu'aujourd'hui, c'est une étape.

Nicolas Jamain00:51:41

Là, on vient de voir un gros plan sur Aguilar qui a écrasé quelques larmes, j'ai l'impression. Et bon, je pense qu'après, chacun le vit comme il peut.

Jean-Louis Tourre00:51:51

Mais la période, elle n'est pas terrible. Il y a eu le derby, il y a eu beaucoup de doutes depuis le début de la saison. Il y a une équipe qui se cherche, qui n'arrive pas à trouver la bonne formule.

Nicolas Jamain00:52:02

Il y a eu les preuves du changement d'entraîneur aussi.

Jean-Louis Tourre00:52:04

Prendre une tarte pareille à ce moment-là, je ne sais pas comment ils peuvent se remettre de ça. Ça va être dimanche, tu joues Marseille avec beaucoup d'attentes, un Ballart que tu dois aller chercher, des supporters qui sont fâchés ce soir, ils vont revenir évidemment, ils vont être là dimanche. Si dimanche ça ne tourne pas bien, parce que là, si tu es Marseille, tu te dis.

Nicolas Jamain00:52:23

Tu as défaite à Lille dans le derby.

Jean-Louis Tourre00:52:25

Il faut profiter du truc, quoi, tu vois. Il y a ça. L'opportunité pour Lance, c'est que ça revient dans 3 jours, que c'est à Ballart et que c'est un gros match. Mais si tu ne passes pas contre l'OM, moi je te dis que tu peux péter ta saison.

Nicolas Jamain00:52:37

Il y a un autre élément, je pense, qui s'est cassé, c'est la relation avec les supporters. C'était déjà tendu avec l'histoire de l'interdiction de déplacement sur le derby et l'après Bruges, donc il y avait déjà une relation un peu tendue avec la direction.

Jean-Louis Tourre00:52:53

Ils ont fait leur chier à la merde avec les fumiers sur le déplacement et tout aussi, non?

Nicolas Jamain00:52:56

Non, non, ça bien sûr, bien sûr. Mais en fait, ils ont eu l'impression de payer une punition collective pour juste les agissements de certains, et ils ont sorti quelques banderoles.

Jean-Louis Tourre00:53:05

Oui, mais ça après, c'est toujours comme ça.

Nicolas Jamain00:53:06

Non, mais je attendez, attendez, moi je ne dis pas que c'est bien ou c'est mal. Je décris juste le contexte qui est : les supporters ont reproché la décision au club en début de match, en envoyant le message aux joueurs. Visiblement, il n'y avait pas que les supporters qui étaient interdits de derby, il y avait les joueurs aussi. Et là, je me dis quand même que passer une mi-temps entière à se faire humilier comme ça en deuxième mi-temps, ça a été long. Les gens sont restés juste pour siffler à la fin, je pense aussi que ça peut marquer.

Jean-Louis Tourre00:53:30

Ah non, mais ça, c'est pour ça que je te disais.

Nicolas Jamain00:53:32

Les supporters Lensois, historiquement, attention, ils peuvent être très chauds. Il y a déjà eu des envahissements de terrain violents.

Jean-Louis Tourre00:53:38

On va quand même se calmer, parce que Villance, depuis 2-3 ans, tout est extraordinaire.

Samuel Umtiti00:53:43

C'est exceptionnel.

Jean-Louis Tourre00:53:44

Ce soir, enfin ce soir, voilà, on savait que la saison avec la Ligue des Champions, ça a détruit quasiment tous nos clubs. Tous nos clubs.

Nicolas Jamain00:53:52

Oui, mais il y a 2 ans, il y a 2 ans, il y a des clubs qui n'étaient pas ridicules en Ligue des Champions, Daniel, nos clubs français. Tu vois, je pense qu'ils s'attendaient à ça, un truc comme ça.

Jean-Louis Tourre00:53:59

C'est quoi la règle, en fait, Jean-Louis?

Nicolas Jamain00:54:01

Non, il n'y a pas de règle, mais il y a des exemples qui montrent que tu peux exister un peu plus, quoi.

Jean-Louis Tourre00:54:05

La règle de nos clubs, c'est que ça ne se passe pas bien. L'exception, c'est Lille et Brest il y a 2 ou 3 ans. C'était exception. La règle, c'est qu'à chaque fois, ça tourne mal, que l'équipe que tu attends un petit peu plus forte, machin, elle se banane. La règle, c'est Marseille l'année dernière, la règle, c'est Lyon que tu attends très bien.

Nicolas Jamain00:54:23

Et il y a une vraie régression depuis 2 ans.

Jean-Louis Tourre00:54:26

Il y a une vraie régression depuis 2 ans. Contre quel club espagnol c'était l'année dernière? Villarreal?

Nicolas Jamain00:54:29

C'est Abigo.

Jean-Louis Tourre00:54:31

Non, pas Villarreal.

Nicolas Jamain00:54:31

C'est Abigo.

Jean-Louis Tourre00:54:31

C'est Abigo. La règle, c'est Rod to Leipzig, et évidemment, ça termine mal pour Strasbourg, c'est ça notre règle.

Nicolas Jamain00:54:36

Oui, mais ce n'est pas aussi ridicule que ce soir.

Samuel Umtiti00:54:38

Règle espagnole, ça ne t'est jamais arrivé de ton histoire.

Jean-Louis Tourre00:54:40

L'exception, c'est Brest qui sort de la poule et qui va en barrage, ou Lille qui termine dans le top 8. Ça, c'est l'exception qui, historiquement, existe aussi dans notre football.

Nicolas Jamain00:54:49

Mais là, on est sur l'humiliation historique, Daniel, tu vois, il y a un écart quand même entre.

Jean-Louis Tourre00:54:52

On est habitués, quand ce n'est pas un petit club, c'est.

Nicolas Jamain00:54:56

À ce point quand même.

Jean-Louis Tourre00:54:57

Bref, c'est notre règle, c'est d'être bidon en Coupe d'Europe.

Nicolas Jamain00:55:01

C'est les soirées des records. Hier, on disait que jamais en Ligue des Champions, on n'avait vu un club mettre 4 buts en 17 minutes avec le PSG. Là, 9-1, c'est du jamais vu. Il y a eu des 8-0, des 7-0, et le record d'avant pour un club français, c'était déjà Lance qui avait pris 6-0 par Arsenal.

Jean-Louis Tourre00:55:19

Mais du décart à domicile, il n'y a jamais eu, ouais, aussi.

Nicolas Jamain00:55:22

Antoine est là, il sort du stade. Antoine, supporter du Racing Club de Lance, salut Antoine.

Intervenant 1000:55:27

Salut. Je ne sais pas quoi vous dire d'autre à part bonsoir et que je suis absolument désabusé, absolument navré, absolument.

Nicolas Jamain00:55:38

Mais est-ce que tu es en colère ou pas tant que ça?

Intervenant 1000:55:41

En vrai, j'étais en tribune et j'étais ultra énervé. Enfin, ce n'était pas possible. Je ne concevais pas, voire je ne concevais pas ce que je pouvais voir sur le terrain, pardon. Et en fait, ça me révulsait de voir aussi peu de même pas d'agressivité, enfin aussi peu d'agressivité que ça soit en première ou en deuxième mi-temps. Et en fait, voir 4 buts en 10 minutes en deuxième mi-temps, je en fait, à un moment donné, je n'en croyais pas mes yeux de ce que je voyais sur le terrain.

J'avais l'impression de voir.

Nicolas Jamain00:56:13

Des pantins, des quilles.

Intervenant 1000:56:15

Oui, des plots, des quilles, effectivement, ce que tu veux. Un match de D1, de Coupe de France, de D1 contre le PSG, l'USBAV contre le PSG, c'est presque exceptionnel, franchement. Même si tu veux, un match de Coupe de France, le premier tour de Coupe de France du PSG, ça ne donnera pas ça. Ça ne pourra pas donner ça. En fait, et je ne comprends pas ce que j'ai vu sur le terrain. J'en ai vu 8, parce que je suis parti à la 40e, tellement j'étais révulsé par ce que je voyais, et je.

Nicolas Jamain00:56:50

À la 80e, bravo d'avoir tenu jusqu'à la 80e.

Jean-Louis Tourre00:56:52

En fait, elle est partie avant. En fait, la question qu'il faut se poser, la question qu'il faut se poser, parce que je comprends ce que tu dis, effectivement, c'est beaucoup trop gros, c'est énorme. Il y a très peu, puisque c'est historique, il y a très peu de scores comme ça dans le football. C'est ok, tu as une équipe qui pratique un très beau football, on va en parler dans un instant, c'est génial, l'aventure, le jeu de Fabregas, les bons joueurs et tout, très bien, pas de problème. Mais l'écart, il est tellement monstrueux que tu as quand même envie d'aller voir.

Nicolas Jamain00:57:18

Pas tellement l'écart, les gars, ce n'est pas le Real ou le Barça.

Jean-Louis Tourre00:57:20

Non, mais d'accord.

Nicolas Jamain00:57:21

Même si Côme, bon, ils sont sur une trend géniale, mais c'est un club qui était amateur il y a 3-4 ans, non?

Jean-Louis Tourre00:57:28

Encore plus, encore plus, et ça renforce ce que j'étais en train de dire. Tu as envie d'aller voir l'entraîneur et les joueurs, tu dis : « Vous avez fait quoi, en fait? »

Nicolas Jamain00:57:35

Comment ils ont travaillé?

Jean-Louis Tourre00:57:37

Comment on en arrive là? Moi, là, j'ai envie, tel un psy, d'aller les asseoir devant moi et dire : « Parlez, je vous écoute. Dites-moi qu'est-ce qui s'est passé, en fait. Pourquoi, à ce point, vous ne courez pas? Vous semblez être comme des pantins, comme des mecs paralysés. Il ne se passe rien, vous n'allez même pas au contact, parce qu'ok, eux, ça joue bien, ils sortent des ballons, mais parfois, c'était des démonstrations. C'était des démonstrations, genre il suffisait juste d'un mini pressing, tu vas au moins les empêcher de te balader. Ils peuvent te battre, mais te balader comme ça, donc j'ai envie de savoir qu'est-ce qui se passe.

»

Nicolas Jamain00:58:07

Ouais, mais après, c'est vrai que Côme, ça c'est vrai que Côme a été très juste techniquement, mais moi, ce sont des attitudes que j'ai pu voir. Je me souviens d'un centre de Nico Pass, j'ai vu que la défense a anticipé la sortie du ballon, donc ils ont arrêté de jouer. Et comme ils ont dit : « Pas du tout, nous, on va continuer à jouer », ils ont joué, ils ont marqué. Et ça, pour moi, cette attitude-là, c'est quand ça ne va pas, tu ne peux pas, tu peux, par exemple, perdre certains duels, tu peux des fois techniquement ne pas être bon. Mais cette attitude-là, où tu lâches, où tu anticipes des fois la perte de balle de l'adversaire, alors qu'ils n'ont même pas forcément perdu le ballon, cette attitude, c'est inacceptable.

Et en Ligue des Champions, tu le payes. Et que, comme on dit, il y a une grande différence, là, on l'a vu vraiment, c'était le jour et la nuit entre Côme et Lance ce soir, mais normalement, cette différence, on ne devrait pas l'avoir autant.

Jean-Louis Tourre00:58:57

La différence, c'est la différence, c'est 2-1, c'est 3-1, c'est jusqu'à 4-1, on l'entend, ce sont des scores de foot.

Nicolas Jamain00:59:01

9-1.

Jean-Louis Tourre00:59:02

Là, ce n'est pas un score de foot, en fait. Ce n'est pas un score de foot, c'est tellement gros que Lance nous doit immédiatement une explication, avant qu'on les taille, qu'on dise qu'ils ont été nuls, qu'ils n'ont rien fait en termes de.

Nicolas Jamain00:59:14

Aguilar en zone mixte, tu vois. Écoutons les joueurs ce soir, les ACA, je pense que c'est important.

Daniel Riolo00:59:18

C'est une preuve de caractère, c'est pour ça qu'on est ici, qu'on fait un fabuleux métier qui est parfois tronqué par de terribles résultats comme ce soir, mais il faut faire preuve de caractère et rester unis et travailler encore, encore et encore.

Samuel Umtiti00:59:30

Le 8, Antoine était au lit, il y a pas mal de supporters qui sont partis pendant le match, à 30-20 minutes de la fin de la rencontre. Ça vous marque, ça vous touche? Vous comprenez?

Daniel Riolo00:59:39

Vous voulez qu'on dise quoi? Il y a 9-1, ils payent leurs billets, il y en a qui payent cher pour venir au stade, ils n'ont pas envie de voir une prestation comme celle-là, donc on comprend et on va se rattraper.

Nicolas Jamain00:59:50

On va analyser.

Daniel Riolo00:59:55

Je pense que c'est des matchs de Ligue des Champions, il faut hausser le niveau, il faut être au duel, il ne faut pas laisser beaucoup d'espace. Si on laisse beaucoup d'espace, ce soir, on l'a vu, ça paye cash. Même les matchs précédents où on pense qu'on fait un bon match, mais au final, une occasion, deux occasions, on perd le match. Donc non, il faut avoir beaucoup plus d'exigence et travailler encore.

Nicolas Jamain01:00:16

Dans un instant, on est de retour. On aura encore des supporters lensois, bien sûr, qui nous appellent ce soir.

Jean-Louis Tourre01:00:20

Mais tu as raison, moi je veux entendre les joueurs un maximum, je veux voir ce qu'ils ont quelque chose à dire.

Nicolas Jamain01:00:25

Tu penses que quand tu sors de ce match-là, qu'est-ce qu'ils vont dire?

Jean-Louis Tourre01:00:27

Je ne sais pas.

Nicolas Jamain01:00:27

Et d'ailleurs, attends, les deux épuisants, c'est Aguilar, disent : « On va faire preuve de caractère pour rebondir et tout », tout ce qu'ils n'ont pas montré pour justement éviter cette humiliation.

Jean-Louis Tourre01:00:36

Ils ont montré du caractère pour rebondir.

Nicolas Jamain01:00:38

Bah c'est ça, là, on ne l'a pas vu en tout cas ce soir. Allez, on continue le débat dans quelques instants, et puis bien sûr, les autres matchs de la soirée sur ton programme jusqu'à minuit trente. À tout de suite dans l'After.

Intervenant 101:00:46

RMC jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Gilbert Brisbois01:00:50

Gilbert Bribois.

Nicolas Jamain01:00:51

Il est 23 h 18, Daniel Rieulo, Samuel Umtiti et Jean-Louis Tour sont là. After historique ce soir une nouvelle fois, on avait les jeudis noirs, on a désormais je ne sais même pas comment le qualifier, celui-là, c'est bref.

Jean-Louis Tourre01:01:01

On n'avait pas eu, on en a eu beaucoup des déroutes en 20 ans, mais celle-là, elle est superbe.

Nicolas Jamain01:01:06

Ça ne nous est jamais arrivé.

