Cet épisode de L'After Foot suit la seconde période du match Lens-Côme, comptant pour la Ligue des Champions, au stade Bollart. Après un début de reprise difficile, le Racing Club de Lens encaisse une série de buts et s'incline très lourdement, avec un score qui atteint 8-1 puis 9-1 en fin de rencontre.
Jean-Louis Tourre et Emmanuel Petit commentent les choix du coach, l'attitude des joueurs lensois et l'ambiance dans les tribunes. Les auditeurs découvrent aussi le contexte statistique de ce revers, comparé aux plus larges défaites à domicile en Coupe d'Europe, ainsi que les scores des autres rencontres européennes de la soirée.
Dans cet épisode Jean-Louis Tourre, Emmanuel Petit
Cette transcription du direct Lens-Côme de L'After Foot a été réalisée grâce à la technologie HappyScribe, celle qui alimente l'IA prise de note.
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Vous écoutez.
RMC. RMC, l'after live.
Jean-Louis Tour.
On est de retour à Lens, ça vient de partir pour la 2e période de ce Lens-Côme. Avec Jean Baumel, avec Manu Petit, les Lensois menaient 3-0 face à Côme. Le doublé d'Doubicas, c'est le but de Nico Pass pour l'équipe de Cesc Fabregas. Et Cahuzac a tenté de réagir, tente de créer quelque chose avec 2 changements, Thibaut. C'est étonnant parce que ces 2 noms qu'on a cités, on se disait : « Tiens, c'est pas terrible. » Ivanovic remplacé par Meslou, et puis Scoras remplacé par...
Mamide, c'est du poste pour poste, en tout cas en défense. Oui, Manu ?
Non, mais je suis d'accord. Il n'y a pas de souci. Cahuzac était obligé, justement, de faire un coup à la mi-temps. Mais est-ce que c'est légitime de laisser ton meilleur joueur, Thauvin, sur le terrain, en sachant que tu perds 3-0, qu'il n'y a aucune chance de se qualifier en Champions League, et que tu joues un match super important avant la trêve contre l'OM ?
Bah, tu veux peut-être aussi essayer de réagir, montrer quelque chose. Attention, et le 4e ! C'est pas possible, et ici, ici, ça fait 4 ! Et c'est Dakuna ! Frappe petit filet, intérieur. Bon, là, c'est catastrophe.
Oh là là.
1'30 après le retour des vestiaires.
Non, mais moi je suis Cahuzac, je sors, je sors Thauvin.
Ils sont punis, punis, punis les Lensois.
Je sors... Après, Thauvin, c'est qui le meilleur joueur ? Parce que je vois pas vraiment qui...
Non mais là, il n'y a personne à sortir.
Mais moi, Thauvin, je le sors, je le préserve pour le match de l'OM.
Ouais, ouais. Bon, en tout cas, là, il s'est régalé, hein. Dakuna, sur ce décalage de Yann Coutot. Ensuite, le ballon est arrivé en retrait, c'est Nico Pass qui fait la passe magnifique vers Dakuna. Mais bon, il y a tellement d'espaces, il y a tellement de places dans la défense lensoise, que tout est plus facile, même si la vista de Nico Pass est quand même à souligner. Et Dakuna, qui avait débloqué son compteur sur penalty en championnat ce week-end, qui inscrit son 2e but de la saison. Là, pour le coup, on voit des gens qui parlent, parce que là, ils se disent : « 4-0, bon, moi, on va rentrer plutôt à sa maison.
» C'est vrai que les vacances sont terminées, donc tu es un peu fatigué, donc du coup, tu te dis : « Je ne vais pas souffrir à Bollart. » Et 4-0, 47e minute de jeu, c'est rarement vu à Bollart. Je me souviens, il y a longtemps, d'un 4-0 de Sochaux ici même, c'était en Coupe de la Ligue. Mais une raclée comme ça, mais bon, en face, c'est tellement fort, et Lens est tellement en dessous de ce qu'on a l'habitude de voir. Voilà, la relance de Risser, c'est pas possible, le dégagement avec cuisance, et ils essaient de repartir avec Abdou Lamid, c'est bien, avec l'accélération de Meslou.
De Meslou, le jeune, son papa qui est entraîneur de la Youth League, le centre au 2e poteau, ah, le cherché ! Thauvin, c'est pas fini, avec cuisance, cuisance ! La frappe à venir, elle est contrée, c'est bien, dans l'intention, c'est pas fini. Avec de nouveau Meslou, qui est trouvé après la tête d'Aguilar. Meslou pour mettre la balle dans la surface de réparation, non, il dédouble avec Aguilar. Le petit ballon piqué d'Aguilar vers cuisance, c'est pas fini, Aïdara, la frappe, elle est dévissée. Elle n'est pas cadrée, elle est trop enlevée, la tentative du Malien, et 4-0 pour Côme. Il est mal placé dans sa position, Aïdara, il frappe un peu à l'emporte-pièce.
Mais on sent que le petit Meslou va faire du bien, peut-être offensivement, de se créer des occasions. Aussi, l'occasion, peut-être, dans ce genre de match, mais aussi tu prends une raclée pour Cahuzac de faire les tests, hein. Meslou, bon, Abdou Lamid d'ailleurs, c'est même étonnant qu'il n'ait pas démarré à la place de Scoras, parce qu'Abdou Lamid, normalement, est bien meilleur, hein.
Après, ça n'aurait pas changé grand-chose non plus.
Oui, non, non, mais je veux dire.
C'est des petits changements à la marche, quoi, vu le Rennes-Marais, y compris les Lensois.
Défensivement, je suppose que c'est meilleur quand même, Abdou Lamid.
Sûrement, ouais.
Il vient d'obtenir une faute, là. Justement, le Saoudien, face à Maxence Kakré, l'occasion pour les Lensois de mettre le ballon dans la surface de réparation de Jean Buté. On joue depuis 4 minutes en 2e période, et il y a donc 4-0 pour Côme, et ce coup franc pour Florian Thauvin.
Ouais, Thauvin, qui a l'air motivé. Pour le tirer, ce coup franc complètement décalé à droite, ça sera rentrant. La 49e, 4-0 pour Côme, c'est parti ! Avec une déviation dans la surface de réparation, Dakuna qui balance en chandelle, c'est pas terminé. Ça va peut-être revenir sur cuisance, voilà qui est fait, qui écarte sur la droite vers Thauvin.
Ouais, bon contrôle de cuisance, Thauvin qui talonne vers Meslou, qui fixe deux joueurs de Côme, mais ballon récupéré par Kakré. Et attention, la transversale de Kakré vers Nico Pass, il y a de l'espace pour les joueurs italiens. Ouais, il y a Doubicas aussi, mais il est un peu seul, hein, l'argentin, mais à lui tout seul, il sait garder le ballon. La chercher Doubicas en profondeur, c'était bien fait, mais bonne tête de la part de la défense lensoise, notamment d'Aguilar, qui n'est pas très grand, qui a pris le dessus. Et le ballon qui va être récupéré par Robin Risser, qui balance loin devant, peut-être, voilà, qui est fait pour Torghanazar.
Ouais, la remise de Torghanazar dans la poitrine, mais quelle bonne intervention de la part de Kempf, qui a suivi au maximum Torghanazar pour ensuite intervenir sur la remise vers Florian Thauvin. Et là, Côme est en train d'installer son jeu, avec, à la passe de Dakuna, intercepté par Meslou, et derrière, les Lensois ont envie d'enchaîner. Ouais, Aïdara, on a l'impression, même s'ils n'ont pas l'air d'avoir abdiqué, mais là, le hasard qui voulait faire le relais avec Thauvin, a raté totalement sa passe. Pas un bon match non plus, hein, pour le Belge Torghanazar. Et ça repart avec la défense et le milieu de terrain, Milla qui perd le ballon.
