Dans cet épisode de L'After Foot, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Daniel Riolo et Kévin Diaz débattent du départ de Paul Fonseca de l'Olympique lyonnais, un sujet qui a déjà provoqué de vives tensions à l'antenne. La discussion porte sur la loyauté dans le football, entre attachement affectif et logique professionnelle, et les réactions de Corentin Tolisso sont commentées.
Les échanges se poursuivent avec un classement des légendes de l'OL, notamment le cas de Karim Benzema, puis avec les critères du Ballon d'Or. Les auditeurs entendent les arguments de chacun, qui s'opposent sur ces sujets sans les trancher.
Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Kévin Diaz
Cette transcription de l'épisode sur le départ de Paul Fonseca a été réalisée grâce à la technologie HappyScribe, la même que celle utilisée pour les notes de réunion Zoom.
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Vous écoutez.
RMC.
Il est 23:48, Daniel Raiolo est là, Jean-Louis Tour est là, et Kévin Diaz est là.
Exceptionnel, cette pub. Franchement, la.
Teddy est avec nous, au 32, c'est le supporter riolais. Salut Teddy.
Je te donne 3 canards, il vient de te chercher, il te donne 3 fois le salaire, tu t'en vas dans un mois, tu pars pas.
Teddy, bonsoir.
3 fois le salaire.
Ça va, Teddy ?
Mais là, il prend 3 fois le salaire, c'est le cas.
Il continue de s'enrouler, allez, mec.
Qu'est-ce que tu me racontes ?
Ouais, mais je suis d'accord avec Daniel.
T'es d'accord avec Daniel ?
Mais bien sûr.
Sur Fonseca, là, hein, on parle de Fonseca.
Mais qu'est-ce que t'es sûr ? J'ai entendu Kévin dire que Fonseca devait rien à l'OL, mais c'est n'importe quoi, il devait tout à l'OL.
Mais c'est pas vrai, il doit pas rien à l'OL, moi, c'est Jean-Louis, c'est pas Daniel.
Il doit tout à l'OL.
Avant l'OL, Fonseca, c'était rien.
C'est pas grave.
Comment ?
Mais j'ai... attention, je te dis pas que...
Attends, tu es d'accord avec toi ?
Juste... juste... je clarifie mon propos.
Laissez parler.
Juste je clarifie mon propos, après je te laisse répondre.
Je te laisse répondre.
Alors vas-y, vas-y, vas-y.
Vas-y, Teddy.
Ouais, je disais, je suis d'accord avec toi que c'était quelqu'un avant. Mais par contre, après ce qu'il a fait avec le coup de tête à l'arbitre, là, tout ça, ça a tout défoncé son image, tout ça. Et à ce moment-là, il faisait l'homme qui était tout le temps en train de pleurer, émotif, au moindre truc. Et chaque fois, il faisait des... des... des grosses échéances où il échouait chaque fois, systématiquement. Et Lyon, ne l'a jamais lâché. Et encore moins après la non-qualification.
Mais Lyon ne l'a pas lâché parce que ça les arrangeait à arrêter de croire qu'il y a de l'affect et du business.
Mais bien sûr ! Mais bien sûr ! Mais il y a de l'affect, c'est normal. Aussi un petit peu, mais il n'y a pas... c'est pas que ça.
Excuse-moi, Paul, pardon, quand tu...
Teddy, c'est à toi.
Teddy, pardon.
Quand le PFC monte avec... comment il s'appelait, là ?
Gilly.
Stéphane.
Gilly.
Et qu'à Noël, 4 mois après, il se fait virer, on lui devait pas tout, et il avait fait monter le PFC.
Ça n'a encore rien à voir.
Ça n'a rien à voir, c'est un club qui estime, un président qui estime à ce moment-là qu'il faut virer son entraîneur et que c'est mieux pour le club.
Mais Jean-Louis, c'est un entraîneur qui estime qu'il a une opportunité professionnelle, tu ne peux pas laisser passer ça.
C'est un entraîneur qui envie.
C'est pas un manque de respect pour le club.