Jean-Louis Tourre01:01:06

Waouh.

Nicolas Jamain01:01:07

Bon.

Jean-Louis Tourre01:01:08

Elle est folle.

Nicolas Jamain01:01:09

Rien ne nous est épargné, franchement. Nous, on s'accroche, on est là depuis 20 ans, on soutient le football français, et voilà ce qu'on nous propose.

Jean-Louis Tourre01:01:16

Mais c'est pour ça que je te dis que la règle, c'est plus des mauvaises soirées que des bonnes soirées, quoi.

Nicolas Jamain01:01:19

Non, mais il y a mauvaises et mauvaises.

Jean-Louis Tourre01:01:20

Mais la règle, ce n'est pas 8 buts d'écart quand même.

Nicolas Jamain01:01:23

Évidemment.

Jean-Louis Tourre01:01:24

Tu prennes 3, 4, mais là, on a eu le supplément senti, là.

Nicolas Jamain01:01:27

Ah ouais? Non, mais là, on ne l'avait pas vu venir, franchement.

Jean-Louis Tourre01:01:31

Non, celui-là, pas du tout.

Nicolas Jamain01:01:31

Pas du tout.

Jean-Louis Tourre01:01:31

Je me suis même dit que Lance allait faire un gros match, qu'ils allaient.

Nicolas Jamain01:01:33

Moi aussi, moi aussi. On en a parlé. Pour l'instant, bon, globalement, j'ai l'impression que pour l'instant, on est plutôt indulgent, ou alors on est un peu sous le choc.

Jean-Louis Tourre01:01:40

Non, mais attends, Gilbert.

Nicolas Jamain01:01:41

Mais au moins, il y a un truc que je veux dire.

Jean-Louis Tourre01:01:42

On le voyait quand même, parce que c'est quand même une bourse de se prendre une branlée pareille.

Nicolas Jamain01:01:45

Non, mais attendez, l'histoire de l'état d'esprit. Moi, à un moment, il y a un truc que je ne comprends pas, c'est que Cahuzac, quand il est arrivé, justement, on a eu l'impression qu'il y avait de l'énergie. Au moins, il y avait ça. Les joueurs avaient retrouvé une façon de fonctionner. C'est ce qu'on a dit après des victoires contre le Paris FC, contre Lyon. Sur l'état d'esprit, il devait être le garant de ça, Cahuzac, l'état d'esprit. Or, ça fait deux matchs, Lille et là, où le problème, on peut parler technique, on peut parler du recrutement raté.

Jean-Louis Tourre01:02:11

Mais c'est vraiment trois victoires.

Nicolas Jamain01:02:12

On peut parler du recrutement raté, il n'y a pas de problème, mais ça ne peut pas expliquer un tel écart. Et que les mecs aient lâché comme ça, avec normalement un entraîneur qui t'emporte avec eux, c'est qu'il y a un souci. Et moi, il y a un truc que j'ai repéré du stade, c'est que je pense que les joueurs ne se font pas confiance entre eux, et que collectivement, il y a un problème. Je pense que les joueurs de l'année dernière regardent les nouveaux joueurs en se disant : « Mais attendez, qu'est-ce qu'on nous a ramené ? » J'ai vu des trucs entre Thauvin et Ivanovic, où clairement, Thauvin, à un moment, il n'en pouvait plus.

Jean-Louis Tourre01:02:38

Je pense que tu tiens une piste.

Nicolas Jamain01:02:39

Et tout ça explique l'explosion.

Jean-Louis Tourre01:02:41

Tu tiens une belle piste de réflexion, mais quand bien même, puisqu'on parlait d'état d'esprit, ce n'est pas propre, en fait. Si c'est ça, et pourquoi pas, bon, tu as ton entraîneur qui s'était barré, tu t'es gouré sur celui que tu prends, tu mets le gars que les joueurs voulaient, donc tu vas dans le sens des joueurs.

Nicolas Jamain01:02:59

Première erreur, d'ailleurs.

Jean-Louis Tourre01:03:01

Non, mais c'est déjà ça le problème.

Nicolas Jamain01:03:02

Si les mecs ensuite ne te rendent pas, et si en plus, ils regardent ensuite ceux qui sont arrivés et qui ne sont pas à la hauteur de ceux qui sont partis, le fameux état d'esprit, ça veut dire que tu as perdu quelque chose en route quand même.

Jean-Louis Tourre01:03:14

Mais là, comme on l'a dit, Cahuzac, normalement, il devait venir avec une certaine mentalité, mais encore une fois, on voit que ce sont les joueurs qui décident, réellement.

Nicolas Jamain01:03:21

Non, mais les gars.

Jean-Louis Tourre01:03:21

Non, non, non.

Nicolas Jamain01:03:22

Non, non, non, mais moi ce que je pense.

Jean-Louis Tourre01:03:23

Cahuzac, il doit arriver là, il doit dire : « Écoutez, moi, si je ne suis pas dans la situation, je me taille. »

Nicolas Jamain01:03:26

Oui, mais.

Jean-Louis Tourre01:03:27

J'ai pris la branlée pour 5 années de champions, qu'est-ce que vous voulez que je fasse ?

Nicolas Jamain01:03:31

Non, mais au final, c'est que.

Jean-Louis Tourre01:03:31

Mais c'est pour ça qu'avoir autant écouté les joueurs sur Top Moller, c'était une erreur.

Nicolas Jamain01:03:34

Mais c'est une erreur pour moi de c'est que quand tu décides de prendre un entraîneur, tu dois lui donner tous les droits. C'est lui qui décide, c'est le coach, c'est lui qui doit prendre les décisions. Et là, déjà, ce choix-là, moi, je n'étais pas pour. Mais ensuite, il a eu quelques défaites, il a eu une ou deux victoires, je crois, Cahuzac, et tout le monde disait : « Bon, peut-être que c'était le bon choix. » Mais réellement, pour moi, là, tu donnes encore raison aux joueurs. Et une mentalité comme ça, moi, je dis la vérité, la technique, ce n'est pas grave ça. Sur un match, tu peux ne pas être fin, ne pas être bon, mais là, moi, j'ai vu des attitudes où, désolé, de changer l'entraîneur, pour moi, ce n'était pas du tout ça le problème.

C'est que, comme là, je pense, tout le monde le sait, il y a eu des nouveaux joueurs qui sont arrivés, il y a des choses qui se sont passées, je pense, la saison passée, et que pour moi, je ne sens pas cette unité-là entre ces nouveaux joueurs, entre ceux qui étaient là avant.

Jean-Louis Tourre01:04:20

Ça, oui.

Nicolas Jamain01:04:21

Et pour moi, je sens.

Jean-Louis Tourre01:04:22

Mais rien n'a changé.

Nicolas Jamain01:04:24

Rien n'a changé, tu peux mettre n'importe quel entraîneur, mais pour moi, c'est l'entraîneur qui doit faire ça, qui doit trouver la solution pour unir ces joueurs-là. Et là, s'il n'y a pas ça.

Jean-Louis Tourre01:04:32

Là, il se trouve que ni l'un ni l'autre n'ont réussi, puisqu'avec le premier, c'était pire, puisqu'il y avait une grosse embrouille avec l'adjoint, et que quand ils ont voulu sortir l'adjoint, l'entraîneur a dit : « Moi, je suis solidaire de l'adjoint. »

Nicolas Jamain01:04:42

Totalement.

Jean-Louis Tourre01:04:43

Donc, il n'y avait rien à faire, en fait. Tu ne pouvais pas l'imposer au gars.

Nicolas Jamain01:04:47

Ils ont trop écouté les joueurs, Daniel, ils auraient pu forcer un peu plus.

Jean-Louis Tourre01:04:50

Ce n'est pas vrai ce que tu dis, ça n'est pas vrai.

Nicolas Jamain01:04:52

Donc, pourquoi ils ont viré l'entraîneur ?

Jean-Louis Tourre01:04:53

Écoute, tu sais quoi ? Jean-Louis, franchement, tu me fatigues. Je vais te donner le numéro de l'ÉCA et de tout le monde, ils vont te l'expliquer. Si tu ne le crois pas, tu ne les croiras pas, mais ça n'est pas ce qui s'est passé. Ça n'est pas ce qui s'est passé.

Nicolas Jamain01:05:04

Non, mais ce qui s'est passé, c'est que ça n'allait pas bien en interne et que les joueurs n'étaient pas contents de Top Moller, Daniel.

Jean-Louis Tourre01:05:09

Non !

Nicolas Jamain01:05:10

Mais c'est fou. C'est l'adjoint, le problème. C'était là qu'il y avait un problème. On te l'a dit mille fois, pourquoi tu ne veux pas écouter ?

Jean-Louis Tourre01:05:15

Et pourquoi l'adjoint, ils n'auraient pas pu continuer avec lui ?

Nicolas Jamain01:05:18

Mais non, parce qu'en fait, le problème.

Jean-Louis Tourre01:05:19

Quel était le problème avec l'adjoint ? Avec qui l'adjoint avait un problème ?

Nicolas Jamain01:05:23

Réponds-moi, Jean-Louis, tu as les infos.

Jean-Louis Tourre01:05:25

Jean-Louis, ton métier, c'est d'aller enquêter, alors tu y vas et tu leur parles.

Nicolas Jamain01:05:28

Donc, réponds-moi, avec qui les anciens ? Tu avais les anciens, le staff, tu sais ce que c'est un staff ? Le staff avait un problème avec les joueurs, c'est bien ce que tu me dis.

Jean-Louis Tourre01:05:36

Oh là là !

Nicolas Jamain01:05:37

Avec qui il y a un problème, je te dis. Et avec les joueurs, il n'y avait aucun souci.

Jean-Louis Tourre01:05:42

En fait, il y avait des mecs qui étaient déjà là. Tu sais, c'est notamment les mecs, tu vois, le grand costaud avec la barbe, tu as tout. Tu sais, un staff, c'est élargi, tu as les mecs qui donnent les maillots, tu as tout le monde. Tu as les kinés, tu as tout le monde.

Nicolas Jamain01:05:54

Non, mais je la connais, l'histoire, Daniel, je sais tout ça.

Jean-Louis Tourre01:05:56

Et alors, c'est l'adjoint qui arrive, le fameux adjoint de Top Mollers, il est en embrouille avec tout le monde. Que ça ne passe pas, et que les dirigeants disent : « On ne peut pas le garder », parce que c'était quelqu'un qui, en plus, parlait mal de tout le monde. Si on le voit, on dit : « Il faut le sortir. » Et que Top Mollers dit : « Je ne veux pas, je ne peux pas me séparer de lui, sinon j'aurai l'impression de le lâcher. » Ils se serrent la main et ils disent : « OK, on comprend ton attitude, tu veux soutenir ton adjoint et tout, désolé, on ne continue pas ensemble. » Qu'est-ce que tu veux faire à ça ?

Qu'est-ce que tu veux faire à ça ?

Nicolas Jamain01:06:27

Donc, tu dis qu'il n'y avait aucun problème avec les joueurs et Top Mollers ?

Jean-Louis Tourre01:06:30

Bon, revenons à ce soir.

Nicolas Jamain01:06:31

OK ?

Jean-Louis Tourre01:06:31

Revenons à ce soir, il y a super.

Nicolas Jamain01:06:32

Et ce n'est pas les infos qu'on avait à ce moment-là aussi. Et on attend, on attend.

Jean-Louis Tourre01:06:35

Mais bien sûr que si, c'était l'histoire, on l'a toujours dit que c'était l'adjoint.

Nicolas Jamain01:06:38

Non, mais on a aussi entendu, Daniel, que certains joueurs n'adhéraient pas à Top Mollers, et notamment Thauvin.

Jean-Louis Tourre01:06:42

OK, peut-être, mais c'est ce que dit Jean-Louis, en fait.

Nicolas Jamain01:06:45

Ce n'était pas le problème majeur. Après, que les joueurs n'aient pas suivi et aient plutôt adhéré, on va dire, à la vieille ligue, je ne sais pas comment expliquer.

Jean-Louis Tourre01:06:52

Et ils n'ont pas non plus soutenu ce que Top Mollers reste.

Nicolas Jamain01:06:54

Tu peux dire : « Un staff, c'est élargi. » Tu sais, tu as tous les mecs qui sont autour.

Jean-Louis Tourre01:06:57

On sait très bien.

Nicolas Jamain01:06:58

Tu as les anciens, c'est Sotoka, c'est Gravite, c'est ceux qui sont les tauliers du vestiaire.

Jean-Louis Tourre01:07:03

D'accord, moi, je suis totalement d'accord avec ça. C'est vrai qu'il faut souvent faire attention aux anciens, qui ont cette légitimité, je pense, aussi, à pouvoir dire un mot, comment ils se sentent avec le staff. Il n'y a pas de souci.

Nicolas Jamain01:07:16

Surtout quand il vient de faire deuxième et que tu es avec ces cadres-là dans un jeu depuis trois ans.

Jean-Louis Tourre01:07:21

Je suis d'accord, mais à un certain moment, si toi, tu prends la décision de prendre un entraîneur, c'est, je pense, que les cas après, toi, tu as peut-être beaucoup plus d'infos, mais au bout d'un moment, tu dois faire confiance à l'entraîneur. Si l'adjoint se comporte mal, il y a des décisions à prendre, et là, je l'accepte. S'il se comporte mal pour le bien-être du groupe, du club, et je veux le sortir, il n'y a aucun souci. Mais ensuite, quand tu prends Cahuzac, et qu'on disait : « Oui, il va emmener autre chose, l'ADN lensois, l'intensité », mais au final, là, sur les derniers matchs, moi, ce que je vois, waouh, il y a énormément de manques, et ça se voit dans des attitudes.

Et ce qu'on demande à Cahuzac, c'est : « On va avoir une équipe avec des bonnes attitudes, avec de l'intensité, et comme l'équipe lensois, de ce qu'on a vu sur les quatre dernières ou cinq dernières saisons. »

Nicolas Jamain01:08:13

Il faut voir aussi pourquoi ils n'ont.

Jean-Louis Tourre01:08:15

La parole aux supporters.

Nicolas Jamain01:08:16

Pourquoi ils sont dans cette forme précaire ? Pourquoi Thauvin a disparu depuis trois matchs ?

Jean-Louis Tourre01:08:20

La parole aux supporters.

Nicolas Jamain01:08:21

Il y a beaucoup de questions.

Jean-Louis Tourre01:08:22

Martin était au stade, lui aussi. Salut, Martin.

Daniel Riolo01:08:24

Bonsoir. Bonsoir, oui, j'étais au stade. On était au stade avec un ami, et on est restés jusqu'au bout. On est restés jusqu'au bout, ça partait à la 46e, donc c'est-à-dire juste après le premier but de la deuxième mi-temps. En fait, moi, j'en veux à tous, et j'en veux à tous parce qu'il y a eu un manque de combativité. Il y avait un mètre de marquage sur chacun des ballons. Enfin, c'était FIFA niveau très facile, en fait.

Nicolas Jamain01:08:50

C'est ça.

