Transcription de 1ère période Villarreal-PSG + Bodo Glimt-Lille + multi LDC – 03/11

47:15 48 min de lecture 3 vues Publié il y a 5 jours

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Résumé de l'épisode

Ce direct de RMC suit la quatrième journée de Ligue des champions, avec trois rencontres suivies en simultané : Villarreal face au Paris Saint-Germain, Bodø/Glimt contre Lille et l'Atlético de Madrid face au Bayern Munich. Les journalistes reviennent d'abord sur la minute de silence en hommage au joueur Jesús de Miguel, puis détaillent le début de match très rapide du PSG, mené 4-0 après un quart d'heure et présenté comme un record.

Les échanges portent aussi sur le manque d'agressivité de Villarreal, les choix de son entraîneur, la nouvelle formule de la compétition et la crise de Manchester United. Les auditeurs suivent ainsi l'essentiel de la soirée européenne, match après match.

Dans cet épisode Jérôme Sion, Kevin Diaz

Cette transcription du direct sur Villarreal-PSG et Bodø/Glimt-Lille a été réalisée avec la technologie qui alimente l'outil de prise de note IA gratuit de HappyScribe.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Intervenant 200:00:02

RMC. RMC, l'after live.

Intervenant 100:00:08

Karine Gaye.

Karine00:00:09

Vous êtes sur RMC, mardi de Ligue des champions, 4e journée, ce soir à mes côtés Kevin Diaz. Vous retrouverez Manu Petit, évidemment, dans l'after foot avec Gilbert Brivois. Et toute sa bande de clubs français sont sur les pelouses ce soir : le double tenant du titre, le PSG face à Villarreal, et puis Lille qui est en quête d'un premier point dans cette Ligue des champions. Sur la pelouse de Bodo Glimt, on va prendre la direction de l'Espagne, où on retrouve Jérôme Sion. Jérôme, l'idée pour les Parisiens, c'est de faire un 4 sur 4, d'aller tout droit vers le top 8 et d'éviter les barrages.

Jérôme Sion00:00:43

Exactement, Karine. Et procédure inhabituelle, protocole inhabituel ce soir à la Céramica. On vous le disait : pas d'hymne de la Ligue des champions, pas de pré-hymne de la Ligue des champions. Les deux équipes viennent d'entrer sur la pelouse de la Céramica, sous les applaudissements du public, sous les applaudissements des 23 000 spectateurs. C'est une marque de respect, évidemment, en l'honneur de Jesús de Miguel, attaquant de Tenerife, décédé ce matin suite au choc dont il a été l'objet hier soir lors du match entre Tenerife et le FC Andorra.

C'est un joueur qui avait évolué à Castellón de la Plana, c'est à 15 minutes de Villarreal. Il avait joué pendant 2 saisons dans ce club-là, donc évidemment, il y a aussi un petit peu plus d'émotion ici, même s'il n'a pas joué dans le club de Villarreal, il a joué dans le club d'à côté. Voilà, donc ce protocole assez inhabituel. Il n'y aura pas de musique, et on va observer une minute de silence dans quelques instants, toujours en son hommage, en son honneur, et puis également en l'honneur de toutes les victimes qui sont décédées la semaine dernière dans la tragédie ferroviaire en Espagne.

Donc c'était vraiment, voilà, une ambiance très particulière, très spéciale ce soir à la Céramica. Et c'est dans ce contexte un peu particulier qu'effectivement le Paris Saint-Germain va tenter la passe de 4 pour faire un grand pas vers la qualification en Ligue des champions. On est en train de prendre les photos avant la minute de silence.

Karine00:02:02

Et il y a un club qui aimerait gagner ses premiers points dans cette compétition, c'est Lille. On est en Norvège, avec Aurélien Tircea. On rappelle que Lille, pour l'instant, c'est 3 matchs, 3 défaites, et des déceptions surtout dans le contenu. Il faut absolument ramener au moins un point de Bodo Glimt.

Jérôme Sion00:02:18

Exactement. Il va falloir être solide, surtout. On est au nord du cercle arctique, mais il n'y a pas de neige, il y a beaucoup de vent, il y a de la pluie par séquences. Et les Lillois, qui vont former un cercle près du rond central, avec notamment derrière, on vous le rappelle, Isaac Kossié, Tanguy Nianzu, en charnière centrale. Premier match de Ligue des champions pour Isaac Kossié, même 3e simplement dans sa carrière lilloise. À droite, Nathan N'Goye. À gauche, Kalin Werdang, Berghauser dans les cages, devant Moritz Kiergard et Benjamin Andre, pour protéger cette défense au milieu de terrain.

Et puis devant, l'asset un peu plus classique, avec Bakwa Mukao, Diaoun et Ocon Haradson. Et tu l'as dit, Karine, ça a été très compliqué ce début de Ligue des champions, notamment la défaite 3-2 contre le Betis, puis la défaite 4-2 contre Galatasaray à domicile. Sans oublier la claque 3-0 à Arsenal. Et il y aura une minute de silence également ici à Bodo Glimt, en hommage à Jesús de Miguel. On n'a pas pu nous le confirmer, il y a une heure de slam, et il aura bien lieu, donc l'hommage au joueur espagnol décédé.

Karine00:03:19

Et on va aller voir Edgar, parce que vous le savez, il y a plusieurs chocs ce soir pour le compte de la 4e journée de Ligue des champions, avec ce match entre l'Atlético de Madrid et le Bayern Munich. Edgar, c'est un vrai test pour les deux formations. Alors tout à l'heure, Polo nous disait que l'Atlético était favori. Évidemment, il met la pression sur le club espagnol. En tout cas, on s'attend, et on espère, à un très beau choc entre deux belles équipes.

Jérôme Sion00:03:40

Oui. Je vais revenir vers vous, Karine, parce qu'on est en pleine minute de silence.

Karine00:03:44

On rappelle également qu'il y a plein de belles affiches ce soir. Il y a également le Barça, qui doit se remettre après avoir été battu face au PSG, qui a été battu également lors du Clásico par le Real. Il y a également le Feyenoord-Rotterdam face à l'Inter Milan. On a également Manchester United face à la Roma. Et puis demain, il y aura notre autre club français qui est engagé dans cette Ligue des champions : Lens, qui recevra comme le club entraîné par Fàbregas. Kevin, il y a plein de belles affiches. Alors toi, connaissant ton amour notamment pour le football néerlandais, le Feyenoord face à l'Inter, ça te plaît aussi ?

Kevin Diaz00:04:20

Ah, bien sûr. Non, non, c'est vrai que c'est un match intéressant. En plus, l'Inter qui a perdu le derby, Feyenoord qui est plutôt pas mal depuis le début de cette Ligue des champions, malgré que ce n'est pas un gros budget, malgré que ce sont des clubs qui, par rapport à certains grands clubs européens en tout cas, bricolent avec des idées, avec des jeunes joueurs. Mais c'est vrai que c'est un match à suivre.

Karine00:04:41

C'est parti à Bodo Glimt, plutôt.

Jérôme Sion00:04:44

Oui, le dégagement de Benjamin Andre, côté droit, et touche donc pour les joueurs de Bodo Glimt. Tout en jaune, couleur traditionnelle évidemment pour le club du nord de la Norvège, 4 fois champion de Norvège sur les dernières saisons. La première tête de Moritz Kiergard, le Danois, qui a du temps de jeu, hein, pour une fois. Il n'avait pas été souvent titulaire. Dylan Bakwa tout de suite vers Mukao sur le côté droit. Les Lillois sont à l'attaque, le 1-2, double 1-2 entre les deux joueurs. Le ballon toujours dans les pieds des Lillois, et Dylan Bakwa, c'est compliqué, récupéré par Fredrik Bjorkarn. Et il faudra faire très attention au contre norvégien, c'est vite arrêté par les Lillois.

0-0 donc après 30 secondes de jeu ici à l'As Mirage Stadium.

Kevin Diaz00:05:19

Par rapport au terrain, on ne l'a peut-être pas dit, mais pour les jeunes Lillois, c'est quand même moins dérangeant que pour certains joueurs professionnels qui n'ont pas joué sur synthétique depuis peut-être 10 ou 15 ans, ou que pour certains n'ont jamais joué sur synthétique, parce que les jeunes Lillois, ou les jeunes joueurs qui ont joué dans certains clubs français, ont quand même très, très souvent joué en jeune, voire se sont entraînés sur des terrains synthétiques.

Karine00:05:40

On va voir effectivement ce que ça donne. On rappelle qu'en plus, ça a été beaucoup arrosé également, ce terrain synthétique. Jérôme, tu l'as dit, donc c'est parti, le PSG qui vise un 4 sur 4.

Jérôme Sion00:05:50

Exactement. Le coup d'envoi donné par les Parisiens, avec l'habituel dégagement de Vitinha en touche de l'autre côté du terrain pour prendre possession de la moitié adverse. Ça a bien marché, puisque le PSG avait récupéré le ballon après derrière par Fabien Ruiz. C'est un ballon pour Safonov. On vous rappelle que c'est Sini Maïoulou qui est à la pointe de l'attaque parisienne ce soir, en l'absence de Dembélé, de Kvaratskhelia, de Nuno Mendes et de Marquinhos. Zabarni fait la paire avec Pacho. Hakimi et Lucas Hernandez occupent les couloirs. Le trio du milieu de terrain habitué, Fabien Ruiz, Vitinha, João Neves, et donc Akliouch, est désiré et doué sur les côtés.

