Transcription de Avant-match Lens-Côme : L’effectif lensois est-il suffisamment armé pour jouer sur deux tableaux ? + lives AEK Real et Liverpool – 04/11

17:29 20 min de lecture 4 vues Publié il y a 4 jours

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Résumé de l'épisode

Cet épisode de L'After Foot, diffusé avant le match de Ligue des Champions entre le RC Lens et Côme, examine si l'effectif lensois peut tenir sur deux tableaux, entre la Ligue 1 et la Ligue des Champions. Les chroniqueurs passent en revue le onze probable, les difficultés offensives de l'équipe et le manque de confiance évoqué par plusieurs intervenants.

Un supporter lensois, invité en plateau, donne son avis sur les chances de son équipe et sur la charge que représentent deux matchs par semaine. Les auditeurs découvriront aussi les autres affiches européennes de la soirée, notamment AEK Athènes contre le Real Madrid et Fenerbahçe contre Liverpool.

Les analyses restent des opinions défendues par les intervenants.

Dans cet épisode Daniel Riolo, Emmanuel Petit

Cette transcription de l'épisode sur le match Lens-Côme a été réalisée avec la technologie HappyScribe utilisée pour la prise de notes Zoom.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Intervenant 200:00:02

RMC.

Intervenant 300:00:04

Bon, euh, voilà pour—

Intervenant 400:00:05

Pour tout le monde, pour ses débuts.

Intervenant 300:00:06

C'est ça, mais en anglais c'est quand même bizarre, quoi.

Intervenant 400:00:08

Tout à fait, les avant-matchs de génération after. Euh, la compo, surtout le match ce soir : match excitant, appétissant, parce qu'il y a Lens qui doit se relancer, 3 points on l'a dit, face à Côme qu'on assiste, Côme équipe sensation en Italie, en Europe également, pour l'instant qualifiée pour la suite de la compétition avec ses 6 points au compteur. La compo lensoise : est-ce que Cahuzac a mis cette fois-ci la meilleure équipe possible, messieurs ?

Intervenant 500:00:30

Euh, c'est à discuter. C'est à discuter, notamment au poste de latéral droit. Alors, tout à l'heure, chez Jérôme Rotten, j'ai donné une compo qui pouvait être celle-là, mais en réfléchissant bien, en défense, ça va être une autre organisation, ça sera quasiment ce qui ressemblait un petit peu à la fin de match lors du derby contre Lille. Je vais vous expliquer. Alors, il sert dans le but. En défense, on va retrouver une paire étroite avec Aguilar, Baidou et Antonio. On pouvait imaginer Udol qui laisse la place à Skerras, mais Skerras sera certainement piston droit, et Udol va rester à gauche parce que c'est quand même son meilleur poste.

Au milieu, Aydara avec puissance. Sur le côté gauche, en attaque, Torguénazar, donc le frère d'Hélène qui sera là, titulaire. À droite, Florian Tauvin, et en pointe, le Croate prêté par Benfica, c'est Ivanović. Et il y a une surprise à Côme, à à à vous dévoiler, puisque Baturina est remplaçant pour cette rencontre, et Maxence Kakré est titulaire. Donc, pour le 11, Jean Buttez est là. Kemp fait Ramon en défense centrale, Couto à droite, Valet à gauche. Péronet et Mila, les deux devant la défense.

Dakuña, comme sur les 3 derniers matchs, joue milieu offensif droit. Voilà. Kakré, milieu offensif gauche. Nico passe en soutien de Douvicas.

Intervenant 400:01:42

OK. Étonnant, euh, l'absence de Baturina dans ce 11-là. Trois Français sur le terrain, donc Butté, Kakré et Dakuña. Daniel, tu veux dire un truc ?

Intervenant 600:01:50

À Lens, je je reviens sur Lens. Donc, Hudson Edwards n'a toujours pas démarré la saison avec Lens.

Intervenant 400:01:56

Non, mais là il est—

Intervenant 600:01:57

Il a joué, hein, chez Volontiers et Provomeca.

Intervenant 400:01:58

Non, mais il est blessé, là.