Daniel Riolo01:08:52

Comme c'était pas SEVA, c'était du papier à musique. Et puis, il n'y a pas eu de révolte, ça, c'est ça qui me fait mal. Après, on se demandait justement pendant le match quel était le record, parce que plus ça avançait, plus on se disait : « Quel était le record ? »

Nicolas Jamain01:09:07

Mon gars, le record, ça va être ton club, désormais. Ça va te faire des cauchemars pendant quelques temps.

Daniel Riolo01:09:12

Donc, on a vu 8-0 Liverpool-Beşiktaş, et à 8-1.

Nicolas Jamain01:09:16

Et un Real-Malmeux aussi.

Daniel Riolo01:09:18

Ouais, c'est ça, ouais. Et on s'est dit : « On va le faire comme des grands », à la 92e, 9-1. Et après, la plus grosse défaite de Lance, c'était 7-0 à Guingamp en 2013. Le lendemain, ils sont allés au Terry jumeaux de Los Angeles, ils ont monté sept fois le Terry. Donc, demain matin, je me dis que 2 degrés.

Nicolas Jamain01:09:33

Il fait faire ça aux joueurs ?

Daniel Riolo01:09:35

Il a fait faire ça aux joueurs. Exactement, Éric Sitoa, il a fait faire ça aux joueurs, ouais.

Nicolas Jamain01:09:37

Après, il y a un match à préparer quand même ce week-end, je pense.

Daniel Riolo01:09:40

Non, non, mais je plaisante, je plaisante, c'est un mec.

Nicolas Jamain01:09:42

Je sais, je sais.

Daniel Riolo01:09:43

Mais franchement, il y a des têtes qu'il faut dégonfler. Ivanovic, c'est le bouc émissaire, alors que, bon, okay, ce n'est pas Cristiano Ronaldo, mais ce n'est pas le pire ce soir. Un mec comme Robin Risser qui au deuxième but traverse le terrain pour le pointer du doigt.

Nicolas Jamain01:10:00

Oui, tu vois, ça, tu fais bien de parler de ça. Cet événement-là, il m'a un peu perturbé, parce que je veux bien qu'Ivanovic ne soit pas bon, qu'il vienne d'arriver et tout, mais c'est vrai, tu as parfaitement raison de parler de ça. Le gardien, il a traversé le terrain, il est allé le pourrir, déjà qu'il n'est pas bien. Est-ce que c'est le moment ?

Jean-Louis Tourre01:10:16

Non, moi, je.

Nicolas Jamain01:10:17

Est-ce que c'est le moment d'aller sur ce contrat ? Ces choses-là, pour moi, c'est comme si pour moi, tu remettais toute la faute, et en plus de ça, l'image, on voit l'attaquant, c'est comme si toute la faute, c'était lui. Mais moi, je suis désolé, sur des buts, il y a des erreurs de chaque joueur, mais ton coéquipier, il doit essayer de reprendre ton erreur. Et c'est ça le football. Mais là, de dire : « Ah oui, tu n'as pas défendu, c'était l'attaquant, donc au final, on a pris le but quand même. » Je pense qu'il y a des milieux derrière, il y a des défenseurs derrière. Donc, je pense que c'est tout un groupe. Et moi, ça, ces attitudes-là, je trouve que ce n'est pas du tout collectif.

Et là, ça veut dire que tu montres du doigt ton coéquipier et tu le laisses seul.

Jean-Louis Tourre01:10:53

Mais ce qu'a dit Jean-Louis tout à l'heure est très juste. Il y a une piste là-dessus, c'est que les nouveaux, en fait, les anciens, ceux qui étaient là, qui ont fait la formidable aventure, parce que l'année dernière, il ne faut pas sous-estimer. C'était assez dingue de jouer le titre au PSG jusqu'au mois de février, à peu près, ou en tout cas d'être dans les clous pour espérer, même si, bon, ça n'allait pas arriver, mais espérer ça. Plus la Coupe de France, c'était tellement gigantesque que ceux qui ont fait ça ont acquis une sorte de pouvoir supplémentaire. Ce pouvoir supplémentaire, il a même joué au moment des événements avec Top Mollers. Mais tu ne peux pas aujourd'hui aller taper sur Thauvin après tout ce qu'il a fait l'année dernière.

Nicolas Jamain01:11:27

Non.

Jean-Louis Tourre01:11:27

Tu ne peux pas, tu vois.

Nicolas Jamain01:11:27

Non, bien sûr.

Jean-Louis Tourre01:11:28

Mais le staff, les anciens, tous ceux qui sont là depuis longtemps et tout, ils disent : « Attends, nous, on a fait ça. » Mais en revanche, mal accueillir les nouveaux ou faire peser sur les nouveaux l'unique responsabilité, tu vas péter ton vestiaire.

Nicolas Jamain01:11:39

Ouais, mais après, je ne sais pas s'ils mettent toute la faute sur les nouveaux, je ne pense pas quand même, mais il y a des attitudes qui ne trompent pas. Et ça, pour moi, ça en est une où tu ne peux pas te permettre de faire ça. Il faut qu'ils arrivent à switcher aussi par rapport à ce qui s'est passé l'année passée. C'est l'année passée ce qu'ils ont construit, ce qu'ils ont réussi à faire. Mais cette année, ils doivent le faire avec de nouveaux joueurs. Eux, les intégrer de la meilleure des manières possibles. Moi, j'ai envie de dire, c'est vraiment toute l'équipe, les anciens, les nouveaux, c'est tout un groupe qui ne fonctionne pas du tout. Mais juste là-dessus, là, sur les recrues.

Jean-Louis Tourre01:12:09

On entend Yannick Cahuzac qui va arriver d'ici quelques secondes en conférence de presse.

Nicolas Jamain01:12:12

Encore une fois, je pense que ce n'est pas les meilleurs recrues du monde. Enfin, ça se voit, c'est criant. Mais ce n'est pas le niveau des recrues qui peut expliquer un tel écart de buts, en fait, un tel écart entre deux équipes de Ligue des Champions. Même si ce n'est pas les meilleurs joueurs, si tu as un esprit collectif, si tu te fais confiance l'un envers l'autre, tu dois avoir un score un peu plus limité que ça. Donc, c'est vraiment dans l'attitude que ça s'est joué.

Jean-Louis Tourre01:12:33

Joseph Ogourlian était au stade. Bon, lui, en homme d'affaires avisé.

Nicolas Jamain01:12:38

Il y a Cahuzac qui arrive, Gilbert.

Jean-Louis Tourre01:12:40

Qui sait.

Nicolas Jamain01:12:40

Je ne sais pas si tu as ça aussi.

Jean-Louis Tourre01:12:41

Ça y est, il est en train de s'installer, on va l'entendre. Et on est curieux, évidemment, de savoir ce qu'il va nous dire, lui qui rentre désormais dans l'histoire comme le coach qui a pris la plus grosse tarte de l'histoire de la compétition. C'est parti, on écoute.

Gilbert Brisbois01:12:55

Bonsoir Yannick. La question est brute, mais quelles sont les causes, selon toi, de ce naufrage ?

Daniel Riolo01:13:01

Je ne vais pas vous faire de grandes phrases ou de grandes analyses. Je pense que, voilà, il y a un grand score. C'est passé complètement à travers. Le seul mot qui me vient en tête et le sentiment que j'ai, c'est l'humiliation, donc voilà. Il va falloir qu'on se dise des choses et qu'on retrouve un peu de fierté pour dimanche.

Nicolas Jamain01:13:31

Ça va aller.

Gilbert Brisbois01:13:34

Bonsoir Yannick.

Daniel Riolo01:13:35

Bonsoir.

Gilbert Brisbois01:13:35

Tu parles de dimanche. C'est quoi tes ressources, les ressources que tu peux aller chercher dans cette équipe d'ici dimanche, après une telle soirée ?

Daniel Riolo01:13:45

Moi, je pense qu'on a tous de l'amour propre, on a tous une fierté. Je pense que, voilà, il faut qu'on soit en capacité de se regarder tous droit dans les yeux et se dire les choses qui ne vont pas. Et voilà, je suis convaincu qu'on va pouvoir se dire ces choses-là pour redresser la tête dès dimanche.

Nicolas Jamain01:14:08

Se dire quoi ?

Gilbert Brisbois01:14:10

Yannick, malheureusement, vous rentrez dans l'histoire des Coupes d'Europe, de la Ligue des Champions. 9-1, ce n'était jamais arrivé. C'est comment évacuer tout ça ? Ça ne va pas être facile. Ou alors, le fait d'avoir Marseille, ça peut justement vous aider à vous plonger directement dans un gros match et laver l'affront ?

Daniel Riolo01:14:29

Oui, c'est l'objectif de pouvoir relever la tête dès dimanche face à un gros adversaire. Ça fait partie, malheureusement, d'une carrière. C'est rare, mais bon, voilà, on l'a vécu, à nous, d'avoir un peu d'amour propre et de fierté.

Gilbert Brisbois01:14:51

Bonsoir. Comment vous expliquez que la vague ne se soit jamais arrêtée ? On a l'impression que c'était interminable, on employait le mot de naufrage. Comment ?

Daniel Riolo01:15:01

Comme je vous ai dit, je ne vais pas vous faire d'analyse ou de grandes phrases. Aujourd'hui, c'est difficilement explicable pour moi, surtout à chaud. Donc, je vais essayer de me recentrer sur mon groupe et le travail qu'on doit mettre en place pour relever la tête et retrouver un peu de fierté dès dimanche.

Gilbert Brisbois01:15:24

Yannick, ça fait deux fois, malgré tout, en quelques jours, pour des raisons diverses, sans doute, mais ça commence à faire beaucoup, non ?

Daniel Riolo01:15:32

Oui, après, chaque match, ça s'est arrêté. C'est vrai que là, on enchaîne un mauvais match à Lille et là, on subit une humiliation, mais voilà, on a fait aussi de bons matchs. On a gagné trois matchs en championnat où il y avait du contenu. On a perdu les deux matchs en Ligue Champions où il y avait du contenu, mais bon, aujourd'hui, on ne peut pas parler de contenu ou de quoi que ce soit d'autre. Voilà, on a été humiliés, donc on va se recentrer sur nous-mêmes, essayer de retrouver des forces pour affronter l'OM dès dimanche.

Nicolas Jamain01:16:08

Avec une dernière réponse, parce que c'est déjà fini. Bon, très bien. Personne ne lui a posé la question qui aurait peut-être dû être posée, à savoir : est-ce que vous vous sentez toujours être l'homme de la situation ?

Jean-Louis Tourre01:16:17

Non, mais après, il vient de dire.

Nicolas Jamain01:16:19

Ah oui, pardon, c'est obligatoire. Après un truc pareil, tu es obligé. Lui-même, il faut qu'il se la pose, la question.

Jean-Louis Tourre01:16:24

Après, il vient d'arriver, oui. Il vient d'arriver, et je pense que lui, il est.

Nicolas Jamain01:16:29

C'est un gars franc, peut-être qu'il aurait dit : « Je ne sais pas. »

Jean-Louis Tourre01:16:30

À quel moment il va dire ça ? Ça fait 15 jours qu'il est là.

Nicolas Jamain01:16:33

Non, ce n'est pas 15 jours, c'est un petit peu plus.

Jean-Louis Tourre01:16:35

Non, mais combien de temps ? Non, mais quand je dis 15 jours, parce qu'il a très vite.

Nicolas Jamain01:16:37

En fait, le truc, c'est que depuis qu'il est là, le problème, c'est qu'il y a eu enfin, là, la période, elle est terrible. Le match de Lille, l'état d'esprit, en fait, c'était ces valeurs, parce que c'était ça qui était important. C'était au-delà du style de jeu ou de ce que tu peux mettre en place sur le terrain d'un point de vue tactique, ce qui pourrait être un jeu élaboré, on va dire, comme quand on voit comme jouer. Lance, c'est autre chose. C'est quelque chose de plus basique, mais il revendiquait. Lance revendiquait le truc basique, qui justement faisait dire que Top Mollers, c'était peut-être un petit peu trop compliqué pour certains joueurs de cette équipe.

On l'avait entendu, ce truc-là. C'est la conf de présentation de Cahuzac que tu décris là, exactement.

Jean-Louis Tourre01:17:14

Je dis : « Pourquoi pas ? »

Nicolas Jamain01:17:16

Pourquoi pas ? Après tout, il y a des équipes, l'histoire, qui ont un truc un peu plus basique, qui jouent de sauf que là, les deux derniers matchs, on est à des années-lumière de l'état d'esprit, de ce que Lance dit être ses valeurs. On l'a vu, il a raison, Cahuzac, on l'a vu quand même sur quelques matchs, on avait retrouvé cet esprit-là. Même la défaite contre le Sporting, elle est très, très, très, très, très sévère. La première période, si tu mets un but, ça peut tourner autrement. Tu avais quand même montré des choses très intéressantes. Tu voyais que tu n'avais pas les attaquants pour mettre au fond et tout.

Mais là, est-ce que quelque chose s'est cassé ? Est-ce que, comme le dit Gilbert, le message passe encore ? Est-ce qu'il y a un vestiaire qui ne vit pas bien ? Il y a. Tu as entendu, il dit : « C'est inexplicable pour moi ce qui s'est passé ce soir. » C'est aussi un constat de l'ambiance.

Jean-Louis Tourre01:18:00

Il a dit : « Il faut qu'on se dise les choses. » Est-ce que ça signifie, se dire les choses, que les joueurs doivent se parler parce qu'il y a des cassures ?

Nicolas Jamain01:18:07

C'est que les attitudes, tout simplement, n'ont pas été bonnes, tout simplement.

Jean-Louis Tourre01:18:09

Mais y compris la sienne, parce qu'un coach, ça doit pouvoir aussi être capable de faire des choses pendant le match, ce n'est pas pour relancer son équipe. Qu'est-ce qu'il a fait ?

Nicolas Jamain01:18:14

À la mi-temps, il a changé deux joueurs, mais bon, là, quand tu coules, tu coules.

Gilbert Brisbois01:18:17

Je remercie Martin au 32-16. Jérémy sera avec nous dans quelques instants. On va conclure le débat autour de Lance, même s'il y a beaucoup de choses à dire encore. Je ne sais pas si ça vaut le coup de faire une évaluation ce soir ?

Nicolas Jamain01:18:26

Non, ça va. Non, non, non. Si, on peut parler de Nico Paz.

Gilbert Brisbois01:18:30

Ouais. On va parler de Côme, justement, également avec Daniel Emmanuel.

Nicolas Jamain01:18:33

Oui, il faut parler de Côme, quand même. C'est exceptionnel.

Gilbert Brisbois01:18:35

9-1 pour Côme à Lance, soirée historique et déroute pour le football lensois, le football français en général. Et l'after est là jusqu'à minuit et demie pour en débattre. À tout de suite.

Intervenant 101:18:47

RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Gilbert Brisbois01:18:50

Gilbert Bribois.

