Ce débrief de la mi-temps du match France-Fidji, diffusé sur RMC dans L'After Foot, revient sur le score de 26 à 3 en faveur des Bleus. Les chroniqueurs s'attardent d'abord sur la blessure à l'épaule de Romain Ntamack, sorti le bras en écharpe, qui pourrait l'écarter de la suite du championnat des nations, puis sur la sortie de Cameron Wookie.
Ils analysent un début de match laborieux, une efficacité jugée réaliste dans les 22 adverses et une première période que l'un d'eux juge peu rassurante avant le choc face à l'Afrique du Sud. L'émission évoque aussi l'absence de Jalibert, les choix de Fabien Galtier et le match du PSG, mené 1-0 à la reprise.
Les auditeurs y trouveront des opinions contrastées sur l'état de l'équipe de France.
Dans cet épisode Christophe Sésier
La transcription de ce débrief du match France-Fidji et de la blessure de Romain Ntamack a été réalisée avec la technologie qui alimente l'IA compte rendu réunion gratuit de HappyScribe.
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Vous écoutez.
RMC.
Christophe Sésier.
L'After Live ce soir, avec au programme le Paris Saint-Germain qui mena à 0 face à 3. C'est du classique, hein, c'est de la Ligue 1. Et puis, donc, le début du championnat des nations en version novembre, pour l'équipe de France qui dispute le premier de ses 4 matchs face au Fidji. La France qui mène largement à la mi-temps, qui a marqué 4 essis, qui mène 26 à 3, mais le revers de la médaille est là, tout de même : Wilfried Cédrics, c'est les blessures de Romain Ntamack et de Cameron Wookie.
Bah, Cameron Wookie, il est... oui, mais Cameron Wookie était sur le terrain jusqu'à la fin, hein.
Oui, oui, il est resté.
Il faut voir s'il va sortir la mi-temps ou pas, c'est vrai. Mais tu l'as dit, Romain Ntamack, euh...
Ah, c'est la tuile.
L'épaule, au revoir le championnat des nations, hein.
Oui, c'est ça.
Vu comment il est sorti le bras en écharpe.
Exactement. La suite de la saison avec son club, parce qu'une épaule, c'est minimum 3 mois. On va attendre, on va attendre.
Non, ça peut aller de...
Allez.
Là, 3 mois, c'est quand même le...
Ah, vu la souffrance, vu son visage, vu la manière dont il a quitté le terrain sous... sous les douleurs, je... je suis des plus inquiets.
Ouais, parce que c'est vrai qu'il en a laissé des épaules sur le terrain.
Non mais moi, je...
Avec des...
Il met jamais un système de défense, chacun le sien, tu prends le mien, donc je risque pas de me faire mal, hein.
Non mais c'est... voilà, c'est dommage. On disait que c'était le retour de cette charnière, le... voilà, on en a parlé toute la semaine.
Et puis, et puis, la construction de cette équipe, ça fait 20 mois qu'ils avaient pas joué ensemble. On avait tout pour... pour vivre ce championnat des nations avec une charnière installée. Jalibert était pas là, on allait s'enlever des maux de tête. C'est... c'est dur.
Patatras.
Mais en plus, ils se blessent de façon un peu anodine, hein, quand même, hein. C'est en applatissant son essai, son épaule.
C'est son bras d'appui, pour aller vers le but, qui cède.
Ouais, ouais, sous le choc, sous la pression.
Ouais, ouais, c'est son bras d'appui qui cède.
Ouais, donc...
Fragile, malgré tout, hein, Romain Ntamack, hein. C'est pas la première de ses blessures.
Oui, mais alors là, c'est pas... n'importe qui peut se la faire, hein, celle-ci, hein.
Oui, oui, oui.
Après, c'est...
