Cet épisode de Génération After, diffusé sur RMC, est consacré à la soirée de Ligue des champions avec le match du RC Lens face à Côme. Les chroniqueurs analysent les compositions des deux équipes, le manque d'efficacité devant le but lensois et le parcours du club italien, dont les intervenants soulignent l'ascension rapide et les moyens financiers.
Un supporter lensois témoigne en direct sur la confiance de son équipe, tandis que Daniele Manucia revient sur l'histoire de Côme et le développement de Nico Paz. Les auditeurs découvriront aussi le débat sur Jude Bellingham et les pronostics de paris proposés par Christophe Payet.
Dans cet épisode Daniel Riolo, Emmanuel Petit, Jean-Louis Tourre, Nicolas Jamain, Christophe Payet, Daniele Manucia, Edgar Grolo
Cet épisode consacré au match Lens-Côme a été retranscrit grâce à la technologie HappyScribe, la même que celle utilisée pour la transcription réunion Teams.
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Vous écoutez.
RMC.
RMC.
J'ai envie, la semaine prochaine, que les gens au téléphone, du monde entier, pour me dire : « Riolo, t'es vraiment un bouffon, tu t'es trompé. »
C'est tout Thomas, Thomas, Thomas, Thomas ! Le but, l'égalisation du capitaine Florian Thomas !
Peut-être que la politique aussi, le changement de cap, ils auraient pu la faire également dans ce sens-là : arrêter de dépenser des cents et des mille.
Attention, Aguilar, dans la surface, la frappe... ah oui, ah oui, le but de Ruben Aguilar ! L'exploit lance-toi, les émotions de la Ligue des champions !
20 h 22 h, Génération After.
Nicolas Jamin.
Bonsoir à toutes et à tous, Génération After, spéciale Ligue des champions. Vous écoutez RMC, il est 20 h 01. Merci d'être avec nous, avec Manu Petit également. Salut Manu !
Bonsoir Nicolas, bonsoir tout le monde.
Salut Daniel Riolo.
Salut les amis.
Lance comme ce soir, 21 h, Ligue des champions, journée 4 pour les Lens, soit 3 points sur 9 avant le match de ce soir, hors de la zone de qualif pour l'instant, pour les barrages, comme comme pardon, on a 6, 11e de la phase de Ligue. On ira également dans cet avant-match à Leverkusen, où Marseille joue demain son 4e match de Ligue Europa. Pour quoi faire ? René Genésio va-t-il envoyer l'équipe B ? Il est en conférence de presse d'avant-match. Actuellement, direction Bola, tout de suite. Jean-Louis Tour, Jean Baumel, sur place, salut messieurs.
Salut Nico !
Salut Daniel !
Salut Daniel, salut tout le monde.
C'est synchronisé, c'est incroyable.
C'est bossé ou pas, les gars ? Vous avez un top ou ?
Non, non, mais là on a envie de que ça commence, là on est à bloc.
On commence à faire pas mal de matchs ensemble quand même, hein.
Et on se retrouve encore dimanche contre Marseille.
C'est-à-dire que Jean-Louis est déjà passé à la friterie, alors.
Est-ce que Jean-Louis, tu comptes tes matchs de Ligue des champions, même ?
Non, le oui c'était pour le passage à la friterie, mais pas pour le comptage des matchs.
Le comptage des matchs, hein. On embrasse Jeannot, hein, qui a compté ses matchs.
T'as accompagné de quoi, t'as accompagné les frites ?
Mayo, mayo. J'ai pas fait, j'ai rien mis d'autre.
T'as pas eu de merguez, pas une frikadelle, rien ?
Non, non, non. Que des frites.
Là, c'est un peu décevant quand même.
Vu la barquette, c'est suffisant.
En plus, t'as eu le Jibo, je veux dire, lui c'est là-bas, il est chez lui, il peut t'orienter, il peut te conseiller.
Ah bah écoute, c'est bien mieux que le Mexicano, ça.
Non, je vais te dire, Daniel, Jibo il est arrivé à un stade où il en a marre des frites. Il en a trop mangé.
C'est pas faux.
J'ai pas dit qu'il en avait pas marre, je dis que c'est un guide, c'est l'hôte. Quand tu vas là-bas, t'es un peu chez lui, il est capable de te prendre par la main, de t'emmener, de choisir avec toi. Tu aurais dû en profiter.
Oui, alors.
Et de te faire servir par Jean-Paul d'Anvergne qui est le patron du Sans-Sas.
Oui, oui, bien sûr.
Qui fait des frites depuis 76 ici.
Très bien.
Eh oui.
Quand on fait un match de foot à Lens, ça fait partie du paquet. C'est très important, le respect de la culture locale.
Ah, ça j'ai respecté.
Que sache que Jean-Louis est en préparation d'un événement, donc il peut pas manger des frites comme ça.
Ah non, plus trop, plus trop, plus trop.
C'est fini. Il y a un marathon en Espagne, il y a un record à aller chercher.
Je suis forfait, Nico.
Ah, c'est pas vrai.
Je suis forfait, je suis forfait.
Ah mais j'ai... oh là là, j'ai échappé à la frite.
Et pourquoi ?
Mon Dieu.
Frites mayo, c'est pas très intéressant quand même.
Non, non, c'est pas grave.
Autant pour moi. Écoute, on en parlera ensemble en off, Jean-Louis.
Oui.
Tiens, avant de dérouler les compos, lensoise et italienne, celle de Côme, de Chelsea Fabregas, le direct, c'est aussi deux matchs qui ont débuté à 18 h 45 en Ligue des champions.
Et qui sont bien.
Et notamment celle AEK Athènes - Real Madrid, commentée par Edgar Grolo. Salut Edgar !
Salut Nico, salut tout le monde. 59 minutes de jeu, 1 partout entre l'AEK et le Real Madrid. On est reparti sur les matchs un peu décevants du Real, même s'il y a eu un superbe but, Madjer pied gauche de Jude Bellingham. Pour le reste, c'est assez poussif.
Quelle merveille.
Ah non mais, et mauvais pied, mauvais pied. Normalement tu fais la Madjer pour éviter d'utiliser ton pied gauche.
Lui, il utilise son pied gauche.
Mais c'est rare qu'à 18 h 45 on ait deux bons matchs. Souvent t'as le vieux Slovan Bratislava, Rennes de Saba, ou truc en bois là.
Là t'as quand même le Real et un partout aussi.
Le partout aussi joue quand même.
Un partout aussi. Bellingham, allez le voir sur les réseaux, le but splendide. Bellingham est-il, petit débat improvisé, le joueur le plus élégant actuel du football mondial ?
Élégant ?
Élégant.
Et c'est à mes yeux le meilleur milieu de terrain au monde.
Moi je parlais des... ouais t'as raison, ça on pourra en débattre aussi, mais.
Non mais dedans, dans la tenue, la gestuelle.
Le dange, j'inclus tout.
Le port de tête, la personnalité.
Il dégage quelque chose de vraiment très très fort.
Mais bon, ça fait partie du package.
Non, pour moi.
Oui, t'as raison, pour moi il y a des aspérités quoi.
Oui Edgar ?
