Cet épisode de L'After Foot revient sur la victoire du PSG face à Troyes, commentée au téléphone par Jean-Baptiste, présent au Parc des Princes. Les échanges portent surtout sur la place de Warren Zaïre Emery au milieu de terrain, derrière Fabian Ruiz, João Neves et Vitinha, et sur son état d'esprit malgré un temps de jeu limité.
Les chroniqueurs évoquent aussi la polyvalence de Maïoulou, le jeu simple de Doué et l'adaptation de Mika Götz à la Ligue 1. Les avis restent partagés, notamment sur le rôle du collectif et la responsabilité des joueurs offensifs.
Les auditeurs y trouveront une analyse détaillée du match et des débats sur la rotation parisienne.
Dans cet épisode Walid Acherchour
La transcription de cet épisode consacré à Warren Zaïre Emery et au PSG a été réalisée grâce à la technologie HappyScribe, outil de transcription audio en texte.
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Vous écoutez.
RMC. Avec Walid Achcherchour, avec Maxime Chanot, avec vous. 32-16, le Paris Saint-Germain a battu 3-1-0, le PFC l'a emporté à Auxerre 1-0. On va parler des Auxerrois et du PFC, qui est dauphin du PSG, dans quelques instants. On continue à parler d'abord du PSG, le PSG qui est resté sur 34 buts marqués en 10 matchs. Bon, il n'y en a eu qu'un seul ce soir, l'œuvre de Zabarni. On en parle avec Jean-Baptiste, qui nous a appelés au 32-16. Salut Jean-Baptiste.
Bonsoir à tous.
Ça va Jean-Baptiste ?
Ça va Jean-Baptiste.
On a un peu calme, je sors du stade là, tu vois.
OK.
La soirée était comment ?
La soirée, bonne ambiance, hein. On a fait 35 ans d'Auteuil, c'était incroyable. Il y a eu un beau festival pyrotechnique, un beau tifo, c'était une belle soirée. Après, pour parler du match, un PSG petit trop, hein. On se... enfin, je veux dire, on ne découvre rien. C'était un PSG en gestion, avec effectivement des joueurs qui avaient peut-être des places à prendre, ou des points à marquer, mais bon. En dehors de ça, il ne faut pas être surpris : 3 joués très hauts, on a eu des belles occasions. C'est vrai que le gardien de 3 fait quand même quelques beaux arrêts.
Oui, il a fait un gros match, Konaté.
Ah oui, oui, il a fait un très gros match. Et puis, il faut souligner aussi sa saison à Konaté, parce que... je veux dire, 3, ça pourrait être pire que ça sans lui, hein.
Ouais, ouais. Ah ben, alors, il est le Konaté, on peut en dire un petit mot. Effectivement, il était titulaire lors des 2 derniers matchs, alors que ce n'était pas lui qui avait débuté la saison. Il n'avait pas pris de but. Là, il en prend 15 ce soir à Paris, et il fait un match assez incroyable.
Ouais, une très, très bonne sortie, anticipation, sur sa ligne très, très costaud, beaucoup d'envergure.
Comme quoi, de temps en temps, ça peut servir de changer de gardien.
Ah oui, oui. Moi, j'ai beaucoup aimé ce qu'il a montré ce soir.
Ça a été le cas aussi à Auxerre, d'ailleurs, depuis que Paul Nardi a joué. C'est quand même relativement mieux côté AGA. Donc oui, en effet, changer de gardien de but, parfois, ça peut aider. Mais c'est surtout le collectif troyen qu'il faut mettre en avant, parce que...
Ouais, ils ont fait un bon match.
Et je pense que les hommes de Stéphane Dupond...
Match scolaire, mais...
Justement, il ne faut pas trop subir lorsque tu joues contre le Paris Saint-Germain. En fait, Leman avait montré l'exemple. Alors attention, ça ne veut pas dire faire un bloc très haut et derrière pouvoir s'épuiser. Mais c'est vrai qu'ils ont quand même joué un bloc médian, ce qui a embêté un peu les Parisiens. Et je pense qu'aujourd'hui, lorsque tu joues contre le Paris Saint-Germain, tu n'as pas le choix, tu ne dois pas trop subir. Et les Troyens ont montré l'exemple ce soir.
