Cet épisode de L'After Foot, diffusé avant le match Lens-Marseille, revient sur la question de savoir si l'OM est vraiment guéri après une série de bons résultats en championnat et une victoire à Leverkusen en Europa League. Les chroniqueurs Walid Acherchour et Maxime Nowak débattent du calendrier, de la fatigue des joueurs et de l'enjeu d'un déplacement à Bollard, avec les réactions de l'auditeur Pablo.
Ils évoquent aussi les compositions probables, le rôle de Nadi au milieu de terrain et le choix de l'entraîneur Bruno Genésio entre Ligue 1 et Europe. Les auditeurs découvriront les arguments des deux camps sur un match présenté comme décisif pour la saison marseillaise.
Dans cet épisode Maxime Nowak, Walid Acherchour
Cette transcription du débat sur Lens-Marseille a été réalisée avec la technologie qui alimente l'IA compte rendu réunion de HappyScribe.
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Vous écoutez.
RMC.
Allez, l'after est là, jusqu'à minuit et demi, exceptionnellement ce samedi soir avec Maxime, chez NOWAK, Walid Achar, chaud avec vous. Au 32, 16, on parle des matchs de demain en Ligue 1 après la victoire du PSG, 1-0 face à 3, après le succès du Paris FC à Auxerre, 1-0. Et puis, euh, les matchs de demain, je vous donne le programme à suivre sur RMC. Rennes-Lille, un séduisant Rennes-Lille à 15 h, Angenis à 17 h 15, Brest-Lyon à 17 h 15, Le Havre-Lorient et Le Mans-Monaco également à 17 h 15, et puis donc Lens-Marseille à 20 h 45.
Alors, euh, l'OM en déplacement, donc au stade Bollard, l'OM qui reste sur 4 victoires en championnat, l'OM qui vient de gagner son premier match en Europa League également, c'était à Leverkusen jeudi soir. L'OM est-il guéri ? 32, 16, Walid, est-ce que l'OM est guéri avant d'aller à Lens ?
Oui, guéri. Pour moi, l'OM est guéri, euh, par rapport à ce qu'on disait avant, avant la trêve et au retour de trêve, entre la série de matchs gratuits contre Le Havre, contre Toulouse, et contre... et contre 3 qu'il fallait gagner.
Et Angers ?
Et Angers. Ils l'ont fait, enfin, avec ce... avec ce 12 sur 12. On rajoute Toulouse, 7 victoires à Leverkusen qui a été, pour moi, très cohérente, très convaincante. Enfin, c'est une équipe quand même qui est réputée, qui a un vrai pédigrée européen, en tout cas à cette éche... à cette échelle-là. Maintenant, ça ne veut pas dire que Marseille ne peut pas rechuter, ne peut pas aller perdre à Lens. De toute façon, cette Ligue 1, elle est tellement irrégulière, on n'y comprend tellement rien que les dynamiques peuvent s'entrechoquer. Mais en tout cas, elle est guérie par rapport à ce qu'on en disait il y a 3 semaines.
Ça, c'est une certitude. On n'en est plus là, on n'est plus à parler de maintien ou de caca-culotte. On a une équipe quand même qui, je trouve, moi, reste libérée, avec un club qui s'est apaisé, avec des résultats, avec une colonne vertébrale, avec des joueurs qui, je trouve, moi, progressent. Voilà, je... oui, oui, l'OM est guéri. Maintenant, à chaque semaine, on dit que c'est un match bascule pour l'Olympique de Marseille. C'est un match bascule pour revenir sur les places européennes.
C'est un match bascule, un virage important, parce que là, c'est soit tu joues le maintien, soit tu remontes. C'est ce qu'on a dit après 3, après Le Havre, après Angers, après Toulouse. Là, c'est un match bascule, encore une fois, parce que si tu gagnes à Lens, une équipe lensoise qui est au bord de la crise, voire... voire vraiment dans la crise.
Et qui tomberait dedans si ça perd ?
