Transcription de Les conditions du départ de Fonseca enflamment à nouveau l'After au point que ça clash entre Gilbert et Daniel ! – 05/11

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Résumé de l'épisode

Dans cet épisode de L'After Foot, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Daniel Riolo et Kévin Diaz débattent du départ de Paul Fonseca de l'Olympique lyonnais, un sujet qui a déjà provoqué de vives tensions à l'antenne. La discussion porte sur la loyauté dans le football, entre attachement affectif et logique professionnelle, et les réactions de Corentin Tolisso sont commentées.

Les échanges se poursuivent avec un classement des légendes de l'OL, notamment le cas de Karim Benzema, puis avec les critères du Ballon d'Or. Les auditeurs entendent les arguments de chacun, qui s'opposent sur ces sujets sans les trancher.

Dans cet épisode Daniel Riolo, Gilbert Brisbois, Jean-Louis Tourre, Kévin Diaz

Cette transcription de l'épisode sur le départ de Paul Fonseca a été réalisée grâce à la technologie HappyScribe, la même que celle utilisée pour les notes de réunion Zoom.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Jean-Louis Tourre00:00:02

RMC.

Gilbert Brisbois00:00:04

Il est 23:48, Daniel Raiolo est là, Jean-Louis Tour est là, et Kévin Diaz est là.

Jean-Louis Tourre00:00:10

Exceptionnel, cette pub. Franchement, la.

Gilbert Brisbois00:00:13

Teddy est avec nous, au 32, c'est le supporter riolais. Salut Teddy.

Jean-Louis Tourre00:00:15

Je te donne 3 canards, il vient de te chercher, il te donne 3 fois le salaire, tu t'en vas dans un mois, tu pars pas.

Gilbert Brisbois00:00:19

Teddy, bonsoir.

Jean-Louis Tourre00:00:20

3 fois le salaire.

Gilbert Brisbois00:00:20

Ça va, Teddy ?

Jean-Louis Tourre00:00:21

Mais là, il prend 3 fois le salaire, c'est le cas.

Gilbert Brisbois00:00:23

Il continue de s'enrouler, allez, mec.

Jean-Louis Tourre00:00:24

Qu'est-ce que tu me racontes ?

Teddy00:00:25

Ouais, mais je suis d'accord avec Daniel.

Gilbert Brisbois00:00:27

T'es d'accord avec Daniel ?

Teddy00:00:28

Mais bien sûr.

Gilbert Brisbois00:00:29

Sur Fonseca, là, hein, on parle de Fonseca.

Teddy00:00:31

Mais qu'est-ce que t'es sûr ? J'ai entendu Kévin dire que Fonseca devait rien à l'OL, mais c'est n'importe quoi, il devait tout à l'OL.

Jean-Louis Tourre00:00:37

Mais c'est pas vrai, il doit pas rien à l'OL, moi, c'est Jean-Louis, c'est pas Daniel.

Teddy00:00:40

Il doit tout à l'OL.

Jean-Louis Tourre00:00:41

Avant l'OL, Fonseca, c'était rien.

Gilbert Brisbois00:00:43

C'est pas grave.

Teddy00:00:44

Comment ?

Jean-Louis Tourre00:00:45

Mais j'ai... attention, je te dis pas que...

Teddy00:00:47

Attends, tu es d'accord avec toi ?

Jean-Louis Tourre00:00:49

Juste... juste... je clarifie mon propos.

Gilbert Brisbois00:00:51

Laissez parler.

Jean-Louis Tourre00:00:52

Juste je clarifie mon propos, après je te laisse répondre.

Gilbert Brisbois00:00:55

Je te laisse répondre.

Jean-Louis Tourre00:00:56

Alors vas-y, vas-y, vas-y.

Gilbert Brisbois00:00:57

Vas-y, Teddy.

