Transcription de L'intégrale de L'After Foot du samedi 7 novembre 2026

55:54 63 min de lecture 6 vues Publié il y a environ 15 heures

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Résumé de l'épisode

Cet épisode de L'After Foot, diffusé le samedi 7 novembre 2026 sur RMC, fait le bilan de la soirée de Ligue 1. Les chroniqueurs reviennent sur la victoire du PSG 1-0, sur l'efficacité de Ferran Torres et sur les débuts de Warren Zaïre-Emery et Mika Götz.

Ils analysent ensuite le succès du Paris FC à Auxerre, la première sélection de Pablo Pagis en équipe de France et l'état de forme de l'OM avant son déplacement à Lens. Un supporter parisien et un supporter marseillais interviennent en direct, et leurs avis divergent sur la gestion de l'effectif et le choix de Bruno Genésio.

Dans cet épisode Jérôme Sillon, Maxime Chanot, Walid Acherchour

Cette transcription de l'épisode sur le PSG, le Paris FC et l'OM a été réalisée grâce à la technologie HappyScribe, la même qui alimente le compte rendu de réunion IA.

Intervenant 100:00:00

Vous écoutez.

Intervenant 200:00:02

RMC.

Intervenant 100:00:04

RMC.

Intervenant 300:00:05

On doit progresser, on doit tous monter d'un cran, monter le cursus. Quand tu as bien travaillé l'entraînement, et monter le petit cursus pour être le meilleur possible.

Intervenant 400:00:11

Ça a été compliqué pour Strasbourg, même au niveau mental, parce qu'on a été en rouleau tout le match.

Jérôme Sillon00:00:16

Ils le payent deux fois coup sur coup, c'est malheureux de leur part, mais je pense que c'est la chance du dernier, ils n'ont pas trop de réussite.

Intervenant 200:00:21

RMC, L'After Foot.

Intervenant 100:00:24

Jérôme Sion.

Jérôme Sillon00:00:25

Salut à toutes et à tous, bienvenue dans l'After, vous nous écoutez en direct ou en podcast sur RMC, vous nous regardez sur la chaîne After TV, sur la chaîne YouTube de l'After. Dans l'After ce soir, Walid Achcherchour, salut Walid.

Intervenant 300:00:37

Salut Jérôme, salut tout le monde.

Jérôme Sillon00:00:38

Ça va Walid?

Intervenant 300:00:38

Ça va très bien, top.

Jérôme Sillon00:00:39

On a dû patienter un petit peu, faire de la place au XV de France de rugby.

Intervenant 300:00:43

Oui, oui, oui, mais il faut toujours laisser de la place.

Jérôme Sillon00:00:45

Ils entraînent.

Intervenant 300:00:46

Au rugby.

Jérôme Sillon00:00:47

Oui?

Intervenant 300:00:47

Oui.

Jérôme Sillon00:00:47

Oui?

Intervenant 300:00:48

Mais on n'a pas connu une journée très prolifique.

Jérôme Sillon00:00:53

En Ligue 1?

Intervenant 300:00:53

En Ligue 1, non, ça c'est sûr.

Jérôme Sillon00:00:54

En Ligue 1, oui. Et puis on le dit semaine après semaine, mais ce n'est pas dinguissime depuis le début de saison quand même.

Intervenant 300:00:59

Ouais.

Jérôme Sillon00:01:00

Maxime Chanot est avec nous également, salut Max.

Intervenant 300:01:02

Salut Jérôme, salut à tous.

Jérôme Sillon00:01:03

Tu fais la moue là, en écoutant Walid. Ça dépend des matchs, ça dépend des soirées.

Intervenant 300:01:07

Oui, ça dépend des vues sur la journée, ce n'était pas incroyable avec ces deux matchs avec très peu de buts, mais en règle générale, depuis le début de la saison, ça va, je suis assez satisfait. Je ne suis peut-être pas aussi exigeant que Walid.

Jérôme Sillon00:01:19

Deux buts marqués ce soir. La victoire des deux clubs parisiens, le PFC s'impose à Auxerre 1-0. Le Paris Saint-Germain bat 3 sur le score de 1-0. Les buteurs, c'est Sinaïoko pour le PFC, Zabarny pour le Paris Saint-Germain. On va débattre autour de PSG 3, d'Auxerre PFC, bien sûr. On vous attend au 3216, supporters parisiens, que vous soyez supporters du PFC ou du PSG. Et puis on va débattre également autour de l'OM, Marseille est-il guéri avant d'aller à Lens qui a pris 9-1 à domicile face à Côme, alors que l'OM a remporté son premier match européen cette saison.

On écoutera notamment Bruno Genesio. L'After est là, jusqu'à minuit et demi. Ce soir, c'est parti.

Intervenant 600:01:59

L'important, c'est l'essentiel.

Intervenant 400:02:00

Le plus important, c'est les trois points.

Intervenant 600:02:01

Ce soir, l'essentiel, c'est le plus important.

Jérôme Sillon00:02:03

Walid, tes trois points ce soir?

Intervenant 300:02:04

Premier point, c'est le Paris Saint-Germain qui gagne un match peut-être sans intérêt, parce qu'ils étaient clairement au-dessus, ils sont tombés sur un grand Konaté. À part peut-être parler des deux joueurs, Torres et Goats, qui m'ont globalement déçu dans la finition. Mon deuxième point, c'est le Paris FC, le Paris FC qui va gagner un résultat très, très important, sans avoir fait un très grand match de football, mais une deuxième mi-temps beaucoup plus cohérente que la première, avec encore un changement de système, des adaptations de la part de Rosenior dont je n'ai pas été le plus grand fan.

Et mon troisième point, je n'ai pas de troisième point.

Jérôme Sillon00:02:41

Très bien.

Intervenant 300:02:42

J'aurais pu parler d'Auxerre.

Jérôme Sillon00:02:43

L'OM?

Intervenant 300:02:44

Oui, l'OM, on va en parler tout à l'heure, c'est un conducteur. Mais en tout cas, ce Lens-OM m'excite terriblement.

Jérôme Sillon00:02:50

Max, tes trois points?

Intervenant 300:02:51

Eh bien écoute, moi je vais commencer aussi par le Paris Saint-Germain. Le Paris Saint-Germain a deux visages, on a l'habitude du Paris Saint-Germain vert-rose.

Jérôme Sillon00:02:57

Je vois trois paragraphes sur son téléphone, donc je pense qu'il a trois points, Max.

Intervenant 300:03:00

J'aurais pu rajouter pas mal de positions aussi. Je vais parler, moi, mon troisième point sera la GE Auxerre, pour le coup.

Jérôme Sillon00:03:04

Très bien.

Intervenant 300:03:04

Donc non, non, le PSG, voilà, qui s'impose sans briller. Écoute, on le dit assez souvent, l'essentiel c'est les trois points. Je pense qu'il faut retenir la victoire du Paris Saint-Germain, même si certaines individualités m'ont déçu, notamment Mika Goats et Ferran Torres. Mon deuxième point, c'est la GE Auxerre, tu vois, que j'ai trouvée moins solide, avec des choix forts de la part de Luestil, qui avait mis quand même pas mal de joueurs sur le banc, des joueurs importants, et qui ont été mal payés. Ça va être compliqué pour la GE Auxerre, d'autant plus que le calendrier s'annonce quand même assez corsé sur les prochaines journées de Ligue 1. Mon dernier point, c'est le Paris FC qui, sans être flamboyant, s'accroche à cette deuxième place, et qui a dû encore, grâce à ses individualités, pardon, Sinaïoko et Pages, qui remportent ces trois points et cette bonne augure pour la suite.

Vraiment, le Paris FC, c'est une équipe qui me plaît, moi.

Jérôme Sillon00:03:46

Les deux clubs parisiens aux deux premières places du classement provisoire de la Ligue 1. Le PSG a donc battu l'Estaque 1-0 ce soir, but de Zabarny, son troisième sous le maillot du PSG. C'est la septième victoire consécutive des Parisiens en Ligue 1. Bon, on est d'accord que c'était quand même, pour l'Estaque, finalement le meilleur moment pour prendre le PSG, parce que tu sors d'une semaine de Coupe d'Europe, de Ligue des Champions où tu as gagné encore 6-0, tu es leader en Ligue 1, il y a la trêve internationale qui arrive, les joueurs peut-être commencent à penser à la sélection. Est-ce que ça explique aussi une partie, peut-être, du résultat de ce soir, parce que ça n'est qu'une victoire 1-0 du PSG?

Intervenant 300:04:25

Oui, de toute façon, ces matchs-là, Luis Enrique, il y adresse une grande importance, peut-être dans son laboratoire tactique, parce qu'on a vu des adaptations différentes, avec Warren Zayemri, notamment, qui était dans la défense à trois par moments, avec Doué qui avait beaucoup, beaucoup plus de liberté dans ses mouvements, l'incorporation aussi d'un Maïoulou. Après, sincèrement, pour répondre à ta question, Jérôme, je ne sais pas, moi, s'il y a un bon moment pour prendre le Paris Saint-Germain. Le Mans était venu, notamment au PSG aussi, on s'était dit la même chose, ils avaient eu besoin des rentrants titulaires pour faire la différence, puisqu'ils avaient subi l'égalisation, les Parisiens.

Mais quand il y a un énorme décalage, de toute façon, entre le PSG à la maison contre des équipes qui vont faire 18, 17 ou 16 à la fin de la saison, on sent toujours qu'il y a une gestion, qu'en termes d'intensité, il n'y a pas un dépassement de soi dingue de la part des Parisiens. Et c'est vrai que c'est très, très dur à chaque fois d'analyser ces matchs-là, à part, à la marge, parler des performances individuelles. Mais on sait très bien qu'on peut être contredit trois jours après en Ligue des Champions, parce que je me rappelle de Lucas Hernandez, moi, qui, trois jours avant, le Barça contre la Mignama l'avait été pas bon du tout contre Strasbourg, et ça ne l'avait pas empêché de faire un super match.

Donc voilà, en fait, tout est à relativiser, il y a très peu d'enseignements à tirer sur ce type de match, à part peut-être parler de certaines individualités qui nous ont un peu déçus.

Jérôme Sillon00:05:49

Des enseignements collectifs avant d'arriver sur les individualités, Max?

Intervenant 300:05:53

Écoute, je pense que Walid a tout résumé.

Jérôme Sillon00:05:54

Parce que je ne sais pas, en tant que joueur, c'est vrai que tu te dis, quand tu es joueur de l'Estaque ce soir, allez, il y a peut-être un coup à jouer, ou?

Intervenant 300:05:59

Après, il faut juste savoir si le Paris Saint-Germain est à fond lorsqu'il s'agit de jouer en Ligue 1, et encore plus lorsque c'est un match post Ligue des Champions. On l'a vu, Walid l'a résumé sur le match contre Le Mans. En l'occurrence, c'est toujours un peu compliqué de pouvoir analyser les matchs du Paris Saint-Germain avant ou après un match de Ligue des Champions. Écoute, moi, il n'y a pas énormément d'enseignements ce soir.

Jérôme Sillon00:06:18

Tiens, regarde, il y a Luis Enrique qui arrive en conférence de presse, Max.

Intervenant 300:06:21

On va peut-être l'écouter, l'entraîneur du PSG.

Intervenant 600:06:24

C'est vrai que le Parisien, vous aviez dit hier en conférence de presse que ça serait le match le plus compliqué de la semaine. Vous aviez raison. Pourquoi vous pensiez ça?

Intervenant 700:06:33

Mais bonjour à tous et toutes. Et parce que ça a été une constante les trois dernières années. Chaque fois qu'on joue ce type de match, c'est toujours difficile et compliqué. Et aujourd'hui, ils ont défendu spécialement bien, et ils ont eu l'opportunité à la dernière partie de match de nous attaquer, et ça a été compliqué, très compliqué.

Mais à la fin, on a créé, je pense, de grosses occasions pour gagner avec plus de calme, mais rien. Très content. C'est la première fois jusqu'à où nous sommes arrivés qu'on gagne les huit matchs entre les deux très internationales, et pour nous, c'est important de continuer à gagner.

