Cet épisode de L'After Foot fait le point sur la quatrième journée de Ligue des Champions, avec les analyses de Karim Gali et de ses invités. Le débat porte d'abord sur les choix de Luis Enrique pour le match de Villarreal contre le PSG, notamment les titularisations de jeunes joueurs et le retour de Lucas Hernández.
Il se poursuit avec la situation délicate de Lille avant son déplacement à Bodø/Glimt, puis avec le choc entre l'Atlético et le Bayern. Les intervenants défendent leurs opinions sur la gestion des effectifs et les chances de chaque équipe.
Dans cet épisode Karim Gali, Aurélien Tircin, Christophe Launay, Edgar Grolo, Emmanuel Petit, Jérôme Sion, Kevin Diaz, Paulo Breitner
Cette émission consacrée au PSG et à la quatrième journée de Ligue des Champions a été transcrite avec la technologie HappyScribe, celle qui alimente son IA compte rendu réunion.
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Vous écoutez.
RMC.
RMC.
Le football, c'est quand même... il y a cette fameuse phrase, là, je l'ai pas en tête.
En admettant qu'il ne l'ait pas vue.
Alors moi, je trouve que c'est quand même fort du café. Je trouve que c'est encore plus fort du café que s'il ne l'avait pas vu, tu vois.
C'est vraiment malgré lui. Donc aujourd'hui, si j'étais conseiller, je dirais : écoute, mieux t'en dis, mieux tu te portes.
De revenir avec leur histoire, de remettre de leur cendre, un petit peu comme un sphinx.
20 h 22 h, Génération After.
Karine Galy.
Bonsoir à tous, bienvenue sur RMC, on est ensemble pour un mardi de Ligue des Champions, 4e journée, avec évidemment deux clubs français qui sont sur les pelouses de destin : diamétralement opposés, le PSG qui fait un carton plein, 3 matchs, 3 victoires, et ce soir qui se déplace sur la pelouse de Villarreal et puis Lille, c'est zéro pointé, 3 matchs, 3 défaites, et ce soir direction la Norvège pour Bodø/Glimt, et puis il y aura également le choc européen entre l'Atlético Madrid et le Bayern Munich. On va vivre ces affiches magnifiques aux côtés d'Emmanuel Petit, notre champion du monde 98.
Comment ça va ?
Bonsoir Karine, ça va très bien, et toi ?
Très bien. Tu es en pleine forme ?
Ça va, ça va. Je me remets tout doucement d'une crève depuis 4-5 jours. Ça s'entend un petit peu à la voix, non ? Bonsoir Kevin, et bonsoir tout le monde.
Un filet. Et donc tu l'as présenté, Kevin Diaz également. Et avec nous, ça va Kevin ?
Salut à tous, ça va très bien.
On va se régaler. Donc cette 4e journée de Ligue des Champions qui commence ce soir avec nos deux clubs français. Je vous l'ai dit, le PSG et Lille, on va prendre la direction de l'Espagne, le double tenant du titre, le PSG qui vise une 4e victoire en autant de matchs, et c'est Jérôme Sion qui va nous faire vivre ce Villarreal-PSG. Salut Jérôme.
Salut Karine, salut Manu, salut Kevin, bonsoir à toutes et à tous.
Salut Jérôme.
Magnifique Jérôme. On l'a dit, le PSG va très bien, 3 matchs, 3 victoires. Il y a eu évidemment le Slovan Bratislava, puis des gros d'Europe, Manchester City, et enfin le FC Barcelone. Donc là, on se dit qu'à priori ça devrait aller face à Villarreal. Fais-nous une petite carte postale déjà, parce que je crois que le temps est assez horrible, il pleut énormément, mais par contre il y aura énormément de supporters présents, les Parisiens sont venus en nombre.
Alors, il a plu il y a quelques minutes de ça, il a plu très fort effectivement, il y a eu une énorme perturbation qui a balayé l'est de l'Espagne, mais ça y est, la perturbation s'est décalée, donc il y aura une pelouse qui sera rapide. Elle est en parfait état ici à la Ceramica, ce stade tout jaune que connaît Manu pour être venu il y a quelques années pour une demi-finale de Ligue des Champions face à Liverpool. Mon cher Manu, le stade est absolument tout jaune, magnifique, et la pelouse est en parfait état, donc le temps sera sec durant la rencontre. Effectivement, le stade sera plein, 23 000 places ici à la Ceramica.
Il y aura 1 600 supporters du Paris Saint-Germain, quelques centaines d'ultras qu'on a pu croiser qui ont, comme d'habitude, réalisé un petit cortège pour arriver ici sous la pluie pour le coup, qui s'est donc arrêté, mais voilà, c'est vraiment un joli petit stade, et ça va donner sans doute une très belle ambiance, parce que sur les réseaux sociaux, Villarreal s'est amusé à parler de cette irréductible petite ville qui a remporté l'Europe Alliée il y a quelques années pour accueillir le grand Paris Saint-Germain, donc ils espèrent évidemment faire déjouer les pronostics, les gros bets, comme on les appelle ici.
Oui, gros match évidemment pour les sous-marins jaunes. Alors, un mot déjà sur le PSG, parce qu'on sait qu'il y a quatre cadors qui sont sur le flanc, qui sont forfaits. Alors, quels sont les choix ce soir de Luis Enrique pour affronter l'équipe espagnole ?
On voulait savoir évidemment qui allait jouer avant centre, bien sûr, en l'absence d'Ousmane Dembélé, et sur le côté gauche de l'attaque, en l'absence de Kvaratskhelia, eh bien on a la réponse, c'est Sini Mayaoulu qui sera le faux numéro 9 de Luis Enrique ce soir, entouré de Magnes Akliouche et de Désiré Doué. Au milieu de terrain, pas de surprise, le trio habituel Fabien Ruiz, Vitinha et João Neves. Lucas Hernández, après sa prestation majuscule contre le Barça, enchaîne dans le couloir gauche de la défense. Pacho avec Zabarni, puisque Marquinhos est blessé également. Le capitaine, c'est Hakimi dans le couloir droit, devant Madveï Safonov.
Ça veut dire que Lukadin est sur le banc, ça veut dire que Ferran Torres est sur le banc, ça veut dire également que Mick Agotz et Warren Zaïremri sont donc remplaçants du côté du Paris Saint-Germain. Il reste un absent que je ne vous ai pas cité, c'est bien sûr Nuno Mendes.
On va évidemment revenir sur cette composition d'équipe, mais tu vas nous donner également les choix côté Villarreal avec des anciens visages bien connus de la Ligue 1.
Ouais, même s'il y a des petites surprises dans la compo du jeune entraîneur Iñigo Pérez, qui avait emmené le Rayo Vallecano en finale d'Europa Conference League la saison passée, notamment en éliminant Strasbourg en demi-finale. Il a préféré titulariser à la pointe de l'attaque Ayousse Pérez, l'ancien joueur de Newcastle et de Leicester, avec Nicola Pepe donc en attaque, plutôt que Jorge Mico Tatze, l'ancien lyonnais. Et sur le banc de touche, Pape Guey, lui, l'ancien Marseillais qui connaît bien les clásicos au MPSG, est bel et bien titulaire au milieu de terrain, le Sénégalais. Voilà donc pour les têtes connues du côté de Villarreal.
Pour vous dire également que l'ancien Toulousain Logan Costa, qui joue très peu, le Cap-Verdien, est lui aussi remplaçant.