Si, c'est un entraîneur qui, en début de saison, a tenu des discours vis-à-vis de son vestiaire, vis-à-vis de son président, en disant : « On va faire ça, ça, ça cette saison, vous allez aller avec moi, on va faire ça, ça, ça. »
Bon, et c'est un engagement sur 1 an.
Alors toi, t'as...
Alors toi, t'as rejoint l'After dans cette aventure, on est très contents, t'es avec nous maintenant.
Mais ça n'a rien à voir !
Mais il n'y a rien qui a à voir avec lui.
Mais ça n'a rien à voir.
Et donc on te propose le double, tu pars pas.
Bah, tu t'enfuntes de ça.
C'est quelque chose dans le discours de Jean-Louis.
Je finirai la saison.
Mais quelque chose dans le discours de Jean-Loui.
Je me suis engagé, et ça c'est pas grave.
Eh bah c'est pas grave, je finis la saison.
Jean-Louis.
J'ai un engagement moral vis-à-vis de Gilbert et Daniel.
Moi.
Je finis la saison.
Il y a quelque chose dans le discours de Jean-Louis.
Et si vous le voulez vraiment, vous attendez cet été.
Il y a un mot que tu n'as pas utilisé, qui est très important, ça s'appelle la loyauté.
Oui, bah voilà.
Voilà. Et la loyauté, c'est important.
Merci, Gilles.
Oui, mais la loyauté, elle doit aller dans les 2 sens dans ce cas-là.
Dans ce cas-là, elle va dans les 2 sens.
Mais elle l'a été dans le sens.
Les clubs ne font que ça, balancer des noms.
Mais ils l'ont gardé quand il était suspendu, le club a été loyal envers lui.
Alors attends, j'ai une question de loyauté.
Attendez, attendez, attendez, juste une question.
Je suis d'accord.
Attends, j'ai une question.
C'est des relations humaines, ça s'appelle.
Daniel, j'ai une question.
Mais pas dans le foot, mais parle pas de loyauté dans le foot, ça n'existe pas.
Mais si, la loyauté, c'est ce qui fait la vie.
Attends, mais j'ai une question.
La loyauté, c'est ce qui fait la vie d'un vestiaire, de l'être humain, c'est pour ça que tu vas te dépasser, c'est important.
Jean-Louis, t'es typique. Monsieur Pierre Sage.
Qu'est-ce que vous êtes cynique, sans émotion, froid.
Attends, Monsieur Pierre Sage, à Lyon, c'est son club, il a pris le club, il l'a sauvé, il l'a amené en Europe. À la fin, tu le considérais comme une matière.
Merci, Monsieur, au revoir.
Parce qu'il y a un président qui a considéré que, pour le bien du club, il fallait changer d'entraîneur.
Mais c'est la loyauté pour l'entraîneur qui t'a amené là.
Non, non, pas de loyauté alors.
Ne parle pas de loyauté alors.
Mais ça n'a rien à voir avec la loyauté. Vous êtes là, vous brassez des mots, vous jouez les poètes, mais vous dites n'importe quoi.
Vous mélangez tout.
Mais arrête, tu racontes n'importe quoi, arrête de dire des mots.
En plus, tu accuses les gens de ne pas en avoir alors que tu racontes de la guerre.
Je n'ai jamais dit ça.
Mais si !
Mais non, tu nous dis que nous, on n'est pas loyaux.
Non, tu nous dis que nous, on n'est pas loyaux.
Non, c'est toi qui fais un procès.
Non, non, c'est toi qui vas te calmer.
C'est toi qui fais un procès.
Parce que tu fais des procès aux gens.
Non.
Sur des choses qui ne sont pas des procès.
Non, c'est toi qui nous dit que nous, on n'est pas loyaux.
Alors tu vas dire que Madame Chassira.
J'accepte pas tes accusations.
Mais c'est n'importe quoi.
Si, t'as dit que nous, avec Kévin, on n'était pas loyaux. J'accepte pas tes accusations.
Non, il est là.
Vous êtes là, vous avez donné des leçons là.
On n'a pas dit ça.
Mais non, vous donnez vos leçons de morale, là.
Non, pas du tout.
Mais si, vous avez donné vos leçons là.
Il a pas expliqué pourquoi, selon moi.
