Cet épisode de l'After Foot, diffusé sur RMC, revient sur la soirée de Ligue 1 marquée par la victoire du PSG et celle du Paris FC à Auxerre. Walid Acherchour, Maxime Chanot et Jérôme Sillon analysent les performances collectives et individuelles, avant de réagir à la conférence de presse de Luis Enrique.
Le débat porte notamment sur la baisse de réussite de Ferran Torres, sur le rôle de Warren Zaïre-Emmerich au milieu de terrain et sur l'adaptation de Mika Götz au championnat de France. Un témoignage venu du stade complète les échanges.
Les chroniqueurs nuancent souvent leurs jugements, en rappelant que ces matchs apportent peu d'enseignements.
Dans cet épisode Jérôme Sillon, Maxime Chanot, Walid Acherchour
Cette transcription de l'After Foot sur le PSG et la Ligue 1 a été réalisée avec la technologie HappyScribe, celle qui sert aussi à la retranscription réunion.
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Vous écoutez.
RMC.
RMC.
On doit progresser, on doit tous monter d'un cran, monter le cursus. Quand tu as bien travaillé l'entraînement, et monter le petit cursus pour être le meilleur possible.
Ça a été compliqué pour Strasbourg, même au niveau mental, parce qu'on a été en rouleau tout le match.
Ils le payent deux fois coup sur coup, c'est malheureux de leur part, mais je pense que c'est la chance du dernier, ils n'ont pas trop de réussite.
RMC, l'After Foot.
Jérôme Sion.
Salut à toutes et à tous, bienvenue dans l'After, vous nous écoutez en direct ou en podcast sur RMC, vous nous regardez sur la chaîne After TV, sur la chaîne YouTube de l'After. Dans l'After ce soir, Walid Achcherchour, salut Walid.
Salut Jérôme, salut tout le monde.
Ça va Walid ?
Ça va très bien, top.
On a dû patienter un petit peu, faire de la place au XV de France de rugby.
Oui, oui, oui, mais il faut toujours laisser de la place.
Ils entraînent.
Au rugby.
Oui ?
Oui.
Oui ?
Mais on n'a pas connu une journée très prolifique.
En Ligue 1 ?
En Ligue 1, non, ça c'est sûr.
En Ligue 1, oui. Et puis, on le dit semaine après semaine, mais ce n'est pas dinguissime depuis le début de saison quand même.
Ouais.
Maxime Chanot est avec nous également, salut Max.
Salut Jérôme, salut à tous.
Tu fais la moue là, en écoutant Walid. Ça dépend des matchs, ça dépend des soirées.
Oui, ça dépend des vues sur la journée, ce n'était pas incroyable avec ces deux matchs avec très peu de buts, mais en règle générale, depuis le début de la saison, ça va, je suis assez satisfait. Je ne suis peut-être pas aussi exigeant que Walid.
Deux buts marqués ce soir. La victoire des deux clubs parisiens, le PFC s'impose à Auxerre 1-0. Le Paris Saint-Germain bat 3 sur le score de 1-0. Les buteurs, c'est Sinaïoko pour le PFC, Zabarny pour le Paris Saint-Germain. On va débattre autour de PSG 3, d'Auxerre PFC, bien sûr. On vous attend au 32-16, supporters parisiens, que vous soyez supporters du PFC ou du PSG. Et puis, on va débattre également autour de l'OM. Marseille est-il guéri avant d'aller à Lens, qui a pris 9-1 à domicile face à Côme, alors que l'OM a remporté son premier match européen cette saison.
On écoutera notamment Bruno Genesio. L'After est là, jusqu'à minuit et demi. Ce soir, c'est parti.
L'important, c'est l'essentiel.
Le plus important, c'est les trois points.
Ce soir, l'essentiel, c'est le plus important.
Walid, tes trois points ce soir ?
Premier point, c'est le Paris Saint-Germain qui gagne un match peut-être sans intérêt, parce qu'ils étaient clairement au-dessus, ils sont tombés sur un grand Konaté. À part peut-être parler des deux joueurs, Torres et Goats, qui m'ont globalement déçu dans la finition. Mon deuxième point, c'est le Paris FC, le Paris FC qui va gagner un résultat très, très important, sans avoir fait un très grand match de football, mais une deuxième mi-temps beaucoup plus cohérente que la première, avec encore un changement de système, des adaptations de la part de Rosenior, dont je n'ai pas été le plus grand fan.
Et mon troisième point, je n'ai pas de troisième point.
Très bien.
J'aurais pu parler d'Auxerre.
L'OM ?
Oui, l'OM, on va en parler tout à l'heure, c'est un conducteur. Mais en tout cas, ce Lens-OM m'excite terriblement.
Max, tes trois points ?
Eh bien, écoute, moi, je vais commencer aussi par le Paris Saint-Germain. Le Paris Saint-Germain a deux visages, on a l'habitude du Paris Saint-Germain vert-rose.
Je vois trois paragraphes sur son téléphone, donc je pense qu'il a trois points, Max.