Allez, Éric, passons au de Meslou.
Ouais, Meslou qui va chercher Thauvin. Ah, Thauvin, il est arrêté, il est dépité, Florian Thauvin.
Ouais, ouais, ouais.
C'est dur, hein.
C'est dur pour lui, hein. Ouais, Manu, hein.
On l'a vu sur le 4e but, on l'a vu.
Ouais, faute de cuisance, là. Expression de son visage, donc non.
Moi, sincèrement, je le sortirais.
Oui, oui, on a entendu, Manu, on a entendu. Mais je crois que Cahuzac, il va au moins attendre l'heure de jeu. Il reste 9 minutes, là, avant d'y être à l'heure de jeu.
Non, et puis enfin, je veux dire, s'il y a un éclair qui peut venir, ça peut être lui.
Il ne manquerait plus qu'il se blesse dans ce match.
Ah oui, non, alors là, ça serait catastrophique. Et le ballon qui circule en défense, attention à la balle en profondeur, c'est à destination de Valet, Valet dans la surface de réparation, bon jaillissement, là, de la part de Baïdou, mais Valet récupère encore le ballon. Ils sont très forts, techniquement, la petite talonnade pour Kakré.
Oh !
Kakré qui passe, le petit pont ! Kakré, le ballon, attention, avec... c'était pour Milla, mais bonne intervention de la part d'Aguilar, qui fait son match, lui, côté Lensois, et ça repart avec Aïdara.
Le petit rebond, Aïdara, qui va perdre ce ballon dans la surface de réparation de Doubicas, en pivot, et qui va trouver Dakuna, Dakuna ! On l'a réduit, certes. On l'a réduit, certes, face à Luka Dakuna, qui avait un doublé au bout du pied, là.
Ça va trop vite.
À l'entrée des 6 mètres, et heureusement, Robin Risser était sur la trajectoire. Mais oui, le pressing des joueurs de Côme, beaucoup trop fort pour les sorties de balle lensoises. Aïdara qui perd ce ballon au début, et le petit pont de Kakré, juste sur l'action précédente, c'était magnifique, même si derrière, ça n'a rien donné. Corner à venir pour Côme, qui mène 4-0.
Ouais, encore un danger, hein. C'est assez hallucinant, c'est Milla qui va effectuer, l'Espagnol, ce corner de là, bande vers la gauche, c'est le 4e pour Côme, c'est parti, et c'est dégagé par une tête, oui, lensoise, et ça sera un nouveau corner. Ça sera donc le 5e, si je compte bien, pour les Italiens. Et du même côté, donc, pour Milla, qui va mettre la zizanie, parce qu'il était bien tiré, ce corner.
Sachez que Leipzig a égalisé face à City, le but de Bakou, et il y a 1-0 pour Dortmund face au Betis grâce à Fabio Silva. Le corner pour Côme, avec ce ballon qui va arriver dans la surface de réparation vers Robin Risser, qui écarte le ballon d'une claquette, mais ce n'est pas terminé avec Nico Pass.
Ouais, Nico Pass qui est partout, l'argentin, avec la récupération de Coutot. Coutot pour Kakré. Ils sont de nouveau bien installés dans le camp lensois. Kakré avec un petit peu de chance. Kakré qui va écarter, voilà, c'est bien fait, vers Milla, côté gauche, centre de l'Espagnol, avec une tête, et le 5e ! Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, ça fait très, très mal, et ils sont à la remise au corps.
Les Lensois.
Incroyable, 5-0, ce but inscrit par...
Ce n'est pas Doubicas ?
Je croyais que si, mais non, c'est...
Non, c'est un défenseur, non ?
C'est... attends.
C'est le 2, c'est...
C'est Kempf, c'est Kempf, c'est Kempf qui est monté.
Ah, qui était resté sur le corner, il est resté haut après le corner. Et c'est lui qui récupère le ballon. Sur ce centre, donc, de Luis Milla, c'est Mark Oliver Kempf qui marque le 5e but. Manu, qu'est-ce qu'on peut dire, là ? C'est terrible.
Si on pouvait demander à l'arbitre d'arrêter le match maintenant, ça serait bien. Mais qu'est-ce qu'on peut dire ?
53e.
Il y a 34 minutes, hein.
Je crois que ce match va laisser beaucoup de traces.
Ah bah là...
Après le derby perdu, après ce qui s'est passé lors des précédents matchs en Champions League, là, c'est vraiment une déculottée chez toi.
Ah ouais, ouais, là, c'est terrible.
Terrible ce que sont en train de vivre les Lensois. Tu dis : « Ça peut laisser des traces. » Tu en as vécu des comme ça, Manu ?
Non, je crois pas, j'imagine pas.
Non.
Mais c'est entre les joueurs, c'est quoi ? Tu peux perdre la confiance derrière, c'est...
Mais regarde.
Parce que les minutes, là, elles sont longues, hein.
Regarde le... comment on dit, body language, le langage corporel des joueurs. Personne ne se parle, tout le monde regarde ses pompes. Je ne sais même pas si... à la place de Cahuzac, je ne sais même pas quel mot trouver pour les motiver pour le match de Marseille, en fait.
Ouais.
Bon, après, il y a 3 ans, avec Franck Kelly, ils en avaient pris 6 à l'Emirates, et derrière, ils avaient plutôt bien fini la saison.
D'accord, mais il y avait de la qualité.
Mais là, c'est chez toi.
Là, c'est chez toi, surtout.
Là, il n'y a pas de fond de jeu, il n'y a pas de qualité.
Là, c'est chez toi.
Tu es chez toi, ça fait suite à tous les mauvais résultats. Tu viens de perdre le derby contre Lille. Enfin, je ne sais pas, moi, cette saison, ça annonce compliqué, quand même, hein.
Et puis là, sincèrement, ton aventure en Ligue des Champions, elle prend un sacré coup, vraiment du plomb dans l'aile, et avec un goal à virage qui est catastrophique.
Tu as le droit de perdre, mais pas de cette manière-là, je veux dire, c'est indigne de la Ligue des Champions.
Tiens, il y a un ballon gratté par Meslou, là, qui au moins montre un peu d'énergie, là, depuis son entrée en jeu. Le centre d'Abdou Lamid, Meslou qui essaie de dévier au premier poteau, l'intervention de Kempf pour permettre à cette équipe de Côme de se relancer avec Kakré, avec ensuite Dakuna qui cherche Doubicas.
Ouais, Doubicas, ah, peut-être le contrôle du bras, mais l'arbitre laisse l'avantage. Doubicas, toujours avec Nico Pass. Nico Pass qui va peut-être enchaîner la frappe, et l'arrêt ! Encore l'arrêt de Robin Risser, ouais, ouais, je pense qu'ils ont signalé la position de hors-jeu, puisqu'il y avait un ballon touché du bras, je pense.
Ah, ok, ok.
Le ballon qui repart côté Lensois. Alors, ils n'abdiquent pas, hein, mais ça va tellement vite de l'autre côté.
Non, mais tu as vu sur la frappe de Nico Pass ?
Regarde tous les joueurs. Personne ne se regarde, tout le monde se tourne le dos, en fait.
Ouais.
Non, mais c'est horrible.
Il n'y a pas de réaction.
Ouais, c'est très, très, très difficile à analyser, à comprendre. Je veux bien que le derby, il passe à travers, ce qui est souvent le cas, hein, ces dernières années à Pierre-Moroy. Mais là, chez toi, même si...
Attention, attention, encore Doubicas, lancé par Nico Pass, Doubicas, Doubicas ! Oh, ça fait 6 ! Ça fait 6 pour Côme !