Intervenant 600:01:59

Là il s'est fait opérer, là.

Intervenant 400:02:01

Aux ischio ?

Intervenant 600:02:02

Non, quoi. Blessé encore. Il en a pour un moment. Et ça, c'est un vrai handicap pour Lens, quand même, hein. Parce que l'autre, en fait, il n'arrive pas à faire son trou.

Intervenant 400:02:09

Il va vite, c'est très compliqué pour Lens. On dirait qu'on nous l'a vendu comme un buteur efficace.

Intervenant 600:02:14

Il a en manque de confiance.

Intervenant 400:02:14

C'est 20 buts à l'Union Saint-Gilloise et il manque de confiance.

Intervenant 600:02:17

Wow.

Intervenant 400:02:17

Ça se voit quand il est sur le terrain. Il faudrait qu'il se débloque, parce que moi, dans le dernier match, je ne l'avais pas trouvé si— enfin, les premières fois que je l'ai vu, je me suis dit : « Mais qui est ce type ? » Franchement, ce n'est pas possible. Il est il est trop maladroit, trop absent. Le dernier match, j'ai bien aimé. Peut-être qu'il y a une phase de progression chez lui à confirmer. Alors, c'est ça justement : qu'est-ce que tu en penses, toi, Manu ? Daniel parle peut-être d'un problème de confiance. Tu penses que c'est un problème de confiance, c'est plus profond que ça ? Ce n'est pas le joueur qu'on imaginait, il n'a pas la qualité qu'on nous a vendue quand il est arrivé avant.

Intervenant 600:02:47

Si avec lui encore, ça irait. Mais c'est le problème de Lens, quoi. C'est l'efficacité dans les deux surfaces, mais notamment devant. Quand tu regardes les derniers matchs de Champions League, il méritait largement de mener au score, et peut-être même de tuer certains matchs avant la mi-temps. Et ils ont gâché tellement d'occasions, certaines tellement faciles. Mais est-ce qu'on peut mettre ça sur le fait qu'ils n'ont pas confiance, ou c'est de la maladresse ? Je pense que les deux sont liés. Mais je pense que c'est surtout la finition sur le plan technique. Il y a des joueurs qui ont du mal à hisser leur niveau quand la musique de la Champions League résonne.

Donc, moi, je pense qu'il est surtout là, le problème.

Intervenant 400:03:20

Tauvin est le seul capable de faire basculer une soirée européenne comme ça, aujourd'hui, à Lens. Ça tient à lui.

Intervenant 600:03:24

Aujourd'hui, j'ai le sentiment que tant que d'autres ne se montrent pas, on en est à attendre quelque chose de lui.

Intervenant 400:03:30

Un miracle.

Intervenant 600:03:31

Il faudrait que, justement, les autres. Torguénazar avait très mal démarré. On s'est dit : « Ouh là là là, la mauvaise pioche d'être allé rechercher ce gars-là et tout. » Dans le dernier match de Ligue des Champions, sur la première mi-temps, j'avais trouvé qu'il y avait des progrès, comme pour Ivanović. Les 3 premiers matchs de Lens en Ligue des Champions sont très bizarres. On a l'impression que ce sont des matchs à l'envers. Le premier, ils le gagnent, on ne sait pas comment ils le gagnent. Le deuxième, contre le Sporting, la première mi-temps qu'ils font, c'est incroyable qu'ils ne mettent pas un but, qui donne une autre configuration au match.

Intervenant 400:04:03

Bruges, c'est la mise au jour.

Intervenant 600:04:04

Je ne vais pas dire qu'ils ont eu l'occasion pour en mettre 2, pour en mettre 3 et tout. Déjà, 1, pour voir comment le match prend tournure. Le match suivant, la même chose. Et à l'arrivée, ils sont avec 1 victoire pas méritée pour 2 défaites très dures. Qu'est-ce que ça peut donner contre Côme dans une semaine où ils ont le match de ce soir, qui forcément les occupe ?

Intervenant 400:04:22

Marseille.