Non, non, c'est ce que j'allais dire, il dégage quelque chose de vraiment particulier. Et moi je l'ai déjà dit 500 fois, mais vu du stade c'est encore plus impressionnant. C'est vraiment quelqu'un d'unique, la façon dont il bouge, la façon dont il joue avec la balle, dont il utilise son corps, les fins de corps où il touche même pas la balle et le défenseur il bouge, c'est vraiment quelqu'un d'ultra ultra élégant et différent des autres.
Et pour aller plus loin dans la question que je trouve très intéressante, c'est évidemment certaines personnes qui nous écoutent vont dire : « Mais qu'est-ce que vous faites du milieu de terrain, du meilleur milieu de terrain au monde actuellement ? » C'est-à-dire le milieu du PSG. Et sortons par exemple Vitinha qui est absolument époustouflant à chaque sortie européenne. Là où je fais une différence, c'est que je pense que tu prends Bellingham et tu le mets dans n'importe quelle équipe, on verra la différence. Il t'apportera quelque chose, il sera leader de ton équipe, il fera des différences. Vitinha dans le collectif du PSG, il est extraordinaire, fantastique.
Déjà avec le Portugal, il est un peu en dessous et nous n'avons aucune garantie, en tout cas moi je n'en ai pas, qu'il soit parfait dans toutes les équipes. Ce sera un très bon joueur, mais Bellingham il sera excellent partout.
Ce qui est même encore plus valable si tu parles de Vitinha pour João Neves.
Encore plus.
Lui a une vraie perte de niveau avec la sélection plus importante que Vitinha qui est quand même atelier de la sélection portugaise.
Il est le seul dans la sélection portugaise.
Ah oui.
C'est un des joueurs qui ont le plus besoin du collectif pour l'épanouissement et qui, parce qu'ils respectent les consignes, parce qu'ils sont là pour les autres, et c'est aussi à mettre à leur crédit parce que c'est fantastique d'avoir des joueurs qui font briller le collectif. Mais Bellingham, c'est ce que j'appelle le joueur potentiel Ballon d'Or un jour, c'est le gars qui tout seul transforme une équipe, une accélération comme tu dis. Enfin moi des fois je le vois, il prend un ballon, il fait un crochet avec une telle facilité, une telle jouante technique, le relâchement des gestes, c'est la classe, c'est ce qu'on voit dans pas mal de sports, dans la boxe, dans le tennis, comme ça.
C'est la facilité, c'est l'aisance, c'est la...
Non mais il y a autre chose aussi, c'est...
Élégance joueur histoire foot.
Il répond toujours.
Il est toujours présent dans les grands matchs. Et moi il y a une chose en fait qui m'interpelle malgré son caractère bien affirmé, tu vois, une personnalité bien affirmée.
Surtout dans le vestiaire, pas trop les micros.
Oui mais ça lui pose pas de problème d'évoluer avec des joueurs aussi qui sont censés être les leaders comme à Madrid qui a Mbappé ou Harry Kane avec l'équipe anglaise. Donc c'est un garçon qui a une telle confiance en soi qu'il arrive toujours à performer au haut niveau.
Ça il manque pas de confiance en lui, ça c'est sûr.
Et tout à l'heure quand il a marqué, je crois que le commentateur en même temps qu'il parlait du but a rappelé son âge.
Mais exactement, j'ai halluciné.
Il a 23 ans et 168 jours.
Il a toujours 23 ans.
Il est dans les débuts de sa 24e année.
Ça m'a choqué ce que je disais.
C'est 10 ans qu'on le voit, qu'on le commente, t'as l'impression aussi.
Et puis il a une allure qui, je sais pas, fait tellement mature.
Il fait la trentaine quasiment.
Exactement. Donc ça veut dire que c'est un joueur qui va être amené à être au top dans le foot européen pendant de nombreuses années. C'est un joueur qui a pas encore gagné la Ligue des champions. Attends, si, il a gagné.
Si, avec le Real.
Si, si, si.
Il a gagné.
Il a régalé avec la sélection.
Et cette saison-là, n'oublions pas que la saison où Vinicius gagne quasiment le Ballon d'Or, Bellingham est encore plus jeune et il est à ce niveau-là, c'est même à un moment de la saison le favori du Ballon d'Or. Alors qu'il avait à ce moment-là, je pense, 20 ans.
Donc il a déjà... alors après avec l'équipe nationale, est-ce qu'enfin il emmènera l'Angleterre ? Il en était pas si loin que ça cette année. Est-ce qu'il va enfin les emmener à un titre ? Mais c'est un joueur qui va être amené à dominer le foot européen pendant pas mal d'années maintenant.
Puis il a un parcours atypique. C'est le seul joueur, à ma connaissance, qui n'a pas évolué en Premier League.
C'est vrai.
Bon.
Voilà pour ses débuts.
C'est ça maintenant, c'est quand même bizarre quoi.
Tout à fait. Les avant-matchs de Génération After. La compo, surtout le match ce soir. Match excitant, appétissant, parce qu'il y a Lens qui doit se relancer, 3 points on l'a dit. Face à Côme qu'en a 6. Côme, équipe sensation en Italie, en Europe également. Pour l'instant qualifiés pour la suite de la compétition avec ces 6 points au compteur. La compo lensoise : est-ce que Cahuzac a mis cette fois-ci la meilleure équipe possible, messieurs ?
C'est à discuter. C'est à discuter, notamment au poste de latéral droit. Alors tout à l'heure, chez Jérôme Rotten, j'ai donné une compo qui pouvait être celle-là, mais en réfléchissant bien, en défense, ça va être une autre organisation. Ça sera quasiment ce qui ressemblait un petit peu à la fin de match lors du derby contre Lille. Je vais vous expliquer. Alors Risser dans le but, en défense, on va retrouver une paire étroite avec Aguilar, Baidou et Antonio. On pouvait imaginer Udol qui laisse la place à Skerras, mais Skerras sera certainement piston droit et Udol va rester à gauche parce que c'est quand même son meilleur poste.
Au milieu, Aydara avec cuisance. Sur le côté gauche, en attaque, Torga Nazar, donc le frère d'Hélène qui sera là, titulaire. À droite, Florian Thauvin. Et en pointe, le Croate prêté par Benfica, c'est Ivanovic.
Et il y a une surprise à Côme à vous dévoiler puisque Baturina est remplaçant pour cette rencontre et Maxence Kakré est titulaire. Donc pour le 11, Jean Buttez est là, Kem feramone en défense centrale, Couteau à droite, Valet à gauche. Peronet et Mila, les deux devant la défense. Dakounia, comme sur les trois derniers matchs, joue milieu offensif droit. Voilà. Kakré, milieu offensif gauche. Nico passe en soutien de Douvicas.
Ok.
Étonnant, l'absence de Baturina dans ce 11-là. Trois Français sur le terrain, donc Butet, Kakré et Dakouna. Daniel, tu veux dire ?
À Lens, je reviens sur Lens, donc Hudson Edwards n'a toujours pas démarré la saison avec Lens.
Non mais là il est...
Il a joué chez Volontiers et Provocator.
Non mais il est blessé là.
Non mais là il s'est fait opérer là.
Aux ischios.
Non quoi. Blessé encore, il en a pour un moment. Et ça c'est un vrai handicap pour Lens quand même. Parce que l'autre en fait il n'arrive pas à faire son trou.
Non, mais oui c'est très compliqué pour Lens.