J'aurais pu rajouter pas mal de positions aussi.
Je vais parler, moi. Mon troisième point sera la GE Auxerre, pour le coup.
Oui, très bien.
Donc, dans le PSG, voilà, qui s'impose sans briller. Écoute, on le dit assez souvent, l'essentiel, c'est les trois points. Je pense qu'il faut retenir la victoire du Paris Saint-Germain, même si certaines individualités m'ont déçu, notamment Mika Goats et Ferran Torres. Mon deuxième point, c'est la GE Auxerre, tu vois, que j'ai trouvée, moi, solide, avec des choix forts, de la part de Luciel, qui avait mis quand même pas mal de joueurs sur le banc, des joueurs importants, et qui ont été mal payés. Ça va être compliqué pour la GE Auxerre, d'autant plus que le calendrier s'annonce quand même assez corsé sur les prochaines journées de Ligue 1. Mon dernier point, c'est le Paris FC qui, sans être flamboyant, s'accroche à cette deuxième place, et qui a dû encore, grâce à ses individualités, pardon, Sinaïoko et Pages, qui remportent ces trois points et cette bonne augure pour la suite.
Vraiment, le Paris FC, c'est une équipe qui me plaît, moi. Les deux clubs parisiens aux deux premières places du classement provisoire de la Ligue 1. Le PSG a donc battu l'Estaque 1-0 ce soir, but de Zabarny, son troisième sous le maillot du PSG. C'est la septième victoire consécutive des Parisiens en Ligue 1. Bon, on est d'accord que c'était quand même, pour l'Estaque, finalement, le meilleur moment pour prendre le PSG, parce que tu sors d'une semaine de Coupe d'Europe, de Ligue des Champions, où tu as gagné encore 6-0, tu es leader en Ligue 1, il y a la trêve internationale qui arrive, les joueurs peut-être commencent à penser à la sélection.
Est-ce que ça explique aussi une partie, peut-être, du résultat de ce soir, parce que ça n'est qu'une victoire 1-0 du PSG ?
Oui, de toute façon, ces matchs-là, Luis Enrique, il y adresse une grande importance, peut-être dans son laboratoire tactique, parce qu'on a vu des adaptations différentes, avec Warren Zayemri, notamment, qui était dans la défense à trois par moments, avec Doué, qui avait beaucoup, beaucoup plus de liberté dans ses mouvements, l'incorporation aussi d'un Maïoulou. Après, sincèrement, pour répondre à ta question, Jérôme, je ne sais pas, moi, s'il y a un bon moment pour prendre le Paris Saint-Germain. Le Mans était venu, notamment, au PSG aussi, on s'était dit la même chose, ils avaient eu besoin des rentrants titulaires pour faire la différence, puisqu'ils avaient subi l'égalisation, les Parisiens.
Mais quand il y a un énorme décalage, de toute façon, entre le PSG à la maison contre des équipes qui vont faire 18, 17 ou 16 à la fin de la saison, on sent toujours qu'il y a une gestion, qu'en termes d'intensité, il n'y a pas un dépassement de soi dingue de la part des Parisiens. Et c'est vrai que c'est très, très dur à chaque fois d'analyser ces matchs-là, à part, à la marge, parler des performances individuelles. Mais on sait très bien qu'on peut être contredit trois jours après en Ligue des Champions, parce que je me rappelle de Lucas Hernandez, moi, qui, trois jours avant, le Barça contre la Mignama l'avait été pas bon du tout contre Strasbourg, et ça ne l'avait pas empêché de faire un super match.
Donc voilà, en fait, tout est à relativiser, il y a très peu d'enseignements à tirer sur ce type de match, à part peut-être parler de certaines individualités qui nous ont un peu déçus.
Des enseignements collectifs avant d'arriver sur les individualités, Max ?
Écoute, je pense que Walid a tout résumé.
Parce que je ne sais pas, en tant que joueur, c'est vrai que tu te dis, quand tu es joueur de l'Estaque ce soir, allez, il y a peut-être un coup à jouer, ou ?
Après, il faut juste savoir si le Paris Saint-Germain est à fond lorsqu'il s'agit de jouer en Ligue 1, et encore plus lorsque c'est un match post-Ligue des Champions. On l'a vu, Walid l'a résumé sur le match contre le Mans. En l'occurrence, c'est toujours un peu compliqué de pouvoir analyser les matchs du Paris Saint-Germain avant ou après un match de Ligue des Champions. Écoute, moi, il n'y a pas énormément d'enseignements ce soir.
Tiens, regarde, il y a Luis Enrique qui arrive en conférence de presse, Max.
On va peut-être l'écouter, l'entraîneur du PSG.
C'est vrai que le Parisien, vous aviez dit hier en conférence de presse que ça serait le match le plus compliqué de la semaine. Vous aviez raison. Pourquoi vous pensiez ça ?
Mais bonjour à tous et toutes. Et parce que ça a été une constante les trois dernières années. Chaque fois qu'on joue ce type de match, c'est toujours difficile et compliqué. Et aujourd'hui, ils ont défendu spécialement bien, et ils ont eu l'opportunité, à la dernière partie de match, de nous attaquer, et ça a été compliqué, très compliqué.