Mais même à 1-0, ils ne se sont pas livrés, hein. Je pensais qu'ils allaient...
Et puis surtout, ils ont quelques occasions, hein. Parce que le but refusé de Marronnier, lorsqu'on regarde un petit peu la VAR, c'est limite, hein. C'est limite. Il y a un...
Il y a quelques centimètres.
Ouais, il y a quelques centimètres. Donc voilà, c'est vrai que d'être trop attentiste de la part des Parisiens une fois qu'ils ont mené au score, attention, parce que tu n'es jamais à l'abri de te découvrir et de pouvoir prendre un but. Donc les Troyens ont quand même fait un bon match ce soir.
Après, si on veut faire une petite évaluation, vite fait, moi j'aime vraiment beaucoup parler de l'activité incroyable de Warren Zaïre Emery.
Ouais, il a fait un gros match.
Je le dis, je le répète, ce joueur-là, moi c'est tout à fait ma came. S'il est au PSG, il faut qu'il reste toute sa vie. Un état d'esprit incroyable. Mais moi, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais on n'a pas vraiment joué en 4-3-3 ce soir.
Non, non, c'est ce qu'on disait tout à l'heure.
En 3-4-3.
Par 3 derrière.
Avec Warren Zaïre Emery qui était très, très libre. Oui, oui, tout à fait, à 3 derrière. On le voyait aussi bien sur le côté, sur les replis, devant, au milieu. Beaucoup de projections, beaucoup de liberté. Il faut... enfin, franchement, il faut se rendre compte que dans un match comme ça, lui, il a quand même réussi à sortir du lot, parce qu'il était juste partout. Il a failli marquer, il a failli faire marquer.
Ce qui est fou avec Zaïre Emery, c'est que... là, il a compris qu'avec le retour de Fabian Ruiz à 100 %, ça allait être très, très compliqué de jouer.
C'est la question que j'allais vous poser, justement.
Est-ce que Zaïre Emery peut bousculer la hiérarchie au milieu de terrain ?
Je pense que ça va être très compliqué.
Mais les performances qu'il donne, moi, il faut valoriser son état d'esprit. Parce qu'il pourrait... on se rappelle, l'année dernière, il ne joue pas la finale de Ligue des Champions, hein.
Ni la première.
Oui, mais la première, c'était quand même un processus différent. Il n'était pas dans le coup. Là, la deuxième, il était clairement là pendant que Fabian Ruiz se blesse. Et même, il a compensé la suspension d'Achraf Hakimi au Bayern au retour, et il avait été très... il a été très, très bon. Et il aurait pu voir ça comme une sanction, comme une punition. Et là, sur le début de saison, rebelote. Moi, je l'ai déjà dit, mais à partir du moment où Ruiz, João Neves et Vitinha sont à 100 %, c'est le meilleur milieu de terrain du monde, et personne ne peut s'intégrer à ça. Et malgré ça, sur des petits matchs contre 3, nous, on dévalorise souvent ceux qui traînent un petit peu la jambe sur ce type de matchs.
Et Warren Zaïre Emery, il a fait un énorme... il a livré une énorme prestation ce soir, et ça, il faut le dire.
Il montre une mentalité irréprochable, de toute façon, depuis qu'il a commencé sa carrière.
Ouais, c'est bluffant.
Alors, soit c'est son entourage, soit c'est que c'est un garçon intelligent. Je pense qu'il y a un peu des deux, mais clairement, il a eu l'intelligence de ne pas se la raconter. Le meilleur exemple, c'est la finale de la Ligue des Champions, tu l'as dit, Walid, il n'a pas forcément boudé. Voilà, il a... d'ailleurs, il a fait un petit...
Il y en a d'autres qui auraient demandé un transfert.
Exactement. Et justement, on a plusieurs...