Et qui tomberait dedans si ça perd après. Un derby très, très moyen, pour ne pas dire mauvais, perdu après une débâcle historique en Europe, si tu vas à Bollard et tu les tapes, là, tu... tu coules un club. Tu coules un club cette saison, je pense. Et toi, là, tu montres que dans un déplacement compliqué, tu peux aller gagner un gros match et revenir un peu dans le championnat des concurrents, et d'être... et d'être crédible. En plus du classement, être crédible aussi sur une perf que tu n'as pas faite encore depuis le début de saison, c'est-à-dire une perf pas dans le contenu, mais dans le fait de matérialiser un résultat.
Et c'est tout l'enjeu de demain soir.
Max, est-ce que l'OM est guéri avant d'aller à Lens demain ?
Pour savoir si l'OM est guéri, il faut surtout étudier le calendrier. Et finalement, lorsque tu regardes le début de saison, lorsque l'OM a joué contre les gros, c'était compliqué. Et là, évidemment, il fallait gagner contre ces équipes-là. Ils l'ont fait, ils l'ont fait. Moi, ce qui m'inquiète un petit peu, c'est que contre Leverkusen, quand même, Genésio a quasiment mis l'équipe type. Ça n'a pas forcément été le cas contre Beşiktaş, ça n'avait pas été le cas non plus contre Stuttgart. Donc comment l'Olympique de Marseille va digérer avec une équipe type, en tout cas avec des joueurs qui sont normalement les joueurs titulaires, à la fois un match d'Europa League et à la fois un match de Ligue 1 ? Et ça, ça m'inquiète un petit peu.
Donc j'attends de voir ce que ça va donner. Il va forcément aussi y avoir une réaction de la part du Racing Club de Lens. Je pense, pour synthétiser, Jérôme, je pense que c'est une équipe, actuellement, l'Olympique de Marseille, qui va finir entre la 5e et la 6e place, je l'avais dit, 5-6, 7-8, en tout cas. Ils ont les qualités pour...
Européennes, donc ?
Européennes ou pas, évidemment, s'ils finissent 5e ou 6e européennes. S'ils finissent 7e ou 8e, non. Donc, en fait, le match contre le Racing Club de Lens va nous permettre de savoir où l'Olympique de Marseille se situe, même si, évidemment, la saison est encore longue. Mais avec cette équipe titulaire, normalement, avec la qualité intrinsèque qu'a ce... à quoi ressemble en tout cas ce 11 de base, façon Genésio, tu te dois de terminer entre la 5e et la 8e place. Donc ce match contre le Racing Club de Lens, attention, attention, parce que ce n'est jamais facile d'aller jouer à Bollard. Et je l'ai dit, moi, ce qui m'inquiète, c'est vraiment juste la condition physique, parce que c'est une équipe qui n'a pas encore eu l'habitude de jouer 2 matchs par semaine.
Et donc, si Genésio devait mettre son équipe type, ce qui risque d'être le cas, on risque de voir sûrement certaines luttes lourdes.
Oui, mais là, tu joues une équipe qui est... qui est groggy.
Oui, mais ça ne veut rien dire, Walid. C'est juste tout double.
Ah oui, d'accord.
Les Lensoisis, ça va peut-être justement... Moi, j'avais dit hier, Walid, que jouer contre l'Olympique de Marseille, c'est peut-être ce qu'il y a de mieux pour les Lensoisis. Parce que c'est quand même un match bankable, c'est un match que tu as envie de gagner. L'Olympique de Marseille reste l'Olympique de Marseille, et ça donne beaucoup plus de...
Pour les joueurs, oui.
Beaucoup plus de crédit aux Lensoisis d'aller gagner contre l'Olympique de Marseille. Et ça peut même lever... laver, pardon, l'affront de ce qui s'est passé contre Côme.
Oui.
Lorsque tu gagnes contre Brest, on a tendance à dire : « Ouais, c'était Brest ou 3, ou peu importe. »
Non, mais c'est vrai.
C'est une petite équipe de Ligue 1.
C'est tout double.
Oui, mais il reste ce non-match contre Côme, ce non-match, ce...
Ça me parle un peu.
Ce naufrage, ce naufrage contre Côme. Si tu gagnes contre l'Olympique de Marseille, je ne te dirais pas que c'est l'imp...
Ils gâchent la formule, presque.