Le ridicule continue ici à Bollart. La démonstration de Côme se poursuit, 6-0, après 56 minutes. Alors, tout le monde est tombé sur Villareal hier face au PSG, mais Lens est encore plus ridicule ce soir, 6-0 à domicile face à Côme. Mais là, on va tomber dans les défaites records dans l'histoire de la Ligue des Champions.
Là, sincèrement, je n'ai pas le souvenir d'un 6-0 à Bollart. Il faut regarder les stats.
Attends, ce n'est pas fini, ce n'est pas fini.
Et en plus, ce n'est pas fini.
Non, mais qui en a pris 6 à domicile comme ça, en 56 minutes ? Je pense que ça ne s'est jamais fait. Il faut voir, il faut aller regarder les plus gros écarts.
On est tous d'accord, Côme fait un bon match, mais ce n'est pas non plus un match monstrueux de Côme. Je veux dire, regarde, là, sur cette passe en profondeur, moi, j'ai été défenseur central, mais je n'accompagne pas le joueur. Au moment où il fait la passe, je fais un pas devant, je le mets hors-jeu. Putain, un peu de QI, quoi, je veux dire, de réflexion, quoi.
Et on fait tourner, hein, côté Côme, avec les sorties de Dakuna, de Nico Pass, alors entrée de Baturina, entrée de Ricci, et il manque un dernier changement, donc...
Ah oui, il fait tourner, hein, maintenant, à 6-0.
Liberalli qui rentre.
Ouais.
Doubicas est toujours là, donc Dakuna pour Liberalli, et au milieu de terrain, il y en a un des deux qui est sorti, là.
Il y a Milla.
Milla est sorti ?
Ouais, j'ai vu le 6.
Ok, bah voilà, balle de 6, Milla pour l'entrée de Lyon.
C'est quoi leur record d'une victoire à l'extérieur en Champions League ?
Bah, il faut qu'on regarde, Manu, parce que là, oui.
Parce que je me rappelle d'un match de Lyon qu'avaient gagné 7-1, il me semble, à l'extérieur, de mémoire.
Ouais, ouais. Écoute, on est en train de regarder, là, Najim, notre producteur, est en train de regarder. Alors, l'OM avait gagné 6-0 à Zillina après 54 minutes, donc ils avaient déjà fait ça, il y a eu des 7-0 à la 63e.
Bah là, 6-0, on n'est pas loin de la 54e aussi, hein.
Et pas 8-2, c'est de Monaco à la Corogne, un truc comme ça, non ?
8-3.
8-3 ?
Ouais.
Bon, voilà, voilà, voilà ce qui va rester de cette soirée. C'est une défaite historique pour l'histoire du Racing Club de Lens. Et moi, je dis bravo aux supporters lensois, ils sont encore là, parce qu'ils sont encore nombreux, hein. Ils sont encore nombreux autour de nous, alors qu'il y a 6-0 contre leur équipe, franchement, bravo. Attention avec Torghanazar, allez, pour Yuricka, et balance, ça se retrouve au-dessus, et tout le monde applaudit, enfin, ça chambre un peu, hein.
Ça chambre, ouais.
Ça chambre et ça siffle un peu. C'est... ouais, ce n'est pas simple.
Ce n'est pas simple.
Voilà, le 8-3. Voilà, Christophe Payet qui me le dit.
Oui, 8-3, Monaco-Lacorne, bah t'inquiète pas, j'ai bossé avec Jérôme Rotez, vous ne pouvez pas passer à côté de ce score.
Exactement.
Donc voilà, 6-0, il reste une demi-heure, et on va revenir dans quelques secondes sur RMC pour la suite de cette rencontre. Combien il y aura à la fin ? C'est une des questions.
Restez avec nous, à tout de suite. On est de retour à Lens, 6-0 pour Côme, sur le terrain de Bollart. Sur le terrain de Lens, il reste 29 minutes dans cette rencontre cauchemar. Jean Bommel, Manu Petit, je vais vous donner dans un instant les scores sur les autres pelouses, mais on a frôlé le 7e en plus, Jibo, là.
Ah, oui, oui, oui, avec encore un arrêt. Il s'était fait mal là, il y a un... attention, ce n'est pas fini, avec l'accélération de Valet, le ballon, et 7e !
Mon Dieu.
C'est une passoire la défense de Lens, ce n'est pas possible ! C'est incroyable, c'est incroyable, 7-0, je n'ai jamais vu ça à Bollart. Déjà, 5-6, je ne sais pas si ça existait, mais là, 7, c'est une honte. On voit les... voilà, les... bon, on va aller siffler, hein, forcément, parce qu'en prenant une tête chez toi, c'est catastrophique.
J'ai même du mal à regarder la télé, les garçons. Je mets la main devant, j'essaie de me cacher, tellement j'ai honte, en fait.
Non, mais là, c'est grotesque, là. Là, c'est... enfin, je ne sais pas, ce n'est même pas du foot amateur quand tu lâches et qu'il y a des écarts de niveau énormes, c'est du vrai entraînement, c'est...
C'est Liberalli qui a marqué.
Liberalli.
Moi, j'ai mis le 7e.
Oh là là.
Moi, je vous dis, je n'ai plus de place sur ma feuille, hein, donc c'est 8 heures, là.
62e, il reste 30 minutes à jouer.
Ah ouais, là, c'est...
C'est une horreur.
Bon, bah, on continue quand même, hein, on n'a pas le choix, on est obligés, hein. Mais là, il y a 7-0, mais ça va finir à combien en plus, Manu ? C'est ça qui est terrible.
Je pense qu'ils vont casser le record de la Ligue des Champions, hein.
Il y a déjà 7-0 chez toi, mais Bollart qui se fait laminer comme ça, c'est du jamais vu.
Ouais.
C'est du jamais vu.
Là, il y a des vrais grands départs dans les tribunes, hein, de supporters.
Ah bah là, il y a de quoi, il y a de quoi.
Bah, tu... enfin.
Bah, même dans une soirée de San Domazo, tu me fais plaisir.
Là, ça fait mal aux yeux, en tout cas.
Alors, je vais vous donner les scores sur les autres pelouses, parce que là, c'est intéressant, il se passe des trucs, hein, sur les autres pelouses, des matchs serrés. Donc, il y a 2-2 entre Leipzig et City. Il y avait un partout tout à l'heure, quand je vous en ai parlé la dernière fois.
5-0.
Enzo Fernandez a marqué pour City, égalisation de Nouza. Sur les autres pelouses, je n'ai pas l'impression que ça ait bougé, il y a eu égalisation entre le PSV Eindhoven et Bruges, un partout dans ce match, un partout entre Porto et Naples. Dortmund mène 1-0 face au Betis, Arsenal mène 2-0 à Prague, et toujours un partout entre Viking et Saba. Les Lensois, l'attaque, Jibo.
Ouais, mais la balle de Meslou va sur la tête de Kempf, il cherche Abdou Hamid en profondeur, le petit Meslou qui récupère le ballon, là, avec la touche effectuée par Aguilar, ballon en profondeur, mais on sent qu'ils n'y sont plus, les Lensois, et c'est... ce qui est terrible, c'est quand on regarde le chrono, hein. 7-0 au niveau du score, mais on n'est qu'à la 63e minute. Ils ont quand même pris 7 buts en un peu plus d'une heure, avec Cuisance. Cuisance pour Thauvin, Thauvin qui va décaler, non, il préfère centrer, le corner à suivre, le 3e pour le Racing Club de Lens.
Bon, comment on s'en y croit, forcément, hein, c'est rare de vivre des moments comme ça.
On peut pas partir, nous.
Non, non, non.
Ouais, d'accord, non, non, non.
Sinon, moi, je peux partir, oui.
