Cet épisode de L'After Foot suit en direct deux rencontres diffusées le même soir : le match de rugby du championnat des nations entre la France et les Fidji, remporté 54 à 17 par les Bleus, et la rencontre de Ligue 1 entre le Paris Saint-Germain et Troyes, qui se termine sur une victoire parisienne 1-0. Les chroniqueurs commentent les blessures, les changements de l'équipe de France avant le match contre l'Afrique du Sud, la discipline et l'efficacité des Bleus, ainsi que plusieurs décisions d'arbitrage discutées, comme l'essai refusé à Cameron Woki après revisionnage vidéo.
Les auditeurs découvriront aussi l'avis des consultants sur la prestation des deux équipes.
Cette transcription de l'épisode sur la rencontre France-Fidji et le match Paris-Troyes a été réalisée avec la technologie HappyScribe, la même que celle utilisée pour la prise de notes Zoom.
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Vous écoutez.
RMC.
L'After Live, avec au programme le foot, la Ligue 1, le Paris Saint-Germain qui reçoit 3 et qui mène 1 but à 0, et l'équipe de France de rugby qui est à Lyon, Groupama Stadium, qui affronte les Fidji pour le premier match de novembre de ce championnat des nations. Les Français qui mènent à la mi-temps 26-3, qui ont inscrit 4 essais, qui ont perdu Romain et Tammac, et qui vont donc débuter dans quelques instants la deuxième mi-temps. On peut s'attendre à beaucoup de coaching, parce qu'il reste quand même un peu de monde sur le banc. Tout le monde n'est pas encore blessé, Wolfrid, heureusement.
Non, non, non, il y a du monde : Pato-Movaka, Poirot, Montagne, Olivan, Sany Force... Alors, on va regarder : est-ce que Capilla, est-ce que Wouki est encore là ? Wouki est encore là, Wouki est encore là.
Ce n'est pas si grave que ça.
C'est peut-être un coup sur le bavant, Trévasque, en regardant les images. C'est peut-être un coup sur le bavant.
D'accord. Les Fidji abandonnent le coup d'envoi 26-3 pour les Bleus. On va regarder aussi cette charnière du pont Lucu. Lucu était tellement excellent depuis des mois aussi.
Oui.
Dans notre malheur, c'est bien, on a deux joueurs excellents sur le terrain, parce que c'est vrai qu'Antoine Dupont, son statut, son capitanat, fait qu'il y a eu des titulaires, mais à un moment, il pouvait y avoir... Pas question, mais les performances sont celles de Maxime Lucu, et on est contents pour lui aussi qu'il soit sur le terrain.
Et on ne savait pas qui choisir entre Jalibert, Astoy et Ntamac, maintenant on n'a plus aucun ouvreur. On a décliné l'ouverture.
Ramos aussi.
Ramos aussi.
Ramos qui va venir sans précipiter son retour, pour éviter qu'il reparte à l'infirmerie.
Oui, comme a fait Jalibert par exemple.
Mais bon, ça ne lui a pas échappé ce soir, certainement, Thomas Ramos. Ça va le motiver aussi.
Il a dit : « C'est reparti, Christophe ! »
5-6 % de guérison plus vite, là.
Voilà, c'est reparti pour la deuxième mi-temps de ce France-Fidji 40 minutes. Donc on va regarder. Tu parlais de coaching, Christophe, très important, parce que c'est dans 6 jours l'Afrique du Sud. C'est vendredi soir au Stade de France. Donc les Sud-Africiens ont été la main au haut du guidon en s'imposant en Italie 66-7. Attention, ballon perdu dans un rock côté français, et Abbosi qui a été servi par Kuruvoli, le demi de mêlée. Et un ballon de récup pour ces Fidjiens, avec Sowakula et son casque blanc. On ne voit pas ses cheveux gris, le Clermontois, à Sowakula, qui vient en percussion.
Et maintenant avec Maui, le pilier gauche, toujours rentré à 22 mètres. On fait un peu de latéral, on plaque bien côté français.
On monte bien, on ferme bien les extérieurs, et on oblige les Fidjiens à jouer avec des toutes petites passes, et on n'est pas débordés pour l'instant par des rucks un peu longs.
Effectivement, et on se replace bien à chaque fois. La défense, elle est réalimentée côté français. Pas de faire de fautes aussi au sol. Maxime Lamotte s'est bien enlevé, là, pour le coup, pour ne pas être pénalisé. Bottitou... Ouh, Bottitou qui a été plaqué. C'était impressionnant quand même, parce que tu penses à ses articulations, là.
Exactement, oui.
Il a le haut du corps qui part dans un sens, les jambes dans l'autre, mais ça a l'air d'aller. Avec Tagui encore, le massif Tagui qui vient hauteur. Bon, alors là, non, par contre, Abbosi, pénalité, effectivement. Abbosi, il n'est pas très joueur de son coéquipier, et donc il a fait un écran, et donc pénalité pour les Bleus à l'entrée des 22 mètres.
Oui, et c'est Maxime Lucu qui va se charger d'aller trouver la touche. On n'était pas sous pression, les Fidjiens ne nous ont pas mis non plus sous pression, avec un jeu un peu minimaliste. On a bien défendu, et au bout d'un moment, à force de se resserrer, de les resserrer, il y a deux joueurs qui se sont croisés, rentrés en contact, ça a donné une pénalité, et on se retrouve sur les 40 mètres fidjiens.
Cédric, l'enjeu, la difficulté de ce début de deuxième mi-temps, 40 minutes, quand tu mènes 26-3 avec le bonus offensif, que la mission est déjà plus qu'à moitié accomplie, voilà, c'est l'enjeu pour l'équipe de France.
L'enjeu, ce n'est pas avoir de blessures supplémentaires, de répéter ses gammes, mais d'être propre et d'avoir un match un peu plus clinique, avec des bons ballons portés, des bons lancements, pour essayer de répéter au maximum des enchaînements de jeu.
Allez, le ballon porté, justement, des Bleus, avec Antoine Dupont qui a mis la main sur la balle. On avait trouvé la touche par Maxime Lucu, ça y est, ça sort. Avec Calvin Gourin, premier attaquant intérieur pour Louis Bielbiaret, qui était venu de son aile. Le ballon au sol, on a avancé quand même, on est à 30 mètres de la ligne des Fidjiens, même un peu moins, avec Lucu et Nouvent en 10, avec Jean-Baptiste Gros en position de trois-quarts centre. Il avance, le Toulonnais, il sert ce ballon qui a été chipé par un Fidjien.
Oui, parce qu'on a un retard sur les zones de ruck.
Oui, et ce n'est pas la première fois qu'on manque de connexion, justement, dans ce match. Nathan Hughes, on n'a même pas eu le temps de nous en parler. Nathan Hughes, le troisième innocent du Racing, à 35 ans, qui vit sa première sélection pour les Fidji, alors que là, il y a un énorme tampon de Boudéan sur Kuruvoli. Nathan Hughes, il avait 22 sélections avec l'Angleterre entre 2016 et 2019.
Ah, le bon contre-rock français.
Il n'a plus été appelé, Nathan Hughes. Et quand vous avez 3 ans comme ça sans sélection, et que vous avez un grand-père fidjien, il peut être appelé.
Oui, il a des ancêtres fidjiens, Nathan Hughes.
Oui, il a quelqu'un de la famille qui est fidjien, et donc il peut être sélectionné.
Il a 30 ans, quand même.
Ça, je ne sais pas, on va lui demander, mais... Allez, attention, le ballon pour Wainicolau. Il n'a pas touché beaucoup, même pas du tout, avec Massy, son copain de Lyon, qui vient percuter Maxime Lucu. Rayassi qui joue le demi de mêlée, avec maintenant Vossé-Vossé, le deuxième ligne, à l'entrée des 22 mètres. On est rentrés, justement, les 22, et Wainicolau qui ramasse ce ballon dans le ruck, mais qui l'oublie, et il n'y a pas d'art en avant, dit monsieur Dixon, l'arbitre, donc les Fidjiens vont pouvoir le contrôler et le garder. Bottitou, extérieur, avec Massy. Massy, il a de l'idée dans les jambes, depuis ce début de deuxième mi-temps, en ouvrant avec ce ballon relevé pour Bottitou.