Intervenant 600:04:23

Marseille dimanche soir. Beaucoup de doutes, parce qu'on voit bien qu'il y a un manque de confiance dans cette équipe. Elle a besoin de se débloquer, clairement. Elle a besoin de ne pas envoyer tout le temps le message que c'est—

Intervenant 400:04:32

C'est un problème de qualité, est-ce que tu vois, Daniel ?

Intervenant 600:04:34

Que c'est Tauvin qui va te sauver.

Intervenant 400:04:35

Ce n'est pas le confiance, ce n'est pas Lens, effectivement, on en a parlé mille fois dans l'after de la saison dernière, avec ce milieu de terrain qui est parti, qui était dominant en Ligue 1. Aujourd'hui, les joueurs, quand tu regardes la compo de Lens— Excuse-moi, c'est—

Intervenant 600:04:46

Ouais, donc tu es en train de nous dire qu'ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux, en fait ?

Intervenant 400:04:49

Ça, de toute façon, on ne peut pas dire en qualité.

Intervenant 600:04:51

Aucun club français n'y arrive.

Intervenant 400:04:53

Non. Le souci, c'est que même si tu enlèves la Champions League, ils sont incapables d'aligner 2 victoires en championnat. Victoire, 2 victoires.

Intervenant 500:04:58

L'avantage, Manu, c'est qu'ils n'ont pas joué le tableau de la Ligue 1 sur le dernier match. Donc, ça veut dire que ce soir, ils vont peut-être le jouer à fond.

Intervenant 400:05:04

Ouais, ouais.

Intervenant 600:05:05

Ouais.

Intervenant 400:05:05

Ouais, enfin, je ne sais pas, parce qu'ils ont perdu le derby contre—

Intervenant 500:05:08

Oui, c'est ça, ils sont passés à travers.

Intervenant 400:05:09

En laissant une très mauvaise impression.

Intervenant 500:05:11

Bon, sachant qu'ils doivent jouer contre Marseille, 2 matchs à bout.

Intervenant 400:05:14

Ouais, mais là, je les ai attendus au plancher.

Intervenant 500:05:15

Mais le match ce soir, c'est—

Intervenant 400:05:16

On a l'habitude de dire le grand Lens, quoi.

Intervenant 500:05:18

Exactement. Parce que je pense aussi que dans le calendrier, c'est un peu le match de la dernière chance, tu vois. Si tu ne prends pas les 3 points-là, ce n'est pas derrière, contre Liverpool, contre City, que tu vas les prendre.

Intervenant 400:05:27

Même Leipzig.

Intervenant 500:05:28

Il y a Leipzig chez Bodoglimt.

Intervenant 400:05:30

Bodoglimt, c'est à Lens.

Intervenant 600:05:32

Ce soir, tu as 6 points. Et après, tu as les 2 fameux matchs que tu viens de citer, pour espérer aller chercher les 3 qui manquent, tu vois ?

Intervenant 400:05:38

Ouais, ouais.

Intervenant 600:05:39

Et là, tu peux te mettre à y croire. Et tu peux te dire : « Il peut se passer quelque chose. » Mais il va vraiment falloir qu'ils le veuillent.

Intervenant 500:05:44

Mais ils l'ont déjà fait, quand même, cette saison.

Intervenant 600:05:47

Passer, sortir de cette phase de poules.

Intervenant 500:05:49

Lyon et le Paris FC, c'est des matchs à domicile où ils savent mettre de l'intensité, en mode grande soirée à Bollard, etc.

Intervenant 400:05:55

Exactement.

Intervenant 500:05:55

Et là, ils montent quelque chose. Ils peuvent le faire ce soir.

Intervenant 400:05:57

Mais ils l'avaient fait en Coupe d'Europe, ils l'ont fait des one-shots, hein.

Intervenant 600:06:00

Contre le Sporting, ils l'ont fait. Ils ont mis le feu, tout ce qu'il fallait. C'était le Lens à Bollard. Sauf qu'ils n'ont pas mis les buts, et ils se sont fait contrer, et ils ont terminé, ben.