Ça veut dire que Mick Agots ou Warren Zaïremri sont sur le banc de touche. Le ballon pour les Parisiens. On est partis depuis 1 minute et 30 secondes ici à la Céramica. 0-0 entre Villarreal et le Paris Saint-Germain après une minute de silence très, très poignante, en l'honneur de Jesús de Miguel.

Karine00:06:37

Edgar Grolo, c'est parti également à Madrid.

Jérôme Sion00:06:40

Oui, c'est parti depuis 1 minute 30, 0-0 entre l'Atlético et le Bayern Munich. Et à l'instant, le dégagement en touche de Manuel Neuer, qui devient ce soir le 3e joueur le plus capé de l'histoire de la Ligue des champions. Il est dépassé seulement par Cristiano Ronaldo et Iker Casillas, les joueurs de l'Atlético, qui vont peut-être déjà avoir une opportunité avec Julian Alvarez. Julian Alvarez, à gauche, surface de réparation de Roulet ! Wouh ! Pop, pop, pop, elle file pas loin. Celle-là, la première, très belle occasion pour les Colchoneros. 2e minute de jeu, et Julian Alvarez, pas loin, pas loin d'aller chercher la lucarne avec cet enroulé qui file à côté du poteau de Manuel Neuer.

Karine00:07:16

Et on retourne à Villarreal. Il y a eu un coup franc pour le Sous-Marin Jaune et Guey, un des anciens de la Ligue 1. On l'a dit, il y a beaucoup d'anciens de la Ligue 1 qui évoluent dans ce club, mais ça n'a rien donné. Jérôme, il y aura un corner, derrière.

Jérôme Sion00:07:30

Oui, effectivement, ce corner de la droite. C'était Nicolas Pépé qui l'avait frappé. Corner à suivre quand même pour Villarreal, de la gauche. Quand on regarde le but de Madway, Safonov. On cherche la tête de Renato Vega, l'international portugais. Ça va revenir avec une tentative, pied gauche. C'était une tentative de Carlos Romero. Ça a été contré, ça revient sur Beckanen. Toujours sur le côté gauche, le Canadien, qui tente de dribbler Achraf Hakimi. Il parvient à centrer. Son centre a été renvoyé par Fabien Ruiz, mais ce n'est pas mal ce que font les grogettes, les joueurs de Villarreal, qui repartent à l'attaque côté droit avec Nicolas Pépé face à Lucas Hernandez.

Nicolas Pépé dans ses dribbles. Les passements de jambe de l'ancien Lillois. Il se fait contrer par Fabien Ruiz, mais nouveau corner pour Villarreal. 0-0, 3 minutes de jeu, mais quand même une nouvelle possibilité à venir pour Villarreal.

Kevin Diaz00:08:15

Gros début de match, hein, pour Villarreal dans cette rencontre. Et j'aime bien la façon dont ils attaquent le match, parce que le public est très proche du terrain, ça met de l'ambiance, il y a de l'énergie. C'est vraiment intéressant.

Karine00:08:29

On reste avec toi, Jérôme, pour la toute première.

Jérôme Sion00:08:31

Premier ton, et ça a été renvoyé, Karine, par la défense parisienne avec un très long dégagement, jusqu'à Friman, Alex Friman, l'international américain qu'on avait vu à la Coupe du Monde. 0-0 ici. Attention, Lucas Hernandez, il est resté au sol, il n'y a pas de faute sur le Français. Ça profite à Nicolas Pépé derrière, la frappe, elle est contrée par Pacho. Oh, il y avait peut-être quand même une obstruction, là, sur Lucas Hernandez. En tout cas, ils répondent, les Espagnols, dans le défi physique, et ils prennent le dessus, pour l'instant, sur les Parisiens dans ce secteur de jeu. On l'a vu à l'instant encore, avec Désiré Doué qui s'est fait secouer par Pape Guey.

0-0, 4 minutes de jeu ici à la Céramica, entre Villarreal et Paris.

Karine00:09:07

On part en Norvège, on est avec toi, Aurélien Tircea. Bodo Glimt face à Lille. Comment se comportent nos Lillois, en ce début de match ?

Jérôme Sion00:09:13

Oui, pour l'instant, ça va. 0-0, 4 minutes 30 de jeu. Mais attention, le premier contre des Norvégiens, avec Jens Pietterhaug sur le côté gauche, face à Nathan N'Goye. C'est bien défendu de la part du défenseur norvégien. C'était même Isaac Kossié, d'ailleurs, qui était complètement dézoné sur le côté droit. C'est récupéré, le contre pour N'Galay et Mukao à Connor Haltson. L'international islandais se moquait un petit peu de ses coéquipiers. Lui, il les connaît, ces conditions. Il y a du vent, il y a de la pluie, ressenti 0 degré. Il va décaler.

Kevin Diaz00:09:38

Le temps, il est horrible.

Jérôme Sion00:09:39

Ah oui, là, il est horrible. Et d'ailleurs, tu l'as dit, pour les défenseurs lillois, ce n'est pas facile, parce qu'ils ont le vent face à eux. Le terrain, évidemment, est très glissant, le ballon va vite, et quand il faut faire une passe en retrait à Berghauser, ils n'osent pas. Et je pense qu'ils font bien, là, ils ont calmé le jeu, et on va tourner autour de la surface de réparation. Mais on sent les prises de balle, Kevin, c'est très délicat.

Kevin Diaz00:09:58

Rassure-nous, tu es à l'abri ?

Jérôme Sion00:09:59

Oui. Alors nous, on a de la chance, on est vraiment collés derrière la seule tribune couverte. Donc nous, on n'est pas trop mal.

Karine00:10:05

Il n'y a qu'une seule tribune couverte ?

Jérôme Sion00:10:07

Oui, parce que du coup, les deux virages sont totalement à l'air libre, et en face, le toit est tellement petit qu'à mon avis, avec le vent, tu te prends les gouttes sur le bout du nez. Ça, c'est une certitude. Oui, c'est bien retourné, Mukao dans la surface, la passe dans les talons d'Acon Haraldson. On était dans la surface des Norvégiens, ça, c'est dommage. Et Jens Pietterhaug, lui, il a joué à la Céminance, c'est un des joueurs qui a de l'expérience du côté de Bodo Glimt. Et ça va dégager pour les Norvégiens. 5 minutes 40, 0-0.

Karine00:10:30

Mais on est d'accord, vu ce qu'on voit, nous, à la télé avec Kevin, Aurélien, il y a des gens, ils sont chez eux tranquillement, et par la fenêtre, ils voient directement sur le stade, non ?

Jérôme Sion00:10:38

Il y en a quelques-uns, oui, dans les coins du stade. C'est vraiment un tout petit stade, 8 200 places. D'ailleurs, c'est même étonnant qu'ils soient autorisés pour la Ligue des champions. Il y en a un nouveau qui va être construit, très moderne, dans le nord de la ville. Mais effectivement, il y a des petites maisons tout autour du stade, et en se débrouillant bien, on voit correctement. Après, si tu fais référence, à mon avis, toi, sur la droite de ton écran, aux petits immeubles blancs, ça fait partie globalement du stade, hein. Ce n'est pas des gens qui sont chez eux, c'est des bénévoles, et ça fait partie du stade.

Karine00:11:05

D'accord. Parce que c'est vrai qu'on aurait dit un petit peu des habitations. Merci pour ce petit point sur le stade de Bodo Glimt, où on le rappelle, pour l'instant, il y a 0-0. On retourne à Villarreal. Villarreal face au PSG, 0-0. Jérôme, si on ?

Jérôme Sion00:11:16

6 minutes de jeu à la Céramica, et deux premières tentatives côté parisien, l'œuvre de Désiré Doué. La première a été contrée, la deuxième n'était pas assez forte pour inquiéter Péter Gulácsi, le gardien de but hongrois de Villarreal, arrivé cet été du RB Leipzig, où il a disputé quasiment l'intégralité de sa carrière, plus de 360 matchs avec Leipzig, pour Gulácsi, qui est venu apporter son expérience à cette équipe-là de Villarreal. Les Parisiens qui, après avoir subi quelques assauts, ont pris le contrôle des opérations, avec un ballon pour Fabien Ruiz.

Dans sa moitié de terrain, il peut lancer devant lui Sini Maïoulou, avec Désiré Doué. Oh, Achraf Hakimi, qui est très haut sur le terrain. Il tient son brassard de capitaine dans sa main gauche, parce que visiblement, il s'est détaché de son biceps. C'est assez original, ce que nous fait Achraf Hakimi. En attendant, il est ailier gauche, Kevin, dans cette phase de jeu. Achraf Hakimi, qui est vraiment un attaquant, comme l'a dit Loup Cendriquet, quand le PSG a le ballon, et ça se voit encore vraiment sur ces phases de jeu-là. Le PSG qui fait tourner avec Zabarni sur le côté droit, avec peut-être Akliouch, mais finalement, on va repasser par Pacho.