Merci beaucoup. Évidemment, on reste ensemble, on va analyser ces deux compos. Manu, je me tourne vers toi. Jérôme l'a dit, évidemment, on se demandait qui allait être choisi par Luis Enrique. Mayaoulu est le grand vainqueur, il a marqué, il a été passeur décisif face au Havre, et donc là il va débuter ce match de Ligue des Champions.
Après un début de saison compliqué, c'est un joueur qui s'inscrit dans le projet du Paris Saint-Germain, et c'est vrai qu'il est à la fois protégé et des fois aussi titillé par Luis Enrique. En l'absence de certains cadors, il doit profiter justement de... j'ai l'impression qu'il a lancé sa saison il y a à peu près 10 jours sur les deux derniers matchs, où je répète, le début de saison a été très compliqué entre blessures, très peu de temps de jeu, et il tarde justement à franchir un palier. Là, il a une opportunité incroyable, qui plus est dans un match de Champions League, pour marquer davantage de points.
Je sais qu'il fait partie du projet dans l'avenir du Paris Saint-Germain, mais il a besoin, à mon sens, de franchir un palier supplémentaire et de se montrer de plus en plus indispensable, qu'il ne soit pas simplement une roue de secours. Je sais que ça sera très compliqué pour lui d'aller titiller les joueurs titulaires, mais malgré tout, je reste persuadé qu'il a qualité et il a le mental. C'est à lui justement de prouver que Luis Enrique a raison et que le Paris Saint-Germain a raison de... en plus, il a signé un nouveau contrat aujourd'hui, je crois qu'il est dans la tranche haute.
En 2031, ouais, tout à fait, ouais, il vient de... c'est ça aussi qui l'a perturbé, Manu, c'est la certitude autour de son contrat. Il y a eu beaucoup de négociations, ça a duré des mois, et voilà, peut-être que ça l'a libéré aussi d'avoir prolongé son contrat il y a maintenant un petit mois.
C'est pour ça, donc exactement, donc c'est à lui aujourd'hui de saisir cette opportunité pour marquer encore plus de points dans l'esprit de Luis Enrique.
Kevin, un mot sur cette chance pour Mayaoulu de briller ce soir. C'est sa première titularisation en Ligue des Champions cette saison. Il avait joué des bouts de matchs, il était entré face au Slovan Bratislava, également face au Barça. Là, c'est une vraie preuve de confiance.
Oui, c'est une preuve de confiance. Après, comme l'a dit Manu, moi je pense surtout que quand tu es un jeune joueur, quand on te laisse l'opportunité de jouer, il faut la saisir. C'est ça le sport de haut niveau. Le sport de haut niveau, c'est saisir tes opportunités. N'importe quel métier d'ailleurs, quand on est comme ça dans la haute performance, quand on te laisse l'opportunité de montrer tes qualités, il ne faut pas la rater. Et donc aujourd'hui, Mayaoulu a une belle opportunité en Ligue des Champions, avec un 11 quasiment titulaire du Paris Saint-Germain, en fonction des formes du moment, d'évoluer.
C'est un joueur qui est encore en pleine formation, en pleine post-formation, et quelle chance quand même d'avoir marqué il y a déjà quasiment deux ans, ou plus d'un an et demi, sur la première finale de Ligue des Champions. Il ne faut pas oublier qu'il marque quand même un but à Munich. Il est dans l'histoire du Paris Saint-Germain déjà. Ensuite, l'année dernière, il a un peu moins de temps de jeu, comme l'a dit Jérôme, il y a peut-être l'histoire du contrat, pas contrat. Maintenant, il va pouvoir mettre toute la famille à l'abri pendant un bon moment, et donc financièrement, entre guillemets, ce n'est plus un problème, et donc il va pouvoir pleinement se concentrer sur sa carrière.
Et j'aime beaucoup ce joueur, moi je trouve que c'est un joueur qui joue simple, qui ne fait pas de fioritures, qui peut jouer à plusieurs postes, qui est totalement Luis Enrique compatible, et je crois vraiment que ce joueur peut être un des titis parisiens, à l'image de Warren Zaïremri ou d'autres qui peuvent s'imposer.
Je rajouterais une chose, c'est que le Paris Saint-Germain, qui a quand même des revenus colossaux, a développé une marque sur le terrain, en plus d'avoir développé une marque à l'extérieur du terrain, et Mayaoulu représente aussi la formation parisienne, et il y a très, très peu de joueurs qui ont cette capacité, cette possibilité, opportunité de venir se hisser au niveau des stars qui vont chercher à droite et à gauche. Là, pour moi, c'est un superbe signal, et ça s'incorpore parfaitement au projet que le Paris Saint-Germain a depuis deux ou trois ans.
Messieurs, je vous...
N'oublions pas qu'il est là aussi, juste Karine, Seni Mayaoulu, ce n'est pas un petit jeune qui débarque, il a déjà 92 matchs avec le PSG à son compteur.
Oui, mais il a besoin de franchir un palier là.
Il a beaucoup de bouts de matchs. Après, il a quel âge exactement là ? Je l'ai sur...
Il a 20 ans.
Il a 20 ans, c'est ce que j'allais dire. Moi, je ne veux pas que les joueurs, enfin je ne veux pas, je ne souhaite pas, je ne conseille pas aux entourages, aux joueurs, de vouloir commencer trop tôt. Mais lui, c'est bien, ça fait déjà trois ans qu'il est professionnel.
C'est évident quand même, Kevin, au Paris Saint-Germain, quand tu es jeune, de pouvoir te frayer un chemin.
Et donc là, il a réussi... mais il est resté sur la pointe des pieds, je n'ai pas l'impression qu'il ait traîné des pieds, il a toujours été...
Le fait qu'il ait signé le contrat, peut-être que ça va le débloquer, comme disait Jérôme.
Mais là, tu as 20 ans, c'est parfait. Tu as déjà trois ans de professionnalisme, tu n'es pas encore un titulaire indiscutable, je ne sais pas si tu vas le devenir tout de suite, mais quand on regarde l'âge de Akliouche, c'est un petit peu comme ça aussi qu'il a fonctionné du côté de Monaco, on lui a laissé le temps. En plus, c'est un gars un peu frêle, ils ont un peu le même physique, une maturité un peu tardive, c'est en train de devenir des hommes.
Akliouche aussi, tu es en train d'exploser.
Et le prime de Mayaoulu, le prime des joueurs de très haut niveau, je l'ai dit la semaine dernière, j'ai exagéré un peu, on allonge jusqu'à 36 ans, mais le prime d'un joueur, c'est entre 25 et 32, 33 ans. Tu as un mélange entre la maturité physique, la maturité psychologique, les expériences de vie et les expériences de footballeur qui te permettent d'atteindre ton prime entre 25 et 32, 33 ans. Donc il n'est même pas encore à 5 ans de son prime, il est largement en avance, mais qu'il prenne le temps et qu'il continue de grandir. Il a le meilleur entraîneur du monde à l'heure actuelle, qu'il en profite.
Vous venez de parler d'un jeune, on va parler d'un joueur expérimenté qui revient après des moments très compliqués. C'est évidemment Hernández, le grand gagnant également. Pourquoi ? Parce qu'il a été très bon face au Barça, et donc, une nouvelle fois, Luis Enrique lui fait confiance ce soir. Ton regard sur Hernández, c'est vrai qu'il nous a bluffés quand même face au Barça.