Teddy00:00:57

Ouais, je disais, je suis d'accord avec toi que c'était quelqu'un avant. Mais par contre, après ce qu'il a fait avec le coup de tête à l'arbitre, là, tout ça, ça a tout défoncé son image, tout ça. Et à ce moment-là, il faisait l'homme qui était tout le temps en train de pleurer, émotif, au moindre truc. Et chaque fois, il faisait des... des... des grosses échéances où il échouait chaque fois, systématiquement. Et Lyon, ne l'a jamais lâché. Et encore moins après la non-qualification.

Gilbert Brisbois00:01:21

Mais Lyon ne l'a pas lâché parce que ça les arrangeait à arrêter de croire qu'il y a de l'affect et du business.

Teddy00:01:25

Mais bien sûr ! Mais bien sûr ! Mais il y a de l'affect, c'est normal. Aussi un petit peu, mais il n'y a pas... c'est pas que ça.

Jean-Louis Tourre00:01:31

Excuse-moi, Paul, pardon, quand tu...

Gilbert Brisbois00:01:33

Teddy, c'est à toi.

Jean-Louis Tourre00:01:34

Teddy, pardon.

Gilbert Brisbois00:01:36

Quand le PFC monte avec... comment il s'appelait, là ?

Jean-Louis Tourre00:01:39

Gilly.

Gilbert Brisbois00:01:39

Stéphane.

Jean-Louis Tourre00:01:40

Gilly.

Gilbert Brisbois00:01:40

Et qu'à Noël, 4 mois après, il se fait virer, on lui devait pas tout, et il avait fait monter le PFC.

Jean-Louis Tourre00:01:45

Ça n'a encore rien à voir.

Gilbert Brisbois00:01:46

Ça n'a rien à voir, c'est un club qui estime, un président qui estime à ce moment-là qu'il faut virer son entraîneur et que c'est mieux pour le club.

Teddy00:01:52

Mais Jean-Louis, c'est un entraîneur qui estime qu'il a une opportunité professionnelle, tu ne peux pas laisser passer ça.

Jean-Louis Tourre00:01:56

C'est un entraîneur qui envie.

Gilbert Brisbois00:01:57

C'est pas un manque de respect pour le club.

Jean-Louis Tourre00:01:59

Si, c'est un entraîneur qui, en début de saison, a tenu des discours vis-à-vis de son vestiaire, vis-à-vis de son président, en disant : « On va faire ça, ça, ça cette saison, vous allez aller avec moi, on va faire ça, ça, ça. »

Gilbert Brisbois00:02:08

Bon, et c'est un engagement sur 1 an.

Jean-Louis Tourre00:02:09

Alors toi, t'as...

Teddy00:02:11

Alors toi, t'as rejoint l'After dans cette aventure, on est très contents, t'es avec nous maintenant.

Jean-Louis Tourre00:02:14

Mais ça n'a rien à voir !

Gilbert Brisbois00:02:15

Mais il n'y a rien qui a à voir avec lui.

Jean-Louis Tourre00:02:17

Mais ça n'a rien à voir.

Teddy00:02:17

Et donc on te propose le double, tu pars pas.

Jean-Louis Tourre00:02:19

Bah, tu t'enfuntes de ça.

Gilbert Brisbois00:02:20

C'est quelque chose dans le discours de Jean-Louis.

Jean-Louis Tourre00:02:21

Je finirai la saison.

Teddy00:02:22

Mais quelque chose dans le discours de Jean-Loui.

Jean-Louis Tourre00:02:23

Je me suis engagé, et ça c'est pas grave.

Gilbert Brisbois00:02:25

Eh bah c'est pas grave, je finis la saison.

Jean-Louis Tourre00:02:27

Jean-Louis.

Gilbert Brisbois00:02:27

J'ai un engagement moral vis-à-vis de Gilbert et Daniel.

Jean-Louis Tourre00:02:29

Moi.

Gilbert Brisbois00:02:29

Je finis la saison.

Teddy00:02:30

Il y a quelque chose dans le discours de Jean-Louis.

Gilbert Brisbois00:02:31

Et si vous le voulez vraiment, vous attendez cet été.

Jean-Louis Tourre00:02:33

Il y a un mot que tu n'as pas utilisé, qui est très important, ça s'appelle la loyauté.

