Cet épisode de L'After Foot revient sur la victoire du Bayern à Madrid face à l'Atlético, que Polo Breitner et Edgar Groleau analysent en détail. Les invités estiment que les écarts se creusent entre les grandes équipes européennes et le reste du continent, un constat qu'ils nuancent ensuite lors des échanges.
La soirée se poursuit avec la remontada de Manchester United contre la Roma, dont les intervenants expliquent la défaite italienne par des erreurs défensives et une baisse de tension. Le débat aborde enfin l'avenir de Michael Carrick sur le banc mancunien et les doutes entourant plusieurs cadres.
Les auditeurs découvrent ainsi les analyses tactiques et les réactions de la soirée européenne.
Dans cet épisode Gilbert Brisbois, Daniel Manucia, Edgar Groleau, Julien Laurence, Polo Breitner
Cette transcription de l'After Foot consacrée au Bayern, à l'Atlético et à Manchester United a été réalisée grâce à la technologie de compte rendu IA de HappyScribe.
Les publicités de cet audio diffèrent du texte. Touchez la phrase que vous entendez pour suivre.
Synchronisé : le texte suit maintenant l'audio.
Vous écoutez.
RMC. RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.
Gildas Brivoix.
Il est 23 h 52. Encore une grosse demi-heure d'after, on est jusqu'à minuit et demie, avec pas mal d'actualité, et puis surtout les matchs européens du soir, après avoir analysé Lille et Paris. On va démarrer tout de suite par l'Atlético et le Bayern. Edgar Groleau était au stade, il est toujours au stade, d'ailleurs ? Edgar, bonsoir.
Salut Gilbert, salut tout le monde.
Et Polo nous rejoint. Polo Breitner, salut Polo.
Bonsoir Gilbert, bonsoir tout le monde.
Salut Polo.
Et donc, c'est le Bayern qui gagne.
Toutes les aventures.
Toutes les aventures de Polo aux échecs.
Ah bon ?
Ah, il me fascine. J'y comprends rien, mais pff, il me fait rire.
Il y a eu des nouvelles aventures, là ?
Ouais, souvent.
Tu joues pas aux échecs ?
Si, mais enfin je sais juste...
Parce que nous, on ne joue jamais.
Mais quand j'étais joueur, je jouais tous les jours aux échecs.
Non mais là, c'est un autre monde. Les échecs de Polo, Manu, écoute.
Polo, il est d'un niveau, il est...
Moi aussi j'ai fait deux parties d'échecs.
Mais ça se voit, vous êtes des journalistes de base.
Non mais ça n'a rien à voir.
Vous reformez mes propos à chaque fois.
Non, il n'a pas dit qu'il était champion, il a dit qu'il jouait.
Il parle de...
Il a dit de remettre en question le niveau de Polo. Il me pose la question : « Tu aimes les échecs ? » J'ai joué aux échecs tous les jours quand j'étais joueur, pendant 15 ans.
Ah ouais ? Donc tu aimais ça.
J'adorais ça.
Ouais, ok.
Tu jouais contre qui ? Luxenor ?
Non, contre l'ordinateur.
Ah ouais, tout seul ?
Et vous savez.
J'ai eu le malheur de dire un jour à Polo que je jouais aux échecs, il m'a traité de nulle, hein.
Ben voilà.
Mais toi, c'était vrai, je crois. Polo, est-ce que tu es prêt à ce qu'on organise un match Polo Breitner contre Manu Petit aux échecs ?
Ça fait juste 20 ans que je joue.
Je pose la question à Polo.
La dot est de combien ?
La qui...
La qui quoi ?
Contre un joueur de foot, je te le fais.
Ah ouais, on revient toujours au pognon, en fait.
Mais le truc, c'est que là, il y a zéro part de hasard. Ce n'est pas comme au poker. Là, sur une partie, Manu ne peut pas t'attraper, Polo.
Ah ben il y a de fortes chances qu'il ne t'attrape personne aux échecs, ouais.
Par contre, je suis quasiment certain que je vous bats tous les deux.
Ah ouais ?
Ah ouais.
Ça, c'est sûr.
Ah ouais ?
Moi je ne suis pas sûr.
Ah ben moi j'en suis certain, toi.
Ouais, parce que ça avance bien, Polo. C'était ça, moi je voulais juste te poser la question. Est-ce que tu es content ?
Le Bayern, oui, oui. Je suis content de mon jeu, moins du résultat. C'est quoi le truc d'hier ce soir ?
Bon, démarrons sur le Bayern. Mon cher Polo, est-ce que tu as été séduit ce soir ?