Alors qu'on voit les visages de Joseph Oubroulian, Benjamin Parot, le DG, Jean-Louis Leca, bien dépités, forcément. Ils avaient vécu de gros moments avec la victoire en Coupe de France, l'unique pour l'histoire du club, bah là, ça sera peut-être unique, mais une grosse raclée à domicile.
Le corner de Thauvin, la volée, ah, le but !
Et belle !
Le but de Ruben Aguilar pour le but du 7-1 pour Bollart, qui aura donné une raison aux supporters de rester pour voir ce but qui est magnifique, hein.
Ah ouais, c'est incroyable.
Corner de Thauvin, corner de Thauvin qui fait, en fait, une transversale vers Aguilar, reprise de volée, ras du poteau de Jean Buté. Ça fait 7-1, et honnêtement, j'ai envie de rendre hommage quand même aux supporters lensois, qui sont toujours là, qui ont acclamé Ruben Aguilar, qui même en étant mené 7-0 laisse un Bollart quand même très, très bien rempli, qui ne sont pas rentrés chez eux pour aller appeler le geste.
Le geste est magnifique, hein.
Ouais.
Voilà, je pense que le geste fait aussi beaucoup, parce qu'il met un superbe but, passe de son super pote Florian Thauvin, puisqu'ils ont été formés ensemble à Grenoble. Bon, bah au moins, ils ont mis un but, hein. Et le tableau d'affichage, tu as du mal à mettre le 1, hein.
Mais ne me dites pas « ils ont sauvé l'honneur ».
Non, non, non.
On ne l'a pas dit, on ne l'a pas dit.
Non, mais là, tu vois le tableau d'affichage de Lens, même il a mal à la tête parce que... ah, ça y est, ils viennent de rajouter le but.
Ils peuvent peut-être gagner 8-7, hein.
Non.
Non, là, ça me paraît trop compliqué.
Ah, il est... attention quand même à ne pas en prendre un 8e avec ce ballon en profondeur, la sortie de Robin Risser sur la bonne intervention devant le joueur de Côme. Thauvin, qui est toujours sur la pelouse et qui perd le ballon.
Ouais, c'est... enfin, il a fait une bonne passe sur le corner, mais bon, on a connu un meilleur Thauvin et surtout une meilleure équipe de Lens, ça, c'est sûr. En prendre 7 à domicile en l'espace de 62 minutes, c'est... bon, je pense que le mot « honte » va être cité plein de fois, je pense, en conférence de presse.
Najim, notre producteur, m'a trouvé les plus gros écarts. Donc bon, là, il n'y a plus que 6 buts d'écart, hein, plus qu'eux, hein, donc on n'est pas forcément dans le truc historique. Mais donc, il y a eu, pour les défaites à domicile, l'OM a gagné 7-0 à Zillina en 2010, le Chakhtar Donetsk a gagné 7-0 au Bathé Borisov en 2014, Liverpool a gagné 7-0 à Maribor en octobre. Donc voilà, c'est des défaites à domicile par 7 buts d'écart. Et il y a eu des défaites de 8 buts d'écart, mais c'était, par exemple, à Anfield pour un Liverpool Beşiktaş ou à Madrid pour un Real Malmö, donc en 2015.
Donc voilà pour le contexte historique de cette défaite, de cette raclée lensoise qui se dessine. Là, il y a 6 buts d'écart puisqu'il y a 7-1 dans cette rencontre. Et sachez que Bruges mène 2-1 au PSV dans l'évolution des scores. On va aller prendre des nouvelles d'Arthur Fils. Éric Saliaux, Masters de Paris.
1 h 10 à la pendule, 1-7-0 pour Arthur Fils 6-3. 4 partout dans la 2e manche. Notre ami Thomas Marrache va beaucoup mieux, et donc on va surveiller le money time. Ce serait bien qu'Arthur boucle cette rencontre en 2-7, parce qu'on l'attend demain soir, toujours en night session, pour son 8e de finale face à Taylor Fritz. Mais c'est vrai qu'il faut se méfier, parce que le Tchèque, c'est un joueur qui a été bien mieux classé, qui a connu une petite blessure qui l'a fait plonger, mais il a beaucoup de qualités. Et puis peut-être qu'il a été impressionné par l'atmosphère du début de match avec des jeux de lumière, une ovation pour Arthur Fils.
Ça peut impressionner, mais là, il joue son classement. Donc 5-4, match match dans... Marrache, pardon, dans le 2e set.
Merci Éric. Et sachez que Viking mène 2-1 face à Saba dans les matchs de la soirée, et que Côme est à l'attaque côté gauche.
Ouais, alors qu'un joueur lensois, il était au sol, mais ça va mieux, hein, c'est Kilian Antonio. Le ballon qui a été sorti volontairement par les joueurs de Côme, et je pense qu'Abdou Lamid va le rendre, ce ballon. Voilà, il a dû faire plaisir, normal, voilà, avec Meslou qui va trouver Kempf. Le score : 7 buts à 1. Et oui, vous ne rêvez pas, ce n'est pas une blague, 7 buts à 1 en faveur de Côme, à la 67e minute de jeu. Les 7 buts, parce qu'ils ont quand même mené 7-0, les 7 buts ont été inscrits en l'espace de 62 minutes, c'est quand même assez dingue.
Et Lens a réduit l'écart grâce à Aguilar il y a quelques instants, mais on espère pour les Lensois, c'est que ça ne va plus rentrer dans la cage de Risser, parce que là, déjà, on parlera beaucoup de honte après le match, mais si c'est encore plus, ça serait... je ne sais pas quel mot on utilisera, mais il sera très, très fort, forcément.
Ça m'a échappé, mais est-ce qu'on a précisé que Papacioli était entré à Côme ?
Oui, il est entré.
À la place de Doubicas.
Exactement.
Matteo Papacioli, donc l'avant-centre pour peut-être aller marquer, hein. Ce sera peut-être lui l'auteur du 8e but, parce qu'on est quand même plus proche de ça que d'autres choses, avec Baturina qui va écarter sur le côté droit et sur Yann Couto pour une nouvelle attaque de Côme.
Ouais, avec Thauvin qui continue à courir après le ballon, le ballon qui circule toujours dans les pieds des Italiens avec Ricci en retrait à destination de Ramon. Pour l'instant, ils ont une maîtrise, mais totale, de chez totale, et ça enchaîne. Attention, ça va vite.
Ça va très, très vite. Peut-être le 8e ! Avec la frappe, et le 8e ! Oh, c'est incroyable, incroyable ce but, c'est Baturina.
Non, c'est Baturina, ouais, c'est Baturina.
Baturina qui met le 8e à la 69e. Ça devient un... enfin, on dirait un match de Coupe de France, et encore, des fois, en Coupe de France, il y a des écarts de 400 divisions, et...
C'est gentil.
Ce n'est pas un match de Coupe de France.
C'est moins pire que ça.
Moi, j'ai l'impression d'assister à une opposition le mercredi après-midi.
Voilà, la défense encore, c'est terrible, hein. La facilité avec laquelle Baturina est arrivé dans la surface de réparation, a pu fixer tout le monde, a sollicité un 1-2, hein, c'est très simple, hein, c'est un simple 1-2 entre Baturina et Liberalli, très bien exécuté, hein, techniquement c'est magnifique, mais alors la défense lensoise a complètement lâché.
C'est des plots.
Ouais, exactement, Manu. Et encore, est-ce que les plots, ils ne sont pas plus dangereux pour un attaquant ?
Tu peux buter sur un plot.
Mais voilà, c'est ça.
70e minute, 8-1. 8-1 pour Côme sur le terrain de Lens. Là, on a rebasculé sur les victoires les plus larges dans l'histoire de la Ligue des Champions, donc avec 7 buts d'écart, et encore une fois, il reste encore 20 minutes, hein.