On va parler du contexte lensoisis dans un instant, parce que moi, ce qui m'inquiète, c'est le contexte, justement. Ce n'est pas tant les joueurs, c'est presque le contexte autour des joueurs. Avant les infos compo de l'OM, d'abord écoutons l'état d'esprit de Bruno Genésio, l'entraîneur marseillais, cet été en conférence de presse aujourd'hui.
Certitude, dans le football, c'est dangereux d'en avoir. Des convictions, oui. Je trouve que, par rapport à ce qu'on souhaite faire, nous, le staff, par rapport à ce qu'on a envie de voir de notre équipe, il y a des choses qui vont dans ce sens. Maintenant, il faut continuer à travailler, il faut rester humble. Je l'ai dit, c'est un mot que j'aime beaucoup, parce que tous les 3 jours, c'est remise en question. Et l'humilité, ça permet de faire le genre de match qu'on a fait à Leverkusen, par exemple. C'est vraiment un mot qu'on doit avoir en tête tout le temps, chaque jour, parce que ça nous permet de nous remettre en question, ça nous permet de rester mesurés.
Et je pense que c'est aussi grâce à ça qu'on progresse.
De l'humilité, donc. Voilà le discours de Bruno Genésio. Les infos compo avec Emerson, qui n'a pas participé à l'entraînement aujourd'hui. Son genou n'inquiète pas l'OM, nous dit notre correspondant Florent Germain, mais le staff ne prendra pas de risque le concernant. Donc Ulysse Garcia devrait enchaîner dans le couloir gauche de la défense, avec Haggard et Egan Riley dans l'axe. Weah devrait retrouver son poste de latéral droit devant, évidemment, Delange. Nadi devrait être préféré à Kondogbia pour accompagner Pierre-Emile Højbjerg au milieu du terrain.
Tiens, en parlant de Nadi, rapidement. Moi, c'est un joueur qui a tout changé à l'OM. Vraiment. Je pense que depuis son intégration au milieu de terrain, il est primordial. Il est obligatoire dans son activité, dans ce qu'il fait. Il rend meilleurs les autres. Je crois que c'est De Zerbi qui avait dit, dans un autre style, que Rongier était un... était très important parce qu'il rangeait la maison. Il a rangé très, très bien. Nadi, dans un autre style, fait exactement la même chose. Et c'est vraiment... je trouve qu'on n'en parle pas assez, on ne met pas l'accent assez dessus, mais moi, je suis bluffé par ses performances.
Arit devrait faire son retour. Il avait été préservé lors de Leverkusen-OM. Abdelli, Paixichao et Gouiri, donc, pour le 11 de l'Olympique de Marseille.
Ça fait 8 joueurs qui ont joué en Europa League.
Pablo, supporter de l'OM, est avec nous au 32, 16.
Ça ne t'empêche pas que tu peux être fatigué, moi.
Bonsoir tout le monde.
Salut Pablo. Bienvenue dans l'after.
Merci.
Salut Pablo.
Bon, Pablo, est-ce que l'OM est guéri avant d'aller à Lens ?
Pas du tout. Moi, j'ai peur... moi, en fait, j'ai peur que Lens, il fasse un match où, pour prouver que, justement, ce n'est pas des caves et que le 9-1, c'était juste un gros accident, mais que demain, en fait, contre nous, ils vont jouer au ballon. Il ne faut pas croire qu'on va arriver en vainqueur parce qu'on a battu Leverkusen, nous. L'OM, c'est capable du meilleur comme du pire. J'espérais qu'on perde jeudi pour que ce soir... pour que demain, pardon, on fasse un match correct.
Tu espérais perdre jeudi ?
Mais bien sûr. Moi, la Coupe d'Europe, je n'en ai rien à faire cette année. Qu'est-ce qu'on va attendre ? On ne peut pas la gagner.
Ce n'est pas illogique. Ce n'est pas illogique. J'ai un peu peur que Genésio s'enflamme, moi.
Bruno Genésio, il a dit : « Il reste 3 matchs à domicile sur 4. » Là, tu as la possibilité de te qualifier avec 9 ou 10 points.
Oui, mais tu as un effectif...
Tu as un effectif... et puis tu as un effectif. Cette année, tu as 15 joueurs au final. Donc tu ne peux pas jouer de 2 tableaux. Tu ne peux pas.