La sautée n'est pas mal pour l'ailier Ravu-Tomada, mais en avant, encore une petite scorize, une petite faute de main de la part des Fidjiens.
Oui, et nos plaquages ne sont pas énormément assurés, on n'arrive pas à les stopper net, ce qui donne de l'avancée aux Fidjiens. Ils arrivent à faire des passes, mettent de la vitesse, et là, même s'il y a une passe en avant de la part des Fidjiens, attention, on ne garde pas non plus l'axe des rucks, c'est Nathan Hughes qui est venu passer au milieu des Français. On a vu Wainicolau se débarrasser de deux défenseurs. Attention, assurons les plaquages, parce que sinon, on va rentrer dans un match qu'on voudrait maîtriser, et qu'on ne va pas maîtriser.
On va changer la charnière côté fidjiens. Il y a 26-3 pour les Bleus. Si vous nous rejoignez, avec le bonus offensif, on joue début de deuxième mi-temps, 45e minute, et c'est de gros essais de pénalités, c'est de Falatea, et c'est de Grand Didier. Donc changement de charnière chez les Fidjiens, et Rayassi qui se fait soigner.
Juste pour vous dire que j'ai des mauvaises langues, Nathan Hughes est né aux Fidji, il a joué pour les Fidji Warriors avant de se.
Oui, parce qu'il jouait en Angleterre, et donc après un certain moment, comme on a fait jouer des joueurs comme Meafou en France, il a pu être sélectionné pour l'Angleterre. On en discutait, Christophe, avec Cédric, avant.
Oui, on n'a pas de leçon à donner, parce que je ne suis pas régulièrement en France.
Oui, mais si Meafou n'a pas été sélectionné avant...
Moi, je pense.
C'est que là, il a déjà eu une sélection avec un pays, il rejoue avec un autre pays, c'est toujours un peu particulier.
Encore quand ils ont des sélections au niveau des jeunes, on est dans l'apprentissage du rugby, ça me gêne un peu moins, mais quand tu as porté le maillot de l'équipe phare de ta discipline, donc le rugby, je ne suis pas très.
Oui, c'est ça.
Messieurs, on part au Parc des Princes, il y a eu un but, un but pour 3, mais il est refusé, Aurélien, malheureusement pour les Trois-Monts.
Oui, oui, non, non, il y avait hors-jeu au départ, donc on en reste à 1-0 pour le Paris Saint-Germain, le nouveau centre de Désiré Doué dans les gants, Dilal Konaté. On en reste à 1-0, malheureusement pour les Trois-Monts, après 55 minutes de jeu au Parc des Princes.
Merci, Aurélien. Retour au Groupama Stadium. Il n'y a pas que les Français qui se blessent, il y a aussi des Fidjiens, et a priori, c'est une blessure au bras aussi pour le joueur fidjien qui vient de sortir.
Oui, et puis pour Rayassi, le Bordelais.
Oui, encore, un Bordelais, je trouve.
Qui est sorti aussi. Donc Makala est rentré à l'arrière, ils ont changé de charnière avec l'entrée de Lomani et de Volavola à la place de Kuruvoli et Bottitou. Et il y a une mêlée pour les Français dans leur camp, devant leur 22, Antoine Dupont qui va se mettre en position, comme ils disent, pour la grosse poussée. Par contre, de la mêlée, l'avantage, ce n'est pas mal, là, ce qu'ils ont fait les Bleus sur cette mêlée, et le ballon qui est sorti par François Kross, qui l'a ramassé. Il y a peut-être quelque chose à faire dans ce désordre, justement, Cédric, même si les Fidjiens se sont replacés.
Oui, on s'est un peu trompés, on aurait dû essayer de descendre dans le couloir des 15 mètres pour amener peut-être une supériorité numérique. Bon, voilà, on n'a pas perdu le ballon, il y a une pénalité. Ce qui est bien, c'est qu'on commence à mettre à mal la mêlée fidjienne, qui va nous donner des possibilités de repartir facilement à travers un bon jeu au pied, là, de Maxime Lucu dans le camp fidjien, avec une touche pour l'équipe de France sur les 30 mètres. Ça fait partie des enjeux de cette seconde mi-temps, les mettre à mal dans les phases de conquête directe pour pouvoir imposer notre jeu dans le camp fidjien.
Exactement. Et là, changement côté Bleus aussi, effectivement, la sortie de la première ligne, tout simplement. Il faut garder ses forces pour vendredi prochain, parce qu'il va y en avoir besoin face aux Sud-Africains. Et donc, sortie de Jean-Baptiste Gros, Maxime Lamotte, et Sipini Falatea, entrée de Pato-Movaka et des deux piliers, Jefferson Poirot et Régis Montagne, 40e sélection pour Jefferson Poirot, la 10e pour Régis Montagne, et la touche qui a été piquée par les Fidjiens sur le coup. Premier ballon perdu en touche pour les Bleus. Et le ballon, voilà, tu parlais d'être clinique, voilà ce qu'il ne faut pas faire, par exemple.
Parce qu'on s'expose et on encaisse des séquences défensives, et on sait qu'on se fatigue plus quand on n'a pas le ballon que quand on l'a. Et il va y avoir une pénalité en faveur de l'équipe.
De l'équipe de France, oui, position de hors-jeu de la part des.
Un joueur qui est parti devant, le joueur qui a tapé, et on n'a pas le droit, il aurait fallu qu'il stoppe sa course, qu'un joueur qui vient de derrière le buteur passe devant et le remette en jeu.
Effectivement, et on va aller en touche. C'est Maxime Lucu, donc il se charge du jeu au pied.
Ce n'est pas mal.
C'est plutôt propre, très propre même, avec une sacrée longueur. Rentrée de Tom Stanyforce à la place de Paul Boudéan, première sélection en France pour Tom Stanyforce, qui avait vécu des sélections cet été, mais il n'avait jamais connu ça sur le sol français, le deuxième ligne de casque et son fameux mulet pour la coiffure. Vérag qui a pris le ballon, pas mal de coaching côté français, et là, on va aller pousser ce ballon porté, parce qu'il y aura peut-être une grande bataille des ballons portés la semaine prochaine face à l'Afrique du Sud. On va peut-être rester là-dedans, dans cet exercice, mais on est un peu bloqués.
Il était bloqué, il s'est saxé, maintenant on a marqué un temps, et on redémarre.
Alors ici.
Oui, mais on s'est arrêté.
Alors explique.
Il y a eu un temps d'arrêt, l'arbitre a signalé qu'il y avait un arrêt, qu'il fallait sortir le ballon, et après, dans un second temps, ce ballon porté s'est désaxé, et les joueurs.
Disloqué aussi.
Et disloqué, et les joueurs qui étaient devant faisaient opposition, et les Fidjiens ne pouvaient pas intervenir directement sur le joueur porteur de ballon.
Voilà. Si vous n'avez pas compris, Cédric vous fera un petit dessin, et.
Non, mais j'ai un petit schéma, j'ai un petit schéma, parce que j'ai bien tout compris, mais ce n'est pas grave.
Alors, tu as un ballon porté, Christophe, il se désaxe, et il y a une cellule de ce ballon porté qui sort, en fait, de trois joueurs, et en fait, les joueurs qui sont devant le porteur de ballon, comme c'est un nouveau ballon porté, ils font.
Écran.
Ils font écran, en fait.
D'accord.
Voilà, il faut rester bien soudés dans le ballon porté, et ne pas. Ou alors, Pato-Movaka devait partir tout seul, pas se servir des deux joueurs devant lui.
Je viendrai avec les petites tablettes, une éponge magique, Christophe, et je t'expliquerai tout ça.