Nicolas Jamain01:18:51

23 h 38, Samuel Umtiti, Daniel Rialot et Jean-Louis Tourquet au stade à Lance, toujours. Et voilà, Jean-Louis aussi rentre dans l'histoire. Il aura été un chat noir du 9-1. Bravo, Jean-Louis. C'est terrible. Je pensais la petite soirée tranquille, la frite en avant-match, le débrief pendant 20 minutes, et en fait.

Gilbert Brisbois01:19:13

Ouais, tu t'es dit : « Ah, je suis tombé à Villareal, mais en pire. »

Nicolas Jamain01:19:16

Ouais, c'est ça.

Gilbert Brisbois01:19:17

Jérémy était au stade, lui aussi, supporter lensois. Salut Jérémy.

Intervenant 501:19:20

Ouais, bonsoir à tous.

Gilbert Brisbois01:19:23

Jérémy, on a eu des supporters lensois, mais je les ai sentis plus résignés qu'en colère. Toi, tu es dans quel état ?

Intervenant 501:19:30

Pareil, résigné. Alors, déjà, un, je suis vraiment super content de passer avec vous. Ça fait des années que je vous écoute et vraiment, j'adore votre émission. Et ce soir, je voulais vous proposer aussi trois points. En un, déjà, Daniel en a parlé juste avant la pause, cette équipe de Côme, incroyable, des années de ballard, des années de foot. Et moi, cette équipe, ce soir, je les ai vus s'amuser, je les ai vus jouer, ils déroulaient un football qui était incroyable. Au milieu de terrain, c'était Côme contre l'équipe des U11 des Valmalmaisons. C'était incroyable. On s'est régalés.

Et moi, fan de foot avant tout, je me suis régalé. On a beau prendre la rouste de l'histoire de la Ligue des Champions, moi, je me suis régalé. Cette équipe-là, elle est incroyable. D'accourir, Kakré, ouvrons le débat. Même pour Kakré en équipe de France, là, ils sont méga chauds, les mecs. C'est incroyable ce qu'ils font avec Fabregas. Le deuxième point que je voulais ouvrir, c'est alors, d'abord, je réponds à ta question, excuse-moi, plutôt pour résigner, puis en même temps se dire : « Qu'est-ce qu'on aurait pu faire de plus ? » Je pense que ce soir, on a vu une équipe exceptionnelle italienne et une équipe de Lance dans ses plus mauvais jours. Je suis entièrement d'accord avec Daniel.

Ce qui a manqué ce soir, c'est les valeurs essentielles de Lance depuis sa remontée, c'est-à-dire l'agressivité, l'envie dans les duels, vraiment l'envie d'aller de l'avant, même quand ce n'est pas parfait. Mais là, en fait, on a eu vraiment tous les mauvais côtés, peu d'agressivité. Et là, mon deuxième point, c'est le recrutement. Scorasse, puissance, hasard. Ivanovic, Ivanovic, ça prend la mi-temps, elle est cataclysmique. Il a fait absolument n'importe quoi. Donc là, on est typiquement dans une année où tout nous a réussi depuis la remontée, avec des recrutements qui étaient incroyables, des paris qui ont payé, des Sangaré, des Fofana, des Sheikh Doukouré, des Saïs Abdoul Samed, etc.

On avait une vraie souveraineté au milieu de terrain. Là, ce soir, Aïdara, puissance. C'est vraiment, c'est le niveau abyssal ce soir. Les deux mecs n'avaient pas envie de mettre le pied sur le ballon, ils ont vite senti qu'ils n'allaient pas toucher le but. Donc ouais, le recrutement, très compliqué. Et même dans la compo de Cahuzac, un petit peu d'erreur pour moi. Hazard, il a joué 70 minutes, je crois, au club, très moyenne déjà dimanche. Là, il se retrouve titulaire. Ça a été catastrophique. Et du coup, mon troisième point, moi, c'est les supporters.

Et moi, je suis un petit peu en colère contre les supporters de Lance. Donc c'est peut-être un avis qui est disruptif ce soir, mais je l'assume complètement. Alors, un de nos chants principaux, c'est : « Dans le malheur ou la gloire, nous, on est là. » Ça, on n'a pas été là. Dès que ça n'a pas tourné en notre faveur, au lieu de se dire : « Ce soir, on tombe sur vraiment plus fort. Ce soir, vraiment, on n'y est pas. » Bon, on siffle nos gars. Moi, j'ai entendu à côté de moi des darons insulter nos joueurs devant leurs enfants. « Eh, les gars, on a mangé du caviar. Ça fait cinq ans qu'on mange du caviar. » « OK, ce soir, on va manger un petit sandwich au pâté.

Il n'est pas bon. Demain, on va faire comme avant. »

Nicolas Jamain01:22:11

Non, ce soir, tu as mangé pire. Ce soir, tu as mangé un sandwich au caca. Ou alors, on t'a enfin révélé ce qu'il y avait dans la fricadelle.

Gilbert Brisbois01:22:19

Moi, il y a un truc.

Nicolas Jamain01:22:21

C'est le secret, ça y est.

Gilbert Brisbois01:22:22

Et je crois que ce n'est pas loin d'être ça dans la fricadelle.

Nicolas Jamain01:22:25

Ouais, mais c'est ça. Mais OK, on a eu des supers années, on a eu des super heures. Maintenant, c'est là où on va retrouver le public. Comme j'étais à Lens Laval de 2017, le QIC sur mon siège à moins 2 degrés, où tu t'en putais jambes, là, on va voir les vrais supporters, ceux qui sont là vraiment pour le foot, ceux qui sont là pour les valeurs.

Gilbert Brisbois01:22:42

Ouais, j'aime bien ton discours, Tarek.

Nicolas Jamain01:22:44

J'adore, j'adore, j'adore.

Gilbert Brisbois01:22:45

Ta seule erreur, c'est le sandwich au pâté. Pour le reste, c'était parfait.

Nicolas Jamain01:22:47

Attendez, les gars, moi, ce que je dis, Jérémy, très bien, il est mesuré. Je préfère les gens mesurés dans le foot, moi aussi, parce que des fois, ça peut être beaucoup trop violent. Enfin, là, ça arriverait à Marseille, à Paris, à Lyon.

Gilbert Brisbois01:23:00

Non, mais d'accord, mais même si ça.

Nicolas Jamain01:23:01

Je pense que vous n'imaginez pas la déflagration.

Gilbert Brisbois01:23:03

Mais on s'est très envie d'une déflagration, c'est ça ?

Nicolas Jamain01:23:05

Je ne veux pas envie d'une déflagration, mais on l'a dit.

Gilbert Brisbois01:23:08

Parce qu'au final, c'est une humiliation.

Nicolas Jamain01:23:09

Chaque club va avoir son histoire. Il se trouve que l'histoire récente de Lance, elle est assez incroyable par rapport à d'abord ce qu'ils ont fait. Oui, ce n'est pas l'histoire de l'OM, mais déjà, l'OM, je trouve que c'est allé beaucoup, enfin, c'est allé très, très loin, déjà, l'année dernière. Je trouve la façon dont ils ont explosé, mais jamais ils ne doivent exploser comme ça. S'ils n'explosent pas de cette façon, ils sortent de la Ligue des Champions et tout le monde s'en fout et ils accrochent la Ligue des Champions. Ils sont encore en Ligue des Champions cette année et ils ne se tapent pas la crise. À un moment, il faut aussi justement ne pas exploser pour continuer d'exister et continuer de construire.

La déflagration, comme tu dis, mais c'est très mauvais, c'est les pires années du PSG, c'est l'OM qui ne sait pas se contrôler. Il faut surtout éviter ce genre de trucs. C'est là où il faut avoir des dirigeants solides et dire : « Ouais, l'humiliation, qui va la contester ce soir ? Ils ont été bidons, minables. » On peut enfiler les superlatifs. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ? Qu'on les insulte, qu'on dise qu'ils n'ont pas de jambes, que c'est des tocards ? Ça va servir à quoi ? On l'a vu. On a vu ce qu'ils ont fait. Ils sont minables. En face, tu as vu une super belle équipe. À un moment, il va quand même falloir le dire et en parler, mais il ne faut surtout pas que ça explose.

Il ne faut pas qu'il y ait de déflagration. Il faut qu'ils trouvent une solution. Et s'ils ne trouvent pas la solution, probablement qu'ils en viendront, comme dans beaucoup de clubs, on change d'entraîneur, on essaye de mettre autre chose. Mais là, au vu des années récentes, il faut que tout le monde se mette la tête dans les enceintes.

Gilbert Brisbois01:24:25

Pardon, le passé c'est derrière toi. Là, après ce match, il te faut des réponses. Quelle est la réponse du club ? Quelle est la réponse d'Ougourlian, du Pré de Paron ?

Nicolas Jamain01:24:33

Et tu veux qu'il fasse quoi ?

Gilbert Brisbois01:24:34

De Lecamp ?

Nicolas Jamain01:24:34

Et tu veux quoi ?

Gilbert Brisbois01:24:35

Et qu'il fasse quoi ? Toi, tu veux qu'il ne fasse rien.

Nicolas Jamain01:24:37

Et tu veux qu'il vire tout de suite le coach ?

Gilbert Brisbois01:24:38

Je n'en sais rien, mais tu es obligé de répondre. Tu es obligé de faire quelque chose.

Nicolas Jamain01:24:42

C'est comme ça, Gilbert, que ça se passe. Tu ne peux pas faire ça comme ça, déjà. Mais l'OM, ils ont fait ça, tu as explosé. Mais quelle leçon ça te donne, en fait ? Mais en plus, comme on l'a dit déjà.

Gilbert Brisbois01:24:50

Donc là, vous nous dites : « On a pris 9-1, on ne change rien. »

Nicolas Jamain01:24:53

Mais Cahuzac, il l'a dit. Ils doivent parler entre eux, déjà. Pour moi, ça, c'est super.

Gilbert Brisbois01:24:57

Déjà, c'est tellement gros qu'il faut surtout rester très calme.

Nicolas Jamain01:25:00

Oui, il faut rester unis, mais régler ça dans le vestiaire, entre eux, se dire les choses comme je pense qu'ils vont le faire.

Gilbert Brisbois01:25:05

Le football, il a changé.

Nicolas Jamain01:25:06

Non, mais c'est comme ça. Mais toi, tu aimerais. Et regarde, et maintenant, s'il arrive, il dit : « Je vire, Cahuzac. » Toi, tu vas dire : « Ah mais non, on ne peut pas faire ça. » Là, comme ça, tu es défait.

Gilbert Brisbois01:25:15

Si après une défaite 9-1, tu ne comprends pas qu'on vire le coach, tu ne comprends jamais qu'on vire le coach.

Nicolas Jamain01:25:18

Non, toi, tu veux virer le coach ce soir.

Gilbert Brisbois01:25:19

Je ne sais pas, mais j'en ai l'impression.

Nicolas Jamain01:25:21

Mais moi, je me mets dans sa tête. Est-ce que lui-même, il se sent encore à la hauteur ?

Gilbert Brisbois01:25:25

Tu as posé la question, Samy t'a répondu. Je t'ai répondu : « Je trouve quelqu'un qui dit oui, il faut virer le coach ce soir, mais ce n'est pas nous. »

Nicolas Jamain01:25:30

Je pense qu'il y a quelques supporters lensois.

Gilbert Brisbois01:25:31

Oui, mais tu parles en tant que supporter.

Nicolas Jamain01:25:33

Jérémy, tu parles en tant que supporter.

Gilbert Brisbois01:25:34

Jérémy est toujours là. Qu'est-ce qu'on fait avec le coach ?

Nicolas Jamain01:25:37

Arrête.

Intervenant 501:25:38

Alors, justement, c'était un point dont on a discuté tout à l'heure. En effet, alors, il y a deux choses. La première, c'est qu'on a peut-être la chance d'avoir à Lance un climat qui est plutôt sain. Donc, en effet, éviter la déflagration comme à Marseille et prendre ça d'une manière peut-être originale pour vous, mais qui est sereine, se dire : « OK, 9-1, mais on ne va pas commencer à faire comme Benatcha, à dire : « Moi, je suis allé retourner la table, etc. » Justement, c'est peut-être ce moment-là où il ne faut pas le faire. Et se dire juste : « OK, on tourne la page. » Et dimanche, il y a une énorme échéance. Dimanche, on en parle, mais dimanche, c'est là, l'échéance qui est super importante.

Nicolas Jamain01:26:07

Merci beaucoup. Tu vois, Gilbert, il faut prendre tout ce qu'il est en train de dire là, c'est exactement ça. Mais toi, heureusement, tu ne gères pas un club.

Intervenant 501:26:15

Pour l'OM, c'est super important.

Nicolas Jamain01:26:17

Ils gèrent un club en plus.

Intervenant 501:26:18

Qui est à notre portée. C'est là où il faut.

Nicolas Jamain01:26:20

Il est là où il faut aller déployer les équipes.

Intervenant 501:26:21

C'est le calme qu'on a besoin.

Nicolas Jamain01:26:22

Il faut aller démontrer à nos joueurs qu'on est derrière eux et qu'on va les supporter. Ce n'est pas l'Olympique de Marseille. À Lance, nous, on n'a pas le soleil, on n'a que le club du Racing. Donc, si à un moment, on commence à retourner les tables, on n'a plus rien. Donc, qu'est-ce que tu veux qu'on fasse après nos journées ? On va juste retourner les supporters dimanche, comme n'importe quel match, oublier ça, et il suffit qu'ils mettent un petit peu le feu contre Marseille, une belle première mi-temps, et puis tout le monde sera retourné avec eux, derrière eux et dans leur cause. Donc, c'est ça qu'il faut faire à Lance. C'est peut-être la chance qu'on a dans le football français aujourd'hui d'avoir des clubs un peu bidon en Ligue des Champions, c'est que si ça se passe mal, ça ne va pas partir en cacahuète.

Gilbert Brisbois01:26:54

Mais en fait, tu as parfaitement raison.

Nicolas Jamain01:26:56

Merci, Gilbert.

Gilbert Brisbois01:26:56

Tu as parfaitement raison. Et moi, je vais vous dire, j'ai vraiment l'impression qu'on parle dans le vent depuis deux ans, alors qu'on cherche à analyser la situation et qu'on sait très bien où en est le football français économiquement. Mais c'est comme si on ne veut pas croire, on ne veut pas entendre. Alors, OK, il y a eu des petits buissons qui ont caché la forêt, et notamment Brest, qui a fait croire que l'histoire du foot français, elle a toujours proposé des exploits. C'est Bastia 78, c'est des campagnes européennes comme ça, OK. Brest, c'était incroyable. OK, très bien.

Mais on est en train d'être déclassés. Si le PSG ne te donne pas 3-4 points, enfin, j'allais dire 3-4 points, beaucoup de points, mais tu es dépassé par le Portugal, tu es dépassé par les Pays-Bas depuis longtemps. Mais regardez-les les matchs en Coupe d'Europe, regardez, année après année.

