Cet épisode de RMC couvre la soirée sportive du 7 novembre, avec le match de Ligue 1 entre le PSG et Troyes au Parc des Princes, puis le rassemblement des équipes de France de rugby avant leur rencontre face aux Fidji au Groupama Stadium de Lyon. Les consultants reviennent sur la série de dix victoires consécutives du PSG et sur les buts marqués au Parc, puis détaillent la composition française, marquée par de nombreuses absences et le retour de la charnière Dupont-Ntamak.
Les auditeurs entendent aussi les hymnes fidjien et français, l'ambiance du stade et le haka fidjien, avant les premières nouvelles de la Ligue 1 et du Grand Prix du Brésil.
Dans cet épisode Aurélien Thiersin
Cette transcription de l'émission sur les hymnes de France-Fidji et PSG-Troyes a été réalisée avec la technologie HappyScribe, à la base du compte rendu IA.
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Vous écoutez.
RMC.
Et le foot, le Parc des Princes, c'est-à-dire que les Parisiens, eux, sont dans le couloir avant d'affronter Troyes, le couloir du Parc des Princes. Aurélien Thiersin, on va vivre ce match. On n'a pas l'impression que les Parisiens soient plus inquiets que cela ce soir, avant d'aborder leur adversaire.
Non, exactement, Christophe. Oui, coup d'envoi dans 5 petites minutes pour la 10e journée de Ligue 1, et les Parisiens, après un début de saison un peu moyen, on va dire, dans les résultats, il y a par exemple eu la défaite contre Monaco ici au Parc des Princes. Mais depuis ce match-là, justement, c'est 10 victoires consécutives : il y a eu le 6-0 à Villarreal en Espagne cette semaine en Ligue des Champions, le 5-1 au Havre quelques jours auparavant. Bref, ça cartonne : 3,6 buts marqués par match en moyenne. Mais Luis Enrique, quand même, alors, est-ce qu'il est totalement raisonnable, Christophe, quand il dit que le match face à Troyes est celui qui est le plus compliqué de la semaine ?
Je ne sais pas, mais en tout cas, voilà, il veut que ses joueurs le prennent au sérieux. On a l'habitude désormais avec le coach espagnol, puisque d'ailleurs, depuis un 0-0 inaugural pour son tout premier match avec le PSG, le PSG a toujours marqué au Parc des Princes. Avec lui et les deux équipes sont entrées.
Ah oui, toujours marqué au Parc depuis qu'il est là, c'est incroyable, ça.
Oui, exactement. Ça fait d'ailleurs 53 matchs de rang au Parc des Princes, 134 buts marqués, et ça, c'est quasiment historique à l'échelle du championnat de France. Il y a un énorme petit faux : 35 ans pour le virage Auteuil, qui était évidemment un virage historique pour les supporters du Paris Saint-Germain. Les joueurs ont eu un t-shirt noir avec également cette inscription « 35 ans » au centre pour rendre hommage à ces supporters. Christophe, là, les joueurs vont se taper dans les mains, les Parisiens qui auront leur maillot traditionnel, et les Troyens, un maillot crème beige.
À tout de suite pour le coup d'envoi de ce match entre le PSG et Troyes. Retour au Groupama Stadium de Lyon, les équipes qui sont en train de se préparer avant le coup d'envoi qui sera donné dans 9 minutes. Les hymnes dans un instant. On n'a pas parlé de l'équipe de France, Wilfried, Julien et Cédric, une équipe de France dont la compo tient la route, évidemment, même s'il faut quand même savoir qu'il y a beaucoup, beaucoup d'absents. C'est un peu le lot de tous les mois de novembre, mais là, je pense qu'on a atteint des sommets, Wilfried.
Oui, il y en a 15 listés. Marchand qui a repris la compétition aujourd'hui avec le Stade Toulousain, qui pourrait être dans une liste, pourquoi pas, pour la semaine prochaine. Bamba, Aldegueri, Brennan, Flamand, Meafou, Nouchi, Gazouti, Jégou, Jelanche, Le Garrec, Jalibert, Broboiri, Barassi, Ramos. C'est presque une équipe.
Exact.
Elle a de la gueule, cette équipe, d'ailleurs. Oui, à savoir qu'il n'y en a que 9 qui étaient l'année dernière face au Fidji. C'est un peu les survivants, comme disait Fabien Galtier. On peut peut-être donner cette compo française, Christophe ?
Bien sûr, bien sûr.
Avec, en première ligne, Jean-Baptiste Gros, Maxime Lamotte et Sipili Falatea. Deuxième ligne, Florian Verhaeghe avec Mikhaïl Guyard. Troisième ligne, Yann Camandou et Paul Boudéan, qui entourent François Cros, la Charnière. C'est leur 30e ensemble au début d'un match de l'équipe de France. Antoine Dupont, le capitaine avec Romain Ntamak, qui, avec 46 sélections ce soir, égale Émile, son papa. Les trois quarts sont : Gioradmo Efana, Calvin Gour, Gosel, Biel Biaret et Grand Didier à l'arrière. Théo Hatissogbé, les remplaçants : Movaka, Poirot, Montagne, Olivon, Staniforce, Capilla qui devrait vite sa première sélection, le Bayonnais, Maxime Lucu et Émilien Gailleton.