Je crois qu'il faut une autre leçon, parce que Christophe, quand je lui ai dit « c'est mieux comme ça », il n'a pas répondu.
Voilà.
Donc, voilà, en tout cas, ça a donné pénalité pour les Fidjiens, qui ont été en touche. 26-3 pour les Bleus, 48e minute de jeu, et.
Et on disait être clinique, et là, on a un temps de touche, on ne l'est pas, et on subit des temps de jeu, même si là, le jeu a mis du temps à se remettre en place. Mais en tous les cas, voilà, c'est l'enjeu, et je le redis, de cette seconde mi-temps, d'être propres, installer notre jeu, répéter les schémas de tactique, et voir si les choses peuvent fonctionner pour préparer la semaine prochaine.
Oui, l'Afrique du Sud, et après l'Argentine, pour le programme, Christophe, des Bleus, sur les jeux prochains.
Ça va être compliqué quand même, la semaine prochaine, face au box. Je ne sais pas vous, mais.
Je ne commenterai pas déjà commenter ça, mais on a une semaine pour le.
On a moins de six jours pour le préparer.
Oui, ça va aller vite.
Bien sûr, bien sûr. Pessegliato, qui fait sa rentrée, le deuxième ligne de Perpignan, et c'est Sowakula, le Clermontois, qui fait 11-3 en top 14, qui fait sa sortie. Pessegliato, qui, voilà, qui souvent, en sortie du banc à Perpignan, vient marquer des essais. Les Fidjiens espèrent que ça fera pareil pour l'équipe nationale.
Très bien.
C'est reparti.
Un petit détour par le Parc des Princes, Aurélien, il y a eu une grosse case il y a quelques instants.
Oui, énorme tête de Warren Zaïre-Mritro, décroisée pour inquiéter Dilal Konaté. 1-0 toujours pour les Parisiens, 59 minutes de jeu. Et sur l'action précédente, j'ai quand même vérifié pour ne pas paraître trop bête, mais effectivement, la frappe de Rono Ripa, et à l'extérieur du but, il n'y a pas eu de but refusé, mais une grosse occasion pour trois. Mais ça passe vraiment à deux millimètres, donc effectivement, devant l'écran, Christophe, on a la sensation que c'est au fond, mais c'est encore une occasion ratée pour les Troyens. Il y en a eu trois-quatre dans cette partie quand même. Les Parisiens mènent.
Ça s'est bien arrêté, face à Paris.
1-0.
Ça m'étonne.
Ah non.
Et là, pourtant, ils laissent l'occasion, parce qu'ils sont vraiment au petit trou, les Parisiens, mais ça suffit pour l'instant, 1-0 après une heure de jeu.
Merci, Aurélien. À tout à l'heure. Retour au Groupama Stadium, 49 minutes de jeu, la France qui mène, 26-3. Aucun point n'a été inscrit depuis le début de cette deuxième mi-temps, messieurs.
Exact, exact. 26-3, quatre essais en première période. Et juste pour signaler la sortie de Boudéan à l'entrée de Stanyforce, ça veut dire que Mikhaïl Guyart passe en huit.
Exactement.
Et Kross en troisième ligne, voilà. Est-ce que ce sera le cas la semaine prochaine face à l'Afrique du Sud? Est-ce qu'il y aura des changements? On parle de Tyler Duguide, le deuxième ligne de Montpellier, qui pourrait venir renforcer l'équipe pour les tâches obscures où il excelle, le Canadien de Montpellier qui était dans les 42. À voir ça, évidemment, on parle dès maintenant. Ouh là, il y a eu un plaquage haut de la part de Wainicolau sur Adisokbe, là.
Oui, plaquage même haut, et j'ai un peu groggy. Et Antoine Dupont qui la joue vite.
Oui, non, ça va, il se relève. Adisokbe, Antoine Dupont qui la joue vite, là, à Chistera, pour Moefana, que c'est beau ce qu'il a fait, Antoine Dupont. Moefana qui donne à Movaka, Movaka à l'entrée des 22 mètres, là, il faut être connecté.
On va encore tirer un peu trop large.
Eh bien oui, on se.
Ah non, avantage pour les Fidjiens, mais on manque de soutien.
Oui, mais on va laisser le soutien.
On manque de soutien sur le coup, sur le ballon, sur ce ballon au sol.
On a du retard à l'allumage dans la décision entre « je me projette sur la largeur » ou « je vais alimenter l'axe pour assurer le ballon ». Les Français ne sont pas coupés en deux, ce n'est pas ce que je dis, mais en tous les cas, il y a des joueurs qui arrivent dans l'axe qui doivent assurer la continuité.
Pas la première fois qu'on le voit.
Par des tâches obscures, et ce soir, ce n'est pas la première fois qu'on le voit. Par contre, il y a une chose que ce n'est pas la première fois qu'on voit, c'est l'assurance de Grand Didier sur les ballons hauts. Il est très propre pour l'instant, il assure dans ce rôle-là, et il rassure, parce que les Fidjiens commencent à l'éviter dans ce secteur de jeu.
Et si c'était la bonne surprise, Grand Didier, on vous expliquera ce que Fabien Gueltier nous a dit. Ah, le ballon tombé, il y aura mêlée. Oui, on a fait une touche, encore du déchet, voilà, on le disait, clinique, pas clinique, pour le coup, sur ces ballons.
Là, ce n'est pas sur le lancer, c'est quand le joueur redescend au sol, il y a deux techniques, soit vous tendez le ballon, soit c'est le joueur qui arrive dans l'axe qui vient vous l'arracher. Et là, il y a une mésentente entre Vérag, quand il redescend, tend un peu le ballon, d'après les images, et le joueur Stanyforce qui vient se connecter à lui, et il y a eu une mésentente.
Et pour finir sur Grand Didier, Christophe, si c'était la bonne surprise, l'équipe de France à un an de la Coupe du Monde, sachez que c'est Harfeuil, son collègue de la section paloise, qui était prévu pour le championnat des nations au mois de juillet, mais lors du match, qui ne comptait pas comme une sélection face à l'Angleterre A à Vannes au mois de juin, Harfeuil marque un essai, mais se blesse sur l'essai, et forfait pour le championnat des nations. Gueltier appelle Grand Didier, lui dit : « Je t'emmène, mais normalement, tu ne vas pas jouer. » Grand Didier lui dit : « Moi, je prends ce qui vient, ce n'est pas grave. » Premier match face à Nouvelle-Zélande, Damian Penot se blesse au mollet, sort à la mi-temps, et Grand Didier fait ses sélections ensuite contre l'Australie et le Japon, et marque deux essais, et est titulaire aujourd'hui.
Et comme dit Fabien Gueltier, il a pris le maillot.
Il est venu chercher le maillot.
Il est venu chercher le maillot, exactement, et pour l'instant, il est bien sur ses épaules, il n'a pas envie de le rendre.
26-3, Christophe.
51e minute, mais pas de point en deuxième mi-temps, et pas de quinze de France clinique, comme le voudrait Cédric Heymans.
Non, pas de clinique, mais en revanche, Ntamake à l'hôpital, on le rappelle, Romain Ntamake.
On le rappelle, sorti à la 33e minute, blessure, sérieuse blessure à l'épaule gauche pour Romain Ntamake. Voilà, on suivra ça dans les jours qui viennent, mais on ne reverra pas Romain Ntamake dans ce championnat des nations au mois de novembre.
Allez, la mêlée.
Dans un secteur de jeu où on se comporte plutôt bien, c'est les pénalités. Sur la première mi-temps, on n'a eu que quatre pénalités contre nous.
Oui, la discipline.
La discipline, c'est plutôt du standing de haut niveau, on est normalement.
La défense aussi, on est pas mal, on n'a pris que trois points pour l'instant, de ce côté-là.
Oui, oui, oui, après les Fidjiens.
On est à 80.
Christophe ne propose pas un jeu hyper léché, hyper.