Il n'y arrive pas à faire son trou.
En fin de compte on l'a vendu comme un buteur efficace.
Il a en manque de confiance.
Il a en manque de confiance complète, ça se voit quand il est sur le terrain. Il faudrait qu'il se débloque parce que moi dans le dernier match il n'avait pas trouvé... Les premières fois que je l'ai vu, je me suis dit : « Mais qui est ce type ? Franchement c'est pas possible. » Il est trop maladroit, trop absent. Le dernier match j'ai bien aimé. Peut-être qu'il y a une phase de progression chez lui à confirmer. Alors c'est ça justement, qu'est-ce que tu en penses toi Manu ? Daniel parle peut-être d'un problème de confiance. Tu penses que c'est un problème de confiance, c'est plus profond que ça, c'est pas le joueur qu'on imaginait, il n'a pas la qualité qu'on nous a vendue quand il est arrivé à Lens.
Si avec lui encore ça irait, mais c'est le problème de Lens quoi. C'est l'efficacité dans les deux surfaces, mais notamment devant. Quand tu regardes les derniers matchs de Champions League, il méritait largement de mener au score, et peut-être même de tuer certains matchs avant la mi-temps. Et ils ont gâché tellement d'occasions, certaines tellement faciles, mais est-ce qu'on peut mettre ça sur le fait qu'ils n'ont pas confiance ou c'est de la maladresse ? Je pense que les deux sont liés, mais je pense que c'est surtout la finition sur le plan technique. Il y a des joueurs qui ont du mal à hisser leur niveau quand la musique de la Champions League résonne.
Donc moi je pense qu'il est surtout là le problème.
Thauvin est le seul capable de faire basculer une soirée européenne comme ça aujourd'hui à Lens. Ça tient à lui.
Aujourd'hui j'ai le sentiment que tant que d'autres ne se montrent pas, on en est à attendre quelque chose de lui.
Un miracle.
Il faudrait que justement les autres... Torga Nazar avait très mal démarré, on s'est dit : « Ouh là là là, la mauvaise pioche d'être allé rechercher ce gars-là et tout. » Dans le dernier match de Ligue des champions sur la première mi-temps, j'avais trouvé qu'il y avait des progrès, comme pour Ivanovic. Les trois premiers matchs de Lens en Ligue des champions sont très bizarres. On a l'impression que ce sont des matchs à l'envers. Le premier il le gagne, on ne sait pas comment il le gagne. Le deuxième contre le Sporting, la première mi-temps qu'ils font, c'est incroyable qu'ils ne mettent pas un but, qui donne une autre configuration au match.
Rush c'est la miniature.
Je ne vais pas dire qu'ils ont eu l'occasion pour en mettre deux, pour en mettre trois et tout, déjà un, pour voir comment le match prend tournure. Le match suivant, la même chose. Et à l'arrivée ils sont avec une victoire pas méritée pour deux défaites très dures. Qu'est-ce que ça peut donner contre Côme dans une semaine où ils ont le match de ce soir qui forcément les occupe ? Marseille dimanche soir, beaucoup de doutes parce qu'on voit bien qu'il y a un manque de confiance dans cette équipe. Elle a besoin de se débloquer clairement. Elle a besoin de ne pas envoyer tout le temps le message que c'est.
C'est un problème de qualité, dis-moi Daniel.
Que c'est Thauvin qui va te sauver.
Ce n'est pas de confiance, ce n'est pas Lens, effectivement on en a parlé mille fois dans l'after de la saison dernière, avec ce milieu de terrain qui est parti, qui était dominant en Ligue 1. Aujourd'hui les joueurs quand tu regardes la compo de Lens, tu es en train de nous dire qu'ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux en fait.
Ça de toute façon aucun club.
Aucun club n'y arrive.
Le souci c'est que même si tu enlèves la Champions League, ils sont incapables d'aligner deux victoires en championnat.
L'avantage Manu c'est qu'ils n'ont pas joué le tableau de la Ligue 1 sur le dernier match. Donc ça veut dire que ce soir ils vont peut-être le jouer à fond.
Ouais enfin je ne sais pas parce qu'ils ont perdu le derby contre...
Oui c'est ça.
Ils sont passés à travers.
Comme l'année dernière.
En sachant qu'ils doivent jouer contre Marseille.
Oui mais là je les attends ici au plancher.
Mais le match ce soir c'est...
On a l'habitude de dire le grand Lens quoi.
Exactement. Parce que je pense aussi que dans le calendrier c'est un peu le match de la dernière chance tu vois. Si tu ne prends pas les trois points-là, ce n'est pas derrière contre Liverpool, contre City que tu vas les prendre.
Il y a Leipzig.
Il y a Leipzig chez Bodoglimt.
Bodoglimt ça lance.
Donc ce soir tu as six points et après tu as les deux fameux matchs que tu viens de citer.
Oui.
Pour espérer aller chercher les trois qui manquent tu vois.
Ouais.
Et là tu peux te mettre à y croire et tu peux te dire il peut se passer quelque chose. Mais il va vraiment falloir qu'ils le veuillent.
Mais ils l'ont déjà fait quand même cette saison.
Passer, sortir de cette phase de poule.
Lyon et le Paris FC c'est des matchs à domicile où ils savent mettre de l'intensité en mode grande soirée à Bollard et cetera.
Exactement.
Et là ils montent quelque chose, ils peuvent le faire ce soir.
Mais ils l'avaient fait en Coupe d'Europe.
Ils ont fait des one shots chaque fois.
Contre les Sporting ils l'ont fait, ils ont mis le feu tout ce qu'il fallait. C'était le Lens à Bollard. Sauf qu'ils n'ont pas mis les buts et ils se sont fait contrer et ils ont terminé...
Jean-Louis c'est des one shots à chaque fois à Lens. C'est ça le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à enchaîner les victoires.
Ils sont moins bons que l'année dernière.
Que ce soir ils fassent un résultat en bon match.
C'est beaucoup plus faible.
Oui mais je ne serais pas surpris que ce soir ils fassent un bon match et qu'éventuellement ils arrivent à gagner, mais est-ce qu'ils sont capables de gagner contre Marseille derrière ?
N'oublions jamais.
C'est la grosse question.
Moi cette histoire de ils sont moins bons que l'année dernière, je veux bien l'entendre mais je vais le répéter mille fois cette année, quand tu joues les deux matchs par semaine et que tu as la Ligue des champions, tu n'as pas le temps de t'installer, tu as moins le temps de travailler, tu as moins le temps d'entrer dans une saison, tu es immédiatement sollicité tout de suite avec des défaites ou des victoires qui d'un côté procurent une joie à la Ligue des champions qui te met un peu sur un nuage, des déceptions comme ils ont eues contre Bruges ou le Sporting où tu laisses installer un doute, c'est très compliqué à gérer ce genre de saison.
C'est sûr.
Là où oui évidemment tu es bien obligé de constater ça a l'air moins bien, mais ils n'ont même pas le temps de savoir que l'année dernière ça a démarré, Thomason s'est engarré au milieu, ça s'est installé.
Lens il a...
Tu ne sais pas. Titre à oui, associé à qui ? À comment il s'appelle ? Donc là c'est un...
Aydara à cuisance.
Après c'était cuisance, Aydara. Après il y avait... comment il s'appelle le quatrième qui a joué ?
