Cet épisode de L'After Foot revient sur la victoire 1-0 du Paris FC à Auxerre, portée par Sinayoko et Pablo Pagis, ainsi que sur les autres résultats du soir. Les chroniqueurs analysent comment le club a su gagner loin de ses bases, malgré un match haché et un but refusé par la VAR.
La discussion se tourne ensuite vers la première convocation de Pablo Pagis en équipe de France, dont les intervenants débattent avec des avis contrastés. Ils évoquent aussi les choix de Zinédine Zidane pour le rassemblement, notamment au milieu de terrain et à l'arrière droit.
Dans cet épisode Maxime Chanot, Walid Acherchour
Cet épisode sur la victoire du Paris FC à Auxerre a été transcrit grâce à la technologie derrière l'outil de prise de note IA de HappyScribe.
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Vous écoutez.
RMC.
RMC.
I love your bogey, David. And your arc.
On réussit à égaliser 2-1 ?
Ils vont avoir une motivation décuplée. Après, c'est à nous de se mettre à la hauteur de l'événement et de mettre toute l'investigation qui peut être nécessaire pour le match.
RMC, l'After Foot.
Jérôme Sion.
Jusqu'à minuit et demi, exceptionnellement, ce samedi soir. L'After Foot qui continue avec Walid Achcherchour, avec Maxime Chanot. On a parlé du succès du PSG, 1-0 face à 3. On va débriefer le succès du PFC à Auxerre, 1-0, dans un instant. On vous attend, supporters du PFC, supporters aux Serrois. Le temps pour moi, quand même, de vous donner quelques résultats importants de la soirée, parce que je n'ai pas pris le temps de le faire tout à l'heure. Nantes a gagné à Pau 2-0 en Ligue 2, ça va mieux pour les Nantais. Saint-Étienne conforte sa première place après son succès 2-0 face à Laval. Et puis, vous dire que ce soir, en Espagne, le Real Madrid l'a emporté à Valence sur le score de 3-0, avec un troisième but signé Kylian Mbappé.
Et puis, en Italie, la Roma est repassée deuxième du classement de Serie A après son succès 3-0 face à Sassuolo. Et puis, un résultat que je voulais vous donner également, très intéressant, parce que pour la première de Paulo Fonseca, le Sporting a battu Moréens 1-0 grâce au but de l'ancien Marseillais Luis Suárez. Le PFC, donc. Sinayoko, incontournable Sinayoko qui marque chez son ancien club. Est-ce que le PFC fait un beau dauphin de Ligue 1, Max ? Ton micro, Max, s'il te plaît.
Ah, il est allumé.
Non, c'est Toto qui l'a allumé pour toi.
Pardon, pardon.
Je t'en prie.
J'ai vu une stat sur Sinayoko, il est impliqué dans 14 des 17 buts du Paris FC cette saison.
Oui.
C'est exceptionnel, hein.
C'est le meilleur buteur de Ligue 1.
Il n'est pas très loin d'être le meilleur joueur de Ligue 1 avec ça, avec Tauvin depuis le début de saison.
Hors PSG, fort.
Hors PSG. Enfin, après le PSG, il y a quand même beaucoup d'irrégularités depuis le début de saison.
En Ligue 1.
En Ligue 1, non. En Ligue 1.
Bien sûr.
Donc, c'est dur de déterminer un joueur.
Ouais. Mais ouais, après, je pense que c'est un peu la seule chose qu'on peut retenir ce soir, à part évidemment le changement tactique de Liam Rosenior. Ouais, qui aussi, je reste un petit peu sur ma faim avec un Matondo en espèce de piston. C'était moyen, ça a été un peu compliqué. Après, moi, on en reparlera un peu plus tard, mais je trouve que là, Jéoxer a fait un bon match. Et comme souvent, lorsque le Paris FC était un petit peu en galère, ils se sont remis à leur doublette qui fonctionne très bien cette saison. Pablo Pagis, le nouvel international français. Et puis, Sinayoko. On n'a pas eu le droit à un grand match, honnêtement. C'était un petit peu compliqué. Première mi-temps, c'était peut-être la pire, d'ailleurs, première mi-temps que j'ai vue depuis le début de la saison.