Intervenant 300:07:28

C'est vrai que c'est fort,

Jérôme Sillon00:07:29

ça. Ils arrivent toujours à trouver des nouveaux objectifs, Luis Enrique, ce soir.

Intervenant 300:07:32

Oui, tous les matchs entre les deux très internationales.

Jérôme Sillon00:07:34

On est à 11 matchs consécutifs, toute compétition confondue, donc c'est vraiment pas mal pour le Paris Saint-Germain.

Intervenant 300:07:39

Exceptionnel.

Jérôme Sillon00:07:39

On écoute une deuxième réponse de Luis Enrique.

Intervenant 600:07:41

Il a connu de très bons débuts avec vous.

Jérôme Sillon00:07:42

Sur Ferran Torres, aucun but en huit matchs.

Intervenant 600:07:44

Comment est-ce que vous l'expliquez?

Jérôme Sillon00:07:46

Justement, pendant ses huit victoires du PSG, il n'a pas marqué.

Intervenant 600:07:48

Durant la période.

Intervenant 700:07:50

Je vous avais dit déjà qu'au début de la compétition, tout le monde était préoccupé pour Mika Goats et Ferran, aucun problème. Et à ce moment, maintenant, c'est à l'inverse, vous commencez à être préoccupés pour Ferran. Rien. Vous ne devez être préoccupés pour aucun joueur de Paris Saint-Germain. C'est normal. Ce sont les attaquants qui ratent les buts et qui marquent les buts, normalement.

Et ce qui est une condition sine qua non pour nous, c'est que les attaquants continuent à avoir de grosses occasions, et c'est ça que nous cherchons. C'est typique, chaque fois qu'on joue ce type de match, d'avoir, je pense qu'aujourd'hui, sept, huit grosses occasions. Et aujourd'hui, le gardien a été à un très bon niveau, et aussi leur équipe. Et ça a été compliqué, mais comme d'habitude.

Jérôme Sillon00:08:50

Max?

Intervenant 300:08:51

Oui, là, je pense que c'est important de pouvoir mettre en avant les individualités, puisque tu ne peux pas vraiment parler sur le collectif parisien après ce genre de victoire. Et c'est vrai qu'il y a certains joueurs qui m'ont déçu, mais ça, ce n'est pas nouveau. Et là, on parlait de Ferran Torres. Je n'ai pas envie d'être trop dur avec Ferran Torres, parce qu'on le sait, historiquement, ce n'est pas forcément un grand finisseur. Rappelle-toi, moi, j'avais dit que je m'étais positionné, en tout cas, sur le fait que Ferran Torres au Paris Saint-Germain, avec un Luis Enrique qui a su changer pas mal de joueurs, et notamment un Ousmane Dembélé, je pensais que ça pourrait fonctionner entre les deux Espagnols. Il faut lui laisser du temps, même si c'est vrai qu'il a très, très bien débuté, donc c'est vrai qu'on a quand même des attentes qui sont assez fortes.

Après, il ne faut pas oublier qu'historiquement, ce n'est pas forcément un très grand finisseur. On a vu des joueurs, je le répète encore une fois, qui ont évolué sous Luis Enrique, dont Ousmane Dembélé, donc pourquoi pas faire avec un Ferran Torres, tu vois? Maintenant, il va avoir le temps de travailler justement avec Luis Enrique.

Jérôme Sillon00:09:39

Non, non, non, la normalité, c'est plus la dynamique actuelle pour Ferran Torres, même si l'année dernière, il a fait une grosse saison avec le Barça.

Intervenant 300:09:45

Disons que c'est.

Jérôme Sillon00:09:45

Et qu'il a mis des buts.

Intervenant 300:09:46

En principe, Ferran Torres, c'est un but tous les trois matchs, on va dire.

Jérôme Sillon00:09:49

Oui, en principe.

Intervenant 300:09:50

Bon, là, c'est zéro en huit, et il en avait marqué sept, c'est ça?

Jérôme Sillon00:09:53

Oui, oui.

Intervenant 300:09:55

En août-septembre.

Jérôme Sillon00:09:55

Oui, c'est vrai.

Intervenant 300:09:56

Il y avait Jovan Bratislava, Rennes, il y avait une flop épuisante.

Jérôme Sillon00:09:58

Et puis ça avait été le joueur le plus décisif du PSG, surtout. Il avait sauvé, entre guillemets, les fesses parisiennes plusieurs fois.

Intervenant 300:10:04

Oui, oui, mais en fait, ce que je veux expliquer, c'est que quand tu disais c'est un but tous les trois matchs, c'est surtout un but tous les quatre ou cinq occasions. C'est-à-dire que c'est un mec qui génère beaucoup avec des appels de balle tranchants, où c'est vraiment sa qualité, et on l'a encore vu ce soir. Mais par contre, dans son efficacité, déjà, parce que Luis Enrique parlait de trêve, déjà sur la trêve espagnole, le match contre l'Angleterre, il avait énormément mangé, et moi, je calmais quand même l'enflammade sur Ferran Torres, post-Coupe du Monde, parce qu'il avait mis un but exceptionnel, et qu'après, c'était une rockstar par rapport à ce qu'il avait généré dans cette compétition-là.

Mais je dis, bon joueur, très bon joueur d'équipe, très bon joueur de collectif, mais on va s'arracher les cheveux avec Ferran Torres. Enfin, même si moi, je n'en ai plus beaucoup. Mais ce que je veux expliquer, c'est qu'il va, un peu comme Barcola, dans un autre style, bien moins athlétique, mais il va se procurer, il va générer, il va être utile pour le collectif, mais il y a des moments où, si tu dois lui donner les clés du camion dans un gros gros match de football, tu peux.

Jérôme Sillon00:11:00

Il y a d'autres joueurs, justement.

Intervenant 300:11:02

Voilà, tu peux repartir frustré. Maintenant, il vaut mieux que ce soit contre trois ou sur cette dynamique-là, mais quand on faisait notamment des débats Ousmane Dembélé, Ferran Torres, Ferran Torres va lui piquer la place, souvent, on était quand même très mesurés dans cette émission pour dire : « Attention, c'est plutôt un super sub ou un joueur qui peut sortir du chapeau pour faire du bien, plutôt qu'un leader d'attaque. »

Jérôme Sillon00:11:24

Oui, oui. Non, je suis d'accord avec toi, Walid. Après, il y a certains joueurs qui peuvent être.

Intervenant 300:11:27

Juste pour vous dire que Luis Enrique porte le maillot du Virage Auteuil, fondé en 1991, et il était en train d'en parler en conférence de presse. Et les joueurs aussi ont déployé une bâche pour rendre hommage au Virage Auteuil. Un petit mot là-dessus ? Normal ?

Jérôme Sillon00:11:44

Oui.

Intervenant 300:11:45

Oui, pas choquant ?

Jérôme Sillon00:11:46

Très bien.

Intervenant 300:11:46

91, ça fait 35 ans.

Jérôme Sillon00:11:48

Exactement. On fait une petite pause et on continue à parler du PSG. Tu auras la parole, Max, bien évidemment. Jean-Baptiste également sera là, supporter du Paris Saint-Germain. L'after continue. On est là jusqu'à minuit et demie ce soir. Et oui, parce qu'on a parlé rugby dans l'after tout à l'heure après la victoire du 15 de France face au Fidji. Le PSG a battu 3-0, le PFC a gagné à Auxerre 1-0. L'after continue avec Oleidia Cherchour et avec Maxime Chanot.

Intervenant 800:12:09

RMC, l'After Foot.

Intervenant 900:12:11

Jérôme Sillon.

Jérôme Sillon00:12:13

Avec Oleidia Cherchour, avec Maxime Chanot avec vous. 32-16, le Paris Saint-Germain a battu 3-0, le PFC l'a emporté à Auxerre 1-0. On va parler des Auxerrois et du PFC qui est dauphin du PSG dans quelques instants. On continue à parler d'abord du PSG, le PSG qui est resté sur 34 buts marqués en dix matchs. Il n'y en a eu qu'un seul ce soir, l'œuvre de Zabarny. On en parle avec Jean-Baptiste qui nous a appelés au 32-16. Salut, Jean-Baptiste.

Intervenant 1000:12:35

Bonsoir à tous.

Jérôme Sillon00:12:36

Ça va, Jean-Baptiste ?

Intervenant 1000:12:37

Ça va, impeccable. Je sors du stade, là, tu vois.

Jérôme Sillon00:12:39

Okay. La soirée était comment ?

Intervenant 1000:12:42

La soirée, bonne ambiance. Après 35 ans d'Auteuil, c'est incroyable. Il y a eu un beau festival pyrotechnique, un beau tifo, c'était une belle soirée. Après, pour parler du match, un PSG de titre O, on se enfin, je veux dire, on ne découvre rien. C'était un PSG en gestion, avec effectivement des joueurs qui avaient peut-être des places à prendre ou des points à marquer, mais bon, en dehors de ça, il ne faut pas être surpris. Trois joués très hauts, on a eu des belles occasions. C'est vrai que le gardien de trois fait quand même quelques beaux arrêts.

Jérôme Sillon00:13:13

Il a fait un gros match, Konaté.

Intervenant 1000:13:15

Ah, oui, oui, il a fait un très gros match. Et puis, il faut souligner aussi sa saison à Konaté, parce que, je veux dire, trois, ça pourrait être pire que ça sans lui.

Jérôme Sillon00:13:21

Oui, oui. Alors, il est le Konaté, on peut en dire un petit mot. Effectivement, il était titulaire lors des deux derniers matchs, alors que ce n'était pas lui qui avait débuté la saison. Il n'avait pas pris de but. Là, il en prend 15 ce soir à Paris, et il fait un match assez incroyable.

Intervenant 300:13:32

Avec une très, très bonne sortie, d'anticipation, sur sa ligne très, très costaud, beaucoup d'envergure.

Jérôme Sillon00:13:37

Comme quoi, de temps en temps, ça peut servir de changer de gardien.

Intervenant 300:13:39

Ah, oui, oui. Moi, j'ai beaucoup aimé ce qu'il a montré ce soir.

Jérôme Sillon00:13:41

Ça a été le cas aussi à Auxerre, d'ailleurs, depuis que Paul Nardi a joué. C'est quand même relativement mieux côté AGA. Donc oui, en effet, changer de gardien de but, parfois, ça peut aider. Mais c'est surtout le collectif troyen qu'il faut mettre en avant, parce que.

Intervenant 300:13:51

Oui, ils ont fait un bon match.

Jérôme Sillon00:13:52

Et je pense que les hommes de Stéphane Dupond.

Intervenant 300:13:53

Match scolaire, mais.

Jérôme Sillon00:13:54

Justement, il ne faut pas trop subir lorsque tu joues contre le Paris Saint-Germain. En fait, Le Mans avait montré l'exemple. Alors attention, ça ne veut pas dire faire un bloc très haut et derrière pouvoir s'épuiser, mais c'est vrai qu'ils ont quand même joué un bloc médian, ce qui a embêté un peu les Parisiens. Et je pense qu'aujourd'hui, lorsque tu joues contre le Paris Saint-Germain, tu n'as pas le choix, tu ne dois pas trop subir. Et les Troyens ont montré l'exemple ce soir.

Intervenant 1000:14:13

Mais même à 1-0, ils ne se sont pas livrés. Je pensais qu'ils allaient.

Intervenant 300:14:16

Et puis surtout dans quelques occasions, parce que le but refusé de Marronnier, lorsqu'on regarde un petit peu la VAR, c'est limite. C'est limite sur.

Jérôme Sillon00:14:25

Il y a un truc de quelques centimètres.

Intervenant 300:14:27

Oui, il y a quelques centimètres. Donc voilà, c'est vrai que d'être trop attentiste de la part des Parisiens une fois qu'ils ont mené au score, attention, parce que tu n'es jamais à l'abri de te découvrir et de pouvoir prendre un but. Donc les Troyens ont quand même fait un bon match ce soir.

Intervenant 1000:14:38

Après, si on veut, si on veut faire une petite évaluation vite fait, moi, j'aimerais vraiment beaucoup parler de l'activité incroyable de Warren Zayer Emmerich.