On a plusieurs exemples. Et surtout, on a vu, à chaque fois que les joueurs ont quitté le PSG, comment ça fonctionne. Et en règle générale, ça ne fonctionne pas très bien. Donc Zaïre Emery, il a compris. Moi, ce qui m'inquiète par rapport à son évaluation, c'est qu'il n'est ni arrière droit, ni milieu défensif, en fait. Et il se retrouve dans une situation d'être toujours un petit peu le remplaçant de Fabian Ruiz ou le remplaçant d'Hakimi. Et en règle générale, quand tu ne t'installes pas sur un poste, ça joue rarement en ta faveur.
Vous savez combien de matchs il a avec le PSG, Warren Zaïre Emery ?
Un petit paquet, maintenant.
90 ?
Une idée ?
90, c'est toi ?
Je dirais un peu plus.
Ouais, tu dirais combien ?
Je dirais 110, un peu plus de 100.
OK, il arrive à 200, les garçons.
200 ?
Ah ouais, tu vois.
Ah oui, d'accord.
Ça va vite, hein.
Wow. Ça va vite.
200, c'est titulaire et remplaçant, quoi, minute.
Il a 197 matchs.
Ouais.
Zaïre Emery, il a 20 ans. Vous imaginez un truc ?
C'est énorme.
C'est énorme.
Ouais, et puis...
Il va exploser s'il reste le record de Marquinhos.
Voilà, il a tout à gagner, en tout cas, rester au Paris Saint-Germain. Et un autre titi parisien qui a aussi brillé, moi que j'ai bien aimé, c'est Maïoulou.
Alors, juste avant que tu parles de Maïoulou, je voulais juste demander à Jean-Baptiste, parce que c'est lui qui a lancé le débat sur Zaïre Emery. Jean-Baptiste, est-ce que tu es frustré de voir que finalement, il n'est pas titulaire dans les grands matchs, Zaïre Emery ?
Moi, je suis frustré, oui et non, parce que je pense que, par rapport à ce que vous avez dit tout à l'heure, pour moi, celui avec qui il y a match, c'est avec João Neves. Je pense que cette année, oui, Zaïre Emery peut aller chercher une place, soit c'est un Neves ou un peu plus de rotation, même en Ligue des Champions. Donc je suis frustré, oui, parce que c'est un très bon joueur, mais il a que 20 ans. Et aujourd'hui, vous l'avez dit, presque 200 matchs déjà son actif avec le PSG. Son heure va venir. Maintenant, vous avez parlé aussi de la jeunesse parisienne, il y a Maïoulou. Maïoulou, il ne s'est pas caché, il a fait une vraie débauche d'énergie sur le terrain.
Je l'ai trouvé très intéressant, il ne lui a manqué qu'un but. Franchement, il y a vraiment de très belles choses, même quand beaucoup d'absents ne sont pas au rendez-vous. Enfin, de titulaires ne sont pas là. Et par contre, selon mon tableau, même s'il marque un but ce soir, c'est Zabarni. Zabarni, aujourd'hui, il sauve son match avec un but, mais tout le danger troyen vient quasiment de Zabarni.
Et c'est peut-être la force, finalement, de ces joueurs formés au club, c'est qu'ils s'adaptent assez rapidement, et surtout qu'ils sont polyvalents. Tu parlais de Maïoulou. Maïoulou, il peut jouer à plusieurs positions, et c'est vrai que...
Bien sûr.
En fait, quand tu es dans une équipe comme le Paris Saint-Germain, avec un collectif qui est aussi fort, écoute, tu joues à la position qu'on te place. Et c'est forcément plus facile lorsque tu es capable de pouvoir jouer à plusieurs positions. Et c'est le cas aussi avec Maïoulou, qui, pour moi, est l'avenir de l'équipe de France. Bon, ce n'est pas une nouvelle, je ne pense pas que ça soit un scoop, mais lorsque je vois...
Ah, Maïoulou, pour toi, c'est l'avenir de l'équipe de France.
En tout cas, c'est un joueur qui à terme intégrera l'équipe de France, parce qu'il a toutes les qualités pour. Il a justement un profil qui lui convient.