Boulakovic.
Oui voilà. Et tu as l'impression qu'il est tout le temps en train de chercher la meilleure formule et il ne la trouve pas, comme s'il n'avait pas le temps de la trouver.
Non mais il y a ça Daniel, évidemment la Ligue des champions ça change tout. Il y a quand même eu des départs de joueurs importants et tu as pris le cran en dessous, des mecs plus jeunes à qui il faut laisser du temps. Et aussi tu as des absents importants. Si à la limite tu as tout le monde, tes 11 qui sont là, allez l'équipe elle n'est pas trop mal. Mais là quand tu rajoutes Ganyu qui est le meilleur défenseur, voilà tu les as dit Jibo, c'est sûr que là tu baisses clairement de qualité.
Mais l'année dernière tu avais 100 % de réussite au mercato, rappelez-vous. Tous les joueurs recrutés, ils étaient tous bons.
Ils ne sont pas en route.
Cette année, franchement un crack qui a été recruté.
Tu ressors qui pour l'instant ?
Moi j'ai du mal à...
Parmi la rupture Jibo. Le seul qui arrive à exister un peu, être impactant dans cette équipe.
Moi je te dirais cuisance.
Oui je suis d'accord.
Mais c'est tellement loin des deux qu'il y avait l'année dernière que tu as du mal à dire.
Mais pourquoi sur certains matchs titre à oui il m'a beaucoup plu, moi.
Oui mais contre le PSG il a été très bon.
Mais pas que ce match-là.
Tu vois les latéraux là, Skerras, c'est moins bien qu'Aguilar ou Abdou Hamid. Et bien sûr Kudol, ça on est d'accord. Torga Nazar ça demande confirmation mais ça manque de vitesse. Parce que c'est ça aussi, quand on voit dans le derby, c'est que tu as Sotoka, Hazard, Thauvin en attaque, c'est 34 runs de moyenne, c'est quand même compliqué de claquer des buts.
Moi je dis ce soir c'est un gros test parce que Côme est une équipe qui essaie d'installer son jeu, d'imposer son rythme. Ce n'est pas une équipe qui va faire : « Je viens à l'extérieur en Ligue des champions comme le Sporting, qui est pourtant une très bonne équipe, mais qui a dit : « Vas-y jouez, on va voir de quelle façon on va vous contrer. » Là, Lens qui va vouloir mettre le pressing, enfin la recette lensoise à Bollard, là ils vont tomber sur une équipe qui va vouloir le ballon, qui va essayer de faire tourner, il va falloir aller les chercher, il va falloir aller les bousculer. Et évidemment si tu parviens à faire ces deux choses-là, derrière il va falloir être réaliste pour marquer.
Ça c'est pour moi un gros test pour Lens ce soir. On va accueillir Geoffrey au 3216, supporter du Racing Club de Lens. Salut Geoffrey.
Salut l'équipe.
Bienvenue sur RMC et dans Génération After. Alors ton degré de confiance ce soir avant d'affronter, on pourra en faire un débat finalement. Est-ce pas le plus gros morceau de la phase de Ligue du RC Lens ? Ce Côme qui est 4ème de Série A, qui reste 5 victoires consécutives, tu en as mis 4 à Leipzig je crois, c'est ça ? 4 à Leipzig et 4 à Manchester United aussi.
Ouais si depuis le début de la Ligue des champions c'est le plus gros morceau, ça c'est clair.
Le Sporting c'est une bonne équipe, Bruges à Bruges c'est lourd aussi.
Ouais ouais mais là je... enfin après moi je connais moins.
Comme ils n'ont pas d'expérience en Coupe d'Europe, il faut dire la vérité. C'est une belle équipe parce qu'elle est hype et qu'elle fait beaucoup parler d'elle, mais elle n'a pas de référence en Coupe d'Europe. Moi je suis désolé, a priori tu joues Bruges à Bruges, vu le passé de Bruges en Coupe d'Europe, on sait qu'ils ont emmerdé beaucoup beaucoup d'équipes à domicile. Et le Sporting c'est quand même une valeur sûre en Ligue des champions. Ce n'est pas une équipe qui n'est jamais ridicule, c'est toujours très bien quoi.
Ouais non le degré de confiance il n'est pas très élevé parce que toujours en gros tout ce que vous avez résumé, tout ce que vous avez dit, on ne prend pas beaucoup de blessés quand je vois la défense encore qu'on met. Aujourd'hui on met Udol dans l'axe.
Non a priori ça va être Antonio, Baidou et Aguilar.
D'accord mais j'ai vu les contres.
Udol devrait rester en piste en gauche. Oui mais fais confiance à Jibo.
Ouais non bien sûr bien sûr. Donc tant mieux déjà ça c'est une bonne nouvelle. Mais voilà on n'est pas malheureusement je pense qu'on n'est pas armés pour performer à ce niveau de Ligue des champions. Je ne dis pas qu'on va faire un mauvais match, au contraire je pense qu'on va tout donner, on va faire comme nos premiers matchs mis à part Prague où on va presser, on va essayer d'imposer notre jeu sur toute l'équipe. Doit se faire pardonner par rapport au match du week-end dernier où il y a eu un bon match.
Donc là ils ont vraiment intérêt à se bouger mais malheureusement on a du mal offensivement, on a du mal à marquer. Face à une équipe je crois qui a une bonne défense. Au milieu c'est dur d'exister contre des équipes comme ça en jouant en Ligue des champions c'est au milieu où on a du mal. Donc je pense que la volonté va être là et qu'on peut avoir des bons moments quelques temps forts mais c'est ce qui nous manque c'est de performer et de marquer sur nos temps forts.
Et Lens n'a jamais fait de clean sheet hein, c'est important de le dire aussi depuis le début de saison.
On prend beaucoup de buts, c'est ça exactement, on prend beaucoup de buts, ça reste une défense qui est toujours fébrile, qui est toujours... je ne sais plus qu'on est à combien de défenses alignées depuis le début de l'année, ce n'est pas 10 ou 11 défenses. On n'a pas de défense type, nos meilleurs joueurs sont blessés derrière. Même s'il y a Baidou qui ne revient pas trop mal. Antonio reste jeune.
Antonio a fait une bonne entrée à Lille.
Ouais il fait une bonne entrée à Lille mais on voit qu'en Ligue des champions c'est... après il monte en puissance et tant mieux moi je l'espère. Mais voilà le degré de confiance il n'est pas très élevé mais en tout cas ce que j'attends de l'équipe moi clairement c'est que ça fasse un gros match, qu'il se fasse pardonner, qu'il donne tout. Et après tu tombes sur plus fort que toi voilà tant mieux c'est le jeu. Mais je pense que ça va être très compliqué.
C'est quoi ton rendez-vous de la semaine ? C'est Côme ou Marseille ce week-end Geoffrey ?
Je ne mets pas l'un.
C'est toi qui as envie d'avoir deux rendez-vous.
Ouais non clairement.
Tu as envie d'avoir deux rendez-vous ouais.
Ouais non non clairement je ne mets pas l'un ni l'autre.
Pour moi c'est Marseille. C'est Marseille pour toi ?
Les deux j'espère franchement parce que ce match-là mine de rien si tu arrives à le gagner tu es quand même à 6 points de Ligue des champions, tu peux...