Gilbert Brisbois00:02:37

Oui, bah voilà.

Jean-Louis Tourre00:02:38

Voilà. Et la loyauté, c'est important.

Gilbert Brisbois00:02:40

Merci, Gilles.

Teddy00:02:40

Oui, mais la loyauté, elle doit aller dans les 2 sens dans ce cas-là.

Gilbert Brisbois00:02:43

Dans ce cas-là, elle va dans les 2 sens.

Teddy00:02:44

Mais elle l'a été dans le sens.

Gilbert Brisbois00:02:45

Les clubs ne font que ça, balancer des noms.

Jean-Louis Tourre00:02:47

Mais ils l'ont gardé quand il était suspendu, le club a été loyal envers lui.

Teddy00:02:50

Alors attends, j'ai une question de loyauté.

Jean-Louis Tourre00:02:52

Attendez, attendez, attendez, juste une question.

Gilbert Brisbois00:02:54

Je suis d'accord.

Jean-Louis Tourre00:02:54

Attends, j'ai une question.

Gilbert Brisbois00:02:55

C'est des relations humaines, ça s'appelle.

Teddy00:02:56

Daniel, j'ai une question.

Gilbert Brisbois00:02:57

Mais pas dans le foot, mais parle pas de loyauté dans le foot, ça n'existe pas.

Jean-Louis Tourre00:03:00

Mais si, la loyauté, c'est ce qui fait la vie.

Gilbert Brisbois00:03:02

Attends, mais j'ai une question.

Jean-Louis Tourre00:03:03

La loyauté, c'est ce qui fait la vie d'un vestiaire, de l'être humain, c'est pour ça que tu vas te dépasser, c'est important.

Gilbert Brisbois00:03:06

Jean-Louis, t'es typique. Monsieur Pierre Sage.

Jean-Louis Tourre00:03:08

Qu'est-ce que vous êtes cynique, sans émotion, froid.

Gilbert Brisbois00:03:11

Attends, Monsieur Pierre Sage, à Lyon, c'est son club, il a pris le club, il l'a sauvé, il l'a amené en Europe. À la fin, tu le considérais comme une matière.

Jean-Louis Tourre00:03:19

Merci, Monsieur, au revoir.

Gilbert Brisbois00:03:20

Parce qu'il y a un président qui a considéré que, pour le bien du club, il fallait changer d'entraîneur.

Jean-Louis Tourre00:03:23

Mais c'est la loyauté pour l'entraîneur qui t'a amené là.

Gilbert Brisbois00:03:25

Non, non, pas de loyauté alors.

Jean-Louis Tourre00:03:27

Ne parle pas de loyauté alors.

Gilbert Brisbois00:03:29

Mais ça n'a rien à voir avec la loyauté. Vous êtes là, vous brassez des mots, vous jouez les poètes, mais vous dites n'importe quoi.

Jean-Louis Tourre00:03:34

Vous mélangez tout.

Gilbert Brisbois00:03:36

Mais arrête, tu racontes n'importe quoi, arrête de dire des mots.

Jean-Louis Tourre00:03:38

En plus, tu accuses les gens de ne pas en avoir alors que tu racontes de la guerre.

Gilbert Brisbois00:03:40

Je n'ai jamais dit ça.

Jean-Louis Tourre00:03:41

Mais si !

Gilbert Brisbois00:03:42

Mais non, tu nous dis que nous, on n'est pas loyaux.

Jean-Louis Tourre00:03:44

Non, tu nous dis que nous, on n'est pas loyaux.

Gilbert Brisbois00:03:46

Non, c'est toi qui fais un procès.

Jean-Louis Tourre00:03:47

Non, non, c'est toi qui vas te calmer.

Gilbert Brisbois00:03:48

C'est toi qui fais un procès.

Jean-Louis Tourre00:03:49

Parce que tu fais des procès aux gens.

Gilbert Brisbois00:03:49

Non.

Jean-Louis Tourre00:03:49

Sur des choses qui ne sont pas des procès.