Ah ben plutôt. À l'image de la presse allemande, je ne me rappelle pas la dernière fois que l'Athlétic ait fait des haussées de cette façon. Rappelons quand même que c'est l'équipe A prime du Bayern, qu'il y a des joueurs qui ne sont pas spécialement en forme. Il y avait beaucoup de joueurs qui, d'ailleurs, je pense, jouaient leur place de titulaire dans les prochaines semaines. Et ce qu'on a vu ce soir, ben m'a ébloui, dans le sens... Enfin, bon, vous savez que l'Athlétic, j'adore cette équipe, etc., et quand tu sais qu'elle met du volume, qu'elle fait mal à ses adversaires, et que là, ils n'ont pas existé comme des gamins de 10 ans face à des adultes, je trouve ça impressionnant.
Même un Harry Kane qui était très moyen ce soir fait une passe, une ouverture pour Conrad Laimer, qui est évidemment le joueur de la...
Très bien.
Qui est très sous-coté, d'ailleurs, qui est un joueur extraordinaire, qui peut jouer partout. Et ce soir, on voit en fait quelque chose dont je pense qu'on ne parle pas assez au football, c'est la polyvalence des joueurs. Parce que Conrad Laimer, il peut jouer ailier droit, il peut jouer en 6, en 8, il peut jouer au milieu, il peut jouer partout. Davies, il joue là... Il reprend un peu son poste de formation. Donc il y a tout ça que je trouve assez exceptionnel. Je pense qu'il y a beaucoup d'équipes à la place du Bayern qui s'écrouleraient en ce moment par rapport à ce qui leur arrive, dont pas de coach, des joueurs titulaires blessés systématiquement, etc. En Allemagne, on...
Il n'a pas de coach, d'ailleurs, il y a des dernières nouvelles, il se remet...
Ben il va... Ouais, alors officiellement, il ne discute avec personne parce qu'il n'a pas le droit, mais ça, je n'y crois pas un instant. Mais bon, il va revenir sûrement après la trêve internationale, mais il va presque être absent un mois, hein, mais c'est quand même assez sérieux. Ben c'est un virus, hein, ça ne se soigne pas, un virus. C'est compliqué, les virus. Et donc voilà, il y a plusieurs discussions par rapport à ça, mais ce que je constate, moi, c'est que ce club, ben voir qu'on aime ou qu'on le déteste, il a cette façon de rebondir systématiquement. Je ne sais pas, moi, combien, encore une fois, dans la situation du Bayern, combien de clubs européens se seraient écroulés ou auraient perdu.
Ils sont toujours invaincus cette saison. Ils font match nul en dominant de la tête et des épaules. Le match contre Dortmund, on parle de crise en Allemagne. Enfin bon, je ne sais pas. Vous avez vu le niveau d'Ulpama Kano, encore, ce soir ? Enfin, c'est génialissime, quoi. Moi, je suis épaté par la polyvalence des joueurs, par ce qu'a réussi à faire Vincent Kompany.
Mais pour toi, Polo, excuse-moi, ils n'avaient pas besoin quand même d'un match référence contre un gros, maîtrisé de A à Z, avec le résultat au bout en plus ? Parce que les contenus, effectivement, ils étaient là, mais là, en plus, tu matérialises ta domination.
Ah ben oui, là, ça fait du bien, parce qu'il y avait quand même certains papiers qui faisaient comprendre, et c'est vrai que le Bayern était en danger pour finir dans les huit premiers. Alors, ça n'aurait sûrement pas changé l'image du Bayern et de sa saison, mais c'est sûr que ça aurait fait un petit peu tache, quoi. Et là, la façon dont ils ont dominé l'Athlétic, moi, je ne me rappelle pas, honnêtement, la dernière fois que l'Athlético s'est fait dominer sur son terrain de cette façon.
Moi, Polo, j'ai une question.
Sur son terrain, tu as raison de le préciser.
Polo, j'ai une question qui concerne Kompani, par rapport à ce qui lui arrive. Est-ce que ça a un impact positif dans le vestiaire, sur les joueurs ?
Ben il y a des blagues qui sortent. Il y a des blagues qui sortent en disant : « C'est bien, depuis qu'il n'est plus là, ça râle moins dans les vestiaires. » Mais je pense que non. Tout le monde est un peu... En fait, tu sais, on est dans une période un petit peu spéciale, parce qu'il y a ce qui arrive à Vincent Kompani. Il y a évidemment le côté positif avec le Ballon d'Or d'Harry Kane, mais qu'on fête d'une façon très prudente, pas... j'ai envie de dire pas à l'espagnole, quoi. Et de l'autre côté, tu as un Joshua Kimmich qui, lui, vient de perdre son père, on n'en a presque pas parlé, parce que... et qui revient, qui est revenu ce week-end, et tu vois, on fêtait Harry Kane d'un côté, et en même temps, tout le monde avait une pensée pour Joshua Kimmich.