Tu as le droit d'aller deux fois au resto dans la semaine pour bien manger. Tu as le droit d'avoir 6 matchs et ça aussi. Mais la question c'est est-ce que tu...
C'est le concluant il ne faut pas l'oublier.
Mais c'est ça la... moi je trouve que c'est ça la... moi je le verrais plutôt comme ça, la récompense de ce que tu as fait l'année dernière c'est justement en une semaine d'avoir deux méga rencarts. C'est-à-dire un match de Ligue des champions qui n'est pas hors de portée pour toi où tu peux entretenir l'espoir d'une belle aventure et de savoir que dimanche tu reviens à Bollard, tu te refais ta frite et tu joues l'OM. Ça je trouve que c'est le vrai kif il est là. C'est ça qui moi me fait à chaque fois de la peine quand chaque année on n'arrive pas à jouer ces deux matchs par semaine, qu'on se prend la tête avec ça dans notre football et qu'on ne s'en sorte pas.
Parce qu'on devrait absolument kiffer des semaines comme ça. C'est fabuleux pour un supporter de Lens de venir mercredi soir à Bollard et de revenir dimanche et de jouer Côme et de jouer l'OM quoi. C'est génial.
Mais bien sûr c'est génial. C'est génial et puis enfin moi je pense pas en plus on ne fait pas des mauvais matchs. Je pense que les deux matchs par semaine on arrive à les encaisser parce que je mets de côté le match...
Si le match à Lille il n'est pas bon.
Voilà c'est un non match mais ce n'est pas lié aux deux matchs par semaine. On a fait le même match que l'année dernière où mentalement on n'est pas...
Ouais moi je...
L'année dernière c'était le pire match de Pierre Sage et ils étaient à la rue totale. Mais ils ont un complexe à Pierre Morois, c'est un truc de dingue.
Je suis tout à fait d'accord. Je suis tout à fait d'accord et quand on voit Thauvin qui dit qu'il n'est pas...
Même avec Marseille Thauvin il n'y arrivait pas au stade Pierre Morois parce qu'il était en grippe à chaque fois.
Il n'est pas... ça le touche. Je pense que ça le touche, ça le déstabilise.
Exactement. Ils ont du mal, c'est un peu trop au nord et ils n'aiment pas trop.
Et si je mets ce match-là de côté, si je mets ces matchs-là de côté, on a toujours été au rendez-vous, on a toujours fait des matchs pleins même en championnat. Donc moi je suis d'accord avec Daniel, les deux matchs et je pense qu'ils le vivent comme ça. Les deux matchs par semaine c'est du kif.
Bien sûr. Comme on dit souvent, les joueurs préfèrent jouer qu'entraîner.
Pas de souci.
J'entends ce que vous dites, c'est du kif, c'est du kif. Sauf que quand tu ne gagnes pas, c'est moins d'être du kif.
Une double claque dans la semaine. Un double rencard raté quoi. Un double rencard raté. Ça c'est sûr que si tu prends... tu as deux rendez-vous dans la semaine, tu prends deux râteaux, tu n'es pas bien.
C'est sûr.
Tu n'es pas bien la nuit.
Mais non ce n'est pas ça. C'est surtout quand tu mets les ingrédients qu'il faut dans les mi-temps et surtout en première période tu n'es pas récompensé. Et que ce n'est pas la première fois et c'est récurrent du côté de Lens. Donc moi je veux bien, je vous entends, c'est du kif, il n'y a pas de souci. Tu joues à Champions League, il n'y a pas de souci. Tu joues des grosses affiches derrière en championnat. Sauf que tu domines ton adversaire, tu ne marques pas et la première occasion de l'adversaire, il te plombe un but. Donc mentalement...
Bien sûr. Mais c'est aussi parce que toi tu n'as jamais pris deux râteaux dans la même semaine même, c'est pour ça.
Oui c'est vrai. Geoffrey, merci d'être venu au 3216. Excellente soirée à toi. Bon match pour revenir pour le débrief bien sûr de l'after tout à l'heure. Les amis, alors il y a 8 minutes sur les deux pelouses. Attends, attends, attends, attends, attends. Il y a 8 minutes.
Tu ne fais pas ce match de foot.
Sur les deux matchs, AEK Real et Fenerbahçe Liverpool, il y avait un partout sur les deux pelouses. Ça a évolué. À Istanbul, entre Fenerbahçe et Liverpool, il y a désormais trois buts à deux pour Fenerbahçe. C'est fou. Voilà, il y a eu trois buts qui ont été marqués en l'espace de 6 minutes.
Ambiance de fou.
Et il y avait un partout entre l'AEK Athènes et le Real Madrid. Edgar Grolo, où en sommes-nous sur place ?
Deux partout, deux partout et il reste seulement 10 minutes à jouer à Athènes entre l'AEK et le Real Madrid. Le but déjà de Stavros Spilios, le latéral gauche albanais de cette équipe de l'AEK qui avait pris l'avantage. Et puis 3 minutes après, Kylian Mbappé qui est décisif pour la 100ème fois de sa carrière en Ligue des champions avec un centre de Dumfries venu de la droite et une reprise à bout portant de Kylian Mbappé décisif pour la 100ème fois. Il n'y a que Lionel Messi qui a réussi à le faire plus vite. Kylian Mbappé il l'a fait en 102 matchs, Lionel Messi 101 matchs.
Magnifique. Voilà, magnifique soirée, début de soirée, deux belles affiches. J'adore cette nouvelle formule de Ligue des champions, c'est un régal.
Je fais ça exprès.
Ah ne lance pas s'il te plaît.
Mais tu kiffes là, je te vois, tu regardes la télé, tu es comme un gamin de 12 ans, tu es à fond sur les deux matchs.
Mais tu sais que...
C'est du foot.
Voilà, c'est de l'émotion.
Tu sais qu'il n'y a pas que deux matchs dans une soirée.
Il y en a encore des beaux ce soir.
Ce n'est pas comme ça qu'il faut regarder, c'est l'entièreté du programme.
Alors que Arda Güler, c'est Brahim Diaz qui fait son entrée en jeu pour le Real Madrid.
J'avais oublié.
Allez, on fait une pause. On va rester avec Jibo et Jean-Louis bien sûr au direct de Bollard. On va parler de Côme dans un instant. On va parler d'un joueur magnifique, merveilleux, Nico Paz. Restez avec nous, vous écoutez Génération After, spécial Ligue des champions avec Manu Petit. Daniel Rieulo, RMC 20h25. À tout de suite.
RMC, Génération After.
Nicolas Jamin.
Avec Daniel Rieulo, avec Emmanuel Petit et à Bollard avec Jean-Louis Tour et Jean-Baumel, Lens-Côme ce soir. C'est dans moins d'une demi-heure désormais. Le match important, décisif, peut-être pas, mais quand même pour Lens qui compte 3 points, qui a encore 4 matchs à jouer derrière. On a rappelé le calendrier, il est très relevé. Déplacement à Leipzig, réception de Bodegrimts, réception de Manchester City et déplacement à Liverpool. Liverpool qui est mené 3 buts à 2 ce soir en Ligue des champions. Match qui a débuté à 8h45 sur la pelouse de Fenerbahçe. Et toujours deux partout, Edgar Grolo entre l'AEK Athènes et le Real Madrid.