Mais à la fin, on a créé, je pense, de grosses occasions pour gagner avec plus de calme, mais rien. Très content. C'est la première fois jusqu'à où nous sommes arrivés qu'on gagne les huit matchs entre les deux, très internationaux, et pour nous, c'est important de continuer à gagner.
C'est vrai que c'est fort, ça. Ils arrivent toujours à trouver des nouveaux objectifs, Luis Enrique, ce soir.
Tous les matchs entre les deux, très internationaux.
On est à 11 matchs consécutifs, toute compétition confondue, donc c'est vraiment pas mal pour le Paris Saint-Germain.
Exceptionnel.
On écoute une deuxième réponse de Luis Enrique.
Il a connu de très bons débuts avec vous.
Sur Ferran Torres, aucun but en huit matchs.
Comment est-ce que vous l'expliquez ?
Justement, pendant ces huit victoires du PSG, il n'a pas marqué.
Durant la période.
Je vous avais dit déjà qu'au début de la compétition, tout le monde était préoccupé pour Mika Goats et Ferran, aucun problème. Et à ce moment, maintenant, c'est à l'inverse, vous commencez à être préoccupés pour Ferran. Rien. Vous ne devez être préoccupés pour aucun joueur de Paris Saint-Germain. C'est normal. Ce sont les attaquants qui ratent les buts et qui marquent les buts, normalement.
Et ce qui est une condition sine qua non pour nous, c'est que les attaquants continuent à avoir de grosses occasions, et c'est ça que nous cherchons. C'est typique, chaque fois qu'on joue ce type de match, d'avoir, je pense qu'aujourd'hui, sept, huit grosses occasions. Et aujourd'hui, le gardien a été à un très bon niveau, et aussi leur équipe. Et ça a été compliqué, mais comme d'habitude.
Max ?
Oui, là, je pense que c'est important de pouvoir mettre en avant les individualités, puisque tu ne peux pas vraiment parler sur le collectif parisien après ce genre de victoire. Et c'est vrai qu'il y a certains joueurs qui m'ont déçu, mais ça, ce n'est pas nouveau. Et là, on parlait de Ferran Torres. Je n'ai pas envie d'être trop dur avec Ferran Torres, parce qu'on le sait, historiquement, ce n'est pas forcément un grand finisseur. Rappelle-toi, moi, j'avais dit que je m'étais positionné, en tout cas, sur le fait que Ferran Torres, au Paris Saint-Germain, avec un Luis Enrique qui a su changer pas mal de joueurs, et notamment un Ousmane Dembélé, je pensais que ça pourrait fonctionner entre les deux Espagnols. Il faut lui laisser du temps, même si c'est vrai qu'il a très, très bien débuté, donc c'est vrai qu'on a quand même des attentes qui sont assez fortes.
Après, il ne faut pas oublier qu'historiquement, ce n'est pas forcément un très grand finisseur. On a vu des joueurs, je le répète encore une fois, qui ont évolué sous Luis Enrique, dont Ousmane Dembélé, donc pourquoi pas faire avec un Ferran Torres, tu vois ? Maintenant, il va avoir le temps de travailler justement avec Luis Enrique.
Non, la normalité, c'est plus la dynamique actuelle pour Ferran Torres, même si l'année dernière, il a fait une grosse saison avec le Barça.
Disons que.
Et il a mis des buts. En principe, Ferran Torres, c'est un but tous les trois matchs, on va dire.
Oui, en principe.
Là, c'est zéro en huit, et il en avait marqué sept, c'est ça ?
Oui, oui.
En août-septembre.
Oui, c'est avec Slovan Bratislava, Rennes, il y avait une flop épuisante.
Et puis, ça avait été le joueur le plus décisif du PSG, surtout. Il avait sauvé, entre guillemets, les fesses parisiennes plusieurs fois.
Oui, oui, mais en fait, ce que je veux expliquer, c'est que quand tu disais : « C'est un but tous les trois matchs », c'est surtout un but tous les quatre ou cinq occasions. C'est-à-dire que c'est un mec qui génère beaucoup avec des appels de balle tranchants, où c'est vraiment sa qualité, et on l'a encore vu ce soir. Mais par contre, dans son efficacité, déjà, parce que Luis Enrique parlait de trêve, déjà, sur la trêve espagnole, le match contre l'Angleterre, il avait énormément mangé, et moi, je calmais quand même l'enflammade sur Ferran Torres, post-Coupe du Monde, parce qu'il avait mis un but exceptionnel, et qu'après, c'était une rockstar par rapport à ce qu'il avait généré dans cette compétition-là.
Mais je dis : bon joueur, très bon joueur d'équipe, très bon joueur de collectif, mais on va s'arracher les cheveux avec Ferran Torres. Enfin, même si moi, je n'en ai plus beaucoup. Mais ce que je veux expliquer, c'est qu'il va, un peu comme Barcola, dans un autre style, bien moins athlétique, mais il va se procurer, il va générer, il va être utile pour le collectif. Mais il y a des moments où, si tu dois lui donner les clés du camion dans un gros gros match de football, tu peux.