Donc le père de Joshua Kimmich, c'était très important pour lui, selon les dires de l'international allemand, parce qu'il était toujours là, y compris dans les périodes difficiles, etc. Donc il a été absent une dizaine de jours, on ne l'a pas vu, il a manqué des matchs, il revient tranquillement. Et c'est pour ça que je trouve que ce qui se passe au Bayern en ce moment, je trouve ça... alors que le Bayern a toujours cette image de club où il n'y a pas d'émotion, froid, etc., ce qui est...
Tu penses qu'il y a une humanité qui est revenue ?
Ben je ne sais pas, mais je trouve que c'est assez impressionnant, parce que tu es toujours dans des logiques de performance, hein. Il faut voir d'ailleurs Lennart Kahl, en ce moment, les polémiques en Allemagne, parce que Uli Honest l'a allumé publiquement en lui faisant comprendre que ça serait bien, à 18 ans, qu'il soit un petit... que l'humilité soit une de ses qualités aussi. Donc ils ont réagi tout le monde, notamment le conseiller de Lennart Kahl, qui est Ballack, hein, qui en même temps est consultant à la télé, donc le mec, il fait tout en même temps. Donc tout ça fait qu'il y a un peu des polémiques. Et Lennart Kahl, qui n'a quand même pas été le meilleur bavarois ce soir, ben c'est quand même lui, sur la grosse faute de Lenormand, qui permet l'ouverture du score pour le club munichois, quoi, donc...
Ballack est agent ?
Ah ben oui, il fait... alors il a très peu de joueurs, mais des joueurs de qualité, comme on dit.
Ah ben j'ignorais ça.
Agent et consultant, c'est quand même...
Oui, c'est ça.
Il bouffe à tous les râteliers.
Les Allemands qui sont très à cheval sur l'éthique, comment ils acceptent ça ?
Oula.
Bon.
Oula.
Alors, Edgar, tu confirmes que ce que dit Polo, des adultes contre des enfants ?
Oui.
Oui, oui.
Oui, oui. Moi, j'ai retenu surtout un sentiment d'impuissance côté Atlético, c'est-à-dire qu'à part 10, 15 minutes en première période où ils ont été intéressants, mais aussi souvent grâce à des exploits individuels ou du bon travail de Sorloth, de Julian Alvarez, j'ai globalement senti, et surtout en deuxième période, une équipe qui n'arrivait à rien parce qu'elle était contre une équipe qui était d'un autre standard, d'un autre niveau, d'une catégorie clairement supérieure. Et surtout cette deuxième mi-temps qui est vraiment frappante, avec pour moi quasiment aucune production côté Atlético.
Donc il y avait de la déception de voir que dès que le niveau s'élevait vraiment, ben cette équipe de l'Atlético, elle n'arrive pas à faire grand-chose. Et surtout, j'ai vu d'un côté une équipe surpuissante, surpuissante, qui était derrière sur tous les ballons. Dès qu'il y avait un ballon au-dessus, on envoyait les attaquants au casse-pipe, et ils se cassaient les dents contre Ulpama Kano ou même contre...
Le pressing.
Telle qui domine principalement.
Alors là, c'est l'Atlético qui est reconnu pour son intensité.
Mais c'est ça, on a parlé de 4, 5 équipes.
Ça nous montre quand même que, ben d'ailleurs, je pense, les 4 équipes, il y a quand même un gros fossé.
Mais non, ce n'est pas possible.
Donc voilà, ce match-là nous le rappelle encore un peu plus.
Non, non, on aura attendu minuit, finalement, tu as aperçu des écarts qui sont énormes et qui vont devenir insupportables dans le football.
Non mais là, entre les 4 meilleures équipes et le reste...
Mais je te dis.
Excuse-moi, là, ce n'est pas la même chose que ce que tu racontais tout à l'heure, mais c'est tellement énervant.
C'est fou quand même.
C'est des fossés qui se creusent, qui vont devenir rédhibitoires dans l'intérêt de ce jeu.
Mais non, là, tu ne parles pas de la même chose.
Si.
Comment il peut y avoir un tel fossé entre Manchester City, par exemple, et entre Arsenal ? Il n'y a aucune raison par rapport à ta démonstration. Alors que c'est le cas, et c'est pour ça que je trouve que c'est notable, entre Arsenal, PSG, Barça, Bayern, il y a un fossé avec les autres. Et ça, c'est du sportif, ce n'est pas un truc systémique en fonction des poules.
Il y a Union Berlin aussi, hein.
Oui, sûrement.
Le Real Barça a perdu ce week-end.
Oui, oui, il a perdu contre le PSG aussi.
Le week-end d'avant, pardon, contre le Real.
Oui, oui.
Donc vous ne mettez pas le Barça au même niveau que les 3 autres ?