Ça a été un peu mieux en deuxième mi-temps. Par contre, ça a été un match qui était très haché. Il y a eu beaucoup de fautes.
Ouais, je pense que 8 styles.
Ouais, je pense que 8 styles a un petit peu secoué, à mon avis, ces joueurs, notamment après la déroute contre Strasbourg. Il y a eu un gros duel entre Diomandé et Sinayoko. Donc, voilà, ce n'était pas un grand, grand match. Honnêtement, je ne me suis pas forcément éclaté, même si, encore une fois, je le répète, tu sais, quand ça ne fonctionne pas collectivement parlant, il faut se fier à ses individualités. Et cette saison, le Paris FC en a une en particulier qui s'appelle Sinayoko et qui fonctionne super bien.
Non, c'est un résultat très, très important. Parce qu'il y avait une dynamique négative à l'extérieur. On avait vraiment deux Paris FC très, très différents, un peu Dr. Jekyll et Mr. Hyde, vraiment rayonnants à la maison, notamment dans les gros matchs, où on sentait la pâte imprimée par Rosenior. Et loin de leur base, c'était tout le contraire. Pour le coup, ils ne m'ont pas rassuré dans le jeu, dans ce qu'ils ont voulu mettre en place, avec le changement de système, Matondo et Simon en piston, Coleusho qui était sur le banc.
Il a voulu tenter quelque chose d'autre, peut-être être un peu plus solide.
Après, Coleusho revenait de blessure, donc c'était...
Oui, voilà. Donc, peut-être qu'il y a eu ce choix-là. Première mi-temps très compliquée où, si Auxerre ouvre le score, ce n'est pas non plus on ne tombe pas de notre chaise. Notamment, il y a un but refusé par la VAR.
But refusé à Archer.
Qui aurait remis, moi, je pense, le PFC dans une situation très inconfortable. Par contre, ils sont revenus en deuxième mi-temps avec d'autres intentions, avec beaucoup plus d'engagement, avec notamment une image de Pagis qui tire le premier des buts de deuxième mi-temps en allant chercher le petit filet. Et c'est comme ça que le but arrive, avec un peu de chance, mais c'est aussi avec un mouvement de Pablo Pagis. C'est un match bourbier. On retient les trois points pour le Paris FC. Ils sont deuxièmes de Ligue 1. Et je pense que c'est le plus important, de se rassurer.
Parce que je pense que si tu perds à Auxerre ou tu ne gagnes pas à Auxerre, il peut y avoir une petite musique qui revient à chaque fois dans les petits matchs. Tu perds à Lorient, tu ne gagnes pas à 3 en début de saison, tu ne gagnes pas à Auxerre. Ces petits matchs-là, pour être vraiment un prétendant là-haut, ça commencerait à être inquiétant. Et ce soir, ils ont dissipé les doutes, au moins sur la compétitivité.
Ouais, surtout avant la trêve internationale. Tu sais, c'est toujours bien de gagner. Mais ouais, non, ce n'était pas un match facile, pour le coup, pour les Parisiens. Après, ça fait partie d'une saison. Tu vas jouer des matchs bourbiers. Ce n'est jamais facile d'aller jouer à l'Abbé des Champs, on le sait.
Même au milieu de terrain, par exemple, il y a Smelou et Lopez qui, à la maison, roulent sur tout le monde. J'ai senti un peu d'approximation, j'ai senti un peu moins de...
Il y a une quasi-erreur technique.
Et comment on explique ça? Comment on explique.
Parce que le bloc aux Serrois, il faut mettre en avant justement l'opposition. Et les Auxerrois, ils ont été mal payés sur ce match-là. Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi, Walid, honnêtement.
Ouais, ouais, ils auraient pu être payés.
Le but d'Archer, refusé pour quoi? Pour la main de Hauppengard qui se trouve 20 secondes au début de l'action.
Il faut remonter très loin.
Ouais, il faut remonter.