Et pour faire quoi ? Te faire sauter un tour après alors que tu as laissé des forces dans la bataille ? Non, je suis d'accord avec toi. Tu ne peux pas passer... tu ne peux pas être ridicule comme l'a été Nice, par exemple, l'année dernière. Mais à un moment donné, il va falloir choisir. C'est soit la Ligue 1, soit l'Europa League. Et en l'occurrence, Genésio a choisi la Ligue 1 sur les 4-5 derniers matchs, et ça a fonctionné. Donc attention à ne pas, justement, retomber un petit peu dans tes travers. Il parlait d'humilité. Attention, je ne suis pas en train de te dire que Genésio n'est pas...
Non, mais attention, les gars, moi, je ne suis pas d'accord avec toi.
Mais Modeste, mais il faut faire attention.
Oui, mais moi, je ne suis pas d'accord avec toi.
Parce que cette équipe est en mesure de pouvoir jouer sur les 2 tableaux.
Oui, non. Ça, sur ça, moi, je l'ai dit il y a 10 jours. Après la défaite, c'était quoi ? Sturmgraz.
Oui.
Je n'ai pas dit Sturmgraz, j'ai dit : « C'est terminé, c'est rideau. » Donc moi, sur ça, cette partie-là, je suis d'accord avec vous. Cependant, cette victoire-là à Leverkusen te rassure dans ton projet de jeu. On ne peut pas... on ne peut pas... non, mais on ne peut pas dire : « Oui, j'ai perdu le monde de l'auditaire. » Pablo.
Très intéressant. Pablo, Pablo, tu ne peux pas dire : « Non, non, moi, je n'en ai rien à secouer de l'Europe. » Là, tu vas gagner à Leverkusen, qui avait mis quand même la grosse équipe. Donc ça doit... depuis le début de saison, on a des matchs avec l'OM où ils gagnent contre plus petits, ils ont perdu contre plus gros. Là, c'est ta première perf. Première perf en te disant : « Purée, ça doit nous donner un boost de confiance. »
Mais...
Non, mais la réponse de Pablo, c'est...
Non, mais si je dis...
Non, mais ça, on n'en sait rien. Moi, je pense que la meilleure préparation pour aller battre Lens, c'est d'aller battre Leverkusen. Ce n'est pas d'envoyer les minots à Leverkusen et de ne pas... et de te préserver 3 jours.
Parce que s'ils perdent contre Lens, qu'est-ce qu'ils vont faire ? On va charger Genésio en disant : « Pourquoi ? »
Non.
OK.
Jamais.
La réponse de Pablo, les garçons. Vas-y, Pablo.
Alors, si je peux me permettre, Walid, je suis d'accord avec toi dans l'idée, dans le fond de ce que tu dis, parce qu'effectivement, tu es allé gagner à Leverkusen, qui n'est pas... qui n'est pas un club béguin, qui n'a pas une petite équipe. En revanche, en fait, quand tu sais que ton objectif, c'est d'arriver à performer, de toucher le top 4 du championnat, tu as joué avec 8 de tes joueurs qui sont titulaires.
Bien sûr. Bien sûr.
En fait, en plus, ce n'est pas comme si tu avais... sur le match de Leverkusen, tu cours après le ballon quand même une grosse partie du match. Tu gagnes sur 1 contre. Défensivement, tu t'es rassuré, parce que tu as...
Bien sûr.
Certes, tu as concédé des occasions, mais tu t'es montré un minimum solide, contrairement au dernier match où, à chaque fois qu'il y avait des victoires, tu as gagné.
Attendez, mais n'oublions pas une chose.
Oui, bien sûr.
Il y a aussi un point négatif côté l'Olympique de Marseille. C'est un petit peu aussi le physique de cette équipe, qui a quand même souffert depuis le début de la saison. Là, on a le sentiment, justement, qu'ils ont eu leur second souffle depuis quelques matchs. Je ne trouve ça pas forcément très logique de la part de Genésio d'aller, justement, rajouter 10 minutes à ses titulaires, en leur demandant d'ailleurs de...
Non, moi, je comprends.