Mais oui, mais alors, je suis d'accord, n'importe qui, mais lui, ça... malheureusement, quand on regarde sa brillante carrière, ça fait beaucoup. Et il a des blessures, c'est pas... il y a peut-être quelque chose qui... je veux pas soulever de loup ou quoi que ce soit, mais il se blesse régulièrement, donc il y a quelque chose, peut-être, dans sa préparation qui fonctionne pas, même si cette blessure, oui, elle est... elle est malheureuse.
C'est un peu quand t'as pas de chance, surtout, quoi.
C'est un peu quand t'as pas de chance, mais quand tu te blesses régulièrement, au bout d'un moment, il y a un constat.
Non mais c'est un coup dur, surtout, voilà.
Pas de Ramos, pas de Jalibert, blessure de Ntamack, et gros matchs qui nous attendent, l'Afrique du Sud la semaine prochaine, peut-être une finale à la fin du mois. Et on va avoir une charnière, là, faudra prendre des nouvelles de Jalibert, peut-être sur la fin novembre, et nouvelles de Ramos fin novembre, mais on va jouer l'Afrique du Sud, puis peut-être la Nouvelle-Zélande, ou l'Afrique du Sud encore, avec une charnière, Lucu, Dupont, Dupont.
On laisse ça après, enfin, peut-être que Fabien Galtier va nous sortir un 10, un nouveau 10, on sait pas.
Ah ouais ?
D'accord.
Mais tu... t'as des noms comme ça ?
Ah non. Je lance une ligne.
Non et quoi ?
Non.
Ouais, c'est pas facile, voilà.
Non, puis là, chaud, non, je vois pas. Maintenant, la question qu'on va pouvoir se poser, c'est pour la reprise de la seconde mi-temps : est-ce qu'on va laisser Antoine Dupont en 9, Lucu en 10, ou inverser, Lucu en 9 et Antoine Dupont en 10 ? Parce qu'on les a vus dans les vestiaires, Galtier allait très vite leur parler, avec des gestes, pour essayer de les positionner. On va voir s'il y a pas un petit changement.
Bon, alors, ça c'est le côté négatif. Le côté positif, c'est 4 essis inscrits par l'équipe de France, qui a eu du mal quand même à rentrer dans le match. Le premier quart d'heure a été compliqué, début un peu laborieux, puis finalement, ça s'est mis en place, Cédric.
Coup d'envoi directement en touche.
Et revers d'Atisogbe sur le premier ballon aérien.
Et revers d'Atisogbe sur le premier ballon aérien. Pas de... pas de maîtrise dans les derniers gestes, beaucoup de ballons perdus, beaucoup de scories d'un avant en bout de ligne. On a mis, allez, 10 bonnes minutes facilement à rentrer dans ce match. J'ai relevé une petite stat : au bout de 10 minutes, un quart d'heure de jeu, il y avait... la possession était en faveur des Fidjiens, et l'occupation était en faveur des Fidjiens. On n'arrivait pas à mettre... à mettre la main sur le ballon, hein. C'était 52 pour la possession et 53 pour l'occupation. On était en retard, on a eu du retard à l'allumage, la pression.
Je sais pas comment ça peut s'expliquer. Beaucoup de jeunes joueurs sur la pelouse aussi. Mais en tous les cas, on a eu 10 minutes, un quart d'heure très, très compliqué dans cette rencontre.
Et malgré tout, on a été assez réalistes, hein, parce qu'on regardait les entrées dans les 22, il y a eu 7 entrées, on marque presque 4 points de moyenne par entrée dans les 22. Donc voilà, les Français ont réussi à être assez propres derrière.
On est clinique quand on rentre dans leurs 22.
Ouais.
Mais Wilfried, on peut pas dire qu'il y a eu de grandes envolées, que notre système de jeu est léché, qu'on arrive à se trouver facilement. On pèse pas sur la ligne, on essaye de contourner sans trop de vitesse. C'est... c'est pas abouti comme première mi-temps. Alors oui, après, on a des individualités. Oui, quand on pose notre jeu et que les libérations de balle sont rapides, eh bien on est dans l'avancée, et la dimension physique de Moefana, de Wookie, Boudehan, nous amène à aller derrière la ligne. Il y a un grand Didier en première mi-temps qui porte bien le ballon, parce que c'est un joueur qui a déjà parcouru 70 mètres, il a 2 fois plus de mètres parcourus que le second joueur français, 3 défenseurs battus.