Intervenant 400:06:10

Jean-Louis, c'est des one-shots à chaque fois. Lens, c'est ça le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à enchaîner les victoires.

Intervenant 500:06:15

Ils sont moins bons que l'année dernière.

Intervenant 400:06:16

C'est ça, c'est sûr.

Intervenant 500:06:17

Que ce soir, ils fassent un résultat en bon match.

Intervenant 400:06:18

Devant, c'est beaucoup plus faible.

Intervenant 600:06:19

Oui, mais je ne serais pas surpris que ce soir, ils fassent un bon match et qu'éventuellement, ils arrivent à gagner. Mais est-ce qu'ils seront capables de gagner contre Marseille derrière ?

Intervenant 400:06:27

N'oublions jamais.

Intervenant 600:06:28

C'est la grosse question.

Intervenant 400:06:29

Moi, moi, cette histoire de « ils sont moins bons que l'année dernière », je veux bien l'entendre, mais je vais le répéter mille fois cette année : quand tu joues les 2 matchs par semaine et que tu as la Ligue des Champions, tu n'as pas le temps de t'installer, tu as moins le temps de travailler, tu as moins le temps d'entrer dans une saison, tu es immédiatement sollicité, tout de suite, avec des défaites ou des victoires qui, d'un côté, procurent une joie à la Ligue des Champions, qui te met un peu sur un nuage, des déceptions, comme ils ont eues contre Bruges ou le Sporting, où tu laisses installer un doute. C'est très compliqué à gérer, ce genre de saison.

Intervenant 500:07:00

C'est sûr, c'est sûr.

Intervenant 600:07:01

Là où, oui, évidemment, tu es bien obligé de constater : ça a l'air moins bien. Mais ils n'ont même pas le temps de savoir que l'année dernière, ça a démarré, Thomasson s'est engagé au milieu, ça s'est installé.

Intervenant 400:07:12

Lens, il a sauté au dix-neuf.

Intervenant 600:07:13

Ça s'est installé et tu ne sais pas. Titraoui associé à qui ? À... comment il s'appelle ?

Intervenant 400:07:20

Aydara, puis Lens.

Intervenant 600:07:22

Après, c'était cuisance Aydara. Après, il y avait... comment il s'appelle, le casse-pied qui a joué ?

Intervenant 400:07:26

Boulakovic.

Intervenant 600:07:27

Oui, voilà. Et tu as l'impression qu'il est tout le temps en train de chercher la meilleure formule, et il ne la trouve pas, comme s'il n'avait pas le temps de la trouver.

Intervenant 500:07:35

Non, mais il y a ça, Daniel. Il y a évidemment la Ligue des Champions, ça change tout. Il y a quand même eu des départs de joueurs importants, et tu as pris le cran en dessous, des mecs plus jeunes à qui il faut laisser du temps. Et aussi, tu as des absents importants. Si à la limite tu as tout le monde, tes 11, qui sont là, allez, l'équipe, elle n'est pas trop mal. Mais là, quand tu rajoutes Ganyou, qui est meilleur défenseur—

Intervenant 400:07:53

Ganyou, Ganyou.

Intervenant 500:07:54

Voilà, tu les as dit, Jibo. C'est sûr que là, tu baisses clairement de qualité.

Intervenant 400:07:57

Mais l'année dernière, tu avais 100 % de réussite au mercato, rappelez-vous. Tous les joueurs ont été—

Intervenant 600:08:01

Ouais, c'est vrai.

Intervenant 400:08:02

Ils étaient tous bons.

Intervenant 500:08:03

Pour pas un rouge.

Intervenant 400:08:03

Et cette année, cette année, franchement, un crack qui a été recruté—

Intervenant 500:08:08

Tu ressors qui pour l'instant ?

Intervenant 400:08:09

Moi, j'ai du mal à—

Intervenant 500:08:09

Parmi les recrues, Jibo. Le seul qui arrive à exister, un peu, à être impactant dans cette équipe.

Intervenant 400:08:13

Moi, je te dirais cuisance.

Intervenant 600:08:14

Oui, je suis d'accord.

Intervenant 400:08:15

Ouais, d'accord.