Dans les grands matchs européens, ils ne l'ont pas été depuis Quansiflik est là, d'ailleurs. C'est surtout dans les grands matchs européens, parce que contre le Real, oui, là, ils ont perdu, mais ils ont un super ratio depuis Quansiflik est arrivé. C'est vraiment face aux 4 européens où tu as peu de matchs références, quand même, de Quansiflik avec le Barça.
C'est vrai.
C'est vrai.
Bon, un truc à rajouter sur le Bayern, Polo ? Peut-être sur les individualités ? Uli Honest, il était comment ?
Ben il n'a pas besoin d'être à 100 %. Alors on ne savait pas s'il allait être titulaire, parce qu'alors il n'a pas officiellement de blessure structurelle, comme on dit dans le milieu médical. Par contre, il a des douleurs, il gère la douleur, en fait.
Et ben justement, par rapport à Uli Honest, j'avais une autre question, mais vu que le Ballon d'Or a été décerné à Harry Kane, je me suis toujours posé la question : comment pouvaient évoluer des joueurs qui sont nommés pour un même prix individuel ? Et comment ils réagissent après ça ? Parce qu'il y a eu des gros plans lors de la remise du trophée, ça aussi.
Oui, oui, c'est vrai, je te le dis, il ne l'a pas bien vécu, et notamment le fait que le Bayern choisisse Kane.
Oui, ça aussi, c'est ce que je voulais dire aussi, la communication des clubs.
Oui, c'est vrai, la prochaine, je te le dis.
La communication des clubs, c'est pour ça que le Paris Saint-Germain, ils ont trop dilué leur communication.
On parle de Polo qui a souvent un cancer dans les vestiaires.
Mais c'est dit que le.
Ben ce que va finir par provoquer le Ballon d'Or, c'est ça, et Uli Honest sera plus au Bayern l'année prochaine.
OK.
Ouais, enfin, c'était avant le Ballon d'Or, déjà, qu'Uli Honest, on se posait des questions s'il allait rester au Bayern.
Oui, ben ça n'a fait qu'augmenter.
Non mais je ne sais pas, c'est peut-être le moment présent. Moi, je me rappelle quand les Allemands, ils étaient aux 3 premières places du Ballon d'Or, avec Rummenigge, Paul Breitner et Schuster, il y avait 2 joueurs du Bayern, ça ne les a pas empêchés de s'engueuler et de rafler l'équipe.
Les 3 premiers, aujourd'hui.
Non mais je sais, mais quand même. Enfin, je ne sais pas s'il faut faire des collégialisations comme ça.
Parce qu'il y aurait 100 000 de tout de toute façon, au Ballon d'Or ou pas.
Ben il aimait personne à part sa femme, donc.
C'est déjà pas mal.
C'est déjà pas mal. Qui était son agent, d'ailleurs.
Ah, très bien. Et Neuer, pour conclure ?
Je le trouve.
Comme c'est toujours un débat, comment ?
Ben moi, je ne trouve pas qu'il ait marqué spécialement de points ce soir. Enfin, il n'a pas eu grand-chose à faire.
Il n'est pas rassurant, hein.
Mais il n'est pas rassurant. Et ça, moi, ça me perturbe, d'autant plus que Hrubich a été excellent lors des remplacements, donc j'espère que l'hiver va arriver et qu'ils vont faire un bon brainstorming au Bayern, quoi, parce que moi, ça commence à me perturber, cette histoire.
Polo, Polo, tu viens de confirmer ou non ce que j'ai cru remarquer du stade, mais j'ai l'impression qu'il y a au moins 2 fois dans le match où il peut prendre le ballon de la main et il dégage n'importe comment. Tu as l'impression qu'il n'est pas au courant qu'il a le droit d'utiliser ses mains. J'ai l'impression qu'ils faisaient des choix étranges.
Ouais, il y a ça, il y a le fait de dégager le ballon un peu n'importe comment et au dernier moment, alors qu'il a le temps pour le faire et qu'il attend le pressing des attaquants espagnols. Moi, je... enfin, du club espagnol, ouais, je ne sais pas. Là, moi, je n'aime pas du tout, honnêtement, la période qu'on est en train de vivre avec Manuel Neuer.
Les gars, ne bougez pas, parce qu'avec vous, on va reparler tout à l'heure de Stuttgart, du Barça notamment. Mais là, on a Julien Laurence et Daniel Manucia qui sont là. Pourquoi ? Parce qu'on va parler du match renversant de la soirée Manchester United-Roma. Julien, bonsoir.
Salut, Gilbert, salut à tous.
Daniel, bonsoir.
Bonsoir, Gilbert, bonsoir à tout le monde.
Démarrons.
Lui, on sent qu'il a pris un coup.