7 minutes et 30 secondes de jeu, 0-0 entre Villarreal et le Paris Saint-Germain, ici à la Céramica.

Karine00:12:26

On va aller voir Edgar Grolo, l'Atlético face au Bayern Munich. Est-ce que c'est vraiment un choc de Ligue des champions ? Est-ce que le niveau est vraiment élevé ?

Jérôme Sion00:12:32

Oui. Oui, 8e minute de jeu, toujours 0-0. Attention, Lennart Karl qui rate cette passe, mais ça va rester quand même en possession allemande. Et il y en a un qui est en grande forme, ou en tout cas qui enjambe, qui tente énormément de choses depuis le début de ce match, c'est Michael Olise. À l'image de cette petite déviation, il demande énormément de ballon, il n'hésite pas à revenir un petit peu plus bas pour porter le jeu derrière. Et il a éliminé tout à l'heure deux joueurs sur son côté droit, pour essayer de rentrer sur son pied gauche et pouvoir frapper, même s'il n'avait pas pu terminer cette action.

On sent qu'il est en confiance, qu'il est en forme ce soir, Kevin, et qu'il demande un maximum de ballon. 8e minute de jeu, 0-0 entre l'Atlético et le Bayern, et ce sont les joueurs munichois qui ont le ballon depuis le début de ce match.

Karine00:13:15

Corner pour le Paris Saint-Germain, ici à Villarreal, avec Désiré Doué pour le frapper de la gauche. Quand on regarde le but de Gulácsi, c'est vers João Neves, et ça fait but ! But pour le Paris Saint-Germain ! João Neves qui rate sa tête dans un premier temps. Le ballon rebondit sur un joueur de Villarreal, lui revient sur le jeune Portugais, et João Neves, Luis Enrique, lui a demandé de marquer plus de buts. Eh bien voilà la réponse du petit prodige, l'ancien de Benfica, João Neves, qui ouvre le score ici à Villarreal. 1-0 pour le Paris Saint-Germain. 9 minutes de jeu, le but de João Neves.

Premier but, cette fois-ci, en Ligue des champions.

Jérôme Sion00:13:49

Attention, Dylan Bakwa dans la surface de réparation, du côté des Lillois. Et malheureusement, j'avais envie de m'enflammer sur deux buts français potentiels, et il a marché sur le ballon. Pardon, Karine. 0-0, 7 minutes de jeu.

Karine00:13:59

Oui, tu t'es enflammé, mais ce n'est pas grave. Kevin, un mot sur ce but, donc, du milieu portugais, qui permet donc aux Parisiens d'être déjà devant.

Kevin Diaz00:14:07

Oui, en fait, il rate sa tête, et finalement, c'est Pacho qui lui fait une remise. Je me demandais s'il n'y avait pas une main, là, de Pacho, ou du défenseur, peut-être. Et João Neves, qui est quand même sur ressort, hein, parce qu'il a des gros mollets, là, et là, il va très, très vite pour se repositionner, pour marquer des buts. Il sait faire.

Karine00:14:23

Et c'est le deuxième but de la soirée.

Jérôme Sion00:14:25

Comment ?

Karine00:14:26

C'est son premier but cette saison, João Neves. C'est vrai qu'il n'a pas toujours été titulaire. Vous savez qu'il n'était pas en très grande forme au tout début, vraiment, de l'exercice 2026-2027. Et là, il vient marquer donc son premier but de la saison, João Neves. Attention à la réaction du Sous-Marin Jaune avec, sur le côté droit, là-bas, Nicolas Pépé. Finalement, on va revenir avec Friman et la défense centrale. 1-0 pour Paris. 10 minutes de jeu ici à la Céramica. Le but de João Neves. Et je vous disais, c'était le deuxième but de la soirée, puisqu'évidemment, il y a eu un but sur Barça-Aston Villa qui a marqué. Kevin ?

Kevin Diaz00:14:55

Lamine Yamal.

Karine00:14:56

Et voilà. L'inévitable. Lamine Yamal, donc, qui a marqué.

Kevin Diaz00:15:00

Il y a eu un but aussi à l'Inter.

Karine00:15:01

Qui vient d'être inscrit, effectivement. L'Inter qui vient également d'ouvrir le score. Mais en tout cas, Lamine Yamal qui continue d'enchaîner les grosses prestations, et qui permet donc à Barcelone d'ouvrir le score face à Aston Villa. Et du côté de l'Inter, on a le but de Bissec à la 8e minute. On retourne à Villarreal. Donc tout va bien pour les Parisiens, Jérôme. On l'a dit, les Parisiens qui n'ont pas tremblé, qui ont ouvert le score très vite.

Jérôme Sion00:15:28

Oui, exactement. Avec donc ce corner de Désiré Doué, João Neves rate sa première tête, ça rebondit sur Pacho, ça lui revient, et il finit aux 5 mètres 50 pour battre de près Péter Gulácsi. Attention à cette mauvaise relance à De Lucas Hernandez. On a rendu le ballon aux grogettes, et on va repasser par Gulácsi, justement, le gardien de Villarreal, dans sa surface de réparation. Le pressing très haut de Sini Maïoulou. Attention, Gulácsi, c'est troué, c'est contré par Akliouch, c'est récupéré par Maïoulou. L'occasion de but pour le PSG. Désiré Doué ! Et ça fait déjà 2-0 pour le Paris Saint-Germain.

Début de match idéal, début de match canon du Paris Saint-Germain. Le but de Désiré Doué, l'homme en forme. 5e but cette saison, le 3e en Ligue des champions pour le très talentueux Désiré Doué. 2-0 pour Paris. 11 minutes de jeu. Bon, voilà.

Karine00:16:16

C'est trop facile.

Jérôme Sion00:16:17

Le scénario est déjà assez incroyable.

Karine00:16:19

Kevin, un mot sur ce deuxième but ?

Kevin Diaz00:16:21

Là, les Parisiens qui ont vraiment, à part deux, trois premières minutes un peu compliquées, qui derrière ont accéléré. Et là, très bon pressing, c'est très, très mal joué, hein, par rapport à des joueurs de Villarreal, là. Parce que là, la remise, elle est incroyablement ratée. Et derrière, le bon travail de Maïoulou pour Akliouch, pour la finition de Doué, qui est clinique.

Karine00:16:40

Catastrophe, effectivement, la façon dont Villarreal a essayé de ressortir le ballon. Et Désiré Doué, tout va bien pour lui. Un but face à Manchester City, but face au FC Barcelone, et donc but face à Villarreal pour le Français. 2-0. Bon, Jérôme, j'ai l'impression que ça va être une ballade parisienne ce soir.

Jérôme Sion00:16:55

Oui. Disons que ce qui est surprenant, c'est qu'hier, en conférence de presse, Inigo Pérez, ce jeune entraîneur espagnol... Attention, encore un ballon de Macia et de Comesagna, pardon, qui a été mal négocié. Une passe latérale que Ruiz a interceptée. Finalement, Friman va pouvoir dégager son camp et cette équipe de Villarreal. Il disait hier, l'entraîneur espagnol de Villarreal : « Il ne faudra pas avoir de complexe d'infériorité. Il faudra montrer aussi nos qualités, même si en face de nous, on a la meilleure équipe du monde. » On avait vraiment senti beaucoup de respect dans le discours, et ça se ressent vraiment.

On voit que je respecte trop. Avec un ballon qui revient encore sur João Neves, avec Maïoulou ! Et ça fait 3-0 pour Paris ! Début de match incroyable ! Le champion d'Europe, le double champion d'Europe, envoie un nouveau message étincelant contre le Barça, étincelant contre Manchester City. En ballade à Villarreal, 3-0, après seulement 13 minutes de jeu. Imaginez-vous un peu le début de match hallucinant du Paris Saint-Germain.

Kevin Diaz00:17:55

Mais là, c'est exceptionnel. Par contre, là, il faut absolument que l'entraîneur de Villarreal demande un temps mort, là. Là, il faut demander un temps mort pour...

Karine00:18:02

En plus, regarde le visage, il est stoïque, debout, il ne bouge pas. Le Sous-Marin Jaune a complètement sombré. Trois buts en l'espace de même pas un quart d'heure. Et il est beau, hein, par contre.

Jérôme Sion00:18:12

Il a coulé.

Karine00:18:13

Comment ?

Jérôme Sion00:18:13

Tu veux dire qu'il a coulé, le Sous-Marin, c'est ça ?

Karine00:18:15

Oui. Pourquoi je n'ai pas dit ça ?

Jérôme Sion00:18:17

Non, tu as dit sombré, mais bon, ça marche aussi, hein.

Karine00:18:19

Ah oui, j'ai dit sombré, pardon. Je n'ai pas dit coulé. Effectivement, il a coulé, là. Et on espérait voir un match, une opposition. Bon, là, j'ai l'impression, Kevin, c'est foutu. Mais par contre, le sourire du gamin, c'est magnifique, hein. Maïoulou, qui est très heureux, titularisé.

Jérôme Sion00:18:32

3e but en trois matchs pour Sini Maïoulou, après ses deux réalisations contre Lyon et Le Havre. Effectivement, c'est le retour en forme. Et là, il a bien senti le coup, Kevin, hein. Il faut aussi souligner son déplacement dans la surface, avec ce ballon qui traîne, et il avait tout vu, tout compris, Sini Maïoulou.

