Cet épisode de l'After Foot revient sur la lourde défaite de Lens en Ligue des Champions et sur les débats qu'elle suscite. Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et Jean-Louis Tourre discutent de l'état d'esprit de l'équipe, de la relation entre les joueurs de la saison passée et les recrues, du limogeage de l'entraîneur Top Moller et de son remplacement par Yannick Cahuzac.
Ils évoquent aussi le rôle des anciens dans le vestiaire et les réactions des supporters. L'auditeur découvrira les arguments de chacun, notamment la thèse selon laquelle les dirigeants auraient trop écouté les joueurs, une idée que d'autres contestent sur le plateau.
Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Sam Umtiti
La transcription de cet épisode sur la défaite lensoise a été réalisée avec la technologie HappyScribe de transcription automatique d’enregistrements audio.
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RMC. RMC, jusqu'à minuit trente, l'After Foot.
Gilbert Bribois.
Il est 23 h 18, Daniel Rieulo, Sam Umtiti et Jean-Louis Tourre sont là. After Historique ce soir, une nouvelle fois. On avait les jeudis noirs, on a désormais... je ne sais même pas comment le qualifier, celui-là, c'est... bref.
Ça, on ne l'avait pas eu. On en a eu beaucoup, des déroutes, en 20 ans, mais celle-là, c'est...
Ça ne nous est jamais arrivé.
Waouh.
Bon.
Eh, il est folle.
Rien ne nous est épargné, hein. Franchement, nous, on s'y accroche, on est là depuis 20 ans, on soutient le football français, et voilà ce qu'on nous propose.
Mais c'est pour ça que je te dis que la règle, c'est plus des mauvaises soirées que des bonnes soirées, quoi.
Non, mais il y a mauvaises et mauvaises...
Mais la règle, c'est pas 8 buts égaux, quand même !
Tu prennes 2, tu prennes 3, 4, mais...
Là, on a eu le supplément senti, là.
Ah ouais ? Non mais là, on ne l'avait pas vu venir, franchement.
Non, celui-là, pas du tout.
Pas du tout.
Pas du tout. Je me suis même dit que là, on savait faire un gros match, qu'ils allaient...
Moi aussi, moi aussi. On en a parlé. Pour l'instant, bon, globalement, j'ai l'impression que pour l'instant, on est plutôt indulgents, ou alors on est un peu sous le choc.
Non mais attends, Gilbert.
Mais on voyait un truc, je veux dire.
On voyait quand même, parce que c'est quand même pas possible de se prendre une branlée pareille.
Non mais attendez, l'histoire de l'état d'esprit. Moi, à un moment, il y a un truc que je ne comprends pas, c'est que Cahuzac, quand il est arrivé, justement, on a eu l'impression qu'il y avait de l'énergie, au moins il y avait ça, les joueurs avaient retrouvé une façon de fonctionner. C'est ce qu'on a dit après des victoires contre le Paris FC, contre Lyon. Sur l'état d'esprit, il devait... voilà, il devait être le garant de ça, Cahuzac, l'état d'esprit. Or, ça fait 2 matchs, Lille et là, où le problème... on peut parler technique, on peut parler du recrutement raté, on peut... on peut parler du recrutement raté, il n'y a pas de problème, mais ça ne peut pas expliquer un tel écart.
Et que les mecs aient lâché comme ça, avec normalement un entraîneur qui t'emporte avec eux, c'est qu'il y a un souci. Et moi, il y a un truc que j'ai repéré du stade, c'est que je pense que les joueurs ne se font pas confiance entre eux, et que collectivement, il y a un problème. Je pense que les joueurs de l'année dernière regardent les nouveaux joueurs en se disant : « Mais attendez, qu'est-ce qu'on nous a ramené ? » J'ai vu des trucs entre Thauvin et Ivanovic, où clairement Thauvin, à un moment, il n'en pouvait plus.
Je pense que tu tiens une piste.
Et tout ça explique l'explosion.
Tu tiens une belle piste de réflexion, mais quand bien même, puisqu'on parlait d'état d'esprit, ce n'est pas propre, en fait. Si c'est ça, et pourquoi pas, bon, tu as ton entraîneur qui s'était barré, tu t'es gouré sur celui que tu prends, tu mets le gars que les joueurs voulaient, donc tu vas dans le sens des joueurs.
Première erreur, d'ailleurs.
Non mais c'est déjà ça le problème. Si les mecs ensuite ne te rendent pas, et si en plus ils regardent ensuite ceux qui sont arrivés et qui ne sont pas à la hauteur de ceux qui sont partis, le fameux état d'esprit, ça veut dire que tu as perdu quelque chose en route, quand même.