C'est le mot, il nous a bluffés. Je pense que personne ne l'attendait à ce niveau de performance face à Lamine Yamal, quand même. Et puis, en plus, il est buteur, donc il a fait un match extraordinaire. À lui maintenant de réitérer ce genre de prestation, parce que c'est un peu le défaut aussi de certains joueurs au Paris Saint-Germain, c'est qu'ils se contentent aujourd'hui d'être simplement des doublures, voire même des doublures d'une doublure. Donc là, il est revenu justement sous les feux des projecteurs, ça a plutôt été une super performance pour lui. À lui de confirmer aujourd'hui, en sachant qu'évidemment, quand son alter ego va revenir de blessure, ça va être compliqué pour lui, mais c'est à lui.
Mais il est souvent blessé aussi.
Oui, mais c'est à lui, encore une fois, tous ces joueurs qui sont presque... ils brillent par leur côté invisible dans cet effectif, et ils doivent saisir ces opportunités, parce qu'à un moment donné, tu ne peux pas te satisfaire. Alors, Mayaoulu n'a rien à voir avec Hernández. Hernández, c'est un vieux briscard, il est plus sur la fin de sa carrière, mais quand même, quand tu entends en permanence de partout, dans les médias, ou d'anciens joueurs, ou même des supporters sur les réseaux sociaux qui passent le temps à te déglinguer, en sachant que tu te contentes simplement d'être un remplaçant, t'empiles les titres, mais en fait, tu ne participes pas vraiment, est-ce que tu es content véritablement ?
Donc je pense que c'était une revanche aussi sur lui-même. Il se savait attendu contre le Barça de Lamine Yamal. À lui, justement, de confirmer que le PSG peut compter sur lui, parce qu'il y aura des blessures encore.
Kevin, Nuno Mendez, malheureusement, est souvent aussi parfois blessé. On a vu un Hernández qui était revanchard. On dit qu'il est très sérieux à l'entraînement, que c'est pour ça, évidemment, que Luis Enrique lui a fait confiance. Il a eu raison. Là, c'est vraiment un renouveau, parce que Lucas Hernández, il a été bon face au Barça, ce qui est quand même, a priori, le mieux en Coupe d'Europe avec le PSG. Il a enchaîné au Havre, et donc il enchaîne encore ce soir sur la pelouse de Villarreal.
Moi, je dis respect à Hernández, parce que...
Mentalement, ce n'est pas évident.
Mentalement, ce n'est pas évident. Ce sont des joueurs qui ont gagné énormément d'argent dans leur carrière.
Et de titres.
Et de titres. Mais bon, les titres, en général, tu es rarement rassasié des titres. L'argent, je pense qu'il y a un moment, tu peux te dire, bon, ce n'est plus leur priorité.
C'est un peu la même niaque le matin quand tu te réveilles.
Tu as compris. Donc ça, c'est, je pense, quelque chose qui peut arriver, mais moi, il m'a surpris. Il m'a surpris contre le Barça. Moi, je faisais...
Kevin, est-ce que c'était dû, justement, à toutes les critiques qu'il a été condamné depuis des mois et des mois ?
J'ai envie de lui dire bravo, parce que ça reste quand même un champion. Il est champion du monde.
30 jours contre le Barça, quelques jours avant, il répandait partout que c'était un zéro.
Mais tu as envie de te le faire, Lamine Yamal. Et puis tu sais que, de toute façon, là.
Mais il devra arriver comme ça à chaque fois avec cette même niaque, en fait.
Après, je pense que ce n'est pas facile, parce que quand il était plus jeune, j'ai l'impression qu'il était un peu plus affûté, mais maintenant, quand même, il est un peu empâté, forcément.
Il a eu trois graves blessures, et il est revenu.
C'est ce que j'allais dire, tu as eu d'énormes blessures, et donc tu reviens, tu seras... je pense, moi, j'ai de la chance, parce que je n'ai pas été à ces niveaux-là, mais en tout cas, je n'ai jamais eu de grosses blessures. Mais je pense que quand tu reviens d'une blessure comme ça, tu sais que tu ne seras plus jamais le même joueur. Tu n'auras plus jamais le même rapport avec ton corps, le même rapport avec la haute performance. Forcément, tu.
Tu seras peut-être plus prêt aussi à faire les mêmes sacrifices mentaux et physiques pour revenir à un certain niveau.
Exactement. Mais par contre, tu sais que sur des événements, sur des périodes, et là, c'est sa période. Et ce soir, moi, je l'attends quand même, parce qu'il doit être bon. Il va avoir quand même un Nicolas Pépé en face de lui, il va avoir quand même des joueurs de qualité dans un club comme Villarreal, et là, tu n'auras pas les projecteurs braqués sur toi comme contre Lamine Yamal et le Barça, mais il va falloir être bon. Il va falloir être bon, même si le PSG, ils sont quand même bien dans cette phase de poule qui est interminable, et donc ils vont bien sûr se qualifier, mais il faut quand même qu'ils tiennent son rang.
L'objectif, on rappelle, c'est d'éviter les barrages, alors que les deux années précédentes, le PSG avait dû jouer deux matchs supplémentaires. Jérôme, tu es au côté également d'Arthur Perrault, qui suit le PSG au quotidien. Je voulais qu'on parle également des recrues. Et on l'a vu ce soir, donc c'est Akliouche qui est titulaire. On attendait peut-être Ferran Torres, on rappelle qu'il vient d'une petite ville à côté de Villarreal, à une cinquantaine.
À 45 minutes d'ici, effectivement. Il est né à Cuyus, là où il avait été célébré après son but vainqueur en finale de la Coupe du Monde, tout à fait.
On l'espérait peut-être titulaire. Il y avait également Götz qui revient bien. Pour toi, pour vous, messieurs, quelle est la recrue qui tire le mieux son épingle du jeu par rapport à ce que Luis Enrique demande ?
C'est quand même.
Pardon, j'avais lancé les garçons là-bas.
Akliouche, non ?
Oui, oui.
Les garçons là-bas, pardon.
Oui, pardon. Jérôme et Arthur.
Je pense comme Kevin qui vient de parler d'Akliouche. Alors, dans les chiffres, ce n'est pas très flagrant. Alors, Marnès Akliouche a été légèrement plus utilisé que Ferran Torres, 14 rencontres contre 12 pour l'Espagnol, dont 10 titularisations, je vais y arriver, pour l'international français et pour deux buts. Après, ce qu'on a surtout retenu, c'est évidemment la finition de Ferran Torres avec cette réalisation, mais on sent très clairement que celui qui s'est le mieux greffé aux idées de Luis Enrique et qui est le plus malléable pour l'instant dans cet effectif, c'est Marnès Akliouche.
On l'a vu sur le dernier match où il a été testé dans une autre position, on l'a vu lors de grands rendez-vous, notamment face au Barça, et je pense que c'est lui qui ressort véritablement.
Contre City aussi, le but qu'il marque, oui.
Et aussi contre City, oui.
Kevin, tu parlais effectivement d'Akliouche. On sent qu'il lui fait vraiment confiance aussi à Luis Enrique, parce qu'on l'a dit, notamment en Ligue des Champions, il a été titulaire lors du gros match face à City. Face au Barça, il a remplacé Gvara, blessé. Il a marqué en Ligue des Champions, donc il a quand même un temps de jeu qui est très intéressant pour un joueur qui est en phase d'adaptation, 14 matchs. Et à chaque fois, il a eu des minutes en Ligue des Champions, et ce soir, il est à nouveau titulaire.