Jérôme Sillon00:14:45

Oui, il a fait un gros match.

Intervenant 1000:14:46

Je le dis, je le répète, ce joueur-là, moi, c'est tout à fait ma came. S'il est au PSG, il faut qu'il reste toute sa vie. Un état d'esprit incroyable. Moi, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais on n'a pas vraiment joué en 4-3-3 ce soir.

Jérôme Sillon00:14:56

Non, non, c'est ce qu'on disait tout à l'heure.

Intervenant 1000:14:58

On a joué en 3-4-3.

Jérôme Sillon00:14:59

Trois-treize derrière.

Intervenant 1000:14:59

Avec Emmerich qui était très, très libre. Oui, oui, tout à fait, à trois derrière. On le voyait aussi bien sur le côté, sur les replis, devant, au milieu. Beaucoup de projections, beaucoup de liberté. Il faut, enfin, franchement, il faut se rendre compte que dans un match comme ça, lui, il a quand même réussi à sortir du lot, parce qu'il était juste partout. Il a failli marquer, il a failli faire marquer.

Intervenant 300:15:18

Ce qui est fou avec Zayer Emmerich, c'est que là, il a compris qu'avec le retour de Fabian Horiz, à 100 %, ça allait être très, très compliqué de jouer.

Jérôme Sillon00:15:26

C'est la question que j'allais vous poser, justement. Est-ce que Zayer Emmerich peut bousculer la hiérarchie milieu de terrain ?

Intervenant 300:15:30

Je pense que ça va être très compliqué, mais les performances qu'il donne, moi, il faut valoriser son état d'esprit. Parce qu'il pourrait, on se rappelle, l'année dernière, il ne joue pas la finale de Ligue des Champions.

Jérôme Sillon00:15:40

Ni la première.

Intervenant 300:15:41

Oui, mais la première, c'était quand même un processus différent. Il n'était pas dans le coup. Là, la deuxième, il était clairement là pendant que Fabian Horiz se blesse. Et même, il a compensé la suspension d'Achraf Hakimi au Bayern au retour, et il avait été très bon. Et il aurait pu voir ça comme une sanction, comme une punition. Et là, sur le début de saison, rebelote. Moi, je l'ai déjà dit, mais à partir du moment où Ruiz, João Neves et Vitinha sont à 100 %, c'est le meilleur milieu de terrain du monde, et personne ne peut s'intégrer à ça. Et malgré ça, sur des petits matchs contre trois, nous, on dévalorise souvent ceux qui traînent un petit peu la jambe sur ce type de match.

Et Warren Zayer Emmerich, il a fait un énorme il a livré une énorme prestation ce soir, et ça, il faut le dire.

Jérôme Sillon00:16:22

Il montre une mentalité irréprochable. De toute façon, depuis qu'il a commencé sa carrière, alors soit c'est son entourage, soit c'est que c'est un garçon intelligent. Je pense qu'il y a un peu des deux, mais clairement, il a eu l'intelligence de ne pas se la raconter. Le meilleur exemple, c'est la finale de la Ligue des Champions, tu l'as dit, Walid, il n'a pas forcément boudé. D'ailleurs, il a failli.

Intervenant 300:16:38

Il y en a d'autres qui auraient demandé un transfert.

Jérôme Sillon00:16:39

Exactement. Et justement, on a plusieurs exemples. Et surtout, on a vu à chaque fois que les joueurs ont quitté le PSG comment ça fonctionne, et en règle générale, ça ne fonctionne pas très bien. Donc Zayer Emmerich, il a compris. Moi, ce qui m'inquiète par rapport à Paul Valance, c'est qu'il n'est ni arrière droit, ni milieu défensif, en fait. Et il se retrouve dans une situation d'être toujours un petit peu le remplaçant de Fabian Ruiz ou le remplaçant d'Hakimi. Et en règle générale, quand tu ne t'installes pas sur un poste, ça joue rarement en ta faveur.

Intervenant 300:17:03

Vous savez combien de matches il a avec le PSG, Warren Zayer Emmerich ?

Jérôme Sillon00:17:05

Un petit paquet, maintenant.

Intervenant 300:17:07

90 ?

Jérôme Sillon00:17:08

Une idée ?

Intervenant 300:17:09

90, c'est toi ?

Jérôme Sillon00:17:09

Un peu plus.

Intervenant 300:17:11

Tu dirais combien ?

Jérôme Sillon00:17:12

Je dirais 110, un peu plus de 100.

Intervenant 300:17:15

Okay, il arrive à 200, les garçons.

Jérôme Sillon00:17:16

200 ?

Intervenant 300:17:17

Ah, oui, tu vois.

Jérôme Sillon00:17:17

Ah, oui, d'accord.

Intervenant 300:17:18

Ça va vite.

Jérôme Sillon00:17:19

Ça va vite.

Intervenant 300:17:20

200, c'est titulaire et remplaçant, quoi, minimum.

Jérôme Sillon00:17:22

Il a 197 matchs. Zayer Emmerich, il a 20 ans. Vous imaginez un peu ?

Intervenant 300:17:26

C'est énorme.

Jérôme Sillon00:17:27

Et puis, il va exploser s'il reste le record de Marquinhos.

Intervenant 300:17:30

Voilà, il a tout à gagner, en tout cas, à rester au Paris Saint-Germain. Il y a un autre titi parisien qui a aussi brillé, moi que j'ai bien aimé, c'est Mayulu.

Jérôme Sillon00:17:35

Alors, juste avant que tu parles de Mayulu, je voulais juste demander à Jean-Baptiste, parce que c'est lui qui a lancé le débat sur Zayer Emmerich. Jean-Baptiste, est-ce que tu es frustré de voir que finalement, il n'est pas titulaire dans les grands matchs, Zayer Emmerich ?

Intervenant 1000:17:46

Moi, je suis frustré, oui et non, parce que je pense que par rapport à ce que vous avez dit tout à l'heure, pour moi, celui avec qui il y a match, c'est avec João Neves. Je pense que cette année, oui, Zayer Emmerich peut aller chercher une place face à Neves ou un peu plus de rotation, même en Ligue des Champions. Donc je suis frustré, oui, parce que c'est un très bon joueur, mais il n'a que 20 ans. Et aujourd'hui, vous l'avez dit, presque 200 matchs déjà son actif avec le PSG, son heure va venir. Maintenant, vous avez parlé aussi de la jeunesse parisienne, il y a Mayulu. Mayulu, il ne s'est pas caché, il a fait une vraie débauche d'énergie sur le terrain.

Je l'ai trouvé très intéressant, il ne lui a manqué qu'un but. Franchement, il y a vraiment de très belles choses, même quand beaucoup d'absents ne sont pas au rendez-vous, enfin, de titulaires ne sont pas là. Et par contre, selon mon tableau, même s'il marque un but ce soir, c'est Zabarny. Zabarny, aujourd'hui, il sauve son match avec un but, mais tout le danger Troyen vient quasiment de Zabarny.

Intervenant 300:18:39

Et c'est peut-être la force, finalement, de ces joueurs formés au club, c'est qu'ils s'adaptent assez rapidement et surtout qu'ils sont polyvalents. Tu parlais de Mayulu, Mayulu, il peut jouer à plusieurs positions, et c'est vrai que en fait, quand tu es dans une équipe comme le Paris Saint-Germain avec un collectif qui est aussi fort, écoute, tu joues à la position qu'on te place, et c'est forcément plus facile lorsque tu es capable de pouvoir jouer à plusieurs positions. Et c'est le cas aussi avec Mayulu, qui, pour moi, est l'avenir de l'équipe de France. Bon, ce n'est pas une nouvelle, je ne pense pas que ça soit un scoop, mais lorsque je vois.

Jérôme Sillon00:19:04

Ah, Mayulu, pour toi, c'est l'avenir de l'équipe de France.

Intervenant 300:19:06

En tout cas, c'est un joueur qui intégrera l'équipe de France, parce qu'il a toutes les qualités pour, il a justement un profil qui est différent.

Jérôme Sillon00:19:11

Enfin, pour moi, si tu veux, tu m'as déjà appelé, on en parlera.

Intervenant 300:19:12

Et voilà, je pense à Pablo Pagis.

Jérôme Sillon00:19:15

C'est vrai qu'il a eu un début de saison un petit peu compliqué, ça va mieux sur les trois, quatre derniers matchs. D'ailleurs, il a marqué trois buts, je crois, sur les trois derniers matchs.

Intervenant 300:19:21

Oui, Lyon, c'est lui qui débloque, le Havre.

Jérôme Sillon00:19:23

Je pense qu'à terme, si tu ne vis à Pablo Pagis en équipe de France, Mayulu ne ferait pas tâche non plus.

Intervenant 300:19:28

Non, mais ce qui est fou avec Mayulu, c'est qu'il était complètement sorti des radars.

Jérôme Sillon00:19:30

Oui, c'est ça.

Intervenant 300:19:31

Et que vraiment, on.

Jérôme Sillon00:19:32

Mais c'était quoi ? C'était lié à sa prolongation de contrat ? Le fait que.

Intervenant 300:19:35

Je ne sais pas, je n'ai pas les infos, mais peut-être que ça a joué ou non. Mais en tout cas, il était sorti des plans de Luis Enrique, on n'y pensait plus, malgré les blessures de Kvaratskhelia, les départs, alors que Mayulu a quand même été un joueur qui a eu des dynamiques importantes au Paris Saint-Germain dans la rotation, voire au poste de titulaire, notamment au poste de faux numéro 9. À partir du moment où Dembélé est blessé, il rentre rapidement dans l'équation. Et depuis sa rentrée convaincante et décisive contre l'Olympique Lyonnais, c'est vraiment l'un des hommes forts du Paris Saint-Germain.

Et ce soir, je l'ai trouvé très, très bon dans la passe, dans le déplacement. Il a été meilleur que Doué, par exemple, qui est le joueur du PSG aujourd'hui, qui est le leader. Je l'ai trouvé plus impactant dans la zone de vérité.

Jérôme Sillon00:20:20

Parce que ce sont des joueurs qui simplifient leur jeu, Walid. Je ne pense pas qu'il a justement la crédibilité et la légitimité de désirer Doué. D'ailleurs, tu le vois, c'est un joueur qui joue simple, qui joue constamment vers l'avant, ce qui est assez rare quand même, parce qu'en règle générale, quand tu es un jeune joueur, tu as tendance à plutôt assurer que perdre des ballons assez facilement, justement en essayant de porter le ballon vers le camp adverse. Donc voilà, c'est un joueur qui est intéressant, et je le répète, aujourd'hui, je pense que s'il continue à simplifier son jeu comme il l'a fait, il va avoir un très, très bel avenir dans le football.

Intervenant 300:20:46

Tu as même deviné combien de matches pour signer Mayulu avec le PSG ?

Jérôme Sillon00:20:48

Moins que Zayer Emmerich, j'imagine.

Intervenant 300:20:51

Effectivement, il y en a moins.

Jérôme Sillon00:20:52

50 ?

Intervenant 300:20:53

Un peu plus, je dirais. Je dirais 80.

Jérôme Sillon00:20:55

94.

Intervenant 300:20:56

Ah, je suis ravi.

Jérôme Sillon00:20:57

Ils ont le même âge. Ils ont le même âge, mais c'est vrai que Mayulu.

Intervenant 300:20:59

94, les mecs ?

Jérôme Sillon00:21:00

94 matchs, oui, déjà.

Intervenant 300:21:01

En même temps, tu as 60 matches par saison.

Jérôme Sillon00:21:03

C'est lié, ça, ou tout ?

Intervenant 300:21:04

Non, tout.

Jérôme Sillon00:21:04

Tout ?

Intervenant 300:21:05

Tout complètement.

Jérôme Sillon00:21:05

Ah, tout ?

Intervenant 300:21:05

Tout ?

Jérôme Sillon00:21:06

Non, non, non.

Intervenant 300:21:07

TCC, tu sais, coupe compétition.

Jérôme Sillon00:21:09

D'accord, okay, très bien.

Intervenant 300:21:10

Avec la TVA incluse, quoi.