Ils sont un peu décevants.
Oui, mais enfin.
Oui, mais décevants, parce qu'avec la qualité de leur ligne de trois quarts, ils ne nous montrent pas grand-chose. Il y a quelques joueurs qui arrivent à franchir le derrière.
Oui, Nicole, il est bien là, il est bien sur la pelouse.
Oui, mais il n'a pas de ballon.
Franchement, on se fait peur comme ça avec les Fidjiens, à chaque fois. On en parle toute la semaine, et l'année dernière, c'était pareil. Oui, ils étaient plus accrochés l'année dernière.
Oui, surtout dans la manche avec l'Italie, avant le match du tournoi face à l'Italie, mais bon, de temps en temps.
Mais on est latin, on aime se faire peur, on aime se mettre la pression, on aime trouver des bonnes vertus aux équipes qu'on joue. Là, on l'a dit dans la présentation, si on a peur des Fidjiens, on ne peut pas être champion du monde, avec tout le respect que j'ai.
Douzième nation mondiale, dernier de l'hémisphère sud dans ce championnat des nations. Mais bon, beaucoup de bons joueurs, mais là, ce soir.
Encore une touche pas trop légère.
Il n'y a pas vraiment de collectif dans cette équipe fidjienne, il va falloir.
Après, ils ont peu de temps de préparation aussi ensemble, voilà, ils n'ont pas les accords et les nerfs à les faire faire. Allez, la balle récupérée par Grand Didier, volleyé justement sur une chandelle, c'est Poirot qui l'a récupérée. On est déjà devant les 22 mètres avec Adisokbe, Lucu, Lucu, Calvingour, qui a évité un plaquage, il s'est relevé en tout cas, pour Bielbiaret. Bielbiaret obligé de revenir dans le circuit, dans le trafic, avec, ouh là, il y a quelques plaquages sur les passes françaises. Vérag, Stanyforce, ce n'est pas mal, ça, ce qu'ils ont fait là. Allez, Sinupont, ça sort très vite, il choisit de le jouer au pré, avec Vérag qui relève, enfin, on joue dans la défense, et on joue après, passe après contact, Stanyforce, on arrive bien dans le temps.
C'est superbe, là, c'est libéré dans le temps. On gagne la puissance, Vérag, c'est son quatrième ballon touché sur cette action.
Avec Movaka, Movaka à Woki, Woki Moefana, le refus de Moefana, encore une fois. L'action est superbe de la part des Français, on est sur la sixième phase de jeu maintenant, et le renversement de près de la ligne de touche, du côté droit vers la gauche. On se rapproche des poteaux, Dupont qui jette un coup d'œil, qui a vu, qui repart dans le fermé, qui évite un défenseur, qui volleye, il me fait une passe basket, et Woki derrière.
Laisse quel essai, l'essai est accordé, a été un peu touché par un Fidjien ou un Français, on va voir ça, peut-être le cinquième essai français.
Je pense qu'il y a un avant de Woki sur l'action.
C'est superbe mouvement.
Superbe mouvement, parce qu'on a mis des joueurs dans l'axe, qu'on n'avait pas vus depuis le début de la première mi-temps. Je le répète, Vérag qui touche quatre fois le ballon, qui vient dans l'axe, et comme il est grand, il se fait plaquer en bas. Il a tout le haut du corps libre pour assurer la continuité. Stanyforce, il est rentré, et il amène de la puissance pour.
Vérag fait jouer un peu plus souvent aussi.
Exactement, et on arrive à mettre cette défense fidjienne sur le reculoir.
Alors, est-ce que Woki touche le ballon, messieurs, ou non? Est-ce qu'il y aura un ballon?
Oui, j'ai peur.
J'ai peur.
Il a fait signe à Maxime Lucu d'attendre, Carl Dixon. Il a fait signe d'attendre parce qu'il y a un revisionnage, il y a un revisionnage là-dessus. Est-ce que Cameron Woki, plus que Wainicolau, a touché le ballon vers l'avant? Parce que Wainicolau était à la lutte dans les airs avec cette passe basket d'Antoine Dupont pour récupérer ce ballon, et Vidéo. Donc, il est appelé par Yann Tempest, l'arbitre Vidéo, l'arbitre anglais. Est-ce que Woki a marqué son quatrième essai dans sa carrière en Bleu?
Il n'y a pas moyen de faire un peu plus vite, là. Tout le monde a vu que le ballon a été touché, a priori, par Woki, mais.
Après, c'est dur sur le terrain, Christophe. Il y a deux joueurs qui vont à la lutte, ils ont les deux bras levés, et même là, à l'arbitrage Vidéo, c'est compliqué.
Tu as l'impression que les deux touchent le ballon comme ça.
En même temps, en même temps.
Donc, on donne la priorité.
On favorise l'attaque. Ah non, c'est Woki, il a la main derrière Wainicolau, derrière.
Oui, après, c'est la main de.
Moi, je l'accorde.
Oui, mais.
Mais je suis français.
Et je pense qu'ils vont l'accorder, parce que c'est la main droite de l'élite fidjienne qui ramène le ballon.
Et la main droite, elle l'emporte sur la main gauche, c'est ça? Il y a un truc comme ça?
Ah oui, après, sinon, je n'irais rien.
No try.
Oui.
En avant.
No try.
Ah oui, tu vois.
No try.
Tu ne pourrais pas être arbitre, Wulfrid.
Ça ne veut dire pas essayer, Christophe.
Merci.
C'est bon.
Yes.
But you are.
Yes, where is Rayan?
Donc, mêlée pour les Fidjiens, essai refusé à Cameron Woki, toujours 26-3 pour les Français face aux Fidjiens, 55e minute, et comme tu l'as dit, depuis 15 minutes, il n'y a pas de point marqué.
Rien de marqué. Bon, ça ne marque pas beaucoup plus au Parc des Princes, il faut bien le dire, Aurélien. Toujours 1-0 pour Paris face à Troyes.
Oui, après 68 minutes de jeu, il y a eu des grosses occasions, encore une frappe de Maïo Loubia captée par Dilal Konaté, le gardien burkinabè de Troyes, qui fait un gros match. Jo Neves et Quentin Djantu vont faire leur entrée d'ici quelques minutes pour le Paris Saint-Germain. 1-0, il reste 22 minutes à jouer dans le temps réglementaire.
À tout à l'heure, 22 h 30, vous êtes sur RMC, c'est la Tor Live, France-Fidji et Paris Saint-Germain 3 en simultané. À tout de suite sur RMC. Vous êtes sur RMC, cherche point désespérément dans cette deuxième mi-temps entre la France et les Fidjiens. Rien de marqué depuis que le jeu a repris, ça fait 17 minutes, la France qui mène toujours 26-3, mais qui a du mal dans cette deuxième mi-temps. Les Fidjiens n'en sont pas bien mieux non plus, messieurs.
Oui, alors que juste, on a sorti Mikhaïl Guyart, c'est la première sélection d'Esteban Capilla, 23 ans, le Bayonais est futur Toulousain.
Exactement.
C'est la bonne nouvelle de cette seconde mi-temps, parce que pour l'instant, il n'y a rien qui se passe, que ça soit côté fidjien ou côté français. Par contre, ça, c'est un bon signe que Vérag sorte maintenant, ça veut dire qu'on le préserve peut-être pour la semaine prochaine, et vu la qualité de son match, je ne suis pas étonné qu'il soit aligné, parce qu'il a fait une énorme prestation.
Julien Landry, Christophe, nous promet une deuxième ligne la semaine prochaine, Duguide, Vérag, celle du MHR. On verra. Peut-être.
Ah oui.
Il va falloir du lourd, de toute façon, pour contrer les boxes.
Alors lui, ce n'est pas du lourd, c'est du dans le bon sens.
Il disait, mais du.
Excusez-moi ce mot, mais c'est voilà. Il disait « bête », c'est un peu quoi, mais dur, quoi. Voilà, dur.