Oui, bon, moi, de toute façon, je suis total fan d'Akliouche depuis le début de sa carrière en pro, même s'il est arrivé un peu tardivement, ça a été sur la pointe des pieds, etc. Mais j'aime beaucoup la mentalité du garçon, j'aime beaucoup sa simplicité. Après, pour le coup, c'est Manu qui avait parlé d'Akliouche. Moi, je pense qu'il est ex-aequo quand même avec Ferran Torres, qui a sorti le Paris Saint-Germain de pas mal de matchs difficiles, notamment en début de saison avec ses buts. Et pour moi, c'est un joueur qui est totalement Luis Enrique compatible. Mais si on reste sur Akliouche, je l'ai beaucoup aimé, moi, par exemple, avec l'équipe de France en Belgique.
Moi, je l'avais trouvé très bon, dans un rôle de numéro 8, de numéro 8, comme ça.
Il est polyvalent, en plus.
Il est polyvalent. Alors, pour moi, il faut qu'il...
Muscle son jeu ?
Punaise, c'est exactement ce que j'allais dire. Il faut exactement qu'il muscle son jeu.
C'est ce qu'il a fait récemment, d'ailleurs.
Mais il faut qu'il le fasse encore. Pour moi, il faut qu'il le fasse encore.
Il y a un peu trop de temps dans les grands matchs.
Qu'il soit plus méchant. Le football, c'est ce que je rappelle, moi, même à des joueurs amateurs ou semi-professionnels. Dans le football, c'est le sport de haut niveau, il faut être méchant. Il ne s'agit pas d'être méchant pour faire mal à l'adversaire, mais il faut être méchant avec le ballon, il faut vouloir enfoncer le gardien, il faut vouloir marquer, il faut vouloir vraiment gagner ta place. Mais ce n'est pas facile de sortir ça dans ton caractère quand tu es un gars qui semble être un peu timide.
Et quand tu viens de l'AS Monaco, aussi, ce n'est pas facile.
C'est un autre monde.
Oui, parce que moi, je connais bien le contexte. Donc, quand tu sors du centre de formation, quand tu sors de l'environnement monégasque, qui est magnifique pour vivre, mais en tant que professionnel de sport, c'est difficile, parce que tu ne reçois aucune pression, aucune, même quand tu marches dans la ville ou tu vas au stade, tu n'as pas de problème particulier. Tu pars à un match, personne ne va venir t'embêter ou quoi que ce soit. Donc, il doit sortir de ce cocon-là et réaliser qu'il a changé de dimension. Et qu'au Paris Saint-Germain, en plus des objectifs que tu as sur le terrain, tu dois avoir une ligne de conduite pour pouvoir te progresser.
Donc, là, on est en train de faire un petit peu un tour d'horizon des joueurs qui sont en train de reprendre un peu du poil de la bête, mais on pourrait également voir le côté sombre de tout ça, c'est-à-dire que tous les joueurs qui sont au Paris Saint-Germain depuis quelques années, qui ne progressent pas, il y en a quand même quelques-uns.
Tu penses à qui ?
Zavarnie, par exemple, moi, en défense.
Derrière, donc le défenseur central.
Tu vois, on parlait, le haut niveau, c'est.
Ça va un peu mieux, là, quand même, Manu, depuis qu'il joue.
Ça va un peu mieux, mais oui, d'accord, ça va un peu mieux, mais bon, voilà, c'est.
Non, mais quand tu es au PSG, quand tu es au PSG, tu te dois d'avoir un niveau de performance qui est toujours très, très haut. Quand je dis qu'Akliouche doit être plus déterminé, mais c'est même un crochet.
Regarde Safonov.
Oui.
Il était une doublure.
Safonov, par contre.
Il a une opportunité.
Il a saisi.
Il a saisi l'opportunité.
Il a saisi l'opportunité, il a pris le bâton, il ne l'a pas lâché, il a couru très, très vite devant. Et c'est ce qu'Akliouche doit faire aujourd'hui.
Il y en a d'autres qui ne sont pas dans ce cas de figure, et ça, je le regrette. Je pense que Luis Enrique doit être un petit peu irrité de voir.
Il y avait des gens trop tendres, comme par exemple Kangini. Tu n'avais pas l'impression que Kangini voulait vraiment bousculer la hiérarchie ? Et je pense qu'avec un coach comme même si c'est un bon joueur, d'ailleurs, il est bon avec l'Atlético Madrid, mais des fois, quand tu arrives dans un... il faut faire ta place.
Et puis, tu as un cas de figure qui ne rentre pas dans les deux cases, qui a beau donner le meilleur de lui-même à chaque fois qu'il joue à différents postes, mais qui, souvent, aujourd'hui, depuis plusieurs mois, est relégué au banc de touche, c'est Zaïre Emery. Donc, tu vois, tu as différents cas de figure dans le vestiaire du Paris Saint-Germain aujourd'hui. C'est difficile pour un staff, pour Luis Enrique, de pouvoir gérer tout ça.
Pourtant, Zaïre Emery, il saisit quand même les opportunités.
C'est ce que je viens de dire. C'est que si je me mets à la place de Zaïre Emery, je me dis.
Mais c'est un titulaire, Zaïre Emery, Manu. C'est juste que c'est le 12e titulaire, mais en fait.
Non, mais il n'est pas le 12e sur le terrain, Jérôme.
Je sais, je sais.
Tu vois, j'entends ce que tu dis, mais.
Tu vois ce que je veux dire ? C'est le 16e membre en titre, c'est un bon manager, mais le joueur il veut jouer.
Ouais.
La finale de Ligue des Champions, il veut la débuter.
Voilà.
Il y a quand même quatre absents majeurs.
Mais Jérôme, il y a quatre absents majeurs aujourd'hui, et pourtant, Zaïre Emery, il est sur le banc de touche.
C'est vrai. C'est vrai, mais bon, ce n'est pas dans son secteur de jeu que les absents.
Oui, mais c'est un couteau suisse, lui.
Il y a des choix qui sont faits ce soir. On rappelle que c'est Maïolou qui tire son épingle du jeu. Il est titularisé en pointe aux côtés de Doué et d'Akliouche. On accueille Arnaud, supporter parisien au 32-16 sur RMC. Bonsoir Arnaud.
Bonsoir l'équipe. Bonsoir tout le monde.
Arnaud, tu voulais réagir avec nous. On parlait des choix de Luis Enrique, des recrues également qui s'adaptent plutôt bien au jeu prôné par Luis Enrique, et on sait que c'est quand même compliqué. Tu es confiant pour ce soir ? Villarreal, c'est largement à la portée de Paris ?
Il ne faut pas tomber non plus dans une surconfiance après les deux matchs. Villarreal, ça ne va pas être une partie de plaisir quand même. Il ne faut pas les prendre pour ce qu'ils ne sont pas. Mais s'ils continuent à faire les matchs qu'ils font en Coupe d'Europe, il n'y a pas de raison. Il n'y a pas de raison que ça ne passe pas. Je suis un peu déçu de ne pas voir Nika Götz commencer.
Il était dans la balance.