Mais là, comme on l'a dit, Cahuzac, normalement, il devait venir avec une certaine mentalité, mais encore une fois, on voit que c'est les joueurs qui décident, réellement.
Non mais les gars.
Non, non, non.
Non, non, non, mais moi ce que je pense.
Cahuzac, il doit arriver là, il doit dire : « Écoutez, moi si je ne suis pas dans la situation, je me taille. »
Oui, mais.
J'ai pris la plus grande branlée pour 5 années de champion, qu'est-ce que vous voulez que je fasse ?
Non mais au final, c'est que.
Mais c'est pour ça qu'avoir autant écouté les joueurs sur Top Moller, c'était une erreur.
Mais c'est une erreur pour moi de... c'est que quand tu décides de prendre un entraîneur, tu dois lui donner tous les droits. C'est lui qui décide, c'est le coach, c'est lui qui doit prendre les décisions. Et là, déjà, ce choix-là, moi je n'étais pas pour. Mais ensuite, il a eu quelques défaites, il a eu une ou deux victoires, je crois, Cahuzac, et tout le monde disait : « Bon, peut-être que c'était le bon choix. » Mais réellement, pour moi, là, tu donnes encore raison au joueur. Et une mentalité comme ça, moi je dis la vérité, la technique, ce n'est pas grave ça. Sur un match, tu peux ne pas être fin, ne pas être bon, mais là, moi j'ai vu des attitudes où, désolé, de changer l'entraîneur, pour moi ce n'était pas du tout ça le problème.
C'est que, comme là, je pense, tout le monde le sait, il y a eu des nouveaux joueurs qui sont arrivés, il y a des choses qui se sont passées, je pense, la saison passée, et que pour moi, je ne sens pas cette unité-là, entre ces nouveaux joueurs, entre ceux qui étaient là avant.
Ça, oui.
Et pour moi, je sens...
Mais rien n'a changé.
Rien n'a changé, tu peux mettre n'importe quel entraîneur, mais pour moi, c'est l'entraîneur qui doit faire ça, qui doit trouver la solution pour unir ces joueurs-là. Et là, s'il n'y a pas ça.
Il se trouve que ni l'un ni l'autre n'ont réussi, puisqu'avec le premier, c'était pire, puisqu'il y avait une grosse embrouille avec l'adjoint, et que quand ils ont voulu sortir l'adjoint, l'entraîneur a dit : « Moi, je suis solidaire de l'adjoint. »
Totalement.
Donc il n'y avait rien à faire, en fait. Tu ne pouvais pas l'imposer au gars.
Ils ont trop écouté les joueurs, Daniel.
Ils auraient pu forcer un peu plus.
Ça n'est pas vrai ce que tu dis, ça n'est pas vrai.
Donc pourquoi ils ont viré l'entraîneur ?
Écoute, tu sais quoi ? Jean-Louis, franchement, tu me fatigues. Je vais te donner le numéro de Leka et de tout le monde, ils vont te l'expliquer. Si tu ne le crois pas, tu ne les croiras pas, mais ça n'est pas ce qui s'est passé. Ça n'est pas ce qui s'est passé.
Non, mais ce qui s'est passé, c'est que ça n'allait pas bien en interne et que les joueurs n'étaient pas contents de Top Moller, Daniel.
Non ! Mais c'est faux. C'est l'adjoint, le problème. C'était là qu'il y avait un problème. On te l'a dit mille fois, pourquoi tu ne veux pas écouter ?
Et pourquoi l'adjoint, ils n'auraient pas pu continuer avec lui ?
Mais non, parce que...
C'est le problème. Quel était le problème avec l'adjoint ? Avec qui l'adjoint avait un problème ?
Oh là là là.
Réponds-moi, Jean-Louis, puisque tu as les infos. Jean-Louis, ton métier, c'est d'aller enquêter, alors tu y vas.
Mais donc réponds-moi.
Avec qui ?
Tu avais les anciens, le staff. Tu sais ce que c'est un staff ?
Le staff avait un problème avec les joueurs.
C'est bien ce que tu me dis.
Oh là là là.
Avec les joueurs, je te dis.
Donc avec les joueurs, il n'y avait aucun souci.
En fait, il y avait des mecs qui étaient déjà là. Tu sais, c'est notamment les mecs, là, que tu vois, le grand costaud avec la barbe, là. Tu as tout. Tu sais, un staff, c'est élargi. Tu as les mecs qui donnent les maillots, tu as tout le monde. Tu as les kinés, tu as tout le monde.
Non mais je la connais, l'histoire, Daniel. Je sais tout ça.