De jouer 3 jours plus tard contre le Racing Club de Lens, qui, lui, est dans une dynamique où est-ce qu'il doit absolument gagner à domicile.
Je ne comprends pas là-dessus. Non, moi, je ne comprends pas là-dessus.
Je pense que l'Olympique de Marseille doit faire un choix. Il doit le faire un choix dès maintenant.
Les victoires appellent les victoires.
Les victoires appellent les victoires.
La dynamique appelle... les bonnes dynamiques appellent les bonnes dynamiques.
Si l'Olympique de Marseille perd contre le Racing Club de Lens, je pense que certains vont critiquer le choix de Genésio.
Non, toi, je pense que tu seras à côté.
Oui, oui.
Avec tout le respect que j'ai pour toi, Maxime, je pense sincèrement, si tu te dis que c'est à cause du match contre Leverkusen que tu perds à Lens, tu arrêtes les conneries, Maxime.
Mais ils ont le droit.
Physiquement, c'est une équipe, ils ont le droit.
Ils ont le droit de pouvoir jouer quand même.
Mais ils ont le droit. Mais finalement, tu vas terminer avec 3 points en Europa League et quoi d'autre ?
Mais oui.
Voilà. Et tu auras perdu des points précieux en Ligue 1 pour passer la prochaine top 5.
Mais ça continue. Là, il y a un calendrier qui est plutôt abordable en Europa League.
Tu l'as dit la semaine dernière, Walid. C'est un miracle s'ils se qualifient.
OK, OK. Enfin, non, à 9 points, tu peux te qualifier. Il te reste 2 victoires.
Oui.
Ce que je veux te dire... ce que je veux te dire, Maxime.
Ce que je veux te dire, Maxime, c'est que tu te rassures.
Mais j'entends ce que tu veux dire. Mais si tu veux te rassurer, dans ce cas-là, fais un match amical contre les minots de l'Olympique de Marseille, et tu te rassures.
Non, non, c'est vrai. C'est vrai, Walid. Parce qu'aujourd'hui, tu as 3 à perdre. D'avoir été gagné contre Leverkusen, je te l'accorde. OK, c'est un bon résultat.
Mais tu vois, il y a une vérité à plus. Ça veut dire que si tu gagnes à Leverkusen avec ton 11, tu peux pas perdre à Lens.
Tu ne peux pas faire les 2. Mais je leur souhaite qu'ils gagnent à Lens. Et s'ils gagnent à Lens, bravo à Genésio.
Alors pourquoi tu me fais rire ? C'est pourquoi tu me fais rire. Parce que s'il avait balancé le match à Leverkusen, et qu'il envoie une équipe B, et qu'il va à Lens avec sa grosse équipe, et qu'il en prend 3 à Lens, qu'est-ce que tu dis le soir ?
Eh bien, je dis...
Tu dis qu'il a tué sa semaine.
Mais non, je dis que Genésio a fait son travail et que ses joueurs n'ont pas été à la hauteur.
Bien sûr.
Mais ce serait le contraire. Ça devrait être le contraire.
Mais non.
Jérôme.
Genésio a bien managé, justement, son équipe en mettant ses remplaçants en Europa League et en envoyant ses titulaires qui sont censés être frais contre le Racing Club de Lens.
Tu te mets une pression de dingue.
Mais quelle pression ?
Tu te mets une pression de dingue contre Lens parce que tu as sabordé un match européen où tu as balancé l'Europa League.
Mais Walid, c'est le cas depuis le début de la saison contre Sturmgraz.
Réponse demain soir, les garçons. C'est terminé.
Je ne te comprends pas. Ça fait moitié de mon temps.
Je ne te comprends pas.
Je ne comprends pas ta cohérence.
Eh bien, on verra contre le Racing Club de Lens.
Réponse demain soir, effectivement, ce sera à vivre à 20 h 45 sur RMC, bien évidemment, Lens Marseille. Pablo, merci d'être venu dans l'after. Merci, Walid.
Merci à toi.
Merci, Max.
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Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandi avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Débats passionnés, décryptages et invités.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Emmanuel Petit, Samuel Umtiti et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Cette saison, Jérome Sillon prend les commandes de l'émission le vendredi et le samedi.