Il était, ouais, ouais, mais c'est dommage, Karim, parce qu'il commençait à bien s'adapter depuis trois, quatre matchs. C'est peut-être aussi une méthode de management d'Enrique, d'être un peu dur avec les nouvelles recrues. Et sinon, concernant les nouvelles recrues, oui, Akliouche, pour moi, c'est celui qui s'est le mieux adapté au groupe. Il était un peu timide en début de saison, il ne prenait pas trop d'initiative dans le jeu, mais là, on sent qu'il est en train de prendre sa place, clairement.
Il monte en puissance. C'est vrai que Götz, on le rappelle, il a été buteur face au Havre, buteur face à Lyon, il a été aussi passeur décisif face à Lyon. On s'attendait peut-être à ce qu'il soit titularisé. Il a été aussi encensé par Luis Enrique en disant qu'il était très bon, évidemment, dans le secteur offensif, mais aussi défensivement, etc.
Exactement. Mais là, tu as raison, Karim, de souligner ça. C'est ce qu'on a dit tout à l'heure en début d'émission, c'est que le management de Luis Enrique, il sait exactement comment faire sur le plan collectif, mais également individuellement. Il sait comment titiller les joueurs. Regarde, ce soir, il manque quatre joueurs, notamment sur le secteur offensif. Götz, on pourrait imaginer avec l'absence de Jarax Kelia, c'est lui qui allait être le premier choix sur le côté gauche. Non, il met Desiré Doué. Et là, il fait confiance à Akliouche, qui est sur une bonne dynamique. Il fait confiance également à Maïolou, qui vient de signer son contrat, qui est sur une bonne dynamique. C'est une façon de concerner tout le monde dans son projet, de se dire : « Ça ne va pas être facile de gagner votre place, mais vous avez intérêt de vous bouger, en fait.
» C'est ça, en fait, le message envoyé en permanence. Et moi, j'aime bien ce management-là, parce que quand tu joues dans un grand club, tu es obligé de mettre tout le monde en concurrence. Les statuts, ils sont sympas, mais ils ne sont pas éternels. Donc, si tu t'endors sur tes lauriers, tu es obligé de te faire bouger, en fait.
Oui, tu as complètement raison, Manu, et Luis Enrique, que moi, j'ai découvert, souvent Daniel me taquine en disant que je suis un gogo, un fan de Luis Enrique. Moi, je l'ai découvert au Paris Saint-Germain, parce que je ne suivais pas au quotidien ce qu'ils faisaient à l'époque du Barça. Je suivais un peu plus avec ces histoires de : « Je ne parle pas à la presse, j'ai ma chaîne Twitch avec l'Espagne. » C'était déjà.
Mais Maï, c'est vachement amélioré.
On voyait que c'était un gars un peu particulier, disons. Mais moi, j'avais adoré son reportage, c'est vrai, vous ne pouvez pas comprendre. D'ailleurs, j'aime bien ce titre. Je pense que c'est très dur pour nous de comprendre ce que vive ce genre d'entraîneur de très, très, très haut niveau, dans la pression, dans l'exigence, dans les critiques, etc. Mais tout ça pour dire que moi, j'adore le management de Luis Enrique.
Merci, messieurs. On a évidemment évoqué le PSG qui est en grande forme, trois matchs, trois victoires. Merci Arnaud d'avoir été avec nous. On va prendre la direction de la Norvège juste après la pause, où là, Lille, c'est absolument la catastrophe. Trois matchs, trois défaites, c'est un petit peu le match de la dernière chance. On sera avec Aurélien Tircin à Baudobline pour ce match face aux Norvégiens, tout de suite sur RMC.
RMC, Génération After.
Karim Gali. On est ensemble sur RMC en ce mardi de Ligue des Champions. Manu Petit, Kevin Diaz et deux belles rencontres avec des clubs français. On a parlé de Villarreal, PSG, on va prendre la direction de la Norvège pour ce magnifique Baudobline, Lille. Il est chanceux, Aurélien Tircin, bonsoir.
Salut Karim, salut à tous. Ouais, c'est pas mal, c'est un déplacement qui ne se fait pas deux fois, celui-là.
Franchement, c'est une destination originale.
Ah oui, non, mais c'est magnifique. On est au nord du cercle arctique. Alors, malheureusement, la neige n'arrive que la semaine prochaine, donc là, il y a un ressenti de zéro, mais il fait 9 degrés. Par contre, il y a des bourrasques de vent, il y a de la pluie, mais c'est vrai que les fjords autour, c'est quand même assez magnifique.
Raconte un peu la ville.
Raconte-nous cette carte postale.
La ville, elle n'est pas extraordinaire en tant que telle, ce sont des petits immeubles, il y a quelques maisons colorées. C'est un port de pêche avec les fjords autour. D'ailleurs, c'est vrai que les montagnes sont enneigées aux alentours de la ville, mais là, il n'y a pas d'aurore boréale, par exemple, malheureusement, puisque les nuages sont très, très bas. Mais voilà, sinon, petite ville, on sent qu'il y a de l'argent, évidemment. Et surtout, ce qui est marquant, c'est qu'il y a des drapeaux dans absolument chaque maison. Il y a des fanions, des écharpes jaunes et noires de Baudobline, et on sent que c'est la fierté énorme localement, puisque c'est une équipe qui va loin en Coupe d'Europe à chaque fois, et là, il n'y a pas de date.
Tu veux dire quoi ?
Il y a des belles maisons, il y a des belles voitures, il y a des beaux bateaux, et puis la nourriture coûte très, très cher.
Peut-être pour ceux qui ne le savent pas, mais la Norvège, c'est un des pays les plus riches du monde.
Ah oui, c'est plus de 5 000 euros le salaire moyen ici à Baudet. Donc, je crois que ça va.
Alors, on va revenir au foot. Et en foot, ça va très bien également pour Baudoline, ça va nettement moins bien pour les UAB, parce qu'on le rappelle que c'est une catastrophe. Trois défaites en autant de matchs : Bétis Séville, Arsenal et Galatasaray. Dix buts encaissés pour les Lillois. Donc, il faut absolument démarrer à un moment cette Coupe d'Europe en marquant des points. On espère que ça sera ce soir. Quels sont les choix de Davide Ancelotti, alors qu'on sait que, malheureusement, notamment, Benthalem n'a pas pu faire le voyage ?
Oui, il est malade, malheureusement. C'est un absent important, tout comme Ethan Mbappé qui est suspendu et Ayasseweda qui est blessé. Mais malheureusement, malgré tout, Olivier Giroud n'est pas titulaire. C'est Ocon Haraldsson qui sera en pointe, comme c'était le cas face à Galatasaray, avec Sorribadia Oun, Dylan Bakwa et Ngalayel Mukao derrière lui. Ça avait plutôt bien marché quand même offensivement contre Galatasaray. Par contre, derrière, rien n'avait marché. Dix buts encaissés, tu l'as dit, en Ligue des Champions. Donc, Davide Ancelotti a fait pas mal de choix, notamment Maurits Kierggaard, le Danois titulaire aux côtés de Benjamin André dans la ligne du milieu.
Et puis là, derrière, grosse surprise, Isaac Kossié, première titularisation en pro avec le LOSC. Il avait fait deux bouts de match en Ligue 1 et dans l'axe de la défense, avec Tanguy Nyanzu, Nathan Ngoy, titulaire à droite, puisque Maxima Goffi est finalement sur le banc des remplaçants, et Calvin Verdonck est à gauche. Romain Perrault, on n'a pas de nouvelles, mais n'est même pas sur la feuille de match. Et puis Berkö Özer, le gardien turc, est titulaire dans les cages.