Et alors, si l'adjoint qui arrive, le fameux adjoint de Top Moller, il est en embrouille avec tout le monde. Que ça ne passe pas, et que les dirigeants disent : « On ne peut pas le garder », parce que c'était quelqu'un qui, en plus, parlait mal de tout le monde. Si on le voit, on dit : « Il faut le sortir. » Et que Top Moller dit : « Je ne veux pas, je ne peux pas me séparer de lui, sinon j'aurai l'impression de le lâcher. » Ils se serrent la main et ils disent : « OK, on comprend ton attitude, tu veux soutenir ton adjoint et tout, désolé, on ne continue pas ensemble. Qu'est-ce que tu veux faire à ça ? » Qu'est-ce que tu veux faire ?
Tu dis qu'il n'y avait aucun problème avec les joueurs et Top Mollers.
Bon, revenons à ce soir.
OK ?
Revenons à ce soir, il y a un souci.
Et ce n'est pas les infos qu'on avait à ce moment-là aussi.
Et on attend, on attend.
Mais bien sûr que si, c'était l'histoire, on l'a toujours dit que c'était l'adjoint.
Non, mais on a aussi entendu, Daniel, que certains joueurs n'adhéraient pas à Top Mollers, et notamment Thauvin.
OK, peut-être, mais.
C'est ce que dit Jean-Louis, en fait.
Ce n'était pas le problème majeur. Après, que les joueurs n'aient pas suivi et aient plutôt adhéré, on va dire, à la vieille ligue, je ne sais pas comment expliquer.
Et ils n'ont pas non plus soutenu ce que Top Moller a dit.
Tu peux dire : « Un staff, c'est élargi. »
Tu sais, tu as tous les mecs qui sont autour.
On sait très bien.
Tu as les anciens, c'est Sotoka, c'est Gravite, c'est ceux qui sont les tauliers du vestiaire.
D'accord, moi je suis totalement d'accord avec ça. C'est vrai qu'il faut souvent faire attention aux anciens, qui ont cette légitimité, je pense, aussi, à pouvoir dire un mot, comment ils se sentent avec le staff. Il n'y a pas de souci.
Surtout quand il vient de faire deuxième et que tu es avec ces cadres-là dans un jeu depuis 3 ans.
Je suis d'accord, mais à un certain moment, si toi tu prends la décision de prendre un entraîneur, c'est... je pense que les cas après, toi tu as peut-être beaucoup plus d'infos, mais au bout d'un moment, tu dois faire confiance à l'entraîneur. Si l'adjoint se comporte mal, il y a des décisions à prendre, et là, je l'accepte. S'il se comporte mal pour le bien-être du groupe, du club, si c'est ça, il n'y a aucun souci. Mais ensuite, quand tu prends Cahuzac, et qu'on disait : « Oui, il va emmener autre chose, l'ADN lensois, l'intensité...
» Mais au final, là, sur les derniers matchs, moi ce que je vois, waouh, il y a énormément de manques.
Ça, c'est autre chose.
Et ça se voit dans des attitudes. Et ce qu'on demande à Cahuzac, c'est : « On va avoir une équipe avec des bonnes attitudes, avec de l'intensité, et comme l'équipe lensoise de ce qu'on a vu sur les 4 dernières ou 5 dernières saisons. »
Il faut voir aussi pourquoi ils ont.
La parole aux supporters.
Pourquoi ils sont dans cette forme précaire ? Pourquoi Thauvin a disparu depuis 3 matchs ?
La parole aux supporters. Martin est là.
Il y a beaucoup de questions.
Martin était au stade, lui aussi. Salut Martin.
Bonsoir. Bonsoir, oui, j'étais au stade. On était au stade avec un ami, et on est restés jusqu'au bout. On est restés jusqu'au bout, ça partait à la 46e, donc c'est-à-dire juste après le premier but de la deuxième mi-temps. En fait, moi j'en veux à tous, et j'en veux à tous parce qu'il y a eu un manque de combativité. Il y avait 1 mètre de marquage sur chacun des ballons, enfin c'était FIFA niveau très facile, en fait.
C'est ça.
Comme c'était pas SEVA, c'était du papier à musique. Et puis, il n'y a pas eu de révolte, ça c'est ça qui me fait mal. Après, on se demandait justement pendant le match quel était le record, parce que plus ça avançait, plus on se disait : « Quel était le record ? »
Ben mon gars, le record ça va être ton club, désormais. Ça va te faire des cauchemars pendant quelques temps.
Donc on a vu 8-0 Liverpool-Beşiktaş, et à 8-1.
Et un Real-Malmeux aussi.
Ouais, c'est ça, ouais. Et on s'est dit : « On va le faire comme des grands », à la 92e, 9-1. Et après, la plus grosse défaite de l'an, c'était 7-0 à Guingamp en 2013. Le lendemain, ils sont allés au Terry jumeaux de Los Angeles, ils ont monté 7 fois le Terry. Donc demain matin, je me dis que 2 degrés.