Intervenant 500:08:16

Mais c'est tellement loin des 2 qu'il y avait l'année dernière que tu as du mal à le dire.

Intervenant 400:08:19

Ouais, il faut—

Intervenant 600:08:19

Mais c'est—

Intervenant 400:08:19

Sur certains matchs, Titraoui m'a beaucoup plu, moi.

Intervenant 500:08:21

Oui, oui, contre le PSG, il a été très bon, notamment.

Intervenant 400:08:23

Mais pas que ce match-là.

Intervenant 500:08:25

Tu vois, les latéraux, là, Skerras, c'est moins bien qu'Aguilar ou Abdou Hamid. Et bien sûr qu'Udol, ça on est d'accord. Torguénazar, ça demande confirmation, mais ça manque de vitesse. Parce que c'est ça aussi, hein. Quand on voit dans le derby, c'est que tu as Sotoka, Hazard, Tauvin en attaque, c'est 34 runs de moyenne. C'est quand même compliqué de claquer des buts, hein.

Intervenant 600:08:46

Moi, je dis : ce soir, c'est un gros test. Parce que Côme est une équipe qui essaie d'installer son jeu, d'imposer son rythme. Ce n'est pas une équipe qui va faire : « Je viens à l'extérieur en Ligue des Champions comme le Sporting, qui est pourtant une très bonne équipe, mais qui a dit : « Vas-y, jouez, on va voir de quelle façon on va vous contrer. » Là, Lens, qui va vouloir mettre le pressing, enfin la recette lensoise à Bollard, là, ils vont tomber sur une équipe qui va vouloir le ballon, qui va essayer de faire tourner. Il va falloir aller les chercher, il va falloir aller les bousculer. Et évidemment, si tu parviens à faire ces 2 choses-là, derrière, il va falloir être réaliste pour marquer.

Ça, c'est, pour moi, un gros test pour Lens ce soir.

Intervenant 400:09:20

On va accueillir Geoffrey au 3216, supporter du Racing Club de Lens. Salut, Geoffrey.

Intervenant 700:09:24

Salut, l'équipe.

Intervenant 400:09:24

Bienvenue sur RMC et dans Générations After. Alors, ton degré de confiance ce soir, avant d'affronter, on pourra en faire un débat, finalement. Est-ce pas le plus gros morceau de la phase de Ligue du RC Lens ? Ce Côme qui est 4e de Séri A, qui reste 5 victoires consécutives, qu'on a mis 4 à Leipzig, je crois. C'est ça ? 4 à Leipzig et 4 à Manchester United aussi. Geoffrey ?

Intervenant 700:09:46

Ouais, si, depuis le début de la Ligue des Champions, c'est le plus gros morceau, ça c'est clair.

Intervenant 400:09:51

Le Sporting contre Bruges, Bruges à Bruges, c'est lourd aussi, hein.

Intervenant 700:09:55

Ouais, ouais, mais là, enfin, après, moi, je connais moins.

Intervenant 500:09:58

Côme, ils n'ont pas d'expérience en Coupe d'Europe, il faut dire la vérité. C'est une belle équipe parce qu'elle est hype et qu'elle fait beaucoup parler d'elle, mais elle n'a pas de référence en Coupe d'Europe. Moi, je suis désolé, a priori, tu joues Bruges à Bruges, vu le passé de Bruges en Coupe d'Europe, on sait qu'ils ont emmerdé beaucoup, beaucoup d'équipes à domicile. Et le Sporting, c'est quand même une valeur sûre en Ligue des Champions. Ce n'est pas une équipe qui n'est jamais ridicule, c'est toujours très bien, quoi.

Intervenant 700:10:21

Ouais, non, le degré de confiance, il n'est pas très élevé. Parce que, en gros, tout ce que vous avez résumé, tout ce que vous avez dit, on tombe beaucoup de blessés. Quand je vois la défense encore qu'on met aujourd'hui, on met Udol dans l'axe. Moi, j'ai—

Intervenant 400:10:35

Non, a priori, ça va être Antonio, Baidou et Aguilar.