Plus faute, hein.
Ouais, main, pas faute.
Et la faute, je ne suis même pas sûr.
Si, il y a faute.
C'est sûr que les balles, là.
Oui, oui, oui.
Ou est-ce qu'ils se laissent à moitié tomber?
Oui, oui, oui.
Surtout là.
En tout cas, l'arbitre, lorsqu'il prend la parole, parle enfin met en avant la main de Hauppengarden.
Il y a la contradiction d'Archer aussi, en deuxième mi-temps, sur un très bon ballon.
Exactement. Tu as Romain Fef qui a fait un très bon match.
Très bon match.
D'ailleurs, il y a une très belle interview lorsqu'il disait, je ne sais pas si tu as entendu, qu'il a vu tous ses copains arriver en international A, et que lui, il est un petit peu sur le carreau et que forcément, ça le fait un peu réfléchir.
Ouais, ouais, ouais.
En tout cas, il a fait un bon match.
Ouais.
Il est intéressant, lui. Le milieu de terrain aux Serrois, non, non, je pense qu'il faut aussi mettre en avant la composition et surtout les choix tactiques et les choix forts qu'avait faits 8 styles, parce qu'il avait quand même sorti trois joueurs importants, la Mincy, Kévin Danoua, le capitaine, et puis Akpa, pardon, qui est quand même assez important, parce qu'en tant que gaucher, c'est souvent lui qui a la première relance côté AG Auxerre. Et c'est vrai qu'avec la déroute qu'avait prise l'AG Auxerre contre Strasbourg, Will Stil avait fait des choix forts. Je pense qu'il a aussi surmotivé ses joueurs. C'est la raison pour laquelle on a eu quand même une période très, très hachée, la première période.
Honnêtement, il y a eu énormément de fautes. Je crois d'ailleurs que c'est peut-être la première période avec le plus de fautes en Ligue 1. Donc, c'est pour te dire que la qualité n'était pas forcément au rendez-vous.
Ouais, ouais, ouais.
C'est la raison pour laquelle Pierre-Les Mellou et Maxime Lopez ont été en galère, parce que je pense qu'ils ont tremblé contre un bloc aux Serrois qui a mis énormément d'intensité. Et donc, c'est toujours compliqué quand tu as un joueur technique de jouer contre ce genre d'opposition.
On va dire un mot de Pablo Pagis qui a été convoqué pour la première fois en équipe de France. Max, on a déjà débriefé la liste de Zinédine Zidane hier soir, mais Walid va en parler. D'abord, écoutons-le, parce qu'il s'est arrêté en zone d'interview à l'issue de ce succès 1-0 à Auxerre. Pablo Pagis qui nous parle donc de cette première convocation en bleu.
Oui, forcément, c'est une surprise. Ce n'est pas quelque chose d'acquis d'être sélectionné en équipe de France, surtout que c'est la première. Donc, grosse fierté, grosse joie, et puis on a dit. Moment particulier pour moi et ma famille, voilà. On est très contents de vivre ces moments-là. J'en ai bavé, forcément, pour en être arrivé ici. Cette convocation, je la dois aussi à l'équipe, parce que ce qu'on fait depuis le début de saison, c'est incroyable. Il faut rester humble, garder la tête sur les épaules, et puis on va essayer d'avancer gentiment.
Bon, il est presque, je sens presque un tout petit peu gêné, Pablo Pagis. C'est quand même l'énorme surprise de la liste de Zizou, Walid.
Ouais, énorme surprise. Mais c'est bizarre, parce que moi, je suis un grand fan de Pablo Pagis. On le dit semaine après semaine.
Oh, j'adore.
Mais quand on arrive en équipe de France, si on met un petit peu de mesure dans sa sélection, on en vient à le critiquer. Alors que moi, je trouve que c'est un peu prématuré, quand même. Même si, ah oui, même si moi, je répète, mais ce qu'il a fait à Lorient l'année dernière, même sur le début de saison, attention, pour moi, il y a d'autres joueurs plus importants au Paris FC, mais à chaque fois qu'ils touchent la balle, c'est spécial. Il y a un truc. Il y a une électricité, il y a une insouciance, et c'est un superbe joueur. Maintenant, quand je vois, moi, le début de saison, bon, Akliouche est un peu blessé, il l'a expliqué, Zidane, mais moi, je suis à la place de Tauvin, je ne passe pas une bonne nuit, quoi.