Gilbert Brisbois00:03:51

Non, c'est toi qui nous dit que nous, on n'est pas loyaux.

Jean-Louis Tourre00:03:53

Alors tu vas dire que Madame Chassira.

Gilbert Brisbois00:03:54

J'accepte pas tes accusations.

Jean-Louis Tourre00:03:55

Mais c'est n'importe quoi.

Gilbert Brisbois00:03:56

Si, t'as dit que nous, avec Kévin, on n'était pas loyaux. J'accepte pas tes accusations.

Jean-Louis Tourre00:04:00

Non, il est là.

Gilbert Brisbois00:04:00

Vous êtes là, vous avez donné des leçons là.

Jean-Louis Tourre00:04:04

On n'a pas dit ça.

Gilbert Brisbois00:04:04

Mais non, vous donnez vos leçons de morale, là.

Jean-Louis Tourre00:04:06

Non, pas du tout.

Gilbert Brisbois00:04:07

Mais si, vous avez donné vos leçons là.

Jean-Louis Tourre00:04:09

Il a pas expliqué pourquoi, selon moi.

Gilbert Brisbois00:04:11

Si, il dit rien avec vos grands mots, là.

Jean-Louis Tourre00:04:12

Mais non, là, c'est toi qui veux les entendre comme ça.

Gilbert Brisbois00:04:14

Dans le foot, ça n'existe pas.

Jean-Louis Tourre00:04:15

Moi, je suis au concept de loyauté.

Gilbert Brisbois00:04:16

Moi, je pense que si, entre un entraîneur et un vestiaire, il y a ça, il y a ces questions humaines, et que le cynique ne veut pas en parler.

Jean-Louis Tourre00:04:24

Mais les gens, ils se barrent au milieu de saison.

Gilbert Brisbois00:04:26

Oui, non, mais ça, je le déplore aussi, si vous voulez.

Jean-Louis Tourre00:04:27

Bon, on va écouter Kévin, Kévin, Kévin, Kévin, c'est ce sujet, Jean-Louis.

Gilbert Brisbois00:04:30

Quand on t'appelle à ceci, Jean-Louis, j'aime ta mentalité.

Jean-Louis Tourre00:04:33

Non, mais c'est différent.

Gilbert Brisbois00:04:33

Tu entends quand même l'entraîneur des joueurs.

Jean-Louis Tourre00:04:35

Je suis d'accord.

Gilbert Brisbois00:04:35

Et avant qu'on écoute Corentin Tolisso, je tiens à louer votre loyauté envers l'After Foot depuis des années, bravo messieurs.

Jean-Louis Tourre00:04:42

Moi, je suis gêné, je vous ai jamais vus vous engueuler comme ça tous les deux.

Gilbert Brisbois00:04:44

Bon, si, je l'ai regardé 2-3 fois dans l'histoire.

Jean-Louis Tourre00:04:46

Mais c'est rare quand même, hein.

Gilbert Brisbois00:04:47

Corentin Tolisso, c'est parti.

Jean-Louis Tourre00:04:48

Ça touche, j'ai été touché. Paul Fonseca était un coach que j'estime énormément. Il a fait énormément de bien. Club. Bien sûr que j'ai été déçu, mais je peux le comprendre, parce que c'était, comme il l'a dit, son club de cœur, et il nous l'a expliqué aussi. Maintenant, une institution, il a pu clôturer les plus grands que tout. Il a fait son choix, il est parti. Il faut qu'on avance, on ne peut pas continuer à, entre guillemets, vivre dans le passé et à le regretter. Il faut qu'on aille de l'avant, et c'est ce qu'on s'est dit. Et ça a commencé par ce soir, pas se trouver d'excuses. Et on a montré, pour moi, du caractère, beaucoup de personnalité. On repart contents d'ici ce soir.

Gilbert Brisbois00:05:14

Eh bah voilà, il a tout compris.

Jean-Louis Tourre00:05:15

C'est vrai. Et il développe en plus sur cette idée à la fin, de « Lyon est plus fort que tous, c'est l'institution, on va s'en remettre ».