Et dis-nous tout, côté Norvégien, on rappelle qu'on joue sur un synthétique et que Baudobline est vraiment impressionnant à domicile. D'ailleurs, la victoire qu'ils ont sur ces trois matchs, c'est face à Dortmund à la maison.
C'est un synthétique ou une pelouse hybride ?
Un synthétique.
C'est synthétique, malgré tout, très arrosé.
C'est un synthétique basique.
Moi, je n'aime pas ça.
Ah non, mais c'est très.
Mais dans les conditions ici, c'est obligatoire.
Non, il pourrait avoir un stade avec une pelouse hybride, tu peux le faire.
Mais ça les arrange a priori, puisque ça les favorise par rapport à l'adversaire.
Mais bien sûr que ça les arrange. Après, ça reste quand même une très, très bonne équipe de foot.
Très bonne équipe. Et justement, on va peut-être avoir le 11, on va écouter quand même. Aurélien, on l'a dit, donc victoire face à Dortmund à la maison, il y avait des défaites contre le Bayern et Naples. Et quels sont les choix, donc, côté Norvégien ?
Alors, il y a eu un petit virus qui a circulé dans l'équipe, mais malgré tout, les meilleurs sont sur le terrain, notamment Patrick Berg, qu'on a connu du côté de Lens et qui était titulaire à la Coupe du Monde avec la Norvège. Il est au cœur du jeu avec Brynstad Fett et Sander Haukland. Alors, ce sont des noms qui ne parlent pas forcément au grand public, mais ils sont très solides avec Baudobline depuis plusieurs saisons, devant Andreas Helmersen, qui est le meilleur buteur de l'équipe, avec 13 buts notamment en championnat norvégien. C'est côté Jens-Petter Hauge, qui, lui, était passé par l'AC Milan. À droite, Hold Blomberg. Et puis derrière, on va retrouver Aitem Alesamy, qui a pas mal de sélections avec la Norvège en défense centrale aux côtés de Odin Bjørtuft.
À droite, Sjøvold, à gauche, Bjørkan. Lui, il avait joué contre l'équipe de France pendant la Coupe du Monde, et puis c'est le gardien russe dans les cages, Nikita Aïkin, comme c'est le cas depuis pas mal de saisons. Et tu l'as dit, ils ont battu Dortmund, mais l'année dernière, ils ont battu Manchester City, l'Inter, le Sporting Portugal. À domicile, à l'As Mirage Stadion, c'est 8 270 places, c'est un tout petit stade, donc ouvert au vent, à la pluie. C'est vraiment un endroit très particulier pour les adversaires à chaque fois.
36 victoires en 43 matchs européens au XXIe siècle pour Baudobline. Donc, c'est très compliqué d'aller faire un résultat là-bas, même si, quand même, on va essayer d'être positifs. Monaco, notamment, avait été en capacité de les battre.
Tu étais aussi dans une période compliquée quand ils sont allés battre les Norvégiens sur leur pelouse.
Est-ce que vous y croyez ce soir, messieurs ? Est-ce que le match qu'on a vu ce week-end face à Lens, est-ce que ça peut être un match fondateur ou pas ?
C'est le meilleur match des Lillois cette saison, sur une production d'équipe. Maintenant, c'est dommage que ce match arrive aussi rapidement, sachant que Baudobline est quand même très, très compliqué à jouer sur sa pelouse, pour les raisons qu'on vient d'évoquer. Et c'est ça, en fait, qui me laisse perplexe, parce que s'ils ont la chance de pouvoir confirmer ce qu'ils ont fait contre Lens, alors peut-être qu'il y a une dynamique qui est en train de se créer à Lille. Mais je ne veux pas être un oiseau de mauvaise augure, mais il faudra quand même un grand Lille ce soir pour avoir un bon résultat à Baudobline, parce que Kevin a complètement raison.
C'est une très, très belle équipe qui, en plus de jouer sur un synthétique, a un vrai projet de jeu à la fois sur le plan défensif et offensif.
Kevin, vendredi, ils ont fait un match plein, ils ont battu Lens. C'est un match très attendu, évidemment, pour les deux équipes, puisque c'est un derby du Nord. Est-ce que tu te dis qu'ils peuvent aller faire quelque chose à Baudobline ? Ou quand tu vois qu'ils se sabordent contre le Bétis Séville, qu'ils perdent également contre Galatasaray, tu te dis : « Bon, à mon avis, la Ligue des Champions, là, ça ne sera pas pour les Lillois cette année. »
C'est surtout que, quand même, quand tu regardes cet effectif, il a très, très peu d'expérience en Coupe d'Europe. Alors, moi, quand je dis ça, souvent, on me dit : « Ah ouais, mais bon, il y a d'autres équipes, il y a des jeunes, etc. »
Il faut bien commencer un jour.
Oui, il faut bien commencer un jour. Mais bon, quand même, là, tu vas à Baudobline sur un synthétique, au fin fond de la Norvège, tu joues contre une équipe qui est très rodée, qui joue, qui maîtrise parfaitement sa surface de jeu, qui, franchement, pour moi, tu gagnes là-bas, c'est un exploit.
Dans un stade atypique, quand même.
Je pense que moi, je pense vraiment que c'est un exploit. Alors, je sais qu'on a malheureusement tendance, de moins en moins, et grâce à l'After notamment, mais on a.
Par prestige de l'équipe.
Oui, on a quand même souvent tendance à dire : « Ah oui, mais bon, les clubs norvégiens, les clubs suédois, les clubs portugais. »
Il y a la Norvège.
Oui, les clubs portugais, on a arrêté un peu, parce que maintenant, même nos meilleurs.
De toute façon, tout le monde nous fait peur, globalement.
Non, mais maintenant, nos meilleurs entraîneurs, c'est quand même chez le troisième du Portugal, donc on va quand même respecter ce championnat. Mais par contre, ouais, tu vas jouer là-bas, honnêtement, tu joues là-bas, ce n'est pas un cadeau. Ce n'est pas un cadeau. Tu as intérêt de faire un gros, gros match et de mettre l'intensité, parce qu'eux, le vent, la pluie, ça ne les dérange pas, ils vont mettre l'intensité.
Aurélien, un petit mot, parce qu'il y a eu quand même une sortie d'Aradson un peu lunaire. Alors, on veut bien être positifs et encourager les Lillois, mais il y a un moment, il faut la commencer, ta campagne européenne, il fallait prendre des points.
Oui, exactement. Araldsson, il a tout simplement dit que même s'il n'y avait pas victoire ce soir, même s'il y avait défaite, il y aurait toujours la possibilité de se qualifier pour le prochain tour. Alors, c'est vrai que mathématiquement, c'est possible. Il restera quatre journées. Mais là, tu as déjà encaissé dix buts, tu as donné quand même à voir un très mauvais visage, notamment contre Galatasaray. Tu menais 2-1. Moi, franchement, la première période au Stade Pyramarois, quand Lille mène 2 buts à 1, je l'ai trouvée plutôt en ballon offensivement, mais en défense, c'était catastrophique. D'ailleurs, ce n'est pas pour rien, à mon avis, qu'Alexandro est sur le banc des remplaçants en Ligue des Champions. Après, tu parlais de l'expérience, Kevin, là, c'est sûr que Isaac Kossié, donc je répète, il a à peine 30 minutes de jeu en Ligue 1 avec le LOSC, et il est aux côtés de Tanguy Nyanzu, qui n'a pas non plus montré des aptitudes extraordinaires depuis le début de saison.