C'est-à-dire que là, je ne dors pas, et je parle à ma femme, et je dis : « Qu'est-ce qui se passe ? Il y a un problème ? C'est quoi ? » C'est un choix un peu le Tolisso avec Deschamps. Je suis trop âgé ? Qu'est-ce qui se passe ? Sur le début de saison, il n'y a pas photo entre les deux, pour moi. Et pourtant, moi, j'avais dit que Tauvin, l'année d'avant, quand il avait été appelé par Deschamps, que c'était aussi prématuré, parce qu'il revenait de Loudinez. Là, je trouve que le timing, après, Zidane veut le voir, il aime ce type de profil, et on ne peut qu'acquiescer sur le profil. Maintenant, ouais, je trouve que Pablo Pagis en équipe de France, moi, quand j'ai vu ça, j'étais un peu surpris.
J'étais un peu, comme il vient de le dire, hein. Voilà, je trouve que le plafond est encore un peu haut pour lui.
Bon, ne t'inquiète pas.
Et c'est ce qu'on a dit aussi.
Non, mais j'aurais attendu peut-être, voilà, d'autres gros matchs, tu vois, un apport statistique encore plus important. Mais en même temps, je ne peux pas reprocher.
Débuter, une passe de cette saison.
Voilà. Mais en même temps, je ne peux pas reprocher non plus à Zidane. On a demandé les profils, on a demandé les joueurs. Mais après, est-ce qu'il va être.
C'est une main tendue à la Ligue 1, quelque part.
Ouais, oui, voilà, oui, oui, oui, oui. Ça, ça peut être positif.
Le problème de Pagis, c'est qu'il est connoté un petit peu, justement, petit club. Je pense qu'il a encore l'étiquette de Lorient. Paris FC, effectivement, ils font une très bonne saison collective, mais c'est vrai qu'individuellement parlant, tu as donné ces statistiques, ce n'est pas forcément incroyable. Mais moi, j'aime bien, j'aime bien l'idée. Ça donne de la crédibilité, justement, à la Ligue 1. Et puis, on voulait justement une cassure avec un Didi Deschamps, voilà, qui était quand même assez prévisible, hein. On le dit toujours, mais Didi Deschamps, c'était le genre de sélectionneur, si tu ne jouais pas la Ligue des Champions ou si tu ne jouais pas dans un grand club, tu n'étais potentiellement pas appelé. Eh bien, là, Zidane montre qu'aujourd'hui, si tu performes.
Non, ça, c'est une bonne nouvelle.
En Ligue 1, tu as ta chance. Alors après, il faudrait se poser la question si jamais il y avait toutes les forces vives en.
Non, mais la question ne se pose même pas.
Non, non, je pose la question.
Il t'a dit que Akliouche, voilà.
Il t'a dit que ce n'est pas parce qu'Akliouche est.
À partir du moment que tu sais que.
Sachant qu'Akliouche, ce n'est même pas sûr d'être dans la liste, lui, quand tout le monde est là.
Exactement.
À partir du moment.
Parce qu'il n'était pas là sur la dernière avant la poursuite de Horenbein.
À partir du moment que tu sais que Pablo Pagis risque de ne pas avoir l'équipe de France si tous les mecs sont là. Hier, j'avais parlé de bouche troue. C'était peut-être un peu dur de l'avoir exprimé de cette manière-là. Mais il y a une réalité, c'est que Pablo Pagis, à part s'il éclate tout sur les deux prochains matchs, en temps, il va falloir voir combien de temps de jeu il va avoir. Parce que n'oublions pas que ce n'est pas quatre matchs, mais seulement deux matchs que l'équipe de France va avoir à jouer sur cette prochaine saison.