Si, il dit rien avec vos grands mots, là.
Mais non, là, c'est toi qui veux les entendre comme ça.
Dans le foot, ça n'existe pas.
Moi, je suis au concept de loyauté.
Moi, je pense que si, entre un entraîneur et un vestiaire, il y a ça, il y a ces questions humaines, et que le cynique ne veut pas en parler.
Mais les gens, ils se barrent au milieu de saison.
Oui, non, mais ça, je le déplore aussi, si vous voulez.
Bon, on va écouter Kévin, Kévin, Kévin, Kévin, c'est ce sujet, Jean-Louis.
Quand on t'appelle à ceci, Jean-Louis, j'aime ta mentalité.
Non, mais c'est différent.
Tu entends quand même l'entraîneur des joueurs.
Je suis d'accord.
Et avant qu'on écoute Corentin Tolisso, je tiens à louer votre loyauté envers l'After Foot depuis des années, bravo messieurs.
Moi, je suis gêné, je vous ai jamais vus vous engueuler comme ça tous les deux.
Bon, si, je l'ai regardé 2-3 fois dans l'histoire.
Mais c'est rare quand même, hein.
Corentin Tolisso, c'est parti.
Ça touche, j'ai été touché. Paul Fonseca était un coach que j'estime énormément. Il a fait énormément de bien. Club. Bien sûr que j'ai été déçu, mais je peux le comprendre, parce que c'était, comme il l'a dit, son club de cœur, et il nous l'a expliqué aussi. Maintenant, une institution, il a pu clôturer les plus grands que tout. Il a fait son choix, il est parti. Il faut qu'on avance, on ne peut pas continuer à, entre guillemets, vivre dans le passé et à le regretter. Il faut qu'on aille de l'avant, et c'est ce qu'on s'est dit. Et ça a commencé par ce soir, pas se trouver d'excuses. Et on a montré, pour moi, du caractère, beaucoup de personnalité. On repart contents d'ici ce soir.
Eh bah voilà, il a tout compris.
C'est vrai. Et il développe en plus sur cette idée à la fin, de « Lyon est plus fort que tous, c'est l'institution, on va s'en remettre ».
Exactement.
Et tu es fort, et tu es fort. En fait, vous mélangez un truc.
C'est dit ça au début.
Vous mélangez un truc.
La loyauté, c'est avec tes amis, avec ta femme, avec ta famille.
Oui, je suis d'accord.
Pas avec le business.
Mais non, dans le sport, Daniel, justement, il y a un rapport entre l'entraîneur et les joueurs.
Mais ça, je suis en train de l'expliquer à Daniel.
Il m'a expliqué qu'il était perturbé, qu'il n'a pas aimé ça non plus, Tolisso.
Mais il a compris aussi.
Dans le sport, ce que je préfère mettre en avant, c'est ce que dit souvent Kévin, c'est une entreprise qui est bien gérée. Et que justement, tu ne tombes pas dans le drame, et tu ne tombes pas dans l'affect exagéré, parce que c'est là où tu prends des mauvaises décisions. Tu gardes le cap. Justement, ce que Tolisso a dit là, c'est justement : on l'adorait. Moi-même, je pourrais même aller jusqu'à dire : il s'est mal comporté, parce que je n'aime pas son comportement. Ça, une fois que j'ai dit que je n'aime pas ce qu'a fait Fonseca, j'écarte, je dis : « Je n'aime pas. » Sauf que je suis au club, je vais voir mes joueurs, je dis : « Écoutez, les gars, comme a dit Maciel, soit on chiale, soit on avance.
» Et le club, s'il est fort, il avance. Et il ne continue pas à pleurer en disant : « Il est parti, il n'est pas loyal, il n'est pas... » Tout ça, ça te fait perdre du temps.
Mais ça, je n'ai pas de problème.
Et ça, ça a plombé l'OM pendant des années, qui mettait de l'affect, des sentiments, de la truc de loyauté, de machin. Tout ça, ça te fait perdre du temps. La loyauté, garde ça pour tes amis, ta femme, les enfants, la famille, tout ça. Là, c'est important. Les valeurs, elles sont là. Le travail, le club.