Ouais après 85 minutes de jeu, mais il y a eu une énorme opportunité il y a quelques secondes avec Kylian Mbappé qui était lancé en un contre un face au gardien légèrement excentré côté droit. Il a tiré, il a touché la barre transversale grecque et on en reste donc sur ce score de 2-2 entre l'AEK et le Real Madrid. Il reste maintenant 4 minutes à jouer dans le temps réglementaire.
Lens-Côme ce soir 21h, nous accueillons Daniele Manucia. Salut Daniele.
Salut Nico, salut tout le monde. Gardien de l'AEK qui est l'ancien gardien de Benevento Brignoli, il avait marqué de la tête contre Milan.
Ah c'est une belle entrée sur scène mon cher Daniele, effectivement. Je ne l'avais pas celle-là, je ne l'avais pas. Daniele, on parle de Côme avec toi bien sûr. Sensation en Italie depuis 2 ans, qui a 10 ans joué en D5. Il y a beaucoup d'argent, on le rappelle, ce n'est pas juste la belle histoire d'un petit club italien qui a enchaîné les montées de manière miraculeuse.
Ce soir il n'est même pas très italien et beaucoup leur reprochent en Italie de ne pas être assez italien justement.
C'est vrai ça Daniele ou pas ?
Ah si si.
Oui oui on le rapproche en Italie mais c'est surtout l'UEFA qui le rapproche parce qu'ils n'ont pas assez de joueurs formés en Italie et c'est pour ça qu'ils ont les bons les plus courts. Mais par exemple cet été ils ont pris Liberali, c'est un joueur très intéressant, il sort de l'équipe des jeunes de Milan. Donc ils veulent changer ça. Ils ont aussi un joueur très fort que c'est eux qui l'ont formé qui s'appelle Cassano et il n'a aucun lien avec les vieux Cassano.
D'accord voilà. Et tu sais que Côme en Italie, tu lis, c'est une équipe on dit qui marche beaucoup, on en parle beaucoup ici. En Italie tu lis la Gazzetta, même quand ils jouent qu'ils ont fait un bon résultat, mais il faut aller très très loin dans les pages.
Mais tu sais pourquoi Daniele, tu sais pourquoi ? Mais tu sais pourquoi ça ?
Dis-moi Daniele, dis-nous.
Mais c'est parce qu'en Italie en fait les télés et les journaux ils font les calculs sur les supporters. Les supporters les plus importants en Italie c'est Milan Inter Juventus après Roma.
Je serais bien que la Gazzetta ouvrira tout le temps avec principalement Milan Inter et Juventus, il n'y a pas de problème je le sais. Mais il y a vraiment une sorte, pas de rejet mais genre on s'en fout.
Ils n'ont pas beaucoup, ils n'ont pas assez de supporters. Mais c'était la même chose avec l'Atalanta par exemple. Quand l'Atalanta elle était en Champions League ou elle allait très loin en Europa League, c'était toujours avec un peu de...
Fabregas on ne veut pas qu'il nous donne des leçons alors qu'il faudrait peut-être quand même regarder ce qu'il fait parce que c'est quand même pas mal et que ça pourrait aider deux trois techniciens en Italie de changer un peu de mentalité.
Mais ils ne sont pas en train de changer.
Ils ne sont pas... c'est un club nouveau, il n'y a pas beaucoup de supporters, Côme ce n'est pas une ville de foot et tout. Mais il y a un peu genre voilà on s'en fout un peu de cette histoire-là. C'est très très bizarre.
Ça me rappelle un peu Leipzig.
J'allais le dire effectivement peut-être pour d'autres raisons. Leipzig c'est le club en plastique c'est comme ça.
Oui c'est un peu très artificiellement mais il y a de ça. Côme est monté de manière un peu artificielle grâce à ses entrées d'argent, à ses moyens mais aussi grâce au choix de nommer Chelsea Fabregas, Manu évidemment.
Puis parmi les actionnaires aussi pas mal d'anciens joueurs.
Tout à fait. Daniele peut en parler notamment, tu en as déjà parlé. Thierry Henry a des parts également à Côme notamment. Il y a beaucoup d'anciens joueurs.
Ça sert quand même sur le marché des transferts parce que quand tu regardes les joueurs qu'ils ont.
Tu crois ça ?
Regarde un petit peu sur actionnaires. Regarde un peu les joueurs.
On va dire qu'à valeur égale c'est.
Qui arrivent, qui sont arrivés au mercato estival. Ça vient de Chelsea, du Milan AC, Chelsea encore une fois, de Dortmund pour un club qui a une histoire.
Ça rend un peu plus sexy.
Je veux dire en dehors du projet de jeu, de l'entraîneur. Je veux dire c'est les gens qui sont derrière ce projet-là aussi qui peuvent attirer aussi des joueurs.
Non mais ils sont forts en Côme, en marketing, ils attirent du monde quand même. Si, si, bien sûr.
Il n'y a pas beaucoup d'Italiens aussi dans l'effectif.
On a vite avait dû te perdre dans les frites.
Ah vous l'avez dit ça ?
Pardon.
On a commencé à en parler tard.
Mais moi je veux que Jean-Louis le répète.
C'est pas un vrai problème.
Excusez-moi, excusez-moi.
Il y a assez peu d'Italiens. Il y a plus de Français que d'Italiens dans le monde.
Tu as le droit d'aller à la friterie sans problème.
C'est une équipe plus espagnole, ça vous l'avez dit aussi.
Tu vois la valeur ajoutée, elle est là.
Parce que quoi ?
C'est une équipe plus espagnole qu'italienne.
C'est vrai. Et ça aussi.
Comme style de jeu parce qu'il n'y a pas beaucoup d'Espagnols joueurs.
Il y a une espèce de rivalité, on n'aime pas beaucoup le foot espagnol.
Oui dans le style de jeu plus que dans les individualités Daniele.
Oui mais ça, oui oui mais ça par contre si je peux, on a beaucoup insisté sur ça mais c'est aussi très vrai l'inverse. Fabregas il a beaucoup appris en Italie. La première saison qu'ils étaient en Serie A, ils ont failli descendre. Ils ont eu les premiers 6 mois très difficiles et il a dû travailler sur sa défense. Et là ça peut arriver de voir Côme jouer avec la ligne à 5. Quand il mène par exemple au moins, ils n'ont pas une difficulté athlétique, il peut mettre un défenseur en plus et un attaquant en moins. Et aussi baisser un peu le niveau de jeu.
Après ça reste une équipe assez spectaculaire pour comment on joue avec la balle à terre, on sort de la pression mais ça je pense ça devient plutôt universel plutôt qu'espagnol.
J'ai l'impression aussi que par rapport à tout ce qui a été dit sur le fait que Côme n'est pas représentatif véritablement de ce qu'attendent les Italiens, j'ai l'impression aussi que ça aide dans le projet de Côme depuis 2 ans à performer au plus haut niveau et les joueurs jouent de façon extrêmement libérée. Il n'y a pas vraiment de pression sur eux. Ça serait bien que Quatuor Fero, personne ne parleront d'eux. Donc j'ai l'impression en fait que c'est un petit peu un état dans un état en fait Côme. Tu vois ce que je veux dire ?
C'est une principauté de Serie A.
Voilà. Et que c'est quand même relativement rare dans l'histoire du football pour le noter quoi.