Dur, avec une capacité à peser sur ses adversaires, même si.
Parce que non, mais c'est un coton-tige, enfin, ce n'est pas un coton-tige, parce que je veux dire.
Non, non, mais vous êtes.
Tu vas regarder, c'est Jean-Marc Vérag, c'est.
Non, mais oui, mais il y a des joueurs qui sont osseux, qui sont durs.
Exactement, presque c'est un coton-tige.
Il va se nettoyer les oreilles, tu vas voir.
Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe.
Un peu Louis de Funès, avec les montants, et voilà.
On avait l'image, on avait l'image.
Avec le mouchoir en bas.
Exact.
Bref.
On revient au mec, mais il est péta.
Vous êtes bien sur RMC, 26-3 pour les Bleus, 59e minute, et Makala qui relance un ballon un peu suicidaire, parce qu'il l'a perdu justement, récupéré par Chalon-Livon, et les Bleus qui ont un énorme coup à jouer pour marquer, enfin, des points dans cette deuxième mi-temps, peut-être le cinquième essai, Calvingour, extérieur, Bielbiaret, Bielbiaret, Moefana, Moefana, Lucu, intérieur.
Qu'est-ce que c'est bien joué de la part de.
Essai! Essai en avant, peut-être, mais essai signé, et il est accordé pour le moment, essai signé, Calvingour, le cinquième des Bleus, le cinquième pour l'instant accordé, mais peut-être qu'il y a une petite faute de main sur cette magnifique action des trois quarts.
Oui, magnifique action, parce que ça part d'Antoine Dupont, qui navigue un peu dans la défense pour en travers, en voie, parce qu'il a une aisance technique tellement propre, il envoie une passe de 20 mètres sur la largeur. Après, les centres vont jusqu'au bout, Calvingour, pardon, va jusqu'au bout, capte son défenseur, donne à Bielbiaret, qui retrouve Moefana, et la justesse de Maxime Lucu, parce que si cet essai est marqué, c'est : « Je prends, je n'avance pas, passe pivot sur la ligne », et retrouve Calvingour pour marquer ce magnifique essai.
Pas d'arbitrage, Vidéo pour l'instant.
Ça discute, quand même. Ça discute.
Encore une fois, il a dit à Maxime Lucu d'attendre.
C'est pour ça qu'on vous a dit, au moment du direct, essai, mais il y avait un petit doute sur.
La dernière passe.
L'avant-dernière, celle de Moefana à Lucu.
Non, je pense que c'est celle de Bielbiaret.
Et du coup, elle est jouée, celle de.
Non.
Oui, bon, on va voir.
Celle de Bielbiaret qui touche.
Ils sont allés à la buvette, arbitrage Vidéo, ou quoi?
Non, c'est bon, c'est accordé, c'est accordé.
OK, okay.
Et c'est accordé, et Maxime Lucu en coin. Ouah, il est chaud, Maxime Lucu, encore une fois en coin, qui met l'essai le cinquième des Bleus, et ça fait donc 33-3 pour l'équipe de France.
Eh ben, voilà.
61e minute.
Les premiers points marqués dans cette deuxième mi-temps pour l'équipe de France, cinquième essai, Paris Saint-Germain 3, Aurélien Tiersin, n'ont pas des essais, mais des buts dans ce match.
Mais on n'en a qu'un seul pour l'instant, celui d'Ilias Abarni, à la 39e, 1-0 pour le Paris Saint-Germain. Il reste un quart d'heure à jouer, et il y a beaucoup d'occasions gâchées. Un bon match, Dilal Konaté dans les cages troyennes, et pas mal d'occasions gâchées aussi par les Troyens. Le ballon est perdu encore par les Parisiens, et Troyes va essayer quand même dans ces dernières minutes, 1-0 pour le PSG, qui reprend trois points d'avance sur le Paris FC, qui met un peu la pression quand même sur le champion de France en titre, en ayant gagné à Auxerre tout à l'heure, 1-0. Il reste 15 minutes à jouer ici.
Merci, Aurélien. 22 h 38, la France qui a donc remis la marche avant dans cette deuxième mi-temps face aux Fidjiens, avec un nouvel essai, 33-3 donc pour les Bleus, cinq essais. On aura le temps tout à l'heure de faire le bilan de ce match. Je vous rappelle qu'à partir de 23 h, After Hybrid, After Rugby, puis After Foot, avec Jérôme Sion et avec Cédric Aymon, c'est Julien Brugnot qui donneront leurs analyses. Julien a noté un nombre de trucs depuis le début du match, je peux vous dire que ça va dépoter tout à l'heure.
Wulfrid, Cédric, au groupe Amastadium.
Le dégagement de Maxime Lucu pour trouver une touche au-delà des 40 mètres français, 33-3, 62e minute, sans forcer leur talent pour l'instant, les Bleus sont à leur main, cinq essais à rien. On vous le rappelle, les marqueurs, Jean-Baptiste Gros en essai de pénalité, Sipini-Falatea, Aaron Grandidier et Calvingour pour le dernier. On a fait sortir pas mal de joueurs, c'est le point positif.
Exactement, pour préparer la semaine prochaine. Après, on est plutôt efficaces côté français, parce que même si le jeu se contente, on va dire, des 30 mètres ou 30 mètres de chaque côté, chaque fois qu'on est plutôt dans les 22 mètres adverses, on est plutôt efficaces côté français.
Effectivement, les Fidjiens, qui sont sous pression sur cette bonne montée défensive française. Le ballon au sol avec le talonneur nouvel entrant, Togi Atama, qui a remplacé le capitaine, Ikana Verret, et ce ballon pour les Fidjiens, mais qui, voilà, manquent de liens, manquent d'enchaînements, quelques futures rencontres.
Un très bon jeu des gens donnés, oui.
Avec Wainicolau, qui croise avec Ravu-Tomada, Ravu-Tomada, qui va au sol, ce ballon maintenant sur la ligne médiane. Nous, il faut s'entraîner à bien défendre aussi, hein.
Oui, bien sûr.
Cédric.
Oui, oui, il faut s'habituer. Ce que j'apprécie sur cette seconde période, c'est qu'on monte plutôt un tout petit peu plus vite, et on leur met la pression, et ils ne peuvent pas trop jouer. Et justement, c'est le 10 rentrant, c'est Volavola qui se débarrasse du ballon au pied, et dessous, c'est Antoine Dupont qui l'a récupéré le long de la ligne de touche.
Antoine Dupont, super ce qu'il a fait. Il a donné une passe à Bielbiaret, deux contre un pour Attisotbé, qui va aller marquer le sixième essai, Théo Attisotbé, mais qui a le numéro d'Antoine Dupont au départ, qui s'est sorti de trois défenseurs, et pour faire une passe au cordeau pour Louis Bielbiaret.
Exactement, il n'est pas allé trop loin, il n'a pas eu cette gourmandise de vouloir faire un crochet de plus, un mètre de plus. Il sait qu'il a fait la différence, il a regardé, il a vu Bielbiaret venir du champ profond avec beaucoup plus de vitesse, il a pris ce ballon, et l'intelligence d'Attisotbé de se mettre à sa hauteur, de caler sa course sur celle de Bielbiaret et d'aller marquer cet essai. On est un peu heureux, à la retombée sur ce ballon voléé par Bielbiaret, qui met toute sa vitesse, qui va cadrer jusqu'au bout. Après, quand vous avez la vitesse, la bonne direction des courses, et en plus, que vous avez un joueur qui vient du champ profond comme Attisotbé, c'est plutôt bien joué.
Dans les paris, je ne suis pas mal pour l'instant au niveau des essais.
Tu avais dit doublé de Bielbiaret.
Doublé, oui. Et ce n'est pas loin, c'est parce qu'il n'a toujours pas marqué.
Moi, à part ça, c'est pas mal quand même.
Oui, c'est pas mal. Mais il m'a serré. Je l'avance quand même.