Intervenant 700:10:41

D'accord, mais j'ai vu les compos—

Intervenant 400:10:42

Udol devrait rester en piste en gauche.

Intervenant 500:10:44

Ouais, mais fais confiance à Jibo.

Intervenant 700:10:46

Ouais, non, bien sûr, bien sûr. Donc tant mieux. Déjà, ça, c'est une bonne nouvelle. Mais voilà, on n'est pas... malheureusement, je pense qu'on n'est pas armés pour performer à ce niveau de Ligue des Champions. Je ne dis pas qu'on va faire un mauvais match, au contraire. Je pense qu'on va tout donner. On va faire comme nos premiers matchs, mis à part Prague, où on va presser, on va essayer d'imposer notre jeu sur toute l'équipe. Doit se faire pardonner par rapport au match du week-end dernier, où il y a eu un bon match.

Donc là, ils ont vraiment intérêt à se bouger. Mais malheureusement, on a du mal offensivement, on a du mal à marquer. Face à une équipe, je crois qu'elle a une bonne défense. Au milieu, c'est dur d'exister contre des équipes comme ça. On le voit en Ligue des Champions, c'est au milieu où on a du mal. Donc je pense que la volonté va être là, et qu'on peut avoir des bons moments, quelques temps forts, mais c'est ce qui nous manque, c'est de performer, de marquer sur nos temps forts.

Intervenant 500:11:40

Et Lens n'a jamais fait de clean sheet, hein. C'est important de le dire aussi depuis le début de saison.

Intervenant 700:11:44

On prend beaucoup de buts. C'est ça, exactement. On prend beaucoup de buts. Ça reste une défense qui est toujours fébrile, qui est toujours... je ne sais plus qu'on est à combien de défenses alignées depuis le début de l'année. Ce n'est pas 10 ou 11 défenses. On n'a pas de défense type. Nos meilleurs joueurs sont blessés derrière. Même s'il y a Baidou qui ne revient pas trop mal. Antonio, il reste jeune.

Intervenant 400:12:10

Antonio a fait une bonne entrée à Lille.

Intervenant 700:12:11

Ouais, il fait une bonne entrée à Lille, mais on voit qu'en Ligue des Champions, c'est... après, ouais, il monte en puissance, et tant mieux. Moi, je l'espère. Mais voilà, le degré de confiance, il n'est pas très élevé. Mais en tout cas, ce que j'attends de l'équipe, moi, clairement, c'est que ça fasse un gros match, qu'ils se fassent pardonner, qu'ils donnent tout. Et après, tu tombes sur plus fort que toi, voilà, tant mieux, c'est le jeu. Mais je pense que ça va être très compliqué.

Intervenant 400:12:34

C'est quoi ton rendez-vous de la semaine ? C'est Côme ou Marseille ce week-end, Geoffrey ?

Intervenant 700:12:38

Je ne mets pas l'un.

Intervenant 400:12:40

Parce que tu as envie d'avoir deux rendez-vous.

Intervenant 700:12:42

Ouais, non, clairement.

Intervenant 400:12:43

Tu as envie d'avoir deux rendez-vous, ouais.

Intervenant 700:12:45

Ouais, non, non, clairement, je ne mets pas un rendez-vous à l'autre.

Intervenant 400:12:47

Pour moi, c'est Marseille. C'est Marseille pour toi ?

Intervenant 700:12:49

Les 2, j'espère franchement. Parce que ce match-là, mine de rien, si tu arrives à le gagner, tu es quand même à 6 points de Ligue des Champions, tu peux...

Intervenant 400:12:56

Tu as le droit d'aller deux fois au Resto dans la semaine, pour bien manger. Tu as le droit d'aller au Resto.

Intervenant 700:13:00

Non, mais voilà, la question, c'est de...

Intervenant 400:13:02

Allez, mais la question, c'est : est-ce que tu peux...

Intervenant 600:13:04

Il faut pas l'oublier.