Nicolas Jamain01:27:43

Non, mais surtout, ce qu'il faut noter, tu parles de.

Gilbert Brisbois01:27:46

Quand ils ne comprennent pas le déclassement de notre football.

Nicolas Jamain01:27:47

Tu parles de Brest et Lille, ce qu'il faut noter, c'est la régression globale depuis deux ans. C'est-à-dire que c'était il y a deux ans ça, et on ne voit pas comment ça peut être possible aujourd'hui.

Gilbert Brisbois01:27:54

Tu vivais encore avec un tout petit peu de reste d'oseille que tu avais.

Nicolas Jamain01:27:57

Voilà, c'est ça.

Gilbert Brisbois01:27:57

Mais le déclassement, il est terrible pour notre football. Et j'ai l'impression qu'on ne veut pas l'entendre.

Nicolas Jamain01:28:01

Là, si personne ne l'a vu là, Daniel, c'est bon.

Gilbert Brisbois01:28:05

Mais moi, je ne comprends pas en quelle langue il faut parler de ça.

Nicolas Jamain01:28:07

Tu as besoin de parler, tu regardes juste le score ?

Gilbert Brisbois01:28:09

On n'a pas eu beaucoup de temps ces derniers temps, mais la semaine prochaine, on en aura, puisqu'il n'y aura pas de Coupe d'Europe. Et vu que l'appel d'offres a été lancé, on va espérer qu'il y a des candidats pour mettre un petit peu de sous dans notre football et qu'on améliore nos gestions et qu'enfin, les clubs ne fassent pas n'importe quoi et qu'on remonte un petit peu la pente. Mais le choc, il est extrêmement brutal. Et il faut parler des audiences des matchs de Ligue 1 sur Ligue 1+, que ça ne marche pas du tout.

On a un vrai problème dans notre football. Nous, on est là tous les soirs, on croit qu'on baigne dans l'euphorie, on se régale, machin. Mais on est en pleine crise dans notre foot, attention. Attention.

Nicolas Jamain01:28:49

Bon, je pense qu'on a fait le tour. L'évaluation, ce n'est pas la peine.

Gilbert Brisbois01:28:52

Pas de com.

Nicolas Jamain01:28:52

On va parler de com dans quelques instants. Toi qui étais au stade, est-ce que.

Gilbert Brisbois01:28:56

Ouais.

Nicolas Jamain01:28:57

On ne va pas faire d'évaluation détaillée, mais est-ce que tu as quand même des degrés dans la nullité ce soir ? Est-ce que tu as des mecs vraiment ?

Gilbert Brisbois01:29:04

Je ne vois pas beaucoup, quand même.

Nicolas Jamain01:29:05

Non, là, franchement. Même au début, en première mi-temps, je trouvais que Risser avait fait des arrêts, mais à l'arrivée, il en prend 9. Aguilar met un but.

Gilbert Brisbois01:29:13

Ah, ouais, il fait des arrêts ?

Nicolas Jamain01:29:15

Si, en première mi-temps, il fait des arrêts.

Gilbert Brisbois01:29:17

Ouais, ouais, beau but d'Aguilar.

Nicolas Jamain01:29:18

On les met tous dans le même sac, je pense. Ça ne sert à rien d'en sortir.

Gilbert Brisbois01:29:21

Ouais, ouais, c'est dur, là, d'en sortir.

Nicolas Jamain01:29:22

Bon. Alors, com ? Parce que là, il faut qu'on en parle. Daniel et Manou Siavenor rejoignent dans quelques instants. Comme au programme et les autres matchs de la soirée de Ligue des Champions, sans oublier Rennes. Vous entendrez Franquez tout à l'heure. 0-0 pour Rennes face à Olympiacos en Europa League. Cet après-midi, à tout de suite.

Daniel Riolo01:29:39

RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.

Intervenant 101:29:43

Gilbert Bribois.

Nicolas Jamain01:29:44

Jusqu'à minuit et demi, les drôles de lames nous rejoignent. Issa Beloum Titi et Daniel Riolo, Jean-Louis Tchouar toujours au stade pour parler de com et donc d'une chose positive, d'un truc positif au moins ce soir, parce que com nous a régalés. Juste avant, je voulais vous rappeler que ce matin est sorti un livre culte, « 20 ans d'After Foot ». Je le montre sur After Foot TV. C'est magnifique, plongé dans 20 ans de foot. Et en plus, il y a de quoi se marrer dans le bouquin. Je vous conseille une petite page qui s'appelle « Do you speak Kevin Diaz ? » avec toutes les explications des dingueries de Kevin.

Gilbert Brisbois01:30:11

Et celle de Daniel ?

Nicolas Jamain01:30:12

Entre la rest des fans, le momentum, la likeability, etc. Alors, tiens, Sam, parce qu'il y a aussi un petit quiz là. Le qui a dit dans le livre des 20 ans, je te fais un exemple. Qui a dit le canari ? Évidemment, c'est le fils du canard. Qui a dit ça ? Est-ce que c'est Nicolas Jamin, Walid Acharshour ou Daniel Riolo ?

Gilbert Brisbois01:30:32

Non, Daniel.

Nicolas Jamain01:30:33

Bien sûr, bravo.

Gilbert Brisbois01:30:34

C'était certain, ça.

Nicolas Jamain01:30:34

Bravo, Sam. Un célèbre invité de l'After a eu cette phrase : « Je ne suis pas très bon avec un ballon, mais par contre, je suis meilleur avec deux. » Est-ce que c'est Jean-Michel Hollas, Rocco Siffredi ou Silvio Berlusconi ?

Gilbert Brisbois01:30:47

Ça aurait pu être.

Nicolas Jamain01:30:49

C'est bel et bien Rocco Siffredi qui est venu dans la salle.

Gilbert Brisbois01:30:51

On n'a pas osé le dire, mais c'est vrai que c'est simple.

Nicolas Jamain01:30:54

Il est venu.

Gilbert Brisbois01:30:55

Il est venu ?

Nicolas Jamain01:30:55

Il est venu, eh oui.

Gilbert Brisbois01:30:56

C'est bien venu, Rocco Siffredi. Tu sais qui c'est ?

Nicolas Jamain01:30:59

Non. Il a joué à Lecce avec Sam.

Gilbert Brisbois01:31:05

Non, il était à Lesh Poznan.

Nicolas Jamain01:31:07

Ah, mieux. Voilà, ça a été un des invités cultes de l'After. Vous retrouvez tout ça dans le bouquin. Bouquin très, très drôle qui a été mené de main de maître par Thibaut Leplat. Qu'on remercie d'ailleurs chaleureusement, il a été parfait.

Gilbert Brisbois01:31:22

On l'embrasse, Thibaut.

Nicolas Jamain01:31:23

Daniel est là. Daniel est bonsoir.

Intervenant 501:31:25

Bonsoir à tout le monde.

Nicolas Jamain01:31:27

Daniel est, il y a quelques jours, on le chambrait en disant que le club italien décidément ne gagnait pas un match, que c'était nul, la cata et tout. Et là, tu reviens avec un club qui, je le disais, était amateur il y a encore quelques saisons, pas si longtemps, qui est parti de la D5 italienne, si je ne me trompe pas, pour arriver là, et qui ce soir a réalisé un exploit, puisque c'est la première fois qu'un club met 9 buts en Ligue des Champions. Donc, j'imagine qu'en Italie, ce soir, on se régale de ce résultat.

Intervenant 501:31:53

Oui, bien sûr. Déjà, la dernière fois, on a eu 4 victoires des 4 équipes italiennes. Donc, voilà, c'était l'avant-dernière fois que vous chambrez. Là, on ne rigole plus du football italien depuis plusieurs semaines maintenant. Je rigole. C'est un résultat inattendu, mais c'est le com que nous, on connaît très bien en Italie. Même contre Manchester United, quand ils ont gagné 4-1, mais ils ont fait une deuxième mi-temps un peu faible, United, il a marqué son but à ce moment-là.

Fabregas, après le match, il a dit : « Sur les 4-0, j'ai dit un peu de ralentir. » Pas par respect pour United, mais parce que pour gérer les énergies. Là, je pense qu'il n'a rien dit. Même les garçons, les joueurs qu'il a fait rentrer, ils avaient envie, en fait. Ils avaient envie de jouer. Je ne parle pas seulement du jeune qui a marqué le dernier but, que c'est un jeune italien de 18 ans, Papa Ciolli, mais aussi Baturina, par exemple. Je sais qu'on va parler beaucoup de Nico Pass, deux passes décisives, un but très joli.

Gilbert Brisbois01:32:59

Un festival, surtout. Un festival de tout.

Intervenant 501:33:01

Oui, tu as vu le playmaking.

Gilbert Brisbois01:33:03

Tout, tout, tout. C'était une régalade. C'était un one-man show.

Intervenant 501:33:07

Oui, mais on a vu aussi d'autres joueurs. On a vu comment ils sont forts tous ensemble, comment il est fort Cacqueret, Dakuna.

Gilbert Brisbois01:33:15

Cacqueret, le truc, tu sais, Daniel, c'est qu'on le connaît très, très bien. Et là, il y avait des séquences dans le match, je ne sais pas, tu avais l'impression de voir un joueur du Barça à grande époque. Et pourtant, nous, on l'a vu en Ligue 1, Cacqueret, c'était un bon petit joueur, mais personne ne l'a retenu, tu vois. Donc, c'est qu'il est dans un collectif et il a été développé, il est dans un épanouissement personnel que, OK, à Lyon, moi, je ne l'ai jamais vu aussi fort que ça.

Nicolas Jamain01:33:40

Après, cette équipe, tous les joueurs parlent le même football.

Gilbert Brisbois01:33:43

Exactement.

Nicolas Jamain01:33:43

C'est incroyable. Ils parlent le même football.

Gilbert Brisbois01:33:45

La star de com, c'est Fabregas.

Nicolas Jamain01:33:47

C'est Fabregas, c'est Nico Pass.

Gilbert Brisbois01:33:49

Oui, mais tu n'as aucun joueur là, poste pour poste, qui est dans le chapeau 1 de sa catégorie de son poste.

Nicolas Jamain01:33:54

En fait, c'est toujours pareil avec ce type de coach.

Gilbert Brisbois01:33:56

Nico Pass, donc tu leur donnes du temps. Eux, en fait, ce qu'ils vont faire, c'est que les joueurs qu'ils vont recruter seront des joueurs qui rentreront dans ce moule tout le temps. Et c'est là que ça va coller. Et comme ils l'ont pris, Fabregas, alors que com était encore tout en bas, dans son recrutement, il l'a orienté sur ce type de joueur-là. Et après, ça donne ça, quoi.

Nicolas Jamain01:34:15

Jean-Louis, vu du stade.

Gilbert Brisbois01:34:16

Écoute, moi, vu du stade, je t'avoue qu'à la fin de la première mi-temps, je me suis dit : « Allez, au moins, c'est nul pour Lance, mais au moins, on se régale, on voit une belle équipe. » Et franchement, c'était une démonstration de jeu moderne à l'espagnole. Les buts sont fous, Nico Pass au-dessus de tout, etc. Mais quand même, en deuxième mi-temps, je me suis dit : « Mais en fait, c'est beau, bien sûr, c'est beau ce que fait com, mais tu ne peux pas enlever qu'en face, ça explose complètement. »

Nicolas Jamain01:34:40

Bien sûr.

Gilbert Brisbois01:34:41

Quelle valeur tu donnes à tout ça, tu vois ?

Nicolas Jamain01:34:42

C'est ça.

Gilbert Brisbois01:34:43

Voilà, c'est ça.

Nicolas Jamain01:34:44

Qui rentrent dedans, elles y arrivent. Déjà, ce n'est pas le PSG non plus, c'est un très bon club.

Gilbert Brisbois01:34:48

Donc, quelle valeur on donne à tout ça, tu vois, à l'arrivée ? C'est beau, bravo, mais...

Nicolas Jamain01:34:51

Elle fait quatrième en Serie A, elle est à trois victoires en Ligue des Champions.

Gilbert Brisbois01:34:55

C'est une très belle équipe.

Nicolas Jamain01:34:57

Non, mais c'est la troisième, oui.

Intervenant 501:34:59

Mais attendez, il y a eu un surplus de motivation ce soir. Com, ils jouent rarement si bien. Ils jouent bien, mais là, il y a eu quelque chose de plus. Ils ont mis 9 buts ce soir, ils ont mis 18 buts en 10 matchs.

Gilbert Brisbois01:35:09

Moi, j'ai vu leur dernier match contre Venise à midi. C'était dimanche-là ou c'était celui d'avant ? Je ne sais plus.

Nicolas Jamain01:35:14

Oui, c'était dimanche-là, dimanche-là.

Gilbert Brisbois01:35:15

Oui, moi, j'ai vu.

Nicolas Jamain01:35:16

Il y a une question.

Gilbert Brisbois01:35:17

C'est bien, c'était un très bon football, mais enfin, ce n'était pas ce soir.

Nicolas Jamain01:35:20

Non, mais c'est différent, parce que la manière dont les équipes italiennes défendent, des fois, il y a énormément, des fois, de un contre un. Ce n'est pas le même jeu. Tu ne peux pas avoir ce mouvement-là que tu as là, comme ils ont pu avoir ce soir. Et en Italie, c'est différent. Ils arrivent à jouer comme ça, surtout face à des équipes qui jouent. Et c'est beaucoup plus facile pour eux. Et là, face à une équipe aussi qui avait une attitude, qui laissait autant d'espace, c'est beaucoup trop facile, parce que techniquement...

Gilbert Brisbois01:35:47

Surtout, Sam, là où tu as raison, c'est que sur le début de match, l'erreur qu'a faite Lance techniquement, c'est qu'ils ont essayé d'aller les chercher haut, de mettre du pressing, mais ils n'ont pas le niveau pour ça, le niveau technique pour ça. Et techniquement, com pour les sorties de balle, c'était une démonstration. Ils étaient bien au-dessus. D'ailleurs, le deuxième but, ça part d'une sortie de balle dans la surface de réparation.

Nicolas Jamain01:36:06

C'est extraordinaire.

Gilbert Brisbois01:36:07

C'est fou.

Intervenant 501:36:07

Non, mais vous faites un peu des discours similaires à ce qu'on fait en Italie de temps en temps. Les gens, ils arrivent à dire : « Il faut défendre, je ne sais pas, en 5 ans. » Ils devaient faire quoi, Lance ? Baisser son niveau de défense sous les 5 ans ou sous les 4 ans ?

Nicolas Jamain01:36:20

Non, non, non. Après, moi, je trouve que pour...

Gilbert Brisbois01:36:21

Déjà, en plus d'agressivité, ça va faire un peu plus d'agressivité. Et c'est vrai que quand tu vois que tu te fais percer comme ça une fois, deux fois, trois fois, ton pressing, tu le fais différemment ou tu essayes de les attendre en bloc médian ?

Intervenant 501:36:32

Ça, il faut le préparer à l'avance.