Il y a d'autres joueurs, justement.
Voilà, tu peux repartir frustré. Maintenant, il vaut mieux que ce soit contre trois ou sur cette dynamique-là, mais quand on faisait notamment des débats : « Ousmane Dembélé, Ferran Torres, Ferran Torres va lui piquer la place », souvent, on était quand même très mesurés dans cette émission pour dire : « Attention, c'est plutôt un super sub ou un joueur qui peut sortir du chapeau pour faire du bien, plutôt qu'un leader d'attaque. »
Oui, oui. Non, je suis d'accord avec toi, Walid. Après, il y a certains joueurs qui peuvent être.
Juste pour vous dire que Luis Enrique porte le maillot du Virage Auteuil, fondé en 1991, et il était en train d'en parler en conférence de presse. Et les joueurs aussi ont déployé une bâche pour rendre hommage au Virage Auteuil. Un petit mot là-dessus ? Normal ?
Oui.
Oui, pas choquant ?
Très bien.
91, ça fait 35 ans.
Exactement. On fait une petite pause et on continue à parler du PSG. Tu auras la parole, Max, bien évidemment. Jean-Baptiste, également, sera là, supporter du Paris Saint-Germain. L'after continue. On est là jusqu'à minuit et demi, ce soir. Et oui, parce qu'on a parlé rugby dans l'after tout à l'heure, après la victoire du XV de France face au Fidji. Le PSG a battu 3-0, le PFC a gagné à Auxerre 1-0. L'after continue avec Oleh Dacherchour et avec Maxime Chanot.
RMC, l'After Foot.
Jérôme Sillon.
Avec Oleh Dacherchour, avec Maxime Chanot avec vous. 32-16, le Paris Saint-Germain a battu 3-0, le PFC l'a emporté à Auxerre 1-0. On va parler des Auxerrois et du PFC, qui est dauphin du PSG, dans quelques instants. On continue à parler d'abord du PSG, le PSG qui est resté sur 34 buts marqués en dix matchs. Il n'y en a eu qu'un seul ce soir, l'œuvre de Zabarny. On en parle avec Jean-Baptiste, qui nous a appelés au 32-16. Salut, Jean-Baptiste.
Bonsoir à tous.
Ça va, Jean-Baptiste ?
Ça va, impeccable. Je sors du stade, là, tu vois.
OK. La soirée était comment ?
La soirée, bonne ambiance. Après 35 ans d'Auteuil, c'est incroyable. Il y a eu un beau festival pyrotechnique, un beau tifo, c'était une belle soirée. Après, pour parler du match, un PSG de titre O, on se... enfin, je veux dire, on ne découvre rien. C'était un PSG en gestion, avec, effectivement, des joueurs qui avaient peut-être des places à prendre ou des points à marquer. Mais bon, en dehors de ça, il ne faut pas être surpris. Trois joués très hauts, on a eu des belles occasions. C'est vrai que le gardien de trois fait quand même quelques beaux arrêts.
Il a fait un gros match, Konaté.
Ah, oui, oui, il a fait un très gros match. Et puis, il faut souligner aussi sa saison, Konaté, parce que, je veux dire, trois, ça pourrait être pire que ça sans lui.
Oui, oui. Alors, il est le Konaté, on peut en dire un petit mot. Effectivement, il était titulaire lors des deux derniers matchs, alors que ce n'était pas lui qui avait débuté la saison. Il n'avait pas pris de but. Là, il en prend 15 ce soir à Paris, et il fait un match assez incroyable.
Avec une très, très bonne sortie, d'anticipation, sur sa ligne très, très costaud, beaucoup d'envergure.
Comme quoi, de temps en temps, ça peut servir de changer de gardien.
Ah, oui, oui. Moi, j'ai beaucoup aimé ce qu'il a montré ce soir.
Ça a été le cas aussi à Auxerre, d'ailleurs, depuis que Paul Nardi a joué. C'est quand même relativement mieux côté AGA. Donc oui, en effet, changer de gardien de but, parfois, ça peut aider. Mais c'est surtout le collectif 3-1 qu'il faut mettre en avant, parce que.
Oui, ils ont fait un bon match.
Et je pense que les hommes de Stéphane Dupond.
Un match scolaire, mais.
Justement, il ne faut pas trop subir lorsque tu joues contre le Paris Saint-Germain. En fait, Le Mans avait montré l'exemple. Alors attention, ça ne veut pas dire faire un bloc très haut et derrière pouvoir s'épuiser, mais c'est vrai qu'ils ont quand même joué un bloc médian, ce qui a embêté un peu les Parisiens. Et je pense qu'aujourd'hui, lorsque tu joues contre le Paris Saint-Germain, tu n'as pas le choix, tu ne dois pas trop subir. Et les 3-1 ont montré l'exemple ce soir.