Jérôme Sillon00:21:11

Par contre, si on continue l'évaluation, il faut quand même parler de réception. C'est Mika Götz. Parce que là, autant Ferran Torres, il a fait un gros début de saison, et qu'on connaît quand même sa valeur, de ce qu'il a fait au Barça, là, pour moi, c'est quand même une inconnue, Mika Götz. Alors, il a du football, il y a quelque chose, on sent qu'il y a un rapport au ballon, que la balle est collée. La balle est collée au crampon, mais il va falloir un peu plus quand même pour faire mal, même en Ligue 1. Parce que la Ligue 1, je crois que c'est Denis Zakaria qui l'a dit au micro de Zac Nani, mais c'est dur, c'est physique, c'est athlétique. C'est très, très compliqué, même si on ne se régale pas tous les week-ends, il faut le dire, mais je pense que les acteurs ne se régalent pas non plus.

C'est ça aussi, la nuance. Et Mika Götz, on en a parlé, il est divisé, Ajax, on connaît l'attaque un petit peu. Là, moi, ce soir, c'est un match au Parc des Princes. Akliouch, il a pris son envol au Paris Saint-Germain. Akliouch n'est pas là ce soir, Dembélé n'est pas là ce soir, Kvaratskhelia n'est pas là ce soir, c'est à toi d'y aller, mec.

Intervenant 300:22:01

Voilà, il nous faut des choses. Et je trouve timide. Il lève le doigt à chaque fois qu'il a le ballon. Il a besoin d'avoir l'approbation du professeur pour aller au tableau, quoi. Il y a un moment, la crête, tu vas me la prendre, et puis tu vas m'écrire, quoi. Tu vas me la réciter, la leçon. Et je trouve que pour l'instant, ce n'est pas dinguissime, quoi. Même contre trois, quoi.

Jérôme Sillon00:22:19

La différence des joueurs que tu as cités, c'est que ce sont des joueurs qui connaissent la Ligue 1, Mika Götz. Il y a un temps d'adaptation, même si ce n'est que la Ligue 1, parce que tu l'as dit, la Ligue 1, c'est un championnat compliqué, qui est un championnat compact, avec énormément de joueurs athlétiques. Et Mika Götz, qui arrive d'un club qui était quand même dominant en Eurodivisie, on l'a dit, du côté de l'Ajax, c'est différent de te retrouver face à des blocs bas comme contre trois, en règle générale, en tout cas des équipes qui défendent très bien. Donc voilà, je ne suis pas trop, trop inquiet, parce que je l'ai vu, je me souviens, je me souviens contre l'équipe de France, par exemple, tu l'as dit, il a du ballon, un décalé avec ce ballon. Attention, moi, je vais dire quelque chose qui va faire sauter les gens au plafond, je trouve qu'il y a un peu de Messi.

Attention, toute proportion de garder, je ne te pars pour sa première touche de balle, la manière dont il prend son ballon.

Intervenant 300:22:56

Un peu de Messi, un peu, un peu.

Jérôme Sillon00:22:57

Tu es fan de Neymar, ça, je suis un grand fan de Neymar.

Intervenant 300:22:59

Sur sa première touche de balle, je trouve qu'il garde. Tu te rends compte qu'en règle générale, les joueurs, lorsqu'ils contrôlent.

Jérôme Sillon00:23:03

La première touche, c'est-à-dire quand il fait la touche à la main, la première touche de balle.

Intervenant 300:23:07

Il arrive à garder ce ballon très, très proche de son pied d'appui, ce qui est assez rare. Et tu regarderas, c'est très rare d'avoir des joueurs qui le font.

Jérôme Sillon00:23:13

Non, non, mais il a un rapport au ballon. Il a un très beau rapport au ballon.

Intervenant 300:23:16

Mais attention, il faut un bon joueur.

Jérôme Sillon00:23:17

Attention, je ne te dis pas attention.

Intervenant 300:23:18

Attention, il faut un bon joueur. Attention au côté élégant, qui est, si tu veux, qui nous endort un petit peu. Attention à ça.

Jérôme Sillon00:23:23

Bien sûr. Après, j'ai bon espoir, Walid, d'avoir.

Intervenant 300:23:25

Non, je ne l'enterre pas, moi, pour l'instant.

Jérôme Sillon00:23:27

Voilà, de quoi assurer.

Intervenant 300:23:28

On a vu Doué, il a mis du temps au PSG.

Jérôme Sillon00:23:29

Voilà, j'ai bon espoir, Walid.

Intervenant 300:23:30

Mais pour l'instant, on a un nombre de Paris, c'est ce qu'ils font, même s'ils ont fait quelques erreurs, notamment Zabarny. On en a parlé là avec l'auditeur, on ne va pas revenir dessus, parce qu'on a fait des débats encore et encore.

Jérôme Sillon00:23:40

C'était mieux.

Intervenant 300:23:40

Pour terminer avec Mika Götz.

Jérôme Sillon00:23:42

Moi, je pense qu'il faut lui laisser du temps, tu verras, ça va être une belle surprise dans le futur.

Intervenant 300:23:45

Attention, ils ont fait des contrats de 5 ans, il y a un moment, ils vont avoir du temps, les mecs.

Jérôme Sillon00:23:48

Jean-Baptiste, vu du stade, c'était comment, Mika Götz ?

Intervenant 400:23:50

Alors, Mika Götz, je ne veux pas être trop sévère, parce que vu du stade, en fait, il a fait beaucoup, beaucoup d'appels. Il n'a malheureusement pas été trop servi. On sentait qu'il y avait une réticence de la part de ses partenaires à le servir, et vous avez vu à un moment, il a changé de côté avec Ferran Torres, et bizarrement, là, Fabien Ruiz, il servait Ferran Torres. Alors, est-ce que c'est un problème d'acceptation encore dans le jeu de l'équipe, il ne s'est pas encore intégré comme il fallait ? Moi, je trouve, il ne faut pas être très dur avec lui, parce que vous allez voir, si vous refaites un résumé sur lui, vous allez voir qu'il n'a pas été trop servi, et je ne veux pas être trop dur, c'était un match où, pourtant, il avait beaucoup d'espace, et les ballons ne lui arrivaient pas.

Donc maintenant.

Jérôme Sillon00:24:28

Oui, il en a eu quand même. Franchement, il en a eu quand même.

Intervenant 400:24:30

Pas beaucoup.

Jérôme Sillon00:24:30

Et puis c'est à lui, à un moment donné, dans une équipe qui peut détonner, où il y a du mouvement, de prendre ses responsabilités, quoi. Moi, je trouve que.

Intervenant 400:24:36

Je suis d'accord avec toi, Walid, mais il faut quand même se dire que ça jouait quand même assez serré, et lui, il avait des espaces qu'on aurait pu lui donner.

Jérôme Sillon00:24:44

Le bloc était très compact. C'est ça, un petit peu la créativité, quand même. C'est un joueur qui ne joue pas tout le temps, c'est un joueur qui.

Intervenant 300:24:49

Et puis.

Jérôme Sillon00:24:50

On parlait de Mayulu tout à l'heure, on parlait de ces joueurs-là, ou même Warren Zayer Emmerich, il y a un moment, les spots, il faut aller les chercher.

Intervenant 300:24:56

Bien sûr.

Jérôme Sillon00:24:57

Tu as bien compris que les spots, tu ne vas pas les chercher en Ligue 1, à partir du moment que le collectif n'a pas envie de jouer.

Intervenant 300:25:02

Je ne suis pas d'accord avec ça, moi.

Jérôme Sillon00:25:03

Regarde, Akliouch, contre Le Mans, il avait fait un super match, il démarre contre Manchester City, Kvarat est sur le banc. Là, récemment, contre Villarreal, la même chose, je ne me rappelle plus de la composition d'équipe, mais sur la dynamique, tu sens que peut-être que pour nous, on n'en a rien à cirer, mais que Luis Enrique, il attache quand même au match de Ligue 1, dans l'état d'esprit et dans ce que tu peux faire.

Intervenant 300:25:27

Tu te dois de performer contre une équipe moyenne de Ligue 1, c'est clair et net.

Jérôme Sillon00:25:31

Mais Mayulu, par exemple, il est titulaire contre Villarreal, parce qu'en Ligue 1, il a gagné sa place. Contre le Havre et contre Lyon avec sa rentrée.

Intervenant 300:25:38

Oui, non, mais bien sûr.

Jérôme Sillon00:25:39

Mika Götz, pour l'instant, il n'a pas démarré un match de Ligue des Champions.

Intervenant 300:25:42

On a eu des débats.

Jérôme Sillon00:25:42

Un gros match de Ligue des Champions, aussi à cause de ça.

Intervenant 300:25:44

On a eu des débats encore et encore par rapport au devisage du Paris Saint-Germain en Ligue 1 et en Ligue des Champions, il n'y a pas photo. Il y a certains joueurs, lorsqu'ils jouent en Ligue 1, et c'est le cas ce soir de Mika Götz, qui ne performent pas assez pour pouvoir être titulaire derrière en Ligue des Champions.

Jérôme Sillon00:25:54

C'est ça que je te dis, sauf que je suis en désaccord avec toi là-dessus. Ferran Torres, il aurait pu démarrer à Villarreal, dans son pays, en star, il l'a mis sur le banc.

Intervenant 300:26:00

Je veux te dire que Mika Götz, par rapport à son temps d'adaptation, par rapport justement au championnat d'où il provient actuellement, il va falloir lui laisser du temps. Et effectivement, ce n'était pas assez ce soir, mais je ne suis pas trop, trop inquiet pour l'international belge.

Jérôme Sillon00:26:11

Merci, Jean-Baptiste.

Intervenant 400:26:12

Merci à vous, et puis bonne soirée, petite dédicace à Carlos qui se reconnaîtra, et à mes copains Jeff et Gellart qui n'ont pas voulu venir avec moi ce soir. Bonne soirée à vous, bonne émission, les gars.

Jérôme Sillon00:26:22

Allez, salut, merci Jean-Baptiste, à très bientôt dans l'After. Le Paris Saint-Germain, leader de Ligue 1 après son succès 1-0 face à 3, le buteur s'appelle Zabarny. Dans un instant, on va parler du dauphin du Paris Saint-Germain, c'est l'autre club de Paris, le PFC, vainqueur à Auxerre 1-0 grâce au but de Sinaï Oko. On va parler de Pablo Pagis, qui a été convoqué en équipe de France, et puis l'OM au programme également, parce que l'After continue jusqu'à minuit et demi ce soir. Marseille est-il guérie avant d'aller à Lens demain ? À tout de suite.

Intervenant 100:26:52

RMC, l'After Foot.

Intervenant 200:26:55

RMC.

Intervenant 400:26:56

I love your bogey, David. And your ass.

Jérôme Sillon00:27:00

On réussit à égaliser 2-1 ?

Intervenant 600:27:02

Ils vont avoir une motivation décuplée. Après, c'est à nous de se mettre à la hauteur de l'événement et de mettre toute l'investigation qui peut être nécessaire pour le match.

Intervenant 100:27:10

RMC, l'After Foot.

Intervenant 200:27:13

Jérôme Sion.

Jérôme Sillon00:27:14

Jusqu'à minuit et demi, exceptionnellement, ce samedi soir, l'After Foot qui continue avec Walid Achcherchour, avec Maxime Chanot. On a parlé du succès du PSG 1-0 face à 3. On va débriefer le succès du PFC à Auxerre 1-0 dans un instant. On vous attend, supporters du PFC, supporters aussi. Le temps pour moi, quand même, de vous donner quelques résultats importants de la soirée, parce que je n'ai pas pris le temps de le faire tout à l'heure. Nantes a gagné à Pau 2-0 en Ligue 2, ça va mieux pour les Nantais. Saint-Étienne conforte sa première place après son succès 2-0 face à Laval. Et puis vous dire que ce soir, en Espagne, le Real Madrid l'a emporté à Valence sur le score de 3-0 avec un troisième but signé Kylian Mbappé.