On rappelle que les Bleus vont en Italie jeudi, et ensuite reçoivent la Turquie à Bordeaux, avec l'ambition de terminer premiers de la poule pour disputer les quarts de finale au mois de mars prochain.
Après, sur Pagis, je pense aussi qu'il a la chance d'être dans un secteur décimé, mais en répondant à un profil de 8, 10.
Bah ouais, on en a parlé hier.
Non, mais il s'attache à la place de Cherki.
Voilà, il s'attache à mettre un joueur Cherki, Akliouche, 10 qui peut jouer reculé.
Cherki, il l'a mis milieu de terrain dans sa liste.
Exactement.
Là, il l'a mis attaquant, Pablo Pagis.
Ouais, ça ne veut rien dire, ça. Il faut arrêter.
Après, il faudra voir.
Si, si.
Non, non, non.
Regarde, il a dit que Zaïre Emery, milieu de terrain.
Enfin, il a dit aussi que Mbappé était un joueur qu'il voulait voir à gauche.
Tu sais.
Et là, maintenant, il vient de dire qu'avec la blessure d'Embelé, il va sûrement jouer à droite.
Attends, il a dit qu'il avait dit les deux, et qu'on avait retenu que le côté gauche.
Oui, on va voir.
Oui, on va voir.
Non, mais on va voir là-dessus.
Mais parfois, je pense par rapport à Tauvin, par exemple. Tauvin, il ne le voit pas en 8.
Non, ça, je ne pense pas.
Et Pagis.
Et toi, tu le vois en 8, Tauvin ?
Non.
Bah voilà.
Mais donc, en fait, Akliouche.
Il a cette caractéristique de pouvoir jouer dans l'axe du terrain, et tu l'as dit.
Exactement. Même si Tauvin, je pense qu'il peut le faire, mais pas 8 reculé. Et lui, il voit Pagis peut-être à la Akliouche ou à la Cherki, comme sur les derniers matchs. Et ça, ça s'entend en termes de profil.
Bien sûr.
Là, tu vois, performance, peut-être pas. Enfin, par rapport à Tauvin, pour moi, Tauvin est beaucoup plus fort sur le début de saison, mais sur le profil et sur l'utilisation. Et là où il faut féliciter Zidane par rapport à ça, c'est qu'il s'attache au profil. Peut-être pas aux performances. On a quand même un mélange des deux, mais.
On parlait de revue d'effectifs. Bon, ça serait manquer de respect à la National League de parler de revue d'effectifs sur ces deux prochains matchs. Mais tu as bien compris qu'en effet, il a envie de voir des profils différents dans des postes qui, tu l'as dit, sont décimés. Et quand tu regardes ce poste de numéro 8, là, qui a été donné à Cherki sur le premier match, tu as Desiré Doué qui peut potentiellement pouvoir être utilisé, en tout cas, dans cette position. Maintenant, c'est clair, tu as Pagis qui a les caractéristiques et les qualités pour le faire. Il faudra quand même voir lorsque tous les garçons seront revenus.
À mon avis, je pense que Pagis.
Oui, mais ça, c'est comme Esteban Lopez.
Voilà, on en reverra plus en équipe de France. Sur les autres enseignements de la liste, le retour de Tchouaméni.
De Tchouaméni.
Moi, j'aurais voulu voir Boubacamara. Je suis encore très déçu. Je ne comprends pas pourquoi Zidane ne le prend pas, avec les perfs qu'il fait avec Aston Villa. Et bon, Tchouaméni, il est revenu à un bon niveau, à un vrai bon niveau avec le Real Madrid. Il a fait un super classico. Donc, à partir du moment où tu es au Real, je pense que c'est dur de s'en passer. Mais dans le côté fraîcheur, j'aurais aimé voir un Boubacamara, moi, devant la défense. Ce qui peut permettre aussi à Dakunia, attention, hein, parce que Dakunia, avec Com, on l'a vu, là.
Il joue plus haut maintenant.
Il joue plus haut, il peut jouer plus haut, donc ça peut être.
Surtout sur le côté, ouais.
Ou même sur le côté.