Démarrons par l'homme du match.
Il a pris un coup sur la tête.
L'homme du match, Balerdi, bien sûr. Mon cher.
Masterclass.
Masterclass de Balerdi.
Masterclass, ouais.
Kévin Diaz va bien dormir ce soir.
Ah, il a plombé son équipe, Polo.
Daniel, qu'est-ce qu'on en dit en Italie ?
Non, mais qu'est-ce que je vous dise, c'était le meilleur sur le terrain, jusqu'à la boulette, jusqu'à son erreur. Mais c'était vraiment le... alors, sous Balerdi.
Ça, on l'a déjà vécu, hein, Daniel, nous, plein de fois à Marseille.
Ah oui, oui, oui.
C'est arrivé plein de fois.
Le problème, c'est que tu ne peux pas compter les défenseurs.
À Rome, le souci, c'est qu'avec lui, il peut te faire 80 super minutes, mais c'est lui toujours qui te crève, donc c'est un problème, hein.
Non, oui, oui, bien sûr. On l'avait dit quand il est arrivé, les supporters de la Roma, ils avaient du mal à y croire, parce que jusqu'ici, il a tout bien fait. Et effectivement, même ce soir, il était des fois... j'arrive même à dire miraculeux. C'est-à-dire que s'il n'y avait pas Balerdi, il y avait un autre défenseur, peut-être que la Roma, elle avait pris... elle avait encaissé un but avant, bien avant. Le problème de la Roma, ce n'était pas Balerdi ce soir. La Roma, elle a joué en bon première mi-temps, elle a fait plus d'erreurs que d'habitude, et c'est pour ça qu'elle n'a marqué que 2 buts, parce qu'elle a eu 2 occasions pour marquer le troisième, et même plus.
Elle a fait beaucoup d'erreurs techniques. Et après, Gasperini, pour la deuxième mi-temps, il a décidé de sortir Rodrigo Mora, qu'il est en train de bien jouer. Il défendait aussi beaucoup. Il a mis Lully à sa place. C'est un jeune, il a 19 ans. Des Romains, moi, je l'aime bien, c'est un gars des Romes, on le supporte et tout, mais il n'a pas le niveau. Le niveau de la Champions League, c'est autre chose. Tu ne peux pas faire la Champions League avec Lully, Cristante, Pisilli... excuse-moi, Pisilli, il est rentré en deuxième mi-temps, c'est Lully, il est rentré quand il s'est blessé à Reims.
À un certain moment, la Roma, elle est... comment dire, elle est noyée sous l'intensité de Manchester, qu'ils ont crue de plus en plus. Après, il y a eu les cadeaux de Balerdi, mais avant, il y a eu les cadeaux de l'arbitre, qui a sifflé un penalty moyen, gris, on va dire, et il a même fait répéter qu'un Bruno Fernandes, il a raté une fois, parce que Cristante, il avait son pied sur la ligne de la surface de réparation. Donc il y a eu 2 cadeaux, après, et là, le match, c'était fini. Mais n'empêche, la Roma, c'est la deuxième fois qu'ils se font rattraper en Champions League.
La première fois, on a pu dire que c'était quelque chose d'exceptionnel, 7 minutes, 3 buts de la tête, 4 buts de la tête, en gros, Madrid et tout, mais là, non. Là, la Roma, elle n'a pas joué, elle n'a pas défendu, elle n'a fait aucun tir, elle n'a pas frappé une seule fois vers le but.
Ce matin, il y a 10 secondes.
En seconde période, oui. Elle n'est pas arrivée à garder la possession de la balle, ils jetaient des ballons lorsque la première mi-temps, même sous pression, ils arrivaient à sortir, balle à terre, et à jouer en contre. Donc ils n'ont vraiment rien fait. On comprend, moi, je ne comprends pas pourquoi. Gasperini, il a dit : « Cette défaite-là, elle va beaucoup nous apprendre. » Moi, j'ai un peu peur qu'elle va beaucoup impacter sur la psychologie de cette équipe.
Je pense aussi, parce que quand tu mènes 2-0 à Old Trafford, en sachant que Manchester United, ça fait quand même un paquet de temps qu'ils sont mauvais, voire très mauvais, et qu'ils étaient sur une série de très mauvais résultats, il n'y avait pas de confiance, le vestiaire brûlait, il n'y avait plus... Carrick, il était déjà sur le bûcher avant le match. Tu gagnes 2-0 et tu laisses partir le match comme ça, 3-2 ? Pour moi, c'est incompréhensible. C'est presque une faute professionnelle, en fait.
Oui.