Tu dis deux trucs différents.
On dit deux trucs différents. Et je n'ai pas de problème avec ça. J'ai commencé en disant : « Lyon va devoir se relever, c'est la suite qui compte, etc. Ce n'est pas la fin du monde. » Mais vous m'avez relancé sur Fonseca, quand j'ai dit qu'il a manqué de classe lundi. Je le maintiens, et c'est là-dessus qu'on a débattu.
C'est d'accord.
Donc voilà.
Ça, oui.
Bon, bah alors, on est d'accord.
On va conclure avec Teddy.
Tout va bien.
Teddy, tu nous as écoutés débattre.
J'ai essayé de ne pas faire une.
Qu'est-ce que tu veux rajouter ?
Non, mais là-dessus, c'est vrai qu'il faut dire aussi que nous, nous n'avons pas sali Fonseca au moment où il a eu sa suspension, et ça aurait été au moins correct de sa part de soit attendre une trêve, ou soit de le faire avant le mercato. Voilà.
Qui a été l'homme du match ce soir ? Parce que finalement, on n'a pas beaucoup parlé du match.
Tolisso, et sa tête à la 92e, là, qui mérite de rentrer. Je suis encore nostalgique de ne pas l'avoir vu cet été avec l'équipe de France, parce que même s'il est là, il a un truc.
On va qu'on refasse le fameux débat du top 5 de l'histoire du club.
Absolument.
Sur Tolisso, parce que.
Ah mais oui, la première.
La dernière fois, quand je l'ai lancé, tout le monde me rentrait dans le shoot.
Non, non, non, non.
Je trouvais ça bien.
Ah, t'es d'accord avec moi, là ?
Dans les légendes, il y a le sportif, ce qu'ils ont apporté, et il y a le côté affect. Donc il faut faire deux classements.
Tu as la loyauté au club ?
Non, mais la loyauté, parfois, on regarde la définition de la loyauté. La loyauté, Daniel, il disait que ce n'est pas dans notre business, malheureusement, avec un patron, si, il y a certaines déontologies.
Non, ne relance pas le nom.
Stop.
Ah, je crois que j'ai bien aimé.
Il faut d'abord revenir à son employeur.
J'aimerais qu'on ait la loyauté.
Alors juste Gilbert, moi j'ai un truc à dire.
D'accord.
Le truc sur la légende, Tolisso, il faut qu'on le fasse, mais en prenant le temps de bien le faire.
Ouais.
Donc pas d'improviser.
La semaine prochaine, il y a des informations.
Voire même sur les réseaux sociaux, sur les sites YouTube de Daniel, peut-être.
La foule du ban.
Où on place Tolisso dans l'histoire de l'OL, parmi les légendes et tout.
Il y a 3 semaines de ça, en disant, moi j'ai dit, pour moi, Tolisso est dans le top 5 des joueurs de l'histoire de l'OL. Et j'ai reçu des dizaines de messages, et les Lyonnais faisaient le débat entre eux, beaucoup ne le mettaient pas, d'autres le mettaient, enfin c'est un vrai débat.
Et du coup, il y a qui, comme ça, à la volée ? Il y a qui pour les Lyonnais ?
Qui reviennent beaucoup, bah Giulio Nino.
Giulio Nino, oui.
T'as Bernard Lacombe, t'as Sonny Anderson, t'en as pas mal.
Je pense qu'il faut que tout le monde arrive avec ses légendes.
T'as Benzema, bon, tu vois.
Ouais.
C'est dur, hein.
Oui, c'est dur.
Bah la casette, par exemple.
Il y a la casette, la casette.
Voilà.
Moi, je mets.
Il y a Grégory Coupet.
Moi, je ne mets jamais dans les légendes d'un club un joueur dont les meilleures années ne sont pas dans le club.
Ah, okay.
Pour moi, Benzema n'est pas dans les légendes de Lyon. Ses meilleures années.
Si, il forme le club, ça compte.
Bah pour moi, il.
Il forme le club, il a démarré au club, il est champion au club.
Pour moi, pour être une légende du club, il faut que t'aies des années dans le club.
Mais il est champion.