Kevin Diaz00:18:46

Là, ils vont en mettre sept si ça continue, hein, parce que c'est à chaque fois qu'ils sont arrivés dans la surface de réparation, ils ont marqué un but.

Karine00:18:52

Terrible. On rappelle, il y a eu 6-1 face au Slovan Bratislava. Mais bon, ce n'est évidemment pas la même histoire sur le plan du football européen. Et là, Villarreal en a déjà pris trois, donc ça s'annonce très compliqué, la soirée, pour les Espagnols. On va aller faire un petit tour en Norvège. Est-ce qu'il se passe quelque chose chez toi, Aurélien Tircin ? Les Lillois, ils ne voudraient pas s'inspirer des Parisiens ?

Jérôme Sion00:19:11

Ah, j'aimerais bien, j'aimerais bien. Un quart d'heure de jeu, 0-1, 1-0, ce n'est pas si mal ce qu'on voit depuis le début du match. Bon, là, ils ont perdu le ballon depuis trois, quatre minutes, mais les Norvégiens n'en font rien. Alors, ils ont le vent dans le dos, donc quand il y a une passe en profondeur, ça arrive souvent dans les pieds de Bergkjoser. Mais tout à l'heure, je me suis enflammé parce qu'il y avait un contre avec une grosse ouverture pour Dylan Bakwa. Attention, là, au Norvégien. L'attaque, justement, avec Bjørkkann sur le côté gauche, le latéral, qui va transmettre à Haukland, le milieu récupérateur. Et puis on va faire tourner avec Patrick Berg, mais il y a une frappe de Sorribadiâou à l'entrée de la surface de réparation. Malheureusement, il a le dos un peu trop penché en arrière, sa frappe qui s'envole dans les petits immeubles que tu voyais tout à l'heure, Karine, donc au-dessus de la cage de Nikita Hykin.

Et puis Dylan Bakwa, qui a raté son contrôle dans la surface de réparation. Je pensais qu'il aurait pu s'emmener le ballon et frapper. Les Lillois, qui sont plutôt en phase défensive, mais je suis, on va dire, agréablement surpris. On se contente de peu, évidemment, mais agréablement surpris par le premier quart d'heure des Lillois, dans cette météo 0-0 face aux Norvégiens.

Karine00:20:09

Le temps du score à Villarreal. Jérôme, rappelle-nous la ballade parisienne.

Jérôme Sion00:20:13

Le quart d'heure de jeu et le début de match canon du PSG. 3-0 pour les Parisiens. João Neves à la 9e, Désiré Doué à la 11e, Sini Maïoulou à la 13e.

Karine00:20:22

Et on reste en Espagne avec Edgar Grolo, le temps du score.

Jérôme Sion00:20:25

16e minute de jeu, 0-0 entre l'Atlético de Madrid et le Bayern Munich. Mais une belle occasion, à l'instant, pour Pablo Barrios, qui a vu sa frappe dévier.

Karine00:20:34

Et un nouveau but qui vient d'être inscrit. La Roma a ouvert le score sur la pelouse de United. C'est soulé. Et donc, évidemment, on est encore plus inquiets pour Le Povkarin, qui est en galère absolue avec Manchester United. Vous êtes sur RMC, le live continue. À tout de suite.

Intervenant 200:20:49

RMC, l'After Live.

Karine00:20:52

Karine Gagny.

Jérôme Sion00:20:53

Et 2-4 pour le Paris Saint-Germain. Et 2-4, Fabien Ruiz qui profite d'une belle passe d'Akliouch. Encore un pressing gagnant du Paris Saint-Germain. Et la promenade espagnole des Parisiens se poursuit ici à la Céramica, 4-0, après 16 minutes de jeu. Franchement, on est partis, je crois, sur un record en Ligue des champions. Le Real Madrid avait déjà mené dans son histoire 4-0 au bout de 20, 22 minutes, à vérifier. Mais là, sur 16 minutes, franchement, c'est un Paris Saint-Germain record, 4-0 pour le PSG, en promenade véritablement ici à Villarreal.

Karine00:21:28

Non, mais c'est terrible de voir à quel point le PSG écrase ses adversaires. Kevin, il n'y a aucune opposition. Et tu nous disais pendant la pub, c'est vrai qu'on voit les Parisiens parfois qui galèrent en Ligue 1, mais en Ligue des champions, c'est bulldozer. Alors, il avait dit...

Jérôme Sion00:21:40

Attends, peut-être le 5e, peut-être le 5e, avec Hakimi qui peut déborder, qui peut centrer. Ouh, l'intervention de Gulácsi. Il la fallait, celle-là, pour intervenir, parce qu'au deuxième poteau, il y avait du monde du côté parisien. Il y aura un corner pour le Paris Saint-Germain, Kevin.

Kevin Diaz00:21:53

Oui, non, mais c'est vrai que c'est impressionnant, là, ce que fait le Paris Saint-Germain. Même si, bon, bien sûr, en face, c'est catastrophique, hein. Ils l'ont retenu.

Jérôme Sion00:22:00

Ça a été joué vite, ça a été joué vite avec Akliouch, qui peut centrer. Deuxième poteau, c'est renvoyé par Friman de l'autre côté. Ce n'est pas terminé avec Sini Maïoulou qui va empêcher ce ballon de sortir. On est sur le côté droit de l'attaque parisienne avec Achraf Hakimi. Zabarny derrière lui. Zabarny qui va insister sur ce côté. Non, qui va finalement patienter et qui va changer l'orientation du jeu en direction de Désiré Doué. Toujours une poussée en attaque. Il n'y a pas de pressing, il n'y a pas de pression du côté des Espagnols, qui laissent les Parisiens manœuvrer tranquillement devant la surface de réparation avec Akliouch vers Fabien Ruiz.

Oh là là, la balle de 5-0 qui passe devant le but de Gulácsi. Toujours 4-0, 21 minutes de jeu ici à la Céramica.

Kevin Diaz00:22:39

Tu as les stats, Jérôme ? Ils ont fait combien de fautes dans le match, nos amis de Villarreal ?

Jérôme Sion00:22:43

Attends, je vais te dire ça. Laisse-moi un instant. Si tu peux commenter pendant ce temps le 4-0.

Kevin Diaz00:22:47

Non, mais parce que là, en fait, moi, je veux bien que tu mènes 4-0, etc., mais tu es un joueur de... tu es mené 4-0, Villarreal. Tu n'as pas envie d'essayer de récupérer un ballon, de mettre un peu d'agressivité, de faire quelque chose ? Parce que j'ai l'impression qu'il n'y a pas eu une faute dans le match depuis le début du match.

Jérôme Sion00:23:02

Il y a une faute. Une faute de Villarreal, deux fautes du PSG. On est déjà à 16 ballons touchés dans la surface par le PSG. Et tu sais, au niveau des XG, on n'est qu'à 1-2 pour le PSG. Parce qu'en fait, c'est beaucoup des ballons de récupération, des pressings gagnants.

Kevin Diaz00:23:15

Non, mais ce sont des ballons où ils ont frappé dans les 6 mètres où il n'y avait quasiment personne qui défendait. Donc là, Villarreal, moi, c'est toujours les mêmes trucs. Alors, je ne demande pas d'être des joueurs qui allaient mettre des coups bêtement, mais il y a un moment, tu es mené 4-0 devant ton public au bout de 25 minutes, tu n'as pas fait une faute du match, et même les adversaires ont fait deux fautes plus que toi. Donc il y a quand même un manque d'agressivité et de concentration pour les joueurs espagnols, là, ce n'est pas possible.

Karine00:23:43

C'est impressionnant de voir à quel point, en plus, à chaque fois qu'ils attaquent, il y a quasiment but, en fait. À chaque fois qu'ils sont dans la surface, eh bien, ça finit au fond des filets. Et ça continue, hein. Ils ne sont pas rassasiés, bien évidemment.

Kevin Diaz00:23:53

Ça, c'est bien, par contre, cet esprit du Paris Saint-Germain de vouloir vraiment mettre l'adversaire le plus bas possible. Ça, c'est vraiment la mentalité de champion.

Jérôme Sion00:24:02

Après, les choix d'Iñigo Pérez interrogent, parce qu'il a mis Santiago Mourinho, donc l'Uruguayen, dans l'axe de la défense. C'est un latéral droit. Il a titularisé Romero sur le côté gauche, alors que d'habitude, c'est plutôt Cardona. Il a mis Friman arrière droit. Bon, Pao Navarro n'est pas titulaire, alors que d'habitude, c'est un jeune défenseur prometteur, même si, voilà, il était un petit peu dans une petite polémique, parce qu'il avait regretté, lors du dernier match à domicile, la défaite 1-0 face à l'Espagnol, que le public soit parti à la 75e minute. Mais là, oui, c'est compliqué, là. La période actuelle pour Iñigo Pérez, ce jeune entraîneur, on le rappelle qu'il n'a que 38 ans, il était au Rayo Vallecano.