Mais même à 1-0, ils ne se sont pas livrés. Je pensais qu'ils allaient.
Et puis surtout dans quelques occasions, parce que le but refusé de Marronnier, lorsqu'on regarde un petit peu la VAR, c'est limite. C'est limite, sur.
Il y a un truc de quelques centimètres.
Oui, il y a quelques centimètres. Donc voilà, c'est vrai que d'être trop attentiste de la part des Parisiens une fois qu'ils ont mené au score, attention, parce que tu n'es jamais à l'abri de te découvrir et de pouvoir prendre un but. Donc les 3-1 ont quand même fait un bon match ce soir.
Après, si on veut, si on veut faire une petite évaluation, vite fait, moi, j'aimerais vraiment beaucoup parler de l'activité incroyable de Warren Zayer Emmerich.
Oui, il a fait un gros match.
Je le dis, je le répète, ce joueur-là, moi, c'est tout à fait ma came. S'il est au PSG, il faut qu'il reste toute sa vie. Un état d'esprit incroyable. Moi, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais on n'a pas vraiment joué en 4-3-3 ce soir.
Non, non, c'est ce qu'on disait tout à l'heure.
On a joué en 3-4-3.
Trois derrière.
Avec Emmerich qui était très, très libre. Oui, oui, tout à fait, à trois derrière. On le voyait aussi bien sur le côté, sur les replis, devant, au milieu. Beaucoup de projections, beaucoup de liberté. Il faut, enfin, franchement, il faut se rendre compte que dans un match comme ça, lui, il a quand même réussi à sortir du lot, parce qu'il était juste partout. Il a failli marquer, il a failli faire marquer.
Ce qui est fou avec Zayer Emmerich, c'est que là, il a compris qu'avec le retour de Fabian Horiz, à 100 %, ça allait être très, très compliqué de jouer.
C'est la question que j'allais vous poser, justement. Est-ce que Zayer Emmerich peut bousculer la hiérarchie milieu de terrain ?
Je pense que ça va être très compliqué, mais les performances qu'il donne, moi, il faut valoriser son état d'esprit. Parce qu'il pourrait, on se rappelle, l'année dernière, il ne joue pas la finale de Ligue des Champions.
Ni la première.
Oui, mais la première, c'était quand même un processus différent. Il n'était pas dans le coup. Là, la deuxième, il était clairement là, pendant que Fabian Horiz se blesse. Et même, il a compensé la suspension d'Achraf Hakimi au Bayern au retour, et il avait été très bon. Et il aurait pu voir ça comme une sanction, comme une punition. Et là, sur le début de saison, rebelote. Moi, je l'ai déjà dit, mais à partir du moment où Ruiz, João Neves et Vitinha sont à 100 %, c'est le meilleur milieu de terrain du monde, et personne ne peut s'intégrer à ça. Et malgré ça, sur des petits matchs contre trois, nous, on dévalorise souvent ceux qui traînent un petit peu la jambe sur ce type de match.
Et Warren Zayer Emmerich, il a fait un énorme... il a livré une énorme prestation ce soir, et ça, il faut le dire.
Il montre une mentalité irréprochable. Depuis qu'il a commencé sa carrière, alors soit c'est son entourage, soit c'est que c'est un garçon intelligent. Je pense qu'il y a un peu des deux, mais clairement, il a eu l'intelligence de ne pas se la raconter. Le meilleur exemple, c'est la finale de la Ligue des Champions, tu l'as dit, Walid, il n'a pas forcément boudé. Voilà, il a... d'ailleurs, il a fait des...
Il y en a d'autres qui auraient demandé un transfert.
Exactement. Et justement, on a plusieurs.
On a plusieurs exemples, et surtout, on a vu à chaque fois que les joueurs ont quitté le PSG comment ça fonctionne, et en règle générale, ça ne fonctionne pas très bien. Donc Zayer Emmerich, il a compris. Moi, ce qui m'inquiète par rapport à Paul Valance, c'est qu'il n'est ni arrière droit, ni milieu défensif, en fait. Et il se retrouve dans une situation d'être toujours un petit peu le remplaçant de Fabian Ruiz ou le remplaçant d'Hakimi. Et en règle générale, quand tu ne t'installes pas sur un poste, ça joue rarement en ta faveur.
Vous savez combien de matchs il a avec le PSG, Warren Zayer Emmerich ?
Un petit paquet, maintenant.
90 ? Une idée ? 90, c'est toi ?
Je dirais un peu plus.
Combien ? Tu dirais combien ?
Je dirais 110, un peu plus de 100.
OK, il arrive à 200, les garçons.
200 ?
Ah, ouais, tu vois.
Ah, oui, d'accord.
Ça va vite.
Wow. Ça va vite.
200, c'est titulaire et remplaçant, quoi, minimum.
Il a 197 matchs.
Ouais.
Zayer Emmerich, il a 20 ans. Vous imaginez un peu ?
C'est énorme.
C'est énorme.
Ouais, et puis.
Il va exploser s'il reste le record de Marquinhos.