Ouais, c'est terrible.
C'est terrible. Est-ce qu'on va avoir le... j'espère pas pour eux, hein, mais un chiffre avec... voilà, deux chiffres, voilà.
Ah non, deux chiffres.
Ah oui, tu as raison, on est vraiment à deux chiffres.
C'est vrai.
On est à deux buts et deux chiffres.
Mais moi, je n'ai jamais vu ça, hein.
Non, moi non plus.
Dis-moi, au niveau amateur, j'en ai pris 12 un jour, mais bon.
Dimanche mat', hein, en sortie de boîte.
Quand j'étais en moins de 13 ans, oui, j'en ai pris 12, je ne touchais pas la barre transversale, tu vois, c'était...
Cadilé qui est d'ailleurs... Cadilé qui est entré à la place de Torghan Hazar, donc qui est toujours là.
De Thauvin.
Thauvin est sorti. On l'a...
Ah, Manu, voilà.
Voilà, Thauvin est sorti.
Je te rassure.
Et donc Cadilé.
Bah oui, ça me rassure.
Il a fait son entrée.
Super.
Voilà.
Tu l'aurais fait il y a 20 minutes.
Quand j'ai vu la tête de Thauvin sur le banc de touche en train de remettre son manteau, là, j'ai mis... il a dû se dire : « Mais c'est quoi cette équipe de branquignoles, en fait ? »
Ouais.
Là, il y a un vrai problème dans l'attitude globale, hein. Bon, voilà, enfin, on aura le temps dans l'after d'en parler, mais je trouve qu'ils ont baissé les bras.
Comme tu l'as dit, Manu.
Ils ont baissé les bras assez rapidement, quand même, hein.
Ah ouais, ouais.
Et sachant qu'il y a le match à Lille où, pareil, tu avais quand même montré rien du tout dans l'intensité.
Exactement.
Là, tu enchaînes avec ce match-là. Bon, Côme, bravo, hein. Côme, c'est... comme tu l'as dit, Manu, Côme, c'est magnifique, hein, on se régale de les voir, mais quand même, il ne peut pas y avoir autant d'écarts.
Ici, c'est...
Et c'est ça qui me surprend le plus, c'est que je n'ai pas l'habitude de voir Lens à Bollart face à son public comme ça, quoi.
C'est la pire défaite de l'histoire du Racing.
Oui, de l'histoire.
En Coupe de France, là, j'en suis sûr.
Moi, je suis choqué.
En championnat, je pense qu'il n'y a pas eu un 9-0 ou un 9-1, je ne crois pas. Déjà, le chiffre 8, c'est hallucinant.
C'est une race.
Je n'ai pas vu ça dans ma vie, hein.
8-1. Si vous nous rejoignez maintenant sur RMC, vous venez d'allumer votre radio, eh bien, dans un match de Ligue des Champions, un club français a pris 8 buts. Lens est mené 8-1 par Côme, le club italien. Et ce n'est pas terminé, en plus, il reste 18 minutes. Alors, il y a eu plein de changements, il y a eu les 5 changements à Côme, donc là, on s'approche d'une équipe vraiment mixte, mais ils continuent d'attaquer, ils continuent de courir dans tous les sens, et ce n'est peut-être pas fini. Les Lensois sont à l'attaque quand même avec le ballon vers Abdou Hamid.
Ouais, Abdou Hamid qui cherche une solution, il ne la trouve pas, et on va essayer de temporiser et gagner du temps dans le camp de Côme, parce qu'on a toujours peur d'en prendre un de plus côté lensois. Le ballon qui sort en faveur de Lens, Meslou qui trouve Torghan Hazar, Torghan Hazard qui redonne vers Meslou, et on passe par la défense avec Baidou qui, voilà, est dans le camp de Côme, mais attention de ne pas se faire surprendre sur les comptes, parce que c'est tellement une passoire la défense lensoise ce soir que, ben, à chaque fois qu'il y a un compte, ça va au bout. Donc voilà, méfiance quand même avec Meslou qui donne un petit peu de punch, mais voilà, le stade Bollart, vous l'entendez, qui est un peu éteint, il y a une mini ambiance.
Dans l'histoire de Lens, il y a une défaite à Guingamp 7-0, me glisse Najib, qui du coup a l'œil dans les livres d'histoire, là.
Mais la Ligue des Champions, ce n'est pas à Bollart.
Et ce n'est pas à Bollart, à Bollart.
C'était en Ligue 2.
C'était en Ligue 2.
C'est dingue d'en prendre autant.
Ah bah, c'est du jamais vu.
Du jamais vu.
Dortmund mène 2-1 face au Betis d'ailleurs. Non, c'est un bon truc que je viens de voir, là ?
Oui, c'est ça.
Faut mieux occuper un peu les esprits en donnant les scores.
Ah bah, c'est ça, c'est pour ça que je le fais.
Un peu d'affichage. Non, mais je pense que ça égaye aussi les supporters.
Ah oui, oui, oui.
Encore une fois, bravo aux supporters, on est toujours là. Allez, Cadilé, Cadilé qui va passer dans la surface de réparation. La petite reprise, la frappe qui contrée, et ça sera un corner. On va se contenter de ça, ce n'est pas si mal. Ah, ils ont marqué sur corner tout à l'heure.
Ouais, 4e corner, ouais, superbe. D'ailleurs, le but est magnifique d'Aguilar, mais bon.
Non, franchement, je pense qu'Aguilar, il peut faire qu'on lui retire son but et qu'on enlève 5 buts, tu vois.
Oui, oui, c'est sûr.
Là, à ton avis, il y a combien de personnes ? Il y a encore 25 000 personnes, là, à Bollart.
Oh, je pense que tu es...
Franchement, c'est encore très bien.
Ouais, je dirais 25 000, ouais.
Franchement, il mérite des félicitations, les 25 000 personnes qui sont toujours là à 8-1.
C'est triste, mais tu vis quelque chose d'historique.
Oh non, mais non, sérieux.
Ouais, ouais, tu as raison.
Ouais, ouais, c'est vrai, c'est vrai. Ah bah, tu t'en rappelleras toujours.
J'y étais, j'y étais.
J'y étais. Tu te rappelles du 8-1 ?
Bah, j'y étais. Jean-Louis aussi pourra dire ça.
Ah ouais, c'est terrible.
Pour ses petits-enfants dans quelques années.
Voilà, c'est fou. Et encore, ce n'est pas fini, hein. On dit le 8-1, mais il reste 16 minutes, hein.
On rigole, mais bon.
Alors franchement, là, je me mets à la place de Yannick Cahuzac, de la direction, même des joueurs. Il va falloir s'en remettre de cette défaite, parce que sincèrement, est-ce qu'il va falloir un grand discours, un mea culpa de la part des joueurs ? Je ne sais pas, je ne sais pas comment tu vas gérer ça.
Tu ne verras pas beaucoup de joueurs se balader dans Lens demain, hein.
Bah non. Déjà, il n'y en a pas beaucoup qui habitent à Lens.
Ouais, je sais.
Ouais.
On va dire qu'il n'y en aura pas beaucoup qui se baladeront dans les rues d'Arras entre nous.
En plus, il fait froid ce soir.
Allez, un carton chaud.
On a 2 heures de route pour rentrer derrière, c'est l'enfer. Mais bon.
Ah là là là là.
Et il reste un quart d'heure encore.
Ouais.
Un quart d'heure très, très long, mon cher Jean-Louis.
Très, très long, ouais.
Ah non, mais la 2e mi-temps, elle est... la 2e mi-temps, elle dure 1 h 30, là.
Mais tu vois.
C'est terrible, hein.
Ouais, et puis on peut potentiellement avoir un peu de temps additionnel.