Gilbert Brisbois00:05:21

Exactement.

Jean-Louis Tourre00:05:21

Et tu es fort, et tu es fort. En fait, vous mélangez un truc.

Gilbert Brisbois00:05:25

C'est dit ça au début.

Jean-Louis Tourre00:05:26

Vous mélangez un truc.

Gilbert Brisbois00:05:27

La loyauté, c'est avec tes amis, avec ta femme, avec ta famille.

Jean-Louis Tourre00:05:30

Oui, je suis d'accord.

Gilbert Brisbois00:05:31

Pas avec le business.

Jean-Louis Tourre00:05:32

Mais non, dans le sport, Daniel, justement, il y a un rapport entre l'entraîneur et les joueurs.

Gilbert Brisbois00:05:36

Mais ça, je suis en train de l'expliquer à Daniel.

Jean-Louis Tourre00:05:38

Il m'a expliqué qu'il était perturbé, qu'il n'a pas aimé ça non plus, Tolisso.

Gilbert Brisbois00:05:41

Mais il a compris aussi.

Jean-Louis Tourre00:05:42

Dans le sport, ce que je préfère mettre en avant, c'est ce que dit souvent Kévin, c'est une entreprise qui est bien gérée. Et que justement, tu ne tombes pas dans le drame, et tu ne tombes pas dans l'affect exagéré, parce que c'est là où tu prends des mauvaises décisions. Tu gardes le cap. Justement, ce que Tolisso a dit là, c'est justement : on l'adorait. Moi-même, je pourrais même aller jusqu'à dire : il s'est mal comporté, parce que je n'aime pas son comportement. Ça, une fois que j'ai dit que je n'aime pas ce qu'a fait Fonseca, j'écarte, je dis : « Je n'aime pas. » Sauf que je suis au club, je vais voir mes joueurs, je dis : « Écoutez, les gars, comme a dit Maciel, soit on chiale, soit on avance.

» Et le club, s'il est fort, il avance. Et il ne continue pas à pleurer en disant : « Il est parti, il n'est pas loyal, il n'est pas... » Tout ça, ça te fait perdre du temps.

Gilbert Brisbois00:06:26

Mais ça, je n'ai pas de problème.

Jean-Louis Tourre00:06:27

Et ça, ça a plombé l'OM pendant des années, qui mettait de l'affect, des sentiments, de la truc de loyauté, de machin. Tout ça, ça te fait perdre du temps. La loyauté, garde ça pour tes amis, ta femme, les enfants, la famille, tout ça. Là, c'est important. Les valeurs, elles sont là. Le travail, le club.

Gilbert Brisbois00:06:42

Tu dis deux trucs différents.

Jean-Louis Tourre00:06:43

On dit deux trucs différents. Et je n'ai pas de problème avec ça. J'ai commencé en disant : « Lyon va devoir se relever, c'est la suite qui compte, etc. Ce n'est pas la fin du monde. » Mais vous m'avez relancé sur Fonseca, quand j'ai dit qu'il a manqué de classe lundi. Je le maintiens, et c'est là-dessus qu'on a débattu.

Gilbert Brisbois00:06:57

C'est d'accord.

Jean-Louis Tourre00:06:58

Donc voilà.

Gilbert Brisbois00:06:58

Ça, oui.

Jean-Louis Tourre00:06:59

Bon, bah alors, on est d'accord.

Gilbert Brisbois00:07:00

On va conclure avec Teddy.

Jean-Louis Tourre00:07:00

Tout va bien.

Gilbert Brisbois00:07:01

Teddy, tu nous as écoutés débattre.

Teddy00:07:03

J'ai essayé de ne pas faire une.

Gilbert Brisbois00:07:06

Qu'est-ce que tu veux rajouter ?

Teddy00:07:08

Non, mais là-dessus, c'est vrai qu'il faut dire aussi que nous, nous n'avons pas sali Fonseca au moment où il a eu sa suspension, et ça aurait été au moins correct de sa part de soit attendre une trêve, ou soit de le faire avant le mercato. Voilà.