Là, franchement, il ne sait pas quoi faire. Il a beau être en petit polo, alors qu'il fait une petite quinzaine de degrés seulement. Voilà, là, c'est très, très compliqué pour Villarreal mener donc à domicile 4-0 par le Paris Saint-Germain après 24 minutes de jeu. Et donc, on est sur un record, je pense, 4-0 après 16 minutes, João Neves, Doué, Maïoulou et Fabien Ruiz. Il a fait des...

Karine00:24:56

Oui, Nagib, dans mon oreille, qui sait tout et qui vérifie tout, nous confirme qu'effectivement, a priori, c'est un record, le PSG qui a ratatiné son adversaire et qui a donc inscrit, on rappelle, quatre buts en 17 minutes. Un mot, Edgar, tu vas nous parler évidemment du choc entre l'Atlético et le Bayern, mais un mot quand même sur Villarreal, parce que nous, on s'attendait à un match.

Jérôme Sion00:25:14

Ça te démangeait ?

Karine00:25:15

Il n'y a pas de match, en fait. C'est la souris qui s'est fait dévorer, là.

Jérôme Sion00:25:18

Oui, non, mais je confirme ce qu'a dit... Attention, on va suivre peut-être cette action. Le ballon verse sur l'autre. Non, c'est intercepté par Joshua Kimmich, ici à Madrid, 0-0 entre l'Atlético et le Bayern, 25e minute de jeu. Mais je confirme ce que vous disait, Jérôme Sion.

Karine00:25:32

C'est l'entraîneur qui fait n'importe quoi, ce soir.

Jérôme Sion00:25:34

Non, mais la composition est incompréhensible. Attention, Giuliano Simone dans la surface de réparation, le ballon retrait ! Et finalement, c'est rattrapé par Davies. Ça reste très, très haut avec Surlock dans la surface. Barrios, la frappe, elle est ratée. Grimaldo, encore une fois, la deuxième chance pour l'Atlético. Ils n'ont pas envie qu'on parle de Villarreal, hein. Ils n'ont vraiment pas envie. Non, mais la compo, je suis d'accord avec ce qu'il a souligné, d'ailleurs, la défense, je ne la comprends pas. Certains joueurs qui sont sur le banc, c'est difficile à entendre, à comprendre, d'autres qui ne jouent pas vraiment à leur poste. Quand je vois le 11 de départ de Villarreal ce soir, je ne vois pas du tout un 11 titulaire, donc c'est surprenant.

Et c'est un coach qui, globalement, j'avais énormément d'espoir en lui en début de saison, mais c'est vraiment la déception, ou l'une des déceptions côté espagnol cette saison. Tout le monde se disait : « Mais ça va être génial, Iñigo à Villarreal, vu ce qu'il faisait avec très, très peu de moyens au Rayo. » Ce qu'il va faire avec Villarreal, qui a un très bel effectif, qui a des moyens quand même d'avoir des joueurs sympas et d'être compétitif. On se disait tous que ça allait être sympa. Et là, il y a quelque chose qui cloche, et ils n'arrivent pas vraiment à activer véritablement la machine, et ça se voit ce soir. Mais de là à se prendre quatre buts en 16 ou 18 minutes, je ne pensais pas que ça en arriverait là.

Karine00:26:43

C'est effectivement impressionnant. On a espéré avoir une opposition, voilà, avoir un match de Ligue des champions, parce que c'est ce qu'on attend aussi, quand même, hein, très souvent, parce qu'on sait qu'en Ligue 1, il n'y a pas forcément beaucoup d'enjeux. On sait qu'a priori, le PSG sera champion. Et là, pour l'instant, le PSG, eh bien, se balade. On rappelle, ils en ont mis six face au Slovan Bratislava. On va voir jusqu'où ça va aller, là, face à Villarreal. On retourne en Norvège, Aurélien Tircin, toujours 0-0 pour l'instant entre Bodo et Lille.

Jérôme Sion00:27:10

Ah, là, il y a du suspense, Karine, je peux te le dire. 26 minutes 30, 0-0. Et ils sont pas mal, les Lillois, encore une fois. Ils sont dans la surface de réparation norvégienne, mais on n'arrive pas à déclencher une frappe malgré tout. Benjamin André, attention à perdre le ballon aux alentours de la surface de Bergkjoser. Là, c'est Patrick Berg qui va contrôler. On est dans la moitié de terrain des Lillois, avec toujours ce vent qui souffle en direction de la cage de Bergkjoser. Alors, pour l'instant, l'avantage pour les Lillois, c'est que les passes des Norvégiens sont toujours un petit peu trop longues. En revanche, il va falloir peut-être marquer en première, parce que ce sera le même problème pour eux en seconde période.

La première conservation norvégienne depuis un moment. Item, allez, les amis, sur le côté gauche pour Fredrik Bjørkkann. On va repasser en retrait avec Jens-Peter Hauge avec son numéro 10, qui est redescendu bien plus bas pour toucher les ballons pour l'instant, malgré cette charnière totalement nouvelle. Kossier-Nyanzu, aligné par Davide Ancelotti, Lille, c'est solide. Kevin, je ne sais pas si tu as eu le temps de jeter un œil à ce que font les Lillois depuis le début du match, mais c'est très cohérent pour l'instant depuis 27 minutes.

Kevin Diaz00:28:08

Oui, oui, j'essaie de regarder les deux, même si on doit commenter un but du PSG toutes les 25 secondes.

Jérôme Sion00:28:13

Je sais, c'est pour ça que je te demande.

Kevin Diaz00:28:15

Mais sinon, non, non, sinon, en plus, pour le coup, ils sont en jaune, Bodo Glimt, mais ils font meilleure figure que Villarreal. Et les Lillois, bon, là, les Lillois, ils ont un peu reculé, quand même, j'ai l'impression, depuis une dizaine de minutes. Ils sont un peu plus bas sur le terrain, mais ils ne concèdent pas beaucoup.

Karine00:28:31

Et niveau du match, on est quoi ? Ligue des champions, vraiment, ou un petit peu en dessous ?

Kevin Diaz00:28:36

Non, là, c'est un match de rampaludes.

Jérôme Sion00:28:37

Ah non, là, oui, c'est... J'ai vu des matchs de conférence meilleurs, pour l'instant.

Karine00:28:40

Ah, carrément.

Jérôme Sion00:28:41

Mais oui, après, on ne va pas se mentir, les Lillois, en Ligue des champions, ils ont quand même un peu la peur au ventre. C'est une pelouse synthétique, il y a beaucoup de vent, beaucoup de pluie. Il fait 8 degrés officiellement, mais je peux confirmer que le ressenti est bien plus frais. Oui, oui, il fait 0, là, la petite main sortie pour allumer sur le bouton du scoupier, elle est bien fraîche. Donc, pour l'instant, on va excuser quand même les Lillois, parce que ce n'est pas totalement facile de faire du beau football. 0-0, 28 minutes.

Kevin Diaz00:29:04

Et puis, on ne va pas se le cacher, moi, je n'aime pas du tout cette nouvelle formule de la Ligue des champions.

Karine00:29:08

Ah bon ? Moi, j'adore.

Kevin Diaz00:29:09

Moi, je n'aime pas du tout. Il y a beaucoup trop de matchs. Là, tu sais que le PSG va être qualifié ce soir, et derrière, il leur reste quand même quatre matchs encore.

Karine00:29:16

Oui, mais avant, quand tu avais une double confrontation, par exemple, tu regardais l'adversaire, Bayern Munich, ok, bon, 0 déjà, tu vois. Là, je trouve qu'il y a une variété qui est assez intéressante et qui, moi...

Kevin Diaz00:29:27

Pas toi, Kevin. C'est une formule uniquement pour l'argent, ça fait des matchs en plus, ça fait deux matchs en plus pour absolument rien.

Jérôme Sion00:29:33

Ça dilue l'intérêt, je suis d'accord.

Kevin Diaz00:29:34

Ça dilue. Les clubs anglais sont avantagés, parce qu'il y a tellement de clubs anglais que les autres ont des gros calendriers, parce qu'il ne faut pas rencontrer... il ne faut pas qu'un Anglais rencontre un Anglais.

Karine00:29:42

Non, mais alors que tu enlèves un nombre de matchs dans la phase de groupe, je peux comprendre, mais moi, je trouve que le fait de ne pas rencontrer deux fois le même adversaire...

Kevin Diaz00:29:49

C'est complètement inéquitable.

Karine00:29:51

Moi, je préfère, parce qu'avant...

Kevin Diaz00:29:53

Mais tu as des clubs qui ont des calendriers beaucoup plus difficiles que d'autres.

Karine00:29:56

Non, mais j'enlève le PSG, qui est une machine.

Jérôme Sion00:29:57

Moi, je suis d'accord avec toi, Karine.

Karine00:29:59

Merci. Nos autres clubs français, que ça soit Lille, que ça soit Marseille, que ça soit Monaco, etc.

Jérôme Sion00:30:04

Mais avant aussi, c'était inéquitable, Kevin.

Karine00:30:05

Tu disais : « C'est cuit. » Quand tu voyais l'adversité, tu savais que sur un adversaire, tu avais déjà zéro point sur six possibles.

Kevin Diaz00:30:12

Et alors ? Mais là, c'est pareil, quand tu as la Real...

Karine00:30:14

Non, tu as plus de variété, ou potentiellement.