Voilà, il a tout à gagner, en tout cas, à rester au Paris Saint-Germain. Il y a un autre titi parisien qui a aussi brillé, moi que j'ai bien aimé, c'est Mayulu.
Alors, juste avant que tu parles de Mayulu, je voulais juste demander à Jean-Baptiste, parce que c'est lui qui a lancé le débat sur Zayer Emmerich. Jean-Baptiste, est-ce que tu es frustré de voir que, finalement, il n'est pas titulaire dans les grands matchs, Zayer Emmerich ?
Moi, je suis frustré, oui et non, parce que je pense que, par rapport à ce que vous avez dit tout à l'heure, pour moi, celui avec qui il y a match, c'est avec João Neves. Je pense que cette année, oui, Zayer Emmerich peut aller chercher une place face à Neves ou un peu plus de rotation, même en Ligue des Champions. Donc je suis frustré, oui, parce que c'est un très bon joueur, mais il n'a que 20 ans. Et aujourd'hui, vous l'avez dit, presque 200 matchs déjà son actif avec le PSG, son heure va venir. Maintenant, vous avez parlé aussi de la jeunesse parisienne, il y a Mayulu. Mayulu, il ne s'est pas caché, il a fait une vraie débauche d'énergie sur le terrain.
Je l'ai trouvé très intéressant, il ne lui a manqué qu'un but. Franchement, il y a vraiment de très belles choses, même quand beaucoup d'absents ne sont pas au rendez-vous, enfin, de titulaires ne sont pas là. Et par contre, selon mon tableau, même s'il marque un but ce soir, c'est Zabarny. Zabarny, aujourd'hui, il sauve son match avec un but, mais tout le danger 3-1 vient quasiment de Zabarny.
Et c'est peut-être la force, finalement, de ces joueurs formés au club, c'est qu'ils s'adaptent assez rapidement et surtout qu'ils sont polyvalents. Tu parlais de Mayulu. Mayulu, il peut jouer à plusieurs positions, et c'est vrai que, en fait, quand tu es dans une équipe comme le Paris Saint-Germain avec un collectif qui est aussi fort, écoute, tu joues à la position qu'on te place, et c'est forcément plus facile lorsque tu es capable de pouvoir jouer à plusieurs positions. Et c'est le cas aussi avec Mayulu, qui, pour moi, est l'avenir de l'équipe de France. Bon, ce n'est pas une nouvelle, je ne pense pas que ça soit un scoop, mais lorsque je vois.
Ah, Mayulu, pour toi, c'est l'avenir de l'équipe de France.
En tout cas, c'est un joueur qui intégrera l'équipe de France, parce qu'il a toutes les qualités pour, il a justement un profil qui est différent.
Enfin, pour moi, si tu veux, tu m'as déjà appelé, on en parlera.
Et voilà, je pense à Pablo Pagis.
C'est vrai qu'il a eu un début de saison un petit peu compliqué, ça va mieux sur les trois, quatre derniers matchs. D'ailleurs, il a marqué trois buts, je crois, sur les trois derniers matchs.
Oui, Lyon, c'est lui qui débloque, le Havre.
Je pense qu'à terme, si tu ne vis à Pablo Pagis en équipe de France, Mayulu ne ferait pas de tâche non plus.
Non, mais ce qui est fou avec Mayulu, c'est qu'il était complètement sorti des radars.
Oui, c'est ça.
Et que, vraiment, on.
Mais c'était quoi ? C'était lié à sa prolongation de contrat ? Le fait que.
Je ne sais pas, je n'ai pas les infos, mais peut-être que ça a joué ou non. Mais en tout cas, il était sorti des plans de Luis Enrique. On n'y pensait plus, malgré les blessures de Kvaratskhelia, les départs, alors que Mayulu a quand même été un joueur qui a eu des dynamiques importantes au Paris Saint-Germain dans la rotation, voire au poste de titulaire, notamment au poste de faux numéro 9. À partir du moment où Dembélé est blessé, il rentre rapidement dans l'équation. Et depuis sa rentrée convaincante et décisive contre l'Olympique Lyonnais, c'est vraiment l'un des hommes forts du Paris Saint-Germain.
Et ce soir, je l'ai trouvé très, très bon dans la passe, dans le déplacement. Il a été meilleur que Doué, par exemple, qui est le joueur du PSG aujourd'hui, qui est le leader. Je l'ai trouvé plus impactant dans la zone de vérité.
Parce que ce sont des joueurs qui simplifient leur jeu, Walid. Je ne pense pas qu'il a justement la crédibilité et la légitimité de désirer Doué. D'ailleurs, tu le vois, c'est un joueur qui joue simple, qui joue constamment vers l'avant, ce qui est assez rare quand même, parce qu'en règle générale, quand tu es un jeune joueur, tu as tendance à plutôt assurer que perdre des ballons assez facilement, justement en essayant de porter le ballon vers le camp adverse. Donc voilà, c'est un joueur qui est intéressant, et je le répète, aujourd'hui, je pense que s'il continue à simplifier son jeu comme il l'a fait, il va avoir un très, très bel avenir dans le football.