Oui, Cédric, il y a beaucoup d'absents. Oui, quand même, ça a encore de la gueule, cette équipe de France, c'est le dire notre réservoir.
Ah oui, il y a un énorme réservoir du côté du rugby français. Cette équipe a de la gueule, il y a des joueurs qui ont beaucoup de choses à prouver. Il y a cette Charnière qui revient, qu'on attendait tous, Dupont, Ntamak, l'association depuis 20 mois qu'on n'a pas pu voir. On sait que le jeu est tourné autour d'Antoine Dupont, Romain Ntamak, quel rôle va avoir Hatissogbé dans la maîtrise et dans l'animation du jeu. Grand Didier, il y a plein de choses à voir dans cette équipe. Il faut qu'ils saisissent leurs chances, il faut qu'ils se lâchent et qu'ils nous fassent plaisir.
Elle a de la gueule, cette équipe.
Elle est complètement géniale.
Julien, mais on voudrait quand même avoir quelques certitudes avant d'affronter la France du Sud, parce qu'il faut bien le savoir, c'est surtout le match face au Box la semaine prochaine qui comptera vraiment.
Après, c'est le seul match où tu pourrais mettre certains joueurs pour proposer peut-être un peu des cadres qui sont un peu incertains ou blessés, et qui vont peut-être réintégrer les anciens joueurs.
Oui, c'est ça.
Exact, exactement. Je pense qu'aujourd'hui, c'est les doublures. Je pense à Lamotte, je veux dire à Martin Lamotte, à Lamotte, qui est un peu une doublure un peu de Movaka et de Marchand, mais qui a largement le niveau, en tout cas, de performer en équipe de France. Il y a plein de postes comme ça où on va pouvoir les... ils auront moyen, en tout cas, de montrer leur plein potentiel.
Oui, après, ce ne sont pas réellement des doublures, ce sont des joueurs qui sont sur la feuille de match, qui vont saisir leurs chances. Bien sûr qu'il y a des joueurs sur le côté, mais ce sont des joueurs qui peuvent, avec l'expérience, un match en plus, devenir des titulaires en puissance.
Très bien.
Les joueurs sont dans le couloir, mon cher Christophe.
Oui, Julien, tu reviens tout à l'heure pour l'after. Regarde bien ce qui se passe devant, parce qu'évidemment, la deuxième ligne, elle est un peu spéciale, les premières lignes aussi un peu compliquées.
Et les avants, on voit un gros travail, parce qu'on a parlé beaucoup le trocard fidjien, mais les avant-fidjiens sont aussi très dangereux. Il va falloir mettre un cadre pour les avant-français et les dominer.
Très bien. À tout à l'heure, Julien, de retour à 23 h 00 pour l'after, 21 h 05 sur RMC, le Groupama Stadium, qui accueille les joueurs fidjiens et français, Wilfried.
Oui, ça y est, la lumière au milieu du terrain pour juste les voir. Feux d'artifice, carrément, les projecteurs, le bleu-blanc-rouge, la fête. Oui, carrément, feux d'artifice, les flottes partout. On le répète à chaque match, ils s'affairent maintenant à ces avant-matchs. C'est toujours impressionnant, toujours sympa à vivre. Et les deux équipes qui sont en train de s'aligner face à nous. On vous donnera la compo des Fidjiens tout à l'heure, à savoir on regarde si le stade est plein, parce qu'il y a eu un accident, apparemment, pas loin du Groupama. Il y a eu beaucoup de gens qui arrivaient à pied. Il y a un concert de Bigflo et Oli à côté. C'est assez plein, mais c'est vrai que c'est une leçon : il ne faut pas partir trop tard pour aller au Groupama.
C'est une tannée pour aller à ce stade, à Lyon.
Ah oui, c'est compliqué, c'est très compliqué, oui.
Voilà, vous entendez les vivas de la foule, c'est plein. C'est toujours aussi, Christophe, tu le sais, les matchs en province comme ça de l'équipe de France, toujours très attendus. Et on va vivre.
L'hymne fidjien, pour commencer.
On va se lever avec.
Forcément. J'y compte bien, la main sur le cœur, les gars.
Effectivement, l'hymne fidjien : « God bless Fidji ». On va commencer juste donc avec les Fidjiens qui sont alignés à l'image : Serelli Makala, qui sera remplaçant au trocard centre de Bayonne.
« God bless Fidji », l'hymne fidjien. Et les Fidjiens, souvent les yeux fermés, en train de chanter. On a vu Nathan Hughes, on vous expliquera aussi, qui était ancien international anglais, au bord des larmes, qui va vivre sa première sélection en faveur des Fidjiens. Et vous l'avez entendu, maintenant, c'est la Marseillaise.