La transformation de Maxime Lucu.
Je me suis perdu.
40-3, je ne comprenais pas. Je regardais, je me suis dit : « Je ne suis pas mal dans les paris. »
Non, non, mais pardon, j'ai confondu, Attisotbé.
Je confonds avec.
Pardon, pardon. Allez, ce n'est pas grave.
Oui, oui. Et Attisotbé n'a pas marqué de doublé.
Mais ça m'est arrivé, ça.
Ah, d'accord. Peut-être le doublé de Bielbiaret aussi.
Exactement.
La vision avant les autres, quoi.
Oui, oui.
Voilà, c'est pour ça. 40-3 pour l'équipe de France, 65e minute de jeu.
Par contre, ce qui est bien aussi, c'est que Stanisport, chaque fois qu'il récupère les ballons, c'est ligne droite, mais au moins, il nous met dans l'avancée chaque fois qu'on récupère les ballons sur les coups d'envoi.
OK, on va aller un peu plus au Parc des Princes, parce qu'il n'y a plus beaucoup de suspense quant à la victoire de l'équipe de France. En revanche, le PSG n'est pas encore assuré de l'emporter ce soir face à Troyes. Donc, un petit but avance les Parisiens, Aurélien.
Oui, exactement, grâce à Ilias Abarni, buteur de la tête à la 39e minute, un but sur coup de pied arrêté, d'ailleurs, c'est le 15e de la saison, c'est la meilleure équipe européenne pour ce type de phase de jeu. Il reste 14 minutes à jouer dans le temps réglementaire, et les Parisiens ont beaucoup d'occasions, mine de rien. Dilal Konaté, le gardien troyen, a fait quelques exploits, il y a une barre transversale aussi, touchée par Seni Maïoulou, mais tu l'as dit, Christophe, ce n'est pas totalement plié, cette affaire, parce que les Troyens, ils ont des occasions, et ils peuvent même avoir des regrets, parce qu'ils ont très mal joué des contres. Il y a quasiment des positions de face à face qu'ils ont manquées, les Parisiens l'attaquent.
Maïoulou à l'entrée de la surface de réparation pour Désiré Doué, qui surjoue ce soir. Autant il est exceptionnel en Ligue des Champions, autant ce soir, il n'arrive pas à être efficace, et là, sa petite aile de pigeon à ras de terre ne donne rien, et c'est récupéré par les Troyens et par Dermane Karim notamment. L'International Togolais qui essaie de relancer depuis l'arrière, mais le pressing parisien l'empêche de le faire correctement. Voilà, attention, la passe dans l'entrée de la surface de réparation, elle est récupérée par Diop, mais c'était très dangereux. 1-0 donc toujours pour le Paris Saint-Germain, 10 minutes à jouer dans le temps réglementaire.
Les 10 dernières minutes de ce match, il en reste encore combien sur le match de rugby? Un quart d'heure, c'est ça? Un gros quart d'heure?
Un quart d'heure, oui, 14 minutes. 14 minutes, la prise de balle des Fidjiens, qui sont venus dans la dernière de match, grâce à une pénalité, ils ont trouvé la touche à Bossi, le plus saignant. Oh là là, il a mis l'accélération, quel essai! Quel essai de la part de Vinaya Abossi, le joueur du Racing! Oh là là, quand il met la marche avant, la puissance, celui de qui Damien Penaud avait dit qu'il avait un micro une fois sur lui, c'est un platane. C'est un platane, eh bien, c'est le cas. Là, il a faussé compagnie à toute la défense française. On va regarder qui une simple balle, François Crospi, derrière, Maxime Lucu loupe le plaquage, Antoine Dupont arrive à l'attraper, mais en tendant ses bras, il met l'essai.
Oui, c'est François Crosse qui monte et malheureusement.
Oui, c'est François Crosse qui monte très vite et malheureusement.
Et puis intérieur, oui.
On n'a pas suivi, alors c'est la faute de qui? De Crosse qui monte très vite, ou le soutien intérieur, le joueur responsable de la défense intérieure, qui ne vient pas se connecter très fort à lui, et Maxime Lucu, qui lui est obligé de revenir pour défendre en arrière, c'est trop compliqué.
Transformé par Volavola, ça fait 40-10 pour l'équipe de France, 67e minute. Bon, ben voilà, premier essai fidjien inscrit dans ce match, donc, qui permet aux Fidjiens de rebondir, qui va leur permettre de repartir un peu moins frustrés, quand même. 40-10, voilà, l'honneur est sauf pour ces Fidjiens, et il reste encore 13 minutes pour en marquer d'autres.
Oui, mais ils ont zéro point quand même, au classement. Ils ont trois défaites au mois de juillet, là, ils prennent quinze points.
Voilà, pas de second ! On fait l'égalisation hors-jeu ! Hors-jeu au départ de l'action du Gopikar, la frappe au départ de Dermane Karim avait embêté Madveï Safonov dans les pieds d'un autre Troyen, et c'était Lucas Marronnier qui avait fini par marquer, mais il était hors-jeu, malheureusement pour Troyes. Huit minutes encore à jouer dans le temps réglementaire, on en reste à 1-0 pour le Paris Saint-Germain. On va quand même attendre la décision finale de monsieur Bucquet, parce que c'est un hors-jeu à analyser, ça pourrait faire un partout à huit minutes de la fin du match.
Oui, j'ai l'impression qu'effectivement, il y a hors-jeu, mais on va attendre la décision de la VAR pour savoir si ce but est refusé aux Troyens. Ce serait le deuxième pour hors-jeu, je crois, un deuxième but refusé aux Troyens, Aurélien.
Non, non, en fait, tout à l'heure, la frappe de Ripard était juste à côté. Effectivement, il était hors-jeu et il a tiré à côté, donc on a tous un peu raison. Il n'y a pas de souci, mais ça veut dire, Christophe, tu as raison, c'est qu'il y a eu quand même pas mal d'occasions franches pour les Troyens, et ils n'ont pas de tueur des surfaces, et le hors-jeu est confirmé. Pour les Troyens, on en reste à 1-0 pour le Paris Saint-Germain, mais Louis Cendriquet, il n'est quand même pas ravi.
Il n'a pas l'air content.
Tu l'imagines bien.
Oui, oui.
Non, mais tu imagines, après un 6-0 à Ville-la-Réal, on voit quand même qu'il y a le PSG en Ligue 1 et en Ligue des Champions.
Et il avait raison de dire que ce match-là était peut-être le plus difficile de la semaine. Ce n'est pas en raison de la difficulté de l'adversaire, mais bon, on sent que cette équipe ne joue pas de la même manière en championnat et en Ligue des Champions. C'est une équipe qui écrase l'Europe en Ligue des Champions, et qui là, se fait un peu bouger sur son terrain par une équipe qui est très loin au classement en Ligue 1. Bref, on ne peut pas leur demander d'être parfaits tous les jours.
Non, et tu as raison. Et d'ailleurs, Götz et Ferran Torres sont sortis, donc des joueurs qui ont des possibilités avec les blessures de Gvarad-Srela et Dembélé en ce moment, ils ont été transparents. Par exemple, ça peut aussi s'expliquer par ça, par une qualité de joueur un tout petit peu en dessous. Et la Ligue 1, c'est quand même un championnat compliqué, même contre le 16e. Mais on rappelle, il y a 1-0 pour le Paris Saint-Germain, il ne faut pas être catastrophiste. Six minutes encore à jouer, le but de Zabarny à la 39e.
Et les Troyens continuent d'y croire, et ils se ruent sur les Parisiens en essayant de récupérer les ballons, et pour l'instant, ça ne leur sourit pas, donc toujours 1-0 pour Paris, et toujours 40-10 pour l'équipe de France à un peu plus de dix minutes de la fin de ce match. Wulfrid et Cédric, au groupe Amastadium.