Tu as même deviné combien de matchs pour signer Mayulu avec le PSG ?
Moins que Zayer Emmerich, j'imagine.
Effectivement, il y en a moins.
50 ?
Un peu plus, je dirais. Je dirais 80.
94.
Ah, je suis ravi.
Ils ont le même âge. Ils ont le même âge, mais c'est vrai que Mayulu.
94, les mecs ?
94 matchs, ouais, déjà.
En même temps, tu as 60 matchs par saison.
C'est lié, ça, ou tout ?
Non, tout.
Ah, tout ?
Oui, oui, oui.
TCC, tu sais, coupe compétition.
D'accord, OK, très bien.
Avec la TVA incluse, quoi.
Par contre, si on continue l'évaluation, il faut quand même parler d'une réception. C'est Mika Götz. Parce que là, autant Ferran Torres, il a fait un gros début de saison, et qu'on connaît quand même sa valeur, de ce qu'il a fait au Barça, là, pour moi, c'est quand même une inconnue, Mika Götz. Alors, il a du football, il y a quelque chose, on sent qu'il y a un rapport au ballon, que la balle est collée. La balle est collée au crampon, mais il va falloir un peu plus quand même pour faire mal, même en Ligue 1. Parce que la Ligue 1, je crois que c'est Denis Zakaria qui l'a dit au micro de Zac Nani, mais c'est dur, c'est physique, c'est athlétique. C'est très, très compliqué, même si on ne se régale pas tous les week-ends, il faut le dire, mais je pense que les acteurs ne se régalent pas non plus.
C'est ça aussi, la nuance. Et Mika Götz, on en a parlé, il est divisé, Ajax, on connaît l'attaque un petit peu. Là, moi, ce soir, c'est un match au Parc des Princes. Akliouch, il a pris son envol au Paris Saint-Germain. Akliouch n'est pas là ce soir, Dembélé n'est pas là ce soir, Kvaratskhelia n'est pas là ce soir, c'est à toi d'y aller, mec.
Voilà, il nous faut des choses. Et je trouve timide. Il lève le doigt à chaque fois qu'il a le ballon. Il a besoin d'avoir l'approbation du professeur pour aller au tableau, quoi. Il y a un moment, la crête, tu vas me la prendre, et puis tu vas m'écrire, quoi. Tu vas me la réciter, la leçon. Et je trouve que pour l'instant, ce n'est pas dinguissime, quoi. Même contre trois, quoi.
La différence des joueurs que tu as cités, c'est que ce sont des joueurs qui connaissent la Ligue 1. Mika Götz, il y a un temps d'adaptation, même si ce n'est que la Ligue 1, parce que tu l'as dit, la Ligue 1, c'est un championnat compliqué, qui est un championnat compact, avec énormément de joueurs athlétiques. Et Mika Götz, qui arrive d'un club qui était quand même dominant en Eurodivisie, on l'a dit, du côté de l'Ajax, c'est différent de te retrouver face à des blocs bas comme contre trois, en règle générale, en tout cas des équipes qui défendent très bien. Donc voilà, je ne suis pas trop, trop inquiet, parce que je l'ai vu, je me souviens, je me souviens contre l'équipe de France, par exemple, tu l'as dit, il a du ballon, un décalage sur ce ballon. Attention, moi, je vais dire quelque chose qui va faire sauter les gens au plafond, je trouve qu'il y a un peu de Messi.
Attention, toute proportion de garder, je ne te pars pour sa première touche de balle, la manière dont il prend son ballon.
Un peu de Messi, un peu, un peu.
Tu es fan de Neymar, ça, je suis un grand fan de Neymar.
Sur sa première touche de balle, je trouve qu'il garde... Tu te rends compte qu'en règle générale, les joueurs, lorsqu'ils contrôlent, ils contrôlent.
La première touche, c'est-à-dire quand il fait la touche à la main, la première touche de balle.
Il arrive à garder ce ballon très, très proche de son pied d'appui, ce qui est assez rare. Et tu regarderas, c'est très rare d'avoir des joueurs qui le font.
Non, non, mais il a un rapport au ballon. Il a un très beau rapport au ballon.
Mais attention, il faut un bon joueur.
Attention, je ne te dis pas attention.
Attention au faux bon joueur. Attention au côté élégant, qui est, si tu veux, qui nous endort un petit peu. Attention à ça.
Bien sûr. Après, j'ai bon espoir, Walid, d'avoir.
Non, je ne l'enterre pas, moi, pour l'instant.
Voilà, de quoi assurer.
On a vu Doué, il a mis du temps au PSG.
Voilà, j'ai bon espoir, Walid.
Mais pour l'instant, on a un nombre de Paris, c'est ce qu'ils font, même s'ils ont fait quelques erreurs, notamment Zabarny. On en a parlé là avec l'auditeur, on ne va pas revenir dessus, parce qu'on a fait des débats encore et encore.
C'était mieux.
Pour terminer avec Mika Götz.
Moi, je pense qu'il faut lui laisser du temps, tu verras, ça va être une belle surprise dans le futur.