C'est beau, cette Marseillaise en finale.
Ça, c'est vraiment une réussite. Quand l'orchestre se tait et laisse les supporters chanter, c'est magnifique. Superbe ambiance pour ce match. Le coup d'envoi va être donné dans quelques instants. Auparavant, on va faire un petit détour par le Parc des Princes, puisque le coup d'envoi de PSG-Troyes a été donné. Aurélien Thiersin.
Oui, c'est parti depuis 5 minutes déjà. Une barre transversale côté parisien, signée Seni Maïoulou. 0-1-0 entre le Paris Saint-Germain et Troyes au Parc des Princes.
Et puis le Grand Prix du Brésil, les qualifs, la Q2, qui a été interrompue. Est-ce qu'elle a pu se terminer, cette Q2, Jean-Luc ?
Alors, pratiquement, oui. Il y a eu un drapeau rouge à la fin suite à la sortie du Brésilien Raphaël Camara, dont c'était la première qualif. C'est un rookie, donc évidemment, il reste sur le carreau, tout comme Hamilton, mais c'était prévu, il partira dernier sur la grille. Piastri, ça, c'est une surprise avec la McLaren. Et puis Lyn Blad et Sainz, Verstappen, lui aussi, on le sait, partira en fond de grille.
Merci, Jean-Luc. Un deuxième but pour Saint-Étienne face à Laval-Édouard, rapidement, avant le 6-2. Le 6-2, on y va, le 6-2. Dans un instant. Édouard ? Bon, écoutez, on retrouvera Édouard dans un instant.
Allô, allô ?
Wilfried, le 6-2, c'est le Hakka fidjien.
C'est en cours, le 6-2, ça y est, ça a été fait. C'est plus court que le Hakka néo-zélandais. Ils se sont mis en cercle, évidemment, avec ce 6-2, leur chant culturel, leur danse culturelle, et ils sont en rond, là, les Fidjiens, et les Français enlèvent leurs survêtements. Le coup d'envoi est imminent. On peut aller faire un tour à Saint-Étienne, si tu veux.
Oui, on a retrouvé Édouard. Édouard, pour le deuxième but.
Oui, je suis là, je suis là, je suis là. Vous m'entendez ?
On t'entend parfaitement.
Alors, 2-0 donc, avec Irving Cardona qui centre. Impeccable pour la tête de Jacob Breum, le Danois, et ça fait donc 2-0. On entame la deuxième période 2-0 pour les Verts.
Merci, Édouard. Nantes qui mène désormais 2-0 également sur la pelouse de Pau. 21 h 10, direction le Groupama Stadium. C'est donc le début de cette tournée, enfin, ce n'est plus une tournée, de ce championnat des nations, mois de novembre, 4 matchs au programme. On commence peut-être par le plus facile, mais attention, méfie, comme on dit dans le Sud, parce que ces Fidjiens sont capables de nous en faire voir de toutes les couleurs, Wilfried et Cédric.
Effectivement, avec la compo fidjienne, rapidement : Maui, Kanavera et Tagi en première ligne. Deuxième ligne : Nassi Lassila, Vossé Vossé. Troisième ligne : Elsaoua Koula et Salahoua. Nathan Hughes, une première sélection avec les Fidjiens en 8. La Charnière : Kourou Voli, avec Bo Titou qui remplacera Bitou Forfait. Au centre : Abossi, Massy, Ozel, Ravutomada, Wainikolo. Et à l'arrière : Raya Side, et remplaçants : Tojatama, Ravail, Ravouimouassa, Yato, Kanakaivata, Lomadi, Volavola et Makala.
Et heureusement qu'on a Cédric Heymans maintenant, parce que je suis sûr qu'il va cartonner avec les noms des Fidjiens.
Attention, parce que tu vas dire : « Ah ! »
L'arbitre de la rencontre sera monsieur Carlingson, l'Anglais, assisté de Damien Schensneder, l'Argentin, et de Katsuki Furuse, le Japonais. Et donc là, l'objectif, évidemment, c'est de reprendre la première place à l'Irlande, qui a 15 points dans cet hémisphère Nord. Évidemment, un mois de compétition, quatre week-ends pour aller chercher un nouveau trophée qui va se jouer à Londres. L'objectif, face aux Fidji, puis l'Afrique du Sud, puis l'Argentine, eh bien, c'est d'aller, de rester premier et, évidemment, d'aller chercher ce premier trophée championnat des nations.
On en est presque encore loin, même si tout va aller très vite avec ces week-ends.
Ça va aller vite, oui.
Et notamment France-Afrique du Sud, dès vendredi prochain, au Stade de France. Six jours, effectivement, six jours pour affronter les doubles champions du monde. Et je vous laisse, le décompte avant le coup d'envoi.
L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !
A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.