Gilbert Brisbois00:07:22

Qui a été l'homme du match ce soir ? Parce que finalement, on n'a pas beaucoup parlé du match.

Teddy00:07:25

Tolisso, et sa tête à la 92e, là, qui mérite de rentrer. Je suis encore nostalgique de ne pas l'avoir vu cet été avec l'équipe de France, parce que même s'il est là, il a un truc.

Gilbert Brisbois00:07:34

On va qu'on refasse le fameux débat du top 5 de l'histoire du club.

Jean-Louis Tourre00:07:38

Absolument.

Gilbert Brisbois00:07:39

Sur Tolisso, parce que.

Teddy00:07:39

Ah mais oui, la première.

Gilbert Brisbois00:07:40

La dernière fois, quand je l'ai lancé, tout le monde me rentrait dans le shoot.

Jean-Louis Tourre00:07:42

Non, non, non, non.

Gilbert Brisbois00:07:43

Je trouvais ça bien.

Jean-Louis Tourre00:07:44

Ah, t'es d'accord avec moi, là ?

Teddy00:07:48

Dans les légendes, il y a le sportif, ce qu'ils ont apporté, et il y a le côté affect. Donc il faut faire deux classements.

Gilbert Brisbois00:07:54

Tu as la loyauté au club ?

Teddy00:07:56

Non, mais la loyauté, parfois, on regarde la définition de la loyauté. La loyauté, Daniel, il disait que ce n'est pas dans notre business, malheureusement, avec un patron, si, il y a certaines déontologies.

Gilbert Brisbois00:08:07

Non, ne relance pas le nom.

Jean-Louis Tourre00:08:09

Stop.

Gilbert Brisbois00:08:09

Ah, je crois que j'ai bien aimé.

Teddy00:08:10

Il faut d'abord revenir à son employeur.

Gilbert Brisbois00:08:12

J'aimerais qu'on ait la loyauté.

Jean-Louis Tourre00:08:12

Alors juste Gilbert, moi j'ai un truc à dire.

Gilbert Brisbois00:08:14

D'accord.

Jean-Louis Tourre00:08:14

Le truc sur la légende, Tolisso, il faut qu'on le fasse, mais en prenant le temps de bien le faire.

Gilbert Brisbois00:08:19

Ouais.

Jean-Louis Tourre00:08:19

Donc pas d'improviser.

Gilbert Brisbois00:08:20

La semaine prochaine, il y a des informations.

Jean-Louis Tourre00:08:22

Voire même sur les réseaux sociaux, sur les sites YouTube de Daniel, peut-être.

Gilbert Brisbois00:08:25

La foule du ban.

Jean-Louis Tourre00:08:27

Où on place Tolisso dans l'histoire de l'OL, parmi les légendes et tout.

Gilbert Brisbois00:08:30

Il y a 3 semaines de ça, en disant, moi j'ai dit, pour moi, Tolisso est dans le top 5 des joueurs de l'histoire de l'OL. Et j'ai reçu des dizaines de messages, et les Lyonnais faisaient le débat entre eux, beaucoup ne le mettaient pas, d'autres le mettaient, enfin c'est un vrai débat.

Jean-Louis Tourre00:08:44

Et du coup, il y a qui, comme ça, à la volée ? Il y a qui pour les Lyonnais ?

Gilbert Brisbois00:08:47

Qui reviennent beaucoup, bah Giulio Nino.

Jean-Louis Tourre00:08:48

Giulio Nino, oui.

Gilbert Brisbois00:08:49

T'as Bernard Lacombe, t'as Sonny Anderson, t'en as pas mal.

Jean-Louis Tourre00:08:53

Je pense qu'il faut que tout le monde arrive avec ses légendes.

Gilbert Brisbois00:08:54

T'as Benzema, bon, tu vois.

Jean-Louis Tourre00:08:57

Ouais.

Gilbert Brisbois00:08:57

C'est dur, hein.