Oui, exactement, dix minutes maintenant avec les Français qui continuent d'attaquer. 40-10, il y a eu six essais à un pour les Bleus qui ont le bonus offensif, qui vont reprendre la tête du groupe de l'hémisphère nord devant l'Irlande. La petite passe au pied de Dupont pour Aaron Grandidier. Attisotbé qui vient enlever un Fidjien dans un ruck.
Il y a un avantage en avant.
Oui, il y a un avantage en avant, tout simplement. Donc, il y aura une mêlée pour les Bleus. Mais là encore, Cédric, je trouve que ça manque de connexion sur le jeu au sol, qu'on a du mal à alimenter pour déblayer les ballons, et ça me fait peur pour la semaine prochaine.
Oui, après, après, après.
Face à la Fédération du Sud.
C'est Antoine Dupont qui décide de changer le sens du jeu, il n'y a que deux joueurs français, il adresse un jeu au pied face à trois joueurs fidjiens. Grandidier récupère parfaitement ce ballon, Attisotbé fait son job en déblayant le premier joueur, et là, après, on est en sous-nombre, donc ce n'était pas dans le sens du jeu, on a coupé l'équipe en deux, il aurait fallu jouer dans le sens si on aurait souhaité avoir de la continuité.
Donc, ça va faire mêlée pour les Bleus quand même, ils vont encore avoir ce ballon. Il faut alimenter quand même le goal-average de toute façon, parce que si jamais il y a une égalité, il y a de la différence de points entre deux équipes. Et voilà, parce que les Fidjiens, ils vont en Irlande la semaine prochaine, donc l'Irlande va certainement faire le plein, et l'Irlande finira contre l'Afrique du Sud. Heureusement, j'ai envie de dire, les Fidjiens finiront en Italie, peut-être pour essayer de gagner un match dans ce championnat des nations, et on a eu une pénalité sur la mêlée en suivant, donc il faut certainement aller en touche, ce que va faire Maxime Lucu.
Oui, les Italiens n'en ont pas gagné non plus de matchs dans ce championnat.
C'était ma question, il me semblait bien que les Italiens.
Oui, oui, c'est les derniers de la poule.
Ça va être le match de la cuillère de bois, si on peut appeler ça comme ça.
Oui, oui, oui.
Et après, il y aura le sixième contre le sixième dans le dernier week-end aussi.
Oui, oui, oui, mais parce que certainement que l'Italie va finir dernier, et les Fidjiens peuvent se rejouer.
Ils peuvent se rejouer, ils peuvent se rejouer.
Voilà, le sixième.
Pas encore, il y aura normalement en 2030.
Je vais peut-être trop vite, Wulfrid.
Non, pas du tout, mais ils peuvent se jouer deux week-ends de suite. Ils peuvent se jouer deux week-ends de suite.
Il n'aime pas, il me regarde avec des yeux.
L'Italie-Fidji, mais j'ai très bien compris ce que tu m'as dit, c'est que Christophe me pose une question de l'autre côté, et j'essaie de vous répondre à vous deux, donc voilà. Ils peuvent se jouer deux week-ends de suite, et donc pour les montées-descentes, parce que c'était les nations du tiers 2, voilà, Christophe, ce nouveau championnat des nations, il y en a qui disaient : « Mais nous, on n'est pas invités à des choses comme ça. »
Oui, notamment la Géorgie.
La Géorgie, il y a eu.
Oui, oui. Eh bien, il faudra attendre 2030.
30 gages, ça va.
C'est en négociation encore. Alors que Nathan Hughes, devant 53 563 supporters dans un groupe Amastadium, donc, qui avait accueilli, souviens-toi, le France-Angleterre du tournoi 2024, avec la pénalité de la victoire de Ramos déjà, comme cette année au Stade de France. Et donc, la touche pour les Bleus maintenant, avec Charles Olivon qui a pris le ballon, Mbaké à l'intérieur, Mbaké pour un avant qui sait qui a récupéré ce ballon. Ça m'a échappé un petit peu à quelques mètres de la ligne.
Ce n'est même pas Grandidier qui a récupéré ce ballon.
Ah oui, parce qu'il n'est pas sur l'aile.
Et il a mis énormément de puissance en prenant ce ballon.
Il est venu juste, on est à trois mètres de la ligne, il y a un avantage, les Français quelques centimètres, peut-être un premier essai, Jefferson Poirot qui attend le ballon, d'Antoine Dupont derrière lui, il a Tom Staniforth.
Et c'est là qu'il prend les buts.
Il a plaqué, on avance quand même. Attention, il faut libérer le ballon, pas rentrer dans l'en-but pour ne pas se faire coffrer, qui est renvoi dans l'en-but pour les Fidjiens. Est-ce que là, Kapila va ramasser le ballon et pouvoir marquer? Non, il lui manque encore quelques centimètres. On est rentré dans ces dix dernières minutes, huit minutes à jouer, essai! Essai finalement de la part des Bleus, Charles Olivon qui marque l'essai, tout simplement son 19e essai en équipe de France. C'est l'avant qui a marqué le plus d'essais dans l'histoire des Bleus, 19e essai pour Charles Olivon, et le septième des Français qui passe à 45-10.
Oui, puis c'est bien pour lui, pour revenir dans ce groupe, pour la confiance, c'est bien qu'il marque un essai ce soir. Et c'est bien Grandidier qui récupère ce ballon, qui arrive comme un avant.
C'est tout fait.
Après, il a un physique de troisième niveau quand même, donc il arrive, il récupère ce ballon de manière acrobatique. Il y a eu plusieurs phases de jeu, du jeu très direct à zéro passe pour essayer d'aller enfermer les joueurs fidjiens, et petit à petit, on les a consommés. C'est Charles Olivon intelligemment, il a fait un mètre de plus sur la largeur pour marquer cet essai, sous encore la réussite.
Oui, oui, 100 %.
Maxime Lucu, quatre sur quatre. Quatre sur quatre pour Maxime Lucu, et 47-10, Christophe, pour les Bleus à sept minutes de la fin.
22 h 51, il reste moins d'une minute à jouer dans le temps réglementaire de PSG 3, toujours un but à zéro pour les Parisiens, Aurélien, au Parc des Princes.
Oui, grâce à Elias Zabarny à la 39e, et les Troyens qui viennent de se voir refuser un but pour les Géorgiens, Lucas Marronnier qui continue d'appuyer avec Dermane Karim qui écarte sur le côté gauche pour le gamin du centre de formation, Idrissa Soukouna. Le contrôle, Ecata, ça finit en touche pour le Paris Saint-Germain, il y a eu pas mal d'entrées, d'ailleurs, côté parisien, Quentin Djantou, João Neves, notamment Lucas Beraldo également a fait son entrée, et là, c'est Neves qui est le latéral droit de la fin de match, qui va transmettre le ballon à Désiré Doué devant lui. Le ballon est conservé par les Parisiens, et on va connaître le temps additionnel, le temps que le Paris Saint-Germain devra résister à trois, puisque c'est bien le scénario de cette fin de match, il n'y a qu'un seul but d'avance, Zabarny à la 39e, et il n'arrive pas à marquer, nos amis Parisiens, il y aura une petite faute en faveur des Troyens dans le rond central.
Il y aura trois minutes de temps additionnel, Christophe, donc trois minutes pendant lesquelles trois va essayer de revenir au score au Parc des Princes.
Okay, donc trois minutes de bonheur ou non, en plus, dans ce match, entre Paris et Troyes, il reste six minutes encore à jouer au groupe Amastadium dans cette rencontre entre la France et les Fidjiens, 47 points inscrits par les Français. On est à combien d'essais là? Sept essais dans?
Sept.
Sept, oui.
Oui, sept. Sept essais. Jean-Baptiste Grosnet cette pénalité, Sibylle Ifalaté à Aaron Grandidier, Calvin Gourgue, Théo Attisotbé, Charles Olivon, plein de que des marqueurs différents à chaque fois. Bon, on a à redire sur ce match, on va en parler évidemment dans l'après-match, mais au final, les Français font le job, marquent sept essais, bonus offensif, voilà.