Enfin, pour moi, si tu veux, tu m'as déjà appelé, on en parlera.
Et voilà. Je pense à Pablo Pagis, c'est un très joli arrivé de Pablo Pagis.
Ouais, c'est vrai.
C'est vrai qu'il a eu un début de saison un petit peu compliqué. Ça va mieux sur les 3-4 derniers matchs. D'ailleurs, il a marqué 3 buts, je crois, sur les 3 derniers matchs.
Ouais, Lyon, c'est lui qui débloque, Le Havre.
Je pense qu'à terme, si tu ne l'as pas, Pablo Pagis en équipe de France, Maïoulou ne ferait pas le tâche non plus.
Non, mais ce qui est fou avec Maïoulou, c'est qu'il était complètement sorti des radars.
Ouais, c'est ça, là.
Et que, vraiment, on...
Mais c'était quoi ? C'était lié à sa prolongation de contrat ? Le fait que...
Je ne sais pas, je n'ai pas les infos, mais peut-être que... peut-être que ça a joué, ou non. Mais en tout cas, il était sorti des plans de Louis Sénéquet. On n'y pensait plus, malgré les blessures de Gvaras-Kelia, les départs. Alors que Maïoulou a quand même été un joueur qui a eu des dynamiques importantes au Paris Saint-Germain, dans la rotation, voire au poste de titulaire, notamment au poste de faux numéro 9. À partir du moment où Dembélé est blessé, il rentre rapidement dans l'équation. Et depuis sa rentrée convaincante et décisive contre l'Olympique Lyonnais, il est... c'est vraiment l'un des hommes forts du Paris Saint-Germain.
Et ce soir, je l'ai trouvé très, très bon dans la passe, dans le déplacement. Il a été meilleur que Doué, par exemple, qui est le joueur du PSG aujourd'hui, qui est le leader. Je l'ai trouvé plus impactant dans la zone de vérité.
Parce que ce sont des joueurs qui simplifient leur jeu, Walid. Je ne pense pas qu'il a justement la crédibilité et la légitimité de désirer Doué. D'ailleurs, tu le vois, c'est un joueur qui joue simple, qui joue constamment vers l'avant, ce qui est assez rare quand même. Parce qu'en règle générale, quand tu as un jeune joueur, tu as tendance à plutôt assurer que perdre des ballons assez facilement, justement en essayant de porter le ballon vers le camp adverse. Donc voilà, c'est un joueur qui est intéressant. Et je le répète, moi aujourd'hui, je pense que s'il continue à simplifier son jeu comme il l'a fait, il va avoir un très, très bel avenir dans le football.
Tu as même deviné combien de matchs pour céder Maïoulou avec le PSG ?
Moins que Zaïre Emery, j'imagine.
Effectivement, il y en a moins.
50 ?
Un peu plus, je dirais. Je dirais 80.
94.
Ah ouais, je suis vraiment content.
Ils ont le même âge.
Ils ont le même âge, mais c'est vrai que Maïoulou a 94 matchs, ouais, déjà.
En même temps, tu as 60 matchs par saison.
C'est lié, hein, ça, ou tout ?
Non, tout.
Ah, tout !
Non, non, non.
TCC, tu sais que toute compétition peut être très bien.
Avec la TVA incluse, quoi.
Par contre, si on continue l'évaluation, il faut quand même parler de l'exception. C'est Mika Götz. Parce que là, autant Ferran Torres, il a fait un gros début de saison, et qu'on connaît quand même sa valeur, de ce qu'il a fait au Barça. Là, pour moi, c'est quand même une inconnue, Mika Götz. Alors, il a du football, il y a quelque chose. On sent qu'il y a un rapport au ballon, que la balle est collée, hein. La balle est collée au crampon, mais il va falloir un peu plus quand même pour faire mal, même en Ligue 1. Parce que la Ligue 1, je crois que c'est Denis Zakaria qui l'a dit au micro de Zacnani, mais c'est dur, c'est physique, c'est athlétique. C'est très, très compliqué, même si on ne se régale pas tous les week-ends, il faut le dire.