Jean-Louis Tourre00:08:57

Oui, c'est dur.

Gilbert Brisbois00:08:58

Bah la casette, par exemple.

Jean-Louis Tourre00:08:59

Il y a la casette, la casette.

Gilbert Brisbois00:09:01

Voilà.

Jean-Louis Tourre00:09:01

Moi, je mets.

Gilbert Brisbois00:09:02

Il y a Grégory Coupet.

Jean-Louis Tourre00:09:03

Moi, je ne mets jamais dans les légendes d'un club un joueur dont les meilleures années ne sont pas dans le club.

Gilbert Brisbois00:09:10

Ah, okay.

Jean-Louis Tourre00:09:10

Pour moi, Benzema n'est pas dans les légendes de Lyon. Ses meilleures années.

Gilbert Brisbois00:09:12

Si, il forme le club, ça compte.

Jean-Louis Tourre00:09:14

Bah pour moi, il.

Gilbert Brisbois00:09:14

Il forme le club, il a démarré au club, il est champion au club.

Jean-Louis Tourre00:09:17

Pour moi, pour être une légende du club, il faut que t'aies des années dans le club.

Gilbert Brisbois00:09:19

Mais il est champion.

Jean-Louis Tourre00:09:20

Il est champion dans le club, t'es obligé, il est Ballon d'Or derrière. Ça reste une légende.

Gilbert Brisbois00:09:22

Ah, il est Ballon d'Or derrière, pour moi, c'est pas un argument, ça.

Jean-Louis Tourre00:09:24

Non.

Gilbert Brisbois00:09:24

Justement, si tu l'as pas eu dans le club.

Jean-Louis Tourre00:09:25

Il a démarré dans le club, il a fait plusieurs saisons, il a été champion.

Gilbert Brisbois00:09:28

C'est vrai, Kévin, les légendes, tu vois, c'est beaucoup.

Jean-Louis Tourre00:09:31

Et moi, je.

Gilbert Brisbois00:09:31

Quand on fait ce genre de débat, il y a énormément de.

Jean-Louis Tourre00:09:34

Il y a de govos dans les légendes.

Gilbert Brisbois00:09:34

Il y a énormément de subjectivité. Il faut dire la vérité, c'est un débat qui sera très peu objectif.

Jean-Louis Tourre00:09:40

Bien sûr.

Gilbert Brisbois00:09:40

Faut l'assumer. Mon point de vue, c'est que les plus belles années de Benzema, c'est au Real. Pour moi, il est légende Real, il n'est pas légende Lyon. Je sais qu'à Lyon, il est très aimé, mais ses plus belles années n'étant pas à Lyon, moi, je ne le mets pas, mais si les Lyonnais le mettent, c'est libre à eux de le mettre. Moi, dans ce genre de débat, je trouve que la discussion doit être très finie, on ne doit pas se violer.

Jean-Louis Tourre00:09:59

Non, mais je te dis.

Gilbert Brisbois00:09:59

Parce que c'est du sentiment.

Jean-Louis Tourre00:10:01

J'aime ce que tu dis, mais juste avec Benzema.

Gilbert Brisbois00:10:03

Il est Lyonnais, il est formé au club, et il a joué, et il a été champion. Ça fait quand même beaucoup de choses. Il a déjà été énorme avec Lyon.

Jean-Louis Tourre00:10:11

Là, on le fait sans.

Gilbert Brisbois00:10:12

Oui, il a mis.

Jean-Louis Tourre00:10:13

Mais vous savez que si demain on s'amuse à le faire sur Paris, sur Dortmund.

Gilbert Brisbois00:10:15

Mais on avait dit qu'on ferait la table des meilleurs joueurs aussi des sélections.

Jean-Louis Tourre00:10:20

Bien sûr.

Gilbert Brisbois00:10:20

Il y avait la table des meilleurs joueurs de Sétio.

Jean-Louis Tourre00:10:22

Il faudrait poser les critères aussi.

Gilbert Brisbois00:10:23

On va le faire, mais il faut prendre une bonne demi-heure pour le faire.