Non, non, non, là, il n'y aura pas de temps additionnel, j'espère.
Si, si.
Normalement, tu n'as pas le droit.
Tu as raison.
Tu as raison.
Non, mais.
Est-ce qu'on pourra dire encore 2 minutes de bonheur en plus ?
Non, là, je crois qu'on ne pourra pas le dire.
Bah, tu es supporter de Côme, tu savoures.
Ouais, ouais, ouais.
Ils sont 372.
Je crois que tu es supporter de Côme, tu ne regardes plus le match.
Tu regardes plus les Américains.
Ouais, même les supporters de Côme, ils sont passés à autre chose.
Ouais, je pense aussi, ouais.
Ah non, mais c'est clair.
Comme les Parisiens hier, tu vois.
Ouais.
Non, mais là, ce qu'il y a d'inquiétant aussi, c'est, bon, ben, tu as la défaite, elle est lourde, et la suite de la compétition, avec ton goal-average qui est de -10, même -11 maintenant.
Non, mais là, c'est fini, la suite de la compétition.
Non, mais la compétition, c'est adios, hein.
Non, mais.
Oui, oui, bien sûr.
Non, mais tu as fait la moitié des matchs, il t'en reste que 4.
Ah oui, oui.
Ça peut être un calvaire de finir la Ligue des Champions, c'est ahurissant.
C'est sûr. Et là, c'est un calvaire de finir ce match, hein, déjà, puisque donc les Lensois courent même plus pour essayer de la récupérer. Là, le ballon est sur le côté gauche, sur Baturina. Alors lui, il a fait son entrée, hein, il est à bloc, Baturina. Les autres sont un peu en gestion, mais lui, il continue. Il a pris la position d'avant-centre, d'ailleurs, de Doubicas, et Côme récite son football, hein. Eux, ils se régalent, ils font leurs passes, et tout va bien pour eux. Ils mènent 8-1 dans cette rencontre, et le ballon est en retrait pour Smulsic.
Avec donc un classement 33e Lens, 3 points, -11 à la différence de buts.
Ouais, ça fait peur. Ça fait peur, et Côme qui, ah bah, voilà, il rate une passe, c'est assez rare, il faut le souligner. Voilà, le ballon est en retrait de la part d'Aguilar, qui est vaillant quand même, Aguilar, hein. Franchement, ce n'est pas le pire des Lensois, hein. Il y a marqué, il y a.
Sous les yeux de Raphaël Varan.
Ouais, Raphaël Varan, qui est actionnaire.
Quand on est devenu.
Actionnaire de Côme, je crois.
Actionnaire. Ah, il fait partie des actionnaires, ouais, et formé à Lens.
Ouais, formé à Lens. Bon, je pense qu'il aurait préféré un score différent, mais bon, c'est comme ça, ça va être compliqué à digérer pour les supporters lensois, pour la direction, pour les joueurs, mais il faut faire face. Il reste 13 minutes à jouer, 13 longues minutes à jouer, et on voit.
La faute sur Papacioli à l'instant.
Ouais, ouais, Papacioli qui donne pour Péronnet. À la fin de match, elle est dure.
Ah, elle est dure, ouais, avec le ballon au sol.
C'est très dur, Gérard Morbido.
Par contre, il faut respecter les Lensois, là. On ne fait pas non plus des talonnades, là. Alex Vallée, je pense que c'est ce que vient de lui faire comprendre Aguilar. Alors ça va, à un moment, on ne va pas pousser, ils sont déjà humiliés au niveau du score. Si en plus ils se mettent à faire des talonnades, des petits ponts, ça va mal finir, il y aura un gros tacle qui va partir, à mon avis. Ballon pour les joueurs de Côme, toujours, avec Smulsic.
Ouais, Smulsic qui est rentré tout à l'heure à la place de Kempf, et on regarde les tribunes.
Attends, il y a une pub à faire.
Il y a une pub à faire avec plaisir.
On y va.
On y va avec plaisir. 8-1 pour Côme, et à tout de suite pour la fin du match.
RMC, l'after live.
Jean-Louis Tour.
On est de retour à Lens. On est en train de vivre une des défaites les plus humiliantes de l'histoire du foot français, puisque le Racing Club de Lens, à domicile à Bollart, est mené 8-1 face à Côme en Ligue des Champions. On est avec Jean-Baumel ici à Bollart, avec Manu Petit pour l'analyse de cette rencontre. Et attention, Côme à l'attaque avec Cakré.
Ouais, ce n'est pas terminé avec un ballon qui fuit tout le monde, heureusement. On a peur, côté Lensois, d'en prendre un 9e, parce qu'on sent plus dans ce sens-là que la réduction de l'écart. Les 10 dernières minutes, là, elles vont être très longues, très, très longues. Sans compter peut-être le temps additionnel, le ballon qui est récupéré par les Lensois, qui ne touche. Il faut peut-être, là, jouer tranquillement, essayer de gratter du temps pour ne pas prendre un but supplémentaire. On en est là, quand même, Jean-Louis.
Ouais.
Tu imagines, on en est là, de se dire : « L'orgueil, bon, de toute façon, là, c'est mort, tu peux mettre un but, ça ne changera rien. » Mais surtout, tu ne veux pas, déjà, tu tapes la honte du foot français. Alors si tu en prends encore un ou deux, là, ce serait un... enfin, je ne sais pas, je n'arrive pas à imaginer. Il faudrait que je trouve les mots.
On y reviendra dans l'after, mais.
Honte.
Terrible semaine, hein, entre le nul de Lille, même si moi, je considère qu'ils ont fait un bon match. Ils font quand même nul à Bodoglimt dans un match avec très peu d'occasions.
Un point grève face à l'Olympiacos, qui fait un 0-0 horrible en Europa League cet après-midi. Là, 8 buts encaissés avant la soirée d'Europa League de demain, c'est dur pour le foot français, cet enchaînement, Manu.
Quoi rajouter de plus ? Heureusement qu'il y a le PSG, hein.
Ouais.
Ouais, parce que lundi 6 fois, ils auraient pris cher.
Ah oui, c'est sûr.
C'est sûr.
On parlera dans l'after tout à l'heure, bien sûr.
On reçoit des messages, on nous propose de chanter une chanson pour tuer le temps, Jean-Louis, chez Lens.
Ouais, ouais.
Au nord, c'était les Corons, par exemple ?
Bah non, peut-être pas celle-là, parce que.
On l'a eue à la mi-temps, ouais.
Au nord, c'était la tristesse, surtout. Et non, mais peut-être un truc gay, je ne sais pas, pour relancer le moral de tout le monde, parce que là, c'est catastrophique. Le ballon qui sort.
Là où tu as raison, c'est que moi, je chante très mal, mais ce ne sera pas pire que ce qu'on voit sur le terrain.
Ah bah non, mais là.
Effectivement.
Un jet de fumigène, donc ça, ce n'est pas très malin.
Ouais, jet de fumigène au niveau de la surface de réparation. Et d'ailleurs, derrière, ça se chauffe en tribune, peut-être entre la personne qui a lancé le fumigène et les gens autour.
Ouais, c'est fait, voilà. Bon, heureusement, c'est un individu isolé, un idiot, parce qu'on se souvient que Bruges et les fumigènes, ça fait couler beaucoup d'encre et.
Ouais, c'est chaud dans la tribune, quand même, hein.
Ouais, bah.
C'est chaud dans la tribune lensoise.
Je pense qu'ils sont en train de.
De péter un plomb.
D'attraper la personne qui a jeté le fumigène, en fait.
Ouais.
Bon, ça va se régler.
Si en plus il y a des... oui, ça va se régler, je pense, parce que si en plus il y a des débordements.
Ouais.