Kevin Diaz00:30:16

Quand tu as le Real et le Bayern dans ton groupe, tu sais que tu as potentiellement zéro sur six. C'est exactement la même chose, à part que ce sont deux clubs différents.

Karine00:30:21

Mais ça change, au moins.

Jérôme Sion00:30:23

Non, mais il n'y a pas plus de variété. Le problème, c'est que tu as 24 qualifiés. C'est ça, la différence. Tu as beaucoup plus de qualifiés par rapport à avant.

Kevin Diaz00:30:29

Mais oui, mais ça, c'est purement du business. Ils ont fait ça à cause de la Super League, parce qu'il fallait trouver un moyen que les clubs gagnent plus d'argent, mais il n'y avait absolument aucune raison sportive de changer la formule, qui marchait très bien.

Karine00:30:44

Écoutez, c'est la troisième saison, et pour l'instant, en tout cas, elle plaît au PSG, on rappelle, double tenant du titre.

Jérôme Sion00:30:48

Ce qui est sûr, Karine et Kevin, pour parler du Paris Saint-Germain et de la suite du calendrier, parce qu'il y aura évidemment le match contre la Roma au Parc des Princes, il y aura le déplacement à Birmingham.

Karine00:30:59

Oui, pas quoi ? La frappe ! La parade de Nikita Ekin, ce n'est pas passé loin pour le LOSK. On en reste à 0-0 après une demi-heure de jeu, mais enfin, une frappe cadrée, et Dylan Bakwa, malheureusement, il aurait dû frapper encore plus fort. La très belle parade du gardien Nikita Ekin. On en reste à 0-0.

Kevin Diaz00:31:15

Aurélien, tu nous as fait une fausse joie, là.

Karine00:31:16

Oui, moi, j'ai cru qu'il y avait but, surtout.

Kevin Diaz00:31:18

Il nous a dit oui, Dylan Bakwa.

Jérôme Sion00:31:19

Mais je t'ai dit que c'était à un niveau de Conférence League, donc quand il y a une belle occasion, je m'enflamme.

Karine00:31:23

Ah oui, oui. Non, mais en tout cas, c'est vrai, on va quand même l'admettre, il y a cette frappe, parce qu'elle est cadrée, elle est repoussée par le gardien, quand même, Kevin.

Kevin Diaz00:31:30

Elle est cadrée, mais elle n'est pas à ras du poteau. Aurélien, je t'adore, mais elle est comme ça.

Jérôme Sion00:31:33

Aklioz, Aklioz sur le côté droit. Aklioz qui peut dribbler, Aklioz qui peut centrer, Achraf Hakimi, oh, il s'est trompé. Il a raté le ballon. La balle de 5-0 pour Achraf Hakimi. Et je ne sais pas ce qui s'est passé, mais il a complètement raté le ballon.

Karine00:31:45

Et quel moment que le PSG qui rate une occasion dans ce match ?

Jérôme Sion00:31:48

C'est hallucinant. Et ce que je voulais vous dire, c'est qu'il y aura de l'enjeu, quoi qu'il arrive, jusqu'au bout pour le PSG, parce que le top 2, on le rappelle, permet de recevoir jusqu'en demi-finale. Donc, pour le Paris Saint-Germain, qui était passé par les barrages les deux dernières saisons, malgré tout, contre la Roma, à Aston Villa, à Côme, et ensuite contre Galatasaray, il y aura de l'enjeu pour assurer l'une des deux premières places, qui offre donc l'avantage de recevoir au match retour jusqu'en demi-finale. Toujours 4-0 pour Paris ici à Villarreal, 31 minutes de jeu.

Karine00:32:16

Le Tour des Stades, on est à nouveau en Norvège avec Aurélien Tircin.

Jérôme Sion00:32:20

0-0 après 31 minutes de jeu, et le LOSK qui continue d'attaquer avec Håkon Araldsson sur le côté droit de la surface de réparation. Il va rentrer dans la boîte, il a face à lui Bjørkkann, il va donner en retrait à Dylan Bakwa. C'est le plus dangereux. Malheureusement, il n'est pas assez efficace dans la surface de réparation. On va tourner autour de cette boîte, Mukao, pour Isak Kossier sur le côté gauche. On va filer jusqu'à Calvin Verdonc. Ça va applaudir dans les travées de l'As Mirage Stadion. Et les Lillois, ne vaut pas prendre de risques et faire tourner le ballon au niveau de la ligne médiane. 0-0 ici en Norvège.

Et pendant ce temps-là, il y a la frappe d'Håkon Araldsson, contrée par les défenseurs norvégiens, et avec le vent, c'est un peu n'importe quoi. Nikita Ekin va enfin se saisir du ballon. 0-0, 32 minutes.

Karine00:33:00

Et on est également en Espagne avec Edgar Grolo pour le choc entre l'Atlético et le Bayern.

Jérôme Sion00:33:05

32e minute de jeu, toujours 0-0 entre l'Atlético et le Bayern Munich.

Karine00:33:10

Et ça se complique un petit peu pour l'entraîneur de Manchester United, Michael Karik. C'est désormais 2-0 en faveur de la Roma. Soulé et Malen sont les buteurs côté italien. Vous êtes sur RMC, le live continue. Je vous rappelle que le PSG est en démonstration 4-0 sur la pelouse de Villarreal. À tout de suite.

Intervenant 200:33:27

RMC, l'after live.

Karine00:33:30

Karine Yahy. 21 h 35, vous êtes sur RMC, un mardi de Ligue des champions, le live. Et puis juste après, il y aura l'after foot avec Gilbert Briboy. Toute la bande de clubs français sont sur les pelouses. Pour l'instant, Lille est en Norvège sur la pelouse de Bodo Glimt 0-0. Et on est à Villarreal avec Jérôme Sion. La balade parisienne, 4-0 pour les Parisiens. Ils sont impressionnants, Jérôme.

Jérôme Sion00:33:52

Un Paris Saint-Germain record, effectivement, en 16 minutes et 2 secondes. C'est le temps qu'il a fallu au PSG pour marquer 4 buts. C'est un record dans l'histoire de la Ligue des champions. Les buteurs s'appellent João Neves à la 9e, Désiré Doué à la 11e, Sénima Yulu à la 13e, avec Ruiz à la 16e. Et peut-être le 5e but à venir avec Maïoulou. Décalé par Fabien Ruiz. Il a tergiversé, ça revient sur Désiré Doué. La frappe de Doué, la parade de Petar Gulacci. Oh, la balle de 5-0, elle était encore plus belle que celle d'Hakimi tout à l'heure. Et il a manqué un tout petit peu de spontanéité, Maïoulou, là, Kevin.

Kevin Diaz00:34:26

Oui, après, il a quand même tenté de jouer derrière, après, avec Désiré Doué. Bon, il a surtout raté son contrôle, mais Désiré Doué, il a mis une patate là, du gauche, à 12 mètres. C'est quand même un gars qui est très, très puissant. Et quand il joue simple, efficace comme ça, c'est bien.

Jérôme Sion00:34:41

Et bon, le PSG n'a pas marqué depuis 15 minutes, c'est quand même un scandale.

Karine00:34:44

Exactement. Depuis la... sur la gauche, de la gauche, quand on regarde le but de Gulacci, c'est parti, c'est bien tiré, c'est repoussé par la tête de Renato Vega, le défenseur central portugais. C'est prolongé par Nicola Pepe, mais récupéré déjà par Achraf Hakimi, qui a remis son brassard autour de son biceps gauche. 4-0 pour Paris. Il reste 9 minutes avant la mi-temps. Et on va rester en Espagne, on va aller voir Edgar Grolo, puisqu'il y a une grosse occasion pour le Bayern.

Jérôme Sion00:35:10

Oui, 36e minute de jeu, toujours 0-0, mais là, c'était Rikken qui était parfaitement placé dans la surface de réparation. Il a fermé son pied, mais un tout petit peu trop. Ça fait deux, trois fois déjà qu'il n'est pas très précis, le Ballon d'Or à Rikken, avec notamment tout à l'heure un retourné acrobatique qui est passé de peu à côté. On sent vraiment, et de part et d'autre d'ailleurs, mais particulièrement du côté du Bayern Munich, que si on arrive à affiner les finitions, il peut y avoir des buts dans ce match. En tout cas, il se passe des choses, il y a de l'intensité, et je dois dire, un arbitrage de François Letexier qui laisse jouer et qui permet à tout le monde de vraiment jouer ce match à fond, à l'image de Grimaldo qui récupère ce ballon et qui va le rendre directement au joueur du Bayern par l'intermédiaire de Dayo Upamecano.

37e minute de jeu, 0-0 entre l'Atlético et le Bayern Munich.

Karine00:35:54

Et on retourne en Norvège, on est avec toi, Aurélien Tircin, toujours 0-0 entre Bodo et Lille. Il n'y a pas énormément de frappes au but, quand même.

Jérôme Sion00:36:01

Non, et puis même quand je vous les raconte, vous ne les aimez pas. Donc, je suis désolé.

Karine00:36:05

Non, mais même dire que c'est vrai qu'on avait compris but de Bakwa, puis finalement, c'était juste une frappe cadrée.

Jérôme Sion00:36:09

Oui, belle frappe. Oui, belle parade quand même de Nikita Ekin qui s'était bien détendu sur le côté droit.