Il est champion dans le club, t'es obligé, il est Ballon d'Or derrière. Ça reste une légende.
Ah, il est Ballon d'Or derrière, pour moi, c'est pas un argument, ça.
Non.
Justement, si tu l'as pas eu dans le club.
Il a démarré dans le club, il a fait plusieurs saisons, il a été champion.
C'est vrai, Kévin, les légendes, tu vois, c'est beaucoup.
Et moi, je.
Quand on fait ce genre de débat, il y a énormément de.
Il y a de govos dans les légendes.
Il y a énormément de subjectivité. Il faut dire la vérité, c'est un débat qui sera très peu objectif.
Bien sûr.
Faut l'assumer. Mon point de vue, c'est que les plus belles années de Benzema, c'est au Real. Pour moi, il est légende Real, il n'est pas légende Lyon. Je sais qu'à Lyon, il est très aimé, mais ses plus belles années n'étant pas à Lyon, moi, je ne le mets pas, mais si les Lyonnais le mettent, c'est libre à eux de le mettre. Moi, dans ce genre de débat, je trouve que la discussion doit être très finie, on ne doit pas se violer.
Non, mais je te dis.
Parce que c'est du sentiment.
J'aime ce que tu dis, mais juste avec Benzema.
Il est Lyonnais, il est formé au club, et il a joué, et il a été champion. Ça fait quand même beaucoup de choses. Il a déjà été énorme avec Lyon.
Là, on le fait sans.
Oui, il a mis.
Mais vous savez que si demain on s'amuse à le faire sur Paris, sur Dortmund.
Mais on avait dit qu'on ferait la table des meilleurs joueurs aussi des sélections.
Bien sûr.
Il y avait la table des meilleurs joueurs de Sétio.
Il faudrait poser les critères aussi.
On va le faire, mais il faut prendre une bonne demi-heure pour le faire.
Il n'y a pas de critères, justement.
Mais si, c'est les critères.
Voilà qu'on a posés, en parlant.
C'est les critères du Ballon d'Or.
Oui, mais certains peuvent.
Mais c'est les critères du Ballon d'Or.
Les critères du Ballon d'Or, déjà, ça ne valait rien.
Si, c'est les.
Mais à la fin, les mecs, ils ont fait comme ils ont voulu.
Mais non.
T'as vu le vote de l'Ukrainien, il a suivi les critères, le mec.
Non, mais bon, après, il y a Max Sonda.
C'était lequel, là, qui a dit.
Celui qui est parmi Mbappé dans les listes ?
Oui, il y en a un autre.
Le Croate, il y en a un autre, là.
Le Croate, il y en a un truc de fou.
Il y en a un en Afrique aussi qui a déliré de ouf, là.
Ah, peut-être, peut-être.
Non, mais c'est les bons critères, le Ballon d'Or. Qu'est-ce que t'as gagné avec ton club ? Qu'est-ce que t'as fait individuellement ?
Tu vois bien que les votants l'ont pas tous respecté.
Et la personnalité.
En tout cas, moi, je me note le chemin parcouru par Daniel toutes ces années, parce que là, il nous dit : « Je veux bien qu'on fasse ça, mais on ne s'engueule pas. » Alors qu'avant, c'est mon top 5 et c'est tout, il n'y a pas de place pour la discussion.
Oui, c'est ça.
Voilà.
Écoutez les couleurs.
Écoutez les couleurs, ça suffit.
C'est ce que je te dis, ce genre de débat, c'est vraiment subjectif.
Bah oui, c'est ça.
Et les Lyonnais vont avoir leur sensibilité à l'endroit.
On va l'organiser comme il faut, chacun va arriver avec son top 5.
La vraie question, c'est : est-ce que ce genre.
J'ai Jamy Lopez au téléphone.
La vraie question, c'est : est-ce que ce genre de table de 5 sera la même pour des Lyonnais que pour des non-Lyonnais ?
Déjà, moi, table de 5, non, il faut que ce soit à pair. C'est une table de 4 ou une table de 6.
Mais non, c'est les 5.
On n'a pas le temps de faire ça.
On a dit le top 5.
On a dit le top 5.
Ouais.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.