Intervenant 400:13:05

Mais c'est ça, moi, je trouve que c'est ça, moi, je le verrais plutôt comme ça : la récompense de ce que tu as fait l'année dernière, c'est justement, en une semaine, d'avoir 2 méga-rancards. C'est-à-dire un match de Ligue des Champions qui n'est pas hors de portée pour toi, où tu peux entretenir l'espoir d'une belle aventure, et de savoir que dimanche, tu reviens à Bollard, tu te refais ta frite, et tu joues l'OM. Ça, je trouve que c'est le vrai kiff, il est là. C'est ça qui, moi, me fait à chaque fois de la peine, quand chaque année, on n'arrive pas à jouer ces 2 matchs par semaine, qu'on se prend la tête avec ça dans notre football, et qu'on ne s'en sorte pas.

Parce qu'on devrait absolument kiffer des semaines comme ça. C'est fabuleux, pour un supporter de Lens, de venir mercredi soir à Bollard et de revenir dimanche, et de jouer Côme, et de jouer l'OM, quoi. C'est génial.

Intervenant 700:13:49

Mais bien sûr, c'est génial. C'est génial. Et puis, enfin, moi, je pense pas. En plus, on ne fait pas des mauvais matchs, hein. Je pense que les 2 matchs par semaine, on arrive à les encaisser. Parce que je mets de côté le match...

Intervenant 400:13:59

Si le match à Lille, il n'est pas bon.

Intervenant 700:14:01

Voilà, c'est un non-match. Mais ce n'est pas lié aux 2 matchs par semaine. On a fait le même match que l'année dernière, où mentalement, on n'est pas...

Intervenant 400:14:09

C'est moins pire, même.

Intervenant 700:14:11

Ouais, moi...

Intervenant 400:14:12

L'année dernière, c'était le pire match de Pierre-Sage, et ils étaient à la rue totale. Mais ils ont un complexe à Pierre-Maurois, c'est un truc de dingue.

Intervenant 700:14:20

Tout à fait d'accord. Je suis tout à fait d'accord. Et quand on voit Tauvin qui dit qu'il n'est pas touché par la...

Intervenant 400:14:24

Même avec Marseille, Tauvin n'y arrivait pas, au stade Pierre-Maurois, parce qu'il est plus en grippe à chaque fois.

Intervenant 700:14:27

Ouais, voilà. Ça le touche. Je pense que ça le touche, ça le déstabilise.

Intervenant 400:14:30

Exactement.

Intervenant 600:14:31

Ils ont du mal, c'est un peu trop au nord, et ils n'aiment pas trop.

Intervenant 700:14:34

Et si je mets ce match-là de côté, si je mets ces matchs-là de côté, on a toujours été au rendez-vous, on a toujours fait des matchs pleins, même en championnat. Donc moi, je suis d'accord avec Daniel, les 2 matchs, et je pense qu'ils le vivent comme ça. Les 2 matchs par semaine, c'est du kiff.

Intervenant 400:14:46

Bien sûr.

Intervenant 600:14:47

Et il faut qu'on arrête de...

Intervenant 400:14:48

Comme on dit souvent, les joueurs préfèrent jouer que s'entraîner.

Intervenant 600:14:50

Il n'y a pas de souci.

Intervenant 400:14:52

J'entends ce que vous dites : « C'est du kiff, c'est du kiff. » Sauf que quand tu ne gagnes pas, ça peut être une double claque dans la semaine. Un double ranquard raté, quoi. Un double ranquard raté.

Intervenant 500:15:01

Ça, c'est sûr.

Intervenant 400:15:01

Si tu prends... tu as 2 rendez-vous dans la semaine, tu prends 2 râteaux, tu n'es pas bien.

Intervenant 600:15:04

Non, mais c'est sûr.

Intervenant 400:15:05

C'est sûr que tu n'es pas bien, Manu.

Intervenant 600:15:06

Mais non, ce n'est pas ça. C'est surtout quand tu mets les ingrédients qu'il faut dans les mi-temps.

Intervenant 400:15:10

Ouais, ouais.