En plus de la défaite, en plus du sportif, ce sera encore plus terrible. On rappelle qu'il n'y aura pas de déplacement de supporters lensois pour les deux prochains déplacements de Ligue des Champions à Leipzig et à Liverpool.
Ah.
Bon. Je sais qu'ils voulaient, pour beaucoup de supporters lensois, découvrir Anfield.
Avant ça, c'était... tu imagines, tu avais Jules Neuvau au LoL, et derrière, tu aurais pu répondre avec les Corons, ça aurait été beau.
Ouais.
Le tennis.
Éric Salliau va nous sortir de là, va nous sauver.
Le match d'Arthur Pisse au Master de Paris.
Ce marasme bollartien, effectivement, là, vous me faites de la peine, les garçons. 2 points du match. Arthur est à 2 points du match, puisqu'il mène à 6 points à 4 désormais. Balle de match à venir. On est dans le tie-break du 2e, il est en train d'enflammer la salle. Bien joué, Arthur. Parce qu'à un moment, je ne vais pas dire qu'il était dans le dur, mais c'était plus compliqué, parce que Marras jouait très bien, et il a eu besoin du soutien du public, et ça, il le fait très bien. Il l'a réclamé, il l'a obtenu. Et voilà, balle de match. Donc pour Arthur Pisse, pour.
Vas-y.
Rallier les 8e de finale, ça faisait un an et demi qu'il n'avait pas joué un match à Paris, les gars. Ce n'est pas rien. Son dernier match, c'était Mounir. Cette terrible blessure, bon service. Il va conclure, c'est fait ! Calif d'Arthur Pisse en 8e ici au Master of 1000 de Paris. On le retrouvera demain, toujours en night session. De toute façon, il jouera tous ses matchs en night, c'est prévu comme ça. Ce sera contre Taylor Fritz, et il y aura en jeu la 6e place mondiale. Ça monte, ça monte, ça ne cesse de monter avec Arthur Pisse. Voilà, Calif, c'est 3-6.
Merci, bonne soirée. Victoire d'Arthur Pisse donc ce soir, quelle ambiance. Et ici, il y a donc 8-1 pour Côme, et attention, parce que Côme est à l'attaque, et il y a de l'espace pour Cakré.
Ouais, Cakré qui tente le petit pont, comme tout à l'heure, ça faillit passer. Et attention, le décalage, là, sur le côté gauche, c'est dangereux. Il y a ballon pour Baturina, et Couto qui frappe largement au-dessus. Ouf, le 9e n'est pas rentré dans la cage de Risser. Toujours 8-1, il reste 5 minutes à jouer dans le temps réglementaire. Espérons qu'il n'y ait pas trop de temps additionnel.
Je vais donner les scores sur les autres Toulouse.
Donc City mène désormais à Leipzig. But d'Haaland, qui permet à City de mener donc 3-2 dans cette rencontre. Donc je vous le disais tout à l'heure, grâce à Carrezas, Dortmund mène 2-1 face au Betis Séville. Porto mène 3-1 face à Naples. Porto qui était avant-dernier, il me semble, juste devant le Slovan Bratislava, donc qui va se donner de l'air. Arsenal mène 2-0 au Slavia Prague. 3-1 pour Viking face à Saba, donc dans le match des petits de cette Ligue des Champions.
Le match des deux équipes qui découvrent la Ligue des Champions, parce que les petits, il y a un des petits qui est là ce soir, c'est Lens, hein, maintenant.
Ah oui, ouais.
Même si c'est un club français, il faut le dire. 8-1 à domicile face à Côme, donc. Défaite historique, le plus large écart de l'histoire de la Ligue des Champions, qui est égalé.
Jean-Louis, est-ce qu'on peut dire, à l'instant T, que c'est terminé l'aventure en Ligue des Champions pour Lens, alors qu'il reste 4 matchs ?
En soi, mathématiquement, on ne peut pas le dire, mais bon, par rapport à ce qu'on a vu ce soir, moi, je ne vois pas comment ils peuvent prendre même un point à Leipzig contre City, contre Liverpool, et même à domicile contre Bodoglimt. Là, moi, je n'espère plus rien.
Et forcément, -11 au goal-average, la différence de buts, c'est catastrophique. Allez, Cadilhé, Cadilhé sur le côté gauche, Cadilhé, qui fait un petit... voilà, qui garde le ballon, qui a passé, il n'y a pas de faute en plus. Simulation et dégagement en 6 mètres pour Jean Buté, qui, lui, en fait, il doit être bien dans sa tête, parce qu'il est formé à Lille. Des derbys, tu imagines, son équipe a remis un 8 à Lens. Lui, il doit passer une bonne soirée.
Il faut lui demander. Lui, il y a des chances qu'il s'arrête en zone mixte.
Ah, c'est possible.
Notre ami Simone Rovera, qui est directeur de la communication de l'équipe.
Ah, je l'ai croisé tout à l'heure.
Eh oui, il va sans doute l'amener.
Il s'éclate à Côme, en tout cas.
Il s'éclate. Il a un beau costume aussi, je l'ai vu.
Il habite dans une magnifique ville, au bord du lac et tout, c'est formidable.
Il est passé le Monaco à Côme, ça va.
Ah, c'est dur.
La vie, c'est dur, ça va.
C'est dur, le pauvre.
Voilà, on le salue, Simone, et en plus, il aura la suite en Ligue des Champions, parce qu'ils peuvent faire top 8, Côme.
Ah oui, oui, oui.
Là, ils vont avoir 9 points après 4 matchs, donc pour le coup.
Pour la différence de buts, elle est magnifique pour eux.
Ouais. Et ce qui leur reste en plus, alors il y a l'AEK, le Betis, le PSG et Barcelone. Bon, ils ont quand même deux gros matchs pour finir, mais pourquoi pas engranger les points et aller chercher le top 8 pour cette équipe de Côme qui a le ballon et qui va essayer d'aller mettre le 9e.
Ouais, le ballon qui est contré à Baturina, qui n'a pas pu passer avec.
On ne t'entend plus, Manu.
Cette récupération.
À ces jours-là.
À ces jours-là, ouais, c'était Poitevic.
Non, non, je vous écoute.
Ouais, bah Manu, tu participes.
Mais en même temps, moi, j'ai la chance d'avoir plusieurs téléviseurs là, ici, dans le studio, donc je regarde les autres matchs, hein, parce que moi, le match de Lens, il ne m'intéresse plus du tout.
C'est une petite blague à nous raconter, on prend, Manu, franchement.
Bah, il y a réduction du score d'Arsenal, enfin de... ouais, 2-1, donc ils viennent de marquer, donc.
D'accord.
Non, les petites blagues de Manu, Thibaut, moi, je préfère éviter quand ce n'est pas maîtrisé. On sait, on sait.
Ah, c'est dommage.
Ouais, quand tu la gouvernes, je ne les maîtrise pas du tout, et c'est ça qui fait la beauté, justement, des blagues.
Oui, mais il y a des trucs qui ne sont pas diffusables à la radio.
Ouais, bah, il est temps qu'on vive, sincèrement, il y a des choses beaucoup plus vulgaires et trages que ça.
Ouais, si on veut.
Deux minutes encore dans le temps réglementaire avant le temps additionnel de ce Lens-Côme. Alors, bien sûr, alors, vous savez comment on est sur RMC quand il y a une grosse déception, vous pouvez venir faire votre thérapie dans l'after.
Vous appelez le 3216.
Si, si, si. Et vous donnez tout ce que vous avez.
C'est Gilbert, c'est Daniel, c'est Samy, Kitty.