Gilbert Brisbois01:36:33

Exactement. Mais c'est pour ça que moi, je me demande ce qui a été préparé. Et normalement, quand tu prépares ton match, je pense, tu dois préparer de base une manière d'aller presser. Et aussi, parce que tu sais très bien que dans un match, tu ne peux pas presser 90 minutes. Et si tu as du mal à presser, tu as une autre manière de défendre. Et là, j'avais l'impression que Lance, non, ils allaient presser. Et là, il y avait un joueur qui arrive en retard, un autre qui arrive en retard. Donc, au final, ils arrivaient à trouver des passes dans les intervalles et c'était beaucoup trop facile pour com de jouer, on va dire, son football.

Intervenant 501:37:02

C'est clair. Je pense qu'en Champions League, les équipes, elles vont apprendre vite que jouer contre com, ça veut dire aussi ne pas aller les faire jouer justement derrière la pression. Ça, en Italie, ils l'ont compris et il n'y a pas beaucoup d'équipes qui font l'erreur d'aller les chercher directement dans la surface de leur réparation, parce qu'en fait, ils sautent n'importe quel pressing. Je pense que c'est la meilleure équipe en Italie à faire ça.

Nicolas Jamain01:37:27

Bon, petite évaluation. Nico Pass, on l'a dit, peut-être homme du match. Jean-Louis, disons ça.

Gilbert Brisbois01:37:33

Ouais. Non, mais parce qu'en plus de la qualité technique et du pied gauche, il est costaud pour résister au duel et tout. Franchement, c'est très, très impressionnant.

Nicolas Jamain01:37:41

Bon, notre Dakuna, là, qu'évidemment, tout le monde découvre, parce que personne ne va expliquer qu'il avait suivi toute la carte de Dakuna avant le mois d'août et qui donc, désormais, il va être rappelé vendredi, sans doute, par Zidane, après le match de ce soir en plus. Comment vous jugez son match ?

Gilbert Brisbois01:37:59

Excellent match. La seule question qui peut se poser pour, comment il s'appelle ? Pour Zidane, c'est son positionnement. Mais les dernières sorties de Tchouaméni avec le Real, elles étaient bonnes aussi. Il y a eu une solution avec...

Nicolas Jamain01:38:11

Mavinga est très bon dans ses rentrées, par ailleurs.

Gilbert Brisbois01:38:13

Deux devant la défense avec Tchouaméni, Dakuna à côté de lui, ça peut être une autre option. Mais voilà, Zidane a beaucoup d'options et beaucoup de casse-têtes.

Nicolas Jamain01:38:21

Il a des options. Et ce qui est bien avec Dakuna, c'est que là, pendant le match, tu peux le voir dans différentes positions. Et quand il récupère le ballon, il est un peu en pointe basse et il arrive à trouver ses passes qui te font gagner, on va dire, énormément de mètres sur le terrain. Mais il arrive des fois à même être sur un côté, à être sur un côté et à rentrer, parce que techniquement, il est très à l'aise. Donc, je pense que c'est un joueur qui est très polyvalent. Et en équipe de France, comment on l'utilise, je pense qu'à la perfection avec le jeu que Zidane veut mettre en place. Et après, à com, il a tellement eu cette habitude-là d'être en mouvement, de se déplacer, qu'il peut jouer soit en pointe basse, soit même un peu plus haut.

Et on a la chance d'avoir un joueur comme ça en équipe de France. Très bien. Daniel est resté avec nous pour les autres matchs du soir. L'évaluation, on aurait pu la continuer, mais là, il faut qu'on passe à la suite. Il faut quand même dire que Couto, sur le côté droit, a été tranchant.

Gilbert Brisbois01:39:13

Est-ce que c'est le fils de Fernando ?

Nicolas Jamain01:39:15

Je ne sais pas.

Gilbert Brisbois01:39:15

Non. Je pensais que tu t'occuperais de Péronnet, Gilbert, dans ton équipe des membres du corps.

Nicolas Jamain01:39:20

Ah ouais, Péronnet.

Gilbert Brisbois01:39:21

Jérémy Pié.

Nicolas Jamain01:39:22

Péronnet, pas mal.

Gilbert Brisbois01:39:23

Avec Lucado, bien sûr.

Nicolas Jamain01:39:25

Jérémy Pié. Frédéric Ney, bien sûr.

Gilbert Brisbois01:39:29

Voilà.

Nicolas Jamain01:39:30

Exactement. Merci, Jean-Louis.

Gilbert Brisbois01:39:32

Allez, ciao.

Nicolas Jamain01:39:33

Ciao, à plus. Dans un instant, le groupe de l'âme, les autres matchs du jour, RN qui a fait 0-0 face à Olympiacos.

Daniel Riolo01:39:40

RMC jusqu'à minuit et demi. L'After Foot. RMC jusqu'à minuit trente. L'After Foot. Gilbert Bribois.

Nicolas Jamain01:39:50

Il est minuit trois. Samuel Umtiti est toujours là, Daniel Riolo est là, Daniel Emanusia est là, Paulo Breitner nous rejoint. Salut, Paulo.

Intervenant 601:39:56

Bonsoir, Gilbert. Bonsoir, tout le monde.

Nicolas Jamain01:39:58

Edgar Grolo est là également. Salut, Edgar.

Gilbert Brisbois01:40:00

Salut, Gilbert. Salut, tout le monde.

Nicolas Jamain01:40:01

Et Julien Laurence arrive. Il y a toujours une heure de décalage avec l'Angleterre, un classique, mais ils le sont retardés. Démarrons par le Real, qui a une nouvelle fois renversé un match, mon cher Edgar, avec des buts qu'il faut voir, notamment le dernier de Valverde. Enfin, le Real, ce n'est pas Balamé.

Gilbert Brisbois01:40:18

C'est Bellingham aussi.

Nicolas Jamain01:40:19

Aussi. Plus un but du MJDM, un peu plus facile, après un beau centre.

Intervenant 601:40:26

Je continue mon combat.

Nicolas Jamain01:40:28

Ton micro.

Gilbert Brisbois01:40:29

Je continue mon combat sur la Madger. Ça n'est pas une Madger, puisque la Madger, c'est taper avec le talon. Donc, ce n'est pas ça, mais bon.

Nicolas Jamain01:40:36

Ah, ça, c'est une talonnade ?

Gilbert Brisbois01:40:38

Non, ce n'était pas ça. Allez revoir le geste de Madger, finale Ligue des Champions 87 contre le Bayern, et vous verrez que ce n'est pas le même geste. Mais bon, ça fait des années que je me bats là-dessus, mais...

Nicolas Jamain01:40:48

Bon, qu'est-ce qu'on retient à Madrid ?

Gilbert Brisbois01:40:51

Il y a plusieurs enseignements qui sont assez évidents, je trouve. Déjà, le premier, c'est celui auquel on allait faire le plus attention. C'était Vinicius sur le côté gauche. Est-ce que ça a marché ou pas ? Il a été extrêmement décevant. Diomandé à droite, c'était bien, mais c'était moins bien que d'habitude sur la gauche. Et donc, là, il n'y a pas eu de doute, il n'y a pas eu d'hésitation dans l'analyse. C'est clair, c'est net, ça saute aux yeux. Diomandé aujourd'hui est meilleur que Vinicius à gauche, point à la ligne. Et c'est Vinicius qui va devoir se battre pour sa place. Mais là, on a vu, c'était le jour et la nuit entre Vinicius ce soir et Diomandé avant.

Après, pour moi, l'enseignement évident aussi ce soir, c'est qu'Arda Güler manque énormément à cette équipe. Quand il n'est pas là, il n'était pas dans le groupe cette fois-ci. Il s'était entraîné à part ces derniers jours et tu voyais tout de suite qu'en termes de créativité, ce n'était pas du tout la même histoire pour cette équipe. Et puis, encore une fois, une énième fois, mais j'essaie toujours de le rappeler parce que sinon, ça passe inaperçu. Mais encore, Courtois qui te sort des arrêts, Courtois qui te sauve. Tu dois compter sur lui pour espérer quelque chose. Et pour un club de cette dimension, ce n'est pas normal de compter aussi souvent sur son gardien face à des équipes qui sont censées être nettement plus faibles que toi.

Donc, pour moi, c'est ça que je retiens ce soir. Et ce que je retiens aussi, c'est Kendrick. Et en sortie de banc, un joueur vraiment parfait pour les coachs. Et malheureusement pour lui, meilleur, j'ai l'impression, en sortie de banc, que lorsqu'il est titulaire. Et en tout cas, ça va être une belle arme pour Mourinho cette saison, s'il continue de l'utiliser de cette façon.

Nicolas Jamain01:42:20

Samuel, sur Vinicius, qu'est-ce que tu en penses ? Ce que dit Edgar.

Gilbert Brisbois01:42:24

Ça me fait de la peine. Vinicius a fait des semaines, des mois, même des saisons qu'il n'est pas forcément au top. Et on le voit qu'à gauche, il n'a pas forcément cette confiance qu'il avait auparavant ou quand il prenait dans ses prises de balle, tu savais qu'il allait faire mal. Et là, il n'a plus ça. Même dans son dernier geste, il a du mal, énormément de déchets.

Nicolas Jamain01:42:44

Il ne fait plus peur ?

Gilbert Brisbois01:42:44

Il ne fait plus peur du tout. Et quand tu le mets à gauche, ça veut dire que tu mets Diomandé à droite. Et on sait que Diomandé à droite, il n'est pas performant, il a du mal. Donc, c'est là, la réalité maintenant, c'est : qu'est-ce qu'on fait ? Soit Vinicius, on rentre dans ce schéma-là de concurrence claire entre les deux, et c'est le meilleur qui joue, ou soit il y a une hiérarchie qui fait que pour le moment, ça sera encore Vinicius qui jouera à gauche.

Nicolas Jamain01:43:09

Il était capitaine, Vinicius.

Gilbert Brisbois01:43:11

Ouais, mais au bout d'un moment, c'est le résultat. Le Real qui gagne, OK. Mais Vinicius, il n'est plus du tout au niveau, que ce soit en Liga, que ce soit en Ligue des Champions. Et on a besoin aussi de voir un Diomandé qui a montré de meilleures choses. Et ça me fait vraiment de la peine pour Vinicius, parce que le niveau qu'il a, et moi qui pensais qu'il avait encore cette marge-là de progression, mais là, j'ai l'impression que depuis trois saisons, depuis qu'il y a eu aussi ce Ballon d'Or qu'il n'a pas forcément eu, il a été touché. Il a été touché.

On a du mal à retrouver le Vinicius virevoltant sur son côté gauche.

Nicolas Jamain01:43:46

Daniel, un truc à rajouter là-dessus ou tu adhères ?

Gilbert Brisbois01:43:49

Écoute, vous avez tout dit. Le truc, c'est que tu perds un joueur et demi, en fait, quand tu es comme ça, parce que Diomandé n'est pas aussi efficace. C'est ce que disait Edgar. Et l'autre, sur le côté, j'ai l'impression qu'il rend même les autres moins bons, parce que je trouvais Mbappé assez moyen, finalement. Et alors qu'il avait quasiment arrêté de dézoner, d'aller sur le côté, là, très souvent, j'ai l'impression qu'ils se sont remis à croiser. Et ce n'était pas bon.

Nicolas Jamain01:44:16

Et même sans ballon. Même sans ballon, c'est moins cohérent avec Vinicius qu'avec Diomandé.

Gilbert Brisbois01:44:20

C'est trop évident. Après le classico, après ce qui s'est passé, j'ai l'impression que dans la tête de tout le monde autour du Real, c'est clair maintenant que Vinicius, si même dès janvier, on pouvait lui trouver un billet d'avion.

Nicolas Jamain01:44:34

Ouais, mais pour aller où ?

Gilbert Brisbois01:44:36

Tu l'envoies. En première, première.

Nicolas Jamain01:44:39

Pour aller où, Daniel ? C'est ça la question, c'est ça le problème.

Gilbert Brisbois01:44:42

Un peu importe.

Nicolas Jamain01:44:42

Qui va mettre l'argent, qui va investir ?

Gilbert Brisbois01:44:44

Il y a une douche dans l'avion et tout. Tu as une belle cabine.

Nicolas Jamain01:44:47

Emirates, fais ça.

Gilbert Brisbois01:44:49

Tu fais quoi ? Tu fais tourner l'avion en boucle et il atterrit jamais dans un autre club ?

Nicolas Jamain01:44:52

Ouais, mais dans quel club ? Où est-ce qu'il pourrait aller ?

Gilbert Brisbois01:44:55

L'Arabie saoudite, il n'y a pas un club qui pourrait ?

Nicolas Jamain01:44:57

Ouais, mais ils n'ont plus d'argent, apparemment.

Gilbert Brisbois01:44:59

Ils n'ont plus de thunes.

Nicolas Jamain01:44:59

Enfin, ils en ont moins.

Gilbert Brisbois01:45:00

Ils ont changé un peu leur estimation. Parce qu'attends, je ne sais pas si vous l'avez dit, Gérard, il est capitaine ce soir.

Nicolas Jamain01:45:07

Je l'ai dit.

Gilbert Brisbois01:45:07

OK.

Nicolas Jamain01:45:08

Après, c'est l'ancienneté aussi, ça.

Gilbert Brisbois01:45:09

J'ai bien compris, mais il y avait quelque part un truc un peu symbolique.

Nicolas Jamain01:45:12

Mais bien sûr.

Gilbert Brisbois01:45:13

Donc maintenant, Mourinho doit assumer l'histoire.

Nicolas Jamain01:45:16

Bon, en tout cas, le Real, malgré tout, a 12 points. Ils sont en tête avec le PSG. Donc, on peut aussi, pareil, voir les choses comme ça et dire : « C'est quoi le problème ? » Comment tu juges le match de Mbappé, toi ? Daniel dit moyen.

Gilbert Brisbois01:45:29

Oui, oui. Ce n'est pas un match que tu vas retenir. Alors, il aurait pu mettre le but de la victoire et le gardien adverse sort un arrêt vraiment énorme en fin de match avant le but de Valverde. Maintenant, j'ai trouvé, comme disait Daniel, que collectivement, ça allait moins bien et que ça se ressentait aussi chez Kylian Mbappé. Il était peut-être moins connecté avec ses coéquipiers, moins connecté avec Vinicius que sur les dernières semaines avec Diomandé. Donc, j'ai presque envie de reprendre, parce que je ne sais pas si vous avez vu la déclaration de Mourinho qui parle de Vinicius.

Il dit : « Il fait un match acceptable, mais pas exceptionnel comme le reste de l'équipe. » Bon, il est un petit peu gentil avec Vinicius, mais sur Kylian Mbappé, c'est un peu ça. C'est-à-dire qu'il marque, il ne fait pas un mauvais match, mais il n'est pas extraordinaire comme le reste de l'équipe.

Nicolas Jamain01:46:11

Camavinga était titulaire ?

Gilbert Brisbois01:46:13

Oui.