Ça ressemble.
C'est un premier match de novembre, quoi.
À un match ordonné, quand même, parce qu'il y a beaucoup de turnovers, les Fidjiens ne comprennent pas de solutions, les passes n'arrivent pas.
Enfin, c'est de faibles Fidjiens, quand même.
Oui, oui, on est d'accord, mais ce n'est pas, je ne dis pas le contraire, et Maxime Lucu.
Non, mais on en est presque déçus des.
Oui, oui, parce que comme à chaque fois, on se dit avec les qualités intrinsèques qu'ils ont, on s'attend à mieux, mais ils ne sont pas organisés de manière à tenir le ballon plus longtemps.
Oui, attention, on a réussi à passer le ballon sur cette occasion pour Franck Lomani qui va retrouver Raoud Tomada à hauteur, et bien voilà, le deuxième essai fidjien qui est parti du milieu du terrain. Les quelques étincelles qu'ils arrivent à faire quand même individuellement, mais trompeux souvent, mais celui-là est bien ordonné et magnifique quand même pour l'essai de Raoud Tomada, 105e, sous le maillot des Fidjiens, le deuxième des Fidjiens. Ça fait 47 à 15, et transformation face au poteau à quatre minutes de la fin.
Allez, les dernières.
Oui, Cédric, on va aller au Parc pour vivre les dernières secondes du match entre le Paris Saint-Germain et Troyes. Trois minutes de temps additionnel, on est à 91 et quelques minutes jouées, Paris qui mène toujours, mais qui n'aura pas réalisé une grande performance ce soir, Aurélien.
Non, petit Paris Saint-Germain suffisant pour l'instant, une minute 13 encore à jouer exactement dans le temps additionnel. Le centre d'Idrissa Soukouna capté par Madveï Safonov, il est remuant, le gamin de 18 ans, mais il veut parfois un peu trop en faire, et là, le centre du gauche, il n'était pas évident, il est directement dans les bras du gardien russe, qui n'aura pas eu grand-chose à faire, mais il a été inquiété donc sur le but, Troyens refusé pour hors-jeu il y a une dizaine de minutes. Lucas Beraldo au niveau de la ligne médiane sur le côté gauche avec Vitinha le Portugais le capitaine pour Lucas Beraldo, le ballon est perdu, récupéré par les Troyens qui vont se dépêcher d'aller vers l'avant, 40 secondes encore, Hugo Picard pour Timothée Nkadé sur le côté droit, le centre, il est trop haut pour Jérémy Le Douaron, l'ancien Brestois à plus d'un mètre 90, et il est forcément déçu de voir ce centre lui filer largement au-dessus du crâne, puisque c'est Madveï Safonov encore une fois qui va s'imposer sans difficulté.
Les Parisiens conservent le ballon, ça file à droite avec Warren Zaïremri, le buteur du soir, Elias Zabarny, buteur à la 39e, sur un bon centre de Sennima Youlou vers son gardien Madveï Safonov, les 14 dernières secondes, très exactement, oh la relance de Safonov, elle n'est pas bonne, récupérée par Lucas Marronnier, c'est très compliqué ce qu'il fait, il y a un problème de talent sur cette passe, et les Parisiens vont essayer d'aller marquer le deuxième dans les dernières secondes avec Désiré Doué sur la droite, il n'y a plus trop de Troyens en défense, on a le gros tacle d'Adrien Monfray à 36 ans, le capitaine Troyens, et il y aura trois coups de sifflet de monsieur Bucquet, c'est terminé, la victoire du Paris Saint-Germain, la septième de la saison avec 23 points, le PSG reprend trois points d'avance sur le Paris FC en tête de notre championnat, petite soirée post Ligue des Champions, c'est habituel ces derniers mois, et ça suffit au bonheur des supporters parisiens, on rappelle que le virage Auteuil a fêté ses 35 ans, le virage est en place depuis 1991, et pourra donc fêter tranquillement cette petite victoire, mais cette victoire quand même.
Et ça fait 11 de suite, 11 d'affilée pour le Paris Saint-Germain, Ligue des Champions et championnats confondus, donc le PSG qui continue sa marche en avant, même si ça n'a pas été un grand match de cette rencontre, eh bien, on en débattra tout à l'heure dans l'after à partir de 23 h 00, 23 h 30. Merci Aurélien, bonne fin de soirée.
Bonne soirée les amis.
Au Parc des Princes, il va aller aux réactions maintenant, allez écouter la parole divine, celle de Luis Enrique, et on l'a vu quand même un peu soucieux, il n'était pas très content de la performance de ses joueurs. À tout à l'heure Aurélien, 22 h 56, il reste moins de deux minutes à jouer au groupe Amastadium, la France qui va s'imposer avec 33 points.
Oui, et un essai encore, et un dernier essai pour qui? Eh bien, pour le capitaine Antoine Dupont, l'offrande de Perto Mbaké sur un ballon porté des avants, le huitième, et ce n'est pas, je veux dire, c'est récompenser le match d'Antoine Dupont, Cédric.
Exactement, qui a été très propre, qui a bien animé, qui a pris encore une fois, c'est, on va dire, comme d'habitude, il a pris ses responsabilités avec la sortie de Romain Ntamag bien trop tôt, il a pris ses responsabilités dans le jeu au pied, il a soulagé Maxime Lucu, il a mis des ballons dynamiques, il a pris des initiatives, et c'est bien qu'il soit récompensé après cette prise en touche par un essai où il se décale sur le côté où les joueurs fidjiens ne défendaient pas.
Je pense que Mbaké pouvait presque y aller même, c'est vraiment le sacré.
Mais bon, si son capitaine là, c'est cadeau, tu t'assures de la tranquillité dans le groupe.
Tiens-toi tout.
Tiens, tiens, mon petit, va marquer.
Va marquer, tu as raison. C'est le 17e essai pour Antoine Dupont en bleu, et la transformation de Maxime Lucu en coin, est-ce qu'il est chaud jusqu'au bout, Maxime Lucu? Il est chaud jusqu'au bout, 5 sur 5, 100 %, et c'est bien, grosse rentrée, ce sera bien pour la suite, on va en parler après le match, de la part de Maxime Lucu, la confiance que ça va lui apporter aussi, quel buteur aussi Maxime Lucu pour le coup, et donc ça fait 54 à 17 maintenant pour l'équipe de France, Christophe, il reste une poignée de secondes à jouer dans ce match.
Très bien, et dans l'after, on est en train d'en discuter déjà, on jugera évidemment la performance de Maxime Lucu qui va sans doute devoir empiler la semaine prochaine au poste d'ouvreur, alors qu'il est demi-nélez, il a été très propre durant ce match, depuis qu'il a remplacé Romain Ntamag, messieurs, il n'y a pas eu de souci de ce côté-là.
Oui, mais c'est terminé, juste avant de te parler, ça, c'est terminé, Antoine Dupont qui dégage le ballon en touche, victoire 54 à 17 pour l'équipe de France avec huit essais marqués, le bonus offensif, les Bleus reprennent la tête du groupe de l'hémisphère nord de son championnat des nations, et maintenant sont lancés à six jours de l'Afrique du Sud, du choc au Stade de France.
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Messieurs, vous avez été parfaits, presque aussi bien que l'équipe de France, même si Biel Diaré n'a pas marqué beaucoup d'essais, Cédric, je.
Non, non, je ne répondrai pas. Il a failli mettre un doublé, mais bon.
Très bien, merci les garçons, l'after rugby, ce sera dans un instant pour revenir sur cette victoire de l'équipe de France, est-ce que cette équipe de France vous a convaincus? Est-ce que cette équipe de France-là est capable de bien figurer et de battre les champions du monde la semaine prochaine, enfin dans six jours? Eh bien, la réponse, c'est dans un instant dans l'after rugby avec Jérôme Sillon, bonne soirée.
L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison !
A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.
Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe.
En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.