Voilà, vous venez, vous videz votre sac, et vous verrez que ça ira mieux après. Donc l'after est là pour ça aussi, au coup de sifflet final, et puis on entendra quand même les Lensois. Il y en a peut-être certains qui viendront s'expliquer, qui viendront parler, parce qu'on a quand même envie d'entendre... il y a des supporters qui sont là, qui sont encore là jusqu'au bout, qui seront restés jusqu'au bout. Vis-à-vis d'eux, il y a quand même des explications à donner et des prises de parole à faire côté Lensois. Donc tiens à attendre ton micro, Thibaut, après la rencontre, et vous pourrez entendre ça dans l'after. Ballon pour Côme.
Moi, je serai en direct. Côme fait zone mixte, on aura les réactions. Moi, j'imagine qu'il ne va pas être tendre avec ses joueurs, Yannick Auzac, il va peut-être aussi fermer à Coupa, parce que peut-être qu'il s'est trompé aussi dans certains choix. Peut-être que la direction va venir, je ne sais pas, pour dire, voilà, que c'est une honte. Je ne sais pas. On verra ce qui va se passer, mais en tout cas, c'est une défaite qui restera malheureusement dans l'histoire.
C'est une défaite et une trace.
Ah oui. Et il y a un match contre Marseille dimanche, il va falloir vite se remettre la tête à l'endroit, parce qu'après, il y a la trêve, mais attention, attention, après le derby, après cette déculottée à domicile, ça peut avoir des incidences, alors que ça commence quand même à quitter les tribunes. Bon, on les comprend, les supporters, il reste 30 secondes dans le temps réglementaire. 8-1, on le rappelle, en faveur du club de Côme, avec Couto côté droit qui... bon, il ne force pas trop, hein.
Je pense que leur but, ce n'est pas d'humilier Lens, mais enfin, de toute façon, c'est fait.
Tu as dit quoi, là? Ce n'est pas d'humilier Lens, tu as dit?
Non, ouais, c'est ça, c'est ce que j'ai dit. Après, tu peux t'amuser à en mettre 10. 10, ça fait 10, le chiffre est même.
C'est quoi la différence entre 8 et 10?
Bah, 10, deux chiffres quand même, Manu, j'ai rarement vu ça.
C'est Fanny Paye à boire.
En Coupe d'Europe.
Alors, attention, parce que là, il y a un moment important. Oh, 3 minutes de temps additionnel, mais qu'est-ce que c'est que ça? Mais c'est affreux.
Mais laissez-nous tranquilles, mais libérez-nous! Laissez-nous en gérer chez nous! Laissez-nous partir!
Non, mais franchement, encore 3 minutes, on n'en peut plus!
Allez, Smolsitch qui garde le ballon, petite louche, voilà, qui est faite pour Couto.
Ouais.
Allez.
Allez quoi? Tu as été encouragé à Côme, maintenant?
Allez, il faut siffler!
Non, non, là, il y a Baturina qui attaque avec le ballon pour Liberali, qui garde le ballon, qui joue dans la profondeur. Attention le 9e, attention le 9e, et ça fait 9.
Ça fait 9.
Ça fait 9.
Je joue, je joue, je joue.
Oh, on est sauvés! Ça va faire que 8. Attention qu'il n'y ait pas la fin et qu'il n'y ait pas.
Franchement, ça change tout, Jean-Louis. Ça change tout.
Non, non, ça ne change rien.
Ouais, moi aussi, je ne suis pas certain qu'il y ait hors-jeu, hein.
Je crois qu'il n'y a pas hors-jeu en plus. C'est déprimant.
Attends, attends.
Ce qu'il y a là-bas, ou pas.
Non, mais ça ne changera rien, de toute façon, ils sont ridicules.
Il n'y a pas hors-jeu, il n'y a pas hors-jeu.
Il n'y a pas hors-jeu en plus. Il va être validé le but, tu vas voir. Il va être validé, ça va finir à 9.
C'est hors-jeu.
Ah, non, il n'est pas hors-jeu?
Non, non, il n'est pas hors-jeu. Il y a un pied qui traîne, Manu, il y a un pied qui traîne.
Il y a le talon, le pied gauche qui couvre, non?
Je pense.
Bah oui, je pense. Et voilà, intervention de l'arbitre, ils l'attendent, il fait signe de la vidéo, but validé.
Ouais.
But validé, 9-1. C'est donc historique. C'est la plus large défaite de l'histoire de la Ligue des Champions qui se dessine, et elle est pour un club français. Elle est pour le Racing Club de Lens, qui va perdre par 8 buts d'écart à la fin de cette rencontre. Dans le temps additionnel, ils sont dépités, les Lensois, dégoûtés d'avoir vécu ça et de rester dans l'histoire du foot ainsi, parce que ça va être le cas. 8 buts d'écart, défaite 9-1, qui se dessine. Il reste encore 1 minute 20 dans le temps additionnel. Cahuzac qui est dépité, assis au fond de son banc de touche.
Les joueurs de Côme sont en train de célébrer. 9-1 à domicile, 8 buts d'écart. Je le répète plein de fois, parce que franchement, c'est honteux, et ça va rester malheureusement dans l'histoire de cette compétition.
Ce n'est pas possible, hein. En plus, chez toi, tu te fais fesser comme ça, enfin, c'est incroyable.
Ouais, par contre, les mecs, ils ne sont pas obligés de célébrer comme ça pendant 3 minutes aussi, les mecs de Côme.
Ça va, ils le feront dans une minute 30.
Mais oui, parce que là, il faut refaire le coup d'envoi. Bon, allez, on a envie de passer à autre chose.
Non, mais vous n'allez quand même pas leur reprocher de célébrer des buts de foot?
Non, mais tu parles!
Non, mais ce n'est pas obligé de célébrer 3 minutes le 9e, Manu.
3 minutes, Manu, après ça a fait du match, et tu as fêté ça.
Il fait ce qu'il veut, il vient de rentrer.
Oui, il fait ce qu'il veut, mais l'arbitre lui a fait signe.
Il vient de rentrer, c'est un gamin, donc lui, il est content de marquer en Champions League.
Ouais.
Qui a marqué, d'ailleurs? Je n'ai même pas noté.
Papatcholi.
Liberali.
C'est Papatcholi, le Papatcholi.
Voilà.
Allez, les dernières secondes. Écoutez les sifflets, hein. Les sifflets, ils sont restés pour ça, de toute façon. Les supporters lensois sont restés pour la bourrique à la fin du match.
Pour le coup, ça se comprend, non?
Alors que ça se chauffe, ça se chauffe un peu partout, hein. Même autour de nous, j'ai l'impression que c'est un peu chaud. Il a fallu faire sortir certaines personnes, mais bon, voilà, ça fait 9-1.
Voilà, bronco.
Et ça y est, on a atteint les 3 minutes.
On a atteint les 3 minutes de temps additionnel. Ballon pour Risser, et c'est terminé. Les trois coups de sifflets de monsieur Sagi pour mettre fin au calvaire, au supplice, et surtout à cette honte historique pour le foot français. Une défaite par 8 buts d'écart à domicile, c'est ce que vient de connaître le RC Lens avec cette défaite 9-1 face à Côme à domicile. Défaite par 8 buts d'écart à domicile, ça, ce n'était jamais fait dans l'histoire de la Ligue des Champions, et elle est pour le foot français, elle est pour le Racing Club de Lens.
La honte pour les sang et or ce soir, Manu. Je n'ai rien d'autre à ajouter, là. Je rentre chez moi, en fait. Allez, salut tout le monde.
Allez, Manu, bonne soirée. Je vais rappeler les buteurs quand même, hein. Douvi Cas qui met un triplé, Nico Pass, Dakuna, Papatcholi, Baturina, Kempf, les neuf buteurs de Côme, donc, ce soir. L'after arrive pour analyser ça, les réactions dans quelques secondes sur RMC, et voilà, ciao.
L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !
A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.