Tchouaméni, juste pour préciser, il était titulaire. Il a joué l'intégralité des 90 minutes à Valence ce soir, alors qu'il n'était pas dans le groupe en ligne d'équipe.
Bien sûr, même si Tchouaméni, de toute façon, c'est fiable, on le sait. Même si, en termes de profil, pour moi, c'est moins football qu'un Dakunia.
Alors, il va l'utiliser comment, du coup ? Dakunia va jouer plus haut ? Parce que Dakunia a joué sentinelle lors des matchs en équipe de France.
Ça va être très intéressant. Ça va être très intéressant. Ça va être intéressant de voir l'utilisation de Mbappé, l'utilisation de Tchouaméni. Pour moi, ce sont les deux joueurs qui sont les, entre guillemets, qui étaient les tauliers sous Deschamps. Et Mbappé, je ne me fais aucun souci là-dessus, hein. Mais comment est-ce qu'il va le remettre en œuvre ?
Tchouaméni, Dakunia, Cherki, c'est possible, ça ?
Attention, parce que Koné Kamavinga avait fait des très bonnes choses, surtout Kamavinga. Rabio est aussi important. Voilà. Il y a du monde. Il y a du monde au milieu de terrain. Mais moi, j'aurais aimé, je n'ai pas compris pourquoi il reprenait Diouf, et je n'ai pas compris pourquoi Boubacamara n'est pas appelé.
OK, pourquoi Diouf ?
Parce que Diouf ne m'a pas transcendé, moi, sur le rassemblement.
Ouais, ouais. Mais tu n'as pas énormément de joueurs derrière.
Et même le retour de Malogosto, qui est intéressant en termes de profil, mais il n'est pas sur une dynamique.
Très peu à Chelsea.
Ouais, ouais, c'est vrai.
Ça aussi, j'étais un peu surpris.
Après, ça va dépendre si Zidane garde, justement, sa composition tactique avec une pointe basse ou alors deux pointes basses au milieu de terrain. Mais partons du principe qu'il ne change pas sa manière de jouer, c'est-à-dire avec une pointe basse. Vu comment Dakunia a quand même été incroyable sur le dernier rassemblement, je ne pense pas que le joueur de Com va sortir de cette équipe. Après, c'est aussi l'état de forme, c'est un peu un vœu.
Non, il change énormément, on l'a vu. Il a beaucoup de compos différentes.
Exactement.
Après, peut-être qu'il va passer à deux au milieu de terrain avec un 10.
Je pense que si tu passes avec deux milieux de terrain, tu auras forcément des profils différents que si tu joues avec une pointe basse. C'est encore très tôt, hein. De toute façon, aujourd'hui, on l'avait dit, mais le 11 titulaire contre l'Italie ne sera pas le même sur le premier match d'Euro.
Alors moi, un double pivot Dakunia-Tchouaméni avec un Cherki en 10, je signe tout de suite.
Ah ouais ?
Ouais.
Tu n'as reconnu, tu ne le fais pas jouer, Rabio non plus.
Et il n'est pas là, Koné, il est blessé.
Koné est blessé.
Ah non, mais ça, c'est...
Moi, je te parle de ce rassemblement, Max.
Kamavinga, il est là.
Kamavinga, oui, mais il est toujours pas titulaire au Real.
Koné aussi.
Oui, après, on a bien vu que les réalités étaient différentes entre les sélections. Et je suis content de revoir Linioro, même si avec le Manchester United, il n'a pas transformé l'essai, mais parce qu'ils sont.
Et ils sont arrières droits.
Ouais, parce qu'ils sont en grande difficulté et que l'utilisation de Karik est différente. Mais son match contre la Belgique.
Ouais, il avait été excellent.
Lui a fait marquer des points auprès de Zizou.
Moi, c'est le poste d'arrière droit qui m'intrigue.
On en reparlera la semaine prochaine, les garçons de l'équipe de France, avant le match en Italie. Donc, à Milan, ce sera jeudi soir, pour une place en quart de finale de la Ligue des Nations.
L’After Foot, c'est l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.