Et puis en Italie, la Roma est repassée deuxième du classement de Serie A après son succès 3-0 face à Sassuolo. Et puis un résultat que je voulais vous donner également, très intéressant, parce que pour la première de Paulo Fonseca, le Sporting a battu Morais Rennes 1-0 grâce au but de l'ancien Marseillais Luis Suárez. Le PFC donc. Sinaï Oko, incontournable Sinaï Oko qui marque chez son ancien club. Est-ce que le PFC fait un beau dauphin de Ligue 1, Max ? Ton micro, Max, s'il te plaît.

Intervenant 300:28:23

Ah, il est allumé.

Jérôme Sillon00:28:24

Non, c'est cet auto qui l'a allumé pour toi.

Intervenant 300:28:27

Ah, d'accord. Bon, pardon.

Jérôme Sillon00:28:27

Je t'en prie.

Intervenant 300:28:28

J'ai vu une stat sur Sinaï Oko, il est impliqué dans 14 des 17 buts du Paris FC cette saison. C'est exceptionnel.

Jérôme Sillon00:28:34

C'est le meilleur buteur de Ligue 1.

Intervenant 300:28:35

Il n'est pas très loin d'être le meilleur joueur de Ligue 1 avec 20 buts cette saison.

Jérôme Sillon00:28:38

Hors PSG, fort.

Intervenant 300:28:39

Hors PSG. Enfin, après le PSG, il y a quand même beaucoup d'irrégularités depuis le début de saison.

Jérôme Sillon00:28:43

En Ligue 1.

Intervenant 300:28:43

Donc en Ligue 1, non.

Jérôme Sillon00:28:44

Oui, bien sûr.

Intervenant 300:28:45

Donc c'est dur de déterminer un joueur.

Jérôme Sillon00:28:47

Oui. Mais oui, après, je pense que c'est un peu la seule chose qu'on peut retenir ce soir, à part évidemment le changement tactique de Liam Rosenior. Oui, qui aussi, je reste un petit peu sur ma fin avec un Matondo en espèce de piston. C'était moyen, ça a été un peu compliqué. Après, moi, on en reparlera un peu plus tard, mais je trouve que l'Ajax a fait un bon match. Et comme souvent, lorsque le Paris FC était un petit peu en galère, ils se sont remis à leur doublette qui fonctionne très bien cette saison. Pablo Pagis, le nouvel international français, et puis Sinaï Oko. On n'a pas eu le droit à un grand match, honnêtement. C'était un petit peu compliqué. Première mi-temps, c'était peut-être la pire d'ailleurs première mi-temps que j'ai vue depuis le début de la saison.

Ça a été un peu mieux en deuxième mi-temps. Par contre, ça a été un match qui était très haché. Il y a eu beaucoup de fautes.

Intervenant 300:29:24

Je pense que 8 styles.

Jérôme Sillon00:29:26

Oui, je pense que 8 styles a un petit peu secoué, à mon avis, ces joueurs, notamment après la déroute contre Strasbourg. Il y a eu un gros duel entre Diomande et Sinaï Oko. Donc voilà, ce n'était pas un grand, grand match. Honnêtement, je ne me suis pas forcément éclaté, même si, encore une fois, et je le répète, tu sais, quand ça ne fonctionne pas collectivement parlant, il faut se fier à ses individualsités. Et cette saison, le Paris FC en a une en particulier qui s'appelle Sinaï Oko et qui fonctionne super bien.

Intervenant 300:29:49

Non, c'est un résultat très, très important. Parce qu'il y avait une dynamique négative à l'extérieur. On avait vraiment deux Paris FC très, très différents, un peu Dr. Jekyll et Mr. Hyde, vraiment rayonnants à la maison, notamment dans les gros matchs, où on sentait la pâte imprimée par Rosenior. Et loin de leur base, c'était tout le contraire. Pour le coup, ils ne m'ont pas rassuré dans le jeu, dans ce qu'ils ont voulu mettre en place, avec le changement de système, Matondo et Saïmon en piston, Coleaucho qui était sur le banc.

Il a voulu tenter quelque chose d'autre, peut-être être un peu plus solide.

Jérôme Sillon00:30:23

Après, Coleaucho revenait de blessure, donc c'était...

Intervenant 300:30:25

Oui, voilà. Donc peut-être qu'il y a eu ce choix-là. Première mi-temps très compliquée où, si Auxerre ouvre le score, ce n'est pas non plus on ne tombe pas de notre chaise. Notamment, il y a un but refusé par la VAR.

Jérôme Sillon00:30:36

But refusé à Archer.

Intervenant 300:30:37

Qui aurait remis, moi, je pense, le PFC dans une situation très inconfortable. Par contre, ils sont revenus en deuxième mi-temps avec d'autres intentions, avec beaucoup plus d'engagement, avec notamment l'image de Pagis qui tire le premier début de deuxième mi-temps en allant chercher le petit filet. Et c'est comme ça que le but arrive avec un peu de chance, mais c'est aussi avec un mouvement de Pablo Pagis. C'est un match bourbier. On retient les trois points pour le Paris FC. Ils sont deuxièmes de Ligue 1. Et je pense que c'est le plus important, de se rassurer, parce que je pense que si tu perds à Auxerre ou tu ne gagnes pas à Auxerre, il peut y avoir une petite musique qui revient à chaque fois dans les petits matchs.

Tu perds à Lorient, tu ne gagnes pas à 3 en début de saison, tu ne gagnes pas à Auxerre. Ces petits matchs-là, pour être vraiment un prétendant là-haut, ça commencerait à être inquiétant. Et ce soir, ils ont dissipé les doutes au moins sur la compétitivité.

Jérôme Sillon00:31:33

Oui, surtout avant la trêve internationale. Tu sais, c'est toujours bien de gagner. Mais oui, non, ce n'était pas un match facile, pour le coup, pour les Parisiens. Après, ça fait partie d'une saison, tu vas jouer des matchs bourbiers, ce n'est jamais facile d'aller jouer à l'Abbé-des-Champs, on le sait.

Intervenant 300:31:44

Même au milieu de terrain, par exemple, l'Esmellou et Lopez, qui, à la maison, roulent sur tout le monde. J'ai senti un peu d'approximation, j'ai senti un peu moins de...

Jérôme Sillon00:31:53

Il y a eu une petite erreur technique, oui.

Intervenant 300:31:54

Et comment on explique ça ? Comment on explique.

Jérôme Sillon00:31:55

Est-ce que c'est aussi le bloc aux Auxerrois ? Il faut mettre en avant, justement, l'opposition. Et les Auxerrois, ils ont été mal payés sur ce match-là. Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi, Walid, honnêtement.

Intervenant 300:32:02

Oui, oui, ils auraient pu mettre un but d'Archer refusé pour la main d'Hoppegarde qui se rej... 20 secondes au début de l'action.

Jérôme Sillon00:32:08

Il faut remonter très loin.

Intervenant 300:32:09

Main plus faute.

Jérôme Sillon00:32:10

Oui, main, pas faute.

Intervenant 300:32:11

Tu n'es même pas sûr.

Jérôme Sillon00:32:12

Si, il y a faute.

Intervenant 300:32:12

C'est sur quelle balle, là ? Oui, oui, parce qu'il se laisse à moitié tomber.

Jérôme Sillon00:32:14

Oui, surtout là.

Intervenant 300:32:15

En tout cas, l'arbitre, lorsqu'il prend la parole, enfin, met en avant la main d'Hoppegarde.

Jérôme Sillon00:32:19

Et la contre-action d'Archer aussi, en deuxième mi-temps, sur un très bon ballon.

Intervenant 300:32:22

Exactement. Et tu as Romain Fef qui a fait un très bon match.

Jérôme Sillon00:32:24

Très bon match.

Intervenant 300:32:25

Il y a une très belle interview lorsqu'il disait, je ne sais pas si tu as entendu, qu'il a vu tous ses copains arriver en international A, et que lui, il est un petit peu sur le carreau, et que forcément, ça le fait un peu réfléchir.

Jérôme Sillon00:32:33

Oui, oui, oui.

Intervenant 300:32:33

En tout cas, il a fait un bon match, il est intéressant. Le milieu de terrain aux Auxerrois, non, non, je pense qu'il faut aussi mettre en avant la composition, et surtout les choix tactiques et les choix forts qu'avait faits 8 styles, parce qu'il avait quand même sorti trois joueurs importants, la Mincy, Kévin Danoual, capitaine, et puis Akpa, pardon, qui est quand même assez important, parce qu'en tant que gaucher, c'est souvent lui qui a la première relance côté AJ Auxerre. Et c'est vrai qu'avec la déroute qu'avait prise l'AJ Auxerre contre Strasbourg, Wilsley avait fait des choix forts, et je pense qu'il a aussi surmotivé ses joueurs. C'est la raison pour laquelle on a eu quand même une période très, très hachée la première période.

Honnêtement, il y a eu énormément de fautes. Je crois d'ailleurs que c'est peut-être la première période avec le plus de fautes en Ligue 1. Donc voilà, c'est pour te dire que la qualité n'était pas forcément au rendez-vous. La première des raisons pour lesquelles Pierre l'Esmellou et Maxime Lopez ont été en galère, parce que je pense qu'ils ont tremblé contre un bloc aux Auxerrois qui a mis énormément d'intensité. Et donc c'est toujours compliqué, quand tu as un joueur technique, de jouer contre ce genre d'opposition.

Jérôme Sillon00:33:26

On va dire un mot de Pablo Pagis qui a été convoqué pour la première fois en équipe de France. Max, on a déjà débriefé la liste de Zinédine Zidane hier soir, mais Walid va en parler. D'abord, écoutons-le, parce qu'il s'est arrêté en zone d'interview à l'issue de ce succès 1-0 à Auxerre. Pablo Pagis qui nous parle donc de cette première convocation en bleu.

Intervenant 600:33:44

Oui, forcément, c'est une surprise. Ce n'est pas quelque chose d'acquis d'être sélectionné en équipe de France, surtout que c'est la première. Donc grosse fierté, grosse joie, et puis on a hâti d'y être. Moment particulier pour moi et ma famille, voilà. On est très contents de vivre ces moments-là. J'en ai bavé, forcément, pour en être arrivé ici. Cette convocation, je la dois aussi à l'équipe, parce que ce qu'on fait depuis le début de saison, c'est incroyable. Il faut rester humble, garder la tête sur les épaules, et puis on va essayer d'avancer gentiment.

Jérôme Sillon00:34:06

Bon, il est presque, je sens, presque un tout petit peu gêné, Pablo Pagis. C'est quand même l'énorme surprise de la liste de Zizou, Walid.

Intervenant 300:34:14

Oui, énorme surprise. Mais c'est bizarre, parce que moi, je suis un grand fan de Pablo Pagis. On le dit semaine après semaine.

Jérôme Sillon00:34:20

On l'adore.

Intervenant 300:34:21

Mais quand on arrive en équipe de France, si on met un petit peu de mesure dans sa sélection, on en vient à le critiquer. Alors que moi, je trouve que c'est un peu prématuré, quand même.

Jérôme Sillon00:34:30

Oui.

Intervenant 300:34:31

Ah oui, même si moi, je répète, mais ce qu'il a fait à Lorient l'année dernière, même sur le début de saison, attention, pour moi, il y a d'autres joueurs plus importants au Paris FC, mais à chaque fois qu'ils touchent la balle, c'est spécial. Il y a un truc. Il y a une électricité, il y a une insouciance, et c'est un superbe joueur. Maintenant, quand je vois, moi, le début de saison, bon, Akliouchi est un peu blessé, il l'a expliqué, Zidane, mais moi, je suis à la place de Thauvin, je ne passe pas une bonne nuit, quoi. C'est-à-dire que là, je ne dors pas, et je parle à ma femme, et je dis : « Qu'est-ce qui se passe ? Il y a un problème ? C'est quoi ? » C'est un choix un peu le Tolisso avec Deschamps. Je suis trop âgé, qu'est-ce qui se passe ?