Kevin Diaz00:36:14

Nikita Ekin n'avait pas bien vu.

Jérôme Sion00:36:16

Non, mais après, moi, je suis dans l'axe où c'était une action excitante. Voilà, 0-0 après 37 minutes et 30 secondes. Il y a eu une sortie d'Isaac Kossi, on rappelle, troisième match simplement avec le LOSK. Et il a failli coûter cher à son équipe, mais il s'est bien rattrapé. 0-0. Oh là là, les Norvégiens, ils ne sont pas dans un bon soir. On avait dit que l'As Mirage Stadion, c'était une bastide incroyable où ils avaient battu le Sporting d'Inter, City, Dortmund. Et pour l'instant, Lille est au-dessus des Norvégiens. Dylan Bakwa, qui va encore s'enfermer, il va récupérer le ballon quand même. Gaël Mukao, et derrière, il y a une faute, parce que Bakwa, il a continué sa course, et il a totalement taclé Auckland, non, c'est Brunstad fête qu'il a taclé à l'entrée de la surface norvégienne, et donc le jeu sera arrêté.

0-0, 38 minutes de jeu. Ce n'est pas ultra-excitant, mais pour l'instant, c'est un bon match.

Kevin Diaz00:37:00

Excuse-moi, je n'avais pas vu qui est ton arbitre.

Jérôme Sion00:37:03

C'est Jo Pinheiro.

Kevin Diaz00:37:05

Ah oui, c'est vraiment... je suis désolé, je défends beaucoup les arbitres, mais lui, il n'est pas bon. Lui, il n'est vraiment pas bon, parce que là, pour siffler faute de Bakwa, je me suis dit : « Mais attends, mais c'est qui l'arbitre, là ? » Il y a eu l'image sur l'arbitre, il n'y a jamais faute de Bakwa, en fait. Bakwa, il est déséquilibré, il tombe la tête en avant sur les genoux du défenseur, il a sifflé faute pour le défenseur. Mais c'est incroyable. De toute façon, cet arbitre, il ne sent pas le foot, c'est fou.

Jérôme Sion00:37:26

Il a encore un ballon perdu par les Norvégiens. Dylan Bakwa, il arrive en retard sur Frédéric Bjorkkann, et c'est touché par le Norvégien. La touche obtenue par les Lillois. Donc, le ballon en retrait vers Nathan Goye. Et on parlait pas mal de la défense, notamment Kossier-Nianzu. Eh bien, pour l'instant, puisque Nianzu est encore jeune, les deux jeunes tiennent la baraque. Il n'y a pas eu une seule occasion, pas une seule frappe pour les Norvégiens du Bodø Glimt. 39 minutes, toujours 0-0, ce qu'on peut considérer être un bon résultat pour les Lillois, vu leur début de campagne en Ligue des champions.

Karine00:37:57

Effectivement, Aurélien, pour l'instant, c'est un bon résultat. L'Inter vient de doubler le score face au Feyenoord Rotterdam. Bissek avait marqué le premier but, et c'est Esposito qui a marqué le deuxième. On retourne à Villarreal, on rappelle. Donc, le PSG... Oui, Kevin ?

Kevin Diaz00:38:09

Tu as dit que Manchester United, je ne sais pas, je n'ai pas entendu.

Karine00:38:11

Oui, à 2-0.

Kevin Diaz00:38:12

Ils sont bien, Manchester United, cette saison.

Karine00:38:14

Oui, moi, je me fais de la peine.

Kevin Diaz00:38:15

Après, petit budget, tu vois, petit budget, petit club, mais bon, quand même, ils font une belle saison, quand même.

Karine00:38:21

Mais Karik, moi, il me fait beaucoup de peine, vraiment.

Kevin Diaz00:38:23

Non, mais là, ce n'est pas Karik, là, c'est les.

Karine00:38:24

Oui, mais le problème, c'est que c'est lui qui va sauter, et quand tu le vois en conférence de presse, eh bien, il est dépité, il essaye de trouver des ressorts qui, visiblement, n'existent pas. Et de toute façon, c'est lui qui va prendre a priori la porte.

Kevin Diaz00:38:35

Quand on dit que l'argent ne fait pas tout dans le foot, c'est quand même complètement fou ce qui se passe à Manchester United depuis, je ne sais pas moi, 10 ans. C'est vraiment... je crois qu'il faut faire... ça fait partie des cas, il faut faire une étude à Harvard, Cambridge, je ne sais pas où, mais il faut faire un truc, quoi. Il faudrait... moi, je lirais un livre sur ce qui se passe là-dedans. C'est complètement fou.

Karine00:38:53

Depuis que Ferguson est parti, c'est la cata.

Kevin Diaz00:38:55

Il y a des joueurs, quand même.

Karine00:38:56

Ah bah, bien sûr.

Kevin Diaz00:38:57

Il n'y a pas que des joueurs qui ne sont pas bons.

Karine00:38:58

Il y a des joueurs, il y a des millions dépensés, et il y a effectivement un club qui est évidemment décevant année après année, malheureusement. Alors, l'an dernier, ils avaient fait une belle saison en Premier League, mais là, c'est cataclysmique en Ligue des champions et aussi en championnat. On retourne à Villarreal. Le PSG qui s'amuse, 4-0, Jérôme Sion, le PSG cale ballon.

Jérôme Sion00:39:16

Oui, il reste 5 minutes avant la mi-temps ici à la Ceramica. Et le Paris Saint-Germain qui poursuit sa balade et qui s'approche toujours aussi facilement du but de Petar Gulacci, même si tout à l'heure, Maïoulou et Aklioz n'ont pas réussi à se mettre en position de frappe. Paris mène 4-0 depuis la 16e minute. Et donc, c'est 4 buts inscrits par Neves, Doué, Maïoulou et Fabien Ruiz. Le Paris Saint-Germain qui maintenant a un défi, c'est ne pas encaisser de buts. C'est une mauvaise habitude cette saison. Le Paris Saint-Germain prend trop de buts, seulement 2 clean sheets en 14 matchs, toutes compétitions confondues.

On a vu quand même quelques petites largesses défensives, avec un Nicola Pepe qui a failli en profiter tout à l'heure. Donc, Kevin, moi, je pense que ça peut être un petit peu l'enjeu que peut fixer un Luis Enrique à ses joueurs. Je ne sais pas ce que tu en penses, parce qu'après...

Kevin Diaz00:40:01

Déjà, pour mon pari, il faudrait qu'il gagne les demi-temps, ce serait bien, pour faire gagner nos auditeurs.

Karine00:40:05

Oui.

Kevin Diaz00:40:06

Mais c'est vrai que...

Karine00:40:07

La petite carotte.

Kevin Diaz00:40:08

Oui, mais après, franchement, c'est... j'ai envie de te dire, ce n'est pas les matchs que tu préfères jouer, quand même, à 4-0 en deuxième mi-temps. Alors oui, tu vas essayer de stater, quoi. Tu vas essayer de stater pour les joueurs offensifs, mais sinon... Il y aura même... on vient de voir Nasser et Campos dans la tribune, je ne suis même pas sûr qu'ils prennent beaucoup de plaisir.

Jérôme Sion00:40:29

Et l'autre défi pour le PSG, c'est peut-être d'aller chercher une victoire record à l'extérieur. En Coupe d'Europe, Paris n'a pas fait mieux, entre guillemets, que 5-0 dans son histoire, à trois reprises. Donc, voilà, il y a peut-être aussi, là, une autre source de motivation à aller chercher. Mais en tout cas, voilà, ils ont clairement appuyé sur pause, les Parisiens, depuis qu'ils mènent 4-0. Ils essayent de gérer ce match et de contrôler sans pour autant se ruer. Vers le but de Petar Gulacci. Il reste 3 minutes avant la mi-temps. 4-0 pour Paris ici, à la Ceramica.

Karine00:41:01

Et on est avec Edgar Grolo. On vous rappelle, l'un des chocs de la soirée, c'est l'Atlético de Madrid qui reçoit le Bayern Munich. Et c'est le Bayern, j'ai l'impression, quand même, qui a l'air assez dominateur. Non, à chaque fois, je regarde ceux qui ont le ballon.

Jérôme Sion00:41:11

Oui, oui, 42e, 0-0, mais c'est vrai que les Munichois sont plus hauts sur le terrain depuis le début de partie. Il y a eu une... allez, un bout de match, une dizaine de minutes, où on sentait les Colchoneros capables d'être vraiment dangereux, mais là, ce sont de nouveau les joueurs du Bayern qui ont la main mise sur ce match. Même si, même si, Kevin, ils n'arrivent pas à prendre l'avantage.

Kevin Diaz00:41:29

Non, non, ils n'arrivent pas à prendre l'avantage. Par contre, ils dominent. Et puis, il y a deux, trois situations, quand même, où les joueurs de l'Atlético font des fautes, là, à l'entrée de la surface. Là, dans la surface, le duel, il était quand même très, très limite. Par contre, petit point mode, vous savez que, d'ailleurs, Aurélien aussi, mais j'aime bien les maillots de foot, le maillot du Bayern comme ça, à l'extérieur, mode vintage, blanc avec...