Nicolas Jamain01:46:13

Bon. Il était bon ? Parce que là, on a une liste de Zidane qui arrive. Maintenant, quand tu le mets, on est à bloc.

Gilbert Brisbois01:46:20

Il fait un bon match.

Nicolas Jamain01:46:21

Là, on est à bloc.

Gilbert Brisbois01:46:22

Il fait un bon match. Il essaie d'apporter l'équilibre dans l'esprit de José Mourinho. Dans cette compo-là, il remplace Aurélien Tchouaméni, parce qu'Aurélien Tchouaméni n'était pas dans le groupe. Donc, il remplace Aurélien Tchouaméni aux côtés de Bernardo Silva. Il a été dans ce rôle-là, qui est peut-être, du coup, un petit peu moins bling-bling que lorsqu'il rentre en cours de match. Et moi, je pense qu'il est aujourd'hui meilleur quand il rentre en cours de match, parce que ce qu'il fait et ce qu'il apporte et ce que lui demande José Mourinho, ça saute plus aux yeux. Et là, il avait un rôle un peu plus discret. Donc, il fait un bon match, mais là encore, il n'a pas été pour autant étincelant.

Mais en attendant, quand tu vois le niveau général de l'équipe ce soir, ce n'est pas surprenant de se dire que Camavinga n'a pas été étincelant plus que les autres.

Nicolas Jamain01:47:05

Julien Laurence nous rejoint. Salut, Julien.

Gilbert Brisbois01:47:07

Salut, Gilbert. Salut à tous.

Nicolas Jamain01:47:09

On va parler de Leipzig-Manchester City, mon cher Paulo. Victoire de City 3-2, est-ce que c'est logique ?

Intervenant 601:47:18

Pour moi, oui. Déjà, c'était difficile de suivre les deux matches allemands, parce que tu ne savais pas lequel il fallait regarder.

Nicolas Jamain01:47:23

Oui, toi, tu avais aussi Dortmund-Betis.

Intervenant 601:47:25

C'est un petit peu dommage, parce que c'était deux belles rencontres. Oui, alors les joueurs allemands sont très déçus. Les joueurs de Leipzig de ne pas avoir pris à minima un point, mais ils oublient quelque chose, c'est qu'ils n'ont jamais été en tête de cette rencontre. Et si Leipzig est une belle équipe, en face, tu as une grande équipe, même si la période actuelle est compliquée et même s'ils ont perdu deux matchs en première ligue, tu sens que la qualité individuelle est supérieure. Moi, j'ai noté évidemment la performance extraordinaire de, je le cite souvent le lundi, de Noussa, évidemment, le Norvégien côté Leipzig.

Mais le coup du sort, il arrive, et il arrive du côté de la moins bonne des deux équipes, et c'est malheureusement par Lukeba, qui est excellent en défense centrale, qui marque malheureusement contre son camp. Donc, il faut être efficace à tous les moments, il faut éviter ce genre d'erreur. Et puis, tu as le sentiment que lorsque le club saxon, le club de Londres, de Manchester, je vais y arriver, peut appuyer sur l'accélérateur, il remporte la rencontre. Donc, c'est décevant, si tu veux, parce que c'était une belle rencontre, mais moi qui n'aime pas trop parler de statistiques, elle te confirme qu'il y a une équipe qui était supérieure à l'autre.

Et ça, c'est un petit peu dommage. Et encore une fois, c'est une équipe que je trouvais de City assez fébrile. Et c'est dommage de ne pas en profiter. Mais honnêtement, si tu regardes les 90 minutes, tu te rends compte que quand même, le club de Manchester City était supérieur à celui de Leipzig.

Nicolas Jamain01:48:54

Julien, tu confirmes ?

Gilbert Brisbois01:48:56

Ouais, je pense. Après la période laborieuse un peu côté City aussi, où, à part le but contre son camp de Lukeba, ça ne crée pas grand-chose non plus. Il y a toujours cette histoire d'équilibre. Quand Enzo Fernandez joue devant la défense avec Elliot Anderson, et que tu joues contre une équipe qui a un bon milieu de terrain, ce qui était le cas ce soir avec Leipzig aussi, c'est compliqué. C'est compliqué dans les transitions, c'est compliqué quand tu n'as pas le ballon, parce qu'Enzo, ce n'est pas ce profil-là. Alors après, là où il est très fort, c'est un peu à la Lampard de l'époque, où il fait ses courses dans la surface et qu'il marque le but de la tête, un très joli but de la tête, par exemple, pour faire 2-1 à un moment.

Ouais, avec un super centre du Manenjaï.

Nicolas Jamain01:49:31

C'est fabuleux.

Gilbert Brisbois01:49:31

Effectivement, ouais. Donc, meilleure seconde période de la part de City. On a vu aussi un très bon Cherki par moment, encore une fois. Et puis Haaland qui marque inévitablement contre Leipzig, puisque c'est son adversaire préféré en Ligue des Champions. C'était son septième but contre eux. Rappelez-vous, il y a deux ans, il en a marqué cinq dans le même match, lors de la victoire 7-0 de City contre Leipzig. Et puis déjà, quand il était aussi en Allemagne, il avait marqué beaucoup contre eux avec Dortmund. Donc, c'était inévitable. Mais au final, ça montre aussi que ces derniers temps, City est un peu moins bien. On l'a vu contre Brighton en championnat et en Coupe de la Ligue. On l'a vu contre Villa en championnat. C'était deux défaites d'affilée en championnat aussi.

Et là, la première période, et le fait que ce match était un petit peu dans la balance quand même, avec une grosse erreur de Donnarumma sur le deuxième but des Allemands, ça montre aussi que tout n'est pas parfait en ce moment et que le puzzle n'est pas complètement complet de la part de Maresca.

Nicolas Jamain01:50:17

Bon, voilà pour ce match. On peut enchaîner, tiens, on va le faire juste après, une courte pause, avec Liverpool et Dortmund notamment, qui a battu le Betis 2-1, sans oublier Naples. Naples a perdu à Porto, qui avait zéro point après trois journées. Il faut que Danielle nous explique. Et puis on dira à Modrén également, vous entendrez Franquez dans quelques minutes, après le 0-0 de Rennes face à Olympiacos. Cet après-midi, en Europa League, encore un quart d'heure d'After. À tout de suite.

Intervenant 101:50:43

RMC, jusqu'à minuit trente. L'After Foot.

Daniel Riolo01:50:47

Gilbert Bribois.

Nicolas Jamain01:50:48

Il est minuit quinze. Les nuits du quasar enchaînées arrivent dans un quart d'heure. Daniel Rielo est là, Samuel Umtiti est là, les drôles de dames. Également Rennes dans quelques instants, mais d'abord Naples. Mon petit Danielle, Naples a perdu 4-1 à Porto. Alors, ça ne va pas très fort, Naples.

Gilbert Brisbois01:51:03

Porto qui n'allait pas très fort.

Nicolas Jamain01:51:05

Zéro point après trois matchs. Je l'ai dit juste avant la pub, donc ils se sont réveillés, les Portugais.

Gilbert Brisbois01:51:09

Je ne sais pas, c'est quand les gris ? Ça saute quand, Danielle ?

Daniel Riolo01:51:14

Il est trop cher. Il est trop cher pour sauter. Il a un salaire trop grand et.

Gilbert Brisbois01:51:18

De Laurentiis, quand au bout d'un moment, ils sont fous.

Daniel Riolo01:51:21

Non, mais De Laurentiis, il a choisi, c'est très bien. Et il le paye cher, justement. C'est parce qu'il voulait une saison de passage. Il n'y a aucune autre explication. Ils n'ont pas fait de mercato. Allegris, il s'est plaint de blessures, mais pas plus que ça. Tout va bien si on l'entend. Même aujourd'hui, il a dit : « Je n'ai rien à dire à cette équipe. » Ils ont bien joué jusqu'à la 70e minute.

Gilbert Brisbois01:51:42

Ouais, comme il dit d'habitude. Tout va bien, on n'a pas eu de chance ou.

Daniel Riolo01:51:45

Oui, non, mais les supporters de Naples.

Gilbert Brisbois01:51:47

Ah oui, ils n'en peuvent plus depuis longtemps.

Daniel Riolo01:51:49

Non, mais ils commencent à dire à De Laurentiis qu'il est en train de détruire une très belle équipe. C'est le pire Naples depuis les derniers 20 ans. On commence à entendre des choses comme ça. Lorsque l'équipe, si on regarde la compo, il y a des bons joueurs. De Bruyne, il est en forme en ce moment. Allegris, il n'arrête pas de le déplacer. Il a mis devant la défense. Et De Bruyne, on sait qu'il n'aime pas ces rôles-là. Et là, aujourd'hui, il a remis derrière la pointe.

De Bruyne, il s'est disputé avec Lucas pendant le match. À la fin du match, il y a Politano qui va parler à la télé. Il dit : « J'aimerais bien que quelquefois, il y a des joueurs qui ne sont pas seulement les Italiens qui viennent parler avec les médias, pour dire les autres joueurs, les étrangers, ils n'ont pas des couilles, quoi. Ils n'ont pas le courage de venir parler quand il y a des défaites comme ça. » Alors, après, il y a Mktominé qui est venu, il était énervé, mais comme je ne l'ai jamais vu, il a dit : « J'en ai marre.

Je suis énervé. » Prendre quatre buts en Champions League, ce n'est pas excusable. Il faut que chacun entre nous se demande si on ne peut pas faire plus. Donc, c'est une situation catastrophique avec Allegri qui sourit. Il sourit aux caméras, les journalistes, il essaie de poser. Il commence à lui poser des questions, mais comment tu vas renverser ça ? Est-ce que tu penses que la saison... Mais lui, il part toujours deux matchs après. Là, ce week-end, ils vont jouer contre la Lazio, par exemple. Lazio, imbattue. Ils ont gagné neuf matchs, ils n'ont fait qu'un match nul, première dans le classement.

Donc, Allegri, il dit : « Ça, c'est une finale pour nous. » Mais qu'est-ce qui se passe si tu la perds, cette finale ? Qu'est-ce qui se passe ? Parce que Naples, ils sont déjà en mi-classement. C'est la pire équipe par rapport aux points perdus de l'année dernière au même moment. Bon, je ne sais pas si je me suis expliqué, mais bon. L'année dernière, à ce moment, ils avaient une dizaine de points de plus. Donc, l'équipe, elle est empirée. On le voit, on le voit à chaque match. Ils jouent mal, ils jouent mal ensemble.

Ça se tient sur les prestations de Mktominé, quand Mktominé, il est bien en forme. Ça se tient sur les prestations de Politano quand il est bien en forme. Ça change des compos, ça change des systèmes, ça change des positions des joueurs. Aujourd'hui, on a vu Vergara, qui a priori, c'est un joueur offensif, côté gauche, à lui tout seul, dans un système à cinq. Alors, comment tu peux vraiment aller... Après, il a dit : « C'est difficile ici à Porto, on le savait, mais on a bien fait. » C'est ça, les matchs difficiles pour Naples.

Nicolas Jamain01:54:26

Bon, merci Danielle, on a fait le tour avec toi. On se retrouve très vite. Bonne soirée.

Daniel Riolo01:54:32

Bonne soirée à vous. Merci beaucoup.

Nicolas Jamain01:54:34

Julien, comment Liverpool a perdu à Fenerbahçe ?

Gilbert Brisbois01:54:37

Ça ne va pas, Liverpool, surtout.

Nicolas Jamain01:54:39

Ça, c'est le choc de la soirée. Déjà, défensivement, ça ne va pas. Je peux dire que je pense que Samuel Umtiti, il aurait beaucoup mieux défendu sur le troisième but que Jacquet, Alisson, Mac Allister, tous réunis ensemble. Parce que le troisième but, donc le but qui leur fait perdre le match, celui de Mouriki, il est scandaleux. Il est scandaleux. À ce niveau-là, mais à n'importe quel niveau, je m'en fous, à n'importe quel niveau, vous pouvez jouer en district, n'importe quoi, de ne pas sauter sur un ballon pareil, que ton gardien ne sorte pas. Et Jacquet, pourtant, qui fait une très bonne saison pour l'instant, je sais qu'il est jeune, mais maintenant, il est international français, c'est inadmissible.

Mac Allister, c'est inadmissible. Sincèrement, c'est vraiment scandaleux. Si vous n'avez pas vu le troisième but, allez le voir. Déjà que le deuxième n'était pas glorieux non plus, entre la mésentente, Gakpo, Alisson, Braun, qui est laissé tout seul au deuxième poteau et qui n'a plus qu'à pousser le ballon dans le but, en fait. Le troisième, c'est scandaleux. C'est un match qui est bizarre, finalement, de la part d'Iraola, parce que tu viens de perdre contre Arsenal. On a beaucoup parlé de cette défaite en Angleterre, et à juste titre, sur la solidité défensive d'Arsenal, mais aussi le manque de créativité et d'idées de Liverpool, notamment en seconde période.

Et dans un match comme ça qui suit, tu fais une composition qui n'a ni queue ni tête. Donc, tu mets Bradley Barcola en numéro 9. Alors, ce n'est pas son poste, on le sait tous, mais sincèrement, le pauvre, je pense qu'il ne comprenait pas très bien ce qu'il devait faire sur le terrain. À la demi-heure de jeu, j'ai regardé, il avait touché cinq fois le ballon. Il avait fait deux passes. Il ne s'était rien passé. Il avait touché une fois le ballon dans la surface adverse. C'était impossible. Je ne comprends même pas qu'un entraîneur comme Iraola puisse se dire que c'était une bonne idée de mettre Bradley Barcola en numéro 9 dans un match pareil.

À la fin du match, on lui a posé la question trois fois, en lui disant : « Mais c'était un échec. » Il n'a jamais voulu répondre vraiment, en disant : « On a essayé. » Genre, c'était un match amical de début de saison, tu vois, tu as essayé un truc. J'ai du mal à le comprendre. Et c'est vrai qu'une fois que les gros joueurs comme Wirtz, Gakpo, Isak, pardon, sont rentrés, que Barcola a retrouvé son meilleur poste, ça a été mieux. Ils ont marqué, ils menaient 2 buts à 1. Et là, on s'est dit : « Bon, c'est terminé. » Et on suit ensuite les deux buts catastrophiques à encaisser. C'est vraiment compliqué, c'est vraiment décevant de la part de Liverpool, qui pourtant, défensivement, avait été un peu mieux en Premier League ces dernières semaines, jusqu'au match d'Arsenal.

Là, ce soir, ils sont retombés dans leur travers, mais de façon spectaculaire. Bon, même s'ils ont un petit joker, ils ont 9 points.

Gilbert Brisbois01:56:52

Ouais, ils ont 9 points, oui, mais bon.

Nicolas Jamain01:56:56

On va parler d'Arsenal dans quelques secondes, mais d'abord, Dortmund-Betis. Paulo, Dortmund a battu le Betis 2 buts à 1.