Oui, non, je suis d'accord, il n'y a aucune explication, sauf que la Roma, elle n'avait pas mal de blessés. Manu Koné, Dybala, elle est fatiguée, parce qu'il y a toujours les mêmes joueurs qui jouent. Elle a beaucoup de joueurs qui ne sont pas dans leur prime, on va dire qu'ils approchent la trentaine. De Ron, Cristante, Mancini, que ce soir, il avait l'air, lui aussi, de ne pas soutenir l'intensité. Elle avait son troisième gardien, parce que le premier, Svilar, est blessé, il s'est blessé, Golini, il avait le troisième gardien, qui a bien joué, les pauvres, hein, mais ce n'est pas sa faute.
Et après, oui, même, on peut ajouter que dans un match où, effectivement, ton meilleur joueur, c'est lui qui te fait prendre le 2 partout, là, ça montre un peu la soirée. Oui, il y a une décompression.
Exceptionnelle, la journée d'équipe.
Ils se sont dit : « Ouais, c'est bon, on va gagner le match facilement, on mène 2-0, c'est une équipe qui n'a pas gagné un match depuis 2 mois. »
Alors il ne faut pas non plus être catastrophiste avec l'heure. Ils ont perdu 2 matchs cette année, la Roma, hein.
Non, mais je parle de Manchester.
Oui, oui, bien sûr.
Le Real et Manchester.
Oui, c'est ce que je te dis.
Mais quand tu gagnes 2-0, c'est une équipe qui a l'air de.
Ils étaient 2 sur des scénarios où ils menaient le match et ils se font renverser.
D'accord. Mais tu.
Non, mais les jeux, ce soir aussi, encore une fois, on a vu une chose. Les jeux de la Roma, lui, permet, même si l'effectif, la compo de la Roma, allez regarder la compo de la deuxième mi-temps, ce n'est pas une compo de Champions League, mais le jeu de Gasperini, lui permet d'être au niveau de la Champions League. Et on l'a vu dans la première mi-temps, on l'a vu en 83 minutes contre Madrid, et ça, c'est assez exceptionnel, parce que, franchement, il n'y a pas beaucoup d'équipes qui se tiennent vraiment sur le jeu comme la Roma.
Par contre, moi, je pense que c'est plutôt l'inverse. Ils n'ont jamais été sûrs. Quand il y a eu le penalty, et le penalty retiré pour la deuxième fois, ils ont commencé à douter, ils ont commencé à avoir peur, ils ont commencé à jeter des ballons que, normalement, ils auraient gardés, qu'ils auraient fait circuler, qu'ils auraient fait passer peut-être par les gardiens, qui, par contre, n'étaient pas leurs gardiens. Donc il y a eu beaucoup d'incertitudes qui se sont infiltrées dans les murs de la maison, comme de l'eau quand il pleut.
À un certain moment, il y avait l'humidité, il y avait le parterre, et on noyait.
Alors, vu de Manchester, Julien ?
Un miracle absolu, sincèrement. À la Polo, je pense que même à Old Trafford, après ce que Manu vient de dire, la terrible forme actuelle.
Je pense qu'il avait vidé son vestiaire à la mi-temps, Carrick.
Ah, complètement. Je ne l'ai pas vu venir, cette remontada-là, ce retour-là, même s'ils en étaient capables par le passé, ils l'ont fait déjà. Et bien sûr qu'après le premier but, le penalty que Bruno retire d'ailleurs, parce qu'il a eu la chance d'être retiré aussi, tu sens que l'ambiance a changé aussi, l'énergie et tout ça. Mais ça reste un miracle absolu, hein. Tu reviens quand même sur un penalty, et puis les erreurs de Balerdi dont on a parlé tout à l'heure, mais Cunha en sauveur qui ensuite.
Ils ont gardé dans l'angle le gardien, et je ne sais pas ce qu'il fait.
Ouais, ils peuvent manquer leur troisième gardien aussi, c'est sûr. Mais la première période était tellement mauvaise, mais tellement mauvaise de la part du United, que d'avoir eu cette réaction-là, ça, c'est le point positif. Maintenant, il faut que ça leur serve, qu'ils gardent cette dynamique-là, qu'ils ont un match très compliqué à domicile samedi contre Aston Villa aussi, dimanche, pardon, contre Aston Villa, à Old Trafford, pour se relever aussi en première période. En Premier League, pardon, mais cette première période, il faut essayer de l'oublier, parce que finalement, elle est à l'image de ce qu'on a vu sur les 2 derniers mois. C'était catastrophique dans le jeu, vraiment, c'était pauvre dans le jeu. Ils ont perdu Baleba blessé, Maguire, je crois, est sorti un petit peu blessé, ou en tout cas avec des grosses crampes.
Donc il faut voir qui sera disponible pour le match de dimanche, mais.
Mais du coup, Julien, tu penses que Carrick.
Ils sont servis.