Sur le début de saison, il n'y a pas photo entre les deux, pour moi. Et pourtant, moi, j'avais dit que Thauvin, l'année d'avant, quand il avait été appelé par Deschamps, que c'était aussi prématuré, parce qu'il revenait de Loudinez. Là, je trouve que le timing, après, Zidane veut le voir, il aime ce type de profil, et on peut qu'acquiescer sur le profil. Maintenant, oui, je trouve que Pablo Pagis en équipe de France, moi, quand j'ai vu ça, j'étais un peu surpris. J'étais un peu, comme il vient de le dire, voilà, je trouve que le plafond est encore un peu haut pour lui.

Jérôme Sillon00:35:40

Bon, ne t'inquiète pas.

Intervenant 300:35:41

Et c'est ce qu'on a dit aussi.

Jérôme Sillon00:35:42

Non, mais j'aurais attendu peut-être, voilà, d'autres gros matchs, tu vois, un apport statistique encore plus important. Mais en même temps, je ne peux pas reprocher.

Intervenant 300:35:50

Deux buts et une passe de cette saison.

Jérôme Sillon00:35:52

Mais en même temps, je ne peux pas reprocher non plus à Zidane. On a demandé les profils, on a demandé les joueurs. Mais après, est-ce qu'il va être.

Intervenant 300:35:58

C'est une main tendue à la Ligue 1, quelque part.

Jérôme Sillon00:35:59

Oui, oui, voilà, oui, oui, oui, oui.

Intervenant 300:36:01

Il y a ça.

Jérôme Sillon00:36:01

Ça peut être positif.

Intervenant 300:36:02

Le problème de Pagis, c'est qu'il est connoté un petit peu, justement, petit club. Je pense qu'il a encore l'étiquette de Lorient. Paris FC, effectivement, ils font une très bonne saison collective, mais c'est vrai qu'individuellement parlant, tu as donné ces statistiques, ce n'est pas forcément incroyable. Mais moi, j'aime bien, j'aime bien l'idée. Ça donne de la crédibilité, justement, à la Ligue 1. Et puis on voulait justement une cassure avec un Didi Deschamps, voilà, qui était quand même assez prévisible. On le dit toujours, mais Didi Deschamps, c'était le genre de sélectionneur, si tu ne jouais pas la Ligue des Champions ou si tu ne jouais pas dans un grand club, tu n'étais potentiellement pas appelé. Eh bien, là, Zidane montre qu'aujourd'hui, si tu performes.

Jérôme Sillon00:36:33

Non, ça, c'est une bonne nouvelle.

Intervenant 300:36:33

En Ligue 1, tu as ta chance. Alors après, il faudrait se poser la question, si jamais il y avait toutes les forces vives en.

Jérôme Sillon00:36:42

Non, mais la question ne se pose pas encore.

Intervenant 300:36:43

Non, non, elle ne se pose pas.

Jérôme Sillon00:36:43

Il t'a dit qu'Akliouchi.

Intervenant 300:36:44

Il t'a dit que c'est parce qu'Akliouchi.

Jérôme Sillon00:36:45

À partir du moment que tu sais que.

Intervenant 300:36:46

Sachant qu'Akliouchi n'est même pas sûr d'être dans la liste, lui, quand tout le monde est là.

Jérôme Sillon00:36:49

Exactement.

Intervenant 300:36:49

Parce qu'il n'était pas là sur la dernière avant l'option de.

Jérôme Sillon00:36:53

À partir du moment que tu sais que Pablo Pagis risque de ne pas voir l'équipe de France si tous les mecs sont là. Hier, j'avais parlé de Bouchtrou, c'était peut-être un peu dur de l'avoir exprimé de cette manière-là. Mais il y a une réalité, c'est que Pablo Pagis, à part s'il éclate tout sur les deux prochains matchs, en temps, il va falloir voir combien de temps de jeu il va avoir. Parce que n'oublions pas que ce n'est pas quatre matchs, mais seulement deux matchs que l'équipe de France va avoir à jouer sur cette prochaine saison.

Intervenant 300:37:16

On rappelle que les Bleus vont en Italie jeudi, et ensuite reçoivent la Turquie à Bordeaux, avec l'ambition de terminer premier de la poule pour disputer les quarts de finale au mois de mars prochain.

Jérôme Sillon00:37:26

Après, sur Pagis, je pense aussi qu'il a la chance d'être dans un secteur décimé, mais en répondant à un profil de 8, 10.

Intervenant 300:37:38

Oui, on en a parlé hier.

Jérôme Sillon00:37:39

Non, mais.

Intervenant 300:37:40

À la place de Cherki.

Jérôme Sillon00:37:41

Voilà, il s'attache à mettre un joueur Cherki, Akliouchi, 10 qui peut jouer reculé.

Intervenant 300:37:47

Cherki est le milieu de terrain dans sa liste.

Jérôme Sillon00:37:48

Exactement.

Intervenant 300:37:49

Là, il l'a mis attaquant, Pablo Pagis.

Jérôme Sillon00:37:50

Oui, ça ne veut rien dire, ça.

Intervenant 300:37:51

Après, il faudra voir.

Jérôme Sillon00:37:52

Si, si.

Intervenant 300:37:53

Non, non, non.

Jérôme Sillon00:37:53

Regarde, il a dit que Zaïre Emery, milieu de terrain.

Intervenant 300:37:55

Enfin, il a dit aussi que Mbappé était un joueur qu'il voulait voir à gauche. Et là, maintenant, il vient de dire qu'avec l'ambition d'Emelé, il va sûrement jouer à droite.

Jérôme Sillon00:38:03

Il a dit qu'il avait dit les deux, et qu'on n'avait retenu que le côté gauche.

Intervenant 300:38:07

Oui, on va voir.

Jérôme Sillon00:38:07

Oui, on va voir.

Intervenant 300:38:07

Non, mais on va voir là-dessus. Mais parfois, je pense par rapport à Thauvin, par exemple. Thauvin, il ne le voit pas en 8.

Jérôme Sillon00:38:13

Non, ça, je ne pense pas.

Intervenant 300:38:14

Et Pagis.

Jérôme Sillon00:38:14

Et toi, tu le vois en 8, Thauvin ?

Intervenant 300:38:15

Non.

Jérôme Sillon00:38:16

Voilà.

Intervenant 300:38:16

Mais donc, en fait, Akliouchi.

Jérôme Sillon00:38:18

S'il a cette caractéristique de pouvoir jouer dans l'axe du terrain, tu l'as dit.

Intervenant 300:38:21

Exactement. Même si Thauvin, je pense qu'il peut le faire, mais pas 8 reculé. Et lui, il voit Pagis peut-être à l'Akliouchi ou à la Cherki, comme sur les derniers matchs. Et ça, ça s'entend en termes de profil.

Jérôme Sillon00:38:30

Bien sûr.

Intervenant 300:38:30

Là, tu vois, performance, peut-être pas. Enfin, par rapport à Thauvin, pour moi, Thauvin est beaucoup plus fort sur le début de saison, mais sur le profil et sur l'utilisation. Et là où il faut féliciter Zidane par rapport à ça, c'est qu'il s'attache au profil. Peut-être pas aux performances. En tout cas, un mélange des deux, mais.

Jérôme Sillon00:38:48

On parlait de revue d'effectifs. Ça serait manquer de respect à la National League de parler de revue d'effectifs sur ces deux prochains matchs. Mais tu as bien compris qu'en effet, il a envie de voir des profils différents dans des postes qui, tu l'as dit, sont décimés. Et quand tu regardes ce poste de numéro 8, là, qui a été donné à Cherki sur le premier match, tu as Desiree Doué qui peut potentiellement pouvoir être utilisé, en tout cas, dans cette position. Maintenant, c'est clair, tu as Pagis qui a les caractéristiques et les qualités pour le faire. Il faudra quand même voir lorsque tous les garçons seront revenus.

À mon avis, je pense que Pagis.

Intervenant 300:39:20

Oui, ça, c'est comme Esteban Napols.

Jérôme Sillon00:39:21

Voilà, on verra bien.

Intervenant 300:39:22

En équipe de France.

Jérôme Sillon00:39:23

Sur les autres enseignements de la liste, le retour de.

Intervenant 300:39:25

Retour de Tchouaméni.

Jérôme Sillon00:39:26

De Tchouaméni.

Intervenant 300:39:27

Moi, j'aurais voulu voir Boubacamara. Je suis encore très déçu. Je ne comprends pas pourquoi Zidane ne le prend pas, avec les perfs qu'il fait avec Aston Villa. Et bon, Tchouaméni, il est revenu à un bon niveau, à un vrai bon niveau avec le Real Madrid. Il a fait un super classico. Donc, à partir du moment où tu es au Real, je pense que c'est dur de s'en passer. Mais dans le côté fraîcheur, j'aurais aimé voir un Boubacamara, moi, devant la défense. Ce qui peut permettre aussi à Dakunia, attention, parce que Dakunia, avec Como, on l'a vu, là.

Jérôme Sillon00:39:54

Il joue plus haut maintenant.

Intervenant 300:39:55

Il joue plus haut, il peut jouer plus haut, donc ça peut être.

Jérôme Sillon00:39:57

Surtout sur le côté.

Intervenant 300:39:58

Ouais, ou même sur le côté.

Jérôme Sillon00:39:58

Tchouaméni, juste pour préciser, il était titulaire, il a joué l'intégralité des 90 minutes à Valence ce soir, alors qu'il n'était pas dans le groupe en Ligue des Champions.

Intervenant 300:40:04

Bien sûr, même si Tchouaméni, de toute façon, c'est fiable, on le sait, même si, en termes de profil, pour moi, c'est moins football qu'un Dakunia.

Jérôme Sillon00:40:09

Alors, il va l'utiliser comment, du coup ? Dakunia va jouer plus haut, parce que Dakunia a joué sentinelle lors des matchs en équipe de France.

Intervenant 300:40:15

Ça va être très intéressant. Ça va être très intéressant. Ça va être intéressant de voir l'utilisation de Mbappé et l'utilisation de Tchouaméni. Pour moi, c'est les deux joueurs qui sont les, entre guillemets, qui étaient les tauliers sous Deschamps. Et Mbappé, je ne me fais aucun souci là-dessus, mais comment est-ce qu'il va le remettre en œuvre ?

Jérôme Sillon00:40:30

Tchouaméni, Dakunia, Cherki, c'est possible, ça ?

Intervenant 300:40:32

Attention, parce que Koné Kamavinga avait fait des très bonnes choses, surtout Kamavinga. Rabiot est aussi important. Voilà, il y a du monde. Il y a du monde au milieu de terrain, mais moi, j'aurais aimé, je n'ai pas compris pourquoi il reprenait Diouf, et je n'ai pas compris pourquoi Boubacamara n'est pas appelé.

Jérôme Sillon00:40:54

OK, pourquoi Diouf ?

Intervenant 300:40:55

Parce que Diouf ne m'a pas transcendé, moi, sur le rassemblement.

Jérôme Sillon00:40:58

Oui, oui, oui.

Intervenant 300:40:58

Tu n'as pas énormément de joueurs derrière.

Jérôme Sillon00:40:59

Et même le retour de Malo Gusto qui est intéressant en termes de profil, mais il n'est pas sur une dynamique.

Intervenant 300:41:03

Très peu à Chelsea.

Jérôme Sillon00:41:04

Oui, c'est vrai.

Intervenant 300:41:04

Ça aussi, j'étais un peu surpris.

Jérôme Sillon00:41:05

Après, ça va dépendre si Zidane garde, justement, sa composition tactique avec une pointe basse ou alors deux pointes basses au milieu de terrain. Mais partons du principe qu'il ne change pas sa manière de jouer, c'est-à-dire avec une pointe basse. Vu comment Dakunia, quand même, était incroyable sur le dernier rassemblement, je ne pense pas que le joueur de Como va sortir de cette équipe. Après, c'est aussi l'état de forme, c'est un peu le jeu.

Intervenant 300:41:28

Il change énormément, on l'a vu. Il a beaucoup de compos différentes.

Jérôme Sillon00:41:31

Exactement.

Intervenant 300:41:31

Après, peut-être qu'il va passer à deux au milieu de terrain avec un 10.

Jérôme Sillon00:41:34

Je pense que si tu passes avec deux milieux de terrain, tu auras forcément des profils différents que si tu joues avec une pointe basse. C'est encore très tôt. De toute façon, aujourd'hui, on l'avait dit, mais le 11 titulaire contre l'Italie ne sera pas le même sur le premier match d'Euro.