Intervenant 501:57:03

Ouais, j'ai adoré cette rencontre, parce que ça allait d'un but à l'autre. Et là aussi, les statistiques démentent un peu ce qu'on voit lors de la rencontre, parce qu'on a vraiment l'impression que les deux équipes pouvaient l'emporter. Un fait de jeu, évidemment, c'est la sortie, peut-être une élongation pour Guirassy après la demi-heure de jeu. Et puis, moi, je voudrais noter un Dortmund qui a une puissance physique impressionnante. Un Betis qui, moi, techniquement, qui piquait, qui me plaisait énormément. Et c'est terrible, parce que si je dois retenir ce qui se passe durant cette rencontre, c'est le gardien du Betis, Álvaro Valez, qui fait deux arrêts monumentaux.

Gilbert Brisbois01:57:40

Et il en fait depuis le début de saison.

Intervenant 501:57:41

Et malheureusement, il se plante sur le tir de Karetsas pour le 2-1, qui n'est quand même pas une puissance extraordinaire. Et j'ai envie de dire, c'est là où ça se joue. Mais j'ai bien aimé, moi, le Borussia Dortmund, parce que c'est une rencontre qui était compliquée. Ils n'arrivaient pas à marquer. Finalement, c'est Fabio Silva qui réussit le 1-0. Un peu bêtement, je trouve, défensivement parlant, sur une perte de balle d'Antone, il y a le 1-1, et puis ils poussent pour le 2-1. Donc, je pense que globalement, c'était mérité pour le Borussia Dortmund, mais surtout, c'était une belle rencontre, je trouve, de Ligue des Champions.

Nicolas Jamain01:58:15

Je suis d'accord avec toi, et je pense même que tu es presque gentil avec le Betis, parce que pour moi, le Dortmund était quand même au-dessus ce soir et méritait vraiment, vraiment de gagner ce match. Il y a eu surtout 20 minutes, pour moi, en deuxième période, où là, le Betis a montré un meilleur visage. Parce qu'avant, j'avais l'impression qu'ils luttaient énormément. J'ai adoré leur attitude. Et comme toi, j'ai adoré ce match-là, mais j'ai senti quand même que Dortmund était légèrement au-dessus. Mais là, il y a eu deux changements à un moment. Il fait rentrer Isco, il fait rentrer Ribal, côté Betis, et ça change tout. Et là, tu as un Betis avec un autre visage qui est génial et qui, à ce moment-là, c'est vrai, peut presque aller chercher encore plus.

Et malheureusement pour eux, il y a ce but de Dortmund qui tombe au mauvais moment, alors qu'ils étaient bien. Mais honnêtement, malgré la défaite, je trouve que le Betis a fait une belle prestation. Ils sont tombés sur une belle équipe. Et de toute façon, c'est ce qu'on disait la dernière fois, le Betis a pris les points quand il le fallait. Ils ont 9 points sur les trois premières journées. Et maintenant, ils ont cette marge de se dire : « OK, ce n'est pas grave, on a perdu ce match-là, mais on est quand même bien placés pour se qualifier. » Merci Edgar, merci Paulo.

Gilbert Brisbois01:59:17

À très vite.

Nicolas Jamain01:59:19

Julien, on finit sur Arsenal qui gagne au Slavia. On pouvait s'attendre peut-être à un écart un peu plus grand, mais ils gagnent 2-1.

Gilbert Brisbois01:59:25

Ouais, ils menaient 2-0 à la pause. Sincèrement, la croisière s'amuse. Et puis après, je ne sais pas, ils se sont arrêtés de jouer, ils ont voulu contrôler l'avantage, gérer un petit peu et tout ça. Et au final, ils se font peur un peu à la fin, parce que le Slavia marque à la 90e ou 89e, je crois. Mais avant ça, il y a eu un arrêt exceptionnel de David Raya. On parlait tout à l'heure des arrêts de Vallès, mais Raya, il fait un arrêt extraordinaire sur une tête un peu avant le but des Tchèques. Et ça aurait peut-être pu tout changer. Arsenal n'était pas content du tout, parce qu'effectivement, Arsenal a arrêté de jouer en seconde période.

Ça reste une victoire. Ils sont encore invaincus. Et ce n'est pas très grave en soi. Mais il ne faut pas oublier que quand ils veulent trop contrôler comme ça, parfois, ils se mettent en danger tout seuls.

Nicolas Jamain02:00:06

Merci Julien, bonne soirée.

Gilbert Brisbois02:00:08

Merci les gars. Ciao, ciao.

Nicolas Jamain02:00:09

Rennes, Olympiakos, tout à l'heure, 0-0. Écoutez.

Gilbert Brisbois02:00:13

Rennes qui est arrivé à 00:24, quand même.

Nicolas Jamain02:00:15

Bah oui.

Gilbert Brisbois02:00:15

Et moi, j'en ai parlé dans les cinq premières minutes, et ensuite, j'ai oublié qu'ils avaient joué ce soir.

Nicolas Jamain02:00:20

Bah écoute, Franquez.

Gilbert Brisbois02:00:21

Et voilà.

Nicolas Jamain02:00:24

C'est parti.

Intervenant 102:00:24

J'ai bien aimé, moi. Vraiment, j'ai bien aimé. J'ai bien aimé ce qu'on a fait pour le match, pour le commencer. On a aussi changé à la pause avec certains ajustements. C'est sûr que ce n'est pas le match le plus ouvert. Bon, si c'est ouvert et qu'on en fait 5-3 et qu'on perd à la fin, ça ne m'intéresse pas trop. Je préfère que ce soit un peu plus fermé, qu'on en passe par là, parce que c'est nécessaire aussi. Et qu'aujourd'hui, si vous vous ouvrez contre l'Olympiakos, je pense que je ne parle pas d'un bon point.

Nicolas Jamain02:00:46

Bon, est-ce qu'on est d'accord avec lui ?

Gilbert Brisbois02:00:48

On parlait tout à l'heure de déclassement. Donc, si Rennes, qui ouvre le jeu contre l'Olympiakos, risque de prendre une tannée, oui, ça confirme qu'on se déclasse, mais de beaucoup, beaucoup, beaucoup. Bon, lui, il a bien aimé le match. Moi, c'était 16:30.

Nicolas Jamain02:01:03

Rennes a 6 points désormais.

Gilbert Brisbois02:01:05

Il y a eu un moment, j'ai été tenté quand même par le tennis. Quand même, parce qu'il y a Bercy en ce moment.

Nicolas Jamain02:01:14

Anciennement Bercy.

Gilbert Brisbois02:01:15

Donc, j'ai quand même été tenté. Je suis revenu un petit peu sur Rennes, je me suis ennuyé. Donc, si lui, il a aimé, moi, je n'ai pas aimé. Je me suis fait chier, mais c'est terrible, ce match.

Nicolas Jamain02:01:24

Après, il l'a dit, c'était un match qui n'était pas forcément ouvert.

Gilbert Brisbois02:01:26

C'est fermé.

Nicolas Jamain02:01:27

L'Olympiakos, il faut fermer. On ferme alors.

Gilbert Brisbois02:01:30

On ferme, mais alors nous, on ferme aussi, on n'en parle pas.

Nicolas Jamain02:01:32

Après, c'est la réalité maintenant.

Gilbert Brisbois02:01:34

Oui, l'Olympiakos, c'est compliqué pour un club français, ça, c'est sûr. C'est sûr. Voilà. Mais on ne découvrira rien, malheureusement.

Nicolas Jamain02:01:42

Il nous reste trois minutes. Je voulais qu'on rend hommage quand même à Carlo Molinari, décédé aujourd'hui. Il avait 93 ans, ancien champion de motocross, ensuite homme d'affaires. Il s'occupait de concessions automobiles, notamment. Et président, surtout, de Metz pendant 30 ans, plus de 30 ans. 34 ans exactement de présidence. Donc, c'était une figure du football français, Carlo Molinari, pendant longtemps, à la Ligue.

Gilbert Brisbois02:02:06

Il a emmené son club tout seul au plus haut niveau. C'était un fan du Torino au départ.

Nicolas Jamain02:02:11

D'où les couleurs du FC Metz.

Gilbert Brisbois02:02:12

D'où les couleurs du FC Metz, exactement. Ce maillot grenat. Pour un petit club comme ça, parce que ça a toujours été un petit club, il a eu des belles aventures, deux Coupes de France. Le fameux match, le fameux match contre le Barça.

Nicolas Jamain02:02:25

Tony Turbos.

Gilbert Brisbois02:02:26

Voilà. Et puis l'aventure de la bande à Pires, c'est un peu ce qui a marqué.

Nicolas Jamain02:02:31

Les pépés flingueurs. Julien Cazard, bonsoir.

Gilbert Brisbois02:02:34

Bonsoir. Mais c'était, oui, le président un peu vieillé.

Nicolas Jamain02:02:36

Alio Chazanovic, magnifique numéro 17.

Gilbert Brisbois02:02:39

Ils ont eu un paquet.

Nicolas Jamain02:02:40

Et puis le grand Sylvain Castendreach, que Daniel.

Gilbert Brisbois02:02:42

Bien sûr.

Nicolas Jamain02:02:42

C'est une très belle fin de carrière, d'ailleurs.

Gilbert Brisbois02:02:44

Il était mieux quand il était joueur.

Nicolas Jamain02:02:45

Ouais.

Gilbert Brisbois02:02:47

Ouais, c'est un gars super. Attention, Castendreach, c'est un super gars.

Nicolas Jamain02:02:50

Tu te rappelles sa fin de carrière, quand même ?

Gilbert Brisbois02:02:51

Bien sûr, ballon dans la tronche.

Nicolas Jamain02:02:52

Ah bah ouais.

Gilbert Brisbois02:02:52

C'est une assiette de bamou, mais c'est quand même bien de le rappeler.

Nicolas Jamain02:02:54

Non, non. Mais Carlo Molinari, oui, c'est toute cette... c'est la bande des vieux présidents du club français qu'on a eus quand on était petits.

Gilbert Brisbois02:03:02

C'était le dernier, presque.

Nicolas Jamain02:03:03

C'est les mecs, on identifiait, on savait qui c'était.

Gilbert Brisbois02:03:05

Exactement, comme Bourgoin, tout ça.

Nicolas Jamain02:03:07

Exactement. Julien Cazard, donc. L'ennemi du Cazard enchaîne. Il faut qu'on fasse un truc.

Gilbert Brisbois02:03:13

Qu'est-ce qui se passe ?

Nicolas Jamain02:03:14

Les 20 ans de l'After.

Gilbert Brisbois02:03:16

Mais oui !

Nicolas Jamain02:03:16

Là, il y a une mine de quiz, de bingo. De bingo, extraordinaire.

Gilbert Brisbois02:03:19

C'est vrai, il est là.

Nicolas Jamain02:03:19

Il y a des jeux et tout. Donc ça, c'est pour vous, pour une émission du vendredi. On vient, on vous fait tous les quiz et tout.

Gilbert Brisbois02:03:24

D'accord.

Nicolas Jamain02:03:25

Et on voit si vous êtes au niveau, si en 20 ans, si tu es capable de me refaire 20 ans d'After. Tu es peut-être capable.

Gilbert Brisbois02:03:29

Je ne suis pas mal sur les 20 ans d'After, moi. Moi, j'écoute depuis Lyon-Milan.

Nicolas Jamain02:03:33

Ouais, c'est vrai. Je peux témoigner.

Gilbert Brisbois02:03:35

Ah, tu veux lui faire le quiz à lui ?

Nicolas Jamain02:03:37

Non, mais il n'y a pas de truc.

Gilbert Brisbois02:03:38

Je me souviens.

Nicolas Jamain02:03:39

Il y a des mines à rigolade, quand même.

Gilbert Brisbois02:03:40

Alors, petite anecdote, je me souviens très bien, parce que je ne peux pas voir la fin du match, et je suis resté, je marchais, en écoutant l'After, il pleuvait, à Paris, j'étais dehors, et pour ne pas rentrer chez moi, je tournais autour de mon pâté de maisons pour écouter l'After.

Nicolas Jamain02:03:53

Excellent.

Gilbert Brisbois02:03:54

C'est beau, hein ?

Nicolas Jamain02:03:54

C'est beau.

Gilbert Brisbois02:03:55

En sortant mon chien.

Nicolas Jamain02:03:56

Et après, tu as intégré l'After.

Gilbert Brisbois02:03:58

Tu avais un chien à l'époque ?

Nicolas Jamain02:03:59

Ouais.

Gilbert Brisbois02:03:59

Bien sûr, je me souviens de son chien.

Nicolas Jamain02:04:00

Alors, autant te dire qu'il s'appelait Valdo.

Gilbert Brisbois02:04:02

Ouais, il s'appelait Valdo.

Nicolas Jamain02:04:03

Ah, oui, bien sûr, je me souviens.

Gilbert Brisbois02:04:04

Bah oui, bien sûr, Valdo, évidemment.

Nicolas Jamain02:04:06

C'est vrai.

Gilbert Brisbois02:04:07

Est-ce qu'il était là, à ta réunion d'anciens du PSG, là ?

Nicolas Jamain02:04:10

Le vrai Valdo ?

Gilbert Brisbois02:04:10

Mon chien ? Non, Valdo.

Nicolas Jamain02:04:11

Non, Valdo, il n'a pas pu venir, non, non.

Gilbert Brisbois02:04:13

Je suis dégoûté, c'était mon joueur préféré, moi.

Nicolas Jamain02:04:15

Ton joueur préféré à l'époque.

Gilbert Brisbois02:04:15

Ouais, ouais, ouais.

Nicolas Jamain02:04:16

C'était mon chouchou.

Gilbert Brisbois02:04:17

Il y a quoi au programme ce soir ?

Nicolas Jamain02:04:18

On va faire une cellule stychologique.

Gilbert Brisbois02:04:21

On a déjà commencé, nous.

Nicolas Jamain02:04:22

Ouais. Il y a encore besoin, je pense. La cicatrice, elle est pas encore partie.

Gilbert Brisbois02:04:26

Moi, je suis surpris, ils ne sont pas si...

Nicolas Jamain02:04:28

Non, mais moi, je ne crois pas que c'est que ça.

Gilbert Brisbois02:04:29

En fait, pour une telle branlée, qu'au bout d'un moment, bon...

Nicolas Jamain02:04:32

Bon, voilà.

Gilbert Brisbois02:04:33

Je pense que même ils vont s'en remettre vite, je pense. Pour les connaître.

Nicolas Jamain02:04:36

Très bien.

Gilbert Brisbois02:04:37

Je pense aussi.

Nicolas Jamain02:04:38

Ciao les amis.

Gilbert Brisbois02:04:38

Salut Sam, à bientôt.

Nicolas Jamain02:04:40

Salut, à bientôt Sam.

Gilbert Brisbois02:04:41

Demain soir, Daniel, au revoir également. Demain soir, on sera là dès la fin des matchs d'Europa League, bien sûr. Bonne nuit à tous.

Daniel Riolo02:04:48

RMC, jusqu'à 00:30. L'After Foot.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.