Ils jouent son avenir sur le match d'Aston Villa ? Parce que derrière, il y a la trêve en plus, et là, tu vas savoir si c'est juste un sursaut d'orgueil ou si vraiment il a toujours son groupe, quoi.
Ouais, tout à fait. Parce que sincèrement, la première mi-temps, on avait une équipe qui était coachée avec Gasperini et une équipe en face qui n'était pas du tout coachée. C'était assez clair à voir, le premier but de Soulé. Défensivement, ils sont à la rue totale, mais c'est du grand n'importe quoi. Donc tu sentais vraiment qu'il y avait, dans cette équipe-là, tactiquement en tout cas, il n'y avait rien. La seconde période, ils vont la gagner, parce qu'ils montrent du cœur, ils sont plus agressifs, ils jouent un peu plus ensemble. Mais voilà, il y avait cette révolte orgueilleuse, dans un sens, contre Villa, ce sera un match complètement différent, mais je pense qu'il est encore largement en sursis, et que même si le résultat n'est pas une défaite contre Villa, même s'il y a Machel par exemple, je pense que ça peut être chaud pour lui.
Mais en tout cas, il fallait gagner ce soir, absolument, surtout.
Il leur reste qui à essayer comme coach à United ? Ils ont tellement tout fait, là, qu'ils peuvent faire quoi encore, là ?
Ouais, non, mais tu as raison, Daniel. Après, ce n'est pas parce que tu as déjà tout essayé qu'il faut le garder, lui, si ce n'est pas l'homme de la situation non plus.
Non, mais enfin, tu as bien compris quand même que depuis des années, le fameux homme de la situation, ils le cherchent, et le problème n'est pas là, en fait, à Manchester.
Ou il y a d'autres problèmes, effectivement, que le coach, ça, je suis d'accord avec toi.
C'est assez fou, quand même, le nombre de coachs qui ont été essayés depuis 3 ans.
Et de joueurs.
Je ne dis pas que Carrick est le meilleur ou qu'il mérite ou que ce soit.
Oui, oui, oui, je suis d'accord aussi.
Enfin, l'année dernière, la deuxième partie de saison de Michael Carrick, on a l'impression qu'enfin, il a trouvé la clé, l'ancien joueur, machin, et puis là, de nouveau, ça s'écroule. Donc moi, je dirais, ils peuvent changer de coach 3 fois par an, hein.
Mais je pense qu'ils font beaucoup trop d'erreurs sur le marché des transferts, sur le profil des joueurs, en fait.
Donc c'est bien la preuve que le club n'est pas géré, donc ça ne dépend pas que le mec soit sur le banc.
L'entraîneur est peut-être responsabilité, mais ce n'est pas lui qui est responsable de tout.
Mais même Manu, ça ne peut pas être juste des erreurs de joueurs. C'est aussi qu'ils sont mis dans un contexte qui n'aide pas à la performance. Quand tu as autant de joueurs qui ont été bons dans d'autres contextes ou dans d'autres équipes, qui, à Manchester, se liquéfient complètement, c'est qu'il y a un problème de fond.
Après, il y a des joueurs qui sont.
Ce qui est valable pour le coach, est valable pour les joueurs.
Il y a des joueurs qui sont là depuis très, très longtemps, Manchester United, et qui passent pour les très bons joueurs, voire les meilleurs de l'équipe, et moi, je me dis qu'à un moment, il y a peut-être des questions à se poser là-dessus aussi.
Tu penses à qui ?
Ah, complètement. C'est un effectif qui est.
Je pense à celui qui est censé être le meilleur joueur de cette équipe.
Fernandez ?
Mais qui est quand même là comme un... qui est quand même là comme un épouvantable.
Oui, il a été mis en question ces derniers temps.
C'est le personnage central du club de toutes les années noires. À un moment, il faut aussi se poser cette question. Et avec le Portugal, c'est la même chose. Tiens, c'est un mec... moi, je suis désolé, j'ai longtemps cru que c'était un joueur à part, bon et tout, parce que, tu le vois, il a du ballon de.
Samuel Lukavican, ce soir, rappelle qu'il est meilleur joueur de Premier League l'an dernier.
Oui, oui, avec ses décisions.
Oui, mais je...
À un moment, il y a quelque chose qui se passe. Même avec le Portugal, quand il est là au milieu de terrain et tout, ça fait des années qu'il y a un problème, qu'on voit qu'il ne tire pas finalement l'équipe vers le haut.
Quand tu dis meilleur joueur de Premier League, il a été élu par ses pairs ou c'est par rapport aux statistiques ?
L'année dernière, il est le meilleur joueur de Premier League.
Non, par ses pairs, ouais.
Élu par ses pairs.
Ouais, par ses pairs.
Je ne sais pas pourquoi, parce que moi, je suis sur United.