Et italien encore plus.
Très certainement. Bon parlons de Nico Paz quand même. On en parle beaucoup le lundi soir avec toi Daniele avec les drôles de dames bien sûr. C'est le joueur sexy, le joueur fort de cette équipe. Il est arrivé pour 60 millions d'euros. Il jouait déjà à Côme depuis 2 saisons mais ils ont payé la clause puisque le Real avait 50 % des droits du joueur. 60 millions d'euros arrivé cet été Nico Paz. Il fait encore une fois un très bon début de saison. Il a 3 buts, 3 passes. C'est un joueur qui a déjà cumulé à 12 buts cette saison, la saison dernière. Parle-moi de Nico Paz, à quel point il est essentiel ?
Est-ce que lui c'est une star en Serie A pour le coup ?
Ça il le devient de plus en plus. Oui il grandit de plus en plus aussi son talent. C'est-à-dire il est jeune, il n'a pas 19 ans, il a 22 ans. Ce n'est pas un instantané, il commence à avoir de l'expérience mais il ajoute à son jeu, il ajoute des choses. Alors ce n'est pas un joueur qui peut-être vole comme on dit en italien, vole l'œil, rubalocchio pour ses dribbles. Parce que ce n'est pas un très grand dribbleur. Mais il a une présence physique qu'en Italie on commence un peu à comparer avec, bon c'est peut-être exagéré, mais avec Zidane, avec Redondo, ces joueurs.
C'est exagéré alors oui.
C'est exagéré mais il est élégant, mais il est fort physiquement. Il peut s'en sortir avec des par exemple des comment dire des contrôles de balle artistiques. Et après il commence à avoir une présence aussi dans la surface de réparation. On l'a vu marquer deux fois de suite en Serie A avec la tête. Alors ça c'était de nouveau par exemple. Donc s'il commence à marquer avec la tête, s'il commence à faire un peu aussi avant-centre, et bien là c'est toute une autre dimension qu'il prend. Parce que pour le moment c'est un énorme playmaker offensif. Mais ce n'est pas un énorme passeur, ce n'est pas un énorme dribbleur, ce n'est pas un énorme tireur, frappeur.
Il tire beaucoup, il frappe beaucoup, mais il n'est pas très très dangereux. Dans ce côté-là, sur le profil offensif, c'est Batturina le joueur que tape un peu plus à l'œil. Lui c'est plutôt un playmaker, il touche beaucoup de ballons.
Mais je ne suis pas d'accord, c'est un garçon qui est pétri de qualité avec et sans ballon parce qu'il a une intelligence de jeu également de remplacement qui est intéressante. C'est un garçon qui est capable de percuter ballon-pied, qui est capable d'être passeur, qui est capable d'être buteur. Il a une vision aussi clairvoyante sur le terrain qui aère aussi le jeu du côté de Côme. Et ça revient sur et je reviens sur ce que j'ai dit auparavant sur le fait que Côme arrive un petit peu un état dans un état tu vois comme une principauté en Italie. Lui il n'a quasiment pas joué.
Il est issu du Real Madrid. Il a fait quelques matchs et il est parti direct à Côme. Donc ça te montre quoi ? Moi pour moi c'est une curiosité Côme depuis pas mal de temps.
Ça fait une histoire étonnante.
Je sais voir de dire Côme pour voir.
Pardon ?
Essaie voir de dire Côme.
Côme ?
Ouais mais là j'ai la crève donc.
Ah c'est la glace à complexe tu veux dire c'est quoi ?
Le Côme.
Qu'est-ce qu'il dit Côme ?
Oui parce que c'est un mec du sud, c'est un Monégasque Manu, c'est pour ça. Dans le sud on dit jeune mais.
Je le trouve vraiment très très bien et il représente le futur également de l'équipe d'Argentine. Mais j'aimerais en fait voir ces joueurs dans un contexte différent pour voir à quel niveau ils pourraient performer. Aujourd'hui ils sont en train de de montrer pas mal de qualité mais c'est ça Côme, tu vois ce que je veux dire ? Donc j'ai besoin de savoir ça.
Daniele en quelques secondes.
Je suis d'accord avec Manu. C'est-à-dire on attend tous Nico Paz, Batturina, Mastantono à des niveaux plus hauts. Mais l'histoire de Nico Paz et l'histoire de Mastantono cette saison montre aussi que pour certains joueurs très jeunes, c'est nécessaire de faire de l'expérience avant. C'est nécessaire de jouer beaucoup pour découvrir aussi son propre talent. Nico Paz il n'avait jamais eu le temps de développer son talent comme il a développé en Italie en 3 saisons. Et là juste là il commence à devenir aussi un bouteur. Donc qu'est-ce qui va se passer sur le reste de la saison ?
On ne sait pas. Ça se trouve cet été ça va être un joueur encore plus grand. Si Madrid il va mettre parce qu'ils ont une clause pour le racheter à 80 millions. Si Madrid ils vont mettre les 20 millions de différence, ça se trouve ils vont se trouver un joueur encore plus grand. Ou ça se trouve ils ne vont pas y croire, ils vont le laisser à Côme encore une fois.
Il y a du monde à Madrid mais pourquoi pas. Daniele merci tu seras là dans l'after pour débriefer ce lance Côme au côté de Daniele, de Gilbert et Sam Umtiti. Bonne soirée à toi, bon match.
Bonne soirée à vous.
Ça démarre dans moins de 20 minutes désormais bien sûr alors que ça a évolué. Liverpool a été battu par Fenerbahçe 3 buts à 2 score final. Liverpool ça ne va pas du tout dans ce début de saison en première ligue également. Largué très très loin des deux Arsenal et Manchester City. Alors que le Real Edgar Grolo s'est fait, s'est imposé finalement.
Et oui et oui respire sur le gong. Le but magnifique de Fede Valverde qui nous a fait une Fede Valverde et qu'il ne sait que mettre des buts comme ça. C'est-à-dire un pétard de l'extérieur de la surface de réparation, coup du pied comme elle vient, victoire 3 buts à 2 pour le Real Madrid sur la pelouse de l'AEK Athènes alors même que le Real a été mené à deux reprises. D'abord avec l'ouverture du score de Kohita à la 12ème, l'égalisation de Bellingham à la 32ème et puis ensuite surtout avec ce but de Pillos à la 75ème minute et une nouvelle fois comme à Rome le Real Madrid qui renverse la situation grâce à Mbappé et grâce à Fede Valverde.
Quatre victoires en quatre matchs pour le Real Madrid dans cette Ligue des Champions.
Et 7ème victoire consécutive également pour le Real toutes compétitions confondues. La bonne période de l'équipe de José Mourinho. Merci Edgar. On te retrouve également dans l'after tout à l'heure. On revient dans un instant dans le Génération After sur RMC. On va parier sur ce match et on va encore évoquer lance de Yannick Cahuzac qui joue son destin européen ce soir face à Côme. Restez avec nous, vous écoutez RMC.
RMC, Génération After.
Nicolas Jamin.
Avec Daniele Riolo, avec Manu Petit. Soir de match à part, soir de Ligue des Champions, la 4ème journée, lance qui reçoit Côme, actuel 4ème de Serie A. Jean-Louis Tour, Jean Baumel sont sur place pour ce duel qui démarre dans moins de 15 minutes désormais. Rappel des compos s'il vous plaît Jean-Louis et Gibo.