Intervenant 300:41:45

Moi, un double pivot Dakunia-Tchouaméni avec un Cherki en 10, je signe tout de suite.

Jérôme Sillon00:41:49

Oui, oui.

Intervenant 300:41:50

Et puis Koné, tu ne le fais pas jouer, Rabiot non plus.

Jérôme Sillon00:41:51

Mais il n'est pas là, Koné, il est blessé.

Intervenant 300:41:52

Koné n'est pas là, oui.

Jérôme Sillon00:41:53

Ah non, mais ça, c'est...

Intervenant 300:41:54

Moi, je te parle de ce rassemblement, Max.

Jérôme Sillon00:41:56

Kamavinga, Kamavinga, il est là.

Intervenant 300:41:57

Kamavinga, oui, mais il n'est toujours pas titulaire au Real.

Jérôme Sillon00:41:59

Oui, après, on a bien vu que les réalités étaient différentes entre les sélections. Et je suis content de revoir Linioro, même si avec le Manchester United, il n'a pas transformé l'essai, mais parce qu'ils sont.

Intervenant 300:42:07

Et ils jouent arrière droit.

Jérôme Sillon00:42:08

Oui, parce qu'ils sont en grande difficulté et que l'utilisation de Karik est différente. Mais son match contre la Belgique.

Intervenant 300:42:15

Oui, il avait été excellent.

Jérôme Sillon00:42:17

Lui a fait marquer des points auprès de Zizou.

Intervenant 300:42:19

Moi, c'est le poste d'arrière droit qui m'intrigue.

Jérôme Sillon00:42:22

On en reparlera la semaine prochaine, les garçons de l'équipe de France, avant le match en Italie, donc à Milan. Ce sera jeudi soir pour une place en quart de finale de la Ligue des Nations. Dans un instant, l'Olympique de Marseille, parce que l'OM est en déplacement à Lens demain. L'OM est-il guéri avant d'aller au stade Bolhard, face à des Lensois qui en ont pris 9 contre Como en Ligue des Champions ? 32, 16, les supporters marseillais pour intervenir et pour débattre avec nous. À tout de suite. Allez, l'after est là, jusqu'à minuit et demi, exceptionnellement ce samedi soir avec Maxime Chanov, avec Walid Achcherchour, avec vous, au 32, 16.

On parle des matchs de demain en Ligue 1 après la victoire du PSG 1-0 face à 3, après le succès du Paris FC à Auxerre 1-0. Et puis les matchs de demain, je vous donne le programme à suivre sur RMC. Rennes-Lille, un séduisant Rennes-Lille à 15 h 00, Angenis à 17 h 15, Brest-Lyon à 17 h 15, Le Havre-Lorian et Le Mans-Monaco également à 17 h 15, et puis donc Lens-Marseille à 20 h 45. Alors, l'OM en déplacement, donc au stade Bolhard, l'OM qui reste sur quatre victoires en championnat, l'OM qui vient de gagner son premier match en Europa League également, c'était à Leverkusen jeudi soir.

L'OM est-il guéri ? 32, 16, Walid. Est-ce que l'OM est guéri avant d'aller à Lens ?

Intervenant 300:43:38

Oui, guéri. Pour moi, l'OM est guéri par rapport à ce qu'on disait avant la trêve et au retour de trêve entre la série de matchs gratuits contre Le Havre, contre Toulouse et contre Troyes, qu'il fallait gagner.

Jérôme Sillon00:43:58

Et Angers.

Intervenant 300:43:59

Et Angers. Ils l'ont fait, enfin, avec ce 12 sur 12. On rajoute Toulouse, sept victoires à Leverkusen qui a été, pour moi, très cohérente et très convaincante. Enfin, c'est une équipe, quand même, qui est réputée, qui a un vrai pédigrée européen, en tout cas à cette échelle-là. Maintenant, ça ne veut pas dire que Marseille ne peut pas rechuter, ne peut pas aller perdre à Lens. De toute façon, cette Ligue 1, elle est tellement irrégulière, on n'y comprend tellement rien que les dynamiques peuvent s'entrechoquer. Mais en tout cas, elle est guérie par rapport à ce qu'on en disait il y a trois semaines.

Ça, c'est une certitude. On n'en est plus là, on n'est plus à parler de maintien ou de caca-culotte. On a une équipe, quand même, qui, je trouve, moi, reste libérée, avec un club qui s'est apaisé, avec des résultats, avec une colonne vertébrale, avec des joueurs qui, je trouve, moi, progressent. Voilà, oui, oui, l'OM est guéri. Maintenant, à chaque semaine, on dit que c'est un match bascule pour l'Olympique de Marseille. C'est un match bascule pour revenir sur les places européennes.

C'est un match bascule, un virage important, parce que là, c'est soit tu joues le maintien, soit tu remontes. C'est ce qu'on a dit après Troyes, après Le Havre, après Angers, après Toulouse. Là, c'est un match bascule, encore une fois, parce que si tu gagnes à Lens, une équipe lensoise qui est au bord de la crise, voire vraiment dans la crise.

Jérôme Sillon00:45:16

Et qui tomberait dedans si ça perd.

Intervenant 300:45:17

Et qui tomberait dedans si ça perd après. Un derby très, très moyen, pour ne pas dire mauvais, perdu après une débâcle historique en Europe, si tu vas à Bolhard et tu les tapes, là, tu coules un club. Tu coules un club cette saison, je pense. Et toi, là, tu montres que dans un déplacement compliqué, tu peux aller gagner un gros match et revenir un peu dans le championnat des concurrents et d'être crédible. En plus du classement, être crédible aussi sur une perf que tu n'as pas faite encore depuis le début de saison, c'est-à-dire une perf pas dans le contenu, mais dans le fait de matérialiser un résultat.

Et c'est tout l'enjeu de demain soir.

Jérôme Sillon00:45:58

Max, est-ce que l'OM est guéri avant d'aller à Lens demain ?

Intervenant 300:46:00

Pour savoir si l'OM est guéri, il faut surtout étudier le calendrier. Et finalement, lorsque tu regardes le début de saison, lorsque l'OM a joué contre les gros, c'était compliqué. Et là, évidemment, il fallait gagner contre ces équipes-là. Ils l'ont fait, ils l'ont fait. Moi, ce qui m'inquiète un petit peu, c'est que contre Leverkusen, quand même, Genésio a quasiment mis l'équipe type. Ça n'a pas forcément été le cas contre Beşiktaş, ça n'avait pas été le cas non plus contre Stuttgart. Donc, comment l'Olympique de Marseille va digérer avec une équipe type, en tout cas avec des joueurs qui sont normalement les joueurs titulaires, à la fois un match d'Europa League et à la fois un match de Ligue 1 ? Et ça, ça m'inquiète un petit peu.

Donc, j'attends de voir ce que ça va donner. Il va falloir forcément aussi avoir une réaction de la part du Racing Club de Lens. Je pense, pour synthétiser, Jérôme, je pense que c'est une équipe, actuellement, l'Olympique de Marseille, qui va finir entre la cinquième et la sixième place, je l'avais dit, 5, 6, 7, 8, en tout cas. Ils ont les qualités pour.

Jérôme Sillon00:46:46

Européennes, donc.

Intervenant 300:46:47

Européennes ou pas, évidemment, s'ils finissent cinquième ou sixième européennes, s'ils finissent septième ou huitième, non. Donc, en fait, le match contre le Racing Club de Lens va nous permettre de savoir où l'Olympique de Marseille se situe, même si, évidemment, la saison est encore longue. Mais avec cette équipe titulaire, normalement, avec la qualité intrinsèque qu'a ce à quoi ressemble, en tout cas, ce 11 de base, façon Genésio, tu te dois de terminer entre la cinquième et la huitième place. Donc, ce match contre le Racing Club de Lens, attention, attention, parce que ce n'est jamais facile d'aller jouer à Bolhard. Et je l'ai dit, moi, ce qui m'inquiète, c'est vraiment juste la condition physique, parce que c'est une équipe qui n'a pas encore eu l'habitude de jouer deux matchs par semaine.

Et donc, si Genésio devait mettre son équipe type, ce qui risque d'être le cas, on risque de voir sûrement certaines joueurs de Lens.

Jérôme Sillon00:47:27

Oui, mais là, tu trouves une équipe qui est groggy.

Intervenant 300:47:30

Oui, mais ça ne veut rien dire, Walid. C'est que je tout double.

Jérôme Sillon00:47:31

Oui, d'accord.

Intervenant 300:47:32

Tu sais, les Lensois, ça va peut-être justement... Moi, j'avais dit hier, Walid, que jouer contre l'Olympique de Marseille, c'est peut-être ce qu'il y a de mieux pour les Lensois. Parce que c'est quand même un match bankable, c'est un match que tu as envie de gagner. L'Olympique de Marseille reste l'Olympique de Marseille, et ça donne beaucoup.

Jérôme Sillon00:47:43

Pour les joueurs, oui.

Intervenant 300:47:44

Beaucoup plus de crédit aux Lensois d'aller gagner contre l'Olympique de Marseille. Et ça peut même laver l'affront de ce qui s'est passé contre Como.

Jérôme Sillon00:47:52

Oui.

Intervenant 300:47:52

Lorsque tu gagnes contre Brest, on a tendance à dire : « Ouais, c'était Brest ou Troyes ou peu importe. »

Jérôme Sillon00:47:56

Non, mais c'est marqué de l'expérience.

Intervenant 300:47:57

C'est une petite équipe de Ligue 1. Oui, mais il reste ce non-match contre Como, ce non-match, ce.

Jérôme Sillon00:48:01

Ça me parle moins.

Intervenant 300:48:02

Ce naufrage, ce naufrage contre Como. Si tu gagnes contre l'Olympique de Marseille, je ne te dirais pas que c'est.

Jérôme Sillon00:48:06

Il lâche la forme.

Intervenant 300:48:06

Presque.

Jérôme Sillon00:48:07

On va parler du contexte lensois dans un instant, parce que moi, ce qui m'inquiète, c'est le contexte, justement. Ce n'est pas tant les joueurs, c'est presque le contexte autour des joueurs. Avant les infos compo de l'OM, d'abord, écoutons l'état d'esprit de Bruno Genésio, l'entraîneur marseillais. C'était en conférence de presse aujourd'hui.

Intervenant 400:48:21

Certitude, dans le football, c'est dangereux d'en avoir. Des convictions, oui. Je trouve que, par rapport à ce qu'on souhaite faire, nous, le staff, par rapport à ce qu'on a envie de voir de notre équipe, il y a des choses qui vont dans ce sens. Maintenant, il faut continuer à travailler, il faut rester humble. Je l'ai dit, c'est un mot que j'aime beaucoup, parce que tous les trois jours, c'est remise en question. Et l'humilité, ça permet de faire le genre de match qu'on a fait à Leverkusen, par exemple. C'est vraiment un mot qu'on doit avoir en tête tout le temps, chaque jour, parce que ça nous permet de nous remettre en question, ça nous permet de rester mesurés.

Et je pense que c'est aussi grâce à ça qu'on progresse.

Jérôme Sillon00:48:56

De l'humilité, donc. Voilà le discours de Bruno Genésio. Les infos compo avec Emerson, qui n'a pas participé à l'entraînement aujourd'hui. Son genou n'inquiète pas l'OM, nous dit notre correspondant Florent Germain, mais le staff ne prendra pas de risque le concernant. Donc, Ulis Garcia devrait enchaîner dans le couloir gauche de la défense avec Haggard et Egan Riley dans l'axe. Weah devrait retrouver son poste de latéral droit devant, évidemment, Delange. Nadi devrait être préféré à Kondogbia pour accompagner Pierre-Emile Hojbjerg au milieu du terrain.