Et puis Maxima Goffi, qui n'était pour l'instant, on va dire, pas très à l'aise sur le côté droit de la défense lilloise, après la blessure de Thiago Santos, laisse sa place donc à Nathan Ngoy. Donc, effectivement, ça fait quand même beaucoup de signaux négatifs ou en tout cas d'alertes compliquées pour le LOSC avant de venir ici.
On se rappelle des claques d'Aït Anpera, à l'issue du match contre Galatasaray, sur sa propre défense. Donc, je pense qu'entendre ce genre de déclaration d'un coéquipier, ça ne fait pas toujours plaisir. Donc, rappelez-vous ce qu'il avait dit sur les erreurs individuelles défensives, naïveté, manque de concentration. Ça allait être.
Et André avait dit : « On n'a pas le niveau, Manu, tout simplement. »
Sur les trois premiers matchs, c'est la réalité. De toute façon, pour l'instant, de ce qu'ils nous ont montré, c'est trop peu, et c'est aussi une équipe qui a été naïve, on le répète, face au Bétis, face à Galatasaray. Après, on peut comprendre, évidemment, Arsenal, c'était évidemment trop pour les Lillois.
C'est lui qui a bien résumé le match de ce soir. En fait, c'est l'entraîneur Ancelotti. Il a dit : « C'est un tournant ce soir. » Si on n'aborde pas ce match du bon côté, la qualification, tu peux dire adieu.
On rappelle donc, pour l'instant, c'est trois matchs, trois défaites. Merci beaucoup, Aurélien. Je vous donne deux petits résultats rapidement. On vient de parler justement du Sporting, le futur club donc de Paulo Fonseca, eh bien, ils se sont imposés 1-0 en Angleterre, puisque le match était là-bas, face au Château de Nesquev, 1-0. Et dans l'autre match, Galatasaray mène 2-0 face à Stuttgart. On est dans les arrêts de jeu. Vous êtes sur RMC, ne bougez pas. On va évidemment continuer de parler de Villarreal face au PSG, de Baudobline face à Lille, et puis du choc entre l'Atlético et le Bayern.
À tout de suite sur RMC.
RMC, Génération After.
Karim Gali. Vous êtes sur RMC, on est ensemble dans le studio, Roland Courbis, avec Manu Petit, avec Kevin Dias. Vous le savez, c'est un mardi de Ligue des Champions, quatrième journée au programme. Villarreal face au PSG, Baudobline face à Lille, et puis le choc européen entre l'Atlético et le Bayern Munich. On va prendre tout de suite la direction de l'Espagne pour retrouver Edgar Grolo. Bonsoir Edgar.
Salut Karim, salut tout le monde.
Edgar, bonsoir. On voulait évidemment parler de l'hommage qui va être rendu aujourd'hui à Jesús de Miguel. On rappelle que, malheureusement, l'attaquant du CD Tenerife est décédé ce mardi matin. Il est mort suite à un choc avec le gardien adverse lundi, lors d'une rencontre de deuxième division. Et donc, l'Espagne est sous le choc.
Oui, bien sûr, bien sûr. Et il va y avoir un hommage spécial pour lui et aussi pour toutes les victimes du terrible accident ferroviaire qui a touché l'Espagne la semaine dernière. Et il va y avoir un changement exceptionnel de protocole dans les stades espagnols ce soir en Ligue des Champions, puisqu'il n'y aura pas d'hymne de la Ligue des Champions. On va passer directement à un hommage à une minute de silence, notamment pour rendre hommage aux victimes, que ce soit Jesús de Miguel ou les victimes de l'accident ferroviaire. Et ça a été une semaine très, très compliquée pour l'Espagne.
Et aujourd'hui, Jesús de Miguel, évidemment, a ému tout le monde du foot espagnol, à commencer par son propre club. Leur dirigeant était devant la presse aujourd'hui quasiment au bord des larmes. Même ceux du FC Andorre, l'équipe adverse, étaient extrêmement touchés, évidemment, par ce drame. Et forcément, il n'y a que ça qui compte aujourd'hui, on va dire, dans le foot espagnol.
Évidemment, terrible nouvelle qu'on a appris ce matin. Messieurs, vous voulez dire un petit mot avant qu'on parle du foot et de ce match ? Parce que c'est évidemment une très, très belle affiche, mais les mois, il est européen aussi, puisqu'en Espagne, évidemment, ils sont choqués, mais nous, on en a beaucoup parlé également en France. C'est un terrible accident avec le décès de ce joueur.
Kevin, je ne sais pas si tu en disais quelque chose. Pour moi, le silence s'impose. C'est le recueillement et une forte pensée pour sa famille, ses proches, son épouse. Je ne sais pas s'il a des enfants, mais toute sa famille. Également toutes les personnes qui étaient présentes sur le terrain. J'imagine le choc que ça a dû être. Et ça me rappelle surtout quelque chose d'extrêmement personnel que j'ai vécu aussi de plein fouet sur un terrain de foot avec mon frère. Donc, quand je vois ce genre de choses à chaque fois sur un terrain de foot, ça me replonge à chaque fois dans un passé que j'essaie au maximum d'oublier.
Donc, je peux imaginer la détresse dans laquelle sont les gens aujourd'hui.
Non, mais c'est clair. C'est horrible comme ça de voir en plus cette action filmée. C'est très, très difficile forcément pour le joueur, pour la famille du joueur, pour ses coéquipiers, également pour ses adversaires. Et donc, vraiment, on a une grosse pensée pour tous les footballeurs à ce moment-là, en Espagne et ailleurs.
Jesús de Miguel sera donc honoré ce soir avec une minute de silence en Espagne. Le choc, c'est donc entre l'Atlético et le Bayern, donc on va accueillir également Paulo Breitner. Salut Paulo.
Bonsoir Karim, bonsoir tout le monde.
Salut Paulo.
Salut Paulo.
Oui, Edgar. Paulo, on voulait parler de ce match, parce que c'est un choc, évidemment, sur le papier, mais ce sont quand même deux équipes qui n'ont pas forcément très bien réussi leur entame de Ligue des Champions. Un mot d'abord sur l'Atlético. Edgar, l'Atlético a fait, comme souvent, du bon, du moins bon, et la seule victoire qu'ils ont, c'est face à Manchester United. On rappelle que Manchester United est cataclysmique depuis le début de la saison.
Oui, oui, l'Atlético avait fait un bon match, mais c'était surtout la faute de l'adversaire qui n'était pas au niveau. Ils ont tout simplement une victoire, une défaite et un match nul dans ce début de campagne de Ligue des Champions. Et là, forcément, c'est un énorme test, un énorme choc pour eux de jouer face au Bayern. Mais il y a énormément d'éléments qui nous laissent penser, côté Atlético, sur les dernières semaines, qu'il y a beaucoup de mieux. Il y a une équipe qui est en train de se construire, il y a une équipe qui a des bases extrêmement solides, il y a des recrues aussi qui sont toutes en train d'apporter des choses à cette équipe, et il y a des retours qui sont importants.