Avec pour le Racing Club de Lens, Robin Risserre dans le but en défense. Cette défense à trois avec Aguilar, Baidou et Antonio. Les pistons à gauche Udol, à droite Scoras. Les deux milieux Aydara Cuisance et les joueurs offensifs : Torga Nazar à gauche, Florian Tovin à droite, Ivanovic en pointe.
Et à Côme, Jean Butter qui est né pas loin d'ici à Lille est titulaire dans les buts. Kemp fait Ramon en défense centrale, Couto à droite, Valet à gauche, Péronnet et Milla au milieu de terrain. Deux Français sur les côtés au milieu de terrain. Cakré à gauche titulaire à la place de Batturina. Dakuna à droite, Nico Paz en soutien. Anastasios Douvikas.
Alors si on suit la dynamique depuis Cahuzac est arrivé au club, Manu t'en parlais tout à l'heure, c'est défaite victoire, défaite victoire, défaite victoire, défaite. On peut dire c'est peut-être une victoire ce soir quoi.
Ils étaient en championnat, ils étaient sur trois victoires consécutives.
Non mais c'est un sur deux pour l'instant toutes compétitions confondues.
J'avais compris là quand même.
Est-ce que le lance de Cahuzac c'est mieux que Topmoller ? Sur ce qu'on a vu de Topmoller, on n'a pas eu beaucoup de temps.
Qu'est-ce qu'on a vu de Topmoller ?
Ben rien. Donc c'est pour ça que je ne peux pas me hasarder à faire une comparaison. Parce que tu ne l'as pas vu au moment où sont arrivés les matchs rapprochés où tu rentres dans le dur de la saison. Donc on ne peut pas faire de comparaison. C'est une page qui doit être tournée à laquelle on ne doit même plus penser en fait.
Gibo, est-ce que tu es convaincu par ce qu'a mis en place pour l'instant Yannick Cahuzac ?
Ben écoute, dans le jeu on a vu quand même des choses très intéressantes notamment contre Lyon, contre le PFC. Il y a plus de Lyon je trouve même à Bruges la première mi-temps il fait tourner mais ça joue très bien. Après voilà il y a un problème d'efficacité offensive qui est assez récurrent au sein du Racing Club de Lens. Mais il y a moins d'errements, il y a moins de trous. Avec Topmoller, l'équipe était énormément déséquilibrée. Avec Cahuzac on retrouve un peu la patte d'époque de Franquez, de Pierre Sage.
Moi je trouve qu'ils sont sur le bon chemin. Après on ne va pas refaire le débat sur je pense que l'effectif est beaucoup moins fort que l'année dernière. Même s'il y a deux matchs par semaine cette saison. Et puis en plus tu as des blessés donc il n'est pas aidé. Mais je pense que les joueurs ça c'est sûr adhèrent totalement à ce qu'il veut à ce que veut mettre en place Yannick Cahuzac. Ça c'est ça le plus important.
Ben oui oui oui je suis complètement d'accord parce qu'on l'a vu aussi avant même que Topmoller s'en aille qu'il y avait une cassure avec le vestiaire. Donc là c'est la continuité. Cahuzac ça fait des années qu'il est là-bas, il est très apprécié. En plus c'est un jeune entraîneur donc il a un lien aussi intime avec pas mal de joueurs. Donc c'était nécessaire pour retrouver une certaine dynamique. Mais je reviens sur ce qui a été dit. C'est que je pense que l'équipe s'est affaiblie par rapport à l'année dernière.
Tout à fait. Coup d'envoi à 21h00. Lance Côme, on parie sur ce duel.
Winamax, le plus important c'est de gagner.
C'est le moment de parier sur RMC avec Winamax.
Et avec Christophe Payet. Salut Christophe.
Salut Nico. Bonsoir à tous. Salut Manu. Salut Daniele.
Quelles sont les codes de ce duel ?
Et bien Côme est favori à Lance. 1,82 la victoire des Italiens 365 jeunes et 3,40 la victoire de Lance. Mais il y a une certaine logique.
3,40 de Lance ?
Ah ouais là c'est gros outsider quoi.
Ben oui mais il y a une certaine logique. Côme est 11ème, Lance est 26ème. Côme en championnat.
Tu te retrouves triplé quand même ?
Ben pas tant que ça parce que en championnat Côme est 4ème avec une seule défaite en 10 matchs. Donc c'est très très compliqué de battre cette équipe de Côme.
Ils sont sur cinq victoires consécutives aussi.
Oui et puis en plus de ça à l'extérieur ça va plutôt bien en championnat. Quatre victoires ils ont gagné à Naples sur la pelouse du Genoa, de la Fiorentina, du Torino. Et bien moi je suis désolé je vais peut-être casser l'ambiance. Mais moi j'annonce la victoire de Lance.
Tu peux pas parier la victoire de Lance.
Ouais et bien moi je vais parier la victoire de Côme à 1,82 puis je vais quand même me couvrir parce que je souhaite me tromper. Lance par exemple qui ne gagne pas certes mais qui peut faire un nul. Donc Côme ne perd pas les deux équipes marquent, c'est toujours 1,82. Un penalty dans le match parce qu'il y en a quand même pas mal du côté de Lance, c'est 3,40. On sait que Tovin est très fort dans cet exercice. Tovin décisif 1,84 et puis Paz, Nico Paz, ben si Nico Paz il faut le jouer décisif hein Nico ?
Tout à fait.
Ça passe. À ne pas confondre évidemment avec la petite pilule là qui permet d'arrêter de fumer. Ça s'appelle pareil mais ça ne sert pas du tout à la même chose.
Je ne la connais pas moi cette pilule.
C'est quoi c'est un jeu de mots entre Paz et Pach ?
Non non Nico Paz ça s'appelle Nico Paz.
Ah oui d'accord.
Je ne savais pas.
C'est cool.
Mais tu vois ça c'est la plus-value Christophe Payet. Il vient faire des paris mais également des calembours.
Mais c'est fumé grâce à ça aussi.
En plus il partage son vécu c'est magnifique.
On connaît toute la série mais on sait que Lance à Bollard tu es quand même capable de faire des gros matchs. Est-ce que ça ne vaut pas le coup ?
Même si les petits défaites contre Lance.
Oui mais là je ne m'attends pas à ce qu'ils fassent un petit match. Est-ce que ça ne vaut pas le coup étant donné la cote très intéressante d'aller jouer victoire de Lance ?
C'est ce que je dis.
Mais pourquoi pas. Mais attention il y a beaucoup d'absents du côté de Lance.
Merci Christophe.
Ouais.
Winamax, le plus important c'est de gagner.
C'est le moment de parier sur RMC avec Winamax. Les jeux d'argent et de hasard peuvent être dangereux. Perte d'argent, conflits familiaux, addictions. Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr et au 09 74 75 13 13. Appelle-nous sur taxé.
Manu Petit reste là. Il va accompagner aux commentaires à Bollard Jean-Louis Tour et Jean Baumel. Match important, immense pour le Racing Club de Lens qui joue son destin en Ligue des Champions ce soir face à Côme. Restez avec nous sur RMC 20h51 coup d'envoi dans moins de 10 minutes.
Génération After.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.