Il fait faire ça aux joueurs ?
Il a fait monter. Exactement, Éric Sitoa a fait faire ça aux joueurs, ouais.
Après, il y a un match à préparer quand même ce week-end, je pense.
Non, non, mais je plaisante, je plaisante.
Je sais, je sais.
Mais franchement, il y a des têtes qu'il faut dégonfler. Ivanovic, c'est le bouc émissaire, alors que, bon, ok, ce n'est pas Cristiano Ronaldo, mais ce n'est pas le pire ce soir. Un mec comme Robin Risser qui au deuxième but traverse le terrain pour le pointer du doigt.
Oui, tu vois, ça, tu fais bien de parler de ça. Cet événement-là, il m'a un peu perturbé, parce que je veux bien qu'Ivanovic ne soit pas bon, qu'il vienne d'arriver et tout, mais le gardien, c'est vrai, tu as parfaitement raison de parler de ça, le gardien, il a traversé le terrain, il est allé le pourrir, déjà qu'il n'est pas bien. Est-ce que c'est le moment ?
Non, moi je.
Est-ce que c'est le moment de.
C'est ces choses-là, pour moi, c'est comme si.
C'est comme si, pour moi, tu remettais toute la faute, et en plus de ça, l'image, on voit l'attaquant, c'est comme si toute la faute, c'était lui. Mais moi, je suis désolé, sur des buts, il y a des erreurs de chaque joueur, mais ton coéquipier, il doit essayer de reprendre ton erreur. Et c'est ça le football. Mais là, de dire : « Ah oui, tu n'as pas défendu, c'était l'attaquant, donc au final, on a pris le but quand même. » Je pense qu'il y a des milieux derrière, il y a des défenseurs derrière. Donc je pense que c'est tout un groupe. Et moi, ça, ces attitudes-là, je trouve que ce n'est pas du tout collectif. Et là, ça veut dire que tu montres du doigt ton coéquipier et tu le laisses seul.
Mais ce qu'a dit Jean-Louis tout à l'heure est très juste, il y a une piste là-dessus, c'est que les nouveaux, en fait, les anciens, ceux qui étaient là, qui ont fait la formidable aventure, parce que l'année dernière, il ne faut pas sous-estimer, c'était assez dingue de jouer le titre au PSG jusqu'au mois de février à peu près, ou en tout cas d'être dans les clous pour espérer, même si, bon, ça n'allait pas arriver, mais espérer ça. Plus la Coupe de France, c'était tellement gigantesque que ceux qui ont fait ça ont acquis une sorte de pouvoir supplémentaire. Ce pouvoir supplémentaire, il a même joué au moment des événements avec Top Mollers. Mais tu ne peux pas aujourd'hui aller taper sur Thauvin après tout ce qu'il a fait l'année dernière.
Non.
Tu ne peux pas, tu vois.
Non, bien sûr.
Mais le staff, les anciens, tous ceux qui sont là depuis longtemps et tout, ils disent : « Attends, nous, on a fait ça. » Mais en revanche, mal accueillir les nouveaux ou faire peser sur les nouveaux l'unique responsabilité, tu vas péter ton vestiaire.
Ouais, mais après.
C'est là qu'il y a le problème.
Je ne sais pas s'ils mettent toute la faute sur les nouveaux, je ne pense pas quand même, mais il y a des attitudes qui ne trompent pas. Et ça, pour moi, c'en est une où tu ne peux pas te permettre de faire ça. Il faut qu'ils arrivent à switcher aussi par rapport à ce qui s'est passé l'année passée. C'est l'année passée ce qu'ils ont construit, ce qu'ils ont réussi à faire. Mais cette année, ils doivent le faire avec de nouveaux joueurs, eux, les intégrer de la meilleure des manières possibles. Mais moi, j'ai envie de dire, c'est vraiment toute l'équipe, les anciens, les nouveaux, c'est tout un groupe qui ne fonctionne pas du tout.
Mais juste là-dessus, là, sur les recrues.
On entend Yannick Cahuzac qui va arriver d'ici quelques secondes en conférence de presse.
Encore une fois, je pense que ce n'est pas les meilleures recrues du monde. Enfin, ça se voit, c'est criant. Mais ce n'est pas le niveau des recrues qui peut expliquer un tel écart de buts, en fait, un tel écart entre deux équipes de Ligue des Champions. Même si ce n'est pas les meilleurs joueurs, si tu as un esprit collectif, si tu te fais confiance l'un envers l'autre, tu dois avoir un score un peu plus limité que ça. Donc c'est vraiment dans l'attitude que ça s'est joué.
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Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.