Jean-Louis Tourre00:10:25

Il n'y a pas de critères, justement.

Gilbert Brisbois00:10:26

Mais si, c'est les critères.

Jean-Louis Tourre00:10:27

Voilà qu'on a posés, en parlant.

Gilbert Brisbois00:10:27

C'est les critères du Ballon d'Or.

Jean-Louis Tourre00:10:28

Oui, mais certains peuvent.

Gilbert Brisbois00:10:29

Mais c'est les critères du Ballon d'Or.

Jean-Louis Tourre00:10:30

Les critères du Ballon d'Or, déjà, ça ne valait rien.

Gilbert Brisbois00:10:33

Si, c'est les.

Jean-Louis Tourre00:10:34

Mais à la fin, les mecs, ils ont fait comme ils ont voulu.

Gilbert Brisbois00:10:36

Mais non.

Jean-Louis Tourre00:10:36

T'as vu le vote de l'Ukrainien, il a suivi les critères, le mec.

Gilbert Brisbois00:10:38

Non, mais bon, après, il y a Max Sonda.

Jean-Louis Tourre00:10:40

C'était lequel, là, qui a dit.

Gilbert Brisbois00:10:41

Celui qui est parmi Mbappé dans les listes ?

Jean-Louis Tourre00:10:42

Oui, il y en a un autre.

Gilbert Brisbois00:10:43

Le Croate, il y en a un autre, là.

Jean-Louis Tourre00:10:44

Le Croate, il y en a un truc de fou.

Gilbert Brisbois00:10:47

Il y en a un en Afrique aussi qui a déliré de ouf, là.

Jean-Louis Tourre00:10:49

Ah, peut-être, peut-être.

Gilbert Brisbois00:10:50

Non, mais c'est les bons critères, le Ballon d'Or. Qu'est-ce que t'as gagné avec ton club ? Qu'est-ce que t'as fait individuellement ?

Jean-Louis Tourre00:10:53

Tu vois bien que les votants l'ont pas tous respecté.

Gilbert Brisbois00:10:54

Et la personnalité.

Jean-Louis Tourre00:10:56

En tout cas, moi, je me note le chemin parcouru par Daniel toutes ces années, parce que là, il nous dit : « Je veux bien qu'on fasse ça, mais on ne s'engueule pas. » Alors qu'avant, c'est mon top 5 et c'est tout, il n'y a pas de place pour la discussion.

Gilbert Brisbois00:11:05

Oui, c'est ça.

Jean-Louis Tourre00:11:06

Voilà.

Gilbert Brisbois00:11:06

Écoutez les couleurs.

Jean-Louis Tourre00:11:07

Écoutez les couleurs, ça suffit.

Gilbert Brisbois00:11:08

C'est ce que je te dis, ce genre de débat, c'est vraiment subjectif.

Jean-Louis Tourre00:11:11

Bah oui, c'est ça.

Gilbert Brisbois00:11:12

Et les Lyonnais vont avoir leur sensibilité à l'endroit.

Jean-Louis Tourre00:11:14

On va l'organiser comme il faut, chacun va arriver avec son top 5.

Gilbert Brisbois00:11:16

La vraie question, c'est : est-ce que ce genre.

Jean-Louis Tourre00:11:18

J'ai Jamy Lopez au téléphone.

Gilbert Brisbois00:11:19

La vraie question, c'est : est-ce que ce genre de table de 5 sera la même pour des Lyonnais que pour des non-Lyonnais ?

Jean-Louis Tourre00:11:24

Déjà, moi, table de 5, non, il faut que ce soit à pair. C'est une table de 4 ou une table de 6.

Gilbert Brisbois00:11:28

Mais non, c'est les 5.

Jean-Louis Tourre00:11:29

On n'a pas le temps de faire ça.

Gilbert Brisbois00:11:29

On a dit le top 5.

Jean-Louis Tourre00:11:30

On a dit le top 5.

Gilbert Brisbois00:11:31

Ouais.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.