Intervenant 300:49:27

En parlant de Nadi, rapidement, moi, c'est un joueur qui a tout changé à l'OM. Vraiment. Je pense que depuis son intégration au milieu de terrain, il est primordial. Il est obligatoire dans son activité, dans ce qu'il fait. Il rend meilleurs les autres. Je crois que c'est De Zerbi qui avait dit, dans un autre style, que Rongier était très important parce qu'il rangeait la maison. Il a rangé très, très bien. Nadi, dans un autre style, fait exactement la même chose. Et c'est vraiment, je trouve, qu'on n'en parle pas assez, on ne met pas l'accent assez dessus, mais moi, je suis bluffé par ses performances.

Jérôme Sillon00:49:58

Harit devrait faire son retour. Il avait été préservé lors de Leverkusen-OM. Abdelli, Paixichao et Gouiri, donc, pour le 11 de l'Olympique de Marseille.

Intervenant 400:50:07

Ça fait huit joueurs qui ont joué en Europa League.

Jérôme Sillon00:50:10

Pablo, supporter de l'OM, est avec nous au 32, 16.

Intervenant 400:50:14

Ça ne t'empêche pas que tu peux être fatigué.

Intervenant 600:50:15

Bonsoir tout le monde.

Jérôme Sillon00:50:16

Salut Pablo, bienvenue dans l'after.

Intervenant 600:50:18

Merci.

Intervenant 400:50:18

Salut Pablo.

Jérôme Sillon00:50:19

Bon, Pablo, est-ce que l'OM est guéri avant d'aller à Lens ?

Intervenant 600:50:23

Pas du tout. Moi, j'ai peur. Moi, en fait, j'ai peur que Lens, il fasse un match où, pour prouver que, justement, ce n'est pas des caves et que le 9-1, c'était juste un gros accident, mais que demain, en fait, contre nous, ils vont jouer au ballon. Il ne faut pas croire qu'on va arriver en vainqueur parce qu'on a battu Leverkusen, nous. L'OM, c'est capable du meilleur comme du pire. J'espérais qu'on perde jeudi pour que ce soir, pour que demain, pardon, on fasse un match correct.

Jérôme Sillon00:50:49

Tu espérais perdre jeudi ?

Intervenant 600:50:50

Mais bien sûr. Moi, la Coupe d'Europe, je n'en ai rien à faire cette année. Qu'est-ce qu'on va attendre ? On ne peut pas la gagner.

Intervenant 400:50:55

Ce n'est pas illogique. Ce n'est pas illogique. J'ai un peu peur que Genésio s'enflamme, moi.

Jérôme Sillon00:50:58

Bruno Genésio, il a dit, il reste trois matchs à domicile sur quatre. Là, tu as la possibilité de te qualifier avec 9 ou 10 points.

Intervenant 400:51:05

Oui, tu as un effectif.

Intervenant 600:51:06

Tu as un effectif. Et puis, tu as un effectif. Cette année, tu as 15 joueurs au final. Donc, tu ne peux pas jouer de deux tableaux. Tu ne peux pas.

Intervenant 400:51:13

Et puis, pour faire quoi ? Te faire sauter un tour après alors que tu as laissé des forces dans la bataille ? Non, je suis d'accord avec toi. Tu ne peux pas passer, tu ne peux pas être ridicule comme l'a été Nice, par exemple, l'année dernière. Mais à un moment donné, il va falloir choisir. C'est soit la Ligue 1, soit l'Europa League. Et en l'occurrence, Genésio a choisi la Ligue 1 sur les quatre, cinq derniers matchs, et ça a fonctionné. Donc, attention à ne pas, justement, retomber un petit peu dans tes travers. Il parlait d'humilité. Attention, je ne suis pas en train de te dire que Genésio n'est pas humble.

Intervenant 300:51:37

Non, mais attention, les gars, moi, je ne suis pas d'accord avec toi.

Intervenant 400:51:38

Mais Modeste, mais il faut faire attention.

Intervenant 300:51:39

Oui, mais moi, je ne suis pas d'accord avec toi.

Intervenant 400:51:40

Parce que cette équipe est en mesure de pouvoir jouer sur les deux tableaux.

Intervenant 300:51:42

Oui, non. Ça, sur ça, moi, je l'ai dit il y a dix jours. Après la défaite, c'est quoi ? Sturmgraz. Il n'avait pas dit à Sturmgraz, il avait dit : « C'est terminé, c'est rideau. » Donc, moi, sur ça, cette partie-là, je suis d'accord avec vous. Cependant, cette victoire-là à Leverkusen te rassure dans ton projet de jeu. On ne peut pas dire non, mais on ne peut pas dire oui, j'ai perdu le nom de l'auditeur.

Jérôme Sillon00:52:03

Pablo.

Intervenant 300:52:03

Très intéressant. Pablo, Pablo, tu ne peux pas dire : « Non, non, moi, je n'en ai rien à secouer de l'Europe. » Là, tu vas gagner à Leverkusen, qui avait mis quand même la grosse équipe. Donc, depuis le début de saison, on a des matchs avec l'OM où ils gagnent contre plus petits, ils ont perdu contre plus gros. Là, c'est ta première perf. Première perf en te disant : « Purée, ça va nous donner un boost de confiance. »

Intervenant 400:52:24

Mais qu'est-ce qu'il se passe, les gars ? Quel type de réponse ?

Jérôme Sillon00:52:26

La réponse de Pablo, c'est ça.

Intervenant 300:52:28

Non, mais si je dis.

Intervenant 400:52:28

Attends, mais ça, on n'en sait rien. Moi, je pense que la meilleure préparation pour aller battre Lens, c'est d'aller battre Leverkusen. Ce n'est pas d'envoyer les minots à Leverkusen et de ne pas te et te préserver trois jours. Parce que s'ils perdent contre Lens, qu'est-ce qu'ils vont faire ? On va charger Genésio en disant : « Pourquoi ? »

Intervenant 300:52:42

Non, non, non.

Intervenant 400:52:43

Jamais ?

Jérôme Sillon00:52:43

La réponse de Pablo, les garçons. Vas-y, Pablo.

Intervenant 600:52:46

Alors, si je peux me permettre, Walid, je suis d'accord avec toi dans le fond de ce que tu dis, parce qu'effectivement, tu es allé gagner à Leverkusen, qui n'est pas un club béguin, qui n'a pas une petite équipe. En revanche, en fait, quand tu sais que ton objectif, c'est d'arriver à performer, de toucher le top 4 du championnat, tu as joué avec huit de tes joueurs qui sont titulaires.

Intervenant 400:53:04

Bien sûr.

Intervenant 300:53:05

En plus, ce n'est pas comme si tu avais sur le match de Leverkusen, tu cours après le ballon quand même une grosse partie du match. Tu gagnes sur un contre. Défensivement, tu t'es rassuré parce que certes, tu as concédé des occasions, mais tu t'es montré un minimum solide, contrairement au dernier match où, à chaque fois qu'il y avait des victoires, tu as gagné.

Jérôme Sillon00:53:21

Attendez, n'oublions pas une chose. Il y a aussi un point négatif côté l'Olympique de Marseille, c'est un petit peu aussi le physique de cette équipe qui a quand même souffert depuis le début de la saison. Là, on a le sentiment, justement, qu'ils ont eu leur second souffle depuis quelques matchs. Je ne trouve ça pas forcément très logique de la part de Genésio d'aller, justement, rajouter 10 minutes à ses titulaires en leur demandant d'ailleurs de prendre trois jours plus tard contre le Racing Club de Lens, qui, lui, est dans une dynamique où est-ce qu'il doit absolument gagner à domicile.

Intervenant 300:53:44

Je ne vous comprends pas là-dessus.

Intervenant 400:53:45

Non, moi, je ne vous comprends pas là-dessus.

Jérôme Sillon00:53:46

Je pense que l'Olympique de Marseille doit faire un choix. Il doit le faire un choix dès maintenant.

Intervenant 300:53:49

Les victoires appellent les victoires. La dynamique appelle les victoires.

Intervenant 400:53:52

Les bonnes dynamiques appellent les bonnes dynamiques.

Jérôme Sillon00:53:55

Si l'Olympique de Marseille perd contre le Racing Club de Lens, je pense que certains vont critiquer les choix de Genésio.

Intervenant 300:53:59

Toi, je pense que tu seras à côté. Avec tout le respect que j'ai pour toi, Maxime, je pense sincèrement, si tu te dis que c'est à cause du match contre Leverkusen que tu perds à Lens, tu vas arrêter les conneries, Maxime.

Intervenant 400:54:09

Mais ils ont le droit.

Intervenant 300:54:09

Mais ils ont le droit de pouvoir jouer quand même.

Intervenant 400:54:12

Mais ils ont le droit. Mais finalement, tu vas terminer avec trois points en Europa League et quoi d'autre ? Et tu auras perdu des points précieux en Ligue 1 pour pouvoir essayer d'accrocher le top 5.

Intervenant 300:54:19

Mais ça continue. Là, il y a un calendrier qui est plutôt abordable en Europa League.

Intervenant 400:54:22

Tu l'as dit la semaine dernière, Walid. C'est un miracle s'ils se qualifient.

Intervenant 300:54:25

Oui, oui. Enfin, non, à neuf points, tu peux te qualifier. Il te reste deux victoires.

Intervenant 400:54:27

Oui, c'est ça.

Intervenant 300:54:28

Ce que je veux te dire, ce que je veux te dire, Maxime, ce que je veux te dire, Maxime, c'est que tu te rassures.

Intervenant 400:54:33

Mais j'entends ce que tu veux dire, mais si tu veux te rassurer dans ce cas-là, fais un match amical contre les minots de l'Olympique de Marseille et tu te rassures. Non, non, c'est vrai. C'est vrai, Walid. Parce qu'aujourd'hui, tu as trois à perdre. D'avoir été gagné contre Leverkusen, je te l'accorde. OK, c'est un bon résultat.

Intervenant 300:54:45

Mais tu vois, il y a une vérité à plus. Ça veut dire que si tu gagnes à Leverkusen avec ton 11, tu vas perdre à Lens.

Intervenant 400:54:49

Tu ne peux pas faire les deux. Mais je leur souhaite qu'ils gagnent à Lens. Et s'ils gagnent à Lens, bravo à Genésio.

Intervenant 300:54:53

Alors, à la pote extraordinaire, toi, tu me fais rire. C'est pourquoi tu me fais rire. Parce que s'il avait balancé le match à Leverkusen et qu'il envoie une équipe B et qu'il va à Lens avec sa grosse équipe et qu'il en prend trois à Lens, qu'est-ce que tu dis le soir ? Tu dis qu'il a tué sa semaine.

Intervenant 400:55:04

Mais non, je dis que Genésio a fait son travail et que ses joueurs n'ont pas été à la hauteur.

Intervenant 300:55:08

Bien sûr.

Intervenant 400:55:09

Mais ce serait le contraire. Ça devrait être le contraire.

Intervenant 300:55:11

Mais non.

Intervenant 400:55:11

Jérôme.

Intervenant 300:55:12

Genésio a bien managé, justement, son équipe en mettant ses remplaçants en Europa League et en envoyant ses titulaires qui sont censés être frais contre le Racing Club de Lens.

Intervenant 400:55:20

Tu te mets une pression de dingue.

Intervenant 300:55:21

Mais quelle pression ?

Intervenant 400:55:22

Tu te mets une pression de dingue contre Lens parce que tu as sabordé un match européen où tu as balancé l'Europa League.

Intervenant 300:55:27

Mais Walid, c'est le cas depuis le début de la saison contre Sturmgraz.

Jérôme Sillon00:55:29

Réponse demain soir, les garçons. C'est terminé.

Intervenant 300:55:31

Je ne te comprends pas. Ça ne te motive pas. Je ne te comprends pas. Je ne comprends pas ta cohérence.

Intervenant 400:55:35

On verra contre le Racing Club de Lens.

Jérôme Sillon00:55:36

Réponse demain soir, effectivement, ce sera à vivre à 20 h 45 sur RMC, bien évidemment, Lens Marseille. Pablo, merci d'être venu dans l'after. Merci, Walid. Merci, Max. L'after de retour, bien évidemment, demain soir. L'after est à retrouver en podcast. Ciao.

Intervenant 100:55:52

RMC, l'After Foot.

Description de l'épisode

L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !

Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.

Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.

En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.