Alors, il y a un retour, on va dire, mental de Julian Alvarez, qui est de mieux en mieux, même s'il n'est pas encore vraiment à 100 % après tout ce qui l'a entouré, le feuilleton de son long départ au Barça cet été. Et il y a le retour ce soir dans le 11 de départ pour la première fois de la saison, côté Atlético, d'Alexander Sorloth. Et quand tu as un Sorloth de nouveau dans le 11 de départ, si on arrive à le voir à son meilleur niveau, et un Julian Alvarez qui retrouve des couleurs, là, d'un coup, tu as une équipe qui a un autre visage, et notamment avec Alex Baina aussi, qui va jouer derrière eux, excentré côté gauche, qui est en pleine forme depuis le début de saison.
C'est l'une des très belles affiches, on l'a dit, face au Bayern Munich avec le Ballon d'Or Harry Kane. Paulo, parle-nous du Bayern Munich, parce qu'effectivement, il y a eu les célébrations pour Harry Kane ce week-end. Il y a eu un match nul, un accroc 2-2 face à Dortmund, et surtout en Ligue des Champions, c'est pareil, c'est comme l'Atlético, ce n'est pas dingue-dingue. Il y a un 2-2 face à Arsenal, il y a le 3-3 face à Viking, alors il y a le carton face à Baudobline, mais ce n'est pas la machine, le bulldozer qu'on attendait.
Oui, enfin, c'est une équipe qui est invaincue depuis le début de la saison, quand même.
En Ligue des Champions, on n'est pas un peu déçus ?
Si, il y a des papiers qui sont sortis en disant, en gros, défaite interdite en Espagne, parce que le top 8 est en danger. Maintenant, est-ce que ça changerait fondamentalement la saison du Bayern, je n'en suis pas persuadé. Moi, ce qui m'interpelle, c'est le nombre de blessés, évidemment, dans cette équipe. Je rappelle quand même, et c'est une bonne nouvelle, que le point pris contre Arsenal à domicile, c'était aussi avec une équipe imprime au Bayern, ce qui montre, alors que la presse allemande a toujours tendance à dire que le banc du Bayern n'est pas au niveau de ses titulaires, etc., que ce n'est pas complètement exact.
Et moi, je vois la rencontre de ce soir. Évidemment, je pense que l'Athletic est le favori sur cette rencontre. D'ailleurs, il n'y a aucun joueur bavarois qui a remporté un jour un match chez l'Athletic, y compris Harry Kane quand il était à Tottenham, etc. Donc, c'est ce qu'on a noté en Allemagne. Mais ce que je vois, c'est qu'il y a quand même Lennart Kahl qui est titulaire, qui est un peu dans le feu des médias en ce moment, et de la direction du Bayern, parce que Ulianes a demandé qu'il soit un peu plus humble.
Donc, il y a des petites polémiques en Allemagne. Il y a Bischoff, que j'adore, qui est là pour se montrer. Il y a Jonathan Ta qui n'est pas exceptionnel depuis le début de la saison, qui joue gros ce soir. Il y a Manuel Neuer qui revient dans les buts, et qui, évidemment, on va scruter sa prestation. Donc, moi, je pense qu'il y a une opportunité pour des joueurs du Bayern de se montrer ce soir. Et la bonne nouvelle, même s'il n'y a pas de blessure structurelle, il y a quand même une gestion de la douleur, c'est l'International français au Lisey qui est titulaire quand même. Et ça, c'est important quand même, parce que quand tu vois les joueurs qui manquent, le Lisey va faire du bien pour le Bayern Munich.
Je te suis sur le fait qu'ils n'ont que 5 points. Donc, la véritable contre-performance, évidemment, c'est sur ces terrains super praticables en synthétique dans le nord de l'Europe, au Viking, évidemment. Mais au-delà de ça, ce n'est pas non plus dramatique.
On rappelle une nouvelle fois que Vincent Compagny n'est pas sur le banc.
C'était ma question.
Non, il n'est pas encore sur le banc. Il est toujours en train, évidemment, de se remettre tranquillement chez lui. C'est bien ça, Paulo.
C'est ça, c'est ça. Il n'a pas le droit, théoriquement.
Il a un bracelet électronique, il ne peut pas arriver au niveau.
Oui, c'est ça. Théoriquement, il ne peut pas faire ce qu'il veut, mais bon, quand j'entends qu'il n'a pas le droit de communiquer, je me dis : « OK, d'accord. » Non, non, moi, ce que je vois, c'est que ça se passe bien. Par contre, il va presque être absent un mois, puisqu'on pense qu'il va revenir après, ou tout du moins pendant la trêve internationale. Arendam, ça se passe très bien, etc. Le match de ce week-end, évidemment, contre Dortmund, le 2-2, laisse un championnat intéressant, mais bon, le Bayern, même avec une équipe affaiblie, était plus fort que Dortmund. On va voir ce que ça va faire, ça. Mais je pense qu'en fait, toujours dans des périodes compliquées comme ça, parce qu'il y a un risque, évidemment, avec tous les absents, c'est aussi aux joueurs qui se plaignent de ne pas avoir du temps de jeu, de se montrer qu'on est une équipe qui a du niveau de l'Athlétic.
C'est aussi simple que ça.
C'est ce qu'on disait pour les joueurs du Paris Saint-Germain ce soir.
Exactement.
Atlético face au Bayern Munich, merci beaucoup, messieurs. On rappelle donc deux Français au coup d'envoi, Oupa Mekano derrière, et donc au Lisey, qui est titulaire. On va revenir au match du soir entre Villarreal et le PSG, et on va parier.
Winamax, le plus important, c'est de gagner. C'est le moment de parier sur RMC avec Winamax.
Bonsoir Christophe Launay.
Bonsoir Karim Gali. Bonsoir à tous.
Tout va bien ?
Super bien.
Qu'est-ce que ça donne niveau pari ?
Alors, pari archi-favori, le double tenant du titre est côté 1, 60 pour la victoire parisienne donc à la Ceramica, 4-40 au match nul, 3-85 la victoire de Villarreal. Mon pari sur les deux équipes marques, c'est côté 1, 32. Pari qui gagne les demi-temps, c'est 4, et pari plus désiré et doué et décisif, c'est côté 1-2, c'est cadeau pour moi.
Kevin.
Écoute, je vais jouer peut-être, j'aime bien ton pari sur Paris qui gagne les demi-temps.
Très bien, parfait.
À 4 ?
Oui, c'est beau.
Moi, je vois les deux équipes qui marquent, mais un match nul.
Alors, les deux équipes qui marquent. 1-32, on l'a dit. Le match nul est à 4-40. Si tu cumules les deux, tu es à 4-70, mon cher Manu.
Merci beaucoup.
Avec plaisir.
Winamax, le plus important, c'est de gagner. C'est le moment de parier sur RMC avec Winamax. Les jeux d'argent et de hasard peuvent être dangereux. Perte d'argent, conflits familiaux, addictions. Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr et au 09 74 75 13 13. Appel non surtaxé.
Coup d'envoi à 21 h des matchs de Ligue des Champions comptant pour la quatrième journée. Villarreal donc face au PSG, Lille qui se déplace sur la pelouse de Baudobline, et puis d'autres très belles affiches qu'on suivra sur RMC. L'Atlético de Madrid face au Bayern Munich, le Barça face à Aston Villa, il y a encore l'Inter Milan qui se déplace sur la pelouse du Feyenoord Rotterdam, ou encore Manchester United face à la Roma. Voilà pour quelques-unes des affiches de ce mardi de Ligue des Champions. On se retrouve dans quelques instants, à tout de suite sur RMC.
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