Je n'aurais pas voté pour lui.
Non, mais il est là depuis des années à Manchester United.
Non, non, je n'aurais pas voté pour lui.
Il fait partie des meilleurs joueurs sur la saison passée, mais.
Oui, c'est moi, je change, hein.
Il est dans la dernière année de son contrat.
Très, très, très bon, mais il va voir ailleurs, hein. Donc c'est le moment, en fait, tu vois, de passer à autre chose. Il ne faut pas lui offrir de nouveaux contrats. Il partira, ils diront merci pour les bons moments qu'il a passés, et puis voilà, quoi.
Le match de l'Euro, c'était comment ? Parce qu'il y a l'équipe de France bientôt, puis on a éventuellement des soucis en défense.
Il a joué où, en défense ? En arrière droit ?
Encore arrière droit ?
Ouais, encore arrière droit. Il n'a pas été trop, trop mal, hein, sincèrement. Bon, avec le ballon, on sait qu'offensivement, il se projette moins que d'autres, mais il y a quelques passes intéressantes, même s'il a perdu aussi quelques ballons. Mais dans les interceptions, il gagne, je crois, 3 duels sur 6, mais dans les airs, il est présent aussi. Donc c'est une position qui n'est pas la sienne non plus, qu'il est en train d'apprendre. Il a un très bon retour en première période, où il tacle juste devant Mora, je crois. Je ne sais pas si Daniel s'en rappelle, mais où sinon c'est but, je pense. Donc il y a des bonnes choses.
Je pense qu'il sera appelé par Zidane.
Oui, ça, je.
Oui, il sera appelé, oui.
Non, on peut même se dire s'il va être titulaire, d'ailleurs, parce que vu les problèmes qu'il y a en défense, là, on en parlera peut-être un peu tout à l'heure. Daniel, tu veux rajouter une dernière chose ? Vas-y.
Alors, moi, je ne veux pas faire l'Italien qui met la tactique avant toute autre chose, mais rarement j'ai vu des équipes pas préparées pour jouer contre la Roma comme United ce soir. L'autre équipe, peut-être, c'était Madrid, toujours, il y a 2-3 semaines. C'est vraiment niveau très, très bas en Italie, on connaît la Roma. Ce soir, ce n'était pas une bonne soirée pour la Roma, même la première mi-temps, et ils ont pris l'eau partout. Moi, je pense que si ce n'était pas pour l'effort des joueurs ce soir, quand ils ont aller jouer un contre un, pression haute et tout, dans la deuxième mi-temps, je pense que United ne se sauve pas.
C'est vrai, l'entraîneur, ce n'est pas le problème, mais il faut quand même un entraîneur.
Je suis d'accord.
Tiens, et pour conclure sur ce match, j'ai un message WhatsApp d'Anthony qui nous dit : « Bruno Fernandez, en fait, c'est un Fabien Druiz, c'est un plus un. » En fait, il nous dit : « Bruno Fernandez, c'est le meilleur des Milou. » Ce n'est pas mal, comme ?
Le meilleur des Milou.
Tu sais, la compagnie de Tintin et Milou, tu vois, tu as.
Ouais, je comprends ce qu'il veut dire. Alors que là, à Manchester United, il passe un peu pour le patron, le taulier, le Tintin, pour le coup. Ouais, c'est peut-être un peu.
Ouais, je ne sais pas.
C'est juste avec Fabien Druiz, je n'ai pas compris la comparaison, mais j'ai compris l'idée.
Il dit que Fabien Druiz.
Il est très bon avec Vitinha.
Voilà, il est fou de fois deuxième à côté pour être sublimé.
Mais moi.
Après, il est bon avec l'Espagne aussi, il n'y a pas Vitinha à côté.
Mais moi, quand le.
Il y a Rodrigo, il y a pas mal.
Moi, quand le milieu du PSG tourne complètement, je n'arrive pas trop à faire des Tintin et des Milou, ils sont tellement uniques dans ce fonctionnement à trois. Évidemment, Vitinha, il nous crève les yeux, on l'adore et tout, mais tu ne peux pas ne pas voir que Fabien Druiz est tout aussi important, quoi.
Ce n'est ni Tintin ni Milou, ce n'est pas le capitaine Haddock, ce sont les deux frangins, là, les genoux.
Les genoux et tout, ouais, mais ils sont trois.
Petit et Carambeux, c'était qui Tintin, c'était qui Milou ?
Non, on ne touche pas à Emmanuel Petit.
Non, c'est avec Deschamps. Deschamps, c'était Tintin, et toi, tu étais Milou.
J'étais vraiment Tintin, moi.
Dans un instant, le Barça, Villa, Stuttgart, l'Inter au programme. Il nous reste un petit quart d'heure ensemble. À tout de suite.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.