Mais je pense que les acteurs ne se régalent pas non plus. C'est ça aussi, la nuance. Et Mika Götz, on en a parlé, Redivisie, Ajax, on connaît l'attaque un petit peu. Là, moi, ce soir, c'est un match au Parc des Princes. Akliouch, il a pris son envol au Paris Saint-Germain. Akliouch n'est pas là ce soir, Dembélé n'est pas là ce soir, Gvaras-Kelia n'est pas là ce soir, c'est à toi d'y aller, maintenant.
Voilà, il nous faut des choses. Et je trouve timide, mais il lève le doigt à chaque fois qu'il a le ballon. Il a besoin d'avoir l'approbation du professeur pour aller au tableau, quoi. Il y a un moment, la crête, tu vas me la prendre, et puis tu vas m'écrire, quoi. Tu vas me la réciter, la leçon. Et je trouve que pour l'instant, ce n'est pas dinguissime, quoi. Même contre 3, quoi.
Après, la différence des joueurs que tu as cités, c'est que ce sont des joueurs qui connaissent la Ligue 1. Mika Götz, il y a un temps d'adaptation, même si ce n'est que la Ligue 1, parce que tu l'as dit, la Ligue 1, c'est un championnat compliqué, qui est un championnat compact, avec énormément de joueurs athlétiques. Et Mika Götz, qui arrive d'un club qui était quand même dominant en Eredivisie, on l'a dit, du côté de l'Ajax, c'est différent de te retrouver face à des blocs bas, comme contre 3, en règle générale. En tout cas, des équipes qui défendent très bien. Donc voilà, je ne suis pas trop, trop inquiet, parce que je l'ai vu, je me souviens, contre l'équipe de France, par exemple, tu l'as dit, il a du ballon, dès qu'il a une touche de ballon... Attention, moi je vais dire quelque chose qui va faire sauter les gens au plafond, je trouve qu'il y a un peu de Messi.
Attention, toutes proportions de gardien, je ne te parle pas de sa première touche de balle, la manière dont il prend son ballon.
Un peu de Messi, un peu.
Tu es fan de Neymar, sache que c'est un grand fan de Neymar.
Sur sa première touche de balle, je trouve qu'il garde... tu te rends compte qu'en règle générale, les joueurs, lorsqu'ils contrôlent...
La première touche, c'est-à-dire quand il fait la touche à la main.
La première touche de balle, il arrive à garder ce ballon très, très proche de son pied d'appui, ce qui est assez rare. Et tu regarderas, c'est très rare d'avoir des joueurs qui le font.
Non, non, mais il a un rapport au ballon.
Il a un très bon rapport au ballon.
Mais attention, il faut de bons joueurs.
Mais attention, je te dis pas.
Attention, il faut de bons joueurs. Attention au côté élégant, qui nous endort un petit peu.
Bien sûr.
Attention à ça.
Bien sûr. Après, j'ai bon espoir, Walid, d'avoir...
Non, je ne leur dis rien, moi, je dis pour l'instant.
Voilà, de croire en la cellule.
On a vu Doué, il a mis du temps au PSG.
J'ai bon espoir, ouais.
Mais pour l'instant, on en demande.
On en demande.
De Paris, c'est ce qu'ils font, même s'ils ont fait quelques erreurs, notamment Zabarni. On en a parlé là avec l'auditeur, on ne va pas revenir dessus, parce qu'on a fait des débats encore et encore.
J'étais mieux.
On termine avec Mika Götz.
Moi, je pense qu'il faut lui laisser du temps, tu verras, ça va être une belle surprise dans le futur.
Attention, ils ont fait des contrats de 5 ans, il y a un moment, ils vont avoir du temps, les mecs.
Jean-Baptiste, vu du stade, c'était comment, Mika Götz ?