Intervenant 600:15:10

Et surtout en première période, tu n'es pas récompensé, et que ce n'est pas la première fois, et c'est récurrent du côté de Lens. Donc moi, je veux bien, je vous entends, c'est du kiff, il n'y a pas de souci. Tu joues la Champions League, il n'y a pas de souci, tu joues des grosses affiches derrière en championnat. Sauf que tu domines ton adversaire, tu ne marques pas, et à la première occasion de l'adversaire, il te plombe un but. Donc mentalement, c'est...

Intervenant 400:15:29

Non, non, bien sûr. Mais ça aussi, parce que toi, tu n'as jamais pris 2 râteaux dans la même semaine, Manu, c'est pour ça.

Intervenant 600:15:34

Oui, c'est vrai.

Intervenant 500:15:35

Geoffrey, merci d'être venu au 3216. Excellente soirée à toi. Bon match.

Intervenant 400:15:38

Merci.

Intervenant 500:15:38

On peut revenir pour le débrief, bien sûr, dans l'After tout à l'heure. Les amis, alors, il y a 8 minutes. Sur les 2 pelouses. Attends, attends, attends, attends. Il y a 8 minutes.

Intervenant 400:15:47

C'était quoi ce match de foot ?

Intervenant 500:15:47

Sur les 2 matchs, AEK Real et Fenerbahçe Liverpool, il y avait 1 partout sur les 2 pelouses. Ça a évolué. À Istanbul, entre Fenerbahçe et Liverpool, il y a désormais 3 buts à 2 pour Fenerbahçe. C'est fou. Voilà, il y a eu 3 buts ont été marqués en l'espace de 6 minutes.

Intervenant 400:16:05

Ambiance de fou.

Intervenant 500:16:06

Et il y avait 1 partout entre l'AEK Athènes et le Real Madrid. Edgar Grolo, où en sommes-nous sur place ?

Intervenant 400:16:11

2 partout, 2 partout, et il reste seulement 10 minutes à jouer à Athènes entre l'AEK et le Real Madrid. Le but, déjà, de Stavros Spilios, le latéral gauche albanais de cette équipe de l'AEK, qui avait pris l'avantage. Et puis, 3 minutes après, Kylian Mbappé, qui est décisif pour la 100e fois de sa carrière en Ligue des Champions, avec un centre de Dumfries venu de la droite. Et une reprise à bout portant de Kylian Mbappé, décisif pour la 100e fois. Il n'y a que Lionel Messi qui a réussi à le faire plus vite. Kylian Mbappé, il l'a fait en 102 matchs, Lionel Messi, 101 matchs.

Intervenant 500:16:42

Magnifique. Voilà. Magnifique soirée, début de soirée, 2 belles affiches. J'adore cette nouvelle formule de Ligue des Champions, c'est un régal.

Intervenant 600:16:48

Je fais ça exprès, là.

Intervenant 400:16:52

Ah, ne lance pas, s'il te plaît.

Intervenant 500:16:53

Mais tu kiffes, là, je te vois, tu regardes la télé, tu es comme un gamin de 12 ans, tu es à fond sur les 2 matchs.

Intervenant 400:16:56

Mais tu sais que...

Intervenant 500:16:57

Du foot.

Intervenant 400:16:58

C'est de l'émotion.

Intervenant 600:16:59

C'est qu'il n'y a pas que 2 matchs dans une soirée.

Intervenant 400:17:02

Il y en a encore des beaux, ce soir.

Intervenant 600:17:03

Ce n'est pas comme ça qu'il faut regarder, c'est l'entièreté du programme.

Intervenant 500:17:07

Alors que Arda Güler, c'est Brahim Diaz qui fait son entrée en jeu pour le Real Madrid.

Intervenant 400:17:12

Je l'avais oublié.

Intervenant 500:17:13

Allez, on fait une pause. On va rester avec Gibaud et Jean-Louis, bien sûr, au direct de Bollard. On va parler de Côme dans un instant. On va parler d'un joueur magnifique, merveilleux, Nico Paz. Restez avec nous, vous écoutez Générations After, spécial Ligue des Champions avec Manu Petit. Daniel Rieulo, RMC 20h25. À tout de suite.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.