Jérôme Sion00:41:49

Mais tu sais, vu du stade, vu du stade, j'ai l'impression que c'est l'Allemagne qui joue, avec le short noir, le maillot blanc. Je ne vois pas forcément tous les détails.

Kevin Diaz00:41:56

Le bleu marine.

Jérôme Sion00:41:57

Ah, il est bleu marine. Tu vois, du stade, on dirait vraiment, on a l'impression de voir la Mannschaft sur le terrain.

Karine00:42:01

C'est meilleur, quand même, que la Mannschaft.

Jérôme Sion00:42:03

Oui, c'est un...

Karine00:42:04

Il vaut mieux pour eux, oui.

Kevin Diaz00:42:05

Et d'ailleurs, je suis content de revoir Olisei qui s'était blessé en championnat.

Jérôme Sion00:42:08

Oui, oui, oui. Et finalement, il y avait même eu des doutes à un moment sur sa participation à ce match-là. Et finalement, alors, il était très en jambes, je vous l'ai dit, sur le début de match. Il a disparu un petit peu pendant une vingtaine de minutes. Là, on le voit un petit peu plus. Et à l'image de cette action, il est au cœur du jeu, juste devant la surface de réparation. Il demande le ballon. Et là, c'est classique Atlético en Ligue des champions. Tout le monde derrière, on défend, on reste solide, et on essaye derrière de partir en contre-attaque.

Kevin Diaz00:42:32

Et il y a un joueur que je retrouve à un très bon niveau, que moi, j'appréciais énormément, mais qui a été un peu blessé. Mais Davies, ailier gauche, c'est pas mal. Moi, j'aime bien.

Jérôme Sion00:42:39

Oui, il joue très, très haut. Il joue très, très haut, vraiment ailier gauche. Alors, il n'a pas été... ce n'est pas le meilleur joueur du Bayern, je trouve, depuis le début. Attention à suivre cette action, le ballon au-dessus de Barrios, vers Sorloth. Il est un petit peu long, il est un petit peu long. Barrios, qui a fait un très gros début de match, lui aussi, mais qui manque un petit peu de précision sur ce ballon. Mais effectivement, Davies, qui joue vraiment ailier gauche, puisque c'est Stanisic derrière qui couvre le poste de latéral. Et je suis d'accord avec toi, il est intéressant, le Canadien. 44e minute de jeu, 0-0 entre l'Atlético et le Bayern.

Kevin Diaz00:43:10

Il avait marqué un très beau but en Ligue des champions lors du dernier match contre Arsenal, sur une magnifique passe, bien sûr, du grand Ballon d'Or et du très beau Ballon d'Or, n'en déplaise à certains, à Rikken. Mais c'est vrai que...

Jérôme Sion00:43:21

Trois buts, trois passes, déjà, pour Davies cette saison.

Kevin Diaz00:43:24

Oui, tu vois, c'est bien, trois buts, trois passes, c'est bien. Et puis, avec l'absence de Gnabry, ils avaient quand même besoin de joueurs un petit peu rapides sur le côté.

Jérôme Sion00:43:31

Olisei pour Leimer, dans la surface de réparation. Le centre de Leimer ! C'est dévié, le superbe retour de Jorrente. Ça va faire un corner à venir pour Michael Olisei et le Bayern Munich.

Karine00:43:39

Et bon, on va le vivre avec toi.

Jérôme Sion00:43:42

Allez, Michael Olisei, qui discute avec l'arbitre tout à l'heure. Il s'est plaint parce qu'il s'est fait franchement bousculer, et que le corps arbitral français avait décidé de laisser l'avantage et n'a pas sanctionné derrière le Colchoneros, qui était auteur de la faute. Michael Olisei, qui va poser ce ballon dans le petit arc de cercle. Il y a deux joueurs autour de lui, Karl et Kimmich, pour lui donner une option, mais j'ai l'impression qu'il a envie de la mettre dans la boîte. Il lève la main gauche pour donner une indication à ses coéquipiers. C'est parti, c'est tiré en trompe, point de penalty. C'est bien tiré, mais c'est repoussé par la tête d'Alexander Sorloth.

0-0 entre l'Athletic et le Bayern Munich. 45e minute de jeu, on va entrer dans le temps additionnel de la première période. Non, il n'y en aura pas. François Letexec qui siffle la mi-temps. 0-0 entre l'Athletic et le Bayern.

Karine00:44:24

Merci beaucoup, Edgar. On te retrouve pour la seconde période. Et malheureusement pour le club de Yaya Touré, ça va très mal, le Slovan Bratislava, qui a déjà encaissé trois buts dans cette première mi-temps face au club de L'As. On va retourner en Norvège. On est avec Aurélien Tircin entre Bodo et Lille. 0-0. Aurélien, on parlait du maillot du Bayern. Est-ce que tu as acheté ton petit maillot norvégien ?

Jérôme Sion00:44:45

Bien sûr. Bien sûr, je suis obligé. Dans ces contrées-là. Par exemple, c'est vrai que ça compte, ça compte. 0-0. Oui, le jaune, oui. Après, l'extérieur blanc est très joli, mais j'aime bien les couleurs historiques traditionnelles. Kevin, évidemment.

Kevin Diaz00:45:02

Je dois le remettre, quand même. Le maillot jaune, il n'est pas facile à mettre, quand même.

Karine00:45:05

Non, surtout.

Jérôme Sion00:45:05

Mais c'est vraiment la spécialité d'Aurélien.

Kevin Diaz00:45:07

J'ai joué dans deux clubs qui avaient des maillots jaunes.

Karine00:45:09

Si, mais pas maintenant, là, c'est fini.

Kevin Diaz00:45:10

Oui, ce n'est pas facile à mettre à la plage, quand même. À part celui du Brésil, sinon, c'est compliqué.

Jérôme Sion00:45:14

Oui, c'est vrai. J'ai dit quand même que c'était la mi-temps 0-0 ?

Karine00:45:17

Non, mais tu peux nous le dire.

Jérôme Sion00:45:18

On a choisi.

Karine00:45:19

Et quelle taille, quelle taille ?

Jérôme Sion00:45:21

XL. XL, je commence à mettre sur certaines marques du double XL, Kevin. C'est pas bon.

Karine00:45:25

Non, en fait, c'est tout frais.

Jérôme Sion00:45:26

Non, mais non. Non, mais attends. Maintenant, au-dessus d'un mètre 90, c'est du double XL. Par exemple, chez Macron.

Karine00:45:30

Monsieur va nous rappeler qu'il est grand.

Jérôme Sion00:45:32

Très bien. Non, mais moi aussi, il y a le vendeur. J'en ai acheté un, Almeria.

Karine00:45:36

Tu veux être grandotage de Macron ?

Jérôme Sion00:45:38

Oui, pour éviter les problèmes. Non, mais comme c'est italien, il faut dire Macron, apparemment.

Karine00:45:41

Ok, ok.

Jérôme Sion00:45:42

Et bref, maintenant, les tailles ont changé. Quand le vendeur m'a dit : « Non, toi, tu vas mettre du double XL », je l'ai un peu mal pris, mais il avait raison, en fait.

Karine00:45:47

Bon, et sinon, 0-0, on est bon.

Jérôme Sion00:45:48

Bon match de Lille, hein. Bon match de Lille. Oui, oui, bon match de Lille. Il y a eu deux occasions, la frappe de Dylan Bakwa et Sorribadiaoune, et malheureusement, ça n'est pas passé. On va essayer de marquer en deuxième période, quand même. On rappelle, Lille, c'est zéro point pour l'instant en Ligue des champions.

Karine00:46:02

Effectivement, merci beaucoup, Aurélien.

Jérôme Sion00:46:04

Ah bah, 2-5-0 pour le PSG, avec Achraf Hakimi qui voit sa frappe contrée, alors qu'il avait été bien décalé dans la surface de réparation. Dernière attaque parisienne, ici à Villarreal, dans cette première période. Le corner pour le PSG, de la droite, quand on regarde le but de Gulacci. C'est Désiré Doué qui va tirer ce coup de pied arrêté. Il a traversé le terrain. Ce sera un corner sortant avec son pied droit. C'est parti pour l'international français, Désiré Doué. Oui, vers le point de penalty, la tête de Lucas Hernandez. Ballon rendu à Petar Gulacci.

Et on va s'arrêter là, sans doute, pour cette première période. Record, donc, pour le PSG. Première équipe à marquer quatre buts en l'espace de seulement 16 minutes dans l'histoire de la Ligue des champions. Les sifflets de la Ceramica pour Villarreal, mené 4-0 par le double champion d'Europe. Les buteurs s'appellent João Neves, Désiré Doué, Céni Maïoulou et Fabien Ruiz.

Karine00:46:56

Merci beaucoup, Jérôme. Villarreal qui a vécu un véritable cauchemar lors de la première mi-temps. Et donc, Paris qui se balade et qui se dirige vers un quatrième succès en quatre matchs. Vous êtes sur RMC, ne bougez pas. On va se retrouver dans quelques instants. On va évidemment débriefer les premières mi-temps. Et puis, juste après le live, il y aura évidemment l'After Foot avec Gilbert Bribois et toute la bande. À tout de suite.

Description de l'épisode

L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !

A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.