Attention, ils ont fait des contrats de 5 ans, il y a un moment, ils vont avoir du temps, les mecs.
Jean-Baptiste, vu du stade, c'était comment, Mika Götz ?
Alors, Mika Götz, je ne veux pas être trop sévère, parce que, vu du stade, en fait, il a fait beaucoup, beaucoup d'appels. Il n'a malheureusement pas été trop servi. On sentait qu'il y avait une réticence de la part de ses partenaires à le servir, et vous avez vu, à un moment, il a changé de côté avec Ferran Torres, et bizarrement, là, Fabien Ruiz, il servait Ferran Torres. Alors, est-ce que c'est un problème d'acceptation encore dans le jeu de l'équipe, il ne s'est pas encore intégré comme il fallait ? Moi, je trouve, il ne faut pas être très dur avec lui, parce que vous allez voir, si vous refaites un résumé sur lui, vous allez voir qu'il n'a pas été trop servi, et je ne veux pas être trop dur, c'était un match où, pourtant, il avait beaucoup d'espace, et les ballons ne lui arrivaient pas.
Donc maintenant.
Oui, il en a eu quand même. Franchement, il en a eu quand même.
Pas beaucoup.
Et puis c'est à lui, à un moment donné, dans une équipe qui peut détonner, où il y a du mouvement, de prendre ses responsabilités, quoi. Moi, je trouve que.
Je suis d'accord avec toi, Walid, mais il faut quand même se dire que ça jouait quand même assez serré, et lui, il avait des espaces qu'on aurait pu lui donner.
Le bloc était très compact. C'est ça, un petit peu la créativité, quand même. C'est un joueur qui ne joue pas tout le temps, c'est un joueur qui.
Et puis.
Tu sais, on parlait de Mayulu tout à l'heure, on parlait de ces joueurs-là, ou même Warren Zayer Emmerich, il y a un moment, les spots, il faut aller les chercher, quoi. Tu as Kvarat qui est blessé.
Tu as bien compris que les spots, tu ne vas pas les chercher en Ligue 1 à partir du moment que le collectif n'a pas envie de jouer.
Je ne suis pas d'accord avec ça, moi.
Akliouch, contre Le Mans, il avait fait un super match, il démarre contre Manchester City, Kvarat est sur le banc. Là, récemment, contre Villarreal, la même chose, je ne me rappelle plus de la composition d'équipe, mais sur la dynamique, bon, tu sens que peut-être que pour nous, on n'en a rien à cirer, mais que Luis Enrique, il attache quand même.
Il attache quand même.
Il attache quand même au match de Ligue 1, dans l'état d'esprit et dans ce que tu peux faire.
Mais tu te dois de performer contre une équipe moyenne de Ligue 1, c'est clair et net.
À Mayulu, par exemple, il est titulaire.
Oui, mais.
Contre Villarreal, parce qu'en Ligue 1, il a gagné sa place. Contre le Havre et contre Lyon avec sa rentrée.
Oui, non, mais bien sûr.
Mika Götz, pour l'instant, il n'a pas démarré un match de Ligue des Champions.
On a eu des débats.
Un gros match de Ligue des Champions, aussi à cause de ça.
On a eu des débats encore et encore par rapport au devisage du Paris Saint-Germain en Ligue 1 et en Ligue des Champions. Il n'y a pas photo. Il y a certains joueurs, lorsqu'ils jouent en Ligue 1, et c'est le cas ce soir de Mika Götz, qui ne performent pas assez pour pouvoir être titulaire derrière en Ligue des Champions.
C'est ça que je te dis, sauf que je suis en désaccord avec toi là-dessus. Ferran Torres, il aurait pu démarrer à Villarreal, dans son pays, en star, il l'a mis sur le banc.
Je veux te dire que Mika Götz, par rapport à son temps d'adaptation, par rapport justement au championnat d'où il provient actuellement, il va falloir lui laisser du temps. Et effectivement, ce n'était pas assez ce soir, mais je ne suis pas trop, trop inquiet pour l'international belge.
Merci, Jean-Baptiste.
Merci à vous, et puis bonne soirée. Petite dédicace à Carlos qui se reconnaîtra, et à mes copains Jeff et Gaylord qui n'ont pas voulu venir avec moi ce soir. Bonne soirée à vous, bonne émission, les gars.
Allez, salut. Merci, Jean-Baptiste, à très bientôt dans l'After. Le Paris Saint-Germain, leader de Ligue 1 après son succès 1-0 face à 3, le buteur s'appelle Zabarny. Dans un instant, on va parler du dauphin du Paris Saint-Germain, c'est l'autre club de Paris, le PFC, vainqueur à Auxerre 1-0 grâce au but de Sinaï Oko. On va parler de Pablo Pagis, qui a été convoqué en équipe de France, et puis l'OM au programme également, parce que l'After continue jusqu'à minuit et demi ce soir. Marseille est-il guérie avant d'aller à Lens demain ? À tout de suite.
RMC, l'After Foot.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.
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