Moefana qui casse 4 plaquages. Mais voilà, avec tout ça, on n'est pas rassurés de cette première mi-temps.
Oui, parce que de telles scories, la semaine prochaine, face au champion du monde, ça passera pas, hein.
Non, non, non, parce que c'est-à-dire qu'on va retomber sur des... sur des phases de jeu ordonnées, la mêlée, et derrière, on va être en souffrance. Parce que là, la mêlée, elle est équilibrée, on a réussi à récupérer 2 coups francs, mais voilà, on domine pas les Fidjiens.
Et les phases supérieures, c'est difficile.
Exactement, donc... et la mêlée des Fidjiens, c'est pas loin, loin, loin d'être la mêlée des Sud-Africains.
Ouais, bon.
Bon, après, on a le bonus offensif, Christophe, hein.
Oui, voilà, voilà.
On va repasser devant l'Irlande. C'est normal, parce que notre premier match est plus facile, entre guillemets.
Au niveau arithmétique, ça va, ouais.
Oui, oui, oui. Au niveau du classement, on va être à 17, l'Irlande à 15, mais bon. Chaque nation, Irlande et France, va jouer l'Afrique du Sud sur les 2 prochaines journées, donc... donc ce sera le révélateur box tout le temps.
Oui, et puis on n'arrive pas avec nos armes au complet, donc...
Et puis alors, t'imagines la finale ? Si à ce rythme-là, la finale fin novembre, on va jouer avec quelle équipe ?
Mais avec Wilfried, on part en road trip footing.
On est bien barrés, par contre.
On est prêts. Bon, moi, je sais, avant que je... avant que vous me racontiez mon état physique, que je vais jouer devant, et Wilfried, on va essayer de le mettre derrière, voilà.
Je te dirai ça comme tu as l'honneur, Cédric.
Non, ouais, mais il me manque un truc : les reins et le courage.
Non. Et Christophe, on a revu au ralenti, enfin au ralenti, ouais, l'image de la blessure de Ntamack, le choc est pas incroyable.
Non, non, mais c'est au sol, en fait, c'est au sol.
Oui, c'est son bras qui lui sert de...
Non, mais je pensais qu'il y avait un joueur qui lui a fait une pression dessus.
Non, non, non, c'est son bras quand il sert d'appui, le bras part en hyperextension, et sous la vitesse, et le poids du joueur aussi qui lui tombe dessus, même s'il lui tombe au niveau du bas du dos, bah, l'épaule se soulève.
Ok, bon, on prendra les nouvelles, évidemment, de Romain Ntamack, blessé, sorti et remplacé par Maxime Lucu. 22h07, ça reprend au Parc des Princes. On est plus pressés au football qu'au rugby, ce soir, Aurélien.
Ouais, on attend quand même que le 4e arbitre baisse le bras pour que monsieur Buquet... voilà, siffle, et c'est reparti 1-0 pour le Paris Saint-Germain. C'est Ilyas Abarni qui a marqué à la 39e minute, et le premier mauvais dégagement du capitaine troyen, Adrien Monfret, directement en touche pour des petits Parisiens, mais des Parisiens qui font le job, qui mettent donc 1-0. C'est le début de la seconde période.
22h07 sur RMC, évidemment. Ce match entre le PSG et le Rois sera débriefé tout à l'heure dans l'After, qui sera un After hybride, avec un peu de rugby, un peu de foot. Jérôme Sion au manette à partir de 23h00. 22h07, on revient dans un instant avant le coup d'envoi de la deuxième mi-temps, entre la France et les Fidji, et les Français qui mènent 26 à 3.
L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !
A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.