Alors, Mika Götz, je ne veux pas être trop sévère, parce que, vu du stade, en fait, il a fait beaucoup, beaucoup d'appels. Il n'a malheureusement pas été trop servi. On sentait qu'il y avait une réticence de la part de ses partenaires à le servir. Et vous avez vu, à un moment, il a changé de côté avec Ferran Torres. Et bizarrement, là, Fabien Ruiz, il servait Ferran Torres. Alors, est-ce que c'est un problème d'acceptation encore dans le jeu de l'équipe, il ne s'est pas encore intégré comme il fallait ? Moi, je trouve, il ne faut pas être très dur avec lui, parce que vous allez voir, si vous faites un résumé sur lui, vous allez voir qu'il n'a pas été trop servi.
Et je ne veux pas être trop dur, c'était un match où, pourtant, il avait beaucoup d'espace, et les ballons, ils n'arrivaient pas. Donc maintenant...
Ouais, il y en a eu quand même. Franchement, il y en a eu quand même.
Pas beaucoup.
Et puis c'est à lui, à un moment donné, dans une équipe qui peut détonner, où il y a du mouvement, de prendre ses responsabilités, quoi. Moi, je trouve que...
Je suis d'accord avec toi, Walid. Mais il faut quand même se dire que ça jouait quand même assez serré, et lui, il avait des espaces où on aurait pu lui donner des ballons.
Le bloc était très compact, c'est ça.
Oui, mais la créativité, quand même, c'est un joueur qui n'est pas tout le temps...
Mais attention.
C'est un joueur qui...
Et puis, on parlait de Maïoulou tout à l'heure. On parlait de ces joueurs-là, ou même Warren Zaïre Emery. Il y a un moment, les spots, il faut aller les chercher, quoi. Tu as Gvara, qui est blessé.
Tu as bien compris que les spots, tu ne vas pas aller les chercher en Ligue 1, à partir du moment que le collectif n'a pas envie de bosser.
Je ne suis pas d'accord avec ça, moi.
C'est rare, d'avoir des spots.
Akliouch contre Le Mans, il avait fait un super match, il démarre contre Manchester City, Gvara, il est sur le banc. Là, récemment, contre Villarreal, la même chose. Je ne me rappelle plus de la composition d'équipe, mais sur la dynamique, tu sens que, peut-être que pour nous, on n'en a rien à cirer, mais que Louis Sénéquet, il attache quand même.
Il s'attend.
Il attache quand même au match de Ligue 1, dans l'état d'esprit et dans ce que tu peux faire.
Mais tu te dois de performer contre une équipe moyenne de Ligue 1, c'est clair et net.
Mais pourtant, par exemple, il est titulaire contre Villarreal, parce qu'en Ligue 1, il a gagné sa place. Contre Le Havre et contre Lyon avec sa rentrée.
Oui, non, mais bien sûr.
Mika Götz, pour l'instant, il n'a pas démarré un match de Ligue des Champions.
On a eu des débats.
Un gros match de Ligue des Champions, aussi à cause de ça.
On a eu des débats encore et encore par rapport au devisage du Paris Saint-Germain en Ligue 1 et en Ligue des Champions. Il n'y a pas photo. Il y a certains joueurs, lorsqu'ils jouent en Ligue 1, et c'est le cas ce soir de Mika Götz, qui ne performent pas assez pour pouvoir être titulaire derrière en Ligue des Champions.
C'est ça que je te dis, c'est ça que je suis en désaccord avec toi là-dessus. Ferran Torres, il aurait pu démarrer à Villarreal, dans son pays, en Rockstar, il l'a mis sur le banc.
Je veux te dire que Mika Götz, par rapport à son temps d'adaptation, par rapport justement au championnat d'où il provient actuellement, il va falloir lui laisser du temps. Et effectivement, ce n'était pas assez ce soir, mais je ne suis pas trop, trop inquiet pour l'international belge.
Merci, Jean-Baptiste.
Merci à vous. Et puis, bonne soirée. Petite dédicace à Carlos qui se reconnaîtra, et à mes copains Jeff et Gellart, qui n'ont pas voulu venir avec moi ce soir. Bonne soirée à vous, bonne émission, les gars.
Allez, salut. Merci, Jean-Baptiste. À très bientôt dans la station.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.